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La supervision serait-elle une résistance ?
Joseph Rouzel
(16/01/2010 06:59)
"Sur tout cela, qui a à voir avec un détournement du transfert à des fins privées, transfert institutionnel des dits « soignants » compris, je m’apprête à écrire un petit texte, au plus près de mon expérience sur mon lieu professionnel ; j’ai idée d’intituler ce texte, Les expropriateurs du transfert."
C'est bien à partir sur cette phrase que j'ai pensé à une expérience malheureuse. La malheureux étant emporté par ces mots forts "détournement du transfert à des fins privées" ou "expropriateurs du transfert". Et comme tu annonçais un texte sur cette expérience, je me suis dit : attendons un peu, nous y verrons plus clair. Ce qui m'est apparu compliqué, chez toi et Jean-François, c'est que ne soit pas énoncée la pratique à partir de laquelle vous tenez un discours. Il me semble que faute ce socle, qui était celui annoncé lors des journées d'octobre (parlons et partons de ce que nous faisons) l'on glisse assez rapidement dans des joutes idéologiques qui s'échelonnent du "pour " au "contre", ce qui en gros ne constitue que les deux côtés de la même médaille. Si je comprend bien, de ta part c'est du lieu d'une non-pratique de la supervision que tu écris. J'attends donc le texte promis. En souhaitant, comme tu l'appelles de tes voeux, que le débat ne se focalise pas sur une partie de ping-pong.
La supervision serait-elle une résistance ?
Joseph Rouzel
(16/01/2010 06:59)
C'est bien à partir sur cette phrase que j'ai pensé à une expérience malheureuse. La malheureux étant emporté par ces mots forts "détournement du transfert à des fins privées" ou "expropriateurs du transfert". Et comme tu annonçais un texte sur cette expérience, je me suis dit : attendons un peu, nous y verrons plus clair. Ce qui m'est apparu compliqué, chez toi et Jean-François, c'est que ne soit pas énoncée la pratique à partir de laquelle vous tenez un discours. Il me semble que faute ce socle, qui était celui annoncé lors des journées d'octobre (parlons et partons de ce que nous faisons) l'on glisse assez rapidement dans des joutes idéologiques qui s'échelonnent du "pour " au "contre", ce qui en gros ne constitue que les deux côtés de la même médaille. Si je comprend bien, de ta part c'est du lieu d'une non-pratique de la supervision que tu écris. J'attends donc le texte promis. En souhaitant, comme tu l'appelles de tes voeux, que le débat ne se focalise pas sur une partie de ping-pong.