Partagez votre amour pour psychasoc avec vos amis !
la supervision serait-elle une résistance ?
benjamin.c
(28/01/2010 15:57)
je te reconnais bien là mon Daniel
il est vrai je pense (mais peut-être m'as-tu déformé), que les lieux tiers doivent trouver leurs espaces dans l'institution.
je ne crois pas trop à la supervision
prenons l'exemple de nos réunions institutionnelles mensuelles
pour en avoir discuter un peu avec toi, il est dommageable que cet espace soit vécu par certains comme étant ton lieu de parole
toutefois, ces "certains" qui ne seraient pourtant pas les derniers à demander un lieu, un espace de supervision où pouvoir parler des dysfonctionnements (des dits-fonctionnements), seraient alors les premiers à trouver l'excuse de ne pas parler, de ne pas prendre la parole.
que je sache, tu ne m'as encore jamais mordu en réunion Daniel (bien que ta parole puisse parfois être un peu vive..., mais nous te le rendons bien)
au final, ajouter, ajouter, ajouter
toujours plus, toujours plus, toujours plus....
comme si nous souhaitions être toujours maternés, que l'on nous dise qui penser, quoi dire et surtout quand nous taire.
ce n'est pas pour moi un lieu supplémentaire avec un intervenant de l'extérieur qui changera les choses
le changement doit avant tout provenir de l'intérieur.
se saisir des espaces de parole existant, ne pas avoir peur de lâcher cette parole en l'air, parole qu'il est bien compliquée ensuite de rattraper (je sais de quoi je parle)
mais dès lors que l'enjeu de cette réunion est la libre circulation de la parole, la parole comme étant l'expression de notre ressemblance mais surtout de nos différences, alors ce type de réunion fait effet de supervision.
la supervision serait-elle une résistance ?
benjamin.c
(28/01/2010 15:57)
il est vrai je pense (mais peut-être m'as-tu déformé), que les lieux tiers doivent trouver leurs espaces dans l'institution.
je ne crois pas trop à la supervision
prenons l'exemple de nos réunions institutionnelles mensuelles
pour en avoir discuter un peu avec toi, il est dommageable que cet espace soit vécu par certains comme étant ton lieu de parole
toutefois, ces "certains" qui ne seraient pourtant pas les derniers à demander un lieu, un espace de supervision où pouvoir parler des dysfonctionnements (des dits-fonctionnements), seraient alors les premiers à trouver l'excuse de ne pas parler, de ne pas prendre la parole.
que je sache, tu ne m'as encore jamais mordu en réunion Daniel (bien que ta parole puisse parfois être un peu vive..., mais nous te le rendons bien)
au final, ajouter, ajouter, ajouter
toujours plus, toujours plus, toujours plus....
comme si nous souhaitions être toujours maternés, que l'on nous dise qui penser, quoi dire et surtout quand nous taire.
ce n'est pas pour moi un lieu supplémentaire avec un intervenant de l'extérieur qui changera les choses
le changement doit avant tout provenir de l'intérieur.
se saisir des espaces de parole existant, ne pas avoir peur de lâcher cette parole en l'air, parole qu'il est bien compliquée ensuite de rattraper (je sais de quoi je parle)
mais dès lors que l'enjeu de cette réunion est la libre circulation de la parole, la parole comme étant l'expression de notre ressemblance mais surtout de nos différences, alors ce type de réunion fait effet de supervision.
nul besoin de superviseur extérieur.
mes amitiés à toi DPx