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licenciement
regesgilbert
(07/03/2010 13:17)
Quel choc!
Hélas je ne doute pas que cette situation en cache d'autres similaires.
Plusieurs commentaires:
Tout d'abord les Prud'hommes s'imposent. J'ai testé et gagné en 1990 ce qui a valu pour moi autorisation à penser que j'avais ma place dans le champ du social.
Ce qui dit le directeur (ou le CA) est une chose. Ce qui dit la Loi en est une autre, d'une autre valeur.
Votre témoignage m'évoque la rencontre avec une personnalité "limite" voire limité dans le sens intelligent du terme.
Diriger ce n'est pas ça. Ce directeur se prend pour la direction, ça va le rendre fou.
Je ne suis par contre pas d'accord du tout avec votre conception du chef de service entre l'équipe et la direction.
Non, le chef de service est cadre, rattaché à une autorité au sein d'une chaine hiérachique mais il n'est pas enchainé.
Il est acteur et auteur.
Le cadre peut interroger le cadre. Pourquoi? Parce qu'entre un idéal visé (un programme à décliner) et ce qui parait réaliste à un moment donné dans un contexte donné, il y a votre part d'inventivité.
S'il n'y a pas de marge, c'est qu'il n'y pas de cadre. C'est l'absence du vide, du manque, du désir, de l'incomplétude, appelons cela comme on veut, mais ce n'est pas "praticable".
Que dire de la conception du DIPc ou de l'évaluation....c'est comme ces analystes qui se déguisent et discréditent toute la profession. J.ROUZEL m'écrivait que c'est du canada dry...demain je vais tenir des propos sur la démarche d'évaluation interne auprés de directeurs et chefs de service en CER. J'espère que cela ouvrira des perspectives autres.
Bref, prenez le temps mais allez voir ce que dit la Loi.
c'est elle qui dit ce qui est et par là nous institue en nous empéchant de nous prendre pour ce que nous sommes sensés être (directeur, chef de service, psy...).
licenciement
regesgilbert
(07/03/2010 13:17)
Hélas je ne doute pas que cette situation en cache d'autres similaires.
Plusieurs commentaires:
Tout d'abord les Prud'hommes s'imposent. J'ai testé et gagné en 1990 ce qui a valu pour moi autorisation à penser que j'avais ma place dans le champ du social.
Ce qui dit le directeur (ou le CA) est une chose. Ce qui dit la Loi en est une autre, d'une autre valeur.
Votre témoignage m'évoque la rencontre avec une personnalité "limite" voire limité dans le sens intelligent du terme.
Diriger ce n'est pas ça. Ce directeur se prend pour la direction, ça va le rendre fou.
Je ne suis par contre pas d'accord du tout avec votre conception du chef de service entre l'équipe et la direction.
Non, le chef de service est cadre, rattaché à une autorité au sein d'une chaine hiérachique mais il n'est pas enchainé.
Il est acteur et auteur.
Le cadre peut interroger le cadre. Pourquoi? Parce qu'entre un idéal visé (un programme à décliner) et ce qui parait réaliste à un moment donné dans un contexte donné, il y a votre part d'inventivité.
S'il n'y a pas de marge, c'est qu'il n'y pas de cadre. C'est l'absence du vide, du manque, du désir, de l'incomplétude, appelons cela comme on veut, mais ce n'est pas "praticable".
Que dire de la conception du DIPc ou de l'évaluation....c'est comme ces analystes qui se déguisent et discréditent toute la profession. J.ROUZEL m'écrivait que c'est du canada dry...demain je vais tenir des propos sur la démarche d'évaluation interne auprés de directeurs et chefs de service en CER. J'espère que cela ouvrira des perspectives autres.
Bref, prenez le temps mais allez voir ce que dit la Loi.
c'est elle qui dit ce qui est et par là nous institue en nous empéchant de nous prendre pour ce que nous sommes sensés être (directeur, chef de service, psy...).
Courage à vous.
G.REGES