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		<title>Textes on Psychasoc</title>
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		<description>Recent content in Textes on Psychasoc</description>
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				<title>Les enfants réputés difficiles.</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Les-enfants-reputes-difficiles./</link>
				<pubDate>Sun, 23 Aug 2026 02:00:00 +0000</pubDate>
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				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;Les enfants réputés difficiles.     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Dans la plupart des lieux accueillant des enfants, nous rencontrons des professionnels d’expérience qui nous disent souvent – et à juste titre – qu’il y a de plus en plus d’enfants difficiles. Qu’est-ce que ça veut dire, enfant difficile ? C’est un mot-valise aux multiples occurrences. En premier lieu, c’est le fonctionnement sociétal qui rend les choses difficiles. Malaise dans cette civilisation laquelle s’illustre par une crise des repères, le rejet du réel, le primat du virtuel et du miraginaire ; où la violence est banalisée, les inégalités induisant des clivages graves entre les catégories sociales, entre ceux qui vivent une jouissance sans limites et ceux qui n’ont que le minimum pour survivre. En outre, nous sommes passés d’une civilisation fondée sur le refoulement des désirs – la névrose – à une autre qui incite à la jouissance immédiate et son exhibition, et qui promeut la perversion. C’est ce que le psychanalyste Charles Melman décrivait il y a peu, comme une nouvelle économie psychique.     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote2sym&#34; href=&#34;#sdfootnote2anc&#34;&gt;2&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/p&gt;</description>
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				<title>« On ne sait pas faire… » Des réponses en kit « prêt-à-appliquer »?</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/On-ne-sait-pas-faire-Des-reponses-en-kit-pret-a-appliquer/</link>
				<pubDate>Wed, 12 Aug 2026 02:00:00 +0000</pubDate>
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				<description>&lt;a name=&#34;eztoc117230_1&#34; id=&#34;eztoc117230_1&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h2&gt;« On ne sait pas faire… » Des réponses en kit « prêt-à-appliquer »?&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Oui, je me suis trompée de salle, lors d’un Congrès en juin 2026. Ce dernier réunissait principalement des professionnels de l’aide relationnelle à l’enfant ou à l’adolescent. J’étais déjà assise lorsque l’intervenant s’est installé. Que faire ? Partir ? J’ai aussitôt pensé que ce n’aurait pas été correct. Et après tout, je verrai bien ! Une fois de plus, j’ai pu constater que l’on apprend aussi de ses erreurs (Je parle ici de mon erreur de salle !) …&lt;/p&gt;</description>
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				<title>La honte : un hiatus entre le désir et l’exercice de la supervision.</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/La-honte-un-hiatus-entre-le-desir-et-l-exercice-de-la-supervision/</link>
				<pubDate>Fri, 24 Jul 2026 02:00:00 +0000</pubDate>
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				<title>D’une Scène Invisible, à la Scène de supervision</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/D-une-Scene-Invisible-a-la-Scene-de-supervision/</link>
				<pubDate>Tue, 14 Jul 2026 02:00:00 +0000</pubDate>
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				<title>CONFLUENCE. Entre désynchronisation et mise en mouvement.</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/CONFLUENCE.-Entre-desynchronisation-et-mise-en-mouvement/</link>
				<pubDate>Thu, 09 Jul 2026 02:00:00 +0000</pubDate>
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				<title>Courir le risque.</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Courir-le-risque/</link>
				<pubDate>Thu, 09 Jul 2026 02:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Courir-le-risque/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;Joseph Rouzel     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;Courir le risque     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote2sym&#34; href=&#34;#sdfootnote2anc&#34;&gt;2&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;« &lt;i&gt;La vie est un risque inconsidéré pris par nous les vivants…&lt;/i&gt;&#xA; » Anne Dufourmantelle (&lt;i&gt;Éloge du risque&lt;/i&gt;&#xA;, Payot, 2012)&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Je suis né il y a 77 ans dans un camp de nomades, à Rennes. Ce camp fait de baraquements avait d’abord servi à enfermer les tziganes, puis les juifs déportés dans d’autres camps, enfin il avait hébergé des prisonniers allemands et des fascistes français avant de s’ouvrir. Mes parents y avaient trouvé refuge après la guerre. Mon père, après 4 années de stalag en Pologne, avait obtenu un poste de standardiste de nuit à la préfecture. &amp;nbsp;Et dans le camp il assurait le secrétariat. Il y avait là environ 200 familles et évidemment des flopées d’enfants.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description>
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				<title>RETOUR VERS LE FUTUR. Le cadre spatio-temporel de la Supervision.</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/RETOUR-VERS-LE-FUTUR.-Le-cadre-spatio-temporel-de-la-Supervision./</link>
				<pubDate>Thu, 09 Jul 2026 02:00:00 +0000</pubDate>
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				<title>L’éducation spécialisée au risque de la psychanalyse. Un art de « faire » (compte rendu de l&#39;ouvrage de J.-C. Contini)</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/L-EDUCATION-SPECIALISEE-AU-RISQUE-DE-LA-PSYCHANALYSE.-Un-art-de-faire-Compte-rendu-de-l-ouvrage-de-JC-Contini/</link>
				<pubDate>Wed, 18 Mar 2026 01:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/L-EDUCATION-SPECIALISEE-AU-RISQUE-DE-LA-PSYCHANALYSE.-Un-art-de-faire-Compte-rendu-de-l-ouvrage-de-JC-Contini/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;L’ÉDUCATION SPÉCIALISÉE AU RISQUE DE LA PSYCHANALYSE&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Un art de «&amp;nbsp;faire&amp;nbsp;»&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Jean Christophe Contini&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;L’Harmattan, 2024, 227 p., 24 €&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;New Public Management&lt;/i&gt;&#xA;, banalisation des discours anti-démocratiques, délégitimation des expressions de résistance citoyenne... Notre époque est clivante. En témoignent, en ce qui nous concerne plus spécifiquement, les nombreuses attaques haineuses des tenants exclusifs des neurosciences-prouvées-scientifiquement contre les cliniciens s’attachant à la singularité subjective. L’heure n’est souvent plus à l’argumentation, mais plus ordinairement à un mélange de &lt;i&gt;storytelling &lt;/i&gt;&#xA;et d’attaques &lt;i&gt;ad hominem&lt;/i&gt;&#xA;. Parfois, en réaction, certaines positions affichées, notamment dans des tribunes maladroites, n’aident pas. C’est ainsi que des psys «&amp;nbsp;d’inspiration&amp;nbsp;» analytique, peu inspirés, en appellent de plus en plus fréquemment à un retour à diverses formes de discipline plus ou moins coercitives en guise d’autorité, faisant feu de tout bois contre un wokisme fantasmé, responsable à leurs yeux de tous les maux contemporains. Une chatte n’y retrouverait pas ses petits&amp;nbsp;! Les travailleurs du social, les éducateurs spécialisés en particulier, en première ligne, sont forcément désemparés ou se sentent assujettis à tel ou tel argument d’autorité. Dans ce contexte mouvant, se plonger dans le livre de Jean Christophe Contini est revigorant&amp;nbsp;! Il nous permet de réinterroger les fondamentaux de l’éducation spécialisée, qui n’est pas une psychoéducation ou une semi-profession, mais une pratique prudentielle tissée de mille nuances, en équilibre entre deux écueils&amp;nbsp;: une approche relationnelle étouffante de proximité et une réification des sujets résultant d’une approche purement technique. Cheminant, l’auteur resserre son propos au fur et à mesure de ce recueil d’articles, pour certains inédits&amp;nbsp;; il nous permet de repenser notre identité professionnelle en convoquant des figures incontournables du secteur et d’autres plus méconnues. C’est spiralaire et salutaire. En effet, Jean Christophe Contini, lui-même éducateur spécialisé, est des mieux placés pour explorer cet &lt;i&gt;art de faire&lt;/i&gt;&#xA; qui peut paraître aller de soi pour un observateur peu attentif aux enjeux de ce métier de l’humain. Il développe une réflexion à la fois sensible et érudite sur la clinique éducative qui se soutient des enseignements de la psychanalyse. Sur quoi d’autre d’ailleurs pourrait-elle s’étayer&amp;nbsp;? Car au-delà de compétences spécifiques, de celles que nous apprenons en formation et qu’il s’agit de remettre régulièrement à jour, il est surtout essentiel pour les éducateurs de mettre au travail subjectivement et collectivement ce qui les traverse dans la relation aux sujets accompagnés. Question de survie parfois. En filigrane se dessinent trois dimensions structurelles de l’agir éducatif spécialisé&amp;nbsp;: l’agir organisationnel, l’agir relationnel et l’agir réflexif éthique. La démarche de Jean Christophe Contini se montre d’autant plus originale lorsqu’il retrouve l’essence même du métier dans ce qui fait notre quotidien le plus trivial d’éducateur spécialisé, ces écrits de transmission d’informations diverses, au jour le jour, ces carnets de bord qui pourraient passer pour parcellaires et anecdotiques. Il n’en est rien, ils redessinent les limites qui permettent la mise en place de conditions favorables à des remaniements décisifs pour les personnes que nous accompagnons. Il s’agit de transmission de la limite, comme l’analyse finement l’auteur, mais encore faut-il faire alliance éducative, comme on parle d’alliance thérapeutique. Enfin, et surtout à l’origine, comme l’écrit Jacques Cabassut dans une lumineuse préface, ce livre est d’autant plus précieux «&amp;nbsp;&lt;i&gt;du fait de sa prise dans l’intime&lt;/i&gt;&#xA;&amp;nbsp;». Cet intime, que chaque éducateur spécialisé met au travail, passe par la prise en compte du &lt;i&gt;souci de soi&lt;/i&gt;&#xA; à travers l’apprentissage de &lt;i&gt;techniques de soi&lt;/i&gt;&#xA;. S’attacher à cet aspect avec Jean Christophe Contini nous permet de lutter avec continuité et ténacité pour la reconnaissance de la parole singulière dans le combat sans fin entre Éros et Thanatos.&lt;/p&gt;</description>
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				<title>La sphère clinique du social</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/La-sphere-clinique-du-social/</link>
				<pubDate>Tue, 10 Mar 2026 01:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/La-sphere-clinique-du-social/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;La sphère clinique du social.&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;    &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1anc&#34; href=&#34;#sdfootnote1sym&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Dans un article intitulé « La sphère clinique du social », paru dans le numéro 500 de&amp;nbsp;&lt;i&gt;Lien Social&lt;/i&gt;&#xA;&amp;nbsp;, le 23 septembre 1999, Michel Chauvière, que l’on connaît bien par ailleurs pour ses travaux sur l’histoire du travail social, notamment autour de la période de Vichy, soulève un certain nombre de questions qui mènent tout droit à creuser plus avant dans la question clinique et au cœur de cette question, à prendre au sérieux la dimension transférentielle. En effet toute action sociale relève d’une rencontre entre humains.&amp;nbsp;    &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote2anc&#34; href=&#34;#sdfootnote2sym&#34;&gt;2&lt;/a&gt;&#xA;        &amp;nbsp;Cette rencontre, balisée par les impératifs des politiques sociales, l’accomplissement d’une mission confiée à un établissement, n’en relève pas moins d’une relation engagée avec les usagers, au-delà du service rendu et des prestations sociales exigibles. On n’a pas assez pris en compte dans ces métiers de la relation qui composent le travail social, cette dimension relationnelle, faite avant tout de paroles échangées.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
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				<title>Médiations éducatives : ça déménage !</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Mediations-educatives-ca-demenage2/</link>
				<pubDate>Tue, 10 Mar 2026 01:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Mediations-educatives-ca-demenage2/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;Médiations éducatives&amp;nbsp;: ça déménage&amp;nbsp;!&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;«&amp;nbsp;&lt;i&gt;Dans la vie de tout être humain il existe une troisième partie que nous ne pouvons ignorer, c’est l’aire transitionnelle d’expérience à laquelle contribuent simultanément la réalité intérieure et la vie extérieure. […] Cette aire intermédiaire d’expérience, qui n’est pas mise en question quant à son appartenance à la réalité intérieure ou extérieure (partagée), constitue la plus grande partie du vécu du petit enfant. Elle subsistera tout au long de la vie, dans le mode d’expérimentation interne qui caractérise les arts, la religion, la vie imaginaire et le travail scientifique créatif.&lt;/i&gt;&#xA;&amp;nbsp;» D.W.Winnicott&lt;/p&gt;</description>
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				<title>Une trajectoire singulière.</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Une-trajectoire-singuliere/</link>
				<pubDate>Mon, 02 Mar 2026 01:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Une-trajectoire-singuliere/</guid>
				<description>&lt;p&gt;A propos du livre de Marwan Mohammed, «&amp;nbsp;C’était pas gagné&amp;nbsp;» (De l’échec scolaire au CNRS, histoire d’une remontada), Editions du Seuil 2026.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;Une trajectoire singulière.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;En premier lieu, je voudrais remercier Elisabeth Quin de l’émission «&amp;nbsp;28 minutes&amp;nbsp;» (Arte), d’avoir invité Marwan Mohammed à présenter son dernier ouvrage, et qui m’a beaucoup touché par sa sincérité, son engagement, et la qualité de ses analyses, mais aussi du fait d’un effet-miroir tant certains aspects de son histoire me font penser à la mienne, ce qui en fait un alter ego. Français d’origine marocaine, Marwan vivait à la cité des Hautes Noues, à Villiers sur Marne, en banlieue parisienne.&lt;/p&gt;</description>
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				<title>Ma contribution</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Ma-contribution/</link>
				<pubDate>Tue, 02 Dec 2025 01:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Ma-contribution/</guid>
				<description></description>
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				<title>Promenade conceptuelle dans éressi</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Promenade-conceptuelle-dans-eressi/</link>
				<pubDate>Fri, 21 Nov 2025 01:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Promenade-conceptuelle-dans-eressi/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;i&gt;Promenade conceptuelle dans éressi&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;i&gt;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;I-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Prologue&amp;nbsp;: Point de chute&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;C’était dans les prémices de la décennie 90, je ne sais plus trop quelle année&amp;nbsp;; le drame s’est déroulé un soir d’été où l’orage menaçait et la lumière déclinait.&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Il s’appelait Jean Vednarek, les familiers l’appelaient Jeannot, sexagénaire solide, d’origine polonaise, il faisait la plonge depuis plus de deux décennies dans cette maison familiale de vacances dans laquelle j’étais le Directeur. Concrètement, j’étais le chef (un chef non-chef&amp;nbsp;!) d’une équipe pluridisciplinaire composée de quinze personnes. Une maison de vacances est comme un hôtel où – outre le gîte et le couvert – les vacanciers ont la possibilité d’accéder à des activités sportives et culturelles, et notamment des sorties diverses en montagne&amp;nbsp;: nous sommes au pied du Mont blanc et le milieu est riche et incitateur.&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;</description>
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			<item>
				<title>Bernard Montaclair,  éducateur de la haute folie...</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Bernard-Montaclair-educateur-de-la-haute-folie/</link>
				<pubDate>Wed, 17 Sep 2025 02:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Bernard-Montaclair-educateur-de-la-haute-folie/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;Bernard Montaclair, éducateur de la haute folie… *&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Lundi 6 mai 2025, l’amie Christine Hay-Montaclair m’envoie un texto à 21 h&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;J’ai l’immense chagrin de t’annoncer le décès de Bernard dimanche soir…&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Peu de jeunes collègues connaissent cette haute figure de l’éducation spéciale qui nous quitte à 95 ans, après une vie bien remplie, au service de la formation des professionnels qui œuvrent aux côtés des plus démunis de nos contemporains, ceux que notre société dite moderne laisse en plan…&lt;/p&gt;</description>
			</item>
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				<title>Je n&#39;ai jamais appris à écrire...</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Je-n-ai-jamais-appris-a-ecrire/</link>
				<pubDate>Wed, 17 Sep 2025 02:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Je-n-ai-jamais-appris-a-ecrire/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;Je n’ai jamais appris à écrire…     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Le titre qui m’est venu est issu de celui d’Aragon &lt;i&gt;Je n’ai jamais appris à écrire ou les incipit&lt;/i&gt;&#xA;, qu’il rédigea à 72 ans, en 1969, à l’invitation de l’éditeur suisse Albert Skira, et qui constituera le second volume de la collection «&amp;nbsp;Les sentiers de la création&amp;nbsp;».&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Quelques énoncés de cet ouvrage&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;&#xA;&#xA;&lt;ul&gt;&#xA;&#xA;&lt;li&gt;«&amp;nbsp;Un beau jour, l’idée me vint que, si je savais écrire, je pourrais dire autre chose que ce que je pensais, et je me mis à essayer de le faire. »&amp;nbsp;&lt;/li&gt;&#xA;&#xA;&lt;li&gt;&amp;nbsp;«&amp;nbsp;Je crois encore qu’on pense à partir de ce qu’on écrit, et pas le contraire. »&amp;nbsp;&lt;/li&gt;&#xA;&#xA;&lt;/ul&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Incipit&lt;/i&gt;&#xA; en latin signifie&amp;nbsp;: ça démarre&amp;nbsp;! Aragon nous confie la manière dont il écrivit la plupart de ses romans. Partant d’un «&amp;nbsp;phrase de réveil&amp;nbsp;», un «&amp;nbsp;starter&amp;nbsp;» qui n’a aucun sens à priori, il laisse venir les mots qui s’associent. Pas de plan, pas de personnages, pas d’action. C’est le fil des mots qu’il déroule, à la manière de ses amis surréalistes dans l’écriture automatique, qui mène la danse. Il en fait une éblouissante démonstration sur &lt;i&gt;Les cloches de Bâle&lt;/i&gt;&#xA;. «&amp;nbsp;Alors, je m’écriai que c’était précisément pour moi, le départ du roman, l’origine de cette incompréhensible activité de l’esprit, à quoi tant de gens semblaient s’être adonnés sans jamais s’interroger sur son origine… &amp;nbsp;J’employais mon crayon à ce qui me passait par la cervelle, intercalant des bonshommes entre des lettres, ou des poissons, des cerfs-volants tenus au bout des mots par un grand fil zigzagant. »&lt;/p&gt;</description>
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				<title>L’écriture de l’agir et les écrits professionnels  en éducation spécialisée</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/L-ecriture-de-l-agir-et-les-ecrits-professionnels-en-education-specialisee/</link>
				<pubDate>Wed, 17 Sep 2025 02:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/L-ecriture-de-l-agir-et-les-ecrits-professionnels-en-education-specialisee/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;L’écriture de l’agir et les écrits professionnels&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;en éducation spécialisée     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-right&#34;&gt;Jean Christophe Contini&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-right&#34;&gt;Docteur en lettres, ancien éducateur&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Écriture et fabrication de l’agir&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Désir d’élévation sans doute&lt;sup&gt;1&lt;/sup&gt;&#xA;, je me suis un jour mis en tête de faire une thèse de doctorat, sans véritablement savoir sur quel objet travailler, si ce n’est qu’il serait en lien avec la pratique de l’éducation spécialisée au quotidien, puisque c’était là ma première formation et le thème de la plupart de mes travaux, à l’école d’éducateurs bien sûr, mais aussi à l’université où je m’étais lancé sur le tard dans l’étude des sciences de l’éducation. Quelles mouches m’avaient donc piqué pour que je me lance dans ces deux formations, puis une troisième dans la foulée, toujours en travail social, avant de poursuivre en thèse avec un sociologue, m’inscrivant parallèlement à une formation de superviseur d’équipes dans un petit centre de formation indépendant de Montpellier&amp;nbsp;? &amp;nbsp;La réponse&amp;nbsp;?&amp;nbsp;: —&amp;nbsp;« Par dépit d’une part, par désir d’ailleurs d’autre part, suite à une rencontre… »&lt;/p&gt;</description>
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				<title>Lettre ouverte à Joseph Rouzel et à la communauté éducative</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/LETTRE-OUVERTE-A-JOSEPH-ROUZEL-ET-A-LA-COMMUNAUTE-EDUCATIVE/</link>
				<pubDate>Sun, 14 Sep 2025 02:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/LETTRE-OUVERTE-A-JOSEPH-ROUZEL-ET-A-LA-COMMUNAUTE-EDUCATIVE/</guid>
				<description>&lt;p&gt;LETTRE OUVERTE A JOSEPH ROUZEL ET A LA COMMUNAUTE EDUCATIVE&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;9 au 11/09/2025 – Ludovic Coutinho&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;L’heure est aux armes, il faut sortir hors du soit!&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;D’où allons-nous bien pouvoir sortir?&lt;/i&gt;&#xA;&amp;nbsp;Déjà me dois-je amorcer cette lettre par une extension&amp;nbsp;supplémentaire:&amp;nbsp;&lt;i&gt;Allons-nous bien pouvoir en sortir?&lt;/i&gt;&#xA;&amp;nbsp;Et vous de me demander derechef:&amp;nbsp;&lt;i&gt;Mais de quoi,&amp;nbsp;d’où?&lt;/i&gt;&#xA;&amp;nbsp;Puis d’ajouter peut-être:&amp;nbsp;&lt;i&gt;Du soit?&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&#xA;Et moi de répondre enfin:&amp;nbsp;&lt;i&gt;Soit&lt;/i&gt;&#xA;…&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Voilà donc d’emblée trop de questions posées pour pas assez de réponses ouvertes, ou peut être me permettrais-je d’un&amp;nbsp;&lt;i&gt;trop de réponses fermées?&lt;/i&gt;&#xA;&amp;nbsp;Je m’enfonce dans un dédale&amp;nbsp;initial&amp;nbsp;pour mieux vous y impliquer&amp;nbsp;directement&amp;nbsp;Monsieur Rouzel et les lecteurs,&amp;nbsp;pour m’y accompagner, moi qui accompagnais&amp;nbsp;jadis.&amp;nbsp;Nous&amp;nbsp;devrions&amp;nbsp;revenir pour&amp;nbsp;sûr&amp;nbsp;à&amp;nbsp;l’idée de&amp;nbsp;la &lt;i&gt;non-réponse&lt;/i&gt;&#xA;&amp;nbsp;au fur et à mesure de l’avancée du&amp;nbsp;discours&amp;nbsp;que je vous partage. D’ailleurs vous l’avez peut-être déjà rencontré&amp;nbsp;ce discours, ou plutôt&amp;nbsp;ladite &lt;i&gt;non-réponse. &lt;/i&gt;&#xA;Sur le terrain cette&amp;nbsp;&lt;i&gt;non-réponse &lt;/i&gt;&#xA;est la réponse institutionnelle, qui n’en est plus une&amp;nbsp;et qui n’agit plus comme telle. Avec cela nous&amp;nbsp;entreverrons&amp;nbsp;probablement les chaines d’une servitude que nous avons souhaitée&amp;nbsp;volontaire,&amp;nbsp;ou qui se présentait comme autre. De plus permettez-moi ma liberté de prose, je vous salue la communauté éducative, du renom se ment lui, qui y a perdu des plumes.&lt;/p&gt;</description>
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				<title>Des peluches et des peurs – Histoires d’enfants en quête de sécurité</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Des-peluches-et-des-peurs-Histoires-d-enfants-en-quete-de-securite/</link>
				<pubDate>Wed, 11 Jun 2025 02:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Des-peluches-et-des-peurs-Histoires-d-enfants-en-quete-de-securite/</guid>
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				<title>Évaluer ! Ce que cette pratique dit de notre conception du monde.</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Evaluer-!-Ce-que-cette-pratique-dit-de-notre-conception-du-monde/</link>
				<pubDate>Tue, 06 May 2025 02:00:00 +0000</pubDate>
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				<title>Monographie de superviseur</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Monographie-de-superviseur/</link>
				<pubDate>Tue, 11 Mar 2025 01:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Monographie-de-superviseur/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;Alli ABDOOL RAMAN&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Monographie de superviseur&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Ouverture&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Je pense que je suis sourd. Je pense que des fois je suis sourd. Pire, je pense même que des fois j’entends des voix. Paradoxe&amp;nbsp;? Alors, suis-je sourd ou suis-je zinzin&amp;nbsp;? «&amp;nbsp;La seule différence entre un fou et moi, c’est que je ne suis pas fou&amp;nbsp;!&amp;nbsp;» disait Salvador Dali en roulant le «&amp;nbsp;r&amp;nbsp;», en insistant sur certains moments de son phrasé.&amp;nbsp; Alors, pour ma part, que dire&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;</description>
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				<title>Internés dans un camp généralisé</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Internes-dans-un-camp-generalise/</link>
				<pubDate>Sat, 08 Mar 2025 01:00:00 +0000</pubDate>
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				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;Internés dans un camp généralisé&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;«&amp;nbsp;Je crois que le réseau deviendra un jour le grand magasin planétaire. L&#39;endroit où les animaux sociaux que nous sommes vendront, négocieront, investiront, marchanderont, choisiront, débattront, flâneront, se rencontreront.&amp;nbsp;»&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt; Voilà ce qu&#39;espérait Bill Gates en 1995&amp;nbsp;: que l&#39;humanité finisse intégralement connectée à ce &lt;i&gt;«&amp;nbsp;marché ultime&amp;nbsp;»&lt;/i&gt;&#xA; que devait devenir Internet     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        . Trois décennies plus tard, nous y sommes. Le «&amp;nbsp;marché ultime&amp;nbsp;» nous réduit à l&#39;état de consommateurs pulsionnels rivés aux écrans, enfermés dans un cyberespace totalisant. Comment résister à cette &lt;i&gt;« bourreaucratisation, technicisation, numérisation de notre société »&lt;/i&gt;&#xA; et préserver notre condition humaine, fondée sur la parole, le &lt;i&gt;«&amp;nbsp;partage du registre symbolique&amp;nbsp;»&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&#xA;? Joseph Rouzel, psychanalyste et ancien éducateur spécialisé, nous répond. Il a consacré le livre &lt;i&gt;La Planète-Camp. Psychanalyse de l’extermination&lt;/i&gt;&#xA; (L’Harmattan, 2023) à ce sujet.&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;</description>
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				<title>Le projet: archéologie d&#39;un concept</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Le-projet-archeologie-d-un-concept/</link>
				<pubDate>Tue, 04 Mar 2025 01:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Le-projet-archeologie-d-un-concept/</guid>
				<description></description>
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				<title>Le projet: archéologie d&#39;un concept</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Le-projet-archeologie-d-un-concept/</link>
				<pubDate>Tue, 04 Mar 2025 01:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Le-projet-archeologie-d-un-concept/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;Le projet&amp;nbsp;: archéologie d’un concept…     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Un peu d’histoire…&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;En 1421&amp;nbsp;la construction de cathédrale de Florence est pratiquement achevée, &amp;nbsp;mais demeure au centre un trou béant. Aucune connaissance, aucune technique ne permet de résoudre la fabrication d’&lt;i&gt;il Duomo&lt;/i&gt;&#xA;, la coupole qui doit la surmonter.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Le&amp;nbsp;19 août 1418, un appel d’offre est lancé. Filippo Brunellesci.&amp;nbsp;revenu exprès de Rome pour travailler sur la coupole, avait déjà envisagé &amp;nbsp;un modèle pour le Musée de l’Opéra. &amp;nbsp;Une anecdote, que l’on attribue à Christophe Colomb, l’a rendu célèbre&amp;nbsp;: la «&amp;nbsp;dispute de l&#39;œuf&amp;nbsp;» (la&amp;nbsp;&lt;i&gt;disputa dell&#39;uovo&lt;/i&gt;&#xA;) racontée par Vasari. Ses concurrents à l’appel d’offre demandent à &amp;nbsp;voir son modèle de coupole. Brunelleschi refuse mais propose que soit choisi l’artisan capable de faire tenir un œuf debout sur une plaque de marbre, comme preuve de son savoir-faire. Aucun des postulants n’y parvient et &amp;nbsp;alors Brunelleschi leur montre la solution en écrasant légèrement la base, ce qui le fait tenir en équilibre. À la fin, il emporte l’appel d’offre… Et il invente la maquette qui permet de résoudre, dans l’anticipation et dans l’espace, en petit des questions techniques que l’on peut ensuite projeter en plus grand. Il nomme cette invention&amp;nbsp;: &lt;i&gt;progetto.&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;</description>
			</item>
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				<title>Gérard Neyrand, Critique de la pensée positive. Heureux à tout prix? Interview de l’auteur par Claude Schauder</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Gerard-Neyrand-Critique-de-la-pensee-positive.-Heureux-a-tout-prix-Interview-de-l-auteur-par-Claude-Schauder/</link>
				<pubDate>Mon, 10 Feb 2025 01:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Gerard-Neyrand-Critique-de-la-pensee-positive.-Heureux-a-tout-prix-Interview-de-l-auteur-par-Claude-Schauder/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&#xA;Gérard Neyrand,&amp;nbsp;&lt;i&gt;Critique de la pensée positive. Heureux à tout prix?&lt;/i&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;éditions érès, 2024. (240 pages, 23€)&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Interview de l’auteur par Claude Schauder     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&amp;nbsp;Quel bonheur d’apprendre qu’après avoir été dûment&amp;nbsp; formés à la&amp;nbsp;&lt;i&gt;psychologie positive&lt;/i&gt;&#xA;, à&amp;nbsp;&lt;i&gt;l’éducation positive et&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&#xA;au&amp;nbsp;&lt;i&gt;management positif&lt;/i&gt;&#xA;&amp;nbsp;, nous pourrons bientôt tous disposer de compétences de haut niveau &amp;nbsp;susceptibles de permettre à nos contemporains de jouir d’une sexualité véritablement positive. Ceci grâce à une formation certifiante en&amp;nbsp;&lt;i&gt;thérapie conjugale et en sexualité positive&lt;/i&gt;&#xA;, dont l’offre parue en ligne (&lt;a href=&#34;https://formationsexologue.eu/&#34; target=&#34;_blank&#34;&gt;https://formationsexologue.eu/&lt;/a&gt;) stipule&amp;nbsp; qu’être&amp;nbsp;&lt;i&gt;«&amp;nbsp;un excellent sexologue nécessite également d&#39;être un thérapeute de couple compétent et vice versa&amp;nbsp;»&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&#xA;(&amp;nbsp;!)&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Comment résister&amp;nbsp; à de pareilles promesses &amp;nbsp;promptes à conduire en &amp;nbsp;EHPAD les toquards qui,&amp;nbsp; hier encore, croyaient&amp;nbsp; que celles-ci n’engageaient&amp;nbsp; que ceux qui attendaient du pervers qu’il leur fournisse la clé universelle de la jouissance&amp;nbsp;!&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;De facto&amp;nbsp; source, apparemment inépuisable, d’affaires juteuses, la «&amp;nbsp;positive attitude&amp;nbsp;» est désormais aussi bien installée dans les&amp;nbsp; têtes de gondoles de nos librairies que dans celles de nombre de nos contemporain&amp;nbsp;:&amp;nbsp; la pensée&amp;nbsp; positive s’est profondément introduite dans nos intimités et peut prétendre&amp;nbsp; sans complexe nous rendre «&amp;nbsp;Heureux à tout&amp;nbsp; prix&amp;nbsp;»&amp;nbsp;!&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Sociologue spécialiste de la famille, des relations qui&amp;nbsp; s’y nouent, de l’éducation qui y est dispensée et des politiques dont elles font&amp;nbsp; l’objet, disposant&amp;nbsp; par ailleurs de solides références en psychologie clinique, Gérard Neyrand propose ici un ouvrage susceptible de répondre aux questions de ceux qui&amp;nbsp; s’interrogent sur&amp;nbsp; ce que&amp;nbsp; recèle cette prétention!&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Sur quoi repose donc le succès et l’impact de ces approches alors même que les bases scientifiques dont elles se réclament sont tout sauf validées et que les résultats attendus ne sont réellement positifs que pour le bilan comptable des entreprises qui en font la promotion et le commerce&amp;nbsp;?&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&amp;nbsp;S’appuyant sur une documentation&amp;nbsp; aussi&amp;nbsp; complète que sa pratique de l’analyse des discours tenus par les tenants de ces approches, l’auteur se livre à&amp;nbsp; une critique approfondie de la pensée positive contemporaine en retraçant&amp;nbsp; les principales étapes de son histoire depuis son émergence dans le discours marchand&amp;nbsp;publicitaire et&amp;nbsp; son développement dans le discours social et médiatique.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Interview&amp;nbsp;:&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&lt;i&gt;CS&amp;nbsp;: Le titre de votre livre annonce une critique de la pensée positive, et non de l’éducation ou la parentalité positives, qu’entendez-vous alors par ce terme général de «&amp;nbsp;pensée&amp;nbsp;»&amp;nbsp;?&lt;/i&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;GN&amp;nbsp;: Ce terme m’a semblé le plus pertinent, par son caractère englobant et généralisant, car si les expressions contemporaines de cette pensée portent sur l’éducation, la parentalité ou le management, elles s’inscrivent dans un mouvement plus large, qui les a précédées et s’est établi au moment où le capitalisme est devenu un système économique basé sur la consommation de masse à partir de la fin du XIXe siècle. Il s’est donc agi d’établir une généalogie d’une pensée positive qui a accompagné le développement du capitalisme par un discours et des procédés de valorisation des marchandises devenus hégémoniques&amp;nbsp;: la publicité et le marketing     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote04546044625959068__ftn1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote04546044625959068__ftn1anc&#34;&gt;04546044625959068__ftn1&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;i&gt;.&lt;/i&gt;&#xA;&amp;nbsp;Procédés consuméristes qui ont été relayés par des expressions plus explicitement psycho-moralistes de la pensée positive, avec Emile Coué ou Vincent Peale, puis une volonté de légitimation scientifique exacerbée avec la psychologie positive au tournant du XXI e siècle.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&lt;i&gt;CS&amp;nbsp;:&amp;nbsp;Qu’est-ce qu’apporte votre approche par rapport à celles plus spécifiquement centrées sur la psychologie positive, l’éducation ou la … sexualité&amp;nbsp;(!) du même nom&amp;nbsp;?&lt;/i&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;GN&amp;nbsp;: Elle ne se situe pas au même niveau, car elle interroge le contexte épistémologique d’une pensée promue par le développement économique, en osmose avec une certaine morale religieuse inspiratrice du capitalisme et la volonté de toute idéologie de se légitimer, en l’occurrence dans les sociétés modernes par la référence à la science. Mais une science censée trouver sa rigueur dans les méthodes des sciences de la nature, et qui dénie aux sciences humaines et sociales la pertinence de leur démarche, non seulement pour ce qui concerne la sociologie ou l’anthropologie mais&lt;i&gt;&amp;nbsp;a fortiori&lt;/i&gt;&#xA;&amp;nbsp;encore plus pour la psychanalyse. Le problème est que les faits psychiques comme les faits sociaux ne sont pas isolables, ni reproductibles en laboratoire, et qu’ils ne peuvent se satisfaire pour en rendre compte de la référence à la seule psychologie comportementale ou à un détournement des résultats de neurosciences, dont les spécialistes reconnaissent eux-mêmes leur état encore balbutiant, et leur incapacité à donner une quelconque explication de la pensée ou de la société     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote04546044625959068__ftn2sym&#34; href=&#34;#sdfootnote04546044625959068__ftn2anc&#34;&gt;04546044625959068__ftn2&lt;/a&gt;&#xA;        . Comme le dit la neuroscientifique Samah Karaki, «&amp;nbsp;on ne peut pas comprendre le trafic routier en ouvrant le capot des voitures&amp;nbsp;     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote04546044625959068__ftn3sym&#34; href=&#34;#sdfootnote04546044625959068__ftn3anc&#34;&gt;04546044625959068__ftn3&lt;/a&gt;&#xA;        ».&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Mon approche montre ainsi l’élaboration progressive de cette pensée, depuis son apparition à la fin du XIXe siècle, puis sa formalisation au milieu du XXe siècle par les pasteurs Norman Peale et Joseph Murphy, auteurs de best-sellers mondiaux     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote04546044625959068__ftn4sym&#34; href=&#34;#sdfootnote04546044625959068__ftn4anc&#34;&gt;04546044625959068__ftn4&lt;/a&gt;&#xA;        , et son exacerbation avec la création de la psychologie positive à la fin du XXe siècle, suivi par un véritable déchaînement de cette pensée au XXIe siècle avec la mondialisation, le développement des médias numériques, des écrans et des réseaux sociaux… et son impact extrêmement problématique sur l’éducation et sur tous les domaines de la vie humaine, maintenant la sexualité     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote04546044625959068__ftn5sym&#34; href=&#34;#sdfootnote04546044625959068__ftn5anc&#34;&gt;04546044625959068__ftn5&lt;/a&gt;&#xA;        …&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&lt;i&gt;CS&amp;nbsp;: Le livre d’Edgar Cabanas et Eva Illouz, Happycratie, établit une critique fouillée de l’idéologie du bonheur, portée aux Etats Unis par la psychologie positive et par une industrie portant une vision individualiste du bonheur, visant à nous convaincre que ce n’est qu’en nous-même que nous pouvons trouver celui-ci. Comment se situe votre travail par rapport au leur, et quelles éventuelles divergences noteriez-vous&amp;nbsp;?&lt;/i&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&amp;nbsp;GN&amp;nbsp;: Cabanas et Illouz dans&amp;nbsp;&lt;i&gt;Happycratie&lt;/i&gt;&#xA;&amp;nbsp;traitent d’une idéologie du bonheur caractéristique du contexte anglo-saxon, particulièrement aux Etats-Unis, et à sa&amp;nbsp;version&amp;nbsp;idéal-typique du néolibéralisme, celle du&amp;nbsp;&lt;i&gt;self made man&lt;/i&gt;&#xA;. Leur sous-titre est tout à fait révélateur du projet : «&amp;nbsp;Comment l’industrie du bonheur a pris le contrôle de nos vies&amp;nbsp;». Ils s’intéressent d’abord à l’idéologie américaine du&amp;nbsp;bonheur comme légitimation du capitalisme américain, en se centrant sur le secteur professionnel ; alors que je traite plutôt de l’idéologie positiviste se développant notamment en France, en me centrant plus sur les&amp;nbsp;effets sur la famille et l’éducation. Le contexte français étant spécifique :&amp;nbsp;le modèle anglo-saxon, notamment américain, est véritablement libéral en économie, en même temps il est allié à une présence religieuse toujours très&amp;nbsp;importante, censée le justifier. Y correspond une conception traditionnelle de la famille aux rôles de sexe bien différenciés et une implication forte du religieux dans le système social et ses dimensions politiques. A la différence de la France, dont la tradition républicaine a permis la mise en place d’un Etat social fort, la séparation des pouvoirs, puis l’effondrement de la pratique religieuse, et une remise en cause du modèle familial traditionnel et de la dissymétrie des genres.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Mon approche apporte donc des correctifs par rapport à&amp;nbsp;&lt;i&gt;Happycratie&lt;/i&gt;&#xA;, en montrant que la même logique néolibérale hégémonique se&amp;nbsp;diffuse différemment selon les contextes socio-politiques, et que la tradition républicaine française résiste quelque peu à cette volonté d’emprise individualiste néolibérale positiviste, mais que c’est par les biais des médias, de la publicité omniprésente et des réseaux sociaux que la pensée positive a trouvé les supports de sa diffusion problématique, et qu’elle impacte en retour le rapport à l’école et aux&amp;nbsp;institutions.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;A la fin de leur livre, lu en 2019, j’ai noté le projet du mien :&amp;nbsp;&lt;i&gt;Critique de la pensée positive.&lt;/i&gt;&#xA;&amp;nbsp;Avec comme sous-titre : «&amp;nbsp;Les illusions de l’individualisme&amp;nbsp;néolibéral ou la volonté hégémonique de la marchandise&amp;nbsp;». Mon éditeur, érès, l’a trouvé trop long et intello, et on a opté pour : «&amp;nbsp;Heureux à tout prix&amp;nbsp;?&amp;nbsp;».&amp;nbsp;Ils avaient proposé&amp;nbsp;«&amp;nbsp;Le bonheur à tout prix&amp;nbsp;», mais je n’ai pas voulu reprendre le terme&amp;nbsp;«&amp;nbsp;bonheur&amp;nbsp;», notamment parce qu’il était trop attaché à leur livre, et que le mien portait sur la pensé positive pas sur le bonheur avant tout.&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&lt;i&gt;CS&amp;nbsp;: Alors, comment s’est élaboré le choix de votre titre&amp;nbsp;?&lt;/i&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;GN&amp;nbsp;: En fait, comme pour&amp;nbsp;&lt;i&gt;Soutenir et contrôler les parents. Le&amp;nbsp;dispositif de parentalité&lt;/i&gt;&#xA;&amp;nbsp;(érès, 2011) où&amp;nbsp;j’avais plagié Foucault (aussi bien&amp;nbsp;&lt;i&gt;Surveiller et punir&lt;/i&gt;&#xA;&amp;nbsp;que&amp;nbsp;&lt;i&gt;La&amp;nbsp;volonté de&amp;nbsp;savoir&lt;/i&gt;&#xA;&amp;nbsp;et son «&amp;nbsp;dispositif de sexualité&amp;nbsp;»), là j’ai&amp;nbsp;plagié Kant (&lt;i&gt;Critique de la raison pure&lt;/i&gt;&#xA;), d’où ma citation de Kant sur&amp;nbsp;le bonheur, ce «&amp;nbsp;fruit&amp;nbsp;de l’imagination&amp;nbsp;». Ces reprises de titres emblématiques ne sont certainement pas neutres. Je pense qu’il y a un lien avec&amp;nbsp;mon origine sociale plutôt modeste mais valorisant le savoir, et la question de la légitimité de ceux qui ne sont pas des héritiers, de leur reconnaissance, de l’identité amenée à progressivement se transformer. Sans que j’ai eu véritablement conscience de ce à quoi ça renvoyait. Ce n’est pas à un public de psys que je vais l’apprendre, qui a pour le moins une certaine connaissance de la complexité du fonctionnement inconscient.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Mon&amp;nbsp;travail vise donc à&amp;nbsp;réaliser une généalogie de&amp;nbsp;«&amp;nbsp;la volonté hégémonique de la marchandise&amp;nbsp;», autrement dit d’une évolution du capitalisme au départ inspiré par le protestantisme ascétique de&amp;nbsp;Calvin et Luther, et devenant au fur et à mesure qu’il entre dans la logique de consommation de masse un capitalisme hédoniste. D’où le début du livre sur&amp;nbsp;«&amp;nbsp;Au bonheur des dames&amp;nbsp;» de Zola et&amp;nbsp;l’apparition des grands magasins. Ce qui renoue avec ma&amp;nbsp;thèse, 45 ans auparavant.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Mais, pour accompagner le développement de la publicité et de la consommation de masse, il faut un discours de justification, qui se concrétise avec cet amalgame entre le religieux et le scientifique que réalise la pensée&amp;nbsp;positive, avec Coué, mais surtout Peale et Murphy ; sans qu’il s’agisse, bien sûr, d’une opération volontaire et rationnelle, mais plutôt d’une logique de système qui se développe en&amp;nbsp;produisant les conditions de sa pérennité.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&lt;i&gt;CS&amp;nbsp;: Après avoir déconstruit la proximité de la pensée positive avec le développement du néolibéralisme et sa dominance depuis la crise pétrolière du milieu des années 1970, vous développez une critique extrêmement documentée de la psychologie positive, puis de ses applications dans l’éducation positive, et enfin la parentalité positive, qui trouve un support majeur avec le rapport du Conseil de l’Europe de 2006, La parentalité positive dans l’Europe contemporaine. Pouvez-vous nous en dire un mot&amp;nbsp;?&lt;/i&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;GN&amp;nbsp;: ll est intéressant de noter que la prise de&amp;nbsp;position&amp;nbsp;du Conseil de l’Europe en faveur de la parentalité positive en 2006 renvoie quasi-exclusivement au contexte de recherche anglo-saxon. Quasiment tous les chercheurs sont anglophones et toutes les références sont en anglais, avec un peu des pays nordiques, et le modèle est référé à la psychologie positive américaine, mais avec cette nuance qu’y est mise en avant l’importance des interdits et des sanctions les accompagnant. Ce qui sera vite évacué dans la diffusion de la parentalité positive au nom des violences éducatives ordinaires que seraient aussi les interdits ! Les critiques de l’intitulé du rapport&amp;nbsp;«&amp;nbsp;La parentalité positive dans l&#39;Europe contemporaine » font que l’année suivante le livre&amp;nbsp;qui en est issu devient ;&amp;nbsp;«&amp;nbsp;La parentalité dans l’Europe contemporaine, une approche positive&amp;nbsp;»…&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Dans le chapitre sur les ambiguïtés de l’éducation positive, je montre à quel point cette nouvelle façon de concevoir l’éducation, qui s’appuie au départ sur le mouvement de contestation post-68 de l’éducation traditionnelle, jugée trop sévère et patriarcale, va progressivement dériver vers une contestation de la présence même d’interdits dans l’éducation des jeunes enfants, et,&amp;nbsp;&lt;i&gt;a fortiori&lt;/i&gt;&#xA;, des sanctions, portée par la prolifération de coachs parentaux et de discours prônant une attitude explicative du bien-fondé de ce qu’il ne faut pas faire, censé suffire pour convaincre les enfants de changer d’attitude. Mais comme tous les éducateurs et les psys le savent, les enfants n’ont pas la maturité suffisante pour s’auto-éduquer et la responsabilité de leur formation incombe aux adultes, comme le montrent un grand nombre de travaux     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote04546044625959068__ftn6sym&#34; href=&#34;#sdfootnote04546044625959068__ftn6anc&#34;&gt;04546044625959068__ftn6&lt;/a&gt;&#xA;        .&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Les résultats sont alors contraires aux effets attendus chez ces parents aujourd’hui de plus en plus dans une proximité fusionnelle avec leurs enfants&amp;nbsp;: des enfants insécurisés et devenant insupportables, et des parents épuisés et sombrant dans le&amp;nbsp;&lt;i&gt;burn-out     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote04546044625959068__ftn7sym&#34; href=&#34;#sdfootnote04546044625959068__ftn7anc&#34;&gt;04546044625959068__ftn7&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/i&gt;&#xA;&amp;nbsp;s’ils n’abandonnent pas de telles méthodes pseudo-éducatives.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;L’effet en retour sur le rapport à l’école est doublement problématique&amp;nbsp;: au niveau de la volonté de promouvoir l’éducation positive à l’école, portée par des structures diverses dans beaucoup de pays, et au niveau des attentes de plus en plus de parents. Dès la fin des années 2000, l’éducation positive s’est imposée comme un modèle dans beaucoup de pays, avec la création du Réseau d’éducation positive en 2014, avec cette idée qu’il faut former les enfants et les étudiants à travailler sur leur bien-être et l’objectif d’être heureux par soi-même, ce qui devrait permettre d’améliorer leurs résultats scolaires et leur santé mentale. Ce qu’aucune étude n’a pu montrer. Cela s’accompagne de l’expression chez beaucoup de parents des couches moyennes d’attentes en faveur d’une éducation positive qui devrait être apprise par les enseignants pour tenir compte au mieux de la spécificité de chaque enfant. Si la tradition scolaire française résiste quelque peu aux pressions de l’éducation positive à l’école, le hiatus entre les parents et les enseignants ne fait que se creuser, malgré les souhaits que l’on pourrait avoir d’une meilleure coéducation.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&lt;i&gt;CS&amp;nbsp;Mais, selon vous, comment cette pensée a-t-elle pu prendre une telle place dans&amp;nbsp; notre fonctionnement social&amp;nbsp;?&lt;/i&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;GN&amp;nbsp;: ll m’a semblé alors qu’il était urgent de déconstruire les choses et de montrer&amp;nbsp;comment cette pensée avait progressivement pris une telle place dans notre fonctionnement social, en se positionnant comme l’idéologie individualiste du néolibéralisme.&amp;nbsp;Ce qui permet aussi bien de rejeter l’idée d’un sujet humain divisé et marqué par la logique inconsciente, animé de pulsions qu’il convient de canaliser pour pouvoir vivre avec les autres et dans la société, que de dénier l’importance de la société en tant qu’elle surdétermine les positions des individus et rend compte très largement des difficultés qu’ils peuvent rencontrer. Ne serait-ce parce que, comme le montrent justement les neuroscientifiques     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote04546044625959068__ftn8sym&#34; href=&#34;#sdfootnote04546044625959068__ftn8anc&#34;&gt;04546044625959068__ftn8&lt;/a&gt;&#xA;        , du fait de sa néoténie le bébé humain ne dispose que de 10% de ses connexions nerveuses, les synapses, à la naissance, et que de ce fait l’impact de son entourage et plus globalement de son environnement est majeur dans son évolution. Au contraire de l’image du sujet néolibéral référé à&amp;nbsp;&lt;i&gt;l’homo oeconomicus,&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&#xA;rationnel dans ses choix et son évolution, le sujet humain est d’emblée un être social, marqué par le milieu dans lequel il vit, et soumis à de multiples choix à réaliser en permanence, produisant d’autant plus des frustrations que son positionnement ambivalent renvoie aussi bien à l’inconscient qu’aux contraintes sociales. La canalisation nécessaire de ses pulsions produit ces «&amp;nbsp;castrations symboligènes&amp;nbsp;» théorisées par Françoise Dolto et la capacité à vivre plus ou moins harmonieusement en société.&lt;br /&gt;&#xA;C’est tout cela dont j’ai voulu rappeler l’importance, en montrant comment se sont historiquement constitués les leurres imaginaires censés rendre compte de notre situation contemporaine, et légitimant un ordre social inique et où les inégalités ne font que s’accroître. Contribuer, en quelque sorte, à restaurer un idéal démocratique en grande difficulté de nos jours.&lt;/p&gt;</description>
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				<title>Pot de terre contre pot de fer.</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Pot-de-terre-contre-pot-de-fer./</link>
				<pubDate>Sat, 08 Feb 2025 01:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Pot-de-terre-contre-pot-de-fer./</guid>
				<description>&lt;p&gt;Pot de terre contre pot de fer     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Le management, un pot de fer&amp;nbsp;?&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Depuis quelques mois, cette institution, qui comprend huit services différents, tous destinés à la prise en charge et l’accompagnement de jeunes orientés par la Protection de l’Enfance, a été transférée à une entreprise qui soutient ce qui est nommé une «&amp;nbsp;démarche qualité&amp;nbsp;» selon des référentiels de «&amp;nbsp;bonne pratique&amp;nbsp;». Il est posé que chaque problème doit être résolu par une solution efficace. Chaque action entreprise sera évaluée d’une manière systématique, dans une approche normative et qualitative, selon des critères précis établis à l’avance et des indicateurs de satisfaction de la part des professionnels et des usagers     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote2sym&#34; href=&#34;#sdfootnote2anc&#34;&gt;2&lt;/a&gt;&#xA;        . Chaque intervention éducative devient une prestation. Il s’agit donc d’identifier le problème à corriger, de planifier le travail à effectuer, de chercher des solutions efficaces, de préparer et de planifier les procédures à mettre en œuvre, puis, à la suite de l’action, de rendre compte de son efficacité, de comprendre les éventuels dysfonctionnements et de modifier si nécessaire le processus avec l’objectif de construire un nouveau standard. Une question, fondamentale, se pose. Qu’en est-il du sujet, de sa parole&amp;nbsp;et de son histoire ? Qu’en est-il du sens de ses symptômes, si l’on considère que ceux-ci, pour un moment du moins, l’aident à continuer à vivre, même s’il en souffre&amp;nbsp;? Qu’en est-il de la relation et de ses effets entre le professionnel et celui qu’il accompagne&amp;nbsp;? Toute approche clinique est évacuée dans ce système qui veut s’imposer aux professionnels. Des formations sur les «&amp;nbsp;bonnes pratiques&amp;nbsp;» leur sont imposées et ils ont exprimé à plusieurs reprises que l’équipe de Direction nouvellement constituée faisait comme s’ils ne connaissaient pas leur métier&amp;nbsp;! Il a été ajouté que ce nouveau directeur général, comme le directeur d’un autre service, nouvellement arrivés mais déjà en lien auparavant, avaient le même profil, et qu’ils étaient des «&amp;nbsp;managers&amp;nbsp;» désirant par tous les moyens asseoir leur pouvoir. C’est sans doute cette confrontation entre une approche clinique qui intègre le doute et une politique de management, laquelle est sûre de ses principes, qui m’a inspiré, toutes proportions gardées, un lien possible avec cette fable de La Fontaine, «&amp;nbsp;Le pot de terre et le pot de fer&amp;nbsp;». Nous devons nous garder bien entendu du sort destiné à une approche clinique, mais les professionnels auront besoin d’être vigilants quant à leur éthique professionnelle et à la cohérence de leur équipe !&lt;/p&gt;</description>
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				<title>L&#39;assurance maladie: une assurance comme les autres?</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/L-assurance-maladie-une-assurance-comme-les-autres/</link>
				<pubDate>Tue, 04 Feb 2025 01:00:00 +0000</pubDate>
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				<title>Une rencontre.</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Une-rencontre/</link>
				<pubDate>Tue, 04 Feb 2025 01:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Une-rencontre/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Une rencontre.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Le huit novembre dernier, le G.P.S. (Groupe Psychanalytique de Sallanches) a accueilli Joseph Rouzel pour une soirée de travail suivie d’un moment convivial au restaurant dans une auberge accueillante. Si l’on ne présente plus Joseph, le GPS, groupe apocryphe sans existence légale, mérite bien quelques sous-titres. Ce groupe s’origine à l’année 2008, sous la houlette d’un psychanalyste, Pierre Hatterman, décédé en 2016 suite à l’attentat de Nice du quatorze juillet. Le groupe perdait un leader charismatique qui nous accompagnait, pas à pas, dans la lecture du Séminaire de Lacan&amp;nbsp;; et je perdais mon psychanalyste qui était devenu un ami.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
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				<title>La réalité économique d’aujourd’hui dans les institutions,  et la supervision dans tout ça ?</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/La-realite-economique-d-aujourd-hui-dans-les-institutions-et-la-supervision-dans-tout-ca/</link>
				<pubDate>Tue, 10 Dec 2024 01:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/La-realite-economique-d-aujourd-hui-dans-les-institutions-et-la-supervision-dans-tout-ca/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;«&amp;nbsp;La réalité économique d’aujourd’hui dans les institutions,&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;et la supervision dans tout ça&amp;nbsp;?&amp;nbsp;»     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Q1-&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Les professionnel.e.s verbalisent le fait que la réalité financière et économique dans les institutions prennent le dessus sur les valeurs défendues par les intervenant.e.s de la relation.&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;On a une mise en tension de deux éléments qui ne vont guère ensemble, du moins par les temps qui courent&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;réalité financière et économique &lt;i&gt;vs&lt;/i&gt;&#xA; valeurs des intervenants de la relation&amp;nbsp;». Mais est-ce complètement antagoniste, ou bien s’agit-il d’être assez rusés (au sens de la &lt;i&gt;métis&lt;/i&gt;&#xA; des grecs anciens     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote2sym&#34; href=&#34;#sdfootnote2anc&#34;&gt;2&lt;/a&gt;&#xA;        ) pour résister et continuer à soutenir une éthique et une clinique de la relation en institution, laquelle relation est fondée avant tout sur des échanges de parole ?&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Les témoignages et les écrits dans le travail social : quelle(s) transmission(s) ?</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Les-temoignages-et-les-ecrits-dans-le-travail-social-quelle-s-transmission-s/</link>
				<pubDate>Wed, 25 Sep 2024 02:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Les-temoignages-et-les-ecrits-dans-le-travail-social-quelle-s-transmission-s/</guid>
				<description></description>
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			<item>
				<title>L&#39;impossible est mon métier. Eduquer, soigner, diriger.</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/L-impossible-est-mon-metier.-Eduquer-soigner-diriger/</link>
				<pubDate>Tue, 10 Sep 2024 02:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/L-impossible-est-mon-metier.-Eduquer-soigner-diriger/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;Colloque à l’IRTS de Marseille&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;Vendredi 13 et Samedi 14 octobre 2023&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;Organisé par l’IRTS Paca Corse, L’@psychanalyse,&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;Psychasoc, Lapsus Numérique, Serpsy.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;i&gt;Le titre du colloque est une référence à la préface que Sigmund FREUD&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;i&gt;rédigea en 1925 pour l’ouvrage de l’éducateur August AICHHORN. Il y&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;i&gt;rappelle les limites et l’impossible des métiers dont le cœur est la&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;i&gt;relation. Ces métiers sont voués à des résultats aléatoires et insuffisants. En&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;i&gt;effet l’acte de soin, l’acte éducatif, l’acte politique peuvent être&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;</description>
			</item>
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				<title>L’impossible est mon métier : éduquer, soigner, diriger</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/L-impossible-est-mon-metier-eduquer-soigner-diriger/</link>
				<pubDate>Tue, 10 Sep 2024 02:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/L-impossible-est-mon-metier-eduquer-soigner-diriger/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;L’impossible est mon métier : éduquer, soigner, diriger&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;i&gt;Le titre du colloque est une référence à la préface que Sigmund FREUD&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;i&gt;rédigea en 1925 pour l’ouvrage de l’éducateur August AICHHORN. Il y&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;i&gt;rappelle les limites et l’impossible des métiers dont le cœur est la&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;i&gt;relation. Ces métiers sont voués à des résultats aléatoires et insuffisants. En&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;i&gt;effet l’acte de soin, l’acte éducatif, l’acte politique peuvent être&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;i&gt;jugés « opérants », mais certainement pas «exacts» au sens scientifique.&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Sur l&#39;ouvrage de Sherif Toubal, Les étoiles ne mentent pas. Parcours d’un français musulman.</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Sur-l-ouvrage-de-Sherif-Toubal-Les-etoiles-ne-mentent-pas.-Parcours-d-un-francais-musulman./</link>
				<pubDate>Tue, 14 May 2024 02:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Sur-l-ouvrage-de-Sherif-Toubal-Les-etoiles-ne-mentent-pas.-Parcours-d-un-francais-musulman./</guid>
				<description>&lt;p&gt;Sherif Toubal, &lt;i&gt;Les étoiles ne mentent pas. Parcours d’un français musulman&lt;/i&gt;&#xA;, Les Éditions du Puits de Roulle, 2023.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;En arrière-fond de cet ouvrage, autant touchant que remarquable, je vois poindre les travaux de Philippe Lejeune sur&lt;i&gt;&amp;nbsp;Le Pacte autobiographique&lt;/i&gt;&#xA;, de Gérard Genette sur la &lt;i&gt;narratologie&lt;/i&gt;&#xA;, de Paul Ricoeur sur &lt;i&gt;Temps et récit&lt;/i&gt;&#xA;&amp;nbsp;etc. Le retour récent à ce que l’écrivain, Georges Pérec saluait du joyeux néologisme de «&amp;nbsp;racontouze&amp;nbsp;» est bon signe. Dans un monde trafiqué par les algorithmes tous azimuts, ce retour d’un humain increvable, sous la forme de «&amp;nbsp;raconter des histoires&amp;nbsp;» renoue avec l’immémorial de la transmission d’humain à humain, loin du monde des machines.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>De la jouissance au désir.</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/De-la-jouissance-au-desir/</link>
				<pubDate>Wed, 24 Apr 2024 02:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/De-la-jouissance-au-desir/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;De la jouissance au désir&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Dans l’Antiquité, le désir était circonscrit au Discours du maître et il devait être conforme à la morale des dominants. C’est avec Freud au début du siècle dernier, que le désir a pu s’exprimer dans toutes ses composantes y compris et surtout sexuelles, là où le désir est relié au plaisir.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;L’ère contemporaine – qui s’illustre par une nouvelle économie psychique (Melman et Lebrun) - est celle d’un matérialo-utilitarisme qui assurerait la pleine satisfaction de chaque-un, ça s’appelle la jouissance objectale et c’est un rêve qui est un leurre sociétal, et cela pour des raisons structurelles, l’insatisfaction des trumains est de structure, il est marqué par le manque à être&amp;nbsp;: ce n’est jamais «&amp;nbsp;ça » …alors, autant courir après son ombre.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Démarche et posture cliniques</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Demarche-et-posture-cliniques/</link>
				<pubDate>Mon, 05 Feb 2024 01:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Demarche-et-posture-cliniques/</guid>
				<description></description>
			</item>
			<item>
				<title>Traiter l’anomalie avec des outils normalisants : où est la folie ?</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Traiter-l-anomalie-avec-des-outils-normalisants-ou-est-la-folie/</link>
				<pubDate>Fri, 03 Nov 2023 01:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Traiter-l-anomalie-avec-des-outils-normalisants-ou-est-la-folie/</guid>
				<description></description>
			</item>
			<item>
				<title>Un voyage, le déplacement en supervision. (Monographie)</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Un-voyage-le-deplacement-en-supervision.-Monographie/</link>
				<pubDate>Mon, 19 Jun 2023 02:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Un-voyage-le-deplacement-en-supervision.-Monographie/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;Monographie pour la certification de superviseur d’équipes de travailleurs sociaux.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;Année&amp;nbsp;: 2022-2023,&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;XXXIII ème promotion.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Un voyage,&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;le déplacement en supervision.&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;Réjane YVOL&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;Institut Européen Psychanalyse et Travail Social,&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;Montpellier.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-right&#34;&gt;Alberto Giacometti, &lt;i&gt;L’objet invisible ou les mains tenants le vide&lt;/i&gt;&#xA;, 1934.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-right&#34;&gt;Bronze (1961).&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;Sommaire&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-left&#34;&gt;L’histoire et son énigme p. 1&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-left&#34;&gt;1. De l’espace laissé vide p. 4&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-left&#34;&gt;La vacuité initiale - &lt;i&gt;Ś&lt;/i&gt;&#xA;&lt;i&gt;ū&lt;/i&gt;&#xA;&lt;i&gt;nyat&lt;/i&gt;&#xA;&lt;i&gt;ā&lt;/i&gt;&#xA;&lt;i&gt;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&#xA;p. 4&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-left&#34;&gt;Le manque comme espace intérieur p. 4&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-left&#34;&gt;Toujours p. 6&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-left&#34;&gt;L’acte du superviseur p. 8&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-left&#34;&gt;2. Il y a quelque chose p. 10&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-left&#34;&gt;Quelque chose sinon rien p. 10&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Pas d&#39;i-s&#39;y (Monographie de superviseur)</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Pas-d-i-s-y-Monographie-de-superviseur/</link>
				<pubDate>Wed, 31 May 2023 02:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Pas-d-i-s-y-Monographie-de-superviseur/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;Sylvie RABAUD&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;Pas &lt;/b&gt;&#xA;&lt;i&gt;&lt;b&gt;d&#39;i-s&#39;y&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;Essai d’écriture d’un passage,&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;Des empreintes empruntées&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;au pas-deux côté&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;Monographie pour la certification de&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;superviseur d&#39;équipe de travailleurs sociaux&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;Année 2022-2023&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;XXXIIIème promotion&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;Institut Européen Psychanalyse et Travail Social&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;Montpellier&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;Départ.&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;*&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;Je me déplace à Montpellier, suivre où me mènera la formation à la supervision d&#39;équipe dispensée par Psych@soc&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;Je cherche un déplacement.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;Je travaille dans le même CSAPA&lt;a href=&#34;#sdfootnote1sym&#34; target=&#34;_self&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&amp;nbsp;depuis onze années. J&#39;ai longtemps dit que je me verrais y passer ma vie professionnelle, c&#39;est l&#39;un des quelques lieux à l&#39;hôpital public où l&#39;on peut encore travailler en prenant le temps de penser nos pratiques.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Comment se constitue l’alliance avec des jeunes, là où il y a à les trouver,  voire les chercher et même provoquer un itinéraire ?</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Comment-se-constitue-l-alliance-avec-des-jeunes-la-ou-il-y-a-a-les-trouver-voire-les-chercher-et-meme-provoquer-un-itineraire/</link>
				<pubDate>Sat, 13 May 2023 02:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Comment-se-constitue-l-alliance-avec-des-jeunes-la-ou-il-y-a-a-les-trouver-voire-les-chercher-et-meme-provoquer-un-itineraire/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Voir le PDF ci joint.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Coordonnées de l&#39;INFINIR :&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&#xA;Avenue de la Gare 29&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;1003 Lausanne&lt;br /&gt;&#xA;Tel.: [téléphone protégé]&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Quelle pratique de parole dans les institutions ?</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Quelle-pratique-de-parole-dans-les-institutions/</link>
				<pubDate>Tue, 18 Apr 2023 02:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Quelle-pratique-de-parole-dans-les-institutions/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Voir le PDF ci joint.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Coordonnées de l&#39;INFINIR :&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&#xA;Avenue de la Gare 29&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;1003 Lausanne&lt;br /&gt;&#xA;Tel.: [téléphone protégé]&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Pour les préventions des comportements violents</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Pour-les-preventions-des-comportements-violents/</link>
				<pubDate>Fri, 31 Mar 2023 02:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Pour-les-preventions-des-comportements-violents/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;Pour les préventions des comportements violents&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&amp;nbsp;Jean-Jacques GERARD Psycho-victimologue clinicien&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&amp;quot;Victime de la détresse d&#39;un autre&amp;quot;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;N&#39;y aurait-il pas dans ce qui suit matière à penser sur ce chemin des préventions des comportements violents ?&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Trente-sept ans se sont écoulés depuis la mort de François. Outre le livre «de chair et de sens» écrit avec mon ami Bertrand Bergier (édit. L’Harmattan. 2004) et le documentaire «Envie de rien» en 2011 avec Sonia Médina (YouTube) j’ai écrit quatre textes (De 2015 à 2021) qui se ressemblent et se complètent. Mes écrits témoignent d’épreuves aux limites de mon humanité et d’un chemin à travers mes empreintes, celles des souffrances enfouies d’un enfant en plein désarroi, blessé au plus profond de ses chairs, de son être.... François hier, moi avant. Mais au fait et le petit Patrick qu’en a-t-il été pour lui quand nous apprenons que dès ses 18 ans il devint auteur de viol et de meurtre ?&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>La folie circulaire</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/La-folie-circulaire/</link>
				<pubDate>Sat, 04 Mar 2023 01:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/La-folie-circulaire/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;La folie circulaire&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Avec la psychose maniaco dépressive (PMD) – appelée antérieurement «&amp;nbsp;folie à double forme&amp;nbsp;» ou le plus souvent «&amp;nbsp;folie circulaire, et aujourd’hui trouble bipolaire&amp;nbsp;» -, et si l’on se limite à la description factuelle et clinique du trouble thymique, nous n’en saurons pas grand-chose. Pour passer du «&amp;nbsp;quoi&amp;nbsp;?&amp;nbsp;» au «&amp;nbsp;pourquoi&amp;nbsp;?&amp;nbsp;», il va falloir consentir à faire un tour du côté des structures psychiques, ce qui aidera à la compréhension de l’étiologie et de la clinique spécifique à la PMD. Si l’alternance manie/mélancolie est consubstantielle à ce syndrome, elle peut aussi être un écran de fumée à la compréhension des enjeux psychiques, d’où l’importance pour le thérapeute de prendre de la hauteur.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Ethique et fonction éducative : la place du sujet</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Ethique-et-fonction-educative-la-place-du-sujet/</link>
				<pubDate>Mon, 13 Feb 2023 01:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Ethique-et-fonction-educative-la-place-du-sujet/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;Association pour la Professionnalisation, la Recherche,&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;l’Accompagnement et le Développement en Intervention Sociale&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt; &#xA;    &amp;nbsp;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;Domaine de compétences 1&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;Ethique et fonction éducative : la place du sujet&lt;/b&gt;&#xA;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;Valentin BRIOIST&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; En 1977, Romain Gary remporte le prix Goncourt pour la seconde fois pour son roman «&amp;nbsp; La vie devant soi ». Ou du moins, Emile Ajar remporte le prix Goncourt pour la première fois pour son roman « La vie devant soi ». Cette pirouette reste la plus grande farce de la littérature française. Le prix Goncourt ne pouvant être remporté qu&#39;à une seule reprise, Romain Gary use d&#39;un pseudonyme et entourloupe l&#39;intelligentsia si rétive à son égard.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>L’importance du cadre en pédagogie</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/L-IMPORTANCE-DU-CADRE-EN-PEDAGOGIE/</link>
				<pubDate>Wed, 25 Jan 2023 01:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/L-IMPORTANCE-DU-CADRE-EN-PEDAGOGIE/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;L’IMPORTANCE DU CADRE EN PÉDAGOGIE&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;Pierre&amp;nbsp; Ricco’&amp;nbsp; *&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Cette définition de l’art picturale : &lt;i&gt;des formes qui se tiennent ensemble en créant un rythme spatial dans un cadre donné&lt;/i&gt;&#xA;, peut convenir aussi à l’art pédagogique.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&amp;nbsp;Ici nous parlerons à partir d’une pratique de pédagogie en éducation spécialisée, en formation pour adultes et en travail social communautaire.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Le cadre en pédagogie est constitué par :&lt;b&gt; l’espace, le temps et l’intention&lt;/b&gt;&#xA; ( nous sommes là pour quoi ? ) qui prendra forme par le langage parlant dans sa dimension de surprise et donc créatrice comme avènement de réalité nouvelle.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>L’importance du cadre en pédagogie</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/L-IMPORTANCE-DU-CADRE-EN-PEDAGOGIE/</link>
				<pubDate>Wed, 25 Jan 2023 01:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/L-IMPORTANCE-DU-CADRE-EN-PEDAGOGIE/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;L’IMPORTANCE DU CADRE EN PÉDAGOGIE&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;Pierre&amp;nbsp; Ricco’&amp;nbsp; *&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Cette définition de l’art picturale : &lt;i&gt;des formes qui se tiennent ensemble en créant un rythme spatial dans un cadre donné&lt;/i&gt;&#xA;, peut convenir aussi à l’art pédagogique.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&amp;nbsp;Ici nous parlerons à partir d’une pratique de pédagogie en éducation spécialisée, en formation pour adultes et en travail social communautaire.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Le cadre en pédagogie est constitué par :&lt;b&gt; l’espace, le temps et l’intention&lt;/b&gt;&#xA; ( nous sommes là pour quoi ? ) qui prendra forme par le langage parlant dans sa dimension de surprise et donc créatrice comme avènement de réalité nouvelle.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Comment accueillir et canaliser les débordements dans l’institution?</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Comment-accueillir-et-canaliser-les-debordements-dans-l-institution/</link>
				<pubDate>Tue, 17 Jan 2023 01:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Comment-accueillir-et-canaliser-les-debordements-dans-l-institution/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;Comment accueillir et canaliser les débordements dans l’institution?&lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;Journée action formation - Réseau Clinique du lien - Alès - 11/06/21&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;_ _ _ _ _&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;La médiation &lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt;familiale:&lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt;un processus de gestion &lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt;coop&lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt;érative des conflits &lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt;entre&lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt;membre d&lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt;’&lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt;une même famille.&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;La base, c’est de bien poser le problème avant de chercher des solutions&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&amp;nbsp;et pour que l’on soit sûr de bien le poser ensemble,&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;il va falloir coopérer.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Comment accueillir et canaliser les débordements dans l’institution?&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Comment accueillir et canaliser les débordements dans l’institution?</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Comment-accueillir-et-canaliser-les-debordements-dans-l-institution/</link>
				<pubDate>Tue, 17 Jan 2023 01:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Comment-accueillir-et-canaliser-les-debordements-dans-l-institution/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;Comment accueillir et canaliser les débordements dans l’institution?&lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;Journée action formation - Réseau Clinique du lien - Alès - 11/06/21&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;_ _ _ _ _&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;La médiation &lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt;familiale:&lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt;un processus de gestion &lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt;coop&lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt;érative des conflits &lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt;entre&lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt;membre d&lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt;’&lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt;une même famille.&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;La base, c’est de bien poser le problème avant de chercher des solutions&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&amp;nbsp;et pour que l’on soit sûr de bien le poser ensemble,&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;il va falloir coopérer.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Comment accueillir et canaliser les débordements dans l’institution?&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Comment accueillir et canaliser les débordements dans l’institution?</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Comment-accueillir-et-canaliser-les-debordements-dans-l-institution2/</link>
				<pubDate>Tue, 17 Jan 2023 01:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Comment-accueillir-et-canaliser-les-debordements-dans-l-institution2/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;Comment accueillir et canaliser les débordements dans l’institution?&lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;Journée action formation - Réseau Clinique du lien - Alès - 11/06/21&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;_ _ _ _ _&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;La médiation &lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt;familiale:&lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt;un processus de gestion &lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt;coop&lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt;érative des conflits &lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt;entre&lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt;membre d&lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt;’&lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt;une même famille.&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;La base, c’est de bien poser le problème avant de chercher des solutions&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&amp;nbsp;et pour que l’on soit sûr de bien le poser ensemble,&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;il va falloir coopérer.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Comment accueillir et canaliser les débordements dans l’institution?&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Histoires brèves n° 21. En un mot, enfin bref…</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/HISTOIRES-BREVES-N-21-EN-UN-MOT-ENFIN-BREF/</link>
				<pubDate>Sun, 01 Jan 2023 01:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/HISTOIRES-BREVES-N-21-EN-UN-MOT-ENFIN-BREF/</guid>
				<description>&lt;p&gt;HISTOIRES BREVES N°21 EN UN MOT, ENFIN BREF…&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Chaque mot en action se transforme à la lumière de sa signification.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Chaque mot est extensible à souhait, il suffit de faire un peu de gymnastique cognitive.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Les mots sont vraiment gonflés, ils peuvent parfois contenir toute une caisse à outils langagière.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Bas les mots, à la deuxième rime, je touche…&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Un mot, il faut l’utiliser comme un couteau suisse langagier en bannissant le côté ouvre-bouteille pour ne pas faire de la psychologie de comptoir&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>L’en SOUFFRANCE : clinique d’un entre-deux</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/L-en-SOUFFRANCE-clinique-d-un-entre-deux/</link>
				<pubDate>Fri, 25 Nov 2022 01:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/L-en-SOUFFRANCE-clinique-d-un-entre-deux/</guid>
				<description>&lt;p&gt;L’en SOUFFRANCE : clinique d’un entre-deux&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-right&#34;&gt;Par Fabien Clouse et Guillaume Daraignez&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Fabien Clouse, éducateur spécialisé, doctorant en sciences de l’éducation à l’université de Lille Nord de France (CIREL - ÉA 4354), ingénieur de recherche à l’université de Rouen Normandie (CIRNEF EA 7454).&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Adresse pour correspondance :&amp;nbsp;         &lt;a href=&#34;mailto:[adresse protégée]&#34;&gt;[adresse protégée]&lt;/a&gt;&#xA;    &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Guillaume Daraignez, éducateur spécialisé.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Adresse pour correspondance&amp;nbsp;:         &lt;a href=&#34;mailto:[adresse protégée]&#34;&gt;[adresse protégée]&lt;/a&gt;&#xA;    &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Résumé&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;L’éducateur spécialisé clinicien accompagne des publics en marge du monde dit ordinaire. Dans cet article, nous nommons l’espace-temps de sa pratique l’en souffrance&amp;nbsp;: à la fois douleur et attente, panne et passage, latence dans laquelle se trouve la personne accompagnée. Cet en souffrance est un entre-deux dans lequel agit l’éducateur spécialisé à partir d’une relation, celle qu’il noue avec la personne accompagnée. Nous l’imaginons comme un fleuve avec ses deux rives&amp;nbsp;: celle à quitter, de la douleur, de la marge, de l’exclusion et celle à rejoindre, de la douleur supportée, de la norme, de l’inclusion. Pour la périlleuse et incertaine traversée&amp;nbsp;: l’éducateur spécialisé et sa clinique qui maintiennent inséparées les rives (pathologique/normal, par exemple) dans un contexte où elles se trouvent opposées par certains courants qui tendent à privilégier performance, rentabilité, classification et traitement global des populations. C’est une approche qui, dans une temporalité soignante, assume la durée nécessaire d’une telle traversée - souvent longue et lente -, déphasée de la temporalité des organismes de contrôle et de tarification en matière de durée moyenne de prise en charge. C’est une clinique de l’entre-deux qui maintient l’énigme&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&#xA;et supporte l’aporie&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&#xA;dans un contexte de course aux indicateurs et à l’évaluation qui assureraient une réussite.&lt;/p&gt;</description>
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			<item>
				<title>Deux ouvrages publiés en 2022 aux éditions l’Harmattan présentés au séminaire de l’@psychanalyse le samedi 1 octobre 2022.</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Deux-ouvrages-publies-en-2022-aux-editions-l-Harmattan-presentes-au-seminaire-de-l-psychanalyse-le-samedi-1-octobre-2022/</link>
				<pubDate>Wed, 19 Oct 2022 02:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Deux-ouvrages-publies-en-2022-aux-editions-l-Harmattan-presentes-au-seminaire-de-l-psychanalyse-le-samedi-1-octobre-2022/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Alain Bozza.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/i&gt;&#xA;&lt;i&gt;Pour une clinique du sujet de la citoyenneté&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;dans les psychoses.&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/i&gt;&#xA;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Et&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;i&gt;Institution et accompagnement psycho-social&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; dans la&amp;nbsp; clinique des psychoses.&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/i&gt;&#xA;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Et en sous-titre&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;i&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;25 ans d’expérience au CHRS H. Wallon&lt;sup&gt;*&lt;/sup&gt;&#xA;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;sup&gt;*&lt;/sup&gt;&#xA;Deux ouvrages publiés en 2022 aux éditions l’Harmattan présentés au séminaire de l’@psychanalyse le samedi 1 octobre 2022.&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Mai 2003, l’ancien CHRS H. WALLON, ferme les portes de ses appartements disséminés dans la ville de Montpellier après 25 ans d’existence, alors que la loi de 2002 qui instaure l’exercice des droits du citoyen et l’état de droit dans les institutions du social et du médico-social, vient d’être voté, légitimant à mon sens, politiquement et juridiquement, l’invention par l’équipe d’une clinique d’accompagnement dans le social de sujet souffrant de psychoses orientée par la psychanalyse. Je raconte dans un livre à deux tomes, préfacés par Augustin Menard, comment la référence à S. Freud, D. Winnicott et J. Lacan nous ont éclairé pour construire une clinique du sujet dans les psychoses, une clinique répondant à la promesse d’émancipation du sujet de la citoyenneté de notre régime politique.&lt;/p&gt;</description>
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				<title>Ma praxis analytique (« Qu’est-ce que je fous là ? »)</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Ma-praxis-analytique-Qu-est-ce-que-je-fous-la/</link>
				<pubDate>Wed, 19 Oct 2022 02:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Ma-praxis-analytique-Qu-est-ce-que-je-fous-la/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;Ma praxis analytique («&amp;nbsp;Qu’est-ce que je fous là&amp;nbsp;?&amp;nbsp;»)&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Ce texte est la transcription de mon intervention au colloque de l’association l’@Psychanalyse, les 8 et 9 octobre à Montpellier.&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Rien dans ma trajectoire vitale ne me prédisposait à devenir psychanalyste. Je savais qu’il y avait un continent psychique puisqu’il me jouait régulièrement des tours, mais mes centres d’intérêt – et cela jusqu’au début des années 2000 – furent durablement la psychosociologie des groupes et des organisations, la sociologie clinique de Vincent De Gaulejac, l’approche transdisciplinaire du philosophe et sociologue Saul Karsz, l’analyse institutionnelle de René Lourau, et la révolution culturelle du temps libre de Joffre Dumazedier.&lt;/p&gt;</description>
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				<title>La pratique d&#39;entretien clinique. L&#39;animation des groupes de parole.</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/La-pratique-d-entretien-clinique.-L-animation-des-groupes-de-parole/</link>
				<pubDate>Wed, 12 Oct 2022 02:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/La-pratique-d-entretien-clinique.-L-animation-des-groupes-de-parole/</guid>
				<description></description>
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				<title>&#34;Travail social : la formation en quelques années s’est perdue en route.&#34;</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Travail-social-la-formation-en-quelques-annees-s-est-perdue-en-route./</link>
				<pubDate>Mon, 03 Oct 2022 02:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Travail-social-la-formation-en-quelques-annees-s-est-perdue-en-route./</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;Joseph Rouzel &amp;quot;Travail social : la formation en quelques années s’est perdue en route.&amp;quot;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Joseph Rouzel, éducateur, psychanalyste et directeur de l&#39;Institut Européen de Psychanalyse nous répond&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Pourriez-vous vous présenter ainsi que votre parcours ?&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Après avoir exercé de nombreuses années comme éducateur spécialisé auprès de divers publics (psychotiques, toxicomanes, cas sociaux…), Joseph ROUZEL est aujourd&#39;hui psychanalyste en cabinet et formateur en libéral. Il a enseigné aux CEMEA de Toulouse et à l’IRTS de Montpellier. Diplôme en ethnologie de l’École des Hautes Études en Sciences Sociales, DEA d’études philosophiques et psychanalytiques. Doctorat de philosophie et psychanalyse (thèse non soutenue, mais publiée). Il est bien connu dans le secteur social et médico-social pour ses ouvrages et ses articles dans la presse spécialisée. Ses prises de position questionnent une éthique de l&#39;acte dans les professions sociales et visent le développement d&#39;une clinique du sujet éclairée par la psychanalyse. Il intervient en formation permanente, à la demande d’institutions, sur des thématiques, en supervision ou régulation d’équipes. Il intervient dans des colloques et anime des journées de réflexion, en France et à l’étranger. Il a créé et anime l’Institut Européen « Psychanalyse et travail social » (PSYCHASOC / psychasoc.com) dont les formateurs dispensent des formations permanentes en travail social et interviennent à la demande dans les institutions sociales et médico-sociales. Il anime le site ASIE (asies.org) consacré aux questions de supervision. Il est à l’origine de l’association « Psychanalyse sans frontière » (PSF) et co-fondateur de l’association l’@psychanalyse (apsychanalyse.org). Il est membre de la Fédération Européenne de Psychanalyse (FEP) et de la Société des poètes français. Il est l’auteur d’une trentaine d’ouvrages sur le travail social et la psychanalyse.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Point de chute</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Point-de-chute/</link>
				<pubDate>Fri, 01 Jul 2022 02:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Point-de-chute/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Point de chute&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;C’était dans les prémices de la décennie 90, je ne sais plus trop quelle année&amp;nbsp;; le drame s’est déroulé un soir d’été où l’orage menaçait.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Il s’appelait Jean Vednarek, les familiers l’appelaient Jeannot, sexagénaire solide, d’origine polonaise, il faisait la plonge depuis plus de deux décennies dans cette maison familiale de vacances dans laquelle j’étais le Directeur. Concrètement, j’étais le chef (un chef non-chef&amp;nbsp;!) d’une équipe pluridisciplinaire composée de quinze personnes. Une maison de vacances, c’est comme un hôtel où – outre le gîte et le couvert – l’on permet aux vacanciers d’accéder à des activités sportives et culturelles, et notamment des sorties diverses en montagne&amp;nbsp;: nous sommes au pied du Mont blanc. Ces maisons de vacances étaient l’émanation d’un mouvement né à la fin de la Seconde guerre mondiale&amp;nbsp;: le tourisme social et familial. Autre époque où, avec quelques collègues, étions animés d’une éthique&amp;nbsp;: que le temps libre ne soit jamais un temps vide.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>La supervision d’équipe au regard des quatre discours (Plus deux)</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/La-supervision-d-equipe-au-regard-des-quatre-discours-Plus-deux/</link>
				<pubDate>Mon, 06 Jun 2022 02:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/La-supervision-d-equipe-au-regard-des-quatre-discours-Plus-deux/</guid>
				<description></description>
			</item>
			<item>
				<title>La voie de l’inclusion par la médiation au musée des beaux-arts : des publics fragilisés au public universel</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/La-voie-de-l-inclusion-par-la-mediation-au-musee-des-beaux-arts-des-publics-fragilises-au-public-universel/</link>
				<pubDate>Fri, 29 Apr 2022 02:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/La-voie-de-l-inclusion-par-la-mediation-au-musee-des-beaux-arts-des-publics-fragilises-au-public-universel/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-right&#34;&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Résumé de thèse pour Psychasoc&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Thèse de doctorat&lt;/b&gt;&#xA;&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;La voie de l’inclusion par la médiation au musée des beaux-arts : des publics fragilisés au public universel&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Muriel Molinier&lt;/b&gt;&#xA;, docteure en Sciences de l’Information et de la Communication au LERASS et chargée de cours en Muséologie à l’Université Toulouse 3, IUT Paul Sabatier.         &lt;a href=&#34;mailto:[adresse protégée]&#34;&gt;[adresse protégée]&lt;/a&gt;&#xA;    &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Résumé de ma thèse de doctorat en Sciences de l&#39;Information et de la Communication, soutenue le 9 décembre 2019 à l’Université Paul Valéry Montpellier 3, sous la direction d&#39;Alain Chante (professeur émérite des universités, Université Paul Valéry Montpellier 3, LERASS) &amp;amp; Patrick Fraysse (professeur des universités, Université Toulouse 3, IUT Paul Sabatier, LERASS). [disponible en ligne] URL&amp;nbsp;: &lt;a href=&#34;https://hal.archives-ouvertes.fr/tel-02893130/&#34; target=&#34;_self&#34;&gt;https://hal.archives-ouvertes.fr/tel-02893130/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Services publics ou barbarie...</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Services-publics-ou-barbarie/</link>
				<pubDate>Mon, 28 Mar 2022 02:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Services-publics-ou-barbarie/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;MISE EN CAUSE, DÉBORDEMENTS ET RÉFRACTION DES MÉTIERS DU TRAVAIL SOCIAL&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Services publics ou barbarie&lt;/b&gt;&#xA;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Paru&amp;nbsp; dans RESPUBLICA n° 1006 du 27/03/2022&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Par Michel Chauvière, sociologue&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Ces dernières décennies, d’abord parce qu’il est considéré comme coûtant trop cher pour de bien maigres résultats, ce qui est fort contestable, le travail social s’est vu imposer de façon très verticale d’importants changements structurels et doctrinaux. En réalité, sous &amp;nbsp;couvert de rénovation des pratiques de terrain et de proclamation de l’évangile de l’inclusion, un modèle résolument néo-libéral se met en place, individualiste, court-termiste et quasi-marchand, au point d’amorcer la fin du social comme un véritable travail.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>France (in)compétences a encore frappé.</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/France-in-competences-a-encore-frappe/</link>
				<pubDate>Fri, 28 Jan 2022 01:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/France-in-competences-a-encore-frappe/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;France (in)compétences a encore frappé.&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Nous sommes un petit centre de formation continue en travail social (PSYCHASOC à Montpellier) qui soutient les travailleurs sociaux depuis 21 ans. En novembre 2020, pour que les salariés puissent faire valoir le CPF à nos formations, nous avons déposé deux dossiers («&amp;nbsp;Supervision d’équipes&amp;nbsp;»&amp;nbsp;; «&amp;nbsp;Clinique du travail social&amp;nbsp;»), auprès du Registre national spécifique des certifications professionnels (RNSPS) à France Compétences organisme «&amp;nbsp;Créé le 1&lt;sup&gt;er&lt;/sup&gt;&#xA; janvier 2019, par la loi pour la liberté de choisir son avenir professionnel du 5 septembre 2018, et qui a pour mission d’assurer le financement, la régulation et l’amélioration du système de la formation professionnelle et de l’apprentissage.» (sic&amp;nbsp;!) Réponse de l’organisme au bout de 11 mois&amp;nbsp;: Refusé&amp;nbsp;! Motifs&amp;nbsp;: 1) Les besoins du Marché ne correspondent pas. Alors que nous avons formé des milliers de professionnels à l’approche clinique qui ont tous faire valoir cette formation dans leur engagement sur le terrain. Alors que depuis un an une centaine de professionnels sont en attente du RNCPS&amp;nbsp; pour bénéficier de nos formations. 2) Les référentiels ne correspondent pas. Et pour cause notre approche est une approche clinique où la relation aux usagers est centrale. Nous refusons d’entrer dans des pratiques de protocoles et autre ingénierie sociale qui déshumanisent le lien social. Donc nos formations ont aussi vocation à former les professionnels à l’esprit critique. 3) Les procédures de contrôle et d’évaluation ne sont pas suffisamment attestées. Ce que nous évaluons en formation c’est un parcours de formation et les capacités à le transposer sur le terrain. Et non des acquisitions scolaires sanctionnées par des notes. Et nous nous refusons à faire des formations en visio. On nous reproche donc de ne pas participer à l’innovation (qui engraisse évidemment les GAFAM). La formation est pour nous avant tout affaire de rencontre humaine. Il nous est de fait impossible d rentrer dans les critères kafkaïens de France Compétences, sans tordre complétement la nature des formations que nous animons.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>La nécessité de l’expérience en éducation spécialisée</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/LA-NECESSITE-DE-L-EXPERIENCE-EN-EDUCATION-SPECIALISEE/</link>
				<pubDate>Fri, 28 Jan 2022 01:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/LA-NECESSITE-DE-L-EXPERIENCE-EN-EDUCATION-SPECIALISEE/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;&lt;b&gt;LA NÉCESSITÉ DE L’EXPÉRIENCE&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; EN ÉDUCATION SPÉCIALISÉE&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Pierre RICCO’&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-left&#34;&gt;«&amp;nbsp;&lt;i&gt;La pédagogie&lt;/i&gt;&#xA; dit Maurice MERLEAU-PONTY,&lt;i&gt; (est) la description de l’image que l’adulte se fait de l’enfant.&amp;nbsp;» &lt;/i&gt;&#xA;&lt;i&gt;(1)&lt;/i&gt;&#xA;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&#xA;Et le docteur Georges AMADO d’ajouter : «&lt;i&gt;&amp;nbsp;Elle découle de leur rapport qui est, non pas seulement de connaissance, mais d’existence.&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&#xA;» (2) Et, vu mon expérience je me permets d’ajouter que «&lt;i&gt;&amp;nbsp;c’est aussi un pouvoir instaurer entre les deux, la nécessité de l’expérience.&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&#xA;» (3)&lt;/p&gt;</description>
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			<item>
				<title>Se regarder dans les blancs des yeux</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Se-regarder-dans-les-blancs-des-yeux/</link>
				<pubDate>Tue, 04 Jan 2022 01:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Se-regarder-dans-les-blancs-des-yeux/</guid>
				<description>&lt;p&gt;C’est à chaque fois, la même question qui revient. «&amp;nbsp;C’est pas lui qui a fait ça tout seul&amp;nbsp;? Vous l’avez aidé&amp;nbsp;?&amp;nbsp;» Le doute&amp;nbsp;! Ce doute qui nous assaille quand, soudainement, ces mêmes enfants viennent nous dévoiler ces autres facettes de leurs personnalités, et&amp;nbsp; qu’ils nous confrontent aux changements qui ont pu s’opérer en eux, chez eux, parce que nous les avons accompagnés dans une intention de déplacement. Comment expliquer notre difficulté à accepter par moments les résultats de nos propres apports&amp;nbsp;? Et si nous avions du mal à accepter de nous détacher de nos représentations de ces enfants ? De leurs parcours semés «&amp;nbsp; d’échecs&amp;nbsp;»!? Sommes-nous en mesure de poser un regard différent sur leurs réalisations&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Fernand Deligny, une figure paradigmatique de l’éducateur</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Fernand-Deligny-une-figure-paradigmatique-de-l-educateur/</link>
				<pubDate>Fri, 17 Dec 2021 01:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Fernand-Deligny-une-figure-paradigmatique-de-l-educateur/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;Fernand Deligny, une figure paradigmatique de l’éducateur&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Fernand Deligny (1913-1996) est à mon sens le père spirituel des éducateurs dignes de ce nom. Son expérience au long cours avec des enfants en marge et refusés de partout est à l’origine des lieux alternatifs tels que les Lieux de Vie et d’Accueil (LVA), petites structures d’hébergement, le plus souvent en milieu rural, à mi-chemin entre l’internat éducatif et la famille d’accueil.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Opposant irréductible à la prise en charge coercitive et asilaire des enfants «&amp;nbsp;a-normaux&amp;nbsp;», psychotiques, pervers polymorphes, autistes, et autres délinquants, manifestant des troubles du comportement&amp;nbsp;; il passa sa vie avec ces «&amp;nbsp;enfants-là&amp;nbsp;», d’abord comme instituteur spécialisé à l’hôpital psychiatrique d’Armentières, puis comme initiateur d’une institution en réseau nommée «&amp;nbsp;la Grande cordée&amp;nbsp;», puis, les trente dernières années de sa vie dans les Cévennes, à partager la vie quotidienne avec des enfants en vacance de langage, des enfants mutiques, c’est-à-dire des enfants identifiés comme «&amp;nbsp;autistes profonds&amp;nbsp;» type Kanner.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Psychose et accompagnement éducatif</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Psychose-et-accompagnement-educatif/</link>
				<pubDate>Tue, 16 Nov 2021 01:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Psychose-et-accompagnement-educatif/</guid>
				<description></description>
			</item>
			<item>
				<title>Il ne suffit plus de s’indigner, révoltons-nous</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Il-ne-suffit-plus-de-s-indigner-revoltons-nous/</link>
				<pubDate>Wed, 03 Nov 2021 01:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Il-ne-suffit-plus-de-s-indigner-revoltons-nous/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Depuis de nombreuses années, je suis le témoin indigné de la casse du service public hospitalier en général et de celui de psychiatrie en particulier. Depuis le début de la pandémie, je suis le témoin indigné de la démonstration par la situation réelle des effets de la casse en question sur l’hôpital. Depuis que la pandémie fait moins parler d’elle, je suis le témoin indigné des effets cumulés de la pandémie et de la déconstruction du service public hospitalier. En effet, les soignants de tous les statuts professionnels fuient en masse le service public et, soit changent de métier, soit vont dans le privé à but lucratif avec l’idée de « gagner plus » sans être « emm… » par une bureaucratie « new manageriale » qui continue de monter en puissance dans tous les établissements du sanitaire et du médico-social. Ceux qui choisissent de rester, et désormais il s’agit véritablement d’un choix, racontent à n’en plus finir l’état de catastrophe dans lequel ils vivent chaque jour, individuellement et en équipes, entre les heures supplémentaires qui ne seront jamais remboursées et les consultations auprès du médecin du travail pour des signes de burn out qui sont maintenant connus de tous les soignants. Des milliers de lits sont fermés en raison d’une pénurie incroyable des soignants, sans doute à la plus grande satisfaction des concepteurs des plans successifs de dégraissage du mammouth hospitalier. Des milliers de patients attendent des consultations avec leurs médecins généralistes et leurs spécialistes, au point parfois de se décourager et de ne plus consulter faute de réponses concrètes. Des milliers de soignants se rendent au travail avec la rage au cœur et le découragement en bandoulière et constatent tous les jours que de nouveaux collègues viennent d’annoncer leur départ pour d’autres cieux, ou de prolonger une fois encore leur arrêt de maladie, ou de manifester leur dépression masquée par divers symptômes difficiles à supporter. Les mesurettes (les « ségurettes ») annoncées par le gouvernement ressemblent à s’y méprendre à des cataplasmes sur des jambes de bois. Les discours des politiques sur le dévouement des soignants, leur abnégation et leur générosité, apparaît pour ce qu’il est vraiment, une basse manipulation des sentiments humains. Les promesses faites pendant la pandémie, notamment par le président à propos de la nécessité absolue de revaloriser les professions les plus mal reconnues en termes de salaires, sont vaines et s’avèrent d’un cynisme consommé. Les projets de privatisation du service public se concrétisent chaque jour davantage et pourtant aucun des candidats à la présidence n’évoque la question du service public hospitalier avec le sérieux qui conviendrait à l’ampleur du désastre. Bref, nous sommes dans une république post-démocratique dans laquelle la notion de service public se dissout progressivement au profit d’une médecine à deux vitesses, dans laquelle les discours politiques ne sont plus en adéquation avec la réalité du pays, dans laquelle les problématiques de santé publique passent après la relance de la consommation. Après les questions climatiques qui devraient être réglées en urgence absolue, celles qui concernent la santé de nos concitoyens apparaissent prioritaires et ne peuvent être déléguées à des organismes qui visent essentiellement à en tirer profit. Elles doivent rester dans le domaine du service public, sous peine de déclencher une partition entre riches et moins riches, voire pauvres, qui remettrait en cause le pacte démocratique qui nous lie. Alors, soignants de tous les statuts, cessons de nous indigner de cet état de fait scandaleux, révoltons-nous, pour que tous les citoyens français réalisent vraiment ce qui se passe dans nos métiers, pour que les politiques cessent de se moquer des patients et de ceux qui les accompagnent, pour les prochaines échéances électorales tiennent compte de cet enjeu majeur, et donnent lieu à de véritables débats démocratiques en y associant tous les partenaires de notre société.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Conseillère en mission locale : un emploi virtuel ?</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Conseillere-en-mission-locale-un-emploi-virtuel/</link>
				<pubDate>Tue, 12 Oct 2021 02:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Conseillere-en-mission-locale-un-emploi-virtuel/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;Conseillère en mission locale&amp;nbsp;: un emploi virtuel&amp;nbsp;?&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;Avant toute chose je voudrai dire que lasse de mon activité professionnelle avec la perte de sens grandissante éprouvée, je me suis mise dans l’idée d’écrire. Un soir au moyen de mon smartphone je consulte le site de psychasoc et je tombe d’emblée sur l’interview de B.Cicchini datant de 2009 à propos du livre de Joseph Rouzel et de sa sœur Fanny «&lt;i&gt;&amp;nbsp;Le travail social est un acte de&lt;/i&gt;&#xA;&lt;i&gt;résistance&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&#xA;» Hasard&amp;nbsp;? J’ai été surprise que ce texte d’emblée «&amp;nbsp;apparaisse&amp;nbsp;» sans plus de recherche que cela. Autre surprise ce texte est avant-gardiste bien sûr et aussi en partie visionnaire dans le sens «&amp;nbsp;pessimiste&amp;nbsp;» du terme. Joseph décrit le contexte du travail social à l’heure du néolibéralisme et ses effets sur les pratiques professionnelles. Il préconise les moyens d’y résister. Douze ans plus-tard est-il encore possible&amp;nbsp;de résister ?&lt;/p&gt;</description>
			</item>
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				<title>La double aliénation</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/La-double-alienation/</link>
				<pubDate>Tue, 12 Oct 2021 02:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/La-double-alienation/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;La double aliénation&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Ce texte est la retranscription de mon intervention au colloque «&amp;nbsp;Marx et Freud&amp;nbsp;» de l’association l’@psychanalyse, du 9 octobre 2021, à Montpellier.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;«&amp;nbsp;Je suis venu vous parler de la double aliénation. Parce que l’aliénation est double. S’il y a une aliénation sociale qui impacte tout le monde insidieusement,&amp;nbsp;certains sujets sont touchés par une aliénation psychopathologique, ou transcendantale, qui concernerait, selon les statistiques, une personne sur cent, ce qui n’est pas rien.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
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				<title>L’analyse de pratique, questionner les dispositifs</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/L-analyse-de-pratique-questionner-les-dispositifs/</link>
				<pubDate>Mon, 07 Jun 2021 02:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/L-analyse-de-pratique-questionner-les-dispositifs/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&amp;nbsp;«&amp;nbsp;Ce qui m’enrichit, c’est l’autre différent de moi et non mon semblable.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Antoine de Saint Exupéry&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;L’analyse de pratique, questionner les dispositifs&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Jeannine Duval Héraudet     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Les professionnels des métiers de l’aide ont toujours éprouvé le besoin de partager avec d’autres les situations difficiles qu’ils rencontraient. Convaincus de l’importance de leur relation avec ceux qu’ils accompagnaient, leur objectif était d’améliorer leur accompagnement, et, par voie de conséquence, de favoriser le mieux être de cet autre, et son désir de progresser. Dans cet objectif, Freud avait institué des «&amp;nbsp;séances du samedi soir&amp;nbsp;» entre psychanalystes. Se référant à l’Ecole hongroise et aux apports de Ferenczi, Michaël Balint, un médecin hongrois vivant en Angleterre, avait mis au point en 1949 un dispositif qu’il nommait, entre autres appellations, «&amp;nbsp;séminaire&amp;nbsp;». Il s’agissait d’analyser, entre praticiens, la relation entre le médecin et son malade. Balint était convaincu de l’importance que prend la qualité de cette&amp;nbsp; relation dans l’évolution de la maladie, au point de la nommer «&amp;nbsp;le médicament-médecin »     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote2sym&#34; href=&#34;#sdfootnote2anc&#34;&gt;2&lt;/a&gt;&#xA;        . Son épouse, Enid Balint, a ensuite étendu cette pratique aux assistantes sociales du planning familial auprès desquelles elle intervenait.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Quatre discours</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Quatre-discours/</link>
				<pubDate>Sun, 06 Jun 2021 02:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Quatre-discours/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;Quatre discours&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;A l’instar de Lacan, Jean Oury disait que l’on ne parle qu’à partir d’une place. D’où la nécessité de s’interroger sur la place que l’on occupe dans le discours, comme autant de formes possibles de l’intersubjectivité, à un moment et une situation données. Il faut savoir d’où l’on parle. Si l’on parle de discours, il faut l’entendre dans un sens plus large que la linguistique.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;«&amp;nbsp;L’inconscient c’est le discours de l’Autre » &lt;/i&gt;&#xA;énonçait Lacan dès le début des années cinquante&amp;nbsp;; ainsi, le discours ne se réduit ni à la langue, ni à la parole&amp;nbsp;; il a une structure, et nous allons comprendre pourquoi. Si l’on veut comprendre le discours, il faut consentir à travailler avec quatre éléments&amp;nbsp;: &lt;b&gt;S1 &lt;/b&gt;&#xA;le signifiant-maître&amp;nbsp;; &lt;b&gt;S2, &lt;/b&gt;&#xA;qui peut représenter soit le savoir inconscient, soit le lieu de l’Autre, ou encore la chaîne des signifiants&amp;nbsp;:&amp;nbsp;&lt;b&gt;$&lt;/b&gt;&#xA;, le sujet divisé, barré, symptomatique&amp;nbsp;:&amp;nbsp; et &lt;b&gt;l’objet @&lt;/b&gt;&#xA;, objet cause du désir et/ou «&amp;nbsp;plus de jouir&amp;nbsp;», par analogie avec la plus-value de Marx. (indiscutablement Lacan avait lu Marx). Le locuteur est &lt;b&gt;l’agent&lt;/b&gt;&#xA; du discours, et tout discours s’adresse à un &lt;b&gt;autre&lt;/b&gt;&#xA;, un auditeur. Le discours appelle une réponse même si celle-ci est un silence. La réponse est &lt;b&gt;le produit &lt;/b&gt;&#xA;du discours, ou encore son effet. L’agent parle au nom d’une &lt;b&gt;vérité.&lt;/b&gt;&#xA; Il y a donc quatre structures du discours où – nous allons le constater - les places tournent comme sur un tourniquet&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;</description>
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				<title>Les Constellations transférentielles</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Les-Constellations-transferentielles/</link>
				<pubDate>Mon, 08 Mar 2021 01:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Les-Constellations-transferentielles/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;Les Constellations transférentielles&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;François Tosquelles est à l’origine de ce concept de Constellation transférentielle (CT). Pour l’expliquer, rien de tel qu’une situation clinique tirée de la réalité. En 2017, j’étais depuis quelques mois le superviseur d’un Groupe de vie (ils appelaient ça une famille…et c’est vrai que le groupe, était aussi aliénant qu’une famille&amp;nbsp;!), au sein d’une Maison d’Accueil Spécialisée (MAS). Se retrouvent en MAS des «&amp;nbsp;malades&amp;nbsp;» dont la psychiatrie publique et privée s’est débarrassée&amp;nbsp;; ce sont les inéducables, les chroniques inguérissables, les incasables, les inclassables de la clinique. Certains évoquent des «&amp;nbsp;lieux-poubelles&amp;nbsp;» où survivent, dans une promiscuité chaotique, des autistes profonds (type Kanner), des schizophrènes catatoniques vieillissants, des trisomiques mélancoliques, et quelques cas atypiques.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
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				<title>Brèves d’enclume n° 20</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/BREVES-D-ENCLUME-N-20/</link>
				<pubDate>Tue, 23 Feb 2021 01:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/BREVES-D-ENCLUME-N-20/</guid>
				<description>&lt;p&gt;BREVES D’ENCLUME N°20&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Un sociopathe qui parle de pathoplastie, a le mérite de savoir de quoi il parle.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;La fabrique à zombies est en marche&amp;nbsp;: hyper connexion de la naissance à la mort.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Un Geek, c’est un type en général très blanc sans rapport sociaux qui ne se lave pas, mange des hamburgers ou des pizzas, pisse dans une bouteille et qui ne sort sans son PC que pour piquer une colère monstre contre la qualité de la connexion Wifi et celui qui la paie.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Passage en brèves n° 19</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/PASSAGE-EN-BREVES-N-19/</link>
				<pubDate>Mon, 08 Feb 2021 01:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/PASSAGE-EN-BREVES-N-19/</guid>
				<description>&lt;p&gt;PASSAGE EN BREVES N°19&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Boulot, métro, covid, c’est une rime de pauvres.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Cherche manteau en peau de pangolin pour soirée SM.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Faire confiance, c’est accepter d’être déçu.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Le transfert est une mutation du désir.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;On a le droit de se tromper et le devoir de le reconnaitre.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Spécialiste de rien, intéressé par tout.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;L’imagination doit reprendre le pouvoir sur l’intelligence.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Rêvons un peu, et si la Covid pouvait avoir comme symptôme la perte du mauvais gout.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Brèves transitionnelles n° 18</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/BREVES-TRANSITIONNELLES-N-18/</link>
				<pubDate>Thu, 21 Jan 2021 01:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/BREVES-TRANSITIONNELLES-N-18/</guid>
				<description>&lt;p&gt;BREVES TRANSITIONNELLES&amp;nbsp; N° 18.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Une dystopie, c’est une utopie qui tourne mal et qui passe à l’acte.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Le discours scientifique n’est pas scientifique, comme n’importe quel autre discours.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Notre société ce n’est pas 2.0 mais un point c’est tout ou 2 poings dans la gueule. C’est au choix.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Au lieu de te plaindre, demande-toi pourquoi tu es là.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Les vagabonds efficaces sont en général trop fatigués pour avoir peur.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;La diversion peut parfois être un outil éducatif.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>« Liberté, tu t’laisses aller ! »</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Liberte-tu-t-laisses-aller-!/</link>
				<pubDate>Mon, 18 Jan 2021 01:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Liberte-tu-t-laisses-aller-!/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;«&amp;nbsp;Liberté, tu t’laisses aller&amp;nbsp;!&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;i&gt;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;b&gt;&lt;i&gt;»&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;i&gt;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;«&amp;nbsp;Il faut revenir à l’essence-ciel. Se parler, se déplacer pour acheter de la nourriture, prendre l’air, promener le chien…Essentiel.&amp;nbsp;»      &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;En 2020, et pour cause de pandémie, l’humanité a été assignée à résidence pendant plusieurs mois. Nous avons été isolés les uns des autres, interdits de contacts, de liens, de toucher, et même privés d’odorat. C’est une vie sans saveur, une mascarade généralisée, cauchemardesque, et qui ne saurait perdurer sans imploser.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Entre réel et culturel : quelles valeurs véhiculent les discours sur la Covid19 ?</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Entre-reel-et-culturel-quelles-valeurs-vehiculent-les-discours-sur-la-Covid19/</link>
				<pubDate>Tue, 22 Dec 2020 01:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Entre-reel-et-culturel-quelles-valeurs-vehiculent-les-discours-sur-la-Covid19/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;Entre réel et culturel&amp;nbsp;: quelles valeurs véhiculent les discours sur la Covid19&amp;nbsp;?&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;François SIMONET&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;i&gt;Chargé de cours - Université de Pau et des Pays de l’Adour (UPPA)&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;i&gt;Formateur dans le secteur social&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Résumé&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;À la pandémie due au coronavirus SARS Cov-2, responsable de la Covid-19, qui s’est propagée sur la planète début 2020, les manières de répondre ont été très différentes sur les plans politique, économique, sanitaire, juridique, social, religieux, philosophique. Fonction de paramètres et de considérations différemment appréciées.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Appel silencieux</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Appel-silencieux/</link>
				<pubDate>Thu, 10 Dec 2020 01:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Appel-silencieux/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;Appel silencieux – novembre 2020 –&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Ce monde qui va&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;a besoin d’humilité&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Nous sommes des êtres vivants faisant partie d’un tout. Il m’arrive de l’oublier&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;et de me croire au-dessus ou en-dessous&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;ce qui revient au-même&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Il arrive que la peur et&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;il arrive aussi que la colère&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Je prends une grande inspiration d’air frais et reconnais la violence qui est en moi&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Elle est là et a quelque chose à voir avec celles qui se manifestent dans ce monde : les violences policières, djihadistes, sexuelles, conjugales, déforestantes, pédophiles, insidieuses, contre les animaux, de celles et ceux qui s’arrogent d’un pouvoir, du «&amp;nbsp;je sais/tu ne sais pas&amp;nbsp;»…&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Sur le très bon coin, brèves d’occaz 17</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/SUR-LE-TRES-BON-COIN-BREVES-D-OCCAZ-17/</link>
				<pubDate>Sun, 06 Dec 2020 01:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/SUR-LE-TRES-BON-COIN-BREVES-D-OCCAZ-17/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&amp;nbsp;SUR LE TRES BON COIN, BREVES D’OCCAZ&amp;nbsp;17&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Au boulot, il ne suffit pas de dire les choses, il faut les répéter 100 fois par jour sans perdre patience.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Il me plait d’être amené à parfois vous distraire.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;«&amp;nbsp;Un éduc c’est une éponge qui n’éponge pas tout&amp;nbsp;» me disait Ophélie notre déléguée du LVA auprès du ministère des éponges spécialisées.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Se perdre en conjectures, c’est prendre sans réfléchir le chemin du technocrate.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Brèves en dérives ou la dérive des confinements 16</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/BREVES-EN-DERIVES-OU-LA-DERIVE-DES-CONFINEMENTS-16/</link>
				<pubDate>Tue, 10 Nov 2020 01:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/BREVES-EN-DERIVES-OU-LA-DERIVE-DES-CONFINEMENTS-16/</guid>
				<description>&lt;p&gt;BREVES EN DERIVES OU LA DERIVE DES CONFINEMENTS 16&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;C’est triste que la république des ordonnances, genre 49.3 déguisés sous un masque, n’ait aucun cachet.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Quand on arbitre, devient on obligatoirement arbitraire&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;En période de crise, la liberté d’expression devient une variable d’ajustement de l’humeur du temps.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;On se croirait juste après la crise de 1929. Le pire se prépare et l’on reste insouciant. La technocratie a pris définitivement le pouvoir sur l’expérience.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Mise en brèves 15</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/MISE-EN-BREVES-15/</link>
				<pubDate>Tue, 20 Oct 2020 02:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/MISE-EN-BREVES-15/</guid>
				<description>&lt;p&gt;MISE EN BREVES 15&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Le monde actuel vit dans le provisoire et l’éphémère.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;L’humain transformé en produit de consommation n’a rien d’écologique.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;L’erreur est humaine, seule l’obstination est coupable. Lieutenant COLOMBO.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Je suis à l’école des enfants et cela n’a rien à voir avec l’école des fans. Je suis très mal noté.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;L’échologie c’est se répéter contre des barrières ou des montagnes.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Le temps des partenaires de prise en soin et rarement celui de la réalité du sujet.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Monographie de superviseur: « Je ne peux pas tout donner »</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Monographie-de-superviseur-Je-ne-peux-pas-tout-donner/</link>
				<pubDate>Tue, 20 Oct 2020 02:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Monographie-de-superviseur-Je-ne-peux-pas-tout-donner/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;MORFIN Audrey&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;i&gt;«&amp;nbsp;Je ne peux pas tout donner&amp;nbsp;»&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;Monographie pour la certification de superviseur d’équipes de travailleurs sociaux, Année 2019-2020,&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;XIXème promotion, Institut Européen Psychanalyse et Travail Social,&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;Montpellier&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Préambule&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;2&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;a href=&#34;https://docs.google.com/document/d/1vdWfIFZPCr32eO7IGwycwhDeKhYT3lveGLGFixXRio4/edit#heading=h.e6mhhhwcn7db&#34; target=&#34;_self&#34;&gt;Ça percute&amp;nbsp;!&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;4&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;a href=&#34;https://docs.google.com/document/d/1vdWfIFZPCr32eO7IGwycwhDeKhYT3lveGLGFixXRio4/edit#heading=h.sh0ut0mkvipu&#34; target=&#34;_self&#34;&gt;Ce qui insiste, l’énigme du donner&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;7&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;a href=&#34;https://docs.google.com/document/d/1vdWfIFZPCr32eO7IGwycwhDeKhYT3lveGLGFixXRio4/edit#heading=h.2w50glfgjfee&#34; target=&#34;_self&#34;&gt;Le pari du don&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/a&gt;7&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;a href=&#34;https://docs.google.com/document/d/1vdWfIFZPCr32eO7IGwycwhDeKhYT3lveGLGFixXRio4/edit#heading=h.a782xz97cb4n&#34; target=&#34;_self&#34;&gt;Le “potlatch” et le “hau” : le don et le symbole&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;8&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;a href=&#34;https://docs.google.com/document/d/1vdWfIFZPCr32eO7IGwycwhDeKhYT3lveGLGFixXRio4/edit#heading=h.xli3b1dy8x9&#34; target=&#34;_self&#34;&gt;Illustration d’actualité sociale : le don et la possession&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;10&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;a href=&#34;https://docs.google.com/document/d/1vdWfIFZPCr32eO7IGwycwhDeKhYT3lveGLGFixXRio4/edit#heading=h.b6g9xf1cwi28&#34; target=&#34;_self&#34;&gt;Le Pas tout donner&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;11&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;a href=&#34;https://docs.google.com/document/d/1vdWfIFZPCr32eO7IGwycwhDeKhYT3lveGLGFixXRio4/edit#heading=h.uu916agheznz&#34; target=&#34;_self&#34;&gt;Le don et le dol : la jouissance et le manque&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;11&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>La relation bénévole–professionnel en travail social : sur quoi portent les tensions ?</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/La-relation-benevole-professionnel-en-travail-social-sur-quoi-portent-les-tensions/</link>
				<pubDate>Mon, 19 Oct 2020 02:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/La-relation-benevole-professionnel-en-travail-social-sur-quoi-portent-les-tensions/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;La relation&amp;nbsp;bénévole&lt;i&gt;–&lt;/i&gt;&#xA;professionnel en travail social&lt;i&gt;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&#xA;: sur quoi portent les tensions&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;SIMONET François&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;Docteur en Sciences de l’éducation et de la formation&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;Chargé de cours à l’Université de Pau et des Pays de l’Adour (UPPA)&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;Formateur dans le secteur social&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Résumé&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Si le discours habituel exprimé concernant le bénévolat dans le domaine du travail social est lisse, dans les faits et à l’usage, ce sont des aspérités qui apparaissent dues à des tensions d’origine d’après l’opposition militantisme-professionnalisme.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Brèves art comme en 14</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/BREVES-ART-COMME-EN-14/</link>
				<pubDate>Thu, 01 Oct 2020 02:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/BREVES-ART-COMME-EN-14/</guid>
				<description>&lt;p&gt;BREVES ART COMME EN 14&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Quand tu veux te débarrasser de ton pangolin, il&amp;nbsp;te suffit de dire qu’il a la rage.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;La cacophonie est une dysharmonie pour l’oreille et l’esprit.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Déclaration du gouvernement&amp;nbsp;: on va prendre de l’avance sur notre retard.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;La crise de la COVID vient révéler les masques contemporains des nouvelles formes symboliques de domination sociale.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Les experts sont souvent à bords gélatineux.&amp;nbsp;Cela leur sert à coller des étiquettes dans le dos des gens.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Erasmus, l’enfant qui exaspère son entourage</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Erasmus-l-enfant-qui-exaspere-son-entourage/</link>
				<pubDate>Wed, 16 Sep 2020 02:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Erasmus-l-enfant-qui-exaspere-son-entourage/</guid>
				<description>&lt;a name=&#34;eztoc96505_1&#34; id=&#34;eztoc96505_1&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h2&gt;Erasmus, l’enfant qui exaspère son entourage&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Erasmus a onze ans et pèse à peine trente kilogrammes.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Il impressionne et peut faire peur à ceux qui vivent avec lui. Il séduit l’innocent étranger qui ose s’approcher au hasard d’une rencontre. Erasmus sait de toute évidence que cette rencontre doit rester courte mais suffisamment longue pour susciter le doute et rester touchant.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Il est touchant à bords écorchant.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Longiligne, presque maigre mais vif, il a le physique d’un danseur d’opéra. On dirait que ses pieds ne&amp;nbsp;touchent pas terre. Il est aérien et Il survole le monde qui l’entoure. Il ne l’habite pas, on dirait qu’il est de passage. Il semble étranger à tout ce qui n’est pas lui-même. L’autre n’existe pas ou sinon sur le registre de la concurrence ou la possibilité de se placer comme la victime de ce qu’il a en général déclenché tout seul pour se mettre dans ce positionnement confortable à son goût.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Brèves de Nice 13, surfons sur la deuxième vague</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/BREVES-DE-NICE-13-SURFONS-SUR-LA-DEUXIEME-VAGUE/</link>
				<pubDate>Fri, 21 Aug 2020 02:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/BREVES-DE-NICE-13-SURFONS-SUR-LA-DEUXIEME-VAGUE/</guid>
				<description>&lt;p&gt;BREVES DE NICE 13, SURFONS SUR LA DEUXIEME VAGUE.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;b&gt;Attention Danger&lt;/b&gt;&#xA;, Autre tension.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;L’avenir c’est pour bientôt, il ne reste presque plus rien.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;La tradition en mouvement, c’est le comble de l’immobilisme.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Et si l’ordre naturel des choses, c’était le désordre&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;J’accuse mon correcteur d’orthographe d’avoir une intelligence très artificielle.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Dans le monde d’après, la géologie rhétorique des profondeurs survivra au COVID.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Les soldats blancs à peaux noires ne sont pas aussi laids que le sont les blancs mais ils ont l’air tout aussi stupides disait le Grand Chef Indien Peau de la vieille hutte dans Little Big Man.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Brèves de Nice 13, surfons sur la deuxième vague</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/BREVES-DE-NICE-13-SURFONS-SUR-LA-DEUXIEME-VAGUE/</link>
				<pubDate>Fri, 21 Aug 2020 02:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/BREVES-DE-NICE-13-SURFONS-SUR-LA-DEUXIEME-VAGUE/</guid>
				<description>&lt;p&gt;BREVES DE NICE 13, SURFONS SUR LA DEUXIEME VAGUE.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;b&gt;Attention Danger&lt;/b&gt;&#xA;, Autre tension.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;L’avenir c’est pour bientôt, il ne reste presque plus rien.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;La tradition en mouvement, c’est le comble de l’immobilisme.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Et si l’ordre naturel des choses, c’était le désordre&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;J’accuse mon correcteur d’orthographe d’avoir une intelligence très artificielle.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Dans le monde d’après, la géologie rhétorique des profondeurs survivra au COVID.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Les soldats blancs à peaux noires ne sont pas aussi laids que le sont les blancs mais ils ont l’air tout aussi stupides disait le Grand Chef Indien Peau de la vieille hutte dans Little Big Man.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Distance professionnelle et distanciation sociale</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Distance-professionnelle-et-distanciation-sociale/</link>
				<pubDate>Mon, 17 Aug 2020 02:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Distance-professionnelle-et-distanciation-sociale/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;Distance professionnelle et distanciation sociale&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Distance professionnelle et distanciation sociale ont au moins une caractéristique en commun&amp;nbsp;: de condenser, en deux mots très bien choisis, un programme, pédagogique pour la distance professionnelle, éthique et politique pour la distanciation sociale. Pourtant, ce ne sont que deux oxymores…&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;La distance professionnelle qu’ON enseigne dans les instituts de formation en travail social est l’aveu d’une incompréhension ahurissante de ce travail particulier qui consiste à accompagner ou aider celles et ceux qui exaspèrent leur entourage, pour parler comme Deligny. Cela, non pas pour nous référer à un maître, mais parce que pour parler des «&amp;nbsp;gibiers de travail social&amp;nbsp;», enfants autistes ou travailleurs protégés, jeunes délinquants ou mères placées, etc., le meilleur paradigme pour les désigner – et le plus juste selon nous – est bien qu’ils «&amp;nbsp;exaspèrent leur entourage&amp;nbsp;». Ce dernier mot est à entendre comme le collectif dans lequel ils et elles vivent, évoluent, dorment, mangent, font l’amour, parlent, crient, hurlent, pleurent, se terrent, se suicident, meurent&amp;nbsp;: depuis la famille, la leur propre ou d’emprunt, jusqu’à la Société dans son ensemble, que nous écrivons ici, comme Deligny là encore et parce que son invention typographique est très pratique, «&amp;nbsp;ON&amp;nbsp;». Ce ON désigne toutes les instances de pouvoir qui gênent ces humains et en font, justement, des gibiers de travail «&amp;nbsp;social&amp;nbsp;».&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Quelle posture clinique pour le/la psychologueexerçant en milieu scolaire?</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Quelle-posture-clinique-pour-le-la-psychologueexercant-en-milieu-scolaire/</link>
				<pubDate>Thu, 13 Aug 2020 02:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Quelle-posture-clinique-pour-le-la-psychologueexercant-en-milieu-scolaire/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Quatorze juillet 2016</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Quatorze-juillet-2016/</link>
				<pubDate>Wed, 15 Jul 2020 02:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Quatorze-juillet-2016/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Quatorze juillet 2016&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Il y a quatre ans à Nice, un crétin pseudo djihadiste assassina 86 personnes au volant d’un 19 tonnes. Parmi eux, Pierre Hattermann, psychanalyste, psychologue clinicien, formateur et conférencier. Il fut mon psychanalyste, il devint mon ami, mon interlocuteur principal, un vrai complice. Je l’avais encore vu la veille de son départ en vacances&amp;nbsp;; il était si content de partir en Corse, en famille. Alors comme beaucoup d’autres, la veille de prendre la bateau, il est allé voir le feu d’artifice. C’était un beau soir d’été, un de ces soirs où l’idée même de mort est hors scène, obscène. Son épouse Françoise et son fils Elouan sont morts sur le coup. Pierre est resté trois semaines en réanimation et décédé le quatre août. La douceur entoura les derniers jours de Pierre.&amp;nbsp;&lt;i&gt;«&amp;nbsp;Il se dégageait de lui quelque chose de magnifique, de puissant&amp;nbsp;»&lt;/i&gt;&#xA;raconta son frère, touché par l’empathie du personnel soignant de l’hôpital Pasteur de Nice.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Une brève ouverture en 12</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/UNE-BREVE-OUVERTURE-EN-12/</link>
				<pubDate>Mon, 22 Jun 2020 02:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/UNE-BREVE-OUVERTURE-EN-12/</guid>
				<description>&lt;p&gt;UNE BREVE OUVERTURE EN 12&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Ceux qui ne changent jamais d’avis ne changent jamais rien.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Il est interdit de pêcher la truite à la main, ce qui est au demeurant un sport très hasardeux mais les pêches industrielles et électriques sont autorisées et cela même si elles semblent encore plus hasardeuses pour la biodiversité.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;La concentration des pouvoirs entraine un techno populisme dangereux pour les libertés individuelles.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;De zéro à héros, c’est le grand écart du pauvre. Pour revenir au point zéro, c’est juste une question de résilience.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>a-prends-moi !  Apprentissage sous transfert et logique de l’objet a</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/a-prends-moi-!-Apprentissage-sous-transfert-et-logique-de-l-objet-a/</link>
				<pubDate>Fri, 29 May 2020 02:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/a-prends-moi-!-Apprentissage-sous-transfert-et-logique-de-l-objet-a/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;a-prends-moi&amp;nbsp;!&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;Apprentissage sous transfert et logique de l’objet a&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Dans l’article célèbre datant de 1937 « L’analyse avec fin et l’analyse sans fin     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        &amp;nbsp;», Freud a évoqué les trois métiers impossibles, que sont éduquer, psychanalyser et gouverner. Que voulait-il dire par là&amp;nbsp;? Il est surprenant en effet que ce fut à la fin de sa vie, qu’il en vienne à&amp;nbsp;exprimer des propos aussi pessimistes, mais on peut tout à la fois envisager des effets de contexte comme la grande guerre et la montée des nationalismes, annonçant la suivante, ainsi qu’un certain aveu d’échec, d’impuissance quant à la pratique de la psychanalyse, quant à son pouvoir de guérir les malades. Mais Freud va au-delà d’un aveu d’impuissance, il ne dit pas que seul le métier de psychanalyste est impossible, mais aussi celui d’éduquer et de gouverner. Il ne dit pas non plus si ce sont les seuls, même si cela pourrait signifier en creux, que ceux-là même marqués d’impossibilité, ont sans doute des similitudes dont il resterait à en définir la nature. Ces métiers n’en restaient pas moins exercés à l’époque de Freud, ce qui est le cas encore actuellement. A partir de ce constat, logiquement, ils devraient être voués à disparaitre ou éventuellement être remplacés par d’autres métiers. Nous verrons que notre modernité est en passe de franchir ce pas là. Nous l’envisagerons. Mais quels sont donc les points communs à ces trois métiers&amp;nbsp;? Ce n’est certainement pas dans le dispositif, puisque dans le cas de la cure analytique, l’analyste est en relation avec un patient, alors que dans le cas de l’éducation, l’intervenant(e) est en relation avec un ou en général plusieurs enfants. Et en ce qui concerne celui ou celle qui gouverne, que ce soit dans les missions de direction d’entreprise ou d’établissement, d’inspection du travail, d’élu local ou à plus grande échelle, etc… le sujet est la plupart du temps en relation de management avec un groupe qui lui est subordonné, lui-même hiérarchisé en d’autres sujets ayant eux-aussi des rôles de managers. Pour autant, l’aspect relationnel est ce qui paraît au prime abord comme ce qui réunit ces trois métiers. La relation qui y est instaurée est une forme de lien social, en vue de générer «&amp;nbsp;un bougé&amp;nbsp;», ou de maintenir un cap, que ce soit chez l’analysant, l’enfant, ou le subordonné. Que ce soit guérir un malade, éduquer un ou plusieurs enfants ou diriger un groupe, l’objectif commun semble être de créer les conditions nécessaires afin qu’un ou plusieurs sujets se transforment, évoluent ou simplement ne dévient pas, et ceci grâce à la présence d’un type d’intervention. On peut donc dire que ce qui rassemble ces métiers, c’est un type de lien ayant un impact direct sur le ou les sujets impliqués ou traités.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>L’adolescence moderne et ses mécanismes de défense</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/L-adolescence-moderne-et-ses-mecanismes-de-defense/</link>
				<pubDate>Fri, 29 May 2020 02:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/L-adolescence-moderne-et-ses-mecanismes-de-defense/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;L’adolescence moderne et ses mécanismes de défense&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Force est de constater que l’adolescence pose problème actuellement avec la multiplication des troubles qui se manifestent pendant cette période, que P. Lacadée a pu qualifier de «&amp;nbsp;délicate transition&amp;nbsp;», dans son ouvrage «&amp;nbsp;L’éveil et l’exil&amp;nbsp;», 2007     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        . Ces troubles comme autant de diagnostics posés tentent de circonscrire la souffrance qui concerne le sujet adolescent mais sans aucun doute également les adultes qui s’occupent de lui. Ce phénomène n’est pas nouveau, le signifiant «&amp;nbsp;adolescent&amp;nbsp;» est justement une construction, un concept, une détermination symbolique pour désigner le passage de l’enfance à l’âge adulte, avec comme principale caractéristique l’évènement de corps que représentent «&amp;nbsp;les métamorphoses de la puberté&amp;nbsp;» comme le démontre Freud très tôt dans son œuvre, et notamment dans ses «&amp;nbsp;Trois essais sur la théorie sexuelle&amp;nbsp;», en 1905     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote2sym&#34; href=&#34;#sdfootnote2anc&#34;&gt;2&lt;/a&gt;&#xA;        . En effet, la puberté est caractérisée essentiellement par des modifications morpho-physiologiques incontestables avec l’avènement des caractères sexuels secondaires d’origine génétique et surtout d’une maturation de la libido génitale. En revanche, le concept d’adolescence quant à lui est plutôt une construction sociale, historique et donc évolutive. Pour preuve est sa durée qui n’a fait que s’allonger au cours de l’histoire récente. Car si l’on peut dire qu’elle démarre au moment de la puberté, on ne sait en revanche pas très bien quand elle se termine. Elle aurait donc une tendance générale fâcheuse à s’éterniser, l’entrée dans l’âge adulte se faisant de plus en plus tardivement. Ainsi des études scientifiques ont tenté d’en déterminer l’âge de sortie. A l’heure actuelle, l’âge moyen de l’entrée dans la vie adulte serait aux alentours de 24 ans dans les pays occidentaux. Cependant, plutôt que d’envisager le concept de «&amp;nbsp;l’adolescence&amp;nbsp;», qui au mieux est un qualificatif dans son relativisme culturel, on pourrait plutôt parler alors «&amp;nbsp;des adolescents&amp;nbsp;», qui ne se compteraient qu’aux cas par cas, contrairement au phénomène pubère qui lui a une destinée réelle, un peu à l’image de ce que Lacan a avancé sur La femme (qui n’existe pas), qui ne fait pas série, mais qui ne se compterait elle aussi qu’une par une. Les adolescents ont depuis toujours posé problème et cela ne datent pas d’hier, c’est leur caractéristique principale. Ainsi dans la littérature romanesque, on voit apparaitre des ouvrages qui traitent de cette période délicate, comme dans «&amp;nbsp;L’adolescent&amp;nbsp;» de F. Dostoïevski, écrit en 1875     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote3sym&#34; href=&#34;#sdfootnote3anc&#34;&gt;3&lt;/a&gt;&#xA;        &amp;nbsp;ou dans le «&amp;nbsp;Désarroi de l’élève Törless     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote4sym&#34; href=&#34;#sdfootnote4anc&#34;&gt;4&lt;/a&gt;&#xA;        &amp;nbsp;» de R. Musil, en 1906, ou encore dans l’œuvre originale «&amp;nbsp;Ferdydurke&amp;nbsp;» de W. Gombrowicz, écrit en 1937     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote5sym&#34; href=&#34;#sdfootnote5anc&#34;&gt;5&lt;/a&gt;&#xA;        , où déjà des caractéristiques liées à l’adolescence sont montrées, et celles qui concernent en particulier notre modernité. Dans un registre plus universitaire, le poète et philosophe Paul Valery lors d’une conférence de 1935, évoquait déjà lui aussi dans «&amp;nbsp;Le bilan de l’intelligence     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote6sym&#34; href=&#34;#sdfootnote6anc&#34;&gt;6&lt;/a&gt;&#xA;        &amp;nbsp;» un questionnement très actuel sur les soucis que posent les adolescents notamment à l’école, à propos de l’ennui et de l’horreur du vide. Nous y reviendrons lors d’un questionnement sur la dialectique du désir.&lt;/p&gt;</description>
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				<title>Histoires brèves 11</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/HISTOIRES-BREVES-11/</link>
				<pubDate>Sun, 17 May 2020 02:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/HISTOIRES-BREVES-11/</guid>
				<description>&lt;p&gt;HISTOIRES BREVES 11&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Toute ressemblance avec des personnes ou des situations existantes ne serait qu’une brève coïncidence.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Ce confinement me rapproche de plus en plus de la pensée de DELIGNY. Je comprends mieux de là où il parlait à Monoblet.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Bref barjotage&amp;nbsp;:&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;«&amp;nbsp;Barjoter c’est perdre un instant dans une réflexion sans but précis.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Barjoter c’est bricoler de l’acceptable.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Barjoter c’est faire un bricolage entre savoir et réalité.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Barjoter ce n’est pas se prendre pour un barjot mais c’est se prendre moins au sérieux.&lt;/p&gt;</description>
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				<title>Masque</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/MASQUE/</link>
				<pubDate>Mon, 11 May 2020 02:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/MASQUE/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Je ne l&#39;ai vue qu&#39;avec un masque.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&amp;nbsp;Pour m&#39;endormir. Il était en papier bleu clair, elle était debout, avec un groupe autour d&#39;elle tous habillé en blouses vertes claires, sous la lumière d&#39;un plafonnier de dentiste géant. Je patientais le ventre découvert et les poumons en feu. Il faisait froid, retour en position hiver, sur un printemps mal finit. Et je ne l&#39;&#39;ai plus vue, d&#39;abord le flou et puis l&#39;absence.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description>
			</item>
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				<title>L’échappée brève, le retour 10</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/L-ECHAPPEE-BREVE-LE-RETOUR-10/</link>
				<pubDate>Sun, 10 May 2020 02:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/L-ECHAPPEE-BREVE-LE-RETOUR-10/</guid>
				<description>&lt;p&gt;L’ECHAPPEE BREVE LE RETOUR 10&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Dans ‘’Le Prince’’ Machiavel expose déjà une méthode pour confiner toute une population sans avoir à souffrir de révoltes.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Surtout pas de panique, il faut rester tranquille&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Ça sent bizarre Mowgli, t’as fait cramer quelque chose&amp;nbsp;?&amp;nbsp;Non, non,&amp;nbsp;j’ai juste fait cramer le feu&amp;nbsp;».&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Le tableau Excel est catégorique&amp;nbsp;: à quatre il est interdit de regarder la guerre de Troie à la télévision et à deux on ne peut pas monter dans une Fiat Uno.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
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				<title>Les liaisons dangereuses ou  Les conjonctures d&#39;Eros contemporain.</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Les-liaisons-dangereuses-ou-Les-conjonctures-d-Eros-contemporain/</link>
				<pubDate>Sat, 02 May 2020 02:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Les-liaisons-dangereuses-ou-Les-conjonctures-d-Eros-contemporain/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Les liaisons dangereuses ou&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Les conjonctures d&#39;Eros contemporain.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Nous voilà tous sonnés! Au début d&#39;un printemps qui consentait enfin à s&#39;installer, un organisme vivant, un virus d&#39;une taille dérisoire allant de 60 à 140 nanomètres est venu plonger la France, l&#39;Europe et enfin la quasi intégralité de la planète dans une détresse obscure. Si petit, tellement infime et pourtant si réel, tellement indiscutable et factuel. Le Covid 19 ruine l&#39;opinion, affole les marchés, angoisse les croyances et les certitudes. Nous nous trouvons presque invités à reprendre une formule que l&#39;on aurait pu croire désuète et pourtant redevenue contemporaine &amp;quot;la bourse où la vie!&amp;quot;. Quand Ovide disait l&#39;Art d&#39;aimer, ce Covid 19 peut être un tueur. Tout semblait aller si bien pourtant! Les promesses de jouissance allaient bon train même si elles se trouvaient orientées par des vents souvent contraires ou paradoxaux.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description>
			</item>
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				<title>Brèves de confinement déconfinées 9</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/BREVES-DE-CONFINEMENT-DECONFINEES-9/</link>
				<pubDate>Fri, 01 May 2020 02:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/BREVES-DE-CONFINEMENT-DECONFINEES-9/</guid>
				<description>&lt;p&gt;BREVES DE CONFINEMENT DECONFINEES 9&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Le confinement apporte aux enfants placés du répit et du temps pour se retrouver face à eux-mêmes, la commande sociale a lâché leurs paires de baskets Nike.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;L’inertie de l’appareil d’état ressemble de plus en plus à une éclipse durable.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Les enfants placés marchent souvent à l’intuition, leurs expériences venant nourrir des théories très personnelles.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Une autre bouteille à la mer du capitaine NEMO vient d’être retrouvée «&amp;nbsp;Ce n’est pas nous qui avons créé le virus, on faisait juste de la recherche pour sauver l’humanité dans le laboratoire ultramoderne du Nautilus».&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description>
			</item>
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				<title>Brèves de confinement 8</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/BREVES-DE-CONFINEMENT-8/</link>
				<pubDate>Sat, 25 Apr 2020 02:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/BREVES-DE-CONFINEMENT-8/</guid>
				<description>&lt;p&gt;BREVES DE CONFINEMENT 8&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Renier ses propres pulsions, c’est renier ce qui fait de nous ce que nous sommes. MATRIX.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Intelligence artificielle et technocratie, on parle évidement ici d’un concubinage incestueux. Je ne sais pas ce qu’on va faire des gosses, il faudra voir avec l’ASE.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Au mois d’avril, ne te découvre pas d’un fil de masque, enfin si t’en as un.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;On consomme, on se consume.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Arpenteur ce n’est pas un métier mais cela prend le moindre temps.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
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				<title>Retourner le confinement en liberté de faire une expérience</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Retourner-le-confinement-en-liberte-de-faire-une-experience/</link>
				<pubDate>Tue, 21 Apr 2020 02:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Retourner-le-confinement-en-liberte-de-faire-une-experience/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;« Retourner le confinement en liberté de faire une expérience » &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;ci-joint le beau texte de Bernard Stiegler paru dans Le Monde du 19 avril. Il raconte son expérience&amp;nbsp;d&#39;emprisonnement entre 1978 et 1983 (pour braquage de&amp;nbsp;banques) et comment ce &amp;quot;confinement&amp;quot; l&#39;a ouvert&amp;nbsp;à la philosophie. Il a développé cette expérience dans un petit livre&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&#xA;Passer à l&#39;acte&lt;i&gt;&amp;nbsp;(Galilée, 2003). C&#39;est devenu un des philosophes les plus&amp;nbsp;critiques de&amp;nbsp;notre post-modernité...&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Certains se souviennent&amp;nbsp;peut-être que je l&#39;avais invité à intervenir au 2 ème&amp;nbsp;colloque de&amp;nbsp;PSYCHASOC à Montpellier. &amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;</description>
			</item>
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				<title>Brèves de confinement 7</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/BREVES-DE-CONFINEMENT-7/</link>
				<pubDate>Sun, 12 Apr 2020 02:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/BREVES-DE-CONFINEMENT-7/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;BREVES DE CONFINEMENT 7&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;La tradition oscille entre Dieu et le néant.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Un expert c’est un sophiste en cravate.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Le rire des enfants font chanter les oiseaux.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Chépa du verbe chavoir.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Histoire de confinement&amp;nbsp;: hier les zenfants m’ont mis à la porte de chez moi et ils m’ont dit que je pouvais fuguer.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Un enfant quand il est confiné son estomac parle pour lui.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Aujourd’hui et hier se confondent. Le temps s’arrête à nos portes sans routine.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
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				<title>L&#39;enfer c&#39;est les autres, réflexions en temps de confinement.</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/L-enfer-c-est-les-autres-reflexions-en-temps-de-confinement./</link>
				<pubDate>Sun, 12 Apr 2020 02:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/L-enfer-c-est-les-autres-reflexions-en-temps-de-confinement./</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;L&#39;enfer c&#39;est les autres, réflexions en temps de confinement.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;9 Avril 2020&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Et si, l&#39;enfer ne venait finalement, non pas des autres, mais de soi. En effet, Jean-Paul Sartre précise lors d&#39;une interview en préambule du huis clos qui s&#39;apprête à être jouée dans un théâtre par trois acteurs, que beaucoup se sont trompés, ont mal entendu, réflexion à propos en ces temps de confinement, où il n&#39;est pas rare d&#39;entendre l&#39;enfer qui nous viendrait des autres en tant qu&#39;ils seraient à l&#39;origine de tous nos maux. Sartre rectifie de son vivant et informe l&#39;auditeur de ne pas s&#39;y tromper. «&amp;nbsp;&lt;i&gt;L&#39;enfer&lt;/i&gt;&#xA;&amp;nbsp;» dit-il, dans une présentation audio de la pièce de théâtre tirée de son ouvrage, «&amp;nbsp;&lt;i&gt;c&#39;est l&#39;absence de coupure&lt;/i&gt;&#xA;&amp;nbsp;».&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Brèves de comptoirs éducatifs non confinées 6</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/BREVES-DE-COMPTOIRS-EDUCATIFS-NON-CONFINEES-6/</link>
				<pubDate>Sat, 04 Apr 2020 02:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/BREVES-DE-COMPTOIRS-EDUCATIFS-NON-CONFINEES-6/</guid>
				<description>&lt;p&gt;BREVES DE COMPTOIRS EDUCATIFS NON CONFINEES 6&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Hier on regardait un film en V.O à la télévision. Fabien 13 ans m’avoue que c’est la 1&lt;sup&gt;ère&lt;/sup&gt;&#xA;&amp;nbsp;fois qu’il voit autant de sous-titres, il conclue, on dirait un manga. Bon c’était un western mais je n’en ai pas rajouté.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Le COVID19 donne à voir la plaie béante de la fracture sociale.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Il existait déjà depuis longtemps le télétravail. Je connais quelques militaires qui à coté de chez eux, aux heures de bureau pilotent des drones à distance qui pilonnent des djihadistes sur les théâtres d’opérations en Syrie, au Mali ou en Irak. Juste après ils embrassent dans une routine coutumière, femmes et enfants en rentrant à la baraque.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>La psychanalyse et les sciences cognitives : mise à jour d´un vieux débat</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/La-psychanalyse-et-les-sciences-cognitives-mise-a-jour-d-un-vieux-debat/</link>
				<pubDate>Wed, 01 Apr 2020 02:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/La-psychanalyse-et-les-sciences-cognitives-mise-a-jour-d-un-vieux-debat/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;La psychanalyse et les sciences cognitives : mise à jour d´un vieux débat&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;Sandrine Aumercier&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Revenons d´abord sur les faits récents. Après qu´une tribune contre la psychanalyse lancée par Sophie Robert eut reçu une réponse de la part des psychanalystes, l´affaire ne s´est pas arrêtée là. D´un côté, la pétition « La psychanalyse ou l´exercice illégal de la médecine » réclame carrément l´interdiction de la psychanalyse à l´université, dans la justice et dans les hôpitaux. De l´autre, y répond une fronde des psychanalystes et sympathisants de la psychanalyse, signataires de la pétition « La psychanalyse est une science à part entière ». A ce jour, la première pétition a recueilli plus de 1000 signataires, la seconde plus de 35000. On pourrait dire que si l´on s´en tient aux chiffres, la psychanalyse sort largement gagnante de ce bras de fer. Le niveau de grossièreté augmente alors d´un cran supplémentaire : sur son blog de Médiapart, Sophie Robert considère ainsi les signataires identifiés d´origine latino-américaines comme des « étrangers » dont la signature est « un mensonge et une ingérence ». Elle souhaite également à toute la gent psychanalytique un contrôle fiscal bien mérité, puisque, affirme-t-elle, « les séances de psychanalyse se payent obligatoirement en espèces »     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        . La guerre des chiffres se fait ici petite cuisine et vieux ragots.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Brèves de comptoirs éducatifs (5). Non confinées</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/BREVES-DE-COMPTOIRS-ECUCATIFS-5-NON-CONFINEES/</link>
				<pubDate>Mon, 30 Mar 2020 02:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/BREVES-DE-COMPTOIRS-ECUCATIFS-5-NON-CONFINEES/</guid>
				<description>&lt;p&gt;BREVES DE COMPTOIRS ECUCATIFS (5) NON CONFINEES&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;«&amp;nbsp;A chaque kilomètre, chaque année, des vieillards aux fronts bornés, d’un geste de ciment armé, indiquent la route aux enfants&amp;nbsp;». PREVERT.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Entre les effets d’annonces et la réalité, il y a nous.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Une pensée pour les gens de Rouen, après l’usine Lubrizol et le covid19, n’allez plus voter sans vos lingettes.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Question à trois points&amp;nbsp;: Quelle différence y a-t-il entre un scientifique et un technocrate&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Quelques nouvelles du front.</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Quelques-nouvelles-du-front/</link>
				<pubDate>Fri, 27 Mar 2020 01:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Quelques-nouvelles-du-front/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;Quelques nouvelles du front.&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;i&gt;« Oui, l&lt;/i&gt;&#xA;&lt;i&gt;’homme n&lt;/i&gt;&#xA;&lt;i&gt;’est pas fait pour vivre ni dans la pure ombre, ni dans la pure lumière. Oui, le clair- obscur est le séjour le plus propre à l&lt;/i&gt;&#xA;&lt;i&gt;’homme. »&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;Eric FIAT, Grandeurs et misères des hommes, in Petit Traité de dignité, mars 2010&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Abreuvé d’un flot de nouvelles plus catastrophiques les unes que les autres via la télé tout au long du week-end, j’ai été saisi dimanche soir d’une peur panique que je ne n’avais jamais ressentie jusque-là…&amp;nbsp;Une peur panique de choper le coronavirus et de le transmettre à ma chère épouse.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Brèves de comptoirs éducatifs (4). Non confinées</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/BREVES-DE-COMPTOIRS-EDUCATIfS-4-.-Non-confinees/</link>
				<pubDate>Wed, 25 Mar 2020 01:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/BREVES-DE-COMPTOIRS-EDUCATIfS-4-.-Non-confinees/</guid>
				<description>&lt;p&gt;BREVES DE COMPTOIRS EDUCATIfS (4). Non confinées.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Pendant la crise du coronavirus et aussi avant, les éducateurs sont absents du discours politique et médiatique, ils n’existent pas, ils sont les invisibles d’un système. Ils sont pourtant au front sans masque, ni gel, un peu comme sur le toit de Tchernobyl sans protection. Ce sont les anonymes d’une société particulière fournisseur officiel de gilets jaunes.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;J’ai vu plusieurs vidéos de Benjamin&amp;nbsp;Griveaux, à aucun moment il ne parle du COVID19.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Brèves de comptoirs éducatifs 3</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/BREVES-DE-COMPTOIRS-EDUCATIFS-3/</link>
				<pubDate>Sat, 07 Mar 2020 01:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/BREVES-DE-COMPTOIRS-EDUCATIFS-3/</guid>
				<description>&lt;p&gt;BREVES DE COMPTOIRS&amp;nbsp;EDUCATIFS&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;J’ai dû mal avec les autres car ils me ressemblent trop et en plus je trouve qu’ils sont bien moins cons que moi.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Tout est relatif sauf pour un type qui a faim.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Dans le social, la généralité est hors jeu car en général cela se joue dans le détail…&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;La force des choses, c’est une faiblesse qui trouve enfin une légitimité et qui ensuite se la joue.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Les petites mains du travail social</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Les-petites-mains-du-travail-social/</link>
				<pubDate>Sun, 16 Feb 2020 01:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Les-petites-mains-du-travail-social/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;Les petites mains du travail social&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Depuis quelques années, j’anime un groupe de parole pour des aidantes à domicile, en milieu rural montagnard. Les commanditaires, c’est-à-dire l’employeur, ont nommé le dispositif «&amp;nbsp;Analyse des pratiques&amp;nbsp;»&amp;nbsp;; cet intitulé – appellation mal contrôlée – est maintenant plébiscité dans les établissements sociaux, au détriment de la notion de supervision, que je préfère, même si celle-ci n’est pas sans inconvénients sémantiques.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;On peut le déplorer mais là n’est pas la question. Du travail de ces aidantes professionnelles, j’ai le désir d’en dire quelque chose qui ne participerait pas d’un «&amp;nbsp;dit&amp;nbsp;» d’une langue de boa&amp;nbsp;politiquement correcte. Il faut bousculer les évidences aveuglantes, les tautologies et les lieux communs, au risque de déranger certaines représentations sociétales, qui confortent l’idéologie dominante.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>La crise écologique et le chassé-croisé de la responsabilité</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/La-crise-ecologique-et-le-chasse-croise-de-la-responsabilite/</link>
				<pubDate>Thu, 13 Feb 2020 01:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/La-crise-ecologique-et-le-chasse-croise-de-la-responsabilite/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;La crise écologique et le chassé-croisé de la responsabilité&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;par Sandrine Aumercier     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Une inquiétude monte de la société civile mondiale, nourrie des rapports alarmants sur l´état de la planète. La gêne et la honte se répandent, liées à l´identification intime des individus au système qui a produit&amp;nbsp;&lt;i&gt;ça.&lt;/i&gt;&#xA;&amp;nbsp;Pendant que la nature se dégrade à toute vitesse, le consommateur « écoresponsable » et sa marque se mettent parfois d´accord sur un produit « naturel ». Vraiment ? D´autres affirment, chiffres à l´appui, l´inutilité de tels gestes individuels. Consommateurs puritains, addicts repentants ou décomplexés : tous consommateurs, calculatrices à la main ! C´est l´&lt;i&gt;homo œconomicus&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&#xA;élevé à une métaphysique.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Un brin de questionnements à l’adresse des étudiants en formation</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Un-brin-de-questionnements-a-l-adresse-des-etudiants-en-formation/</link>
				<pubDate>Wed, 12 Feb 2020 01:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Un-brin-de-questionnements-a-l-adresse-des-etudiants-en-formation/</guid>
				<description>&lt;a name=&#34;eztoc95042_1&#34; id=&#34;eztoc95042_1&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h2&gt;Un brin de questionnements à l’adresse des étudiants en formation&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Sur la notion de référent éducatif d’emblée cela me fait penser à un étayage normopathique qui viendrait soutenir le langage du management.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;La notion de référent éducatif sonne pour moi comme la mort du sujet.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Réduire le sujet à un signe ou à l’humanité d’un autre, c’est faire un créneau&amp;nbsp;dans une impasse.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;La chosification, la classification atomise le sujet à moindre frais.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Brèves de comptoirs éducatifs 2</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/BREVES-DE-COMPTOIRS-EDUCATIFS-2/</link>
				<pubDate>Fri, 24 Jan 2020 01:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/BREVES-DE-COMPTOIRS-EDUCATIFS-2/</guid>
				<description>&lt;p&gt;BREVES DE COMPTOIRS EDUCATIFS&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;L’ignorance, c’est le terreau de ceux qui cultivent le mauvais gout.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;La bureaucratie, c’est se tromper selon la règle.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;La bureaucratie est à l’innovation ce qu’Eichmann était à l’empathie.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Mondialisation&amp;nbsp;: Quand tu penses que le plus grand cimetière allemand est à Stalingrad, t’as tout compris du monde que l’on invente.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Je n’ai pas d’affection pour ceux qui prennent des décisions au sujet de gens qu’ils ne connaissent pas et j’en rencontre suffisamment souvent pour vous dire que je ne les aime pas du tout.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Brèves de comptoirs éducatifs</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/BREVES-DE-COMPTOIRS-EDUCATIFS/</link>
				<pubDate>Sat, 16 Nov 2019 01:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/BREVES-DE-COMPTOIRS-EDUCATIFS/</guid>
				<description>&lt;p&gt;BREVES DE COMPTOIRS EDUCATIFS&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;«&amp;nbsp;ŒDIPE, JE SUIS TON PERE&amp;nbsp;» Dark Vador&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;La clinique c’est l’art de ne jamais avoir raison&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Pour faire équipe, l’important c’est de ne pas se ressembler&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;L’uniformité est l’ennemi du collectif&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;On ne fait pas dans le prêt à porter de l’uniformité, on fait dans le sur-mesure&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Le collectif c’est le sujet de l’individuel. Jacques LACAN&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Le collectif cela ne se décrète pas, cela s’invente&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Inventer l’esprit d’équipe, c’est s’inventer soi-même&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Idéologie, société, et inconscient freudien.</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Ideologie-societe-et-inconscient-freudien/</link>
				<pubDate>Fri, 01 Nov 2019 01:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Ideologie-societe-et-inconscient-freudien/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;Idéologie, société, et inconscient freudien.&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;En ces temps de néocapitalisme triomphant, le signifiant idéologie pourrait sembler désuet, voire douteux ou suspect. A la fin des années 80, la Doxa n’avait-t-elle pas annoncé la mort des idéologies&amp;nbsp;? Annoncer le déclin des idéologies, c’est plus que jamais de l’idéologie, laquelle avance toujours masquée. Cette annonce, largement relayée par les médias, était de la poudre aux yeux&amp;nbsp;; les détenteurs apocryphes du pouvoir planétaire voulaient surtout se débarrasser (enfin&amp;nbsp;!) du marxisme, cette épine dans le pied du «&amp;nbsp;talon de fer&amp;nbsp;» capitaliste, pour faire un clin d’œil à l’homme admirable que fut Jack London. Annoncer qu’il n’y a plus d’idéologie, c’est, en filigrane acter le fait qu’il n’y en aurait plus qu’une seule, d’idéologie, désirable, viable et vendable&amp;nbsp;; une idéologie aboutissant à une pensée unique qui est celle du&amp;nbsp;&lt;i&gt;discours du capitaliste&lt;/i&gt;&#xA;, par laquelle, l’agent, sujet de l’individuel     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        , doit courir sans cesse après la queue de la comète de l’objet cause du désir, c’est-à-dire ce que nous appelons l’objet @, grâce à l’inventivité de Jacques Lacan. En d’autres termes, les individus de 2019 sont sommés de jouir, c’est-à-dire de consommer&amp;nbsp;; et cette jouissance sans limites – Cet&amp;nbsp;&lt;i&gt;au-delà du principe de plaisir&lt;/i&gt;&#xA;&amp;nbsp;     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote2sym&#34; href=&#34;#sdfootnote2anc&#34;&gt;2&lt;/a&gt;&#xA;        - l’a emporté sur le désir, lequel est toujours marqué par l’absence et le manque à être. Comme le disait le psychanalyste Charles Melman     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote3sym&#34; href=&#34;#sdfootnote3anc&#34;&gt;3&lt;/a&gt;&#xA;        &amp;nbsp;en 2002&amp;nbsp;:&amp;nbsp;&lt;i&gt;«&amp;nbsp;Nous avons affaire à une mutation qui nous fait passer d’une économie organisée par le refoulement, à une économie organisée par l’exhibition de la jouissance. Il n’est plus possible aujourd’hui d’ouvrir un magazine, d’admirer des personnages ou des héros de notre société, sans qu’ils soient marqués par l’état spécifique d’une exhibition de la jouissance.&amp;nbsp;»     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote4sym&#34; href=&#34;#sdfootnote4anc&#34;&gt;4&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Passage à vide</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/PASSAGE-A-VIDE/</link>
				<pubDate>Sun, 06 Oct 2019 02:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/PASSAGE-A-VIDE/</guid>
				<description>&lt;p&gt;PASSAGE A VIDE&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Il parcourt le vide sidéral de là non relation&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Aspiré par le vide&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Il aspire l’autre&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Dans le trou noir de l’indicible.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Maitre ou esclave immoral d’un monde&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Qui l’ignore&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Il vagabonde à la recherche&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;De l’objet du manque&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Il se frotte au réel&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Sans arme juste avec ses 30 kg&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&amp;nbsp;Il fait des dégâts&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Il s’en moque&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Ce qui l’impressionne&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;C’est sa faculté d’être encore en vie&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Psychiatrie, santé mentale et psychothérapie institutionnelle</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Psychiatrie-sante-mentale-et-psychotherapie-institutionnelle/</link>
				<pubDate>Thu, 26 Sep 2019 02:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Psychiatrie-sante-mentale-et-psychotherapie-institutionnelle/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;Psychiatrie, santé mentale et psychothérapie institutionnelle&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;Ce texte est la transcription de mon intervention à l’IREIS d’Annecy le 20 juin 2019&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Bien en amont de cette intervention, j’avais prévenu l’IREIS de son erreur dans l’intitulé.     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        Bien sûr qu’il s’agissait de sourire&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Jean Oury, celui qui faisait sourire les schizophrènes&amp;nbsp;», tel le titre éponyme de mon livre sur Jean Oury. Je n’ai jamais vu de schizophrène rire à gorge déployée, et dans la vie d’un schizophrène, il n’y a pas de quoi rire, il s’agit d’un effondrement existentiel parfois persécutant et le plus souvent effrayant. Un collapsus de la transcendance disait François Tosquelles. Alors, oui, le sourire, qui peut mettre des années à apparaitre, c’est cela, la temporalité d’une psychiatrie humaine, digne de ce nom.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Peut-on envisager l’existence sans produire de valeurs ?</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Peut-on-envisager-l-existence-sans-produire-de-valeurs/</link>
				<pubDate>Mon, 16 Sep 2019 02:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Peut-on-envisager-l-existence-sans-produire-de-valeurs/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;Peut-on envisager l’existence sans produire de valeurs&amp;nbsp;?&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;François SIMONET&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;Gestions Hospitalières – n° 588 – Septembre 2019&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;En produisant des valeurs, l’humain tente de donner du sens à l’existence. Ces valeurs, que l’on trouve dans les systèmes de valeurs, répondent aux conceptions qu’a une société de son organisation et de son fonctionnement.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Cette dynamique de détermination et de production de valeurs est intrinsèquement liée à la pratique d’évaluation. Probablement ce qui provoque une frénésie d’évaluation au sein des organisations hyper-techniciennes.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>De l’Acropole aux jardins de Babylone. Extrait du carnet de voyage d’une animatrice sociale…</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/De-l-Acropole-aux-jardins-de-Babylone.-Extrait-du-carnet-de-voyage-d-une-animatrice-sociale/</link>
				<pubDate>Tue, 10 Sep 2019 02:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/De-l-Acropole-aux-jardins-de-Babylone.-Extrait-du-carnet-de-voyage-d-une-animatrice-sociale/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;De l’Acropole aux jardins de Babylone.&amp;nbsp;Extrait du carnet de voyage d’une animatrice sociale…&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Une réunion institutionnelle animée par le directeur… Bon. Trois par ans environ… Ça fait causer avant, ça fait chuchoter et ricaner pendant… et après&amp;nbsp;? Et après, la chape de plomb s’abat, on remet son uniforme de bon petit soldat, et on se consacre à l’essentiel de ce pour quoi on est là&amp;nbsp;: accompagner quotidiennement des personnes fragilisées… Un diaporama, un discours ponctué d’une illusion de transparence, étriqué dans une droiture maladroite et peu maitrisée.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>De la fille (de) à la femme…  Une (con)quête de la féminité.</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/De-la-fille-de-a-la-femme-Une-con-quete-de-la-feminite/</link>
				<pubDate>Mon, 05 Aug 2019 02:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/De-la-fille-de-a-la-femme-Une-con-quete-de-la-feminite/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;De la fille (de) à la femme…&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;Une (con)quête de la féminité&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Hormis sur la question de l’hystérie, Freud s’est très peu intéressé à la figure de la femme. Il l’a, pour ainsi dire, mis de côté, se contentant d’avancer «&amp;nbsp;qu’il n’y a de&amp;nbsp;&lt;i&gt;libido&lt;/i&gt;&#xA;que masculine&amp;nbsp;»     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        . Ses successeurs et disciples ont également, pour beaucoup, ignoré ce champ d’investigation. Il faut attendre les travaux des psychanalystes anglo-saxons, Winnicott, Klein et Bion entre autres, pour trouver la trace de véritables réflexions sur le sujet, et encore, ces derniers se sont surtout centrés sur la dimension maternelle&amp;nbsp;; autrement-dit, sur une période spécifique de la vie des femmes. Ainsi, nous sommes forcés de constater que cet objet d’étude est longtemps resté au second plan. Or, cette place particulière mérite qu’on en dise quelque chose.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>De la fille (de) à la femme… Une (con)quête de la féminité.</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/De-la-fille-de-a-la-femme-Une-con-quete-de-la-feminite/</link>
				<pubDate>Mon, 05 Aug 2019 02:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/De-la-fille-de-a-la-femme-Une-con-quete-de-la-feminite/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;De la fille (de) à la femme…&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;Une (con)quête de la féminité&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Hormis sur la question de l’hystérie, Freud s’est très peu intéressé à la figure de la femme. Il l’a, pour ainsi dire, mis de côté, se contentant d’avancer «&amp;nbsp;qu’il n’y a de&amp;nbsp;&lt;i&gt;libido&lt;/i&gt;&#xA;que masculine&amp;nbsp;»     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        . Ses successeurs et disciples ont également, pour beaucoup, ignoré ce champ d’investigation. Il faut attendre les travaux des psychanalystes anglo-saxons, Winnicott, Klein et Bion entre autres, pour trouver la trace de véritables réflexions sur le sujet, et encore, ces derniers se sont surtout centrés sur la dimension maternelle&amp;nbsp;; autrement-dit, sur une période spécifique de la vie des femmes. Ainsi, nous sommes forcés de constater que cet objet d’étude est longtemps resté au second plan. Or, cette place particulière mérite qu’on en dise quelque chose.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Transfert et institution. De l’actualité de la psychothérapie institutionnelle.</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Transfert-et-institution.-De-l-actualite-de-la-psychotherapie-institutionnelle./</link>
				<pubDate>Sat, 06 Jul 2019 02:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Transfert-et-institution.-De-l-actualite-de-la-psychotherapie-institutionnelle./</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;Transfert et institution&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;i&gt;De l’actualité de la psychothérapie institutionnelle&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&amp;nbsp;Quelle place pour la psychanalyse dans les établissements médico-sociaux&amp;nbsp;? La question peut se poser si l’on s’en tient aux nombreuses critiques médiatiques, relayées par les réseaux sociaux, qu’elle essuie ces dernières années&amp;nbsp;: elle n’aurait aucun fondement scientifique, contrairement aux thérapies cognitivo-comportementales et n’aurait pour effet que de culpabiliser les mères tout en laissant les personnes concernées livrées à elles-mêmes. L’objet ici n’est pas de trancher sur les causes organiques, génétiques et environnementales de tel ou tel «trouble», ni de dédouaner la psychanalyse et les psychanalystes de leur responsabilité dans les critiques qui sont émises à leur encontre. Au-delà de ces débats douloureux et passionnés, il s’agira plutôt de rappeler que la psychanalyse est tout à fait pertinente pour traiter les angoisses présentes en institutions de soin et d’éducation à partir d’une de ses découvertes fondamentales et de ses conséquences&amp;nbsp;: le transfert.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Titre provisoire (Monographie de formation de superviseur)</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Titre-provisoire-Monographie-de-formation-de-superviseur/</link>
				<pubDate>Fri, 28 Jun 2019 02:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Titre-provisoire-Monographie-de-formation-de-superviseur/</guid>
				<description></description>
			</item>
			<item>
				<title>La Création n’a aucune forme</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/La-Creation-n-a-aucune-forme/</link>
				<pubDate>Sun, 19 May 2019 02:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/La-Creation-n-a-aucune-forme/</guid>
				<description></description>
			</item>
			<item>
				<title>Embarquement immédiat dans la rencontre : destination AEMO</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/EMBARQUEMENT-IMMEDIAT-DANS-LA-RENCONTRE-DESTINATION-AEMO/</link>
				<pubDate>Thu, 16 May 2019 02:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/EMBARQUEMENT-IMMEDIAT-DANS-LA-RENCONTRE-DESTINATION-AEMO/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;EMBARQUEMENT IMMEDIAT DANS LA RENCONTRE&amp;nbsp;: DESTINATION AEMO&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;S&#39;embarquer dans une aventure éducative dont on ne connaît jamais la finalité, se faire embarquer dans une relation transférentielle&amp;nbsp;par un excès d&#39;empathie ou une trop forte propension à la culpabilité constitue le point de départ de&amp;nbsp;la clinique éducative. «&amp;nbsp;Je me suis fait embarquer&amp;nbsp;» peut-on entendre régulièrement en réunion&amp;nbsp;:&amp;nbsp;la rencontre éducative en AEMO se produit souvent ainsi, par cette contingence qui vient souvent nous déranger et nous embarquer dans ce que Freud appelle l&#39;inquiétante étrangeté.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Ce soir je vais peindre un mot.</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Ce-soir-je-vais-peindre-un-mot/</link>
				<pubDate>Sat, 04 May 2019 02:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Ce-soir-je-vais-peindre-un-mot/</guid>
				<description>&lt;a name=&#34;eztoc88407_1&#34; id=&#34;eztoc88407_1&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h2&gt;Ce soir je vais peindre un mot.&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;«&amp;nbsp;Je vais lui refaire le portrait&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Le fait que ce mot me plaise ou pas n’aura aucune incidence sur le résultat final de l’œuvre. Ce qui m’intéresse c’est moins la structure picturale de la surface à repeindre que le fait de passer le temps sans avoir de but précis sinon la flânerie.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Sa longueur où sa particule n’a rien à voir avec sa qualité intrinsèque. Les gros mots, je ne peux plus les voir même en peinture.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Bienveillants, encore un effort pour l’émancipation !</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Bienveillants-encore-un-effort-pour-l-emancipation/</link>
				<pubDate>Mon, 22 Apr 2019 02:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Bienveillants-encore-un-effort-pour-l-emancipation/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;Bienveillants, encore un effort pour l’émancipation&amp;nbsp;!&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;par Philippe Godard&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;La bienveillance n’est-elle pas&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&#xA;trop&amp;nbsp;&lt;i&gt;utilisée dans le travail social ? Nous l’invoquons en effet extrêmement souvent comme s’il s’agissait de l’alpha et de l’oméga de tout mode d’action, d’un sésame pour une communication réussie, d’une autojustification pour toute interaction humaine&amp;nbsp;: avec de la bienveillance, tout serait pour le mieux dans le meilleur du travail social. Or, qu’il y ait çà et là de la malveillance ou de la maltraitance, que dans certains secteurs cette maltraitance et cette malveillance soient même très présentes, ne suffit pas à légitimer la bienveillance comme objectif suffisant. Pour le dire autrement, la bienveillance n’est qu’un savoir-être de base ; il ne se trouve rien d’héroïque dans la bienveillance, y compris dans une société comme la nôtre dans laquelle la malveillance est si répandue.&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Retraite et retrait</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Retraite-et-retrait/</link>
				<pubDate>Sat, 30 Mar 2019 01:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Retraite-et-retrait/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;Retraite et retrait&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;Avec un quidam… je tiens une conversation onirique…&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;i&gt;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;«&amp;nbsp;-- Alors, c’est la retraite&amp;nbsp;?&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;-- Je suis surtout en retrait.&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;-- Tu veux dire en retraite&amp;nbsp;?&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;-- Être en retrait, c’est un acte de sujet, celui de l’anachorète laïc, ça peut vouloir dire qu’on ne croit plus en la boutique du grand Autre, que l’on passe à autre chose. La retraite, c’est l’objectalisation instituée, assujettie et pensionnée, dédommagement dérisoire de l’esclavage sociétal.&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Du normal à l’optimal</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Du-normal-a-l-optimal/</link>
				<pubDate>Wed, 06 Mar 2019 01:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Du-normal-a-l-optimal/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;Du normal à l’optimal&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;L’homme n’a de cesse de chercher des réponses sur sa conditions d’existence, sa raison d’être et souffre de son rapport à la Vérité. Lacan dans ses séminaires fait la part belle à la philosophie, s’appuyant sur les écrits de certains d’entre eux pour déconstruire leurs concepts et apporter une relecture de la psychanalyse inventée par Freud.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Le premier texte sur lequel je m&#39;appuierai, c’est Ethique à Nicomaque. Ce texte est exemplaire pour rendre compte à la fois de ce que la recherche de la Vérité en philosophie produit. En effet, ce qui doit guider l’Homme est le Bien. Il décrit alors comment il convient d’agir en homme de bien tentant de cerner les bons affects qui permettent d’atteindre la finalité du bien suprême. Malgré des paradoxes dans cette tentative de définition, le texte rend compte absolument des processus d’aliénation sociale de la philosophie qui tente de faire un sort à l’Être de l’Homme en tant qu’être de langage, être en acte et être politique. C’est déjà un sacré pas de mettre en continuité le langage, l’acte et la politique pour essayer de déterminer des modes de vies orientés vers les plaisir, les honneurs ou encore la contemplation.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Du normal à l’optimal</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Du-normal-a-l-optimal2/</link>
				<pubDate>Wed, 06 Mar 2019 01:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Du-normal-a-l-optimal2/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;Du normal à l’optimal&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;L’homme n’a de cesse de chercher des réponses sur sa conditions d’existence, sa raison d’être et souffre de son rapport à la Vérité. Lacan dans ses séminaires fait la part belle à la philosophie, s’appuyant sur les écrits de certains d’entre eux pour déconstruire leurs concepts et apporter une relecture de la psychanalyse inventée par Freud.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Le premier texte sur lequel je m&#39;appuierai, c’est Ethique à Nicomaque. Ce texte est exemplaire pour rendre compte à la fois de ce que la recherche de la Vérité en philosophie produit. En effet, ce qui doit guider l’Homme est le Bien. Il décrit alors comment il convient d’agir en homme de bien tentant de cerner les bons affects qui permettent d’atteindre la finalité du bien suprême. Malgré des paradoxes dans cette tentative de définition, le texte rend compte absolument des processus d’aliénation sociale de la philosophie qui tente de faire un sort à l’Être de l’Homme en tant qu’être de langage, être en acte et être politique. C’est déjà un sacré pas de mettre en continuité le langage, l’acte et la politique pour essayer de déterminer des modes de vies orientés vers les plaisir, les honneurs ou encore la contemplation.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Normalisation, intégration ou inclusion à l’école des enfants du spectre autistique</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/NORMALISATION-INTEGRATION-OU-INCLUSION-A-L-ECOLE-DES-ENFANTS-DU-SPECTRE-AUTISTIQUE/</link>
				<pubDate>Sat, 09 Feb 2019 01:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/NORMALISATION-INTEGRATION-OU-INCLUSION-A-L-ECOLE-DES-ENFANTS-DU-SPECTRE-AUTISTIQUE/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;NORMALISATION, INTÉGRATION OU INCLUSION À L’ÉCOLE DES ENFANTS DU&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;SPECTRE&amp;nbsp;AUTISTIQUE&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;HISTORIQUE&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;- Depuis son individualisation en 1943 par le pédopsychiatre américain, Leo Kanner, la conception de l’autisme infantile précoce a beaucoup évolué. Faute de marqueur biologique spécifique, la définition du trouble repose uniquement sur une constellation de symptômes construite consensuellement par des votes entre professionnels, largement influencés par des groupements de famille ou des promoteurs de méthodes éducatives ou thérapeutiques.&amp;nbsp;D’abord considérée comme désignant un nombre très limité de cas, la&amp;nbsp;dénomination d’autisme s’est étendue d’un côté vers des enfants jusque là considérés comme souffrant d’un retard mental majeur du fait de lésions cérébrales authentifiées, de l’autre vers des sujets présentant des difficultés de socialisation, avec une intelligence normale voire supérieure ( le syndrome d’Asperger, disparu&amp;nbsp;des dernières nomenclatures américaines).&amp;nbsp;Le diagnostic de trouble du spectre autistique (TSA) est aujourd’hui conféré à des populations très hétérogènes auxquelles ne peut être proposée une offre unidimensionnelle.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Gilets jaunes: un désir de démocratie</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Gilets-jaunes-un-desir-de-democratie/</link>
				<pubDate>Sun, 27 Jan 2019 01:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Gilets-jaunes-un-desir-de-democratie/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;Gilets jaunes&amp;nbsp;: un désir&amp;nbsp;de&amp;nbsp;démocratie (Libération du 8 janvier 2019)&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Les gilets jaunes&amp;nbsp;sont aussi l’expression d’une&amp;nbsp;demande d’égalité et de&amp;nbsp;participation, de&amp;nbsp;paroles et d’actes&amp;nbsp;symboliques pour sortir les&amp;nbsp;humains&amp;nbsp;du&amp;nbsp;désert&amp;nbsp;qui&amp;nbsp;les&amp;nbsp;guette dans un&amp;nbsp;individualisme de masse.&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Tribune.&lt;/b&gt;&#xA;&amp;nbsp;Face à l’hyperlibéralisme mondialisé et au gâchis humain qu’il produit, des violences radicales s’expriment, elles lui appartiennent. «Les hommes ressemblent plus à leur époque qu’à leurs pères», rappelait l’historien Marc&amp;nbsp;Bloch. La nôtre ne fait pas exception. Qu’il s’agisse des révoltes sociales, des votes antisystème nationalistes et xénophobes, voire d’actes terroristes, la&amp;nbsp;&lt;i&gt;contagion affective&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&#xA;d’individus de plus en plus isolés, désolés, joue à pleins tuyaux. L’opinion publique comme les foules numériques agissent par&amp;nbsp;&lt;i&gt;procuration,&lt;/i&gt;&#xA;&amp;nbsp;elles prélèvent sur les réseaux sociaux les informations qui leur manquent pour donner un sens et une cohérence à leur quotidien. Elles cherchent désespérément des moyens de sortir de&amp;nbsp;&lt;i&gt;l’apathie&lt;/i&gt;&#xA;&amp;nbsp;qui menace tous les régimes politiques lorsqu’ils deviennent orphelins des idéologies et des fictions qui font rêver les peuples. Le peuple n’est pas un donné sociologique, c’est un&amp;nbsp;&lt;i&gt;construit&lt;/i&gt;&#xA;&amp;nbsp;&lt;i&gt;politique&lt;/i&gt;&#xA;, un travail politique qui œuvre par des paroles et des actes symboliques pour sortir les humains du désert qui les guette dans les individualismes de masse. Le travail reste à faire, le peuple à se construire. Les gilets jaunes le cherchent désespérément, confusément, non sans se donner préalablement un roi dont ils réclament la destitution. Cela ne suffira pas à faire un peuple, pas davantage que les spasmes et oripeaux des nazillons en carton-pâte auprès desquels les partis conservateurs de droite comme de gauche se déshonorent à prélever des slogans et des thèmes de campagne électorale faute d’&lt;i&gt;idées politiques.&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Quels Avenirs pour nos métiers ?</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Quels-Avenirs-pour-nos-metiers/</link>
				<pubDate>Mon, 17 Dec 2018 01:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Quels-Avenirs-pour-nos-metiers/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;Quels Avenirs pour nos métiers&amp;nbsp;?&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-left&#34;&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-left&#34;&gt;&lt;b&gt;Que va devenir le métier d&#39;éducateur-trice spécialisé.e ?&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Les dispositifs et les choix politiques ne vont-ils pas mettre un coup de frein énorme à la disponibilité psychique de l&#39;éducateur-trice, qui ne pensera non plus aux maux des personnes accompagnées, mais bel et bien à faire attention au fait qu&#39;il soit un sage petit élève qui rentrera dans la case qui lui est imposée. Aller dans se sens, c&#39;est je crois, aller tout droit vers la disparition du sujet humain.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Note sur les soins pédiatriques palliatifs et le transfert</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Note-sur-les-soins-pediatriques-palliatifs-et-le-transfert/</link>
				<pubDate>Sat, 08 Dec 2018 01:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Note-sur-les-soins-pediatriques-palliatifs-et-le-transfert/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-right&#34;&gt;Note sur les soins pédiatriques palliatifs et le transfert&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Un article de la revue &lt;i&gt;Médecine palliative&lt;/i&gt;&#xA;, septembre 2018, signé par Flora Roizot et Sandra Frache intitulé «&amp;nbsp;L’analyse de la relation soignant-soigné&amp;nbsp;: un enjeu majeur en situation de soin palliatif pédiatrique&amp;nbsp;», a retenu mon attention. Ce texte m’a ramené à l’époque où, je dirigeais des Instituts médico-éducatifs spécialisés dans l’accueil d’enfants et adolescents polyhandicapés très largement concernés par l’organisation des soins pédiatriques palliatifs. Se posait avec récurrence la question de la mise en place de séances de supervision dont l’objet était l’analyse du processus transférentiel à l’œuvre dans la relation soignante en situation palliative. Les auteures de l’article développent trois idées majeures.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>De la clinique à la reconnaissance…</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/De-la-clinique-a-la-reconnaissance/</link>
				<pubDate>Tue, 25 Sep 2018 02:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/De-la-clinique-a-la-reconnaissance/</guid>
				<description>&lt;p&gt;De la clinique à la reconnaissance…&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;De quoi&amp;nbsp;! De l’engagement&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Je côtoie ce banc en bois depuis quelques années déjà, les gens autour se regardent du coin de l’œil manifestant un certain malaise. Sur le mur, une grande affiche s’énonce&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;de la bonne distance à la juste présence&amp;nbsp;». Elle irradie cette salle&amp;nbsp;d’attente où des parents, des enfants et des professionnels s’apprêtent&amp;nbsp;à rentrer dans la salle d’audience pour un Jugement en Assistance Educative.&amp;nbsp;Mais avec le temps, cette grande affiche se confond à la tapisserie et s’oublie. Pourtant, tout est dit, écrit.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>S.N.U : Le creuset républicain va-t-il finir par creuser  la tombe de notre terre ?</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/S.N.U-Le-creuset-republicain-va-t-il-finir-par-creuser-la-tombe-de-notre-terre/</link>
				<pubDate>Mon, 24 Sep 2018 02:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/S.N.U-Le-creuset-republicain-va-t-il-finir-par-creuser-la-tombe-de-notre-terre/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;S.N.U : Le creuset républicain va-t-il finir par creuser&amp;nbsp;la tombe de notre terre ?&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Service National Universel : Oxymore ou antithèse ? Là est la question ! Les intellectuels, les philosophes et les psychanalystes pourraient prendre la peine de l’expliquer, plutôt que de se distinguer par un «silence assourdissant» sur le sujet ! Le SNU relève-t-il&amp;nbsp;d’«un changement dans la continuité» ? D’un «universel singulier» ?&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;J’apprécie le paradoxe mais seulement quand il est de génie : «Je sais que c’est la coutume&amp;nbsp;D’adorer ces nains géants Qui, parce qu’ils sont écume, Se supposent océans ;» (1) Or dans ce projet, de génie (autre que militaire), il n’y en a point ! Sa dernière tentative d’instauration remonte à 2006, proposition socialiste nommée alors service civique obligatoire (SCO)&amp;nbsp;qui avait au moins, le mérite d’être claire. Ce sujet n’est pas seulement fatiguant par son éternelle répétition, il l’est aussi par son caractère suranné. Si nous avons vraiment besoin dans notre pays d’un développement durable, il va nous falloir trouver aussi, une alternative durable au service national, sous peine de le voir ressortir à chaque quinquennat, tel un diable de sa boite, en brandissant son drapeau national aux prétentions universelles.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Mais qu’est-ce qu’on va bien pouvoir faire de toi ? Parentalité, pédagogie et politique.</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Mais-qu-est-ce-qu-on-va-bien-pouvoir-faire-de-toi-Parentalite-pedagogie-et-politique/</link>
				<pubDate>Tue, 11 Sep 2018 02:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Mais-qu-est-ce-qu-on-va-bien-pouvoir-faire-de-toi-Parentalite-pedagogie-et-politique/</guid>
				<description></description>
			</item>
			<item>
				<title>La Fouille-Mère (monographie de superviseur)</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/La-Fouille-Mere-monographie-de-superviseur/</link>
				<pubDate>Mon, 20 Aug 2018 02:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/La-Fouille-Mere-monographie-de-superviseur/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;«&amp;nbsp;Le Fouille-Mère&amp;nbsp;»&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Préambule&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Écrire&amp;nbsp;?&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;«&amp;nbsp;Écrire. Je ne peux pas.Personne ne peut.Il faut le dire, on ne peut pas     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        .&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;le moment était&amp;nbsp; venu de&amp;nbsp; laisser une trace , d&#39;empreindre ce chemin de ma propre aventure.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Nous y avons été quelques uns sur ce bateau qui nous a fait vivre des moments&amp;nbsp; de pleurs,de plaintes de soupirs de larmes de rires aussi au gré d&#39;illusions passagères,de pertes, d&#39;amour,d&#39;orages.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Chacun à son rythme&amp;nbsp; a pu s&#39;observer et observer les autres se débarrasser de ses&amp;nbsp; oripeaux imaginaires&amp;nbsp; et érailler progressivement son vernis sur ces rails qui conduisent à toujours un peu plus d&#39; humilité.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>« En lisant en écrivant » - La folie douce. Psychose et création, Joseph Rouzel</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/En-lisant-en-ecrivant-La-folie-douce.-Psychose-et-creation-Joseph-Rouzel/</link>
				<pubDate>Tue, 10 Jul 2018 02:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/En-lisant-en-ecrivant-La-folie-douce.-Psychose-et-creation-Joseph-Rouzel/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;«&amp;nbsp;En lisant en écrivant&amp;nbsp;» -&amp;nbsp;&lt;i&gt;La folie douce. Psychose et création&lt;/i&gt;&#xA;, Joseph Rouzel&lt;/b&gt;&#xA;, Erès, 2018.     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Ce livre participe à la famille de ceux qui vous font voyager dans ces univers qui sont ceux bâtis par les sujets dits psychotiques. Aujourd&#39;hui, la valeur humaine de la folie étant globalement déniée, maltraitée, il revient aux soignants de ré-acquérir, ou sauver, cet espace de métier, et ce livre opère en ce sens. Parce que cette lecture est une opération, plus qu&#39;un enseignement.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Monographies de la XXVIIIe promotion de superviseurs</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/MONOGRAPHIES-DE-LA-XXVIII-eme-PROMOTION-DE-SUPERVISEURS/</link>
				<pubDate>Fri, 06 Jul 2018 02:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/MONOGRAPHIES-DE-LA-XXVIII-eme-PROMOTION-DE-SUPERVISEURS/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;MONOGRAPHIES DE LA XXVIII&amp;nbsp;ème&amp;nbsp;PROMOTION DE SUPERVISEURS&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&#xA;&lt;ul&gt;&#xA;&#xA;&lt;li&gt;&lt;b&gt;Joseph ROUZEL,&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;i&gt;Le Pic&lt;/i&gt;&#xA;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/li&gt;&#xA;&#xA;&lt;li&gt;&lt;b&gt;Luc DUWIG,&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;i&gt;«&amp;nbsp;MA MMO (NO) GRAPHIE DE MEDECIN -MES DEUX SEINS-&amp;nbsp;»&lt;/i&gt;&#xA;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/li&gt;&#xA;&#xA;&lt;li&gt;&lt;b&gt;Delphine FAUCHER,&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;i&gt;A l’impossible «&amp;nbsp;je&amp;nbsp;» est tenu.&lt;/i&gt;&#xA;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/li&gt;&#xA;&#xA;&lt;li&gt;&lt;b&gt;Sophie BILLIOUD,&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;i&gt;Le coût du désir, un processus de formation.&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/li&gt;&#xA;&#xA;&lt;li&gt;&lt;b&gt;Catherine MONTAGNE,&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;i&gt;Le désir dans le travail social.&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/li&gt;&#xA;&#xA;&lt;/ul&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Une analyse clinique de la pratique</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Une-analyse-clinique-de-la-pratique/</link>
				<pubDate>Fri, 06 Jul 2018 02:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Une-analyse-clinique-de-la-pratique/</guid>
				<description>&lt;a name=&#34;eztoc85679_0_0_0_1&#34; id=&#34;eztoc85679_0_0_0_1&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h5&gt;Une analyse clinique de la pratique&lt;/h5&gt;&lt;p&gt;Jeannine DUVAL HERAUDET&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Superviseur ASIE (Association de Superviseurs Indépendants Européens) et PSYCHASOC (Institut Européen Psychanalyse et travail Social), Formatrice d’intervenants en Analyse de la pratique, Membre de l’Association l’@psychanalyse, Formatrice GREC (Groupe relation et communication), Rectorat de Grenoble&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Qu’est-ce qu’implique le choix d’un dispositif «&amp;nbsp;clinique&amp;nbsp;» parmi d’autres possibles ? Qualifier cette analyse de «&amp;nbsp;clinique&amp;nbsp;»&amp;nbsp;signifie que le travail se centre sur ce qui se joue dans la relation entre un professionnel et celui qu’il a la charge d’enseigner, d’éduquer, de former, d’écouter, d’aider, d’accompagner, de soutenir…&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Ouverture à la section clinique</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/OUVERTURE-A-LA-SECTION-CLINIQUE/</link>
				<pubDate>Tue, 03 Jul 2018 02:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/OUVERTURE-A-LA-SECTION-CLINIQUE/</guid>
				<description>&lt;p&gt;1977 LACAN OUVERTURE A LA SECTION CLINIQUE&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Ce texte est paru dans&amp;nbsp;Ornicar ?, n° 9, 1977, pp 7-14.1977-01-05&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;(7)Qu’est-ce que la clinique psychanalytique ? Ce n’est pas compliqué. Elle a une base – C’est ce qu’on dit dans une psychanalyse.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;En principe, on se propose de dire n’importe quoi, mais pas de n’importe où – de ce que j’appellerai pour ce soir le&amp;nbsp;dire-vent&amp;nbsp;analytique. Ce vent a bien sa valeur – quand on vanne, Il y a des choses qui s’envolent. On peut aussi&amp;nbsp;se vanter, se vanter de la liberté d’association, ainsi nommée.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>2018, jeudi 7 juin, Atelier Squiggle, Congrès FNAREN Rouen, texte</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/2018-jeudi-7-juin-Atelier-Squiggle-Congres-FNAREN-Rouen-texte/</link>
				<pubDate>Fri, 29 Jun 2018 02:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/2018-jeudi-7-juin-Atelier-Squiggle-Congres-FNAREN-Rouen-texte/</guid>
				<description>&lt;p&gt;2018, jeudi 7 juin, Atelier Squiggle, Congrès FNAREN Rouen, texte&lt;/p&gt;&#xA;&lt;a name=&#34;eztoc85569_0_0_0_0_1&#34; id=&#34;eztoc85569_0_0_0_0_1&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h6&gt;Congrès FNAREN de Rouen&amp;nbsp;&lt;/h6&gt;&lt;a name=&#34;eztoc85569_0_0_0_0_2&#34; id=&#34;eztoc85569_0_0_0_0_2&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h6&gt;Conférence –Atelier, Jeannine DUVAL HERAUDET&lt;/h6&gt;&lt;a name=&#34;eztoc85569_0_0_0_0_3&#34; id=&#34;eztoc85569_0_0_0_0_3&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h6&gt;jeudi 7 juin 2018&lt;/h6&gt;&lt;a name=&#34;eztoc85569_1&#34; id=&#34;eztoc85569_1&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h2&gt;Le Squiggle, un dispositif transitionnel&amp;nbsp;pour dire et se dire&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;De la trace à la parole&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Argument&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Pour désirer grandir et pour pouvoir être dans un lien constructif avec les autres, pour que la pensée soit disponible pour accéder à la culture et aux apprentissages, le sujet doit avoir au minimum donné un sens à son histoire et il doit pouvoir faire jouer librement les trois registres psychiques que sont le réel, l’imaginaire et le symbolique. Il doit pouvoir dire et se dire, et ce «&amp;nbsp;dire&amp;nbsp;» doit avoir une adresse.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description>
			</item>
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				<title>Quelle place pour l’inconscient dans le « social » ?</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Quelle-place-pour-l-inconscient-dans-le-social/</link>
				<pubDate>Thu, 21 Jun 2018 02:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Quelle-place-pour-l-inconscient-dans-le-social/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Quelle place pour l’inconscient dans le «&amp;nbsp;social&amp;nbsp;»&amp;nbsp;?&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Restitution de l’intervention au colloque de l’AECF du 25 novembre 2017&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Introduction&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Assistant de Service Social en Centre Médico-Psycho-Pédagogique (C.M.P.P.) depuis six ans, je souhaitais interroger ma pratique en confrontant deux logiques, celle de la relation d’aide dans le travail social et celle de l’inconscient.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;L’institution C.M.P.P. se revendique «&amp;nbsp;psychothérapeutique&amp;nbsp;» et d’&amp;nbsp;«&amp;nbsp;orientation analytique&amp;nbsp;». Ces termes m’amènent à penser ma fonction «&amp;nbsp;sociale&amp;nbsp;» dans ce lieu spécifique.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Accueillir des « réfugiés » : entre intentions et réalités</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Accueillir-des-refugies-entre-intentions-et-realites/</link>
				<pubDate>Sun, 10 Jun 2018 02:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Accueillir-des-refugies-entre-intentions-et-realites/</guid>
				<description>&lt;p&gt;PRÉAMBULE&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Au sujet de l’accueil de «&amp;nbsp;réfugiés&amp;nbsp;», qui occupe régulièrement et à nouveau l’actualité politique et sociale de manière aiguë, le président de la République, Emmanuel MACRON, a exprimé qu’«&amp;nbsp;accueillir les réfugiés est un défi immense&amp;nbsp;» qui demande «&amp;nbsp;une humanité&amp;nbsp;immense et&amp;nbsp;exigeante&amp;nbsp;»[1]. Quant au premier ministre, Edouard PHILIPPE, il dira qu’«&amp;nbsp;effectivement, il faut&amp;nbsp;accueillir&amp;nbsp;le mieux possible, c’est notre mission. La France est en effet la patrie des Droits de l’homme et du droit d’asile. (…) Mais&amp;nbsp;il y a des réalités, et il faut équilibrer et peser ses mots. Les mots ont un sens, il faut faire attention (…).&amp;nbsp;»[2]&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Les psychanalystes, la psychiatrie  et Mai 68</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Les-psychanalystes-la-psychiatrie-et-Mai-68/</link>
				<pubDate>Fri, 08 Jun 2018 02:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Les-psychanalystes-la-psychiatrie-et-Mai-68/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; Les psychanalystes, la psychiatrie&amp;nbsp; et Mai 68 *&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Chacun a vécu et participé à Mai 1968 depuis sa place. La mienne était d&#39;être interne et d’assister au séminaire de Lacan&amp;nbsp;&lt;i&gt;L&#39;acte psychanalytique.&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&#xA;Séminaire interrompu début mai. Lacan proposait alors d&#39;aller dans la rue. Quelques jours plus tard une grande rencontre avec les psychanalystes était organisée à la Nouvelle fac, rue des Saints Pères. Je me souviens particulièrement de la&amp;nbsp; brillante et enthousiasmante prise de parole de François Perrier&amp;nbsp; devant un grand amphi comble.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Combattre le mauvais sort, une approche du handicap d’après De rouille et d’os.</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Combattre-le-mauvais-sort-une-approche-du-handicap-d-apres-De-rouille-et-d-os/</link>
				<pubDate>Sun, 03 Jun 2018 02:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Combattre-le-mauvais-sort-une-approche-du-handicap-d-apres-De-rouille-et-d-os/</guid>
				<description></description>
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				<title>Allons-nous continuer la recherche scientifique ?</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Allons-nous-continuer-la-recherche-scientifique/</link>
				<pubDate>Sat, 28 Apr 2018 02:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Allons-nous-continuer-la-recherche-scientifique/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;Réflexions : Allons-nous continuer la recherche scientifique ? Un texte d&#39;Alexandre Grothendieck (1928-2014)&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Mort en novembre 2014, Alexandre Grothendieck (1928 - 2014) était considéré, par nombre de ses pairs, comme le plus grand mathématicien du XXème siècle. Médaille Fields 1966, il était le co-fondateur du mouvement de scientifiques critiques &amp;quot;Survivre et Vivre&amp;quot; qui édita la première revue d&#39;écologie politique française éponyme (août 1970-juin 1975). Nous publions un texte de réflexion qui interpelle fondamentalement chacun-e de nous sur la raison d&#39;être, l&#39;essence et la finalité de la science et de la recherche scientifique. Et celles de nos choix, de nos pensées et de nos comportements.&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Le paradoxe de Montaigne</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Le-paradoxe-de-Montaigne/</link>
				<pubDate>Thu, 19 Apr 2018 02:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Le-paradoxe-de-Montaigne/</guid>
				<description></description>
			</item>
			<item>
				<title>Accompagner mais aussi s’engager</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Accompagner-mais-aussi-s-engager/</link>
				<pubDate>Mon, 09 Apr 2018 02:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Accompagner-mais-aussi-s-engager/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;Accompagner mais aussi s’engager&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Nous devons être vigilant et nous rappeler qu’il faut être présent, actif et continuer à porter un regard soucieux et respectueux pour toujours prêter attention à quelque chose que la normalité sociale voudrait réduire et supprimer, quelque chose qui pourrait introduire un désordre.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;C’est s’intéresser à l’autre, à ses difficultés à sa souffrance, c’est penser à l’autre dans sa vulnérabilité avec une sollicitude qui permet d’être dans le compagnonnage avec la notion de partage et de prendre soin.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>L’accompagnement de la souffrance psychique: entre connaissance et convictions</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/L-accompagnement-de-la-souffrance-psychique-entre-connaissance-et-convictions/</link>
				<pubDate>Mon, 09 Apr 2018 02:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/L-accompagnement-de-la-souffrance-psychique-entre-connaissance-et-convictions/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;A.C.E.R.H.P&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;( Association Culturelle d’Echanges et de Recherches &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;de Haute Provence)&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;Dignes&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;Vendredi 15 décembre 2017&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&amp;quot;&lt;b&gt;L’accompagnement de la souffrance psychique: entre connaissance et convictions&amp;quot;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&#xA;Je dis souvent, «&amp;nbsp;se hace camino al andar...&amp;quot;&amp;nbsp; le chemin se fait en marchant……C’est pour dire que la meilleure façon de cheminer avec vous pour parler de clinique et d’accompagnement&amp;nbsp; est de vous raconter une histoire.&lt;br /&gt;&#xA;&amp;nbsp;Histoire sur ce qui fait que je suis là devant vous à parler, à vouloir vous dire quelque chose de ma place de Psychiatre et de cette question «&amp;nbsp; qu’est ce que je fous là&amp;nbsp;?&amp;nbsp;».&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>La Psychiatrie entre savoir-faire et engagement</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/La-Psychiatrie-entre-savoir-faire-et-engagement/</link>
				<pubDate>Mon, 09 Apr 2018 02:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/La-Psychiatrie-entre-savoir-faire-et-engagement/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;Journées de L’AFREPSHA&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;22-23 mars 2018&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;Soigner en psychiatrie&amp;nbsp;: Amour, Bricolage, Certifications, D, E……&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;La Psychiatrie entre savoir-faire et engagement&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Titre un peu académique, vaste champ dont je vais essayer de me dépêtrer en reprenant votre présentation des journées, c’est à dire en questionnant la place de ce que l’on appelle le bricolage et aussi le concept de l’amour dans les institutions.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Tout est affaire d’histoires et de rencontres et mon intervention à ces journées s’inscrit dans ce lien, dans cette opportunité avec vous de partager dans une ambiance, un contexte que j’aime et qui me remplit.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>La psychothérapie institutionnelle et la protection de l’enfance, un ménage à trois</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/LA-PSYCHOTHERAPIE-INSTITUTIONNELLE-ET-LA-PROTECTION-DE-L-ENFANCE-UN-MENAGE-A-TROIS/</link>
				<pubDate>Thu, 05 Apr 2018 02:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/LA-PSYCHOTHERAPIE-INSTITUTIONNELLE-ET-LA-PROTECTION-DE-L-ENFANCE-UN-MENAGE-A-TROIS/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;LA PSYCHOTHERAPIE INSTITUTIONNELLE ET LA PROTECTION DE L’ENFANCE, UN MENAGE A TROIS&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Je vais tenter de vous expliquer de mon point de vue, comment la PI peut parfois faire émergence au quotidien dans notre LVA, à quel degré et avec quels résultats. Je vais &amp;nbsp;aussi aborder le sujet de la contention au hasard et tout le long de ce propos et je l’appellerai la contention administrative ou bureaucratique, et je la relierai à la PI à cause d’une histoire de surdétermination sociale. Pour Oury entre-autre, il y a une double aliénation, une aliénation sociale et une autre psychopathologique. Je rajouterais ensuite une dimension très kafkaïenne, qui se situerait dans une dyade entre l’idéologie managériale rationalisante, et la singularité d’un sujet dans un collectif&amp;nbsp;! &amp;nbsp;Et pour faire encore plus direct car ce sujet n’est jamais hors sujet, mon opinion est que le centre du dispositif ce n’est pas le sujet que l’on nous confie contrairement à ce que l’on nous raconte, mais Maître Pognon le grand illusionniste contemporain de nos cerveaux de normopathes.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Psychanalyse et utopie</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Psychanalyse-et-utopie/</link>
				<pubDate>Thu, 05 Apr 2018 02:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Psychanalyse-et-utopie/</guid>
				<description></description>
			</item>
			<item>
				<title>Transfert à tous les étages…</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Transfert-a-tous-les-etages/</link>
				<pubDate>Thu, 29 Mar 2018 02:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Transfert-a-tous-les-etages/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;Transfert à tous les étages… &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;« Il ne faut pas croire que c’est l’analyse qui crée le transfert et que celui-ci ne se rencontre que chez elle. Le transfert est seulement mis à jour et isolé par l’analyse. C’est un phénomène universellement humain, il décide de la réussite de toute influence médicale, il domine même de manière générale les relations d’un individu à son entourage humain. »&lt;/i&gt;&#xA;&lt;i&gt;&amp;nbsp;Sigmund Freud présenté par lui-même&lt;/i&gt;&#xA;.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Naissance de l&#39;association l&#39;@psychanalyse</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Actualites/Naissance-de-l-association-l-psychanalyse/</link>
				<pubDate>Fri, 23 Mar 2018 01:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Actualites/Naissance-de-l-association-l-psychanalyse/</guid>
				<description>&lt;p&gt;J&#39;ai le plaisir de vous annoncer la naissance d&#39;une nouvelle association de psychanalyse: L&#39;@psychanalyse.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Les buts en sont les suivants:&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;- De faire vivre, d’interroger, de renouveler et de transmettre le discours et la clinique psychanalytiques dans le lien social.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;- De se donner les moyens de traiter de l’impossible dans la formation des analystes en (re)considérant les enseignements tirés des différents dispositifs mis en œuvre dans l’histoire de la psychanalyse et en soutenant des possibles innovations.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Présentation de La folie douce.</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Presentation-de-La-folie-douce/</link>
				<pubDate>Tue, 06 Mar 2018 01:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Presentation-de-La-folie-douce/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;Présentation de &lt;i&gt;La folie douce, éditions érès&lt;/i&gt;&#xA;.&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;Comme je sais que beaucoup d&#39;entre vous ne pourront pas assister aux diverses présentations de mon dernier ouvrage, je propose ici un petit texte en dérive de cet écrit. Dérive, car je ne &amp;nbsp;raconte pas tout à fait ce que j&#39;y déplie, mais poursuis la réflexion, que je souhaite partager, à partir de ce qui s&#39;est déposé dans ce travail il y a déjà deux ans. Là où ce travail m&#39;a déplacé. Le temps de la publication produit ainsi des effets d&#39;après-coup.&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Se laisser enseigner par l’autre</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Se-laisser-enseigner-par-l-autre/</link>
				<pubDate>Fri, 02 Mar 2018 01:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Se-laisser-enseigner-par-l-autre/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;Se laisser enseigner par l’autre&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Il y a des personnes comme ça qui croisent votre vie et vous marquent d’une empreinte indélébile.&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Aujourd’hui j’ai envie de vous parler d’un homme et de ce qu’il m’a apporté, de ce que notre relation a changé en moi.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Par souci de confidentialité, je modifierai son prénom et je l’appellerai Marcel.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Quand je rencontre Marcel il y a 10 ans, c’est dans son salon. Un salon fait de bric et de broc, tout en haut de l’une des barres HLM les plus vétustes de Nantes, dans un quartier à l’abandon.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Sous la neige l&#39;orchidée.</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Sous-la-neige-l-orchidee/</link>
				<pubDate>Mon, 12 Feb 2018 01:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Sous-la-neige-l-orchidee/</guid>
				<description></description>
			</item>
			<item>
				<title>Chroniques d’un foyer d’hébergement</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Chroniques-d-un-foyer-d-hebergement/</link>
				<pubDate>Thu, 08 Feb 2018 01:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Chroniques-d-un-foyer-d-hebergement/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Chroniques d’un foyer d’hébergement&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Le 08 février 2018&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Tranches de vie d’un éducateur spécialisé en foyer d’hébergement pour personnes travaillant en Esat.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Le décor…&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Un long couloir planté de poteaux cylindriques, distribuant huit chambres avec des noms et des numéros sur les portes, débouche d’un côté sur un salon avec canapés et fauteuils en cuir de buffle chocolat et de l&#39;autre côté sur une cuisine ouverte moderne aux tons bordeaux et vert. Assez sombre, ce couloir est orné de la reproduction d&#39;une toile de Paul Klee «&amp;nbsp;&lt;i&gt;With Two Dromedaries And A Donkey&lt;/i&gt;&#xA;&amp;nbsp;», de quelques tableaux, œuvres des habitants des lieux, d’un tableau d&#39;affichage avec les manifestations culturelles à venir, d&#39;un planning des éducateurs représentés par leurs photographies et de deux extincteurs surmontés d’une petite affiche fluorescente (&lt;i&gt;«&amp;nbsp;A utiliser sur feux d’origine électrique&amp;nbsp;»&lt;/i&gt;&#xA;, côté cuisine et sur &lt;i&gt;«&amp;nbsp;feux de classe de A et B&amp;nbsp;»&lt;/i&gt;&#xA; côté chambres&amp;nbsp;»). Situé au deuxième étage d’une vieille bâtisse en comprenant trois, ce lieu se dénomme &lt;i&gt;« le mas »&lt;/i&gt;&#xA; comme cela est écrit à la pyrogravure sur un petit panneau de contreplaqué fixé sur la porte d’entrée côté intérieur. Une deuxième plaque contiguë en plastique rouge rappelle&amp;nbsp;: &lt;i&gt;« Porte coupe-feu, ne mettez pas d’obstacle à la fermeture ». &lt;/i&gt;&#xA;Ce couloir&lt;i&gt; («&amp;nbsp;circulation deuxième étage bâtiment A&amp;nbsp;» &lt;/i&gt;&#xA;sur l’armoire de sécurité incendie),&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&#xA;je l’arpente depuis de longues années dans notre pratique quotidienne d’éducateur spécialisé.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
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				<title>Association l’@psychanalyse (L’@P)</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Association-l-psychanalyse-L-P/</link>
				<pubDate>Sat, 27 Jan 2018 01:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Association-l-psychanalyse-L-P/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;Association l’@psychanalyse (L’@P)&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;J’ai composé ce texte d’introduction pour la création de l’association l’@psychanalyse dont nous avons déposé les statuts, Isabelle Pignolet de Fresnes, Jacques Cabassut et moi-même en décembre 2017.&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;« Il n’y a pas de rapport sexuel&amp;nbsp;»&amp;nbsp;; «&amp;nbsp;La Femme n’existe pas&amp;nbsp;»&amp;nbsp;; «&amp;nbsp;Pas-tout&amp;nbsp;» etc (Lacan)… Et venant d’autres horizons : «&amp;nbsp;Ceci n’est pas une pipe&amp;nbsp;» (Magritte)&amp;nbsp;; «&amp;nbsp; I would prefer not to&amp;nbsp;» (Melville, dans &lt;i&gt;Bartleby&lt;/i&gt;&#xA;)     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        &amp;nbsp;; «&amp;nbsp;Le tao dont on parle n’est pas le tao» (Lao-Tseu)…&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Cartel, Passe et Vérité.</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Cartel-Passe-et-Verite/</link>
				<pubDate>Sat, 27 Jan 2018 01:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Cartel-Passe-et-Verite/</guid>
				<description></description>
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				<title>Parlez-moi d’amour : 1930-1973-2018</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Parlez-moi-d-amour-1930-1973-2018/</link>
				<pubDate>Wed, 24 Jan 2018 01:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Parlez-moi-d-amour-1930-1973-2018/</guid>
				<description>&lt;a name=&#34;eztoc83402_1&#34; id=&#34;eztoc83402_1&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h2&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Parlez-moi d’amour&amp;nbsp;: 1930-1973-2018&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;On se souvient que dans le &lt;i&gt;Séminaire Livre XX &lt;/i&gt;&#xA;(1972-1973) et plus exactement au chapitre VII intitulé «&amp;nbsp;Une lettre d’amour&amp;nbsp;» daté du 13 mars 1973, un tableau à double entrée représente schématiquement le désir et quelque chose de son fonctionnement     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        . La colonne de gauche dévolue au masculin, celle de droite à «&amp;nbsp;la part femme&amp;nbsp;», le féminin. Lacan situe l’objet &lt;i&gt;a&lt;/i&gt;&#xA; dans la colonne de droite. Actant que le &lt;i&gt;a&lt;/i&gt;&#xA; de l’objet &lt;i&gt;a&lt;/i&gt;&#xA; (cause du désir) relève du féminin. Il n’a pas pour mission de donner à la femme représentation, mais il situe dans le monde du féminin la cause du désir. Cependant que le masculin semble occuper par sa quête de Dieu, Dieu le Père, le Père à tuer, désir de mort, pulsion de mort organisée, instituée et étatisée     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote2sym&#34; href=&#34;#sdfootnote2anc&#34;&gt;2&lt;/a&gt;&#xA;         - le féminin s’impose de son côté comme la cause du désir mais aussi, par voie de conséquence, cause de tous les désirs (et délires) dont le désir de mort. Pour la possession des femmes, les fils tueront le père. Le féminin incarne potentiellement le malsain, ce mauvais sein, cause de tous les tourments de ceux qui conditionnent leur jouissance à la mort du père. Ou plus simplement&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;confirmation que quand on est homme, on voit dans la partenaire ce dont on se supporte soi-même, ce dont on se supporte narcissiquement&amp;nbsp;» (Lacan, &lt;i&gt;op. cit&lt;/i&gt;&#xA;.). Néanmoins, la situation de l’objet &lt;i&gt;a&lt;/i&gt;&#xA; dans la colonne de droite intrigue.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Séance extraordinaire de l’École belge de psychanalyse, le 14 octobre 1972.</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Seance-extraordinaire-de-l-Ecole-belge-de-psychanalyse-le-14-octobre-1972/</link>
				<pubDate>Wed, 24 Jan 2018 01:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Seance-extraordinaire-de-l-Ecole-belge-de-psychanalyse-le-14-octobre-1972/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;i&gt;Séance extraordinaire de l’École belge de psychanalyse, le 14 octobre 1972. Paru dans&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&#xA;Quarto&amp;nbsp;&lt;i&gt;(supplément belge à&lt;/i&gt;&#xA;&amp;nbsp;La lettre mensuelle de l’École de la cause freudienne&lt;i&gt;), 1981, n° 5, pp. 4-22.&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;sup&gt;(4)&lt;/sup&gt;&#xA;VERGOTE&amp;nbsp;– Je suis heureux d’accueillir, au seuil d’une année nouvelle de nos activités, celui qui, par tout son retour à Freud, a libéré la psychanalyse de toutes sortes de contaminations qui lui venaient de toutes sortes de biologismes ou de psychologismes. Lorsque j’ai été inviter Monsieur Lacan au mois de juin, pour notre École, il m’a dit qu’il ne voyait pas beaucoup de sens à faire une conférence suivie de quelques échanges&amp;nbsp;; il m’a dit qu’il préférait avoir des contacts plus prolongés et même passer une journée ou presque, avec nous. Je n’osais pas en demander autant, mais nous n’en sommes que plus heureux. M. Lacan a même préféré, pour que ces échanges portent tous leurs fruits, de ne pas commencer par faire la conférence demandée, proposée et que je vous avais annoncée sous la réserve que vous comprenez&amp;nbsp;; M. Lacan a préféré laisser venir tout de suite les questions, et je pense que nous avons avec nous maintenant celui que j’ose à peine nommer un maître de pensée pour nous, non pas que ce mot de maître ne soit pas tout à fait à sa place ici, mais pour ce que ce mot peut évoquer de l’obésité du savoir dont M. Lacan a horreur. Mais certains d’entre nous avons assisté hier après-midi à cette maîtrise socratique avec laquelle M. Lacan peut faire surgir de toutes les questions, disons même ingénues, leur véritable sens. N’ayons donc pas peur de dire ce que nous avons à dire. Si on ne peut pas statufier M. Lacan, si on ne peut jamais le récupérer et le mettre quelque part dans une nécropole d’un savoir établi, c’est aussi parce que M. Lacan ne refuse aucune question, et qu’il ne nous demande jamais de jeter un voile pudique, sur ce que nous désirons lui demander. Alors je vous invite à ne pas refouler les questions qui viennent, à dire franchement ce qui veut se dire en vous, et je vous donne la parole tout de suite.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Relation Éducative et  Fiche de lecture</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Relation-Educative-et-Fiche-de-lecture2/</link>
				<pubDate>Tue, 23 Jan 2018 01:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Relation-Educative-et-Fiche-de-lecture2/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;i&gt;Relation Éducative et&amp;nbsp; Fiche de lecture&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Il était une fois un roi qui se promenait, dans sa belle contrée verdoyante, les ruelles étaient lumineuses, &amp;nbsp;les pluies de la veille les avaient lavées. C’était&amp;nbsp; par un matin radieux&amp;nbsp; et printanier,&amp;nbsp; au dédalle d’une ruelle, il rencontra le sage du village et lui demanda de lui&amp;nbsp; confectionner un miroir magique. Dans ce miroir, on ne voyait pas que son reflet .mais aussi&amp;nbsp; On y voyait son âme&amp;nbsp;: il montrait qui l’on était vraiment.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Travail social : de la prise en charge à la prise en compte. Plaidoyer pour une clinique transdisciplinaire du lien social.</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Travail-social-de-la-prise-en-charge-a-la-prise-en-compte.-Plaidoyer-pour-une-clinique-transdisciplinaire-du-lien-social/</link>
				<pubDate>Fri, 01 Dec 2017 01:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Travail-social-de-la-prise-en-charge-a-la-prise-en-compte.-Plaidoyer-pour-une-clinique-transdisciplinaire-du-lien-social/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Travail social&amp;nbsp;: de la prise en charge à la prise en compte&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Plaidoyer pour une clinique transdisciplinaire du lien social.&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;L’établi – cette monarchie républicaine - émet des commandes qui font penser à des injonctions paradoxales, qu’elles émanent de Sarkozy, Hollande ou Macron, c’est pareil&amp;nbsp;; voire des décideurs patentés des Conseils Régionaux ou Départementaux - qui ne connaissent rien au «&amp;nbsp;terrain&amp;nbsp;» - &amp;nbsp;c’est la même chose&amp;nbsp;; car, dans l’obsession managériale des impératifs financiers, ils traquent les déficits, «&amp;nbsp;sabrent&amp;nbsp;» les budgets, réduisent les masses salariales et suppriment du personnel, là où il en faudrait plus. &amp;nbsp;L’Etat attend malgré tout des résultats, c’est à dire des actes objectivement évaluables. C’est ce qui est attendu des travailleurs sociaux, des éducateurs, des thérapeutes, des soignants, des formateurs, des enseignants&amp;nbsp;; actes censés produire des changements significatifs et tangibles chez des sujets en souffrance et/ou en perte de lien d’altérité, de plus en plus nombreux, c’est observable, dans cette société en recul sur le plan social, une société de plus en plus duale. Dans le contexte néolibéral actuel induisant pessimisme et nihilisme thérapeutique, l’acte devient activisme par lequel le pragmatisme, le quantitatif, et le principe de résignation – confondu avec le principe de réalité – font loi, tendant à remplacer tout processus d’action qualitative et de réelle prise en compte du sujet dans sa singularité. Comme l’écrivait mon complice Eric Jacquot&amp;nbsp;: &lt;i&gt;«&amp;nbsp;Un acte doit donner un résultat, le temps est compté, et le temps, c’est du fric, le fric des autres, nous fait-on rapidement savoir&amp;nbsp;»     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        .&lt;/i&gt;&#xA; L’acte éducatif et/ou thérapeutique devrait renvoyer toujours à une rencontre authentique entre deux sujets socio-désirants, c’est cette rencontre singulière qui donne sens à une clinique du lien social, et qui devrait pouvoir garantir au sujet en difficultés de pouvoir mettre tout son potentiel de son côté pour faire face au réel. Il s’agit d’une clinique impliquante se déroulant sous transfert, mettant souvent à mal les intervenants&amp;nbsp;; d’où la nécessité d’instances du dire, telles que la supervision clinique institutionnelle, lieux de parole qui interrogent le désir, et ce questionnement ontologique aux accents «&amp;nbsp;ouryens&amp;nbsp;», le &lt;i&gt;«&amp;nbsp;qu’est-ce que je fous-là&amp;nbsp;?&amp;nbsp;»&lt;/i&gt;&#xA;.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Est-il pertinent d’opposer les termes bénévole et professionnel ?</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Est-il-pertinent-d-opposer-les-termes-benevole-et-professionnel/</link>
				<pubDate>Thu, 23 Nov 2017 01:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Est-il-pertinent-d-opposer-les-termes-benevole-et-professionnel/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;Est-il pertinent d’opposer les termes &lt;i&gt;bénévole &lt;/i&gt;&#xA;et &lt;i&gt;professionnel&lt;/i&gt;&#xA;&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Avant-propos&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;La problématique ayant amené mes questionnements.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&amp;nbsp;En termes de réflexions entendues&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;De la part de professionnels, de manière formelle ou informelle, il n’est pas rare d’entendre de manière récurrente les remarques suivantes&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; les bénévoles ne sont pas des professionnels,&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; quel intérêt d’être professionnel, puisque l’employeur peut utiliser des bénévoles&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; les bénévoles vont prendre la place de professionnels&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; on ne peut pas être aussi exigeant envers l’activité du bénévole sinon, il part.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Fondements de l’approche interculturelle</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Fondements-de-l-approche-interculturelle/</link>
				<pubDate>Thu, 23 Nov 2017 01:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Fondements-de-l-approche-interculturelle/</guid>
				<description></description>
			</item>
			<item>
				<title>Croire en soi, Croire en l’Autre : quand l’utopie du Vivre- Ensemble devient possible</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Croire-en-soi-Croire-en-l-Autre-quand-l-utopie-du-Vivre-Ensemble-devient-possible/</link>
				<pubDate>Tue, 14 Nov 2017 01:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Croire-en-soi-Croire-en-l-Autre-quand-l-utopie-du-Vivre-Ensemble-devient-possible/</guid>
				<description></description>
			</item>
			<item>
				<title>On parle un enfant</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/On-parle-un-enfant/</link>
				<pubDate>Thu, 02 Nov 2017 01:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/On-parle-un-enfant/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;On parle un enfant     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;«&amp;nbsp;Non eram infans qui non farer&amp;nbsp;»&lt;/i&gt;&#xA;&amp;nbsp;(Je n’étais pas un enfant privé de parole), Saint Augustin, Confessions 1, 13.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;«&amp;nbsp;C’est faux de dire&amp;nbsp;: je pense&amp;nbsp;: on devrait dire&amp;nbsp;: On me pense.&amp;nbsp;»,&lt;/i&gt;&#xA;&amp;nbsp;Arthur Rimbaud, Lettre à Georges Izambard, 13 mai 1871.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;«&amp;nbsp;Le réel, c’est le mystère du corps parlant, c’est le mystère de l’inconscient&amp;nbsp;»,&lt;/i&gt;&#xA;&amp;nbsp;Jacques Lacan,&amp;nbsp; &lt;i&gt;Séminaire XX&lt;/i&gt;&#xA;. Mystère&amp;nbsp;: &lt;i&gt;muein &lt;/i&gt;&#xA;grec, fermer. Cf. L’onomatopée&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;mmmm&amp;nbsp;», bouche fermée, phonème, dans toutes les langues, du maternel.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Suis-je définitivement hors service ? (Paroles d’une éducatrice, de la loyauté au refus de la complicité)</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/SUIS-JE-DEFINITIVEMENT-HORS-SERVICE-PAROLES-D-UNE-EDUCATRICE-DE-LA-LOYAUTE-AU-REFUS-DE-LA-COMPLICITE/</link>
				<pubDate>Thu, 02 Nov 2017 01:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/SUIS-JE-DEFINITIVEMENT-HORS-SERVICE-PAROLES-D-UNE-EDUCATRICE-DE-LA-LOYAUTE-AU-REFUS-DE-LA-COMPLICITE/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;SUIS-JE DEFINITIVEMENT HORS SERVICE&amp;nbsp;? &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;(PAROLES D’UNE EDUCATRICE, DE LA LOYAUTE AU REFUS DE LA COMPLICITE)&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Je me pose encore une fois des questions. Mais cette fois-ci je vais mettre le nom commun «&amp;nbsp;question&amp;nbsp;» au singulier, comme point central à la réflexion et au témoignage qui vont suivre, &lt;i&gt;suis-je encore capable de travailler&amp;nbsp;?&lt;/i&gt;&#xA; En d’autres termes, le monde du travail n’est-il réservé qu’à la médiocrité     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;         et à l’opportunisme, qu’a-t-il à faire avec une vieille éducatrice comme moi&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Fragments d’analyse</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Fragments-d-analyse/</link>
				<pubDate>Sun, 08 Oct 2017 02:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Fragments-d-analyse/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Fragments d’analyse&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Une histoire de crème glacée et d’ordinateur portable…&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Le 30 octobre 2013 au matin, et pour la 249 éme fois, j’entre tout fier dans le cabinet de Pierre Hattermann – psychanalyste - , avec mon « Chromebook&amp;nbsp;», petit ordinateur portable que je viens d’acquérir. Selon les canons dominants de la mode - encore un coup de l’idéologie - , il est &amp;quot;comme il faut être&amp;quot;, non pansu, à la ligne extra-plate, un écran de onze pouces, il démarre en trois secondes, montre en main, il est par conséquent en phase avec cette époque non épique où la plupart des gens se vivent pressés, connectés, branchés, se sentent importants et désirent participer à la folie collective&amp;nbsp;; pris dans des flux, floués-flués, réduits à des consommateurs béats-morts&amp;nbsp;; mais ils ne le savent pas…ils ne savent pas grand-chose, il y a peu de gens conscientisés, l’aliénation joue bien son rôle.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>La relation d’aide en travail social</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/La-relation-d-aide-en-travail-social/</link>
				<pubDate>Sun, 08 Oct 2017 02:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/La-relation-d-aide-en-travail-social/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;La relation d’aide en travail social&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;«&amp;nbsp;… sympathie absolue envers la vie&amp;nbsp;», &lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Martin Heidegger&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Commençons, pour nous repérer, par faire appel à l’étymologie.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;«&amp;nbsp;Relation&amp;nbsp;» est issu du participe passé &lt;i&gt;latum&lt;/i&gt;&#xA;, du verbe &lt;i&gt;ferre&lt;/i&gt;&#xA;, porter. Relation consiste avant tout à re-later, raconter, échanger des propos, rapporter. C’est donc l’échange de paroles qui produit la relation, le lien social.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Que signifie maintenant le mot&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;aide&amp;nbsp;» ? On trouve à l’origine un verbe latin&amp;nbsp;: &lt;i&gt;juvare&lt;/i&gt;&#xA;, se réjouir, faire plaisir. &amp;nbsp;&lt;i&gt;Ad-juvare&lt;/i&gt;&#xA;, emporte le sens d’aider&amp;nbsp;; un &lt;i&gt;ad-jutor&lt;/i&gt;&#xA;, c’est un aidant. Le terme d’aide apparaît dans la langue française au XIII ème siècle&amp;nbsp;; puis ad-judant, au XVII ème. La Joconde, fait irruption en Italie au XVIème, sous l’appellation de &lt;i&gt;Gioconda&lt;/i&gt;&#xA;, du latin &lt;i&gt;Jucunda&lt;/i&gt;&#xA;, féminin de &lt;i&gt;jucundus&lt;/i&gt;&#xA;, la réjouie&amp;nbsp;! Le célèbre portrait de femme Leonard de Vinci au Louvre se nomme ainsi à cause du sourire qui nous met en joie. On entrevoit ici combien la création artistique produit une sublimation. Le plaisir procuré passe par les chicanes de l’artiste.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description>
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				<title>L’Ado difficile :  de la pertinence d’une juste confrontation</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/L-Ado-difficile-de-la-pertinence-d-une-juste-confrontation/</link>
				<pubDate>Fri, 06 Oct 2017 02:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/L-Ado-difficile-de-la-pertinence-d-une-juste-confrontation/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;L’Ado difficile :&lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;de la pertinence d’une juste confrontation&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Je partirai d&#39;une anecdote analysée en supervision d&#39;équipe. Dans un CER (Centre d&#39;Education Renforcée)     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        &amp;nbsp;un jeune éducateur en apprentissage voit un jeune accueilli lui foncer dessus, rouge&amp;nbsp;de colère. On peut penser au pire. Mais l’éducateur reste de marbre. Il ne bouge pas. Cette attitude stoppe net le jeune dans son mouvement d’agression. Il passe aux insultes. Toujours pas de réaction de la part de l’éducateur. Le jeune s’arrête, va faire un tour dans le jardin. Il revient une demi-heure plus tard et s’excuse. La posture ferme et rigoureuse de l’éducateur a permis le déplacement de la brutalité de la pulsion (la violence d’un passage à l’acte, les coups) vers une expression&amp;nbsp;(l’insulte), qui même inacceptable, n’en est pas moins une tentative de parole, pour aboutir à ce qui est socialement soutenable (l’excuse). Freud dans ses premières conférences de 1917 précise que «&amp;nbsp;l’éducation, c’est le sacrifice de la pulsion&amp;nbsp;»     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote2sym&#34; href=&#34;#sdfootnote2anc&#34;&gt;2&lt;/a&gt;&#xA;        . Le jeune homme en parcourant ces chicanes, ces passages obligés, subjective son acte. Il accepte de sacrifier la décharge pulsionnelle immédiate, cette «&amp;nbsp;jouissance immédiate&amp;nbsp;», que Freud attribue aussi par ailleurs à l’usage des toxiques, pour ouvrir le chemin de la médiation du langage, démarche qui résume assez bien ce que les éducateurs désignent du terme d’«&amp;nbsp;insertion sociale&amp;nbsp;». Il illustre ainsi ce que Jacques Lacan énonça dans les années 60 en direction d’étudiants en philosophie de Normale Supérieure&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;De notre position de sujet nous sommes toujours responsables&amp;nbsp;». &amp;nbsp;Mais il faut accepter et soutenir ce cheminement qui peut s’avérer plus ou moins rapide. «&amp;nbsp;Le remède à l’adolescence est le temps&amp;nbsp;», nous confie Winnicott. L’entrée et la sortie de ce qu’il désigne comme «&amp;nbsp;pot-au-noir&amp;nbsp;», passage obligé où l’évolution physiologique irrémédiable se conjugue avec des fluctuations psychoaffectives chaotiques et imprévisibles, exigent le temps… qu’il faut. Le temps et la rencontre d’adultes qui ont, comme on dit, du répondant. «&amp;nbsp;L’effort de l’adolescent, tel qu’il se perçoit à travers le monde entier d’aujourd’hui doit être rencontré&amp;nbsp;: il a besoin qu’une réalité lui soit donnée par un acte de confrontation. Pour que les adolescents puissent vivre et témoigner de vitalité, les adultes sont indispensables.&amp;nbsp;»     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote3sym&#34; href=&#34;#sdfootnote3anc&#34;&gt;3&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/p&gt;</description>
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				<title>Petit message à l’adresse de ceux qui ne savent pas ou à ceux qui ne veulent pas savoir</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/PETIT-MESSAGE-A-L-ADRESSE-DE-CEUX-QUI-NE-SAVENT-PAS-OU-A-CEUX-QUI-NE-VEULENT-PAS-SAVOIR/</link>
				<pubDate>Mon, 02 Oct 2017 02:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/PETIT-MESSAGE-A-L-ADRESSE-DE-CEUX-QUI-NE-SAVENT-PAS-OU-A-CEUX-QUI-NE-VEULENT-PAS-SAVOIR/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;b&gt;PETIT MESSAGE A L’ADRESSE DE CEUX QUI NE SAVENT PAS OU A CEUX QUI NE VEULENT PAS SAVOIR&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Personne en dehors de la sphère du social ne sait réellement ce qu’est la réalité de notre travail d’éducateurs sur le terrain. Tout d’abord, les habitants de la cité qui nous disent soit je vous admire, vous faites un métier fantastique que je ne saurais faire ou nous critique avec la désobligeance de la facilité en disant que l’on obtient si peu de résultat. Ils se sentent complétement extérieurs à un problème qui pourtant est le problème de tous dans le vivre ensemble sociétal.&lt;/p&gt;</description>
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				<title>Accompagnement éducatif du quotidien : créativité et intelligence des situations</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Accompagnement-educatif-du-quotidien-creativite-et-intelligence-des-situations/</link>
				<pubDate>Wed, 13 Sep 2017 02:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Accompagnement-educatif-du-quotidien-creativite-et-intelligence-des-situations/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;Accompagnement éducatif du quotidien&amp;nbsp;: créativité et intelligence des situations&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-right&#34;&gt;Rozenn Caris&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Mémoire de Master 2 ingénierie des fonctions d’accompagnement, université François-Rabelais, Tours, 2016&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Texte intégral &lt;a href=&#34;http://www.applis.univ-tours.fr/scd/Sufco/Master2/2016SEF_M2_Caris_Rozenn.pdf&#34; target=&#34;_self&#34;&gt;http://www.applis.univ-tours.fr/scd/Sufco/Master2/2016SEF_M2_Caris_Rozenn.pdf&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Être artiste, c&#39;est produire des objets singuliers, qu&#39;ils soient scéniques ou matériels, visibles de tous. C&#39;est, au cours de cette production, engager une part de soi mais aussi être réceptif&amp;nbsp;: capter l&#39;instant, la note juste, la bonne attitude, un jeu de lumière, une image surgissant d&#39;un lieu inconnu ou de l&#39;environnement. C&#39;est s&#39;effacer devant ce qui veut se dire, se chanter, se peindre… n&#39;être que le médiateur entre cet élan et la matière.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
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				<title>Entre « Ethnie » et « Groupe social », comment décoloniser les imaginaires ?</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Entre-Ethnie-et-Groupe-social-comment-decoloniser-les-imaginaires/</link>
				<pubDate>Tue, 05 Sep 2017 02:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Entre-Ethnie-et-Groupe-social-comment-decoloniser-les-imaginaires/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Si le temps des empires et des colonies est révolu, le langage, quant à lui, en véhicule toujours des éléments résiduels au sein de l’espace social. Les représentations, saturées d’imaginaire, d’aspects culturels et symboliques, ont de ce fait inscrit des formes particulièrement prégnantes dans les esprits. Ainsi, bien que les critères utilisés lors de son apparition au sein d’un contexte puissent être considérés comme obsolètes, le terme «&amp;nbsp;ethnie&amp;nbsp;» reste vecteur de ces éléments dans son usage.&lt;/p&gt;</description>
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				<title>Disparition d&#39;Anne Dufourmantelle</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Disparition-d-Anne-Dufourmantelle/</link>
				<pubDate>Wed, 30 Aug 2017 02:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Disparition-d-Anne-Dufourmantelle/</guid>
				<description>&lt;a name=&#34;eztoc81605_1&#34; id=&#34;eztoc81605_1&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h2&gt;Anne Dufourmantelle&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;a href=&#34;https://ateliers-clairelecoeur.com/2017/08/20/anne-dufourmantelle/&#34; target=&#34;_self&#34;&gt;20 août 2017&lt;/a&gt;&amp;nbsp;par &lt;a href=&#34;https://ateliers-clairelecoeur.com/author/clairelecoeur/&#34; target=&#34;_self&#34;&gt;claire lecoeur&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;a name=&#34;eztoc81605_1_0_1&#34; id=&#34;eztoc81605_1_0_1&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h4&gt;Stupéfaction d’apprendre, ce vendredi 21 juillet 2017, la mort accidentelle d’Anne Dufourmantelle, à l’âge de 53 ans.&amp;nbsp;&lt;/h4&gt;&lt;p&gt;Morte alors qu’elle cherchait à sauver des enfants d’une mer mauvaise — elle qui avait tant &lt;a href=&#34;http://www.denoel.fr/Catalogue/DENOEL/Mediations/La-Femme-et-le-Sacrifice&#34; target=&#34;_self&#34;&gt;écrit&lt;/a&gt;/parlé du &lt;a href=&#34;http://www.philomag.com/les-idees/anne-dufourmantelle-le-sacrifice-est-il-encore-possible-9120&#34; target=&#34;_self&#34;&gt;sacrifice&lt;/a&gt;. Sa mort fait tomber le couperet d’une fin brutale sur son œuvre. Il n’y aura plus d’autre livre, jamais.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;La lecture tisse d’étranges liens avec celles et ceux qu’on apprend à connaître, de livre en livre. La voix d’Anne Dufourmantelle était, parmi celles de &lt;a href=&#34;https://ateliers-clairelecoeur.com/category/compagnons-auteurs/&#34; target=&#34;_self&#34;&gt;mes compagnons auteurs&lt;/a&gt;, une présence vive, amicale et nécessaire, depuis ma rencontre avec &lt;i&gt;Éloge du risque&lt;/i&gt;&#xA;.&amp;nbsp;Ce livre, offert par une amie alors que je traversais une période de grands bouleversements, m’ouvrit une première fenêtre sur la pensée de celle qui, philosophe, psychanalyste et écrivain, questionnait le rapport entre fatalité et liberté.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
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				<title>Jacques Cabassut: l’intitutionnel.</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Jacques-Cabassut-l-intitutionnel./</link>
				<pubDate>Mon, 28 Aug 2017 02:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Jacques-Cabassut-l-intitutionnel./</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;Jacques Cabassut: l’intitutionnel.&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Ce texte constitue la préface à&amp;nbsp;l&#39;ouvrage&amp;nbsp;de&amp;nbsp;Jacques&amp;nbsp;Cabassut, Bonjour l&#39;institution! Editions Champ social, 2017&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Jacques c’est un copain. Le lecteur me dira: pourquoi faire une préface pour un copain et verser à coup sûr dans le copinage? Mais les copains ce sont des camarades de route, des pisteurs de vérité qui partagent le pain quotidien: les questions, les emmerdes et les joies. Ce compagnonage exige&amp;nbsp; de s’adonner aussi à ce que Jacques aime appeler à la façon d’Abelard et autres sorbonicoles: la &lt;i&gt;disputatio&lt;/i&gt;&#xA;. On y trouvera ici les traces de ces &lt;i&gt;disputatio&lt;/i&gt;&#xA;, puisque la plupart des textes de cet ouvrage sont issus d’exposés faits par Jacques, soit dans le cadre du séminaire de Psychanalyse Sans Frontière que j’anime depuis plus de 10 ans, soit lors d’interventions dans les congrès et autres journées de travail que nous avons organisés avec Psychasoc.&amp;nbsp; Autrement dit être copain, compagnon de route, implique une certaine vigilance: le premier qui s’éveille secoue l’autre. Presque 15 ans de route commune à Psychasoc     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        , ce lieu que j’ai inventé et que Jacques et quelques autres ont soutenu activement, ça vous lie. Bref l’amitié aussi, ça fait institution. Institution au sens où Pierre Legendre, reprenant un adage célèbre du Droit du moyen-âge, precise qu’il s’agit d’&lt;i&gt;instituere vitam, &lt;/i&gt;&#xA;d’instituer la vie.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description>
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				<title>Prélude à l’après-midi d’un faune…</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Prelude-a-l-apres-midi-d-un-faune/</link>
				<pubDate>Mon, 28 Aug 2017 02:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Prelude-a-l-apres-midi-d-un-faune/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Joseph Rouzel      &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&amp;nbsp;Ce texte constitue la préface à l&#39;ouvrage passionnant de Serge Didelet, Jean Oury, celui qui faisait sourire les schizophrènes, Editions Champ Social, Nîmes, 2017&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Prélude à l’après-midi d’un faune…&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Y’a ces gens comme ça&amp;nbsp;: capable de tomber amoureux d’un type qu’ils n’ont jamais vu, juste lu, entendu causer dans des enregistrements, entrevu peut-être dans des films… &lt;i&gt;Unheimlich &lt;/i&gt;&#xA;du transfert. Étrangeté que cette figure qui trouve son havre en l’autre sans l’avoir rencontré. Parce que Serge Didelet, son Oury, il l’aime, c’est clair. Il l’a lu et relu. Il a animé des séminaires sur son œuvre. Mais en se maintenant toujours à distance. Il l’aime. Car c’est quoi d’autre le transfert, si ce&amp;nbsp; n’est de l’amour&amp;nbsp;? De l’amour qui s’adresse au savoir, rajoute Lacan. Un savoir supposé à l’Autre, qui ne répond pas, car au bout du compte, il n’existe pas,&amp;nbsp; au nom duquel le sujet se met à articuler ses propres réponses. Un peu comme dans la relation entre Freud avec Fliess, - mais eux se livraient à des «&amp;nbsp;colloques singuliers&amp;nbsp;» -&amp;nbsp; le transfert ici engagé étrangement entre Serge Didelet et Jean Oury s’adosse à cette illusion, mais une illusion productive.&lt;/p&gt;</description>
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				<title>Petit manuel d&#39;inesthétique: la danse comme métaphore de la pensée</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Petit-manuel-d-inesthetique-la-danse-comme-metaphore-de-la-pensee/</link>
				<pubDate>Wed, 23 Aug 2017 02:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Petit-manuel-d-inesthetique-la-danse-comme-metaphore-de-la-pensee/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Petit manuel d&#39;inesthétique: la danse comme métaphore de la pensée&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&#xA;Pourquoi la danse vient-elle à Nietzsche comme la métaphore obligée de la pensée ? C’est que la danse est ce qui s’oppose au grand ennemi de Zarathoustra-Nietzsche, ennemi qu’il désigne comme «&amp;nbsp;l’esprit de pesanteur&amp;nbsp;». La danse, c’est avant tout l’image d’une pensée soustraite à tout esprit de pesanteur. Il est important de repérer les&amp;nbsp;&lt;i&gt;autres&lt;/i&gt;&#xA;&amp;nbsp;images de cette soustraction, car elles inscrivent la danse dans un réseau métaphorique compact. Il y a par exemple l’oiseau. Zarathoustra déclare :&amp;nbsp;&lt;i&gt;«&amp;nbsp;C’est parce que je hais l’esprit de pesanteur que je tiens de l’oiseau.&amp;nbsp;»&lt;/i&gt;&#xA;&amp;nbsp;C’est une première connexion métaphorique, entre danse et oiseau. Disons qu’il y a une germination, une naissance dansante, de ce que l’on pourrait appeler l’oiseau intérieur au corps. Il y a plus généralement l’image de l’envol. Zarathoustra dit aussi :&lt;i&gt;«&amp;nbsp;Celui qui apprendra à voler donnera à la terre un nom nouveau. Il l’appellera&lt;/i&gt;&#xA;&amp;nbsp;la légère.&amp;nbsp;» Et ce serait en effet une très belle et judicieuse définition de la danse, que de dire qu’elle est un nom nouveau donné à la terre. Il y a encore l’enfant. L’enfant,&amp;nbsp;&lt;i&gt;«&amp;nbsp;innocence et oubli, commencement nouveau, jeu, roue qui se meut d’elle-même, premier mobile, affirmation simple&amp;nbsp;»&lt;/i&gt;&#xA;. Il s’agit de la troisième métamorphose, au début du&amp;nbsp;&lt;i&gt;Zarathoustra&lt;/i&gt;&#xA;, après le chameau, qui est le contraire de la danse, et le lion, qui est trop violent pour pouvoir nommer légère la terre recommencée. Et il faudrait dire en effet que la danse, qui est oiseau et envol, est aussi tout ce que désigne l’enfant. La danse est innocence, parce qu’elle est un corps d’avant le corps. Elle est oubli, parce qu’elle est un corps qui oublie son astreinte, son poids. Elle est commencement nouveau, parce que le geste dansant doit toujours être comme s’il inventait son propre commencement. Jeu, bien sûr, puisque la danse libère le corps de toute mimique sociale, de tout sérieux, de toute convenance. Roue qui se meut d’elle-même : très belle définition possible de la danse. Car elle est comme un cercle dans l’espace, mais un cercle qui est à lui-même son propre principe, un cercle qui n’est pas dessiné de l’extérieur, un cercle qui se dessine. Premier mobile : chaque geste, chaque tracé de la danse doit se présenter, non comme une conséquence, mais comme ce qui est la source même de la mobilité. Affirmation simple, parce que la danse absente radieusement le corps négatif, le corps honteux.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Et puis Nietzsche parlera aussi des fontaines, toujours dans la ligne d’images qui dissolvent l’esprit de pesanteur.&amp;nbsp;&lt;i&gt;«&amp;nbsp;Mon âme est fontaine jaillissante&amp;nbsp;»&lt;/i&gt;&#xA;, et, certes, le corps dansant est proprement en état de jaillir, hors du sol, hors de lui-même.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Finalement, il y a l’air, l’élément aérien, qui récapitule tout. La danse est ce qui autorise qu’on nomme «&amp;nbsp;aérienne&amp;nbsp;» la terre elle-même. Dans la danse, la terre est pensée comme dotée d’une constante aération, la danse suppose le souffle, la respiration de la terre. C’est que la question centrale de la danse est le rapport entre verticalité et attraction, verticalité et attraction qui transitent dans le corps dansant et l’autorisent à manifester un possible paradoxal : que terre et air échangent leurs positions, passent l’un dans l’autre. C’est pour toutes ces raisons que la pensée trouve sa métaphore dans la danse, laquelle récapitule la série de l’oiseau, de la fontaine, de l’enfant, de l’air impalpable. Certes, cette série peut paraître bien innocente, presque mièvre, elle est comme un conte enfantin où plus rien ne pose ou ne pèse. Mais il faut comprendre qu’elle est traversée par Nietzsche – par la danse – dans son lien à une puissance et à une rage. La danse est à la fois un des termes de la série et la traversée violente de la série. Zarathoustra dira de lui-même qu’il a&amp;nbsp;&lt;i&gt;«&amp;nbsp;des pieds de danseur enragé&amp;nbsp;».&lt;/i&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;La danse figure la traversée en puissance de l’innocence. Elle manifeste la virulence secrète de ce qui apparaît comme fontaine, oiseau, enfance. En réalité, ce qui fonde que la danse métaphorise la pensée est la conviction de Nietzsche que la pensée est une&amp;nbsp;&lt;i&gt;intensification&lt;/i&gt;&#xA;. Cette conviction s’oppose principalement à la thèse qui voit dans la pensée un principe dont le mode de réalisation est extérieur. Pour Nietzsche, la pensée ne s’effectue pas ailleurs que là où elle se donne, la pensée est effective «&amp;nbsp;sur place&amp;nbsp;», elle est ce qui s’intensifie si l’on peut dire sur soi-même, ou encore le mouvement de sa propre intensité.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Mais alors, l’image de la danse est naturelle. Elle transmet visiblement l’Idée de la pensée comme intensification immanente. Disons plutôt, du reste, une&amp;nbsp;&lt;i&gt;certaine vision&lt;/i&gt;&#xA;&amp;nbsp;de la danse. La métaphore ne vaut en effet que si l’on écarte toute représentation de la danse comme contrainte extérieure imposée à un corps souple, comme gymnastique du corps dansant réglée du dehors. Nietzsche oppose absolument ce qu’il appelle la danse à une telle gymnastique. Après tout, on pourrait imaginer que la danse nous expose un corps obéissant et musclé, un corps à la fois capable et soumis. Disons, un régime du corps exercé à se soumettre à la chorégraphie. Mais, pour Nietzsche, un tel corps est le contraire du corps dansant, du corps qui échange intérieurement l’air et la terre.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Quel est aux yeux de Nietzsche le contraire de la danse ? C’est l’Allemand, le mauvais Allemand, dont il donne la définition que voici :&amp;nbsp;&lt;i&gt;«&amp;nbsp;De l’obéissance et de bonnes jambes.&amp;nbsp;»&lt;/i&gt;&#xA;&amp;nbsp;L’essence de cette mauvaise Allemagne est le&amp;nbsp;&lt;i&gt;défilé militaire&lt;/i&gt;&#xA;, qui est le corps aligné et martelant, le corps asservi et sonore. Le corps de la cadence frappée. Alors que la danse est le corps aérien et rompu, le corps vertical. Pas du tout le corps martelant, mais le corps «&amp;nbsp;sur pointes&amp;nbsp;», le corps qui pique le sol, comme si c’était un nuage. Et, par-dessus tout, c’est le corps silencieux, contre ce corps que prescrit après coup le tonnerre de sa propre et lourde frappe, et qui est le corps du défilé militaire. Finalement, la danse indique pour Nietzsche la pensée verticale, la pensée tendue vers sa propre hauteur. Ce qui, évidemment, est lié au thème de l’affirmation, laquelle pour Nietzsche est prise dans l’image du «&amp;nbsp;grand Midi&amp;nbsp;», quand le soleil est au zénith. La danse est le corps dédié à son zénith. Mais peut-être encore plus profondément, ce que Nietzsche voit dans la danse, à la fois comme image de la pensée et comme réel du corps, c’est le thème d’une mobilité fermement rattachée à elle-même, une mobilité qui ne s’inscrit pas dans une détermination extérieure, mais qui se meut sans se détacher de son propre centre. Une mobilité non imposée, qui se déplie elle-même comme si elle était l’expansion de son centre.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Bien entendu, la danse correspond à l’idée nietzschéenne de la pensée comme devenir, comme puissance active. Mais ce devenir est tel que s’y délivre une intériorité affirmative&amp;nbsp;&lt;i&gt;unique&lt;/i&gt;&#xA;. Le mouvement n’est pas un déplacement, ou une transformation, il est un tracé que traverse et soutient l’unicité éternelle d’une affirmation. Si bien que la danse désigne la capacité de l’impulsion corporelle, non pas principalement à être projetée dans l’espace en dehors de soi, mais plutôt à être prise dans une attraction affirmative&amp;nbsp;&lt;i&gt;qui la retient&lt;/i&gt;&#xA;. C’est peut-être ce qu’il y a de plus important : la danse est ce qui, au-delà de la monstration des mouvements ou de la promptitude dans leurs dessins extérieurs, avère la force de leur retenue. Certes, on ne montrera la force de la retenue que dans le mouvement lui-même, mais ce qui compte est la puissante lisibilité de cette retenue.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Dans la danse ainsi conçue, le mouvement a son essence dans&amp;nbsp;&lt;i&gt;ce qui n’a pas eu lieu&lt;/i&gt;&#xA;, dans ce qui est resté ineffectif ou retenu à l’intérieur du mouvement lui-même.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Ce serait du reste une autre manière d’aborder négativement l’idée de la danse. Car l’impulsion qui n’est pas retenue, la sollicitation corporelle aussitôt obéie et manifeste, Nietzsche l’appelle la&amp;nbsp;&lt;i&gt;vulgarité&lt;/i&gt;&#xA;. Il écrit que toute vulgarité vient de l’incapacité de résister à une sollicitation. Ou encore que la vulgarité est que l’on est contraint de réagir,&amp;nbsp;&lt;i&gt;«&amp;nbsp;qu’on obéit à chaque impulsion&amp;nbsp;»&lt;/i&gt;&#xA;. On définira par conséquent la danse comme mouvement du corps soustrait à toute vulgarité.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;La danse n’est nullement l’impulsion corporelle libérée, l’énergie sauvage du corps. C’est au contraire la monstration corporelle de la&amp;nbsp;&lt;i&gt;désobéissance&lt;/i&gt;&#xA;&amp;nbsp;à une impulsion. La danse montre comment l’impulsion peut être rendue ineffective dans le mouvement, de telle sorte qu’il ne s’agisse pas d’une obéissance, mais d’une retenue. La danse est la pensée comme raffinement. Nous sommes à l’opposé de toute doctrine de la danse comme extase primitive ou ressassement oublieux du corps. La danse métaphorise la pensée légère et subtile, précisément parce qu’elle montre la retenue immanente au mouvement, et s’oppose ainsi à la vulgarité spontanée du corps.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Nous pouvons alors penser adéquatement ce qui se dit dans le thème de la danse comme légèreté. Oui, la danse s’oppose à l’esprit de pesanteur, oui elle est ce qui donne à la terre son nouveau nom, «&amp;nbsp;la légère&amp;nbsp;», mais, en définitive, qu’est-ce que la légèreté ? Dire que c’est l’absence de poids ne mène pas loin. Il faut entendre par légèreté la capacité du corps à se manifester comme corps&amp;nbsp;&lt;i&gt;non contraint&lt;/i&gt;&#xA;, y compris non contraint par lui-même, c’est-à-dire en état de désobéissance par rapport à ses propres impulsions. Cette impulsion désobéie s’oppose à l’Allemagne (&lt;i&gt;«&amp;nbsp;de l’obéissance et de bonnes jambes&amp;nbsp;»&lt;/i&gt;&#xA;), mais surtout elle exige&amp;nbsp;&lt;i&gt;un principe de lenteur&lt;/i&gt;&#xA;. La légèreté a son essence, et c’est en quoi la danse en est le meilleure image, dans la capacité à manifester la lenteur secrète de ce qui est rapide. Le mouvement de la danse est certes d’une extrême promptitude, il est même virtuose dans la rapidité, mais il ne l’est qu’habité par sa lenteur latente, qui est la puissance affirmative de sa retenue. Nietzsche proclame que&amp;nbsp;&lt;i&gt;«&amp;nbsp;ce que la volonté doit apprendre, c’est à être lente et méfiante&amp;nbsp;»&lt;/i&gt;&#xA;. Disons que la danse peut se définir comme l’expansion de la lenteur et de la méfiance du corps-pensée. En ce sens, le danseur nous indique ce que la volonté peut apprendre.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Il en résulte que l’essence de la danse est le mouvement virtuel, plus que le mouvement actuel. Disons : le mouvement virtuel comme lenteur secrète du mouvement actuel. Ou, plus précisément : la danse, dans la plus extrême promptitude virtuose, exhibe cette lenteur cachée où ce qui a lieu est indiscernable de sa propre retenue. Au comble de l’art, la danse montrerait l’équivalence étrange, non seulement entre la promptitude et la lenteur, mais entre le geste et le non-geste. Elle indiquerait que, bien que le mouvement ait eu lieu, cet avoir-lieu est indistinguable d’un non-lieu virtuel. La danse se compose de geste qui, hantés par leur retenue, restent en quelque sorte indécidés.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Au regard de ma propre pensée, ou doctrine, cette exégèse nietzschéenne suggère ceci : la danse serait la métaphore de ce que toute pensée véritable est suspendue à un événement. Car un événement est précisément ce qui reste indécidé entre l’avoir-lieu et le non-lieu, un surgir qui est indiscernable de son disparaître. Il se surajoute à ce qu’il y a, mais à peine ce supplément est-il indiqué que le «&amp;nbsp;il y a&amp;nbsp;» reprend ses droits et dispose de tout. Evidemment, la seule manière de fixer un événement est de lui donner un nom, de l’inscrire dans le «&amp;nbsp;il y a&amp;nbsp;» en tant que nom surnuméraire. «&amp;nbsp;Lui-même&amp;nbsp;» n’est jamais que sa propre disparition, mais une inscription peut le détenir comme à la lisière dorée de sa perte. Le nom est ce qui décide l’avoir-lieu. La danse indiquerait alors la pensée comme événement, mais&amp;nbsp;&lt;i&gt;avant qu’elle ait son nom&lt;/i&gt;&#xA;, au bord extrême de sa disparition véritable, dans l’évanouissement de lui-même, sans l’abri du nom. La danse mimerait la pensée encore indécidée. Ce serait la pensée native, ou infixée. Oui, il y aurait dans la danse la métaphore de l’infixé.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Ainsi s’éclairerait que la danse ait à jouer le temps dans l’espace. Car un événement fonde un temps singulier à partir de sa fixation nominale. Tracé, nommé, inscrit, l’événement dessine en situation, dans le «&amp;nbsp;il y a&amp;nbsp;», un avant et un après. Un temps se met à exister. Mais si la danse est métaphore, de l’événement «&amp;nbsp;avant&amp;nbsp;» le nom, elle ne peut participer de ce temps que seul le nom, par sa coupure, institue. Elle est soustraite à la décision temporelle. Il y a donc, dans la danse, quelque chose d’avant le temps, de prétemporel. Et cet élément prétemporel va être&amp;nbsp;&lt;i&gt;joué&lt;/i&gt;&#xA;&amp;nbsp;dans l’espace.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Dans&amp;nbsp;&lt;i&gt;l’Ame et la Danse&lt;/i&gt;&#xA;, Valéry, s’adressant à la danseuse, lui dit :&amp;nbsp;&lt;i&gt;«&amp;nbsp;Comme tu es extraordinaire dans l’imminence !&amp;nbsp;»&lt;/i&gt;&#xA;. Nous pourrions dire en effet que la danse est le corps en proie à l’imminence. Mais ce qui est imminent est bien le temps d’avant le temps qu’il va y avoir. La danse, comme mise en espace de l’imminence, ferait métaphore de ce que toute pensée fonde et organise. On pourrait aussi dire : la danse joue l’événement avant la nomination, et par conséquent, à la place du nom, il y a le silence. La danse manifeste le silence d’avant le nom, exactement comme elle est l’espace d’avant le temps.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;L’objection qui vient aussitôt est évidemment le rôle de la musique. Comment pouvons-nous parler de silence, quand toute danse semble si fortement sous la juridiction de la musique ? Il y a certes une conception de la danse qui la décrit comme le corps en proie à la musique et, plus précisément, en proie au rythme. Mais cette conception, c’est encore et toujours&amp;nbsp;&lt;i&gt;«&amp;nbsp;de l’obéissance et de bonnes jambes&amp;nbsp;»&lt;/i&gt;&#xA;, notre Allemagne pesante, même si l’obéissance reconnaît la musique comme son maître. Disons sans hésiter que toute danse qui obéit à la musique fait de la musique une musique militaire, s’agirait-il de Chopin ou de Boulez, en même temps qu’elle se métamorphose en mauvaise Allemagne.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Ce qu’il faut soutenir, quel qu’en soit le paradoxe, est ceci : au regard de la danse, la musique n’a pas d’autre office que de marquer le silence. Elle est donc indispensable, car le silence doit être marqué pour se manifester comme silence. Silence de quoi ? Silence du nom. S’il est vrai que la danse joue la nomination de l’événement dans le silence du nom, la place de ce silence est indiquée par la musique. C’est bien naturel : vous ne pouvez indiquer le silence fondateur de la danse que par la plus extrême concentration du son. Et la plus extrême concentration du son, c’est la musique. Il faut donc voir qu’en dépit de toutes les apparences, apparences qui veulent que les «&amp;nbsp;bonnes jambes&amp;nbsp;» de la danse obéissent à la prescription de la musique, en tant que la musique marque le silence fondateur où la danse présente la pensée native, dans l’économie aléatoire et disparaissante du nom. Saisie comme métaphore de la dimension événementielle de toute pensée, la danse est antérieure à la musique dont elle se soutient.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;De ces préliminaires se tirent, comme autant de conséquences, ce que j’appellerai les principes de la danse. Non pas de la danse pensée à partir d’elle-même, de sa technique et de son histoire, mais de la danse telle que la philosophie lui donne abri et accueil.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Ces principes sont parfaitement clairs dans les deux textes que Mallarmé a consacré à la danse, textes aussi profonds que brefs, textes, à mon sens, définitifs.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;J’en distingue six, tous relatifs au rapport de la danse et de la pensée, et tous gouvernés par une comparaison inexplicite entre la danse et le théâtre. &amp;nbsp;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Voici la liste des six principes :&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;1. l’obligation de l’espace &amp;nbsp;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;2. l’anonymat du corps &amp;nbsp;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;3. l’omniprésence effacée des sexes &amp;nbsp;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;4. la soustraction à soi-même &amp;nbsp;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;5. la nudité &amp;nbsp;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;6. le regard absolu.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Commentons-les l’un après l’autre.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;S’il est vrai que la danse joue le temps dans l’espace, qu’elle suppose l’espace de l’imminence, alors il y a pour la danse une&amp;nbsp;&lt;i&gt;obligation&lt;/i&gt;&#xA;&amp;nbsp;de l’espace. Mallarmé l’indique ainsi :&amp;nbsp;&lt;i&gt;«&amp;nbsp;La danse seule me paraît nécessiter un espace réel.&amp;nbsp;»&lt;/i&gt;&#xA;&amp;nbsp;La danse seule, notons bien. La danse est le seul des arts qui soit contraint à l’espace. En particulier, ce n’est pas le cas du théâtre. La danse est, je l’ai dit, l’événement avant la nomination. Le théâtre, au contraire, n’est que conséquence d’une nomination jouée. Dès qu’il y a texte, dès que le nom a été donné, l’exigence est celle du temps, et non celle de l’espace. Quelqu’un qui lit derrière une table peut faire du théâtre. Certes, on peut lui donner en outre une scène, un décor, mais tout cela, pour Mallarmé, demeure inessentiel. L’espace n’est pas une obligation intrinsèque du théâtre. La danse en revanche intègre l’espace dans son essence. Elle est la seule figure de la pensée qui le fait, en sorte qu’on pourrait soutenir que la danse symbolise l’espacement de la pensée.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Que faut-il entendre par là ? Il faut encore une fois revenir sur l’origine événementielle de toute pensée. Un événement est toujours localisé dans la situation, il ne l’affecte jamais «&amp;nbsp;toute&amp;nbsp;» : il y a ce que j’ai appelé un site événementiel. Avant que la nomination fonde le temps où l’événement «&amp;nbsp;travaille&amp;nbsp;» la situation comme sa vérité, il y a le site. Et comme la danse est monstration de l’avant-nom, il faut qu’elle se déploie comme parcours d’un site. D’un site pur. Il y a dans la danse, c’est l’expression de Mallarmé,&amp;nbsp;&lt;i&gt;«&amp;nbsp;une virginité de site&amp;nbsp;»&lt;/i&gt;&#xA;. Et il ajoute :&amp;nbsp;&lt;i&gt;«&amp;nbsp;une virginité de site pas songé&amp;nbsp;»&lt;/i&gt;&#xA;. Que veut dire «&amp;nbsp;pas songé&amp;nbsp;» ? Que le site événementiel n’a que faire des imaginations d’un décor. Le décor est de théâtre, non de danse. la danse est le site tel quel, sans ornement figuratif. Elle exige l’espace, l’espacement, rien d’autre. Voilà pour le premier principe.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Quant au deuxième – l’anonymat du corps -, nous y retrouvons l’absence de tout vocable, l’avant-nom. Le corps danssant, tel qu’il advient au site, tel qu’il s’espace dans l’imminence, est un corps-pensée, il n’est jamais&amp;nbsp;&lt;i&gt;quelqu’un&lt;/i&gt;&#xA;. De ces corps, Mallarmé déclare :&amp;nbsp;&lt;i&gt;«&amp;nbsp;Ils ne sont jamais qu’emblème, point quelqu’un.&amp;nbsp;»&lt;/i&gt;&#xA;&amp;nbsp;Emblème s’oppose d’abord à imitation. Le corps dansant, nul rôle ne l’enrôle il est emblème du pur surgissement. Mais «&amp;nbsp;emblème&amp;nbsp;» s’oppose aussi à toute forme d’expression. Le corps dansant n’exprime aucune intériorité, c’est lui, tout en surface, intensité visiblement retenue, qui est l’intériorité. Ni imitation ni expression, le corps dansant est un emblème de visitation dans la virginité du site. Il vient précisément y manifester que la pensée, la vraie pensée, suspendue à la disparition événementielle, est l’induction d’un sujet&amp;nbsp;&lt;i&gt;impersonnel&lt;/i&gt;&#xA;. L’impersonnalité du sujet d’une pensée (ou d’une vérité) résulte de ce qu’un tel sujet ne préexiste pas à l’événement qui l’autorise. Il n’y a donc pas lieu de le saisir comme étant «&amp;nbsp;quelqu’un&amp;nbsp;». C’est ce que le corps dansant va signifier, par ceci qu’il est inaugural, qu’il est comme un premier corps. Le corps dansant est anonyme de ce qu’il naît sous nos yeux comme corps. De même, le sujet d’une vérité n’est jamais d’avance, et quelle que soit son avancée, le «&amp;nbsp;quelqu’un&amp;nbsp;» qu’il est.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;S’agissant du troisième principe – l’omniprésence effacée des sexes -, nous pouvons l’extraire de déclarations apparemment contradictoires de Mallarmé. c’est cette contradiction qui se donne dans l’opposition que j’institue entre «&amp;nbsp;omniprésence&amp;nbsp;» et «&amp;nbsp;effacée&amp;nbsp;». Disons que la danse manifeste universellement qu’il y a deux positions sexuelles (dont «&amp;nbsp;homme&amp;nbsp;» et femme&amp;nbsp;» sont les noms), et qu’en même temps elle abstrait, ou rature, cette dualité. D’une part, Mallarmé énonce que&amp;nbsp;&lt;i&gt;«&amp;nbsp;toute la danse n’est que la mystérieuse interprétation sacrée du baiser&amp;nbsp;»&lt;/i&gt;&#xA;. Au centre de la danse, il y a ainsi la conjonction des sexes, et c’est ce qu’il faut appeler leur omniprésence. La danse est entièrement composée de la conjonction et de la disjonction des positions sexuées. Tous les mouvements retiennent leur intensité dans des parcours dont la gravitation capitale unit, puis sépare, les positions «&amp;nbsp;homme&amp;nbsp;» et «&amp;nbsp;femme&amp;nbsp;». Mais, d’autre part, Mallarmé note aussi que&amp;nbsp;&lt;i&gt;«&amp;nbsp;la danseuse n’est pas une femme&amp;nbsp;»&lt;/i&gt;&#xA;. Comment est-il possible que toute la danse soit l’interprétation du baiser – de la conjonction des sexes et, pour dire, de l’acte sexuel – et que pourtant la danseuse comme telle ne soit pas nommable comme «&amp;nbsp;femme&amp;nbsp;», pas plus que du coup ne peut l’être par «&amp;nbsp;homme&amp;nbsp;» le danseur ? C’est que la danse ne retient de la sexuation, du désir, de l’amour qu’une pure forme : celle qui organise la triplicité de la rencontre, de l’enlacement et de la séparation. Ces trios termes, la danse les code techniquement (les codes varient considérablement, mais ils sont toujours à l’oeuvre). Une chorégraphie en organise le nouage spatial. Mais, finalement, le triple de la rencontre, de l’enlacement et de la séparation accède à la pureté d’une retenue intense qui se sépare de sa destination.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;En réalité, l’omniprésence de la différence du danseur et de la danseuse, et à travers elle l’omniprésence «&amp;nbsp;idéale&amp;nbsp;» de la différence des sexes, n’est maniée que comme&amp;nbsp;&lt;i&gt;organon&lt;/i&gt;&#xA;&amp;nbsp;du rapport entre rapprochement et séparation, en sorte que le couple danseur/danseuse n’est pas nominalement superposable au couple homme/femme. Ce qui est mis en jeu dans l’allusion omniprésente aux sexes est au bout du compte la corrélation entre l’être qui doit disparaître, entre l’avoir-lieu et l’abolition, dont rencontre, enlacement et séparation fournissent un codage corporel reconnaissable.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;L’énergie disjonctive dont la sexuation est le code est mise au service d’une métaphore de l’événement comme tel, soit ce dont tout l’être tient dans le disparaître. C’est pourquoi l’omniprésence de la différence des sexes s’efface, ou s’abolit, n’étant pas la fin représentative de la danse, mais une abstraction formelle d’énergie dont le tracé convoque dans l’espace la force créatrice de la disparition.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Pour le principe numéro quatre – soustraction à soi -, il convient de s’appuyer sur un énoncé tout à fait étrange de Mallarmé :&amp;nbsp;&lt;i&gt;«&amp;nbsp;La danseuse ne danse pas.&amp;nbsp;»&lt;/i&gt;&#xA;&amp;nbsp;Nous venons de voir qu’elle n’est pas une femme, mais en outre elle n’est pas même une «&amp;nbsp;danseuse&amp;nbsp;», si on entend par là quelqu’un qui exécute une danse. Rapprochons cet énoncé d’un autre : la danse, nous dit Mallarmé, c’est&amp;nbsp;&lt;i&gt;«&amp;nbsp;le poème dégagé de tout appareil de scribe&amp;nbsp;»&lt;/i&gt;&#xA;. Ce deuxième énoncé est tout aussi paradoxal que le premier (&lt;i&gt;«&amp;nbsp;La danseuse ne danse pas&amp;nbsp;»&lt;/i&gt;&#xA;). Car le poème est par définition une trace, une inscription, singulièrement dans la conception mallarméenne. Et par conséquent, le poème soustrait à lui-même, tout comme la danseuse, qui ne danse pas, est la danse soustraite à la danse.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;La danse est comme un poème ininscrit, ou détracé. Et la danse est aussi comme une danse sans danse, une danse dédansée. Ce qui se prononce ici est la dimension soustractive de la pensée. Toute pensée véritable est soustraite au savoir où elle se constitue. La danse est métaphore de la pensée précisément en ceci qu’elle indique par les moyens du corps qu’une pensée dans la forme de son surgissement événementiel est soustraite à toute préexistence du savoir.&lt;br /&gt;&#xA;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;</description>
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				<title>La posture du superviseur</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/La-posture-du-superviseur/</link>
				<pubDate>Thu, 17 Aug 2017 02:00:00 +0000</pubDate>
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				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;La posture du superviseur&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Sous certaines conditions, et depuis 2012, j’accepte d’encadrer des groupes de supervision, des équipes intervenant dans le champ social, médico-social, et sanitaire.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Ce qui est fondateur d’un groupe de travail en supervision, c’est la demande (à ne pas confondre avec la commande de l’institué) et ce qui motive les professionnels voulant y participer. Afin de permettre à chacun de s’exprimer, de donner la parole à ceux qui ne l’ont jamais ou rarement prise, je conseille la mise en place de petits groupes de 6 à 10 personnes volontaires, se réunissant avec régularité tout au long de l’année. La question de &lt;i&gt;la demande&lt;/i&gt;&#xA;&amp;nbsp;est fondatrice du futur groupe en travail et de sa continuité&amp;nbsp;; et cette question est approfondie généralement dès les premières séances, lors d’entretiens préliminaires. D’un point de vue éthique, je préconise&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;</description>
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				<title>Monographie de formation de superviseur (Paris, XXVI ème promotion)</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Monographie-de-formation-de-superviseur-Paris-XXVI-eme-promotion3/</link>
				<pubDate>Wed, 19 Jul 2017 00:00:00 +0000</pubDate>
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				<title>Monographie de formation de superviseur (Paris, XXVI ème promotion)</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Monographie-de-formation-de-superviseur-Paris-XXVI-eme-promotion2/</link>
				<pubDate>Tue, 18 Jul 2017 00:00:00 +0000</pubDate>
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				<title>Monographie de formation de superviseur (Paris, XXVI ème promotion)</title>
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				<pubDate>Tue, 18 Jul 2017 00:00:00 +0000</pubDate>
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				<title>La poubelle</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/LA-POUBELLE/</link>
				<pubDate>Mon, 17 Jul 2017 00:00:00 +0000</pubDate>
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				<description>&lt;p&gt;LA POUBELLE&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Ça sert à quoi une poubelle&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Dans notre lieu de vie, on y trouve de tout en toute simplicité&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Un récipient de yaourt avec sa petite cuillère que quelqu’un n’a pas eu envie par fainéantise de mettre au lave-vaisselle, une boite de conserve qui a fui le container de tri qui est pourtant à quelques centimètres, une brosse à dents toute neuve qui est là par hasard à côté d’une dent de lait toute jaune faisant son beurre, un sachet de mouchoirs neuf qui n’a même pas pu pleurer sa mère, l’agent du beur, le pain de ce jour qui n’enlève pas les pêchers d’un jour sans fin pour un ça sert d’os de qualité ISO, la cacophonie des gens qui bégaient la vie des autres, un steak qui a passé un jour de DLV et qui devient vert de n’avoir pas été mangé, une salade composée décomposée à l’idée de se regarder en face car tout le monde l’a vu faire sa trainée dans le frigo devant un paquet de merguez, une critique constructive gisant dans les ruines d’un château de cartes, un récipient plus facile à jeter qu’à mettre à la vaisselle, un emploi fictif tout endimanché d’une veste de chasse à 10 mille euros et partant pour la messe, un carnet de liaison avec un collège qui vient faire déliaison, une carte de self faisant un selfies pour frimer avec de la nourriture avariée à destination de son compte Facebook, une facture de bus avec des épluchures de légumes comme dernier abribus, l’horizon de jours meilleurs en maturation et qui puent déjà l’archaïsme des jours anciens, une cravate à Macron déjà complètement démodée et achetée par Brigitte sa maman, nos idées les plus folles devenant sécures et du coup véritablement folles et dangereuses, la lie de la terre qui s’ensemence en toute discrétion et qui vient faire compost pour une éternité qui devient trop longue surtout vers la fin, un pansement sanguinolent un jour de placement supplémentaire, des mouches qui crient à l’insécurité et qui manifestent de retrouver le couvercle cassé de la poubelle au bout de son deuxième jour d’utilisation, un bout de Jésus de Morteau faisant relique accroché sur une planche à clous balancée par RARA la fripouille, l’humeur du jour qui gueule la bouche pleine à son inconfort, l’article de la mort raide comme un point d’exclamation, l’étoile du nord complètement à l’ouest, l’anarchie de vécus dissociés mal associés, le bout d’un texte confidentiel qui aurait dû être détruit au broyeur à papier et qui bégaie de l’insolite, la fée Clochette atomisée par une bombe anti frelons et qui se refait une beauté sur un sushi en provenance de Fukushima, une odeur qui hésite même à faire une sortie de peur de trouver plus crade à l’extérieur, des souvenirs d’enfants qui se balbutient en mode économique avec un forfait zéro giga, le photomontage d’une vie fantasmée par un service placeur, un tourne vices très vicieux pris entre un marteau insoumis et une enclume polymorphe et qui jouit malgré tout, une idée géniale perdue après une embrouille entre deux enfants en venant aux mains, la main de l’un d’entre-eux arrachée et s’accrochant pour faire poignée comme pour s’excuser, la polyphonie lointaine mais très prégnante de la voix des gens qui croient tout savoir, une formule de politesse balancée sans ménagement comme jetée aux maux pour germiner d’un discours de l’absurde, une enceinte acoustique de ce qui devrait se dire mais détruite à coup de marteau et qui radote en pointillé une vie de bavardage sans rien qu’on puisse en comprendre, un voyage au bout de la nuit low cost et en plein jour, la reine des fourmis insouciante faisant du shopping comme lors d’un vrai jour de soldes chez Spencer et qui attend sa troupe pour faire taxi et ramener ses courses, Dark Vador rappelant sans ménagement à Œdipe qu’il est son père, la mère d’Œdipe égérie du mariage pour tous et qui épouse en toute discrétion deux préservatifs usagés, l’arrête au carré d’un poisson pas né, un interdit faisant du surf sur un morceau de steak tartare en se prenant pour un Gengis Kahn de Nice, un arrêté de tarification d’un conseil départemental datant de la planète des singes faisant soupe à la grimace et dégoulinant dans le fond du sac, une guêpe ravie de faire open bar dans un fond de bouteille de coca et qui invite ses copines à une happy hour mielleuse, l’utopie d’une prise en soin de qualité fêtant sa crémaillère sans conviction, le bout de la chaine alimentaire mon cher Watson, la clinique qui se tire à toutes jambes mais avec un déambulateur clinique financé Sécu, l’idéal du moi pris au dépourvu et qui sur le coup se sent pour une fois con comme il l’est vraiment, l’insécurité crée par ce constat, l’idéocratie de ceux qui inventent le malheur des autres, l’idiocratie de ceux se moquent de ceux qui s’occupent du malheur des uns, le symbolique qui se prend les pieds dans le tapis du numérique, un tableau d’Excel représentant l’origine du monde comme un trou noir entouré de chiffres incompréhensibles pour masquer ce qui serait soit disant de l’ordre de l’impudique, l’imaginaire qui fait la roue et un djihadiste d’opérette qui fait le paon psychotique dans une bulle du pape sortie tout droit de sa chicha.&lt;/p&gt;</description>
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				<title>Les limites du bénévolat ou quand faire le bien, ça fait mal !</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Les-limites-du-benevolat-ou-quand-faire-le-bien-ca-fait-mal/</link>
				<pubDate>Thu, 13 Jul 2017 00:00:00 +0000</pubDate>
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				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;Les limites du bénévolat ou quand faire le bien, ça fait mal&amp;nbsp;!&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;«&amp;nbsp;&lt;i&gt;Il n’est de pire tyrannie que de vouloir le bien d’autrui&lt;/i&gt;&#xA;&amp;nbsp;», E. Kant&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Ils sont des milliers en France, les bénévoles, ils sont touchés par la situation de tous ces hommes, de toutes ces femmes, de tous ces enfants, jetés sur les routes incertaines du monde et qui ont posé le pied sur le sol européen pour trouver la paix et tenter de reconstruire leurs vies qu’ils ont sauvé in extremis. Pour les rescapés du voyage sans retour, la «&amp;nbsp;terre promise&amp;nbsp;» n’est pas au rendez-vous du projet qu’ils avaient imaginé en arrivant aux pays de l’opulence. La corne d’abondance est tarie.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Le corps à l&#39;ère de la technoscience de l&#39;objet au novobjet</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Le-corps-a-l-ere-de-la-technoscience-de-l-objet-au-novobjet/</link>
				<pubDate>Fri, 07 Jul 2017 00:00:00 +0000</pubDate>
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				<description></description>
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				<title>La psychanalyse à l’épreuve du non-identique</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/La-psychanalyse-a-l-epreuve-du-non-identique/</link>
				<pubDate>Sat, 24 Jun 2017 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/La-psychanalyse-a-l-epreuve-du-non-identique/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;La psychanalyse à l’épreuve du non-identique&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Par opposition au système de production sociale qui nourrit l’ambition d’empiéter totalement sur nos vies psychiques, question est posée de recourir à l’hystérie-curiosité qui caresserait à rebrousse poils la belle machinerie civilisationnelle. L’hypothèse défendue par Pierre Eyguesier     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        &amp;nbsp;se donne pêle-mêle deux objectifs&amp;nbsp;: 1/ déplacer l’analyse de la production névrotique du seul socle de la vie sexuelle vers une compréhension de la double causalité psychique et historique (ce qui m’arrive à moi n’est pas séparé de ce qui arrive au monde)&amp;nbsp;; et 2/ extraire la psychanalyse de cette production névrotique avec laquelle elle s’est identifiée historiquement. «&amp;nbsp;Comment ne pas voir, exhorte Eyguesier, que ce sont précisément les impasses de la civilisation – une liberté certaine, immédiate, limitée c’est sûr mais n’abîmant pas la parole et ne laissant guère d’occasion au moi de se gonfler – qui font le lit de la névrose, d’un malaise qui ne tient donc pas seulement à la structure mais à l’histoire&amp;nbsp;» (25).&lt;/p&gt;</description>
			</item>
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				<title>Politique et pulsion, essai d’analogie.</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Politique-et-pulsion-essai-d-analogie/</link>
				<pubDate>Mon, 19 Jun 2017 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Politique-et-pulsion-essai-d-analogie/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;Politique et pulsion, essai d’analogie.&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;La pulsion se définit comme une force qui pousse l’humain à devenir. Au plan du collectif, la politique a bien cette charge du devenir, du développement interne et externe d’une société. Tout comme la pulsion est frontière, réunion et séparation du dedans et du dehors, la politique œuvre à fédérer des groupes dans un but d’avancée dans le but assigné. (Qui peut parfois, il est vrai, n’être que la préservation du même)&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>La souffrance au travail: Clinique du travail SAT 30</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/La-souffrance-au-travail-Clinique-du-travail-SAT-30/</link>
				<pubDate>Wed, 24 May 2017 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/La-souffrance-au-travail-Clinique-du-travail-SAT-30/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;Présentation Clinique du travail SAT 30&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Daniel Sartor&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Psychologue clinicien - Psychanalyste&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Parcours atypique&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Parcours Clinique du travail en master 2&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;théorie&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;La psychodynamique du travail issue de la psychopathologie du travail&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Notre rapport à la domination&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;De la psychanalyse, on a appris que la construction de l’identité reste toujours inachevée et grevée de failles (narcissiques) qui marqueront le sujet des impasses relationnelles auxquelles il s’est heurté dans l’enfance.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Toute l’histoire montre comment les enfants ont été dans un rapport de domination, de servitude et de dépendance par rapport aux adultes. Pas seulement pour refreiner les pulsions de l’enfant, pour l’empêcher de détruire sa sœur ou son petit frère, mettre le feu à la maison, ou de passer par la fenêtre, mais aussi parce qu’il a un grand besoin de soin, de «&amp;nbsp;care&amp;nbsp;». L’enfant a besoin de l’autre nécessairement pour vivre. Sans l’autre, sans la mère ou son substitut, un enfant seul n’existe pas disait Winnicott. Cette dépendance est comme une première frappe, une première empreinte qui a pour conséquence ce rapport dominant / dominés qui existe entre les humains. Cette situation de dominé que l’enfant vit parfois très mal, il la retrouve dans le jeu qui l’aide à constituer son MOI, et, devenu adulte, dans le monde du travail, dans sa relation avec ses semblables et sa hiérarchie. Donc, on est d’abord dominé. Je ne dirais rien du rapport homme/femme qui est aussi un rapport à la domination et sujet de discrimination et qui fait faire à l’homme et à la femme un pas de côté dans ce rapport.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Au risque de soigner, entre soi, soin et contention.</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Au-risque-de-soigner-entre-soi-soin-et-contention/</link>
				<pubDate>Sat, 06 May 2017 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Au-risque-de-soigner-entre-soi-soin-et-contention/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;Au risque de soigner, entre soi, soin et contention.&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&amp;nbsp;«&amp;nbsp;&lt;i&gt;Essayer d’écrire pour moi, c’est essayer de me souvenir que j’étais dedans. Dans les choses. A l’intérieur des moments. Sans surplomb. En train de vivre. Pas avoir un discours sur&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&#xA;». (Christine ANGOT- Prélude à Un amour impossible. Une conférence à Vannes. Le samedi 28 Novembre 2015)&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Ecrire&amp;nbsp; nos expériences cliniques, de mise de patient en chambre de soin intensif, reste des expériences difficiles à exprimer du côté des soignants tant cela nous ramène à cette tension psychique entre soin et privation de liberté ou encore entre soin et sadisme ordinaire. Ça me touche dans ma professionnalité bien sûr mais également dans mon idéal de soignant. Avec cette question&amp;nbsp;: qu’est-ce que je suis en train de faire dans cette posture arbitraire, dans cette toute puissance &amp;nbsp;où l’autre finalement n’a plus son mot à dire, n’existe plus&amp;nbsp;? Qu’est-ce qui se passe à l’intérieur des soignants qui en viennent à agir pour le bien de l’autre ? &amp;nbsp;S’agit-il vraiment de protéger cette personne d’elle-même ou des autres&amp;nbsp;? Qu’est ce qui fait que ma présence soignante ne rassure plus, ne sécurise plus, ne contienne plus&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Récit d&#39;une soirée à l&#39;atelier esthétique</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Recit-d-une-soiree-a-l-atelier-esthetique/</link>
				<pubDate>Tue, 18 Apr 2017 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Recit-d-une-soiree-a-l-atelier-esthetique/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;Récit d&#39;une soirée à l&#39;atelier esthétique&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;18H15. C’est l’heure du dîner. Les jeunes se pressent devant le self et attendent qu’il ouvre. 19H00,&amp;nbsp; je me dirige vers la salle où se déroule l’atelier. Je rencontre des jeunes qui s’y rendent. D’autres sont déjà devant la porte. &lt;b&gt;Jo&lt;/b&gt;&#xA; tout sourire dit&amp;nbsp;:&amp;nbsp;«&amp;nbsp;Yes&amp;nbsp;! Ça y est, ça ouvre.&amp;nbsp;» Il&amp;nbsp; met de la musique à l’aide de son téléphone portable et se met à danser en posant ses béquilles. Malgré une difficulté dans ses déplacements due à une souffrance périnatale et à des malformations des membres inférieurs, Jo aime danser.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Compte-rendu du livre d’Anne-Lise Stern, Le Savoir-Déporté.</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Compte-rendu-du-livre-d-Anne-Lise-Stern-Le-Savoir-Deporte/</link>
				<pubDate>Mon, 17 Apr 2017 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Compte-rendu-du-livre-d-Anne-Lise-Stern-Le-Savoir-Deporte/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-right&#34;&gt;Compte-rendu du livre d’Anne-Lise Stern, &lt;i&gt;Le Savoir-Déporté     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-right&#34;&gt;Guillaume NEMER&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Anne-Lise Stern a 22 ans quand on l’arrête à Paris le 1er&amp;nbsp;avril 1944. Dénoncée parce que juive. Le convoi n°71 part de Drancy le 13 avril 1944 et parvient à Auschwitz-Birkenau le 15 avril. En novembre, elle est envoyée au camp de Bergen-Belsen puis en avril 1945 à Theresienstadt. &lt;i&gt;Le Savoir-Déporté&lt;/i&gt;&#xA;&amp;nbsp;réunit les récits et conférences qu’a donnés Anne-Lise Stern de 1963 à 2002. Le livre qui se présente comme une sorte de &lt;i&gt;Sprechgesang&lt;/i&gt;&#xA;&amp;nbsp;entre le &lt;i&gt;Pierrot lunaire&lt;/i&gt;&#xA;&amp;nbsp;et &lt;i&gt;Un survivant de Varsovie,&lt;/i&gt;&#xA;&amp;nbsp;se veut aussi un outil de travail quotidien pour la communauté des analystes&lt;i&gt;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;i&gt;comme pour tous ceux qui ont fait de l’institution de soin, leur camp de travail.&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>La relation éducative. Saison 2.</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/La-relation-educative.-Saison-2/</link>
				<pubDate>Mon, 17 Apr 2017 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/La-relation-educative.-Saison-2/</guid>
				<description>&lt;p&gt;La relation éducative. Saison2.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Deux années sont passées, j&#39;ai beaucoup lu comme d’habitude, mais&amp;nbsp; l&#39;envie d&#39;écrire m’est revenue...Comme une vieille tante que je n&#39;ai pas vue depuis longtemps, qui m&#39;est toujours agréable de revoir pour toutes les histoires qu&#39;elle nous raconte, les fables, les mythes invérifiables, puisque mythes...&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Mon texte est comme les séries j’entame la saison 2 de La Relation Éducative &amp;nbsp;(écrit en 2014) comme toutes les séries, les personnages gagnent en profondeur et les situations se complexifient. J’ai terminé mon texte avec la lecture de Romains Gary la &lt;i&gt;Promesse de l’aube&lt;/i&gt;&#xA; avant les évènements qui ont agité et qui agitent encore notre actualité…&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>A te lier tes cris durent… Ecrire, parler.</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/A-te-lier-tes-cris-durent-Ecrire-parler/</link>
				<pubDate>Tue, 04 Apr 2017 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/A-te-lier-tes-cris-durent-Ecrire-parler/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&#xA;&lt;b&gt;A te lier tes cris durent… Ecrire, parler.&lt;/b&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;J’ai longtemps animé, alors que j’exerçais comme éducateur, puis plus tard comme formateur, des ateliers d’écriture. Auprès de jeunes toxicomanes, mais aussi de psychotiques. En formation il m’arrive encore souvent d’introduire une séquence d’écriture libre, qui fait ouvroir à la pensée. Et aujourd’hui dans ma pratique de psychanalyste je suis d’autant plus attentif à «&amp;nbsp;ce qui s’écrit&amp;nbsp;» dans la parole d’un sujet. A de jeunes pédagogues qui lui demandaient ce qu’il fallait lire pour bien enseigner aux enfants, Maria Montessori leur répondît&amp;nbsp;: apprenez à lire les enfants. Ce qui sous-entend qu’ils sont… écrits.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Ados terroristes : (h)éros tristes</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Ados-terroristes-h-eros-tristes2/</link>
				<pubDate>Tue, 04 Apr 2017 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Ados-terroristes-h-eros-tristes2/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;Ados terroristes&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; (h)éros tristes&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; «&amp;nbsp; Nous l’imaginons comme le règne de ceux qui &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; répandent la terreur&amp;nbsp;; mais tout au contraire, c’est le &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; règne de ceux qui sont eux-mêmes terrorisés&amp;nbsp;» &lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; (Lettre de Engels à Marx du 4 septembre 1870)&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Commençons par l’&lt;i&gt;Emile&lt;/i&gt;&#xA;&amp;nbsp;de Rousseau.     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        &amp;nbsp;La pédagogie négative que prône l’auteur est prévue jusqu’à l’âge de 12 ans. Ensuite avec la puberté, il y a des bouleversements. La rencontre sexuelle et la confrontation au &amp;nbsp;social produisent un choc. Il faudra bien alors révéler au jeune Emile ce que Rousseau désigne comme «&amp;nbsp;&lt;i&gt;les dangereux mystères&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&#xA;». Emile, considéré jusque là comme asexué,&amp;nbsp; sera alors confronté à la rencontre de l’autre sexe, et devra apprendre que dans cette rencontre, les relations sexuelles sont régies par des lois et des règles qui servent de garde-fou aux «&amp;nbsp;&lt;i&gt;passions naissantes&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&#xA;». L’adolescence est décrite par Rousseau comme un moment critique où le jeune débordé par les pulsions doit être surveillé comme le lait sur le feu.&amp;nbsp; &lt;i&gt;Emile&lt;/i&gt;&#xA;&amp;nbsp;met en avant deux points de butée à la pédagogie négative. Jusque là Emile a été tenu à l’écart des autres et notamment des autres de l’autre sexe, les femmes. Mais avec la puberté, c’est une autre histoire qui se déroule. En effet l’adolescent est confronté à un impossible, l’impossible du rapport sexuel, comme l’énonce Lacan, à savoir que&amp;nbsp; dans la relation sexuelle, quelles qu’en soient les modalités, il n’y a pas de rapport possible. Pour le comprendre il faut peut-être en passer par la métaphore mathématique&amp;nbsp;: soit le rapport a/b=1, d’où l’on déduit que a=b. Ce rapport dans la sexualité, du fait de la différence radicale introduite dans le corps humain par son&amp;nbsp; appareillage au langage,&amp;nbsp; est impossible&amp;nbsp;: quel que soit le «&amp;nbsp;montage&amp;nbsp;», ça ne fait pas du 1. C’est d’ailleurs ce que nous rappelle en sourdine l’étymologie du mot sexe qui est cousin de section, sécante, sécateur.&amp;nbsp; Le sexe, ça produit une coupure. Non&amp;nbsp; seulement entre les sexes, mais entre tous les êtres humains, et au cœur même de chacun.&amp;nbsp; Voilà donc à quoi Emile est confronté. Emile en l’occurrence étant le porte parole, l’ombre projetée de Rousseau lui-même, qui se débat avec ces mêmes questions&amp;nbsp;: comment vivre avec les autres, comment faire avec les femmes&amp;nbsp;?&amp;nbsp; On sait la difficulté de Jean-Jacques dans sa relation aux femmes. Lorsque Mme de Warens s’offre à lui, il en est effrayé, ce qu’il éprouve c’est une forme d’effraction&amp;nbsp;: «&amp;nbsp; &lt;i&gt;Je ne sais comment décrire l’état où je me trouvais, plein d’un certain effroi mêlé d’impatience…&amp;nbsp;Comment pus-je en voir approcher l’heure avec plus de peine que de plaisir&amp;nbsp;? Comment au lieu des délices qui devaient m’enivrer sentais-je presque de la répugnance et des craintes&amp;nbsp;? Il n’y a point à douter que si j’avais pu me dérober à mon bonheur avec bienséance, je ne l’eusse fait de tout cœur.&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&#xA;»      &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote2sym&#34; href=&#34;#sdfootnote2anc&#34;&gt;2&lt;/a&gt;&#xA;        &amp;nbsp;Là encore Rousseau est terrorisé par la jouissance de l’Autre.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Ethique et vie au travail</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Ethique-et-vie-au-travail/</link>
				<pubDate>Mon, 03 Apr 2017 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Ethique-et-vie-au-travail/</guid>
				<description></description>
			</item>
			<item>
				<title>Soin et Intimité en institution</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Soin-et-Intimite-en-institution/</link>
				<pubDate>Thu, 02 Mar 2017 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Soin-et-Intimite-en-institution/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;Soin et Intimité en institution&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;«&amp;nbsp;Comment échanger et partager pour permettre un prendre soin, un accompagnement&amp;nbsp;?&amp;nbsp;»&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&#xA;&amp;nbsp;Dans le contexte actuel où la communication est telle qu’on a l’impression que l’on peut dire tout et son contraire, que les mots perdent leur consistance c’est bien de rappeler que les mots donnent de la consistance aux choses, que les mots font les choses.&lt;br /&gt;&#xA; Alors de quoi s’agit-il quand on parle d’intimité et de soin, préalable et élaboration nécessaire car soin et intimité sont au fondement du colloque singulier du soignant, de notre clinique.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Créateur de sens au pays de l’administrature</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/CREATEUR-DE-SENS-AU-PAYS-DE-L-ADMINISTRATURE/</link>
				<pubDate>Tue, 07 Feb 2017 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/CREATEUR-DE-SENS-AU-PAYS-DE-L-ADMINISTRATURE/</guid>
				<description>&lt;p&gt;CREATEUR DE SENS AU PAYS DE L’ADMINISTRATURE&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;À l’aune de 2017, date de renouvellement des autorisations de fonctionner de nombreux établissements sociaux depuis la loi 2002-2.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;À l’aune de 2017, où tout doit être rangé dans des cases, où tout doit rentrer dans l’ordre serré du pas de lois qui se succèdent en évaluations coûteuses en temps et en argent. À l’ombre du clair-obscur des tableaux Excel, le grand peintre contemporain et binaire de la réalité numérique qui nie&amp;nbsp;le sujet&amp;nbsp;en le tuant dans le ventre mou de sa carte-mère.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Le management peut-il sauver le travail social ?</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Le-management-peut-il-sauver-le-travail-social/</link>
				<pubDate>Sun, 05 Feb 2017 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Le-management-peut-il-sauver-le-travail-social/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;Le management peut-il sauver le travail social&amp;nbsp;?&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;En voilà une question. Comme si l’on savait ce que recouvrait ce terme… Souvenons-nous d’abord que l’origine est franco-française&amp;nbsp;: ménagement. Puis le mot a transité par les rouages sémantiques de la perfide Albion et nous est revenu en boomerang sous sa forme actuelle. Retrouver dans les fonctions de direction un certain ménagement ne ferait pas de mal. Retour aux sources, pas par nostalgie&amp;nbsp;; mais comme je vais essayer de le démontrer par souci d’efficacité.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Névrose traumatique et rêves traumatiques</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Nevrose-traumatique-et-reves-traumatiques/</link>
				<pubDate>Thu, 26 Jan 2017 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Nevrose-traumatique-et-reves-traumatiques/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Névrose traumatique et rêves traumatiques&amp;nbsp;&lt;sup&gt;     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/sup&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;7 janvier 2015… Nous avons tous en mémoire l’attentat meurtrier contre les caricaturistes de Charlie hebdo et la prise d’otage sanglante qui s’est déroulée conjointement dans l’hyper casher de la porte de Vincennes …. Les images&amp;nbsp;de ces événements&amp;nbsp;ont tourné en boucle pendant plusieurs jours sur toutes les chaînes d’info …. Dans ce «&amp;nbsp;discourscourant&amp;nbsp;» médiatique, pas de mot qui puisse dire l’effroi, l’horreur… . &amp;nbsp;L’énoncé «&amp;nbsp;je suis Charlie&amp;nbsp;» et &amp;nbsp;les nombreuses marches silencieuses du 11/01 sont venus répondre &amp;nbsp;à cette effraction dans le tissu symbolique de nos institutions et les valeurs républicaines qui les portent. .&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Comment une institution s’explique à elle-même.</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Comment-une-institution-s-explique-a-elle-meme/</link>
				<pubDate>Sun, 22 Jan 2017 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Comment-une-institution-s-explique-a-elle-meme/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;Comment une institution s’explique à elle-même&lt;/b&gt;&#xA;&lt;sup&gt;     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/sup&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Lin Grimaud&lt;sup&gt;     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote2sym&#34; href=&#34;#sdfootnote2anc&#34;&gt;2&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/sup&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;«&amp;nbsp;L’objectivation scientifique du social – du social tel que nous consentons à l’observer- rendrait le social ainsi comptabilisé indéfiniment manipulable, parce que l’obscurcissement mythologique étant levé, l’absolu étant lui-même relativisé, le volontarisme, sous ses habillages divers, libéral ou planificateur, deviendrait la cause de tout.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Pierre Legendre&amp;nbsp;«&amp;nbsp;Leçons IV&amp;nbsp;», éd. Fayard, 1983, p.&amp;nbsp;165&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Nicolas Bouvier, grand écrivain de voyage, dit ceci&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;La façon dont un peuple s’explique son existence en apprend parfois aussi long que celle dont il la vit&amp;nbsp;»&lt;sup&gt;     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote3sym&#34; href=&#34;#sdfootnote3anc&#34;&gt;3&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/sup&gt;&#xA;.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
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				<title>La figure paternelle: déclin ou transformation ?</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/La-figure-paternelle-declin-ou-transformation/</link>
				<pubDate>Thu, 19 Jan 2017 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/La-figure-paternelle-declin-ou-transformation/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Il y a encore quelques dizaines d’années, il existait une véritable distinction entre les rôles paternel et maternel au sein des familles. La mère restait le plus souvent au domicile afin d’élever (elle-même) les enfants. Elle se consacrait pleinement à leurs soins. Le père était lui, plus détaché. Il considérait la naissance d’un bébé comme un fait relatif au monde féminin. Il était assez peu présent dans l’éducation des enfants mais devait par contre, fournir les ressources économiques nécessaires à toute la famille. La figure paternelle avait la responsabilité de transmettre les règles familiales et sociales. Aujourd’hui, le contexte a considérablement changé. La femme s’est émancipée&lt;sup&gt;     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/sup&gt;&#xA;. Elle travaille et apparait de moins en moins dépendante financièrement. Elle a la possibilité de «&amp;nbsp;maitriser&amp;nbsp;sa fécondité » en ayant recours (ou non) à la contraception. Elle est donc libre de choisir les grandes orientations (familiales et professionnelles) de sa vie. Or, elle n’est plus forcément disposée, comme autrefois, à sacrifier sa carrière professionnelle pour se dévouer (seule) à une éventuelle maternité. Par conséquent, l’homme est davantage amené à s’impliquer dans le processus de procréation, puis d’éducation. Il est en outre, plus attentif et plus proche de la mère durant les la grossesse puis, après l’accouchement. Il participe plus aux différents soins apportés au bébé. De nos jours, il y a probablement, une plus grande flexibilité dans les rôles de père et de mère.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description>
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				<title>Entre les Lignes de la Prévention Spécialisée - Une Ecologie du Mouvement - Episode 2</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Entre-les-Lignes-de-la-Prevention-Specialisee-Une-Ecologie-du-Mouvement-Episode-2/</link>
				<pubDate>Fri, 23 Dec 2016 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Entre-les-Lignes-de-la-Prevention-Specialisee-Une-Ecologie-du-Mouvement-Episode-2/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Entre les Lignes de la Prévention Spécialisée - Une Ecologie du Mouvement - Episode 2&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Le travail de rue en prévention spécialisée:&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Dans l’éducation spécialisée, les professionnels sont rattachés généralement à une structure qui renvoie au commun des mortels, le type de public avec lequel les professionnels travaillent. Les éducateurs en MECS&lt;sup&gt;     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/sup&gt;&#xA;&amp;nbsp;se veulent dans l’accompagnement d’enfants placés, les éducateurs en MAS&lt;sup&gt;     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote2sym&#34; href=&#34;#sdfootnote2anc&#34;&gt;2&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/sup&gt;&#xA;&amp;nbsp;renvoient l’image de professionnels évoluant dans le milieu du handicap, les CHRS&lt;sup&gt;     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote3sym&#34; href=&#34;#sdfootnote3anc&#34;&gt;3&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/sup&gt;&#xA;&amp;nbsp;présupposent un accompagnement autour de la réinsertion sociale et du logement, l’éducateur en AEMO&lt;sup&gt;     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote4sym&#34; href=&#34;#sdfootnote4anc&#34;&gt;4&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/sup&gt;&#xA;&amp;nbsp;va certes dans le milieu familial, mais c’est le lien singulier avec l’enfant qu’il entretient qui est mis en avant dans les représentations sociales.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Entre les Lignes de la Prévention Spécialisée - Une Ecologie du Mouvement - Episode 3</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Entre-les-Lignes-de-la-Prevention-Specialisee-Une-Ecologie-du-Mouvement-Episode-3/</link>
				<pubDate>Fri, 23 Dec 2016 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Entre-les-Lignes-de-la-Prevention-Specialisee-Une-Ecologie-du-Mouvement-Episode-3/</guid>
				<description>&lt;p&gt;episode3&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Entre les Lignes de la Prévention Spécialisée - Une Ecologie du Mouvement - Episode 3&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Une histoire de chemins et de lignes:&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Au cours de cette recherche autour de la prévention spécialisée, les différents écrits, qu’ils soient issus d’un son retranscrit ou d’une pensée structurée en trace écrite, une similarité s’est inscrite devant moi.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Je passais de la notion de territoire, comme surface contenue et contenante dans laquelle, tout, invite à l’interaction et à la transformation, modulation des objets vivants ou pas; à la question de l’empreinte de ces mêmes objets sur cette même surface.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Entre incertitude et espérance, huit enfants « élus » ont rejoint la « Perfide Albion »</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Entre-incertitude-et-esperance-huit-enfants-elus-ont-rejoint-la-Perfide-Albion/</link>
				<pubDate>Wed, 14 Dec 2016 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Entre-incertitude-et-esperance-huit-enfants-elus-ont-rejoint-la-Perfide-Albion/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Entre incertitude et espérance, huit enfants «&amp;nbsp;élus&amp;nbsp;» ont rejoint la «&amp;nbsp;Perfide Albion&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;«&amp;nbsp;Quant aux deux passions de l’incertitude, Ce sont la peur et l’espérance&amp;nbsp;»,&amp;nbsp;Blaise Pascal&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Cette journée est teintée de gris, gris argenté par quelques rayons du soleil hivernal, l’humeur du jour n’est guère plus claire. Nous, l’équipe, on sait qu’en fin de journée, les représentants des autorités françaises seront là pour donner les noms des enfants acceptés sur le sol anglais. On ne sait pas qui mais on sait combien. Ils sont huit.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>D’exil en exil, les enfants réfugiés coincés à quarante kms de leur rêve anglais</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/D-exil-en-exil-les-enfants-refugies-coinces-a-quarante-kms-de-leur-reve-anglais/</link>
				<pubDate>Thu, 01 Dec 2016 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/D-exil-en-exil-les-enfants-refugies-coinces-a-quarante-kms-de-leur-reve-anglais/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;D’exil en exil, les enfants réfugiés coincés à quarante kms de leur rêve anglais&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;«&amp;nbsp;&lt;i&gt;Si je pouvais voir, ô patrie, &lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Tes amandiers et tes lilas, &lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Et fouler ton herbe fleurie, &lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Hélas !&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&#xA;» V. Hugo, Exil&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Ils sont cinquante garçons de 10 à 17 ans, à pouvoir trouver refuge entre les murs du centre d’accueil et d’orientation pour mineurs isolés, d’une petite station balnéaire samarienne.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Ils sont quarante-neuf, à la descente du car qui les a embarqués de force, ce matin-là, à Calais. Ils arrivent tout droit, selon l’expression du sens commun, de La «&amp;nbsp;jungle&amp;nbsp;»&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Quel leurre est-il au GEM?</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Quel-leurre-est-il-au-GEM/</link>
				<pubDate>Thu, 01 Dec 2016 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Quel-leurre-est-il-au-GEM/</guid>
				<description></description>
			</item>
			<item>
				<title>Entre les Lignes de la Prévention Spécialisée - Une Ecologie du Mouvement - Episode 1</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Entre-les-Lignes-de-la-Prevention-Specialisee-Une-Ecologie-du-Mouvement-Episode-1/</link>
				<pubDate>Tue, 29 Nov 2016 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Entre-les-Lignes-de-la-Prevention-Specialisee-Une-Ecologie-du-Mouvement-Episode-1/</guid>
				<description></description>
			</item>
			<item>
				<title>La clinique du lien social</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/La-clinique-du-lien-social/</link>
				<pubDate>Wed, 09 Nov 2016 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/La-clinique-du-lien-social/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;La clinique du lien social&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Pierre Hattermann est décédé (dans l’attentat de Nice) depuis un peu plus de trois mois, prémisses post-traumatiques du chemin de deuil, de cette épreuve de réalité qui – comme l’énonçait Lacan – «&amp;nbsp;se conquiert dans un drame&amp;nbsp;». De la perte qui fait trou à l’absence nostalgique, le chemin est long, temporalité psychique vécue dans la solitude, qu’il faut bien assumer.&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;En attendant, Pierre me manque, comme il doit manquer à tous ceux qui gravitaient dans sa connivence. Pierre était un fédérateur, et il avait l’art de regrouper des gens hétérogènes. Depuis le mois d’août et la cérémonie au Plateau d’Assy, je me demande de plus en plus si «&amp;nbsp;nous allons nous en remettre&amp;nbsp;» du décès de Pierre&amp;nbsp;; si les réseaux relationnels, associatifs, et les nombreuses initiatives qu’il a inspirées vont pouvoir perdurer.&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Le cheval et l’écurie</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Le-cheval-et-l-ecurie/</link>
				<pubDate>Fri, 21 Oct 2016 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Le-cheval-et-l-ecurie/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Le cheval et l’écurie&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Un couple venait d’acheter un cheval. Quelle joie pour eux d’accueillir cet animal magnifique. La joie commença à diminuer quand le cheval plein de vie et d’affection pour ses maîtres commença à désobéir. Chaque soir, il refusait d’entrer dans son écurie. Malgré la douceur, la menace ou la violence, le cheval refusait d’y entrer.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Un spécialiste posa un diagnostic&amp;nbsp;: trouble du comportement. Il fit une ordonnance pour un traitement qui calma provisoirement le cheval mais le résultat ne changea guère. Il ne rentrait toujours pas dans l’écurie et ne montrait plus à présent sa joie de vivre. Le couple tenta d’aller voir d’autres spécialistes qui proposèrent d’autre solutions pour faire obéir ce cheval. En vain.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>In fine, l’analyse des pratiques est-elle réellement… pratique ?</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/In-fine-l-analyse-des-pratiques-est-elle-reellement-pratique/</link>
				<pubDate>Sat, 24 Sep 2016 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/In-fine-l-analyse-des-pratiques-est-elle-reellement-pratique/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;In fine, l’analyse des pratiques est-elle réellement… pratique&amp;nbsp;?&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Depuis les années 90, les métiers de la santé, du sanitaire et social, de l’enseignement, de la formation ont intégré l’analyse des pratiques à un processus de professionnalisation&amp;nbsp;: les professionnels de ces secteurs se sont inscrits dans une volonté d’agir avec pertinence et efficience.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Par sa posture principale de «&amp;nbsp;réflexion sur l’action&amp;nbsp;», comme «&amp;nbsp;dans l’action&amp;nbsp;», l’analyse des pratiques se présente en démarche appropriée pour comprendre l’action. Il s’agit d’aider le praticien dans son appréhension du terrain, dans l’élucidation des aspects qui le composent&amp;nbsp;; de l’accompagner à la prise de conscience (conscientisation) de ce qui mobilise l’agir, permettant d’ajuster sa pratique, de l’améliorer, de s’adapter aux évolutions et aux contraintes contextuelles, structurelles et fonctionnelles.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Diagnostic : Différends? Ciel!</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Diagnostic-Differends-Ciel/</link>
				<pubDate>Mon, 12 Sep 2016 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Diagnostic-Differends-Ciel/</guid>
				<description></description>
			</item>
			<item>
				<title>De l’enfer au paradis… la perte de sens et la métamorphose d’une école en entreprise</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/De-l-enfer-au-paradis-la-perte-de-sens-et-la-metamorphose-d-une-ecole-en-entreprise/</link>
				<pubDate>Wed, 31 Aug 2016 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/De-l-enfer-au-paradis-la-perte-de-sens-et-la-metamorphose-d-une-ecole-en-entreprise/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;De l’enfer au paradis… la perte de sens et la métamorphose d’une école en entreprise&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;A ma regrettée Hélène, à Nathalie, à Carole,… à mes amis qui restent toujours présents auprès de ma petite personne et ont compris…&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;«&amp;nbsp;J&#39;aime être humain car, inachevé, je sais que je suis un être conditionné, mais, conscient de l&#39;inachèvement, je sais que je peux aller plus loin. Telle est la différence profonde entre l&#39;être conditionné et l&#39;être déterminé, la différence entre l&#39;inachevé, qui ne se sait pas comme tel, et celui qui, historiquement et socialement, s&#39;est élevé jusqu&#39;à la possibilité de se connaître incomplet.&amp;nbsp;»&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Un été de deuil…</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/UN-ETE-DE-DEUIL/</link>
				<pubDate>Sat, 06 Aug 2016 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/UN-ETE-DE-DEUIL/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;A Léane Hattermann qui doit être soutenue…&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;UN ETE DE DEUIL…&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Pierre Hattermann a cessé de lutter hier à 13 heures.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Il avait cinquante-six ans. Trois semaines après l’attentat où sa famille fut décimée, il s’est éteint à l’hôpital Pasteur de Nice.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;De ses mains sont tombées les cartes dont jouait sa passion éthique&amp;nbsp;: la praxis psychanalytique, l’institution, la prise en compte du sujet, le lien social.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Les sujets humains sont précaires face au Réel qui se déchaîne&amp;nbsp;; il y a comme une impossibilité à le symboliser&amp;nbsp;: stupeur et sidération du hors-sens. C’est tant impossible que je me refuse à y croire vraiment, et ce faisant, en écrivant ce texte, je me «&amp;nbsp;soigne&amp;nbsp;», mais je veux aussi et surtout partager.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Clown-Educateur</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Clown-Educateur/</link>
				<pubDate>Tue, 26 Jul 2016 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Clown-Educateur/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Retour sur une bouleversante expérience en formation d’éducateur spécialisé à Marvejols, en Lozère&amp;nbsp;: on l’appelle «&amp;nbsp;session technique&amp;nbsp;».&amp;nbsp; Mais technique de quoi&amp;nbsp;? De clown&amp;nbsp;?! Ah ah&amp;nbsp;! Mais j’ai fait ça toute ma vie le clown&amp;nbsp;! Je me rappelle encore de l’appréciation de ce professeur&amp;nbsp;de Physique-Chimie sur mon bulletin trimestriel : &lt;i&gt;«&amp;nbsp;Cessez de faire le clown, cela ne fait rire que vous&amp;nbsp;»&lt;/i&gt;&#xA;. D’un clown, je n’étais pourtant qu’une caricature… Un timide lycéen qui cherchait des stratagèmes pour cacher ce qu’il ne pouvait montrer, pour exister malgré tout. Et dire que dix ans plus tard, c’est précisément le Clown qui allait me faire comprendre que cette fragile sensibilité, qui fut si longtemps mon fardeau, était justement mon outil d’existence le plus essentiel. Ce professeur avait tort, j’étais bien loin du Clown, je ne faisais que cacher ce que j’étais pour tenter maladroitement d’apparaître aux yeux de la société. J’étais un mouton… Un mouton noir qui n’arrivait pas à se fondre dans le moule, mais un mouton quand même. Le Clown, au contraire, explore son être et l’exacerbe. Il fait ainsi de tout ce qui déborde une splendeur. Le ridicule laisse alors place au magnifique. Et si les moutons noirs sont toujours pointés du doigt… c’est parce qu’ils sont beaux&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Familles nouvelles, nouvelle clinique ?</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Familles-nouvelles-nouvelle-clinique/</link>
				<pubDate>Fri, 22 Jul 2016 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Familles-nouvelles-nouvelle-clinique/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;Familles nouvelles, nouvelle clinique&amp;nbsp;?&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;«&amp;nbsp;Notre héritage n&#39;est précédé d&#39;aucun testament.» &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;René Char Feuillets d&#39;Hypnos&amp;nbsp;(1946).&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Cela peut paraître une gageure de vouloir répondre à la question de la place de la psychanalyse aujourd’hui. Aussi, je vais resserrer mon propos à partir d’une expérience professionnelle, et plus précisément, dans le champ socio-éducatif, de la problématique particulière de l’adoption.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;La psychanalyse, dans les institutions que j’ai connues, n’a toujours eu qu’une place clandestine. Pouvait-elle en avoir une autre&amp;nbsp;? Elle est toujours embarquée, par la bande, si je peux dire, et je maintiens le terme, pour une terre promise&amp;nbsp; par on ne sait quel dieu. Il n’y a jamais eu de visa, ni de passeport pour les psychanalystes. Et un port, de pleine eau&amp;nbsp;? Non, d’échouage, plutôt.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Je me souviens du présent</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Je-me-souviens-du-present/</link>
				<pubDate>Tue, 12 Jul 2016 00:00:00 +0000</pubDate>
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				<description></description>
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				<title>Supervision et violence institutionnelle. Fragments du journal d’un superviseur</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/SUPERVISION-ET-VIOLENCE-INSTITUTIONNELLE-Fragments-du-journal-d-un-superviseur/</link>
				<pubDate>Tue, 12 Jul 2016 00:00:00 +0000</pubDate>
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				<description></description>
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				<title>Pédagogie institutionnelle. Pédagogie de l’existence</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/PEDAGOGIE-INSTITUTIONNELLE.-PEDADOGIE-DE-L-EXISTENCE/</link>
				<pubDate>Thu, 26 May 2016 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/PEDAGOGIE-INSTITUTIONNELLE.-PEDADOGIE-DE-L-EXISTENCE/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;PEDAGOGIE&amp;nbsp; INSTITUTIONNELLE&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;PEDADOGIE DE L’EXISTENCE&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;Pierre Ricco’&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Un établissement établit un ordre en produisant des règles qui ont vocation à être pérennes. Cet ordre crée une homogénéité où la surprise serait absente, et chacun devient un &lt;i&gt;agent &lt;/i&gt;&#xA;agencé presque engoncé&amp;nbsp;dans le règlement. Le désir est absent, la parole impensable, il y a déficit de Loi.&amp;nbsp; L’établissement s’enferme et se ferme au monde. La société ne lui demande que ce qu’il sait faire. Nous sommes dans la répétition. L’établissement et l’organisation sociale ne sont plus en situation clinique pour entendre les besoins, interpréter les appels, c’est le blocage.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
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				<title>In mémoriam Jean Oury...mais pas seulement!</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/In-memoriam-Jean-Oury-mais-pas-seulement/</link>
				<pubDate>Mon, 16 May 2016 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/In-memoriam-Jean-Oury-mais-pas-seulement/</guid>
				<description>&lt;a name=&#34;eztoc75510_0_1&#34; id=&#34;eztoc75510_0_1&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h3&gt;&lt;a href=&#34;http://www.praxis74.com/archives/2016/05/15/33816777.html&#34; title=&#34;In mémoriam...mais pas seulement!&#34; target=&#34;_self&#34;&gt;In mémoriam...mais pas seulement!&lt;/a&gt;&lt;/h3&gt;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Jean Oury nous a quitté, c’était il y a deux ans, jour pour jour, le quinze mai 2014, l’année où je m’étais enfin décidé à «&amp;nbsp;faire&amp;nbsp;» un stage à La Borde. J’ai organisé cette année dans le cadre de GREFO- PSY (Sallanches) un séminaire sur Jean Oury et la psychothérapie institutionnelle. J’en ai extrait un texte que j’ai envie d’éditer aujourd’hui, il s’agit d’une brève biographie de Jean Oury…&lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Une expérience d’atelier d’art-thérapie  en Maison d’Enfants à Caractère Social :  un autre espace clinique</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Une-experience-d-atelier-d-art-therapie-en-Maison-d-Enfants-a-Caractere-Social-un-autre-espace-clinique/</link>
				<pubDate>Fri, 06 May 2016 00:00:00 +0000</pubDate>
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				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;Une expérience d’atelier d’art-thérapie &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;en Maison d’Enfants à Caractère Social&amp;nbsp;: &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;un autre espace clinique     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Pendant deux ans, un atelier d’art-thérapie s’est déroulé en Maison d’Enfants à Caractère Social. Les deux psychologues de l’établissement et l’art-thérapeute témoigneront dans cet article de cette expérience, aussi riche que rare, et du potentiel clinique qui peut ressortir d’un tel atelier en MECS.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;La question du thérapeutique en MECS peut faire polémique, si l’on ne conçoit le thérapeutique que dans le champ du soin. Nous montrerons ici comment la participation de l’enfant en atelier, et la relation avec l’art-thérapeute, s’inscrivent dans cette dynamique créative. Ici, le champ du social se mobilise dans des actions de prévention     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote2sym&#34; href=&#34;#sdfootnote2anc&#34;&gt;2&lt;/a&gt;&#xA;        &amp;nbsp;faisant émerger de nouvelles modalités d’accompagnement, adaptées au contexte de la maison d’enfant, dans une perspective de soutien à la résilience.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Pour une approche psychanalytique de la vieillesse…</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Pour-une-approche-psychanalytique-de-la-vieillesse/</link>
				<pubDate>Sat, 30 Apr 2016 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Pour-une-approche-psychanalytique-de-la-vieillesse/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;Pour une approche psychanalytique de la vieillesse…&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;&amp;nbsp; «&amp;nbsp;La vieillesse n’est pas une maladie, mais un temps de la vie&amp;nbsp;!&amp;nbsp;», &lt;/i&gt;&#xA;&amp;nbsp;Lucien Israël (1988)&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Introduction&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Nous avons choisi d&#39;appréhender la question de la mort à travers le temps de la vie qui la précède, la vieillesse ou &amp;quot;&lt;i&gt;grand&lt;/i&gt;&#xA;&lt;i&gt;âge&lt;/i&gt;&#xA;&amp;quot;.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Les écrits ne manquent pas sur le sujet, les approches non plus, mais c&#39;est la théorie psychanalytique qui a finalement retenu notre attention.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Qui c’est/sait l’chef ?</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Qui-c-est-sait-l-chef/</link>
				<pubDate>Sun, 17 Apr 2016 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Qui-c-est-sait-l-chef/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;a href=&#34;https://www.psychasoc.com/Auteurs/Joseph-Rouzel&#34; target=&#34;_self&#34;&gt;&lt;b&gt;Joseph Rouzel&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Qui c’est/sait l’chef&amp;nbsp;?      &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/i&gt;&#xA;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;« La culture désigne la somme totale des réalisations et dispositifs par lesquels notre vie s’éloigne de celle de nos ancêtres animaux et qui servent à deux fins : la protection de l’homme contre la nature et la réglementation des relations des hommes entre eux »&lt;/i&gt;&#xA; Sigmund Freud, &lt;i&gt;Malaise dans la culture&lt;/i&gt;&#xA;.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;« Die Menschen sind autoritätsglaubig. (Les hommes ont foi en l’autorité). »&lt;/i&gt;&#xA; Sigmund Freud, Lettre à Einstein de septembre 1932, « Pourquoi la guerre ? » &amp;nbsp;&lt;i&gt;Résultats, idées, problèmes&lt;/i&gt;&#xA;.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>La politesse</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/La-politesse/</link>
				<pubDate>Sat, 19 Mar 2016 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/La-politesse/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;La politesse&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;Entretien de Joseph Rouzel avec Cécile Guéret, &lt;i&gt;Psychologies Magazine&lt;/i&gt;&#xA;.&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;CG- Peut on dire que la politesse, comme la civilité, «&amp;nbsp; s’oppose à la barbarie et à l’état de nature&amp;nbsp;» ?&lt;/i&gt;&#xA;&lt;i&gt; Permet elle de contenir les jouissances individuelles ? Peut on parler de sacrifice de la pulsion pour l’apprentissage de la politesse&amp;nbsp;?&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;De «&amp;nbsp;détournement de la puissance destructrice qui nous habite&amp;nbsp;», de mise en ordre socialement acceptable, de sublimation&amp;nbsp;?&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Ados terroristes (h)éros tristes</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Ados-terroristes-h-eros-tristes/</link>
				<pubDate>Sat, 20 Feb 2016 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Ados-terroristes-h-eros-tristes/</guid>
				<description>&lt;p&gt;     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;«&amp;nbsp; Nous l’imaginons comme le règne de ceux qui &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;répandent la terreur&amp;nbsp;; mais tout au contraire, c’est le &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;règne de ceux qui sont eux-mêmes terrorisés&amp;nbsp;»&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;(Lettre de Engels à Marx du 4 septembre 1870)&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Commençons par l’Emile&amp;nbsp;de Rousseau.     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote2sym&#34; href=&#34;#sdfootnote2anc&#34;&gt;2&lt;/a&gt;&#xA;        &amp;nbsp;La pédagogie négative que prône l’auteur est prévue jusqu’à l’âge de 12 ans. Ensuite avec la puberté, il y a des bouleversements. La rencontre sexuelle et la confrontation au &amp;nbsp;social produisent un choc. Il faudra bien alors révéler au jeune Emile ce que Rousseau désigne comme «&amp;nbsp;les dangereux mystères&amp;nbsp;». Emile, considéré jusque là comme asexué, &amp;nbsp;sera alors confronté à la rencontre de l’autre sexe, et devra apprendre que dans cette rencontre, les relations sexuelles sont régies par des lois et des règles qui servent de garde-fou aux «&amp;nbsp;passions naissantes&amp;nbsp;». L’adolescence est décrite par Rousseau comme un moment critique où le jeune débordé par les pulsions doit être surveillé comme le lait sur le feu.&amp;nbsp;Emile&amp;nbsp;met en avant deux points de butée à la pédagogie négative. Jusque là Emile a été tenu à l’écart des autres et notamment des autres de l’autre sexe, les femmes. Mais avec la puberté, c’est une autre histoire qui se déroule. En effet l’adolescent est confronté à un impossible, l’impossible du rapport sexuel, comme l’énonce Lacan, à savoir que &amp;nbsp;dans la relation sexuelle, quelles qu’en soient les modalités, il n’y a pas de rapport possible. Pour le comprendre il faut peut-être en passer par la métaphore mathématique&amp;nbsp;: soit le rapport a/b=1, d’où l’on déduit que a=b. Ce rapport dans la sexualité, du fait de la différence radicale introduite dans le corps humain par son &amp;nbsp;appareillage au langage, &amp;nbsp;est impossible&amp;nbsp;: quel que soit le «&amp;nbsp;montage&amp;nbsp;», ça ne fait pas du 1. C’est d’ailleurs ce que nous rappelle en sourdine l’étymologie du mot sexe qui est cousin de section, sécante, sécateur. &amp;nbsp;Le sexe, ça produit une coupure. Non &amp;nbsp;seulement entre les sexes, mais entre tous les êtres humains, et au cœur même de chacun. &amp;nbsp;Voilà donc à quoi Emile est confronté. Emile en l’occurrence étant le porte parole, l’ombre projetée de Rousseau lui-même, qui se débat avec ces mêmes questions&amp;nbsp;: comment vivre avec les autres, comment faire avec les femmes&amp;nbsp;? &amp;nbsp;On sait la difficulté de Jean-Jacques dans sa relation aux femmes. Lorsque Mme de Warens s’offre à lui, il en est effrayé, ce qu’il éprouve c’est une forme d’effraction&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Je ne sais comment décrire l’état où je me trouvais, plein d’un certain effroi mêlé d’impatience…&amp;nbsp;Comment pus-je en voir approcher l’heure avec plus de peine que de plaisir&amp;nbsp;? Comment au lieu des délices qui devaient m’enivrer sentais-je presque de la répugnance et des craintes&amp;nbsp;? Il n’y a point à douter que si j’avais pu me dérober à mon bonheur avec bienséance, je ne l’eusse fait de tout cœur.&amp;nbsp;»&amp;nbsp;     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote3sym&#34; href=&#34;#sdfootnote3anc&#34;&gt;3&lt;/a&gt;&#xA;        &amp;nbsp;Là encore Rousseau est terrorisé par la jouissance de l’Autre.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>ENTRETIEN – La supervision : dialogue avec Joseph Rouzel</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/ENTRETIEN-La-supervision-dialogue-avec-Joseph-Rouzel/</link>
				<pubDate>Sun, 07 Feb 2016 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/ENTRETIEN-La-supervision-dialogue-avec-Joseph-Rouzel/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Joseph Rouzel, psychanalyste, superviseur et ancien éducateur spécialisé, est bien connu pour le rôle qu&#39;il joue dans le traitement de la question des liens possibles... ou impossibles entre la psychanalyse et le travail social. Il a créé et anime l’Institut Européen «&lt;a href=&#34;https://www.psychasoc.com/&#34; target=&#34;_blank&#34;&gt;&amp;nbsp;Psychanalyse et travail social&lt;/a&gt;&amp;nbsp;», qui forme notamment des superviseurs&amp;nbsp;.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Est parue il y a quelques mois une seconde édition de son ouvrage intitulé : «&amp;nbsp;La supervision d&#39;équipes en travail social&amp;nbsp;» (Editions Dunod). Cette visibilité et le peu d&#39;ouvrages consacrés à ce thème pourraient placer ce livre comme «&amp;nbsp;référence&amp;nbsp;» sur la question de la fonction de superviseur. Mais est-il à la hauteur de cette assignation&amp;nbsp;? Dans une conversation libre, Joseph Rouzel et, pour Nonfiction, Elen Le Mée (superviseur également), évoquent plusieurs aspects de la supervision traités dans le livre.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Séminaire « découverte de la psychothérapie institutionnelle » « Jean Oury, celui qui faisait sourire les schizophrènes » (Première partie)</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Seminaire-decouverte-de-la-psychotherapie-institutionnelle-Jean-Oury-celui-qui-faisait-sourire-les-schizophrenes-Premiere-partie/</link>
				<pubDate>Sun, 07 Feb 2016 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Seminaire-decouverte-de-la-psychotherapie-institutionnelle-Jean-Oury-celui-qui-faisait-sourire-les-schizophrenes-Premiere-partie/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Séminaire «&amp;nbsp;découverte de la psychothérapie institutionnelle&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;«&amp;nbsp;Jean Oury, celui qui faisait sourire les schizophrènes&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;(Première partie)&lt;/p&gt;&#xA;&lt;ol&gt;&#xA;&#xA;&lt;li&gt;Présentation du séminaire, introduction à la PI&lt;/li&gt;&#xA;&#xA;&lt;/ol&gt;&#xA;&lt;p&gt;Jean Oury nous a quitté le 15 mai 2014, il avait 90 ans, et il était onze heures du soir à la Clinique de La Borde. Sa disparition – celle d’une figure historique de la psychothérapie institutionnelle (que j’appellerai PI pour faire plus court) – a généré des dizaines de textes, de numéros de revues, et d’articles, plus ou moins biographiques, voire parfois hagiographiques. Je n’ai pas l’intention de faire un séminaire mémoriel et nostalgique, mais plutôt que nous parvenions ensemble, à «&amp;nbsp;attraper&amp;nbsp;» certains de ses concepts opérationnels, de ses outils de compréhension de la maladie psychique, c’est-à-dire nous réapproprier sa pensée. C’est une condition de salubrité dans cet univers gestionnaire déniant tout intérêt aux pratiques institutionnelles, dans lequel le malade psychique est objectalisé, c’est-à-dire considéré comme un usager-client-objet de soins, et non sujet de sa guérison.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Un petit tour de folie, détour historique en psychiatrie.</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Un-petit-tour-de-folie-detour-historique-en-psychiatrie/</link>
				<pubDate>Sat, 16 Jan 2016 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Un-petit-tour-de-folie-detour-historique-en-psychiatrie/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Texte en PDF. Cliquer sur l&#39;icône.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Je vous adresse cet « au revoir… »  à vous mes jeunes collègues en formation</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Je-vous-adresse-cet-au-revoir-a-vous-mes-jeunes-collegues-en-formation/</link>
				<pubDate>Fri, 08 Jan 2016 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Je-vous-adresse-cet-au-revoir-a-vous-mes-jeunes-collegues-en-formation/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;Je vous adresse cet «&amp;nbsp;au revoir…&amp;nbsp;» &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;à vous mes jeunes collègues en formation&lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Depuis quelques mois, je suis aux abonnés absents… il m’aura fallu tout ce temps pour réfléchir à mon avenir. La décision est prise, je pars… il y a encore beaucoup de chemins à emprunter et des rencontres à faire. Je ne sais pas bien encore ce que me réserve demain mais comme pour nous tous, je n’ai qu’une vie alors essayons d’en vivre plusieurs…&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Mon quotidien d’éducateur en psychiatrie</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Mon-quotidien-d-educateur-en-psychiatrie/</link>
				<pubDate>Wed, 06 Jan 2016 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Mon-quotidien-d-educateur-en-psychiatrie/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Mon quotidien d’éducateur en psychiatrie&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;i&gt;«&amp;nbsp;L’appartement&amp;nbsp;? Je ne sais pas…&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Ma maladie, c’est la solitude, je la connais par cœur.&amp;nbsp;»&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; N.&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Ces quelques brèves sont le résumé de rencontres ou d’expériences vécues en tant qu’éducateur spécialisé, elles n’ont pas la prétention de dénoncer, d’émouvoir ou de convaincre mais de décrire aussi fidèlement que possible ce que j’ai pu vivre dans mon contexte professionnel.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>La psycho, terre-à-pies, institue si on aile…</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/La-psycho-terre-a-pies-institue-si-on-aile/</link>
				<pubDate>Thu, 24 Dec 2015 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/La-psycho-terre-a-pies-institue-si-on-aile/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;sup&gt;     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/sup&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;“Conservez le vide, c’est important pour pouvoir jouer. Restez avec ce vide. &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;C’est comme au foot, le terrain doit être vide, s’il est encombré, vous ne &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;pouvez pas jouer.”&amp;nbsp;François Tosquelles, “Les médiations”,&amp;nbsp;Empan&amp;nbsp;n°4, &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Février 1991. Propos recueillis par Alain Chapelain, Patrick Tite, Joseph Rouzel.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;“ Décalé” m’a dit Patrick Faugeras. Un n° de la revue, décalé. “Je t’enverrai des questions”.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Mais j’ai construit avant, des réponses, mes réponses. Serions nous tout entier réponse à des questions que nous ne connaissons pas?&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Mommy, l’impasse</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/MOMMY-l-IMPASSE/</link>
				<pubDate>Thu, 24 Dec 2015 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/MOMMY-l-IMPASSE/</guid>
				<description>&lt;p&gt;MOMMY, l’IMPASSE.&lt;sup&gt;     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/sup&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;“Bref, L’enfant dans le rapport duel à la mère lui donne, immédiatement accessible, &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;ce qui manque au sujet masculin: l’objet même de son existence, apparaissant dans &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;le réel. Il est résulte qu’à mesure de ce qu’il présente de réel, il est offert à un plus &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;grand subornement dans le fantasme.”&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Jacques Lacan, “Note sur l’enfant”,&amp;nbsp;Autres Ecrits.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Toute la question de la transmission inter générationnelle repose sur les capacités d’une génération “sortante” à faire la passe des fondements de la condition humaine, dont le psychanalyste belge Jean-Pierre Lebrun, rappelle à juste titre, dans un ouvrage récent, qu’elle n’est pas sans conditions.&lt;sup&gt;     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote2sym&#34; href=&#34;#sdfootnote2anc&#34;&gt;2&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/sup&gt;&#xA;&amp;nbsp;L’hominisation d’abord et par conséquence l’humanisation de l’espèce et de chaque nouvel arrivant dans l’espèce, tient sur la fragilité de ces conditions.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Prise de risque et responsabilité dans le travail éducatif</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Prise-de-risque-et-responsabilite-dans-le-travail-educatif2/</link>
				<pubDate>Thu, 24 Dec 2015 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Prise-de-risque-et-responsabilite-dans-le-travail-educatif2/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Prise de risque et responsabilité dans le travail éducatif&lt;sup&gt;     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/sup&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;«&amp;nbsp;La responsabilité est placée désormais non pas dans l’essence, accessible au regard humain, du Bien et de l’Un, mais dans le rapport à un étant suprême, absolu, inaccessible, qui nous tient en main et non pas extérieurement mais intérieurement.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Jan Patocka,&amp;nbsp;Essais hérétiques&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Préambule.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;«&amp;nbsp;Nous autres, civilisations, nous savons maintenant que nous sommes mortelles.&amp;nbsp;», Paul Valéry,&amp;nbsp;La Crise de l&#39; Esprit, première lettre&amp;nbsp;(1919). Nous le savons, mais nous ne voulions pas le savoir. Les évènements tragiques de janvier et novembre dernier nous rappellent à l’ordre. Il va falloir apprendre à vivre avec le risque, un risque dont nous avons &amp;nbsp;beaucoup de mal à maîtriser tous les paramètres. Vivre est un risque. Il en va de même dans tous les domaines, notamment dans l’accompagnement éducatif. Là encore le risque zéro n’existe pas. Vouloir tout maîtriser, contrôler calculer conduirait à l’inertie. Malheureusement force est de constater que c’est ce qui envahit parfois certains établissements. &amp;nbsp;Paradoxalement, vouloir se rendre maître de la vie, participe de ce que Freud désigne comme pulsion de mort. La pulsion de mort ce n’est pas la pulsion de mourir, mais d’amener la pulsion au degré zéro&amp;nbsp;: faut pas que ça bouge. Homéostasie, précise Freud.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>La relation d’objet-don entre le sujet aidant et le sujet exclu</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/La-relation-d-objet-don-entre-le-sujet-aidant-et-le-sujet-exclu/</link>
				<pubDate>Wed, 23 Dec 2015 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/La-relation-d-objet-don-entre-le-sujet-aidant-et-le-sujet-exclu/</guid>
				<description>&lt;p&gt;La relation d’objet-don entre le sujet aidant et le sujet exclu&lt;sup&gt;     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/sup&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp;Qu’est-ce que le don&amp;nbsp;? Que nous dit tout d’abord la doxa&amp;nbsp;? Que le don est un acte généreux et gratuit&amp;nbsp;! Celui qui donne n’attend rien en échange&amp;nbsp;! Le don est un acte désintéressé&amp;nbsp;! Ceux qui donnent sont souvent montrés comme des personnes bienfaisantes et bonnes&amp;nbsp;! En témoignent les nombreux appels aux dons des diverses associations caritatives incitant à la solidarité de chacun pour aider les plus démunis d’entre nous&amp;nbsp;! Il semble encore plus louable de donner à ceux qui sont dans le besoin et c’est encore mieux quand on donne à ceux qui sont au fond, aux parias de la société, aux exclus&amp;nbsp;! Il est criminel de ne pas donner surtout quand on est riche&amp;nbsp;! &amp;nbsp;D’ailleurs, on ne donne pas aux riches mais on donne aux pauvres&amp;nbsp;! Il y a ceux qui donnent et ceux qui ne donnent pas alors qu’ils pourraient donner&amp;nbsp;! Mais qu’est-ce que réellement le «&amp;nbsp;don&amp;nbsp;»&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>La télécommande éducative</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/LA-TELECOMMANDE-EDUCATIVE/</link>
				<pubDate>Tue, 22 Dec 2015 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/LA-TELECOMMANDE-EDUCATIVE/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;LA TELECOMMANDE EDUCATIVE&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Salim est un adolescent de 17 ans. Il a un physique d’adulte et pratique la boxe américaine ce qui ne l’empêche pas de continuer à «&amp;nbsp;s’entrainer&amp;nbsp;» en dehors de toute éthique sportive auprès de ses pairs de placement et des adultes qu’il rencontre au quotidien.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Il vient d’une grande métropole où il a déjà une réputation légitime de petit caïd. Il vend de la drogue et il revient parfois dans notre foyer avec ce qu’il appelle son argent de poche et qui correspond &amp;nbsp;presque à la moitié de mon salaire de pré-stagiaire.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>We need to talk about Abdelhamid</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/We-need-to-talk-about-Abdelhamid/</link>
				<pubDate>Sat, 05 Dec 2015 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/We-need-to-talk-about-Abdelhamid/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;We need to talk about Abdelhamid, Bilal, Brahim, Hasna, Ismaël Omar, Salah, Samy.&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;En référence au film We need to talk about Kevin, 2011, réalisé par Lynne Ramsay&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Par Sandra Meshreky&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Le mardi 1er décembre 2015&lt;/p&gt;&#xA;&#xA;&lt;div class=&#34;object-center&#34;&gt;&lt;div class=&#34;content-view-embeddedmedia&#34;&gt;&#xA;&lt;div class=&#34;class-image&#34;&gt;&#xA;&#xA;&lt;div class=&#34;attribute-image&#34;&gt;&#xA;&lt;p&gt;      &#xA;&#xA;    &#xA;        &#xA;    &#xA;                                &#xA;                &lt;img loading=&#34;lazy&#34; decoding=&#34;async&#34; alt=&#34;Illustration – We need to talk about Abdelhamid&#34; src=&#34;https://www.psychasoc.com/var/psychasoc/storage/images/textes/weneedtotalkaboutabdelhamid-2/imported-image/73672-1-fre-FR/Imported-Image.jpeg&#34; width=&#34;335&#34; height=&#34;239&#34;  style=&#34;border: 0px;&#34; title=&#34;&#34; /&gt;&#xA;            &#xA;    &#xA;    &#xA;      &lt;/p&gt;&#xA;&lt;/div&gt;&#xA;&lt;div class=&#34;attribute-caption&#34; style=&#34;width: 335px&#34;&gt;    &#xA;&lt;p&gt;Imported Image&lt;/p&gt;&#xA;&#xA;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&#xA;&lt;/div&gt;&#xA;&#xA;&lt;/div&gt;&#xA;&lt;p&gt;Chéri, ex-mari, président, enseignant, travailleur social, dieu, facebook ou tout autre représentant paternel : il faut qu’on parle des gosses, de ces gosses-là aussi, ceux qui sont morts haineux et ceux qui sont encore vivants. Non pas pour justifier leurs actes à jamais injustifiables, mais pour tenter de les comprendre par bribes, des bribes de chair récupérées en bribes de récit.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Mai 2068, lettre à…</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/MAI-2068-LETTRE-A/</link>
				<pubDate>Fri, 27 Nov 2015 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/MAI-2068-LETTRE-A/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;MAI 2068, LETTRE À…&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;i&gt;Notions de contemporanéité et de jeunesse(s)&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&#xA;Je veux commencer à écrire. Plus que de notions, vagues, autour de la contemporanéité et de la jeunesse, je veux dire quelque chose, parce qu’il y a un &lt;i&gt;truc&lt;/i&gt;&#xA; quelque part, des respirations, des pleurs enfouis aussi peut-être, un indicible enterré, un ineffable recelé sinon. Mais je n’y arriverai probablement pas. Trop apprêté.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Saisir ça ne se fait pas à cet endroit, il faut sublimer, attraper et ramener.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>La Fiat @-Barthes</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/La-Fiat-Barthes/</link>
				<pubDate>Mon, 23 Nov 2015 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/La-Fiat-Barthes/</guid>
				<description></description>
			</item>
			<item>
				<title>La Valeur de ce qui se joue dans l’entre deux, comme ressource structurante de l’accompagnement éducatif et thérapeutique</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/La-Valeur-de-ce-qui-se-joue-dans-l-entre-deux-comme-ressource-structurante-de-l-accompagnement-educatif-et-therapeutique/</link>
				<pubDate>Fri, 06 Nov 2015 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/La-Valeur-de-ce-qui-se-joue-dans-l-entre-deux-comme-ressource-structurante-de-l-accompagnement-educatif-et-therapeutique/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&amp;nbsp;La Valeur de ce qui se joue dans &lt;b&gt;l’entre deux&lt;/b&gt;&#xA;,&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;comme&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&amp;nbsp;ressource structurante de l’accompagnement &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&amp;nbsp;éducatif et thérapeutique &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&amp;nbsp;---------------&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Jean Pierre Le Duff&amp;nbsp;: thérapeute de couple et de famille, psychologue clinicien au service d’AEMO de la Sauvegarde 56, Vannes.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Si j’hésite si souvent entre le Moi et le Je&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&amp;nbsp;Si je balance entre l’émoi et le jeu&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&amp;nbsp;C’est que mon propre équilibre mental en est l’enjeu&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&amp;nbsp;Serge Gainsbourg&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Résumé: L’écart, en mettant en tension les personnes qu’il sépare va rompre «&amp;nbsp;l’entre-soi&amp;nbsp;» et activer de «&amp;nbsp;l’entre-deux&amp;nbsp;». Ce concept «&amp;nbsp;d’Entre&amp;nbsp;» va produire de l’altérité, c&#39;est-à-dire la différenciation qui va les distinguer pour, en conséquence, leur permettre de mieux repérer ce qu’ils partagent en commun. Et pour deux parents, leur inter-relation (voire leur intime) se reflètera en grande partie au travers de la façon d’être et du mode de présence qu’adoptera leur propre enfant qui s’en fait bien souvent le réceptacle.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Et si je te demandais la lune ?</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/ET-SI-JE-TE-DEMANDAIS-LA-LUNE/</link>
				<pubDate>Thu, 05 Nov 2015 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/ET-SI-JE-TE-DEMANDAIS-LA-LUNE/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;ET SI JE TE DEMANDAIS LA LUNE&amp;nbsp;?&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;On m’a demandé de vous présenter un sujet sur la demande.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&amp;nbsp;Je vais tenter de le faire en 15 mn cela fait un peu court mais cela fait partie de la commande, &amp;nbsp;cette demande transporte donc vers moi, &amp;nbsp;une part de frustration dont les psys font d’habitude le commerce et cette frustration berce déjà mon cœur d’une langueur monotone. &amp;nbsp;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Mesdames, Messieurs en forme de contre don, je demande &amp;nbsp;d’ores et déjà votre asile clinique à l’issue de cette intervention&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Je t’écris…</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Je-t-ecris/</link>
				<pubDate>Fri, 25 Sep 2015 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Je-t-ecris/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;Je t’écris…&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-right&#34;&gt;&lt;i&gt;A ma collègue, Hélène, secrétaire pédagogique du dispositif «&amp;nbsp;éducateurs spécialisés&amp;nbsp;»&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Je t’écris Hélène. Une lettre que je ne veux pas posthume. Je l’adresse à nos souvenirs. Depuis ce 12 septembre où m’est parvenue l’insoutenable annonce de ta disparition brutale, je suis atterrée. J’ai pleuré, j’ai gueulé ma colère, j’ai dit l’injustice de ce vide que tu nous laisse à nous, les collègues et amis. Ce weekend-là, je ne l’ai pas vécu, je l’ai traversé hors réalité. Ce fut si violent que je me suis persuadée de ne plus jamais revenir au travail, de m’arrêter. Je voulais m’épargner la confrontation avec ton absence définitive.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>N’avons-nous pas provoqué le malaise dans nos métiers ?[</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/N-avons-nous-pas-provoque-le-malaise-dans-nos-metiers/</link>
				<pubDate>Wed, 19 Aug 2015 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/N-avons-nous-pas-provoque-le-malaise-dans-nos-metiers/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;N’avons-nous pas provoqué le malaise dans nos métiers&amp;nbsp;?[1]&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Présentation du thème de la rencontre&lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Dans son article de 2002&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;&lt;i&gt;Bourdieu et les «&amp;nbsp;fantassins du social&lt;/i&gt;&#xA;&amp;nbsp;», Yann Le Pennec[2] explicite cette formulation de Pierre Bourdieu (métaphore militaire qu’il a utilisée pour «&amp;nbsp;&lt;i&gt;qualifier l’action des travailleurs sociaux&lt;/i&gt;&#xA;&amp;nbsp;», p. 265)&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; «&amp;nbsp;&lt;i&gt;L’image du&lt;/i&gt;&#xA; «&amp;nbsp;&lt;i&gt;fantassin du social&amp;nbsp;» évoque la guerre de tranchée, le combat harassant pour sauver du gouffre quatre millions de français et quelques autres dépossédés d’un emploi, de projets pour l’avenir, de parole collective&lt;/i&gt;&#xA;&amp;nbsp;». (p. 265)&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Monographies superviseurs. XX ème promo. Paris juin 2015.</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Monographies-superviseurs.-XX-eme-promo.-Paris-juin-2015/</link>
				<pubDate>Wed, 12 Aug 2015 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Monographies-superviseurs.-XX-eme-promo.-Paris-juin-2015/</guid>
				<description></description>
			</item>
			<item>
				<title>Le rêve comme illusion réelle du fonctionnement social : le vivant se réduirait-il à une logique normative ?</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Le-reve-comme-illusion-reelle-du-fonctionnement-social-le-vivant-se-reduirait-il-a-une-logique-normative/</link>
				<pubDate>Fri, 12 Jun 2015 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Le-reve-comme-illusion-reelle-du-fonctionnement-social-le-vivant-se-reduirait-il-a-une-logique-normative/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;Le rêve comme illusion réelle du fonctionnement social&amp;nbsp;: le vivant se&lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt;réduirait-il à une logique normative&amp;nbsp;?&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;François SIMONET – UPPA Pau&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;Colloque international «&amp;nbsp;&lt;i&gt;Le vivant&amp;nbsp;: histoires&lt;/i&gt;&#xA;&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;CNAM Pays de Loire, Nantes- 7 &amp;amp; 8 Janvier 2014&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Commençons par une idée, qui se veut confortable à admettre&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;La vie vaut la peine d’être vécue&amp;nbsp;!&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Toute notre existence, singulière, nous tentons de donner du sens à nos actions, absent &lt;i&gt;a priori&lt;/i&gt;&#xA;, par la production de créations humaines. Ne pouvant exister que &lt;i&gt;dans&lt;/i&gt;&#xA; et &lt;i&gt;par&lt;/i&gt;&#xA; la société qui nous constitue[1], nous sommes constamment dans l’autocréation d’un être social. Chaque société créant son propre système d’interprétation du monde[2], investi de sens par ses systèmes de valeurs caractéristiques qui structurent ces mêmes pratiques et conduites. Chacun d’entrer dans la logique du monde qui le mobilise&amp;nbsp;; au sein de la société et de l’organisation qu’il «&amp;nbsp;incarne&amp;nbsp;», avec les représentations, les croyances, les idéologies dominantes, les principes d’action et les manières de penser relatifs à des contextes et à des moments historiques.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Du transfert au travail d’équipe et lorsque celui-ci fait soin.</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Du-transfert-au-travail-d-equipe-et-lorsque-celui-ci-fait-soin/</link>
				<pubDate>Wed, 27 May 2015 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Du-transfert-au-travail-d-equipe-et-lorsque-celui-ci-fait-soin/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;Du transfert au travail d’équipe et lorsque celui-ci fait soin&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Cela fait des années que nous travaillons mes collègues et moi avec des jeunes en difficulté psychique au sein d’une petite structure&amp;nbsp;: Lou Mas Maillon. Situé à Aubagne, nous accueillons des enfants et des adolescents pour des séjours temporaires. Nous souhaitons depuis longtemps témoigner de notre travail auprès de ces enfants, travail éducatif bercé par la psychanalyse. Puis, c’est la rencontre avec une jeune fille qui me décide enfin à écrire, à témoigner, à raconter ce qui dans la rencontre avec Jade nous a tous mobilisés. Tous, collectivement, ensemble, car sans cela ça n’aurait pas pu tenir…&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>La clinique lacanienne de l’éducation dans ses rapports à l’altérité</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/La-clinique-lacanienne-de-l-education-dans-ses-rapports-a-l-alterite/</link>
				<pubDate>Fri, 06 Mar 2015 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/La-clinique-lacanienne-de-l-education-dans-ses-rapports-a-l-alterite/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;La clinique lacanienne de l’éducation dans ses rapports à l’altérité*&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;* Cet article résume un récent travail de recherche paru aux Éditions L’Harmattan&amp;nbsp;: Ponnou S. (2015). &lt;i&gt;Lacan et l’éducation. Manifeste pour une clinique lacanienne de l’éducation&lt;/i&gt;&#xA;. Paris&amp;nbsp;: Éd. L’Harmattan.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;1) Introduction&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Dans le champ des sciences de l’éducation, les notes de synthèse de Jean-Claude Filloux (1987) et de Claudine Blanchard-Laville et collègues (2005), parues dans la prestigieuse &lt;i&gt;Revue française de pédagogie&lt;/i&gt;&#xA;, font référence en termes de panorama et de perspective concernant les liens entre éducation et psychanalyse. Fondées sur un large socle bibliographique, elles constituent une base exploratoire robuste susceptible de structurer une vaste réflexion pratique, théorique, de recherche et de formation au confluent de disciplines &lt;i&gt;a priori&lt;/i&gt;&#xA; hétérogènes, dont les auteurs esquissent pourtant les points d’intersection avec habileté et pertinence. L’efficace d’une «&amp;nbsp;approche clinique d’inspiration psychanalytique&amp;nbsp;» en sciences de l’éducation nous semble aujourd’hui incontestable. Développée par Claudine Blanchard-Laville dès 1999, à l’appui d’un article de Bernard Pechberty et d’un article de Françoise Hatchuel publiés dans un numéro consacré de la même &lt;i&gt;Revue française de pédagogie&lt;/i&gt;&#xA; (1999, n°137), cette conception a inauguré une rupture et un renouvellement des cadres de pensée sur la question, désormais délogée de l’écueil suranné de l’application de la psychanalyse à l’éducation.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>La fonction d’ « accompagnant » et ses effets sur l’apprentissage et la socialisation de l’adolescent autiste en milieu scolaire</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/La-fonction-d-accompagnant-et-ses-effets-sur-l-apprentissage-et-la-socialisation-de-l-adolescent-autiste-en-milieu-scolaire/</link>
				<pubDate>Mon, 02 Mar 2015 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/La-fonction-d-accompagnant-et-ses-effets-sur-l-apprentissage-et-la-socialisation-de-l-adolescent-autiste-en-milieu-scolaire/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;La fonction d’ «&amp;nbsp;accompagnant&amp;nbsp;» et ses effets&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;sur l’apprentissage et la socialisation&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;de l’adolescent autiste en milieu scolaire&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-right&#34;&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-right&#34;&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-right&#34;&gt;&lt;i&gt;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-right&#34;&gt;&lt;i&gt;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-right&#34;&gt;&lt;i&gt;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-right&#34;&gt;&lt;i&gt;Dans la cour se dresse un prunier,&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-right&#34;&gt;&lt;i&gt;Mais petit à se récrier.&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-right&#34;&gt;&lt;i&gt;Tout autour un grillage&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-right&#34;&gt;&lt;i&gt;Interdit les parages.&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-right&#34;&gt;&lt;i&gt;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-right&#34;&gt;&lt;i&gt;Ce petit ne peut pas grandir.&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-right&#34;&gt;&lt;i&gt;Grand, il voudrait le devenir.&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-right&#34;&gt;&lt;i&gt;Mais vrai, pour tout conseil,&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-right&#34;&gt;&lt;i&gt;Il manque de soleil.&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-right&#34;&gt;&lt;i&gt;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-right&#34;&gt;&lt;i&gt;Un prunier&amp;nbsp;? on pourrait le nier&amp;nbsp;:&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-right&#34;&gt;&lt;i&gt;Où est la prune que l’on cueille&amp;nbsp;?&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-right&#34;&gt;&lt;i&gt;Pourtant c&#39;est un prunier,&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-right&#34;&gt;&lt;i&gt;On le voit à ses feuilles.     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-right&#34;&gt;&lt;i&gt;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-right&#34;&gt;&lt;i&gt;Bertolt Brecht&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;i&gt;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; «&amp;nbsp;Monsieur, je vous renvoie vos prunes&amp;nbsp;»      &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote2sym&#34; href=&#34;#sdfootnote2anc&#34;&gt;2&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Protéger, assister, surveiller, éduquer des mineurs: de quel droit?</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Proteger-assister-surveiller-eduquer-des-mineurs-de-quel-droit/</link>
				<pubDate>Tue, 03 Feb 2015 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Proteger-assister-surveiller-eduquer-des-mineurs-de-quel-droit/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;Protéger, assister, surveiller, éduquer des mineurs: de quel droit?&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Il y a 70 ans le 27 janvier 1945, l’Armée Rouge découvrait le camp de concentration et d’extermination d’Auschwitz en Pologue, qui allait devenir le symbole de la barbarie nazie.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Le 2 février de cette même année, le gouvernement provisoire la République&amp;nbsp; française ordonne que «&amp;nbsp;Les mineurs auxquels est imputée une infraction qualifiée crime ou délit ne seront pas déférés aux juridictions pénales de droit commun, et ne seront justiciables que des tribunaux pour enfants, des tribunaux correctionnels pour mineurs ou des cours d&#39;assises des mineurs.&amp;nbsp;» (Art. 1) et que par conséquent: «&amp;nbsp;Le tribunal pour enfants, le tribunal correctionnel pour mineurs et la Cour d&#39;assises des mineurs prononceront, suivant les cas, les mesures de protection, d&#39;assistance, de surveillance et d&#39;éducation qui sembleront appropriées.&amp;nbsp;» (Art.2)&lt;/p&gt;</description>
			</item>
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				<title>Sauvez le caporal Charlie !</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Sauvez-le-caporal-Charlie/</link>
				<pubDate>Mon, 12 Jan 2015 00:00:00 +0000</pubDate>
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				<title>La relation éducative.</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/La-relation-educative/</link>
				<pubDate>Sun, 28 Dec 2014 00:00:00 +0000</pubDate>
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				<title>Une rando née en haute montagne.</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Une-rando-nee-en-haute-montagne/</link>
				<pubDate>Mon, 15 Dec 2014 00:00:00 +0000</pubDate>
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				<title>Symptôme en déshérence et discours capitaliste</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Symptome-en-desherence-et-discours-capitaliste/</link>
				<pubDate>Tue, 09 Dec 2014 00:00:00 +0000</pubDate>
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				<title>« Petite réflexion éthique»</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Petite-reflexion-ethique/</link>
				<pubDate>Thu, 04 Dec 2014 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Petite-reflexion-ethique/</guid>
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				<title>De la voie sans issue à l’aire de repos. En chemin, penser pour « panser » le suicide.</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/De-la-voie-sans-issue-a-l-aire-de-repos.-En-chemin-penser-pour-panser-le-suicide/</link>
				<pubDate>Thu, 04 Dec 2014 00:00:00 +0000</pubDate>
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				<title>L’épistémè en éducation spéciale</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/L-episteme-en-education-speciale/</link>
				<pubDate>Fri, 21 Nov 2014 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/L-episteme-en-education-speciale/</guid>
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				<title>L&#39;humanisation, une chance pour celui qui est différent : malgré le handicap être une personne.</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/L-humanisation-une-chance-pour-celui-qui-est-different-malgre-le-handicap-etre-une-personne/</link>
				<pubDate>Wed, 19 Nov 2014 00:00:00 +0000</pubDate>
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				<title>De l’accompagnement des étudiants à l’accompagnement des usagers</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/De-l-accompagnement-des-etudiants-a-l-accompagnement-des-usagers/</link>
				<pubDate>Fri, 14 Nov 2014 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/De-l-accompagnement-des-etudiants-a-l-accompagnement-des-usagers/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;De l’accompagnement des étudiants à l’accompagnement des usagers&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Parmi les différentes fonctions occupées par un formateur, il me semble que la fonction d’accompagnement présente un double intérêt à être pensée au sein d’un collectif pédagogique     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        &amp;nbsp;:&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp; D’abord parce que c’est une fonction à priori stable dans la pratique formative, dans un contexte ou les réformes se succèdent.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp; Ensuite parce que la particularité des formations en travail social est qu’elle permet, autour de cette question de l’accompagnement, qui sera au centre des futures pratiques professionnelles des étudiants, une formation par isomorphisme.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Alerte…</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/ALERTE/</link>
				<pubDate>Fri, 19 Sep 2014 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/ALERTE/</guid>
				<description></description>
			</item>
			<item>
				<title>Hériter de la Psychothérapie Institutionnelle ?</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Heriter-de-la-Psychotherapie-Institutionnelle/</link>
				<pubDate>Thu, 18 Sep 2014 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Heriter-de-la-Psychotherapie-Institutionnelle/</guid>
				<description></description>
			</item>
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				<title>Il était onze heures du soir à La Borde</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Il-etait-onze-heures-du-soir-a-La-Borde/</link>
				<pubDate>Thu, 28 Aug 2014 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Il-etait-onze-heures-du-soir-a-La-Borde/</guid>
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				<title>Monographies superviseurs XVII é promotion</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Monographies-superviseurs-XVII-e-promotion/</link>
				<pubDate>Wed, 23 Jul 2014 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Monographies-superviseurs-XVII-e-promotion/</guid>
				<description></description>
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				<title>Réformer pour déformer une réalité qui rompt avec le réel...</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Reformer-pour-deformer-une-realite-qui-rompt-avec-le-reel/</link>
				<pubDate>Wed, 18 Jun 2014 00:00:00 +0000</pubDate>
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				<title>L’entretien d’embauche 2.0</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/L-entretien-d-embauche-2.0/</link>
				<pubDate>Tue, 27 May 2014 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/L-entretien-d-embauche-2.0/</guid>
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				<title>Onvahou Onfaikoi</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Onvahou-Onfaikoi/</link>
				<pubDate>Sun, 11 May 2014 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Onvahou-Onfaikoi/</guid>
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				<title>L’expertise, comme standardisation des pratiques sociales ?</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/L-EXPERTISE-COMME-STANDARDISATION-DES-PRATIQUES-SOCIALES/</link>
				<pubDate>Sun, 20 Apr 2014 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/L-EXPERTISE-COMME-STANDARDISATION-DES-PRATIQUES-SOCIALES/</guid>
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				<title>A ciel ouvert,  entretiens, Le Courtil, l’invention au quotidien.</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/A-ciel-ouvert-entretiens-Le-Courtil-l-invention-au-quotidien/</link>
				<pubDate>Sat, 12 Apr 2014 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/A-ciel-ouvert-entretiens-Le-Courtil-l-invention-au-quotidien/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Il y a bien sûr le film, «&amp;nbsp;A ciel ouvert&amp;nbsp;», qui a rempli les salles qui l’ont programmé et dont on espère qu’un DVD sera commercialisé. On compte même bien que toutes les institutions et autres centres de soins pour enfants s’en emparent et s’imprègnent de ce mode de fonctionnement très particulier, éclairé par la psychanalyse et qui, au Courtil, a donné des résultats imparables, depuis trente ans. Institution modèle, un peu à la manière d’un précurseur du genre, le psychanalyste&amp;nbsp;August Aichhorn*, contemporain&amp;nbsp; et ami de Freud qui traitait lui aussi, dans un registre inattendu, ces enfants qui sont dérangés par le regard des autres ou enfermés dans leur bulle et qui objectent à vivre dans notre société. Mais il y a aussi le livre, qui sort simultanément, et qui est, à lui seul, un petit bijou de clinique appliquée&amp;nbsp;; bible de 120 pages où se décline une orientation de la prise en charge, bien éloignée du redressage pédagogique ou éducatif à la mode aujourd’hui. Ce lieu se veut un espace d’ouverture et de questionnement à cette étrangeté de ces enfants dits psychotiques qui dérangent les lieux de soins traditionnels et leurs personnels. Dérangement d’autant plus vif quand le parti est pris de rééduquer un symptôme au lieu de tenter d’en comprendre, non pas forcément le sens, mais la pertinence dans sa logique de tentative de solution à une survie psychique. Ici en effet, les intervenants se préoccupent de capter ce qui fait la différence et de comprendre le fonctionnement de leur folie&amp;nbsp;en le respectant ; voilà l’unique principe,&amp;nbsp;sans objectif normatif !&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Pour une éthique décentrée.</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Pour-une-ethique-decentree/</link>
				<pubDate>Sat, 05 Apr 2014 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Pour-une-ethique-decentree/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;i&gt;« En arriver par exemple à concevoir l’éthique comme un dispositif d’évaluation des pertes et des profits, des bénéfices et des dommages, n’est-ce pas déjà tomber dans « les eaux glacées du calcul égoïste » dont parlait Marx ? » &lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;Roland Gori, &lt;i&gt;Faut-il renoncer à la liberté pour être heureux ?&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;Le 1&lt;sup&gt;er&lt;/sup&gt;&#xA;&amp;nbsp;septembre 1973 Pierre Jacque, enseignant de technologie à Marseille se donna la mort. La ritournelle bien rodée des autorités parla de « problèmes personnels ». Certes : qui n’en a pas! C’est faire peu de cas d’une lettre rédigée par l’enseignant avant sa mort pour, précise le psychanalyste Roland Gori « protester contre les protocoles imposés aux enseignants, la standardisation imposée au mépris de l’éthique de l’éducation… ». &lt;sup&gt;    &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/sup&gt;&#xA;&amp;nbsp;Dans cette lettre ouverte qui précède son acte tragique Pierre Jacque écrit : « Je considère que ceci est une infamie et je me refuse à recommencer ». Il se refuse aux dérives et perversions des nouvelles consignes, et dénonce « cette mécanique conçue dans une idée de concurrence entre les enseignants mais aussi entre les établissements pour créer une dynamique des très bonnes notes à l’examen y compris et surtout si elles n’ont aucun sens.»&lt;sup&gt;    &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote2sym&#34; href=&#34;#sdfootnote2anc&#34;&gt;2&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/sup&gt;&#xA;&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Prise de risque et responsabilité dans le travail éducatif</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Prise-de-risque-et-responsabilite-dans-le-travail-educatif/</link>
				<pubDate>Sat, 05 Apr 2014 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Prise-de-risque-et-responsabilite-dans-le-travail-educatif/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;&lt;b&gt;Prise de risque et responsabilité dans le travail éducatif&lt;/b&gt;&#xA;&lt;sup&gt;&lt;b&gt;    &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/sup&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;&lt;i&gt; « La responsabilité est placée désormais non pas dans l’essence, accessible au regard humain, du Bien et de l’Un, mais dans le rapport à un étant suprême, absolu, inaccessible, qui nous tient en main et non pas extérieurement mais intérieurement. » &lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;Jan Patocka, &lt;i&gt;Essais hérétiques&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;&lt;i&gt;Une anecdote&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;Il y a quelques temps j’animais dans une grosse institution une sorte de grand messe rituelle qui réunit une fois l’an l’ensemble du personnel. Toute l&#39;équipe élargie était présente: directeur, médecin psychiatre, psychologues, équipes socio-éducatives, services généraux etc&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Écrivez… ne vous laissez pas décrire !</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/ECRIVEZ-NE-VOUS-LAISSEZ-PAS-DECRIRE/</link>
				<pubDate>Sat, 22 Mar 2014 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/ECRIVEZ-NE-VOUS-LAISSEZ-PAS-DECRIRE/</guid>
				<description>&lt;p&gt;« &lt;i&gt;&amp;nbsp;Le support se fit monde et la vie, existence, en proportion de ce que le corps humain devient corps conscient, capable de capter, d&#39;apprendre, de transformer, de créer de la beauté, et non un espace vide destiné à être rempli par des contenus &lt;/i&gt;&#xA;&amp;nbsp;» Paulo Freire, Pédagogie de l&#39;autonomie, 1995&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;C’est difficile d’écrire et ça l’est d’autant plus quand il s’agit de parler de soi et son métier… Constat qui me rassure lorsque j’accompagne ces jeunes gens vers ce drôle de métier, éducateur spécialisé, dont ils ne savent pas s’ils l’ont choisi ou si c’est lui qui les a choisis. Un jour, peut-être pourront-ils en dire quelque chose, en attendant, ils ont à se raconter à travers des dossiers de certification qui seront sanctionnés par leurs pairs en fin de parcours, la reconnaissance par une communauté de métier !&lt;/p&gt;</description>
			</item>
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				<title>Un super héros le cul par terre ?</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Un-super-heros-le-cul-par-terre/</link>
				<pubDate>Fri, 21 Mar 2014 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Un-super-heros-le-cul-par-terre/</guid>
				<description></description>
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				<title>Trans-faire en supervision...</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Trans-faire-en-supervision/</link>
				<pubDate>Wed, 19 Mar 2014 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Trans-faire-en-supervision/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Ce texte est paru dans le n° 69 d&#39;Enfance &amp;amp; psy&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Accompagner la métamorphose</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/ACCOMPAGNER-LA-METAMORPHOSE/</link>
				<pubDate>Tue, 18 Mar 2014 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/ACCOMPAGNER-LA-METAMORPHOSE/</guid>
				<description></description>
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				<title>Le bal des psychotiques ou la valse à trois temps</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/LE-BAL-DES-PSYCHOTIQUES-OU-LA-VALSE-A-TROIS-TEMPS/</link>
				<pubDate>Fri, 14 Mar 2014 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/LE-BAL-DES-PSYCHOTIQUES-OU-LA-VALSE-A-TROIS-TEMPS/</guid>
				<description></description>
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				<title>Psychose et littérature : le « Double » de Fiodor Mikhaïlovitch Dostoïevski.</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Psychose-et-litterature-le-Double-de-Fiodor-Mikhailovitch-Dostoievski/</link>
				<pubDate>Fri, 14 Mar 2014 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Psychose-et-litterature-le-Double-de-Fiodor-Mikhailovitch-Dostoievski/</guid>
				<description></description>
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				<title>Le rêve à l’épreuve de l’éducation spécialisée ?</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Le-reve-a-l-epreuve-de-l-education-specialisee/</link>
				<pubDate>Mon, 24 Feb 2014 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Le-reve-a-l-epreuve-de-l-education-specialisee/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;Le rêve à l’épreuve de l’éducation spécialisée&amp;nbsp;?&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;COUTINHO Ludovic&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Educateur spécialisé 3&lt;sup&gt;ème&lt;/sup&gt;&#xA; année en formation à l’IRTS de la Réunion&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;«&amp;nbsp;Fermons les yeux et voyons ce qui va se passer.&amp;nbsp;Beaucoup de personnes diront qu’il ne se passe rien&amp;nbsp;: c’est qu’elles ne regardent pas attentivement. »&lt;sup&gt; 1&lt;/sup&gt;&#xA;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Cette phrase du philosophe &lt;i&gt;Henri BERGSON&lt;/i&gt;&#xA;, si l’on veut bien la déplacer pour commencer en tant que mouvement symbolique, connote bien la formation de l’éducateur, à la fois soutenu par la théorie et bercé par la pratique. Prenons ici le temps de penser cette marche, ce véritable va-et-vient entre l’obscur de nos paupières et les clairs de nos sensations.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Les ruptures une continuité complexe</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Les-ruptures-une-continuite-complexe/</link>
				<pubDate>Tue, 18 Feb 2014 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Les-ruptures-une-continuite-complexe/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;Les ruptures une continuité complexe&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;- Le «&amp;nbsp;flou&amp;nbsp;» nécessaire dans la continuité des différents modèles théoriques-&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;On perçoit de plus en plus actuellement, en psychiatrie, des enfants ou adolescents qui ont un parcours hyperspécialisé dans des recherches d’hypothèses diagnostics.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Parcours «&amp;nbsp;du combattant&amp;nbsp;» étalé dans le temps ou l’impératif technique déroule ses protocoles, ses examens avec toutes ces consultations où l’on voit se déployer une kyrielle de bilans.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Errances, imposées aux jeunes et à leurs familles ou l’insoutenable perplexité théorique se transforme en une hyperactivité de stratégies et de recherches.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Kafka : la lettre au père ou la lettre arrêtée</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/KAFKA-LA-LETTRE-AU-PERE-OU-LA-LETTRE-ARRETEE/</link>
				<pubDate>Fri, 07 Feb 2014 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/KAFKA-LA-LETTRE-AU-PERE-OU-LA-LETTRE-ARRETEE/</guid>
				<description></description>
			</item>
			<item>
				<title>« Lunedi notte Gaetano è mancato »</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Lunedi-notte-Gaetano-e-mancato/</link>
				<pubDate>Mon, 03 Feb 2014 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Lunedi-notte-Gaetano-e-mancato/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;«&amp;nbsp;Lunedi notte Gaetano è mancato&amp;nbsp;»     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Ce matin-là, à Bâle,&lt;/i&gt;&#xA;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;i&gt;alors que le givre gainait les branches des arbres jusqu’à s’épanouir&amp;nbsp;en corolles de glace, je crus un instant qu’un printemps fantasque, sicilien peut-être, avait recouvert les arbres de fleurs, transformant ainsi d’austères avenues en autant d’allées mariales. Mais, le rêve dissipé sous la morsure du froid et les bruits de la ville,&amp;nbsp;je compris très vite que cette candeur n’était, en fait, que la blancheur reflétée d’un immense linceul que la nature avait trouvé bon de tisser et de tendre, par-delà les rues et les passants&amp;nbsp;; si bien qu’en enterrant Gaetano Benedetti, nous nous retrouvâmes, tous, enveloppés dans un même voile.&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Qui t’es toi ! T’es qui toi !</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Qui-t-es-toi-!-T-es-qui-toi/</link>
				<pubDate>Fri, 31 Jan 2014 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Qui-t-es-toi-!-T-es-qui-toi/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;Qui t’es toi&amp;nbsp;! T’es qui toi&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;1 / De quelle place je parle&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;Le titre de cette journée, «&amp;nbsp;Les enfants terribles- Mi/ni anges, Mi/ni démons&amp;nbsp;» m’amène à dire maxi problème à voir la prolifération des discours sur la bonne éducation (supposée) pour les enfants.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;Discours&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;&#xA;&#xA;&lt;ul&gt;&#xA;&#xA;&lt;li&gt;De l’enfant roi où les enfants seraient presque tous devenus des petits tyrans domestiques……&lt;/li&gt;&#xA;&#xA;&lt;/ul&gt;&#xA;&#xA;&lt;ul&gt;&#xA;&#xA;&lt;li&gt;Moralisateur où les parents n’ont plus d’autorité&lt;/li&gt;&#xA;&#xA;&lt;/ul&gt;&#xA;&#xA;&lt;ul&gt;&#xA;&#xA;&lt;li&gt;Médical qui aurait tendance à pathologiser tout comportement «&amp;nbsp;déviant&amp;nbsp;» chez le jeune enfant.&lt;/li&gt;&#xA;&#xA;&lt;/ul&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;Et on pourrait continuer à énumérer des discours différents toujours pleins de bonnes intentions….&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Persona de mimo. Clinique de l&#39;imposteur.</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Persona-de-mimo.-Clinique-de-l-imposteur/</link>
				<pubDate>Tue, 21 Jan 2014 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Persona-de-mimo.-Clinique-de-l-imposteur/</guid>
				<description></description>
			</item>
			<item>
				<title>La fluidité du parcours de vie d’une personne en situation de handicap : articulation indispensable des services d’aide à domicile et des établissements médico-sociaux et sanitaires.</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/La-fluidite-du-parcours-de-vie-d-une-personne-en-situation-de-handicap-articulation-indispensable-des-services-d-aide-a-domicile-et-des-etablissements-medico-sociaux-et-sanitaires/</link>
				<pubDate>Thu, 16 Jan 2014 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/La-fluidite-du-parcours-de-vie-d-une-personne-en-situation-de-handicap-articulation-indispensable-des-services-d-aide-a-domicile-et-des-etablissements-medico-sociaux-et-sanitaires/</guid>
				<description></description>
			</item>
			<item>
				<title>Un petit vent de folie...</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Un-petit-vent-de-folie/</link>
				<pubDate>Thu, 16 Jan 2014 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Un-petit-vent-de-folie/</guid>
				<description></description>
			</item>
			<item>
				<title>Les dispositifs de réification de l&#39;humain</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Les-dispositifs-de-reification-de-l-humain/</link>
				<pubDate>Mon, 23 Dec 2013 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Les-dispositifs-de-reification-de-l-humain/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;&amp;quot;Les dispositifs de réification de l&#39;humain&amp;quot; - Entretien avec Roland Gori par Philippe Schepens de la revue &amp;quot;Semen&amp;quot;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Philippe Schepens&amp;nbsp;:&lt;/b&gt;&#xA;&amp;nbsp;Nous avons souhaité revenir sur le concept d’idéologie, interroger notamment les lieux de&amp;nbsp;&lt;i&gt;création&lt;/i&gt;&#xA;&amp;nbsp;des doctrines idéologiques et les canaux de&lt;i&gt;circulation&lt;/i&gt;&#xA;&amp;nbsp;du discours de la droite, réfléchir aussi aux&amp;nbsp;&lt;i&gt;aliénations&lt;/i&gt;&#xA;&amp;nbsp;que sa présence et son action entraînent. Nous avons souhaité le faire en interrogeant des chercheurs issus de plusieurs disciplines, visant ainsi non tant une définition précise qui comblerait une lacune dans les sciences politiques, qu’une réflexion ouverte sur ce qu’on nomme ici «&amp;nbsp;Novlangue&amp;nbsp;», là «&amp;nbsp;propagande&amp;nbsp;», là «&amp;nbsp;fausse conscience&amp;nbsp;», «&amp;nbsp;tromperie&amp;nbsp;», «&amp;nbsp;mensonge&amp;nbsp;» ou «&amp;nbsp;supercherie intellectuelle&amp;nbsp;», interrogeant ainsi les&amp;nbsp;&lt;i&gt;activités langagières&lt;/i&gt;&#xA;&amp;nbsp;qui, dans la sphère sociale et politique actuelle, nous laissent dépossédés de nous-même ou d’une part de nous-même.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Coup de poing, pour un coup de main</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Coup-de-poing-pour-un-coup-de-main/</link>
				<pubDate>Sat, 21 Dec 2013 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Coup-de-poing-pour-un-coup-de-main/</guid>
				<description></description>
			</item>
			<item>
				<title>Pour une clinique de la citoyenneté du sujet dans les psychoses</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Pour-une-clinique-de-la-citoyennete-du-sujet-dans-les-psychoses/</link>
				<pubDate>Sat, 21 Dec 2013 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Pour-une-clinique-de-la-citoyennete-du-sujet-dans-les-psychoses/</guid>
				<description></description>
			</item>
			<item>
				<title>Sans titre</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Sans-titre/</link>
				<pubDate>Tue, 10 Dec 2013 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Sans-titre/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-right&#34;&gt;“&lt;i&gt;Les hommes sont arrivés maintenant à un tel degré&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-right&#34;&gt;&lt;i&gt;de maîtrise des forces de la nature qu&#39;avec l&#39;aide de celles-ci,&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-right&#34;&gt;&lt;i&gt;il leur est facile de s&#39;exterminer les uns les autres jusqu&#39;au dernier.&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-right&#34;&gt;&lt;i&gt;Ils le savent, d&#39;où une bonne part de leur inquiétude actuelle,&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-right&#34;&gt;&lt;i&gt;de leur malheur, de leur angoisse&lt;/i&gt;&#xA;.”&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-right&#34;&gt;(Freud S. “&lt;i&gt;Malaise dans la civilisation&lt;/i&gt;&#xA;”, 1930).&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;Dans son ouvrage des années 30, Sigmund Freud énonce les bases d&#39;un lien social bâtit sur une structure de discours incluant en son sein une béance, un réel impossible à colmater. Et, c&#39;est cette béance même qui sera à l&#39;origine de l&#39;insatisfaction toujours renouvelée de l&#39;individu.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Françoise Dolto avait raison</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Francoise-Dolto-avait-raison/</link>
				<pubDate>Tue, 26 Nov 2013 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Francoise-Dolto-avait-raison/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Pour faire pièce aux détracteurs de mauvaise foi de la psychanalyse, rien de tel que la clinique. Remercions Claude Halmos de nous en&amp;nbsp; offrir ici un bel exemple. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Supervision: ceci n&#39;est pas une séance.</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Supervision-ceci-n-est-pas-une-seance/</link>
				<pubDate>Tue, 26 Nov 2013 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Supervision-ceci-n-est-pas-une-seance/</guid>
				<description></description>
			</item>
			<item>
				<title>« Le capitalisme libidinal veut faire de nous des drogués »</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Le-capitalisme-libidinal-veut-faire-de-nous-des-drogues/</link>
				<pubDate>Wed, 20 Nov 2013 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Le-capitalisme-libidinal-veut-faire-de-nous-des-drogues/</guid>
				<description></description>
			</item>
			<item>
				<title>La sanction... de la nécessité à être éduqués et non bien dressés!</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/La-sanction-de-la-necessite-a-etre-eduques-et-non-bien-dresses/</link>
				<pubDate>Sat, 16 Nov 2013 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/La-sanction-de-la-necessite-a-etre-eduques-et-non-bien-dresses/</guid>
				<description></description>
			</item>
			<item>
				<title>Le travail d&#39;éducateur spécialisé.</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Le-travail-d-educateur-specialise/</link>
				<pubDate>Mon, 21 Oct 2013 02:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Le-travail-d-educateur-specialise/</guid>
				<description></description>
			</item>
			<item>
				<title>De nos questions, qu’en faire ?…</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/DE-NOS-QUESTIONS-QU-EN-FAIRE/</link>
				<pubDate>Sun, 20 Oct 2013 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/DE-NOS-QUESTIONS-QU-EN-FAIRE/</guid>
				<description></description>
			</item>
			<item>
				<title>Allô Docteur, Bobo</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Allo-Docteur-Bobo/</link>
				<pubDate>Fri, 18 Oct 2013 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Allo-Docteur-Bobo/</guid>
				<description></description>
			</item>
			<item>
				<title>Être parent au fil du temps</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Etre-parent-au-fil-du-temps/</link>
				<pubDate>Fri, 18 Oct 2013 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Etre-parent-au-fil-du-temps/</guid>
				<description></description>
			</item>
			<item>
				<title>Le travail de l&#39;éducateur en hôpital de jour</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Le-travail-de-l-educateur-en-hopital-de-jour/</link>
				<pubDate>Mon, 14 Oct 2013 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Le-travail-de-l-educateur-en-hopital-de-jour/</guid>
				<description></description>
			</item>
			<item>
				<title>Une journée d’éducateur à l’hôpital de jour Salneuve.</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Une-journee-d-educateur-a-l-hopital-de-jour-Salneuve/</link>
				<pubDate>Mon, 14 Oct 2013 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Une-journee-d-educateur-a-l-hopital-de-jour-Salneuve/</guid>
				<description></description>
			</item>
			<item>
				<title>« Et toujours le désir nous rendait soucieux »</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Et-toujours-le-desir-nous-rendait-soucieux/</link>
				<pubDate>Fri, 04 Oct 2013 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Et-toujours-le-desir-nous-rendait-soucieux/</guid>
				<description></description>
			</item>
			<item>
				<title>Il n&#39;y aura pas de 34 ème...</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Il-n-y-aura-pas-de-34-eme/</link>
				<pubDate>Thu, 26 Sep 2013 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Il-n-y-aura-pas-de-34-eme/</guid>
				<description></description>
			</item>
			<item>
				<title>Le neutre, la pratique de médiation</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/LE-NEUTRE-LA-PRATIQUE-DE-MEDIATION/</link>
				<pubDate>Thu, 26 Sep 2013 00:00:00 +0000</pubDate>
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				<title>Une certaine éloge du conflit ...</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Une-certaine-eloge-du-conflit/</link>
				<pubDate>Thu, 26 Sep 2013 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Une-certaine-eloge-du-conflit/</guid>
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				<title>La libération est celle de la créativité et non celle de la stupidité !</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/La-liberation-est-celle-de-la-creativite-et-non-celle-de-la-stupidite/</link>
				<pubDate>Mon, 23 Sep 2013 00:00:00 +0000</pubDate>
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				<title>Petit erratum et mea culpa !</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Petit-erratum-et-mea-culpa/</link>
				<pubDate>Mon, 23 Sep 2013 00:00:00 +0000</pubDate>
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				<title>Pourquoi devons continuer à penser la formation en travail social à l&#39;épreuve du transfert ?</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Pourquoi-devons-continuer-a-penser-la-formation-en-travail-social-a-l-epreuve-du-transfert/</link>
				<pubDate>Fri, 13 Sep 2013 00:00:00 +0000</pubDate>
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				<title>Trans-faire de la musique...</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Trans-faire-de-la-musique/</link>
				<pubDate>Fri, 13 Sep 2013 00:00:00 +0000</pubDate>
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				<title>L&#39;Art-Thérapie en France aujourd&#39;hui, commerce ou thérapie ?</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/L-Art-Therapie-en-France-aujourd-hui-commerce-ou-therapie/</link>
				<pubDate>Mon, 26 Aug 2013 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/L-Art-Therapie-en-France-aujourd-hui-commerce-ou-therapie/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;L&#39;Art-Thérapie en France aujourd&#39;hui,&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;commerce ou thérapie ?&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;&lt;b&gt;Introduction :&lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt;&amp;nbsp;l&#39;Art-Thérapie en 2013.&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;L&#39;Art-Thérapie se dilue, elle se disperse en essayant &amp;nbsp;de s&#39;implanter dans tous les champs d&#39;action possible, dans une course à la reconnaissance perdue d&#39;avance par manque de crédibilité scientifique.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;Je parle d&#39;une crédibilité scientifique dans le domaine des sciences humaines.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;L&#39;Art-Thérapie est dans tout et tout est Art-Thérapie !&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;&lt;b&gt;1.Etat des lieux :&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;Il est urgent de clarifier le positionnement de l&#39;Art-Thérapie française !&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;Plus de 100 formations recensées en 2013, avec à la clé DU, Master, Certificat, Certification Professionnelle&lt;/p&gt;</description>
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				<title>La révolution sécuritaire.</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/La-revolution-securitaire/</link>
				<pubDate>Thu, 22 Aug 2013 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/La-revolution-securitaire/</guid>
				<description>&lt;p&gt;La révolution sécuritaire.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;Ce jour là j’avais bien travaillé.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;C’est que, du 15 avril au 2 mai de cette année, je m’étais mis à un travail d’écriture, d’au final 30 pages, à l’intention de Rémi Hess.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;Un soir que j’avais rédigé ma partie 5, j’avais donc le sentiment d’un bon travail accompli. J’avais consacré cette partie aux trois institutionnalistes&amp;nbsp;: Lapassade, Lourau, Hess. J’étais un peu vidé, après y avoir passé la journée&amp;nbsp;; et puis j’étais quand même travaillé par une sorte de culpabilité pour avoir interprété le lien entre ses hommes, à partir d’un journal de Rémi Hess («&amp;nbsp;Après René Lourau&amp;nbsp;», 2003). Je me suis dit vers 20h30 que j’allais regarder le policier avec Jean Reno sur la Une. Cela tardait du fait de la pub. J’ai zappé sur la Deux. C’était Jean-Luc Mélenchon qui passait au crible de contradicteurs. J’ai regardé cette émission jusqu’au bout.&lt;/p&gt;</description>
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				<title>TRaduction du Logos d&#39;Heidegger par Lacan</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/TRaduction-du-Logos-d-Heidegger-par-Lacan/</link>
				<pubDate>Fri, 26 Jul 2013 00:00:00 +0000</pubDate>
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				<title>Médiations éducatives : ça déménage !</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Mediations-educatives-ca-demenage/</link>
				<pubDate>Wed, 24 Jul 2013 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Mediations-educatives-ca-demenage/</guid>
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				<title>Art et psychanalyse</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Art-et-psychanalyse/</link>
				<pubDate>Mon, 22 Jul 2013 00:00:00 +0000</pubDate>
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				<title>Monographies Superviseurs XIV</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Monographies-Superviseurs-XIV/</link>
				<pubDate>Thu, 18 Jul 2013 00:00:00 +0000</pubDate>
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				<title>Dans les couloirs des demandeurs d’asile.</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Dans-les-couloirs-des-demandeurs-d-asile/</link>
				<pubDate>Thu, 11 Jul 2013 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Dans-les-couloirs-des-demandeurs-d-asile/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;&lt;b&gt;Dans les couloirs des demandeurs d’asile.&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;Passé le portail, je longe un immeuble grisâtre, en harmonie avec ce temps de janvier, froid, gris. Un petit espace de verdure sépare cet immeuble et le deuxième qui lui fait face. Un léger stress me traverse, je m’apprête à commencer mon nouveau travail. Je ne vais pas y rester longtemps mais je viens pour découvrir de nouvelles choses, alors autant le faire comme il faut. J’avais envie d’une nouvelle expérience, différente de celles que j’ai eu jusqu’à présent, une expérience où je ne serais pas là en tant qu’éducateur spécialisé… Et me voilà dans un foyer d’accueil temporaire et d’urgence pour personnes en demande d’asile en tant qu’intervenant social. Dans quelques minutes je vais découvrir mon nouvel environnement professionnel et mes nouvelles collègues…&lt;/p&gt;</description>
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				<title>Re-connaissance</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Re-connaissance/</link>
				<pubDate>Sat, 06 Jul 2013 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Re-connaissance/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;&lt;i&gt;«&amp;nbsp; C’est l’intime qui veut parler en moi, faire entendre son cri, face à la généralité, à la science.&amp;nbsp;»&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;Roland Barthes&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;I- Je vois passer régulièrement sur Internet, émanant d&#39;un groupe de travailleurs sociaux, une demande appuyée de reconnaissance du diplôme à Bac +3, donc équivalence licence. En voici le contenu&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;COMMUNIQUE: Reconnaissance Grade Licence des diplômes du travail social, les professionnels en ont assez. Depuis la réforme de leurs diplômes (entre 2004 et 2007), les travailleurs sociaux ont fait la démonstration que leur diplôme correspond à 180 ECTS, c’est à dire au grade licence. Avec les syndicats du secteur, les associations professionnelles ont cherché à porter cette revendication devant les pouvoirs publics et se sont heurtées à une attitude particulièrement fermée du gouvernement précédent. En effet, l’arrêté du 25 aout 2011 constitue une réponse très insatisfaisante puisqu’il ne se situe que dans le cadre de la mobilité des professionnels sur le plan européen.&amp;nbsp;» (Texte extrait du site de l&#39;ones-fr.org)&lt;/p&gt;</description>
			</item>
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				<title>Il n’y a pas pires sourds...</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Il-n-y-a-pas-pires-sourds/</link>
				<pubDate>Sat, 15 Jun 2013 00:00:00 +0000</pubDate>
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				<title>Halte à un nouveau ghetto !</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/H-ALTE-A-UN-NOUVEAU-GHETTO/</link>
				<pubDate>Tue, 11 Jun 2013 00:00:00 +0000</pubDate>
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				<title>La transparence à tout prix</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/La-transparence-a-tout-prix/</link>
				<pubDate>Mon, 10 Jun 2013 00:00:00 +0000</pubDate>
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				<title>Le V.I.F du sujet...</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Le-V.I.F-du-sujet/</link>
				<pubDate>Fri, 07 Jun 2013 00:00:00 +0000</pubDate>
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				<title>La fonction de superviseur</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/La-fonction-de-superviseur/</link>
				<pubDate>Thu, 06 Jun 2013 00:00:00 +0000</pubDate>
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				<title>Il n&#39;y a pas de rapport sexuel.</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Il-n-y-a-pas-de-rapport-sexuel/</link>
				<pubDate>Fri, 17 May 2013 00:00:00 +0000</pubDate>
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				<title>Ce que parler veut dire</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Ce-que-parler-veut-dire/</link>
				<pubDate>Fri, 10 May 2013 00:00:00 +0000</pubDate>
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				<title>La radicalité est nécessaire</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/La-radicalite-est-necessaire/</link>
				<pubDate>Tue, 07 May 2013 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/La-radicalite-est-necessaire/</guid>
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				<title>Je demande l&#39;asile poétique...</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Je-demande-l-asile-poetique/</link>
				<pubDate>Mon, 06 May 2013 00:00:00 +0000</pubDate>
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				<title>Toucher à nu le réel BACON BATAILLE</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Toucher-a-nu-le-reel-BACON-BATAILLE/</link>
				<pubDate>Fri, 03 May 2013 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Toucher-a-nu-le-reel-BACON-BATAILLE/</guid>
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				<title>Note de lecture: Rachel et Jean-Pierre Cartier, Pierre Rabhi, Le chant de la terre</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Note-de-lecture-Rachel-et-Jean-Pierre-Cartier-Pierre-Rabhi-Le-chant-de-la-terre/</link>
				<pubDate>Thu, 02 May 2013 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Note-de-lecture-Rachel-et-Jean-Pierre-Cartier-Pierre-Rabhi-Le-chant-de-la-terre/</guid>
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				<title>Une jouissance immédiate... Clinique éducative et addictions</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Une-jouissance-immediate-Clinique-educative-et-addictions/</link>
				<pubDate>Thu, 11 Apr 2013 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Une-jouissance-immediate-Clinique-educative-et-addictions/</guid>
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				<title>« Un Trognon de pomme »</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Un-Trognon-de-pomme/</link>
				<pubDate>Tue, 09 Apr 2013 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Un-Trognon-de-pomme/</guid>
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				<title>Dérive à partir de Oreste, face cachée d&#39;Oedipe.</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Derive-a-partir-de-Oreste-face-cachee-d-Oedipe/</link>
				<pubDate>Tue, 09 Apr 2013 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Derive-a-partir-de-Oreste-face-cachee-d-Oedipe/</guid>
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			<item>
				<title>Note de lecture: David Le Breton, Une brève histoire de l’adolescence.</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Note-de-lecture-David-Le-Breton-Une-breve-histoire-de-l-adolescence/</link>
				<pubDate>Mon, 08 Apr 2013 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Note-de-lecture-David-Le-Breton-Une-breve-histoire-de-l-adolescence/</guid>
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				<title>Fantasme, Discours, Idéologie</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Fantasme-Discours-Ideologie/</link>
				<pubDate>Tue, 02 Apr 2013 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Fantasme-Discours-Ideologie/</guid>
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				<title>Lecture: Marie et Claude Allione, Autisme, donner la parole aux parents</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Lecture-Marie-et-Claude-Allione-Autisme-donner-la-parole-aux-parents/</link>
				<pubDate>Wed, 27 Mar 2013 00:00:00 +0000</pubDate>
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				<title>D’une réforme dans son trou</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/D-UNE-REFORME-DANS-SON-TROU/</link>
				<pubDate>Mon, 25 Mar 2013 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/D-UNE-REFORME-DANS-SON-TROU/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;&lt;i&gt;Paru sur le site&amp;nbsp;Œdipe.org.&amp;nbsp;Ce texte a été dactylographié à partir de la publication de l’image de l’original. Patrick Valas a présenté ce texte ainsi&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Le journal&amp;nbsp;Le Monde&amp;nbsp;avait sollicité Lacan pour avoir son avis sur la réforme universitaire, entreprise par E. Faure après l’émoi de 1968. Voilà donc la réponse qu’il fit et qui devait paraître le 3 février 1969. Son texte devait paraître à la rubrique&amp;nbsp;Libres Opinions&amp;nbsp;de ce journal, il ne fut jamais publié. Je le transmets ici comme Lacan voulait le présenter, en reproduisant la version dont je dispose à partir de la photocopie de l’original, annotée de sa main, qu’il m’avait confiée pour ce faire. Il y a sur la dactylographie de ce texte des annotations et des corrections de la main de Lacan, et curieusement celle-ci récurrente&amp;nbsp;: à chaque fois qu’il écrit l’objet&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;i&gt;&lt;b&gt;a&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;i&gt;&amp;nbsp;il précise en marge qu’il faut le mettre en italique».&amp;nbsp;À&amp;nbsp;la page 196 dans&amp;nbsp;L&#39;envers de la psychanalyse, publié aux éditions du Seuil, on trouve mention de ce texte&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Il se trouve que j’ai écrit un petit article sur la réforme universitaire, qu’on m’avait expressément demandé dans un journal, le seul qui ait une réputation d’équilibre et d’honnêteté, qui s’appelle&amp;nbsp;Le Monde. On avait beaucoup insisté pour que je rédige cette toute petite page à propos de la réorganisation de la psychiatrie, de la réforme. Or, malgré cette insistance, il est assez frappant que ce petit article, que je publierai un jour à la traîne, n’y ait point passé. J’y parle d’une réforme dans son trou. Justement, ce trou tourbillonnaire, il s’est manifestement agi de faire avec, un certain nombre de mesures concernant l’Université.&amp;nbsp;»&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Bibliographie supervision PSYCHASOC</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Bibliographie-supervision-PSYCHASOC/</link>
				<pubDate>Wed, 20 Mar 2013 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Bibliographie-supervision-PSYCHASOC/</guid>
				<description>&lt;ul&gt;&#xA;&#xA;&lt;li&gt;&amp;nbsp;&lt;b&gt;Bibliographie supervision PSYCHASOC&lt;/b&gt;&#xA;&amp;nbsp;&lt;/li&gt;&#xA;&#xA;&lt;/ul&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;Aichhorn&amp;nbsp;A., &lt;i&gt;Jeunes en souffrance&lt;/i&gt;&#xA;, Éditions du Champ Social, 1999.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;ALIN C., &lt;i&gt;La geste formation. Gestes professionnels et analyse des pratiques&lt;/i&gt;&#xA;, L’Harmattan, 2010 (Préface&amp;nbsp;: MERIEU P.)&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;Allione&amp;nbsp;C., &lt;i&gt;Espace psychique, transfert et démocratie&lt;/i&gt;&#xA;, Matrice, 1995.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;Allione&amp;nbsp;C., &lt;i&gt;La Part du rêve dans les institutions&lt;/i&gt;&#xA;, Encre Marine, 200&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;Allione&amp;nbsp;M., «&amp;nbsp;L’atmosphère institutionnelle et ses petits riens&amp;nbsp;», in Boukobza, Claude (sous la dir.), &lt;i&gt;La Psychanalyse, encore&lt;/i&gt;&#xA;, Érès, 2006.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;Amorim&amp;nbsp;M., &lt;i&gt;Raconter, démontrer… survivre&lt;/i&gt;&#xA;, Érès, 2007.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Traces de l’ombre</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Traces-de-l-ombre/</link>
				<pubDate>Thu, 14 Mar 2013 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Traces-de-l-ombre/</guid>
				<description></description>
			</item>
			<item>
				<title>Dis mois combien tu éduques, ou le tableau de bord à l’épreuve du sens</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Dis-mois-combien-tu-eduques-ou-le-tableau-de-bord-a-l-epreuve-du-sens/</link>
				<pubDate>Fri, 22 Feb 2013 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Dis-mois-combien-tu-eduques-ou-le-tableau-de-bord-a-l-epreuve-du-sens/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;&lt;b&gt;Dis mois combien tu éduques, ou le tableau de bord à l’épreuve du sens&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;&lt;b&gt;TINA… plus rien à dire&amp;nbsp;!&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;Nous constatons, dans notre pratique de directeurs d’établissements sociaux et médico-sociaux, une véritable frénésie de formalisation, de rationalisation, de gestion par la procédure et le tableau de bord. Cette évolution, j’allais dire cette dérive, s’inscrit dans une pensée néolibérale (encore) dominante, qui refuse pour elle-même la qualification d’idéologie, sous prétexte qu’elle repose sur une objectivité rationnelle, qui reste à démontrer. Elle semble également préjuger, en disant faire rupture avec une pratique passée, que nos établissements étaient jusqu’il y a peu placés sous le règne d’un ministère de la parole peu soucieux de rigueur, intellectuelle et budgétaire. Adossée à la mode qui veut que «&amp;nbsp;le social&amp;nbsp;» soit gouverné comme «&amp;nbsp;l’entreprise&amp;nbsp;», elle présuppose que le secteur marchand est le règne de la rationalité, ce que n’importe quel chef d’entreprise un tant soit peu sincère démentira, tout groupe humain étant par nature, et quel que soit son projet, le siège des subjectivités individuelles, dont la gestion des effets sur les dynamiques collectives constitue l’une des préoccupations centrales du management.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Voyage à la limite des mesures</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/VOYAGE-A-LA-LIMITE-DES-MESURES/</link>
				<pubDate>Fri, 22 Feb 2013 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/VOYAGE-A-LA-LIMITE-DES-MESURES/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Mandataire Judiciaire à la Protection des Majeurs&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;VOYAGE A LA LIMITE DES MESURES&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-right&#34;&gt;GUY HOLDER&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;Bien que les expériences et les formations dont je peux me saisir soient approfondies dans le domaine du travail social, je suis touché par le fait que monsieur C se soit fait renverser en traversant un passage piéton, et, révolté par le délit du conducteur, une fois retrouvé, la confrontation avec ce dernier au service de police me rend agressif. Monsieur D 31ans, particulièrement énervant, agaçant, parfois dangereux, mais aussi attachant, décède à l’issu d’une longue maladie, soignée entre prison et hôpital. Je suis ému et interpellé par les difficultés qu’il a traversées en cherchant une place dans notre société.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Derrière les grilles  Ou la passion de la réglementation</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Derriere-les-grilles-Ou-la-passion-de-la-reglementation/</link>
				<pubDate>Mon, 28 Jan 2013 00:00:00 +0000</pubDate>
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				<description></description>
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				<title>Ambivalence du lien éducatif</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Ambivalence-du-lien-educatif/</link>
				<pubDate>Tue, 22 Jan 2013 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Ambivalence-du-lien-educatif/</guid>
				<description></description>
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				<title>La place de l’intervenant social en milieu ouvert  comme « tiers structurant »</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/La-place-de-l-intervenant-social-en-milieu-ouvert-comme-tiers-structurant/</link>
				<pubDate>Mon, 21 Jan 2013 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/La-place-de-l-intervenant-social-en-milieu-ouvert-comme-tiers-structurant/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;&lt;b&gt;La place de l’intervenant social en milieu ouvert &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;&lt;b&gt;comme «&amp;nbsp;tiers structurant&amp;nbsp;» &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;&lt;b&gt;«&amp;nbsp;Quand les contradictions et les opposés s’offrent comme ressource au travail social&amp;nbsp;»&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;&lt;b&gt;Texte intégral qui a servi de référence à la conférence du 22/11/2012 à l’EESP Lausanne à partir de la carte heuristique en annexe&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;&lt;b&gt;SOMMAIRE&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;&lt;b&gt;Introduction&amp;nbsp;: &lt;/b&gt;&#xA;articulation des contradictions&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;&lt;b&gt;a) La structure &lt;/b&gt;&#xA;(dialectique et dépassement des dualités)&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;&lt;b&gt;b) la transcendance des dualismes&amp;nbsp;: dogmes sociétaux et indicateurs binaires (ex&amp;nbsp;: de l’innocence à la culpabilité&lt;/b&gt;&#xA; avec l’illustration du couple tyran/victime.)&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Le « father land » la question du voyage et la transmission de la psychanalyse</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Le-father-land-la-question-du-voyage-et-la-transmission-de-la-psychanalyse/</link>
				<pubDate>Sat, 19 Jan 2013 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Le-father-land-la-question-du-voyage-et-la-transmission-de-la-psychanalyse/</guid>
				<description>&lt;div class=&#34;object-center&#34;&gt;&lt;div class=&#34;content-view-embeddedmedia&#34;&gt;&#xA;&lt;div class=&#34;class-image&#34;&gt;&#xA;&#xA;&lt;div class=&#34;attribute-image&#34;&gt;&#xA;&lt;p&gt;      &#xA;&#xA;    &#xA;        &#xA;    &#xA;                                &#xA;                &lt;img loading=&#34;lazy&#34; decoding=&#34;async&#34; alt=&#34;Illustration – Le « father land » la question du voyage et la transmission de la psychanalyse&#34; src=&#34;https://www.psychasoc.com/var/psychasoc/storage/images/textes/transmission-de-la-psychanalyse-2/imported-image/52172-1-fre-FR/Imported-Image_large.jpg&#34; width=&#34;300&#34; height=&#34;300&#34;  style=&#34;border: 0px;&#34; title=&#34;&#34; /&gt;&#xA;            &#xA;    &#xA;    &#xA;      &lt;/p&gt;&#xA;&lt;/div&gt;&#xA;&lt;div class=&#34;attribute-caption&#34; style=&#34;width: 300px&#34;&gt;    &#xA;&lt;p&gt;Imported Image&lt;/p&gt;&#xA;&#xA;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&#xA;&lt;/div&gt;&#xA;&#xA;&lt;/div&gt;&#xA;&lt;p&gt;photographie Christopher Taylor&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;La photographie du «father land&amp;nbsp;» rejoint la liste des photos qui sont pour moi, chacune, une question posée. Elles sont quelques unes, repérables dans mon souvenir qui soudain m’ont happées, un peu à la manière d’un mot, d’un signifiant au sortir d’une séance d’analyse.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;La photo surgie, insiste parfois, puis devient comme une évidence un abîme. Toute ma pensée du moment s’y engouffre et devient ainsi représentable dans un condensé dont les clefs me sont propres. Ma passion pour la photographie s’est avéré jalonner de manière significative ma démarche psychanalytique. Comme un arrêt sur un chemin de croix chacune de ces photos ont été pour moi une étape de représentation de ma pensée. La figure marque un temps une pause. Une condensation de toutes les pensées à un moment précis. On pourrait faire le lien avec ce que Freud nomme la condensation dans un rêve. Plusieurs personnes peuvent être représentées par un seul personnage dans un rêve.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Entretien avec Gilles Lapouge</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Entretien-avec-Gilles-Lapouge/</link>
				<pubDate>Tue, 08 Jan 2013 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Entretien-avec-Gilles-Lapouge/</guid>
				<description>&lt;p&gt;1966-12-01 interview au figaro littéraire&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Entretien avec Gilles Lapouge Le&lt;/i&gt;&#xA; Figaro Littéraire &lt;i&gt;1&lt;sup&gt;er&lt;/sup&gt;&#xA; décembre 1966&lt;/i&gt;&#xA;&lt;i&gt;n° 1076 p. 2.&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Longtemps, l’enseignement du docteur Jacques Lacan fut restreint à un groupe de médecins, d’élèves et de disciples. Hors des limites de ce cercle, on savait bien que quelque chose se passait et que, depuis quinze ans, les séminaires de Sainte-Anne, puis de l’École normale, édifiaient l’une des constructions les plus robustes de l’époque. Mais, les ouvrages de Lacan étant rares ou introuvables, il fallait se résigner à cette forme socratique de l’enseignement et que Lacan ne s’accomplit que dans la parole. Or voici que la nécessité lui dicte de donner à sa recherche une seconde expression. Il rassemble en ouvrage les moments essentiels de ses séminaires. Il les groupe sous un titre impérieux, &lt;i&gt;Écrits&lt;/i&gt;&#xA; dont les caractères noirs s’inscrivent, à la façon d’un abécédaire, sur la couverture blanche d’un gros volume de neuf cents pages&amp;nbsp;– volume massif, austère, un peu alarmant comme pour prévenir que des barrières et des déserts seront à franchir avant d’atteindre au lieu de cette œuvre.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Et crient</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Et-crient/</link>
				<pubDate>Sat, 01 Dec 2012 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Et-crient/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;Et crient&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&#xA;Deligny&amp;nbsp;bouscule&amp;nbsp;!&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&#xA;Graine de crapule&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&#xA;&amp;quot; Quand tu auras passé trente ans de ta vie à mettre au point de subtiles méthodes psycho-pédiatriques, médico-pédagogiques, psychanalo-pédotechniques, à la veille de la retraite, tu prendras une bonne charge de dynamite et tu iras discrètement faire sauter quelques pâtés de maisons dans un quartier de taudis.&lt;br /&gt;&#xA;Et en une seconde, tu auras fait plus de travail qu&#39;en trente ans. &amp;quot;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Avant toute théorie, il est important d’entendre la souffrance, les désirs de l’usager, avec des mots de tous les jours, de fait avoir de l’empathie pour l’autre. Etre éducateur peut être&amp;nbsp;simple, il apprend tous les jours.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Faire intégrer la loi (les limites) pour éviter l&#39;enfant-roi</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Faire-integrer-la-loi-les-limites-pour-eviter-l-enfant-roi/</link>
				<pubDate>Sat, 01 Dec 2012 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Faire-integrer-la-loi-les-limites-pour-eviter-l-enfant-roi/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;Faire intégrer la loi&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt;(les limites)&lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt;&amp;nbsp;pour éviter l&#39;enfant-roi&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;La remise en cause des sociétés patriarcales a permis, dans les pays occidentaux, d’inscrire dans la loi et avec l’approbation d’une très grande majorité des populations, l’égalité entre les hommes et les femmes. Ces conquêtes féministes ont bouleversé la place de l&#39;homme et de la femme dans la famille. Les rôles traditionnels sexistes ont été abandonnés et si le partage des tâches n&#39;est pas encore totalement équilibré, il est possible de dire, que les hommes passent beaucoup plus de temps qu&#39;avant à s&#39;occuper de leurs enfants et le font beaucoup mieux. L&#39;éducation de ces derniers est même devenue une priorité pour les parents modernes soucieux de leur assurer le meilleur avenir possible. Et pourtant, les assistants maternels, les enseignants, les éducateurs le disent, ils sont confrontés, de plus en plus, à des enfants difficiles à gérer...&amp;nbsp;! Alors, est-ce une fatalité&amp;nbsp;? ...&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Que serait un regard critique, aujourd’hui ?</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Que-serait-un-regard-critique-aujourd-hui/</link>
				<pubDate>Thu, 22 Nov 2012 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Que-serait-un-regard-critique-aujourd-hui/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Que serait un regard critique, aujourd’hui&amp;nbsp;?&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Daniel Pendanx&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Le &lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt;thème proposé pour les prochaines Assises du Carrefour National de l’Assistance Educative en Milieu Ouvert&lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt;&amp;nbsp; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt;(CNAEMO, mars 2013, Strasbourg &lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt;) – &lt;i&gt;L&#39;AEMO : entre commande publique, créativité et innovation &lt;/i&gt;&#xA;–&lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt; m’a rappelé celui de ces 6ème Assises tenues à Versailles&amp;nbsp;il y a maintenant&amp;nbsp; 28 ans, alors intitulé &lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt;:&lt;i&gt; Partenaire ou paratonnerre&amp;nbsp;? Le travailleur social en Milieu ouvert au carrefour des commandes et des demandes sociales&lt;/i&gt;&#xA;.&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Superviseur : escroquerie ou semblant?</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Superviseur-escroquerie-ou-semblant/</link>
				<pubDate>Fri, 09 Nov 2012 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Superviseur-escroquerie-ou-semblant/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;Superviseur : escroquerie ou semblant? &#xA;                        &lt;a name=&#34;sdfootnote1anc&#34; href=&#34;#sdfootnote1sym&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;&lt;i&gt;&amp;nbsp;«&amp;nbsp;Ce métier est peut-être passionnant, mais quelle fatigue, si l&#39;on ne veut pas se sentir tout de suite un imposteur...&amp;nbsp;» &lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;Jacques Nassif, &lt;i&gt;Comment devient-on psychanalyste&lt;/i&gt;&#xA;, erès, 2012&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;L&#39;Institut européen psychanalyse et travail social (PSYCHASOC&lt;sup&gt; &#xA;                        &lt;a name=&#34;sdfootnote2anc&#34; href=&#34;#sdfootnote2sym&#34;&gt;2&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/sup&gt;&#xA;) que j&#39;ai créé et dirige à Montpellier depuis 12 ans a été contacté récemment pour animer des séances de supervision dans un établissement médico-social. Jusque là les séances étaient animées par deux psychanalystes de la région, cliniciens aguerris, du moins on peut le supposer, et théoriciens reconnus. Mais malheureusement ils n&#39;avaient visiblement aucune connaissance, ni de la supervision, ni des institution sociales ou médico-sociales. Au bout de très peu de temps les participants des équipes concernées vinrent trouver le directeur, atterrés. Ils lui confièrent que l&#39;un «&amp;nbsp;jouait le sphinx&amp;nbsp;»: il passait les séances sans un mot; quand à l&#39;autre il faisait des cours, il se croyait à la fac. Évidemment, les effets furent désastreux. Il faut ajouter que ces deux psychanalystes font partie d&#39;un association bien connue que je ne nommerai pas, dont le mot d&#39;ordre - guerrier s&#39;il en est - est la «&amp;nbsp;reconquête&amp;nbsp;» du champ social. Un courrier il y a quelques années émanant du responsable national ordonnait aux responsables régionaux d&#39;infiltrer le champ du travail social. Escroquerie et faute éthique sur deux versants. D&#39;abord vis à vis de la pratique analytique. Hors cabinet, pas de pratique d&#39;analyse. Que penserait-on d&#39;un chirurgien se baladant dans les rues, scalpel à la main, et tailladant dans tout ce qu&#39;il croise sur son chemin? Si Lacan a pu parler de psychanalyse en extension, par rapport à la cure, en intention, ce n&#39;est certes pas dans ce sens hégémonique et totalitaire. Ce qui a cours dans la rue, disait Freud, n&#39;est pas équivalent à ce qui se passe sur le divan. Ceci implique un repérage rigoureux des places de psychanalyste et de superviseur. Sur cette distinction radicale, autrement dit, la détermination de deux champs d&#39;intervention, la réalité psychique d&#39;un côté et la réalité sociale de l&#39;autre, je renvoie au texte méconnu de Freud, qui constitue la préface à l&#39;ouvrage d&#39;un éducateur, August Aïchhorn.&lt;sup&gt; &#xA;                        &lt;a name=&#34;sdfootnote3anc&#34; href=&#34;#sdfootnote3sym&#34;&gt;3&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/sup&gt;&#xA;&amp;nbsp;Il se trouve que des professionnels, dans l&#39;éducation, la santé, la justice etc, ayant eux-même parcouru un chemin dans l&#39;analyse, s&#39;appuient sur cette expérience pour soutenir leur position. En aucun cas ils ne font de l&#39;éducation, de la santé, de la justice etc psychanalytique. Autre volet de la faute éthique: c&#39;est ne rien connaitre de la fonction de superviseur que d&#39;en faire le cheval de Troie d&#39;une colonisation du champ social par la psychanalyse. Cela témoigne d&#39;un profond mépris pour les travailleurs du social. On a fait comme si la fonction de superviseur allait de soi. Des jeunes psychologues et psychiatres s&#39;y lancent, sans aucune formation. Des psychanalystes, on vient de le voir, sortent de leur cabinet et détournent cette place, des sociologues, des psychosociologues s&#39;en mêlent, des coach et des consultants y mettent leur grain de sel etc. Une chatte n&#39;y retrouverait pas ses petits! Et trop souvent le résultat produit est un dégoût et de cette pratique singulière de parole à partir de l&#39;exercice professionnel, et au-delà de la psychanalyse, d&#39;où peu ou prou, toutes les pratiques de supervision, d&#39;analyse de la pratique, de régulation d&#39;équipe etc sont issues. Les prémisses en étant posées, bien avant Balint, dans les fameuses «&amp;nbsp;séances du mercredi soir&amp;nbsp;» que Freud réunissait à Vienne dans son cabinet dès 1902.&lt;sup&gt; &#xA;                        &lt;a name=&#34;sdfootnote4anc&#34; href=&#34;#sdfootnote4sym&#34;&gt;4&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/sup&gt;&#xA;&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Le Droit de mourir dans la dignité...</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Le-Droit-de-mourir-dans-la-dignite/</link>
				<pubDate>Thu, 08 Nov 2012 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Le-Droit-de-mourir-dans-la-dignite/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;&lt;b&gt;Le Droit de mourir dans la dignité...&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;Ce week-end de Toussaint, je fais une conférence à La Baule sur le deuil et la perte, dans le cadre de l’ADMD, Association pour le Droit à Mourir dans la Dignité (près de 1000 adhérents en Loire Atlantique). Le lendemain sont invités à une table ronde, par courrier personnalisé, les 1463 médecins généralistes de la région pour débattre sur la fin de vie et plus précisément, de leurs positions sur l’interruption volontaire de vie (IVV), ainsi que sur l’application de la loi Léonetti et la rédaction de directives anticipées de leurs patients&amp;nbsp;: 14 réponses, 4 accords, 2 présents…. Ce silence assourdissant interroge tout de même. Les médecins sont formés à donner la vie, pas à la retirer, et à accompagner le patient jusqu’à son heure dernière … nous sera-t-il rétorqué. Or pourquoi ne pas considérer comme un droit le choix d’un patient qui se sait en fin de vie et condamné à des souffrances et à de la dépendance et souhaite abréger ce qu’il considère comme intolérable et non vivable&amp;nbsp;? Qui, à par lui, peut en décider en son âme et conscience&amp;nbsp;? Les proches et les médecins n’ont pas à traiter un malade comme un enfant ou un mourant en objet, objet de la science, dépouillé de son libre arbitre.&amp;nbsp; Cela implique que les choses soient dites et pas seulement aux familles mais bien au malade en ce qui concerne le diagnostic, le pronostic, afin qu’il puisse se décider en toute connaissance de cause sur la nécessité des traitements et de leur application au vu des conséquences et effets secondaires attendus. C’est la loi, certes, mais elle n’est guère appliquée cependant. Hors, détenir un savoir sur quelqu’un d’autre, ne pas lui en faire retour est une position de maître, de toute puissance, qui n’est pas acceptable. Chacun doit pouvoir faire face à sa mort, la regarder en face et préparer son départ. Les fins de vie n’en seront que plus paisibles et dignes.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Le travail a-t-il emporté Majid ? Souffrances d’un éducateur engagé et passionné… un humaniste.</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Le-travail-a-t-il-emporte-Majid-Souffrances-d-un-educateur-engage-et-passionne-un-humaniste/</link>
				<pubDate>Thu, 25 Oct 2012 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Le-travail-a-t-il-emporte-Majid-Souffrances-d-un-educateur-engage-et-passionne-un-humaniste/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;Le travail a-t-il emporté Majid&amp;nbsp;? Souffrances d’un éducateur engagé et passionné… un humaniste.&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;«&amp;nbsp;Nous ne manifestons une réaction de fureur que lorsque notre sens de la justice est bafoué…&amp;nbsp;» Hannah Arendt, Crises of the Republic, 1969&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;C’était un lundi gris et humide, un de ces jours pluvieux qui vous filent un bourdon terrible. Le paysage faisait grise mine,… l’ambiance glauque de ces journées picardes qui n’en finissent pas de durer. Mais pourtant, le temps s’est arrêté pour toi mon ami Majid. Toi que je devais rappeler, un appel toujours reporté, attitude prétentieuse que nous entretenons avec la question du temps, nous qui nous savons jeunes et hors de portée de la faucheuse, ce travers de notre toute-puissance à se croire invincibles&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>De quoi la bientraitance est-elle le nom? (Nouvelle version)</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/De-quoi-la-bientraitance-est-elle-le-nom-Nouvelle-version/</link>
				<pubDate>Wed, 24 Oct 2012 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/De-quoi-la-bientraitance-est-elle-le-nom-Nouvelle-version/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;&lt;b&gt;De quoi la bientraitance est-elle le nom? &#xA;                        &lt;a name=&#34;sdfootnote1anc&#34; href=&#34;#sdfootnote1sym&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;&lt;i&gt; «&amp;nbsp;On ne peut pas commencer un poème sans une parcelle d&#39;erreur sur soi et sur le monde , sans une paille d&#39;innocence aux premiers mots.&amp;nbsp;» &lt;/i&gt;&#xA;René Char&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;Le 21 août 1911 eut lieu un événement exceptionnel au Louvre: le célèbre tableau de Léonard de Vinci a disparu. Guillaume Apollinaire a été accusée et arrêté. Picasso qui avait fait une déclaration fracassante sur l&#39;inutilité du Louvre, renfermant des œuvres mortes, ajoutant qu&#39;il n&#39;y avait qu&#39;à le détruire, est aussi questionné etc. Mais le plus étonnant dans l&#39;affaire, c&#39;est que dans les jours qui suivirent un certain nombre de personnes notamment des peintres italiens se précipitèrent pour voir... ce que cachait le tableau, l&#39;envers du décor. Ainsi en va-t-il de ce concept mou de bientraitance, digne des montres molles de Salvador Dali: que cache-t-il?&lt;/p&gt;</description>
			</item>
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				<title>Une Politique de la folie...</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Une-Politique-de-la-folie/</link>
				<pubDate>Tue, 23 Oct 2012 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Une-Politique-de-la-folie/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;Une Politique de la folie...&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;Suite au visionnage du film «&amp;nbsp;une politique de la folie&amp;nbsp;» (1989) au sujet de François Tosquelles, l’un des fondateurs de la psychothérapie institutionnelle lors d’un séminaire, j’ai eu envie de partager mon expérience singulière auprès de sujets psychotiques dans un centre s’inspirant de ce mouvement…&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;Je souhaite vous exposer ici un extrait du texte que j’ai appelé «&amp;nbsp;Les horizons du psychotique » où je parle de mon expérience dans un Centre d’Accueil Thérapeutique à Temps Partiel. J’ai volontairement mis de côté l’ensemble de la partie théorique où je traitais de «&amp;nbsp;la suppléance&amp;nbsp;» afin de me centrer sur les éléments cliniques. Ainsi, j’ai voulu montrer l’intérêt de la psychothérapie institutionnelle lorsque nous rencontrons et travaillons en collectif avec des sujets psychotiques.&lt;/p&gt;</description>
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				<title>Pourquoi l’éducation spécialisée ?</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Pourquoi-l-education-specialisee2/</link>
				<pubDate>Fri, 12 Oct 2012 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Pourquoi-l-education-specialisee2/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;A propos de : &lt;i&gt;Pourquoi l’éducation spécialisée&amp;nbsp;?&lt;/i&gt;&#xA; De Joseph Rouzel (Dunod)&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;1/ Quels sont les enjeux de l’éducation spécialisée aujourd’hui&amp;nbsp;?&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;Dans ma conception, telle que j&#39;en ai hérité de mes maîtres, le métier d&#39;éducateur spécialisé prend place dans la lignée des éducateurs naturels que sont les parents et des éducateurs culturels que sont les enseignants. Il se situe bien souvent dans les ratages de ces autres fonctions éducatives, mais n&#39;intervient que comme adjuvant, pas à la place ni des parents, ni des enseignants. C&#39;est un travail difficile en ce qu&#39;il implique de se référer à une conception de l&#39;humain et aux principes des processus d&#39;humanisation. Car comme le dit mon ami le psychanalyste belge Jean-Pierre Lebrun, «&amp;nbsp;la condition humaine n&#39;est pas sas condition.&amp;nbsp;»&lt;sup&gt; &#xA;                        &lt;a name=&#34;sdfootnote1anc&#34; href=&#34;#sdfootnote1sym&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/sup&gt;&#xA; En gros la nature de l&#39;être humain qui produit en fait une seconde nature, que Levi-Strauss nomme culture, exige du petit d&#39;homme une perte de jouissance pour vivre parmi les autres. Cette incomplétude structurale, marquée dès la naissance, par une forme de prématuration qui fait que l&#39;humain nait/n&#39;est pas fini, en constitue le seul mode de fabrication. Chaque sujet paie le prix de son insertion sociale en acceptant, de plus ou moins bon gré, de perdre, et pas sans mal, de sa toute puissance. Les éducateurs interviennent dans les ratages de cette transmission, qu&#39;ils soient le fait du sujet lui-même ou de son environnement. Ils sont donc logés à l&#39;interface du sujet et de la société. Et la place est difficile à tenir aujourd&#39;hui, dans une société livrée aux impératifs de la marchandisation à outrance, où le mot d&#39;ordre se résume – pub et moyens médiatiques à l&#39;appui - en un: jouis, c&#39;est un ordre! La consommation outrancière, qui en fait consume l&#39;être humain, s&#39;est substituée au lien social, avant tout fondé sur la parole et le langage. Et de fait le seul principe qui domine c&#39;est celui du «&amp;nbsp;Divin Marché&amp;nbsp;»&lt;sup&gt; &#xA;                        &lt;a name=&#34;sdfootnote2anc&#34; href=&#34;#sdfootnote2sym&#34;&gt;2&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/sup&gt;&#xA;, comme le nomme mon ami le philosophe Dany-Robert Dufour et la libre circulation des biens et des capitaux, fer de lance du capitalisme qui réduit tout ce qu&#39;il y a sur terre à l&#39;état de marchandise, y compris l&#39;être dit humain, que Lacan se plaisait à désigner comme parlêtre, qui est humain parce qu&#39;il parle. Évidemment dans un tel contexte la tâche des éducateurs est, comme Freud l&#39;avait déjà pressenti, impossible. Mais à l&#39;impossible chacun y est tenu! Ce n&#39;est donc pas une raison pour baisser les bras. Plus que jamais les éducateurs participent à un enjeu majeur, qui engage ni plus ni moins que la survie de l&#39;humanité.&lt;/p&gt;</description>
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				<title>Le juridisme gestionnaire</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Le-juridisme-gestionnaire/</link>
				<pubDate>Tue, 09 Oct 2012 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Le-juridisme-gestionnaire/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;Le juridisme gestionnaire&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;par&amp;nbsp;&lt;b&gt;Daniel Pendanx&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Quelques remarques sur&lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;l’Intervention&amp;nbsp;aux&amp;nbsp;Biennales&amp;nbsp;de&amp;nbsp;l’éducation&amp;nbsp;spécialisée&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt;de&lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt;Gyslaine&lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt;JOUVET, 2012, intervention qui a été publiée sur le site «&amp;nbsp;psychasoc&amp;nbsp;».&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;«&amp;nbsp;&lt;i&gt;Par&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&#xA;juridisme&amp;nbsp;&lt;i&gt;j’entends la pratique du discours d’interprète que dans la structure normative occidentale nous imputons au juriste. Cette imputation suppose la reconnaissance des places d’interprètes, de procédures d’interprétation et d’un principe tiers qui n’est rien d’autre que l’Interdit socialement mis en scène. Sans différenciation des places, des fonctions et des discours, le rapport à la Loi devient une mascarade. Cela revient à dire que le totalitarisme est par essence subversion et détournement de la différenciation des discours, méconnaissance de l’imputabilité de la parole, destruction de l’espace subjectif. … Dans cette perspective je dirai : le totalitarisme, c’est la prétention d’être à toutes les places à la fois, de les contrôler toutes, d’être tout. Le juridisme qui s’ignore est, pour nos sociétés, une forme totalitaire, en ce qu’il vient à la place, sans jamais le déclarer explicitement, de la fonction de l’interprétation juridique. … Le totalitarisme, au sens juridique du terme, c’est en psychanalyse la transformation du transfert en un droit de police sur le sujet. … Comment justifier un tel retournement du transfert ? Je vous renvoie à ce juridisme de très bas étage, digne de certains casuistes probabilistes dénoncés par Pascal et plus tard par Hegel, mais qui se donne pour quintessence de la psychanalyse, dont se gonflent les gloses sur le transfert dit de travail. Autant promouvoir à ciel ouvert l’inentamable du fantasme de l’analyste, quand celui-ci se donne le droit de verrouiller pour son patient l’accès au meurtre du Père, s’octroyant ainsi le droit d’asservir son semblable. Vous avez là l’exemple du juridisme sans nom et de ses suites totalitaires, et bien entendu de sa reproduction si les choses restent en l’état. »&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;</description>
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				<title>Souffrance psychique, handicap mental et citoyenneté</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Souffrance-psychique-handicap-mental-et-citoyennete/</link>
				<pubDate>Thu, 04 Oct 2012 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Souffrance-psychique-handicap-mental-et-citoyennete/</guid>
				<description>&lt;p&gt;LA PREMIERE PREOCCUPATION DES ÉLUS MUNICIPAUX&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;« &lt;i&gt;L’on peut juger de l’état d’une société à la manière dont elle traite ses fous et ses marginaux&lt;/i&gt;&#xA; » (Lucien BONNAFE).&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&#xA;Une enquête menée auprès des maires par l’ARS (Agence Régionale de Santé) Languedoc Roussillon en octobre 2010 portait sur «&amp;nbsp;les maladies devant faire l’objet d’un traitement prioritaire&amp;nbsp;». Sur les 10 maladies recensées, la «&amp;nbsp;santé mentale&amp;nbsp;», les addictions et le surpoids arrivaient en première place dans l’Hérault et les Pyrénées Orientales. Cette préoccupation émanait très largement des municipalités urbaines. L’item «&amp;nbsp;santé mentale&amp;nbsp;» n’incluait pas le suicide. Les résultats rejoignent ceux d’une autre enquête nationale de la même période qui situait la gestion des problèmes liés aux troubles mentaux comme première préoccupation des élus municipaux. Les maires ont une responsabilité légale très importante dans ce domaine. On comprend aisément qu’elle soit difficile d’exercice car elle suppose de savoir conjuguer l’attention et le respect de chaque citoyen fut-ce dans des difficultés majeures, et la sécurité de tous, la protection des biens collectifs et l’harmonie du lien social. La question de la «&amp;nbsp;santé mentale&amp;nbsp;» des citoyens d’une communauté urbaine est centrale dans le quotidien d’un bien vivre ensemble et d‘une solidarité active. Elle concerne, bien sûr, les personnes ayant souffert d’une fragilité psychique ou marquées plus durablement d’un handicap mental. Mais elle s’étend, aussi, à la détresse des populations marquées par la précarité, organisant leurs vies dans la marginalité ou atteintes par la pauvreté ou la&lt;br /&gt;&#xA;solitude. Il faut enﬁn y ajouter l’autre catégorie désignée par le questionnaire, celle gagnée par la dépendance et la toxicomanie touchant, le plus souvent, une population jeune voire très jeune. Ce texte a la seule ambition d’informer et de sensibiliser sur un sujet que la pudeur née de la souffrance ou de l’angoisse qu’il engendre, voire une certaine forme de lâcheté car ses conséquences peuvent être souvent dramatiques, empêchent souvent d’aborder de façon constructive, collective et tranquille. Il propose quelques pistes et espère ouvrir ainsi des échanges.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
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				<title>L’atelier de Pierrot</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/L-atelier-de-Pierrot/</link>
				<pubDate>Mon, 17 Sep 2012 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/L-atelier-de-Pierrot/</guid>
				<description>&lt;p&gt;L’atelier de Pierrot&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Trois dimanches par mois, Pierrot vient en résidence dans notre lieu de vie.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;C’est un artiste des temps modernes, le copain du copain d’un copain, qui n’aurait même pas rencontré Jésus de Morteau. C’est une sorte de météorite insondable et extra-terrestre qui a atterri chez nous. Normalement pour une nuit par semaine pour faire avec les enfants, un atelier basé sur la récupération d’objets et leurs détournements&amp;nbsp;! C’est le contrat que j’ai passé avec lui et l’on verra que cela n’est pas toujours aussi simple que cela.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Entre fiction et réalité</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/ENTRE-FICTION-ET-REALITE/</link>
				<pubDate>Fri, 14 Sep 2012 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/ENTRE-FICTION-ET-REALITE/</guid>
				<description>&lt;p&gt;ENTRE FICTION ET REALITE&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt; &#xA;    Aujourd’hui, c’est jour de grand voyage. Nous faisons 400kms pour que Mowgli puisse rencontrer son ancien Psy, afin de clore une histoire thérapeutique entamée il y a 3 ans. Après 4 heures de voyage, trois arrêts nous arrivons et nous nous voyons rapidement 3 mille en arrivant au port….&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Des centaines d’enfants courent partout, dans une excitation communicative, ils sont dans un mystérieux bâtiment. Il est immense et d’une architecture sombre et froide. Les plafonds sont perchés comme des junkies, à des hauteurs, dépassant l’entendement. Il y a des plaques commémoratives contre les murs pour célébrer ceux qui sont morts pour la France. Cela fait froid dans le dos, toutes ces dates, ces noms à consonance allemande&amp;nbsp;! Et tous ces enfants des temps modernes faisant commerce avec le monde du placement administratif ou judiciaire, dans des bâtiments anciens résonnant de l’écho de l’innommable&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;</description>
			</item>
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				<title>Comprendre, une voix au cœur de l’innommable</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Comprendre-une-voix-au-caeur-de-l-innommable/</link>
				<pubDate>Sun, 09 Sep 2012 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Comprendre-une-voix-au-caeur-de-l-innommable/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;table class=&#34;renderedtable&#34; border=&#34;0&#34; cellpadding=&#34;2&#34; cellspacing=&#34;0&#34; width=&#34;82%&#34;&gt;&#xA;&lt;tr&gt;&#xA;&lt;td width=&#34;5%&#34; valign=&#34;top&#34;&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&#xA;  &lt;/td&gt;&#xA;&lt;td width=&#34;3%&#34; valign=&#34;top&#34;&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&#xA;  &lt;/td&gt;&#xA;&lt;td width=&#34;90%&#34; valign=&#34;top&#34;&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Comprendre, une voix au cœur de l’innommable&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;De&lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt;&amp;nbsp;Jean-Jacques GERARD&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Praticien en Psycho-victimologie-clinique&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&#xA;  &lt;/td&gt;&#xA;&#xA;&lt;/tr&gt;&#xA;&#xA;&lt;tr&gt;&#xA;&lt;td width=&#34;5%&#34; valign=&#34;top&#34;&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&#xA;  &lt;/td&gt;&#xA;&lt;td width=&#34;3%&#34; valign=&#34;top&#34;&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&#xA;  &lt;/td&gt;&#xA;&lt;td width=&#34;90%&#34; valign=&#34;top&#34;&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&#xA;  &lt;/td&gt;&#xA;&#xA;&lt;/tr&gt;&#xA;&#xA;&lt;tr&gt;&#xA;&lt;td width=&#34;5%&#34; valign=&#34;top&#34;&gt;  &amp;nbsp;&#xA;  &lt;/td&gt;&#xA;&lt;td width=&#34;3%&#34; valign=&#34;top&#34;&gt;  &amp;nbsp;&#xA;  &lt;/td&gt;&#xA;&lt;td width=&#34;90%&#34; valign=&#34;top&#34;&gt;  &lt;p&gt;Le texte qui suit est un bouleversant préalable pour des préventions des comportements violents et des récidives.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;La voix au cœur de l&#39;innommable est celle d&#39;un homme blessé-meurtris rendu vulnérable par les négligences, maltraitances dont il fut l&#39;objet, qui connu l&#39;impuissance, la désespérance, le désarroi et la haine de celles et ceux qui pourraient commettre le pire sur eux-mêmes, et/ou sur autrui. Hier il s&#39;appelait Mohammed (Merha) Mathieu ou encore Patrick, qui seront-ils demain ?&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Je suis né avant eux et n&#39;aurais pas fait l&#39;économie de retrouver les traces de l&#39;enfant blessé que je fus pour que mon témoignage devienne celui d&#39;une victoire&amp;nbsp;du discernement sur les peurs et l’ignorance, pour que ne soit plus confondu&amp;nbsp;les mots comprendre et&amp;nbsp;excuser ...&lt;/p&gt;&#xA;&#xA;  &lt;/td&gt;&#xA;&#xA;&lt;/tr&gt;&#xA;&#xA;&lt;/table&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>L’accompagnement psychologique de l’homme blessé</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/L-accompagnement-psychologique-de-l-homme-blesse/</link>
				<pubDate>Sun, 09 Sep 2012 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/L-accompagnement-psychologique-de-l-homme-blesse/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt;L’accompagnement psychologique de l’homme blessé&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&amp;quot;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt;Sibi&lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt;&amp;nbsp;et Orbi&amp;quot;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Quand nous avons été objet de mépris, de négligences, de maltraitances, d’abus, quand les bras, les paroles, les regards suffisamment aimants ont manqué et parfois très précocement, là où les limites ne sont pas ressenties, la personne ne peut se contrôler&amp;nbsp;; c’est le règne d’une impuissance angoissante, impuissance à être, impuissance à se contenir, impuissance que les images héroïques révèlent et masquent à la fois. C’est qu’il n’y a pas eu de contenant, ou bien qu’il fut poreux.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
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				<title>Monographies XII (suite)</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Monographies-XII-suite/</link>
				<pubDate>Wed, 05 Sep 2012 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Monographies-XII-suite/</guid>
				<description></description>
			</item>
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				<title>Le matin presque ordinaire d’un permanent de lieu de vie</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Le-matin-presque-ordinaire-d-un-permanent-de-lieu-de-vie/</link>
				<pubDate>Tue, 04 Sep 2012 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Le-matin-presque-ordinaire-d-un-permanent-de-lieu-de-vie/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Le matin presque ordinaire d’un permanent de LDV&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Le réveil vient de sonner, maudit réveil, toujours à ramener sa fraise celui-là. A peine le temps de sortir de mon lit et de vérifier la tenue de mon pyjama qu’il me faut aller illico réveiller nos deux collégiens. Ils se lèvent assez facilement d’habitude, mais par prudence, je repasse toujours quelques minutes plus tard pour vérifier qu’ils ne se soient pas rendormis. Entre temps, j’en ai profité pour me laver les dents, je n’aime pas quand cela sent le faisan&amp;nbsp;! Un coup d’œil dans le miroir, tant pis pour la mèche de cheveux, un peu rebelle qui transforme mon look en vieux punk. Les miroirs feraient bien de réfléchir à deux fois, avant de renvoyer les images, disait Cocteau avec réalisme&amp;nbsp;! Ferme ta gueule, répondit Tosquelles en écho avec l’accent….&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Le rap comme outil éducatif :  regard atypique et éclectique d&#39;un éducateur</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Le-rap-comme-outil-educatif-regard-atypique-et-eclectique-d-un-educateur2/</link>
				<pubDate>Tue, 04 Sep 2012 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Le-rap-comme-outil-educatif-regard-atypique-et-eclectique-d-un-educateur2/</guid>
				<description></description>
			</item>
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				<title>Le rap comme outil éducatif :  regard atypique et éclectique d&#39;un éducateur</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Le-rap-comme-outil-educatif-regard-atypique-et-eclectique-d-un-educateur/</link>
				<pubDate>Tue, 04 Sep 2012 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Le-rap-comme-outil-educatif-regard-atypique-et-eclectique-d-un-educateur/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;Le rap comme outil éducatif :&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;regard atypique et éclectique d&#39;un éducateur&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-right&#34;&gt;&lt;b&gt;Aïssa Ounane&lt;/b&gt;&#xA; (éducateur)&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;Une plume à la main mieux que des coups de poing&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Voilà maintenant quatre années que j&#39;anime des ateliers d&#39;écriture auprès d&#39;adolescents et de jeunes majeurs en milieu ouvert (prévention spécialisée).&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Dans ce cadre, j&#39;utilise le rap comme un véritable outil éducatif au service d&#39;un public en voie de marginalisation, capable de produire de l&#39;émancipation du haut de ses réalités.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Psychiatrie, psychotérapies médiatisée et Art-thérapie</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Psychiatrie-psychoterapies-mediatisee-et-Art-therapie/</link>
				<pubDate>Thu, 30 Aug 2012 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Psychiatrie-psychoterapies-mediatisee-et-Art-therapie/</guid>
				<description></description>
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				<title>Monographies des superviseurs XII e promotion</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Monographies-des-superviseurs-XII-e-promotion/</link>
				<pubDate>Wed, 08 Aug 2012 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Monographies-des-superviseurs-XII-e-promotion/</guid>
				<description></description>
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				<title>Refonder l’Éducation nationale (« peut mieux faire… »)</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/REFONDER-L-EDUCATION-NATIONALE-peut-mieux-faire/</link>
				<pubDate>Sat, 04 Aug 2012 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/REFONDER-L-EDUCATION-NATIONALE-peut-mieux-faire/</guid>
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			</item>
			<item>
				<title>Firmin…</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Firmin/</link>
				<pubDate>Mon, 30 Jul 2012 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Firmin/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;Firmin…&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;Il avait 35 ans et moi 37. Je le connaissais, au moins de vue. Firmin, petit homme roux à la moustache fournie et ébouriffée, la casquette au ras des yeux, la gitane maïs au coin des lèvres tuméfiées, son chien sur les genoux. Impassible spectateur de la rue, assis en tailleur au pied de cette banque, pareille à tant d’autres, qui promettent monts et merveilles à coup de crédits dont le coût dépasse l’entendement des classes moyennes, consommatrices aujourd’hui, elles aussi, de l’emprunt sans fin.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Le sujet, le deuil, le génocide (Mémoire philosophie, psychanalyse. Master 2)</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Le-sujet-le-deuil-le-genocide-Memoire-philosophie-psychanalyse.-Master-2/</link>
				<pubDate>Mon, 16 Jul 2012 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Le-sujet-le-deuil-le-genocide-Memoire-philosophie-psychanalyse.-Master-2/</guid>
				<description></description>
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				<title>Monographies superviseurs XIIIème promotion</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Monographies-superviseurs-XIIIeme-promotion/</link>
				<pubDate>Mon, 16 Jul 2012 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Monographies-superviseurs-XIIIeme-promotion/</guid>
				<description></description>
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				<title>Intervention Biennales de l’éducation spécialisée – 3 juillet 2012</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Intervention-Biennales-de-l-education-specialisee-3-juillet-2012/</link>
				<pubDate>Fri, 06 Jul 2012 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Intervention-Biennales-de-l-education-specialisee-3-juillet-2012/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;Intervention Biennales de l’éducation spécialisée – 3 juillet 2012&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Les évolutions politiques, économiques et sociétales ont modifié progressivement le paysage du travail social et ont engendré de nouvelles contraintes et obligations. Les éducateurs spécialisés sont au carrefour d’une double injonction portée par un impératif de performance qui traverse le secteur, d’un côté une visée sociétale qui prône la promotion de l’usager et d’un autre côté, une visée économique, qui subordonne les décisions à l’optimisation des coûts. Les politiques sociales redéfinissent la professionnalité des éducateurs et déstabilisent une identité de métier pour promouvoir de nouveaux fondamentaux comme le développement social communautaire, le travail en réseau, la gestion des risques… De nouvelles compétences et approches sont alors demandées aujourd’hui aux éducateurs et interrogent leur exercice.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Pourquoi l&#39;éducation spécialisée?</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Pourquoi-l-education-specialisee/</link>
				<pubDate>Thu, 05 Jul 2012 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Pourquoi-l-education-specialisee/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;Pourquoi l&#39;éducation spécialisée? &#xA;                        &lt;a name=&#34;sdfootnote1anc&#34; href=&#34;#sdfootnote1sym&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;Voici une anecdote. Une collègue m&#39;envoie un appel d&#39;offre de formation. Je suis la démarche d&#39;appel d&#39;offre : «&amp;nbsp;Marché public, cliquer «&amp;nbsp;avis de marché&amp;nbsp;». On tombe sur 68 appels du genre: un lot de 100 brouettes, élévateur à tapis avec trémies, rectification d&#39;un virage, réaménagement du pelicandrome, bétonnage d&#39;accotement du col des Princes, fourniture d&#39;objets promotionnels, etc et enfin «&amp;nbsp;accompagnement personnel pôle petite enfance dans sa pratique professionnelle&amp;nbsp;».&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;C&#39;est ma partie. J&#39;ouvre le dossier. Et là surprise: «&amp;nbsp;Modèle d&#39;avis d&#39;appel public à la concurrence&amp;nbsp;». S&#39;ouvre un dossier de 10 pages aux énoncés plus abscons les uns que les autres et qui réclame des dizaines d&#39;heures de travail pour être empli. Notamment on nous demande de lister toutes les interventions que nous avons effectuées depuis 3 ans, de joindre les devis, les projets pédagogiques etc.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Se souvenir d’Henri Lefebvre, enfant du siècle.</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Se-souvenir-d-Henri-Lefebvre-enfant-du-siecle/</link>
				<pubDate>Wed, 04 Jul 2012 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Se-souvenir-d-Henri-Lefebvre-enfant-du-siecle/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Se souvenir d’Henri Lefebvre, enfant du siècle.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;«&amp;nbsp;&lt;i&gt;L’amour est un moment. J’entends par ces mots d’abord la tentation permanente de l’absolu&lt;/i&gt;&#xA;&amp;nbsp;»&amp;nbsp;(1).&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Le 16 juin 1988, concluant son ouvrage biographique sur Henri Lefebvre, Rémi Hess écrivait&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;&lt;i&gt;Au moment où la mondialisation s’affirme avec force, continuent à se maintenir le local et ses drames. Lefebvre, curieux impénitent, à l’affût, soixante-dix ans durant, de toutes les virtualités du monde moderne semble nous inviter à vivre avec lui cette aventure du siècle en pesant, dans la mesure du possible, sur la réalité pour la faire se développer dans le «&amp;nbsp;bon sens&amp;nbsp;»&amp;nbsp;!&lt;/i&gt;&#xA;&amp;nbsp;»&amp;nbsp;(2).&amp;nbsp;L’œuvre métaphilosophique en effet&amp;nbsp;d’Henri Lefebvre (il ne s’agit plus pour lui d’interpréter le monde selon la tradition philosophique, mais de le «&amp;nbsp;changer&amp;nbsp;» donc par le dévoilement de ses potentiels insu) est un mouvement combinatoire s’appropriant la sociologie, l’histoire, la politique pour penser de nouveaux objets comme la vie quotidienne, l’urbain et donc déjà la mondialité, par exemple par les questions énergétiques et celles des mouvements de population. On ne traduira pas la pensée de la mondialité comme une nouvelle visée universaliste ou prétention universalisante. Il s’efforce en fait de lire les leçons de l’histoire&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;&lt;i&gt;après la première mondiale, on sentait que la mondialisation commençait et que le sort du monde et de la guerre ne s’était pas décidé à Paris, mais à Washington, à Londres et à Moscou&lt;/i&gt;&#xA;&amp;nbsp;», (Ibid., p.123). Pour lui toujours, universel, singulier, particulier sont liés, tressés, en une sorte de nœud borroméen… René Lourau (1932-2000), le non moindre de ses élèves, se chargera de déployer cette monade triadique dans le champ de l’analyse institutionnelle.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Usage et mésusage de l’évaluation</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Usage-et-mesusage-de-l-evaluation/</link>
				<pubDate>Wed, 04 Jul 2012 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Usage-et-mesusage-de-l-evaluation/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-right&#34;&gt;CGT-CG-16/09/2009S&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;Usage et mésusage de l’évaluation&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Mise à jour 21 nov. 2010&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Introduction&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;L’évaluation est un dogme&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;L’évaluation en tant qu’outil du management.&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;L’apparition du travail prescrit.&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Le mythe de la qualité totale&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;La performance individuelle.&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Conséquences sur l’individu&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;La gestion des ressources humaines&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;La position du manager&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Le manager face à l’évaluation du travail prescrit&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;De l‘influence des éléments contextuels sur la démarche d’évaluation.&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Les dimensions négatives de l’évaluation&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Conclusion&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Introduction&amp;nbsp;: &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Dômo arigatô gozaimashita</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Domo-arigato-gozaimashita/</link>
				<pubDate>Wed, 27 Jun 2012 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Domo-arigato-gozaimashita/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;Dômo arigatô gozaimashita*&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;Parce que les belles histoires méritent d’être racontée, j’ai pris un temps pour taper ces quelques lignes, en espérant que certains prendront le temps de les lire.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;Mon histoire est une histoire d’éducateur, une histoire qui parle de personnes, une histoire qui parle d’une activité, une histoire qui a commencé avec un résidant il y a de cela 4 ans…&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;&lt;i&gt;Il met un pied sur l’espèce de tapis. La dame en blanc et noir le reprend, il ne faut pas rentrer comme ça sur le tatami.&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Quand on manage l’usager, on ne ménage plus le sujet… Une vive controverse de la loi 2002-2</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Quand-on-manage-l-usager-on-ne-menage-plus-le-sujet-Une-vive-controverse-de-la-loi-2002-2/</link>
				<pubDate>Sat, 23 Jun 2012 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Quand-on-manage-l-usager-on-ne-menage-plus-le-sujet-Une-vive-controverse-de-la-loi-2002-2/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;Quand on manage l’usager, on ne ménage plus le sujet… Une vive controverse de la loi 2002-2&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;A Zahia et Nicole, pour cette belle conversation à table,&amp;nbsp;l’autre jour…&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;L’usager de la loi 2002-2, qui est-il&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Voici la question par laquelle je m’efforce de passer lorsque j’aborde la question avec ces éducateurs en devenir que je rencontre au quotidien, dans le cadre de ma fonction de formatrice.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;La loi 2002-2, pierre angulaire du respect que nous devons à celui qui est, aujourd’hui, flanqué de ce drôle de vocable, «&amp;nbsp;l’usager&amp;nbsp;».&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>RAS (Rien à Signaler) ?  Entre responsabilité et évaluation</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/RAS-Rien-a-Signaler-Entre-responsabilite-et-evaluation/</link>
				<pubDate>Mon, 11 Jun 2012 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/RAS-Rien-a-Signaler-Entre-responsabilite-et-evaluation/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;RAS (Rien à Signaler)&amp;nbsp;?&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;entre&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;i&gt;&lt;b&gt; responsabilité et évaluation&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;D’une certaine manière notre articulation de la responsabilité et de l’évaluation se mobilise à partir de cet extrait tiré du 3&lt;sup&gt;ème&lt;/sup&gt;&#xA; rapport de l’Observatoire National de l’Enfance en Danger (Oned) remis il y a peu à M. Xavier Bertrand&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;La distinction entre action sociale et judiciaire ne repose plus sur les notions de risques&lt;sup&gt; &#xA;                        &lt;a name=&#34;sdfootnote1anc&#34; href=&#34;#sdfootnote1sym&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/sup&gt;&#xA; et de danger mais sur la &lt;i&gt;capacité des services départementaux à remédier&lt;/i&gt;&#xA; à la situation de l’enfant&amp;nbsp;». L’intervention sociale rentre ici dans le schème pharmacologique : un symptôme n’apparaît qu’après réaction au traitement, subordonnée qui plus est à la prophylaxie sur le mode épidémique et sanitaire. Par ailleurs l’impératif d’exhaustion quant à l’intérêt de l’enfant&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;on ne peut pas ne pas savoir&amp;nbsp;» se réfère, nous y reviendrons, à &lt;i&gt;Œdipe-roi&lt;/i&gt;&#xA;, tragédie traitant conjointement de la recherche du meurtrier du roi de Thèbes et du responsable des maux de la ville.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>The Dice man  ou  L’homme aux mois imposés</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/The-Dice-man-ou-L-homme-aux-mois-imposes/</link>
				<pubDate>Mon, 11 Jun 2012 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/The-Dice-man-ou-L-homme-aux-mois-imposes/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;i&gt;The Dice man&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;ou&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;L’homme aux mois imposés&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;&lt;i&gt;The Dice man&lt;/i&gt;&#xA; – &lt;i&gt;L’Homme-dé&lt;/i&gt;&#xA; – est un roman auto-fictif de Luke Rhinehart, de son vrai nom George Powers Cockcroft, paru aux E. U. en 1971&amp;nbsp;; le quatrième de couverture le présente notamment ce roman comme la bible de l’anti-conformisme… Et nous tenterons dans cet article d’en mesurer la dimension subversive et libertaire&amp;nbsp;: Luke Rhinehart, le protagoniste donc, expérimente un &lt;i&gt;modus vivendi&lt;/i&gt;&#xA; singulier que l’on résumera de la façon suivante&amp;nbsp;: &lt;b&gt;s’en remettre aux dés&lt;/b&gt;&#xA;. Mais un &lt;i&gt;alea jacta est&lt;/i&gt;&#xA; particulier puisque Rhinehart, psychiatre blasé par la psychanalyse, décide de changer sa vie.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Un autre regard</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Un-autre-regard/</link>
				<pubDate>Fri, 08 Jun 2012 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Un-autre-regard/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;Un autre regard&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Jacques m’a fait la demande que j’écrive sur lui. Cette demande il me l’a faite suite à une discussion avec David sur un autre écrit que j’avais pu faire « le vilain petit canard », paru sur le site psychasoc.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Malgré son mutisme, il souhaitait que je mette des mots sur sa vie. Lorsqu&#39;il m’a signifié cette demande et qu’il est arrivé à me la faire comprendre, j’ai ressenti un plaisir.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>L&#39;humain, cela ne tombe pas du ciel...</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/L-humain-cela-ne-tombe-pas-du-ciel/</link>
				<pubDate>Thu, 07 Jun 2012 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/L-humain-cela-ne-tombe-pas-du-ciel/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;Fernand&amp;nbsp;Deligny: l&#39;humain, cela ne tombe pas du ciel...&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;(Paru dans L’Humanité le 12 juillet 1996)&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;CET homme n&#39;a pas cessé d&#39;être «à côté», dans «la marge», à «contre-courant». Des écoles, des institutions, des hôpitaux psychiatriques... Il dit: «Je ne me ressemble pas», il veut «laisser des traces de l&#39;écriture de&amp;nbsp;Janmari», l&#39;enfant autiste, devenu adulte, dont il partage l&#39;existence depuis 1967. Cet homme fut un temps à la mode (comme on dit), «éducateur» réputé, auteur d&#39;une «Graine de crapule» sans cesse réédité depuis la Libération, sorte de viatique - l&#39;horrible mot! - pour tous ceux qui se destinent à faire métier de la relation à l&#39;enfance. Cet homme, pour qui un coq peut exister autrement qu&#39;à l&#39;âne, écrivit un jour: «Quand tout marche bien, il est grand temps d&#39;entreprendre autre chose»... «Etrange, insaisissable, déconcertant», disait de lui Roger&amp;nbsp;Gentis, en septembre 1980, dans «la Quinzaine littéraire»: «Toujours ailleurs que là où l&#39;on croit le situer. S&#39;employant au demeurant lui-même, assidûment, à brouiller les pistes»... Cet homme pose de drôles de questions - «le pouvoir, d&#39;où ça vient?» - procède par aphorismes - «prendre la parole, c&#39;est être pris par elle» - et n&#39;a eu de cesse, sans doute, de chercher «à vivre à l&#39;infinitif». Rencontre avec Fernand&amp;nbsp;Deligny&amp;nbsp;au hameau des&amp;nbsp;Graniers, commune de&amp;nbsp;Monoblet, département du Gard, les 18 et 19 avril 1996.&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Education et société.  C’est la faute à Rousseau…</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Education-et-societe.-C-est-la-faute-a-Rousseau/</link>
				<pubDate>Wed, 06 Jun 2012 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Education-et-societe.-C-est-la-faute-a-Rousseau/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;Education et société.&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;C’est la faute à Rousseau…&lt;/b&gt;&#xA; &#xA;                        &lt;a name=&#34;sdfootnote1anc&#34; href=&#34;#sdfootnote1sym&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-left&#34;&gt;&lt;i&gt;«&amp;nbsp;Mon héros éprouve des érections à lire &lt;/i&gt;&#xA;Le Contrat social&lt;i&gt;, c&#39;est curieux, non ?&amp;nbsp;»&amp;nbsp; &lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-left&#34;&gt;Daniel Pennac.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-left&#34;&gt;Chambery célèbre Rousseau à juste titre, puisqu’il y a vécu entre 1731 et 1742, auprès de Françoise-Louise de Warens, sa protectrice.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-left&#34;&gt;Chacun connaît la chanson que Victor Hugo, dans &lt;i&gt;Les Misérables&lt;/i&gt;&#xA;, met dans la bouche du petit Gavroche&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;Si j’suis tombé par terre&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&#xA;C’est la faute à Voltaire.&lt;br /&gt;&#xA;Le nez dans le ruisseau,&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>La peau, elle scie: ça serre à rien</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/La-peau-elle-scie-ca-serre-a-rien/</link>
				<pubDate>Wed, 30 May 2012 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/La-peau-elle-scie-ca-serre-a-rien/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;&lt;b&gt;La peau, elle scie: ça serre à rien&lt;/b&gt;&#xA;&lt;sup&gt;&lt;b&gt; &#xA;                        &lt;a name=&#34;sdfootnote1anc&#34; href=&#34;#sdfootnote1sym&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/sup&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;&lt;i&gt;«&amp;nbsp; «&amp;nbsp;Il faut donc bien que la sorcière s&#39;en mêle&amp;nbsp;» (Goethe, Faust). Entendez la sorcière métapsychologie. Sans spéculer ni théoriser – pour un peu j&#39;aurai dit fantasmer - métapsychologiquement, on n&#39;avance à rien.&amp;nbsp;»&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;S. Freud, «&amp;nbsp; L&#39;analyse avec fin et l&#39;analyse sans fin&amp;nbsp;», in &lt;i&gt;Résultats, idées, problèmes II&lt;/i&gt;&#xA;, PUF, 1985.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;Avant de m&#39;expliquer sur mon titre énigmatique, j’aimerai pour commencer, rendre hommage à Rafah Nached. Qui c’est&amp;nbsp;? me direz-vous&amp;nbsp;? J’ai rencontré cette femme à Damas, à la Toussaint 2010, lors du colloque «&amp;nbsp;&lt;i&gt;Féminin et mystique dans la psychanalyse&lt;/i&gt;&#xA;&amp;nbsp;», qu’elle avait organisé, en commun avec l’Association de psychanalyse Jacques Lacan (APJL). Rafah a 67 ans. Elle a créé l&#39;École de psychanalyse de Damas et formé des dizaines de cliniciens en Syrie et au Liban. Le 10 septembre 2011 elle a été arrêtée à l’aéroport alors qu’elle allait soutenir sa fille qui accouchait à Paris. La cause de cette arrestation est sans doute que, très affectée par ce que vit le peuple syrien depuis de longs mois, elle fait ce qu’elle sait faire en tant que thérapeute&amp;nbsp;: elle crée des groupes de parole pour que l’angoisse, la peur, le désespoir puissent se dire. Rien de révolutionnaire, apparemment; mais suffisamment pour les autorités, d&#39;autant plus qu&#39;un journaliste de l&#39;AFP s&#39;en fait l&#39;écho et que ça se sait au-delà des frontières syriennes. Pour le pouvoir en place et les barbares qui l’occupent il faut croire que la parole est subversive. La parole, en effet, ça sert à rien, et c’est bien cet inutile qui fait si peur aux gouvernants. «&amp;nbsp;&lt;i&gt;L&#39;être humain parle tout le temps. Nous parlons éveillés,; nous parlons en rêve. Nous parlons sans cesse... L&#39;homme est l&#39;homme en tant qu&#39;il est celui qui parle&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&#xA;» (Martin Heidegger, &lt;i&gt;Acheminement vers la parole&lt;/i&gt;&#xA;, Gallimard, 1976). Briser la parole, enfermer les parlants, c&#39;est donc une tentative de détruire l&#39;humain. Si les citoyens se mettent non seulement à parler, mais à SE parler, où va-ton&amp;nbsp;? SE rencontrer, SE parler, SE raconter des histoires... Quoi de plus inutile en effet? Et pourtant c&#39;est ce SE là qui fait si peur... parce que c&#39;est ce SE là qui tisse le lien social.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
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				<title>Travail social ou passion d&#39;une servitude volontaire et complice?</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Travail-social-ou-passion-d-une-servitude-volontaire-et-complice/</link>
				<pubDate>Wed, 23 May 2012 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Travail-social-ou-passion-d-une-servitude-volontaire-et-complice/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;&lt;b&gt;Travail social ou passion d&#39;une servitude volontaire et complice?&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;Dans les espaces de travail, les hommes et les femmes passent mais la violence demeure. Elle est aujourd’hui un argument du pouvoir dans sa manifestation la plus brutale, atteignant la santé des salariés dans une mise en tension permanente des liens au travail. Elle révèle une pratique managériale qui conduit inévitablement les êtres humains à sombrer dans la haine et l&#39;exclusion qui caractérisent les formes de pouvoir héritées de l&#39;Histoire des sociétés dont l&#39;idéologie consiste à croire que faire sa place est constitutive de la destruction de l&#39;autre. Bien que la philosophie, et particulièrement la philosophie politique, soutient que la réalisation de soi passe par le souci de l&#39;autre, des modes d&#39;organisation sociale tels les espaces professionnels, et particulièrement dans le travail social, s&#39;abandonnent à promouvoir des mécanismes à contre courant réhabilitant à des fins étranges la démesure des systèmes que l&#39;on croyait à jamais derrière nous. Comment ce retour est-il possible? N&#39;avons-nous jamais renoncé à éliminer plus qu&#39;à intégrer? C’est ce que nous pouvons essayer de décrypter en dévoilant les mécanismes à l’œuvre dans nos institutions contemporaines, dont la caractéristique fondamentale est qu’ils suscitent l’effroi, le déni et le repli sur soi de ceux qui, à vouloir en traiter les effets, subissent leur lente érosion.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Le temps est</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Le-temps-est/</link>
				<pubDate>Tue, 22 May 2012 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Le-temps-est/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;Le temps est&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Le temps est-il un temps du désir. Un temps en dehors des rythmes biologiques ou des conventions sociales. Le temps du désir est-il lié à la construction ou enferme-t-il le résident, l&#39;éducateur, l&#39;institution ?&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Quand nous parlons du temps,&amp;nbsp;plein d&#39;idées viennent s&#39;entrechoquer &amp;quot;le temps c&#39;est de l&#39;argent, je n&#39;ai pas le temps, il me manque du temps pour, avoir le temps&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;de faire quelque chose..&amp;quot;.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Le temps a servi à marquer l&#39;évolution de notre espèce.&amp;nbsp;Au début de l’humanité, l’homme rythmait son temps en lunes, en saisons, seuls repères visibles, pour lui. Si l&#39;homme&amp;nbsp;a eu besoin de mesurer le temps, en lune, puis en mois, il voulait vivre.&amp;nbsp;Un des plus vieux calendriers solaires d&#39;Europe pourrait bien avoir été découvert dans le Mercantour.&amp;nbsp;L&#39;ombre se déplace sur la partie basse de la roche et désigne tour à tour 36 gravures correspondant chacune à une date de la saison estivale. Ce calendrier solaire gravé environ 2 000 ans avant notre ère, par les éleveurs-agriculteurs de la vallée leur permettait de repérer certaines dates clefs de la saison estivale. La notion du temps diffère suivant le stade de l&#39;évolution d&#39;espèce humaine.&amp;nbsp;&lt;i&gt;En France,&lt;/i&gt;&#xA;&amp;nbsp;raconte Roger Joussaume, le &amp;quot;pape&amp;quot; de l&#39;archéologie française dans la Corne de l&#39;Afrique,&amp;nbsp;&lt;i&gt;on a construit, il y a quelques années un tumulus de 2,50 mètres de hauteur sans aucun outil. Il a fallu un mois à une dizaine de personnes pour l&#39;édifier. Ça peut paraître long, mais il ne faut pas oublier que les bergers, lorsqu&#39;ils gardaient leurs troupeaux, entretenaient sans doute un autre rapport avec le temps.&amp;quot;&lt;/i&gt;&#xA;&amp;nbsp;Il fait cette réflexion, suite à une recherche à Djibouti autour&amp;nbsp;Des tas de pierres, les « aowelos », ponctuent le désert et&amp;nbsp;construit par l&#39;homme, il y a des milliers d&#39;années. Une réflexion autour de &amp;quot;prendre le temps de faire est nécessaire.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
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				<title>Éducateur spécialisé et psychanalyse</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/EDUCATEUR-SPECIALISE-et-PSYCHANALYSE/</link>
				<pubDate>Tue, 15 May 2012 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/EDUCATEUR-SPECIALISE-et-PSYCHANALYSE/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;EDUCATEUR SPECIALISE et PSYCHANALYSE&amp;nbsp;:&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;Réponse tardive à Michel ONFRAY&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;Question actuelle au médico-social&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;i&gt;Jean-Marie HOBET&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; mai&amp;nbsp; 2012&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Les fureurs de la tempête médiatico-égologique s’étant déportées sur d’autres objets de tumulte, il m’est possible, même tardivement, de profiter de l’estran pour envisager ce que la psychanalyse m’a apporté dans mon métier d’éducateur spécialisé&amp;nbsp;; avant que tout cela ne s’évanouisse avec la prochaine marée montante.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Tout d’abord, je dois dire que votre travail sur «&amp;nbsp;Le crépuscule d’une idole, l’affabulation freudienne&amp;nbsp;»&amp;nbsp; a alimenté en 2010 dans mon entourage, nombre de discussions passionnées et passionnantes, radicales ou méprisantes, rarement nuancées.&amp;nbsp; Une telle excitation, euphorie, serait à questionner.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>La démarche clinique.</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/La-demarche-clinique/</link>
				<pubDate>Fri, 04 May 2012 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/La-demarche-clinique/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;La démarche clinique.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Conversation avec Mireille Cifali.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;J’ai le sentiment d’entendre beaucoup parler de choses qui marchent aujourd’hui. Des méthodes épatantes d’accompagnement des sujets. Ces méthodes sont tellement épatantes qu’elles ne peuvent se donner de consistance qu’en attaquant la psychanalyse. Comme la psychanalyse n’a rien demandé, je me dis que tout cela relève de la forfaiture&amp;nbsp;; la nommer comme inopérante, inutile, voire abusive, que sais-je méchante n’a qu’un seul bénéfice&amp;nbsp;: dissimuler derrière un paravent de dignité, se cherchant je ne sais quelque caution scientifique, une volonté farouche d’encrypter toujours plus la question politique, comme celle de la mort et de la sexualité&amp;nbsp;; bref rien ne devrait empêcher la jouissance.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
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				<title>Les gens d’ALFADI</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/LES-GENS-D-A.L.FA.DI2/</link>
				<pubDate>Thu, 19 Apr 2012 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/LES-GENS-D-A.L.FA.DI2/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;LES GENS D’A.L.FA.DI&lt;/b&gt;&#xA;&lt;i&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Ce matin d’avril 2009, je m’étais déplacée de Rennes jusqu’à l’hôpital de St Malo pour un entretien d’embauche. Le travail en question me motivait peu, j’y allais plutôt pour m’entrainer…et revoir la mer. Après cet exercice aléatoire, je traversais la ville à pied, disponible, d’humeur légère&amp;nbsp;; le soleil réchauffait doucement les façades de granit. A peine dissimulés par les feuilles naissantes, les oiseaux pépiaient leurs notes tendres et flûtées. Au milieu d’une place arrimée de bancs solides, je saluai deux hommes qui -&amp;nbsp; visiblement - &amp;nbsp;avaient dormi dehors. L’un puis l’autre, répondant à mon bonjour, dans un mouvement du visage, tourna les yeux vers le ciel magnifique, azur, infini. Geste aussi discret qu’éloquent. Comme pour m’indiquer un espace donné, inconditionnellement.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Apprendre à (dés) apprendre, Paulo Freire ou la pédagogie des révolutions « humanisantes »… ou de ne pas domestiquer mais de d’« homestiquer »</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Apprendre-a-des-apprendre-Paulo-Freire-ou-la-pedagogie-des-revolutions-humanisantes-ou-de-ne-pas-domestiquer-mais-de-d-homestiquer/</link>
				<pubDate>Fri, 06 Apr 2012 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Apprendre-a-des-apprendre-Paulo-Freire-ou-la-pedagogie-des-revolutions-humanisantes-ou-de-ne-pas-domestiquer-mais-de-d-homestiquer/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;Apprendre à (dés) apprendre, Paulo Freire ou la pédagogie des révolutions «&amp;nbsp;&lt;i&gt;humanisantes&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&#xA;»… ou de ne pas domestiquer mais de d’«&amp;nbsp;homestiquer&amp;nbsp;»&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;«&amp;nbsp;Alphabétiser n’est pas apprendre à répéter des paroles mais apprendre à dire sa parole.&amp;nbsp;» &lt;/i&gt;&#xA;P. Freire&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;«&amp;nbsp;Tout acte éducatif est un acte politique.&amp;nbsp;» &lt;/i&gt;&#xA;P. Freire&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Le 5 avril, après-midi, dernier, j’étais à Versailles, non pas pour admirer les ors de la royauté déchue mais pour rendre hommage à une belle révolution. Non pas française celle-ci mais brésilienne. Non pas en 1789 mais dans les années 1950-60, elle a pour nom «&amp;nbsp;&lt;i&gt;l’éducation populaire&lt;/i&gt;&#xA;&amp;nbsp;» caractérisée, selon son illustre concepteur Paulo Freire, par une «&amp;nbsp;&lt;i&gt;praxis de la liberté&lt;/i&gt;&#xA;&amp;nbsp;».&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Contre la haine… le peuple aime… Un projet politique ouvert à la parole…</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/CONTRE-LA-HAINE-LE-PEUPLE-AIME-UN-PROJET-POLITIQUE-OUVERT-A-LA-PAROLE/</link>
				<pubDate>Thu, 29 Mar 2012 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/CONTRE-LA-HAINE-LE-PEUPLE-AIME-UN-PROJET-POLITIQUE-OUVERT-A-LA-PAROLE/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;CONTRE LA HAINE… LE PEUPLE AIME… UN PROJET POLITIQUE OUVERT A LA PAROLE…&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;La haine, cette haine de la différence, cette haine…&amp;nbsp; entraîneuse de la peur, de cette phobie de l’inattendu singulier du sujet citoyen&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Ravalez votre haine, messieurs les politiciens, laissez les orateurs politiques parler…&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Dimanche pluvieux, dimanche heureux… le ciel gris souris qui pleurait des larmes de joie, le peuple réuni dans une carmagnole colorée et chaleureuse des lendemains qui chantent l’espérance d’un avenir commun, celui du citoyen pluriel… Parce que homosexuel à marier, immigré français par &lt;i&gt;le jus solis&lt;/i&gt;&#xA;, autonome face à sa fin de vie… dignes, les citoyens… Le peuple que les médias qualifient de «&amp;nbsp;populiste&amp;nbsp;» à travers la personne de Jean-Luc Mélenchon, ce peuple dont la composante sociologique était plurielle en ce beau dimanche d’anniversaire de la Commune de Paris… Côte à côte, parfois serrés les uns contre les autres, le peuple a chanté «&amp;nbsp;RESISTANCE&amp;nbsp;» à pleins poumons, heureux de se fréquenter… les ouvriers, les enseignants, les cadres, les professions libérales, les demandeurs d’emploi, les retraités, les étudiants, les artisans, les enfants, les artistes, les intermittents du spectacle, les travailleurs sans papiers… il n’y avait plus de haine à l’horizon mais la marche vers des lendemains d’espérance… rebâtir le pacte républicain de la VIème, attendue de nous tous, citoyens&amp;nbsp;!!!!&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Du temps, facteur de liens sociaux aux rythmes accélérés de l&#39;individualité</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Du-temps-facteur-de-liens-sociaux-aux-rythmes-acceleres-de-l-individualite/</link>
				<pubDate>Wed, 28 Mar 2012 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Du-temps-facteur-de-liens-sociaux-aux-rythmes-acceleres-de-l-individualite/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;Du temps, facteur de liens sociaux aux rythmes accélérés de l&#39;individualité&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Cet article a pour objet d&#39;aborder la question du temps dans sa dimension sociologique... Il s&#39;agira néanmoins, avant d&#39;engager le propos sociologique, de venir visiter cette dimension dans laquelle l&#39;homme s&#39;inscrit dès sa naissance, du point de vue philosophique en admettant avec Saint-Augustin que l&#39;homme porte en lui la question du temps et qu&#39;il ne peut le conjuguer qu&#39;au présent, et ne saurait en aborder la matérialité. Nous verrons que Saint-Augustin décline le présent en trois temporalités, «le présent du passé», «le présent du présent» et «le présent du futur», invitant ainsi la question du temps à une expérience vécue du point de vue personnel, tel que le rappellera plus tard Merleau-Ponty en affirmant le temps comme «&lt;i&gt;une dimension de notre être&lt;/i&gt;&#xA;».&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>« On ne peut pas ne pas être touché par l’autre »</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/On-ne-peut-pas-ne-pas-etre-touche-par-l-autre/</link>
				<pubDate>Mon, 26 Mar 2012 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/On-ne-peut-pas-ne-pas-etre-touche-par-l-autre/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;«&amp;nbsp;On ne peut pas ne pas être touché par l’autre&amp;nbsp;»[1]&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;Rencontre avec Joseph&amp;nbsp; ROUZEL&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;Psychanalyste&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Après avoir exercé de nombreuses années comme éducateur spécialisé, Joseph ROUZEL a créé et anime l&#39;«&amp;nbsp;Institut Européen Psychanalyse et travail social&amp;nbsp;» de Montpellier, dont les formateurs dispensent des formations permanentes en travail social et interviennent à la demande dans les institutions sociales et médico-sociales. Il exerce également comme psychanalyste en cabinet. Il nous explique pourquoi et&amp;nbsp; comment les affects sont au cœur des métiers relationnels&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>A propos du Packing …</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/A-propos-du-Packing/</link>
				<pubDate>Thu, 15 Mar 2012 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/A-propos-du-Packing/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-right&#34;&gt;«&amp;nbsp;&lt;i&gt;Les portes.&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-right&#34;&gt;&lt;i&gt;Quel rôle celles du connu sinon de faire entrer dans l’Inconnu&amp;nbsp;?&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-right&#34;&gt;&lt;i&gt;Quel rôle celles de la vie sinon de faire accéder à la Mort&amp;nbsp;?&lt;/i&gt;&#xA;&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-right&#34;&gt;Walt Whitman [1]&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;A propos du &lt;i&gt;Packing&lt;/i&gt;&#xA;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&#xA;…&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Nous en avons parlé entre nous, lors de nos réunions et séminaires, sous forme de chuchotements et bruits de couloirs de nos hôpitaux de jour, dans ces lieux de travail et de groupes de recherche, consacrés aux personnes autistes&amp;nbsp;. «&amp;nbsp;&lt;i&gt;L’écho résonne dans le vide de la bâtisse&lt;/i&gt;&#xA; »[2] entre les portes&amp;nbsp;: le Packing est atteint&amp;nbsp; d’un trouble envahissant de son propre développement qui a déjà fait au moins deux victimes : les services hospitaliers de neurologie, ces unités de soins spécialisées dans la prise en charge de ces patients, et leur corps de métier : les psychiatres-psychanalystes. Ces lieux et leurs praticiens, jusqu’alors protégés par une éthique et une déontologie dignes d’Hippocrate, sont eux-mêmes décimés par semblable virus : “la malle-disance”.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Manifeste du travail social</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Manifeste-du-travail-social/</link>
				<pubDate>Fri, 24 Feb 2012 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Manifeste-du-travail-social/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Le texte-ci dessous est également disponible en version PDF, que vous pouvez télécharger en bas de cette page, et êtes invités à diffuser autour de vous.&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Aux candidats à la Présidence de la République Française,&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Nous, travailleurs sociaux, vous interpellons en tant que candidat à la Présidence de la République française. &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Notre travail a pour objet le remaillage des déchirures opérées dans le lien social, du fait de la maladie, du handicap, des injustices, des inégalités, ou des accidents de la vie. Il vise à ce que des citoyens nécessitant soins, accompagnement et soutien, momentané ou tout au long de leur vie, puissent trouver leur place parmi les autres, en développant leurs capacités sociales, physiques et psychiques. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>De la nécessité de gribouiller…</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/De-la-necessite-de-gribouiller/</link>
				<pubDate>Tue, 21 Feb 2012 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/De-la-necessite-de-gribouiller/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;De la nécessité de gribouiller…&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Feuilles 21x29/7, stylo feutre… la main, le cerveau. Le blanc vertigineux et vide de l’espace quadrillé, voici le moment de la terrible angoisse de l’écriture. Et pourtant, sans cesse nous y revenons à cet incertain… à cet endroit de la rencontre avec l’intimité de la pensée. Arabesques, mouvements dessinés, danse de la main, caresse du papier. L’écriture.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Impossible de dire, chercher le mot, construire la phrase, chercher loin dans sa mémoire l’expression du souvenir, l’habiller du verbe, de l’adjectif… encore raté&amp;nbsp;! Quel est le mot pour dire&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Quel horizon pour la Justice des mineurs ?</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Quel-horizon-pour-la-Justice-des-mineurs/</link>
				<pubDate>Tue, 21 Feb 2012 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Quel-horizon-pour-la-Justice-des-mineurs/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;Daniel Pendanx&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Quel horizon pour la Justice des mineurs&amp;nbsp;?&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;&lt;i&gt;« Mais, de manière générale, c’est à une tâche de distinction que l’exigence démocratique nous affronte. Et cette tâche de distinction n’est pas autre chose que ce qui peut frayer le chemin de la sortie du nihilisme. Le nihilisme, en effet, n’est rien d’autre que l’annulation des distinctions, c’est-à-dire l’annulation des sens ou des valeurs. Sens ou valeur, cela n’a lieu que selon la différence : un sens se distingue d’un autre comme la droite de la gauche ou la vue de l’ouïe, et une valeur est essentiellement inéquivalente à toute autre. »&lt;/i&gt;&#xA; Jean-Luc Nancy, &lt;b&gt;Vérité de la démocratie&lt;/b&gt;&#xA;, Galilée, 2008, p.42&lt;/p&gt;</description>
			</item>
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				<title>Les vociférateurs dans le collimateur…</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Les-vociferateurs-dans-le-collimateur/</link>
				<pubDate>Fri, 17 Feb 2012 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Les-vociferateurs-dans-le-collimateur/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;Les vociférateurs dans le collimateur…&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Ce n’est pas terminé, cette lutte acharnée contre la posture autarcique et suffisante de la nouvelle gouvernance qui dirige depuis plus d’un an notre établissement. Non, c’est reparti de plus belle, le dialogue de sourds.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Un petit retour sur l’histoire… L’an dernier, notre directrice avait disparu des effectifs salariés comme par enchantement (enfin tout cela dépend pour qui&amp;nbsp;!), et on voulait nous faire croire à une prise de congés soudaine dont la durée semblait mal déterminée. On nous mentait avec un tel aplomb que cela en fut insultant pour nos intelligences. Alors le collectif a pris. Un débrayage fut organisé et médiatisé. Suite à cette action des salariés qui ne demandait qu’à ouvrir un réel dialogue social, les délégués syndicaux que nous sommes ont été conviés à une rencontre avec la présidence et la direction générale pour entendre, selon leurs propos, les revendications des salariés.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>L’Ecoute : l’indispensable qualité du travailleur social</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/L-Ecoute-l-indispensable-qualite-du-travailleur-social/</link>
				<pubDate>Tue, 14 Feb 2012 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/L-Ecoute-l-indispensable-qualite-du-travailleur-social/</guid>
				<description>&lt;p&gt;L’Ecoute&amp;nbsp;: l’indispensable qualité du travailleur social&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;«&amp;nbsp;- Oh&amp;nbsp;! Tu m’écoutes ou tu fais semblant&amp;nbsp;?&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;- Ben… si je t’écoutais pas, je t’entendrais pas&amp;nbsp;!&amp;nbsp;»&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Il y a quelques mois de cela, j’ai été sollicitée par Guy Benloulou&amp;nbsp; de Lien Social pour participer à un article sur la thématique de « l’Ecoute », sous la forme d’une interview&amp;nbsp; écrite parue fin 2011.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Je profite de la publication de celle-ci&amp;nbsp; sur le site de Psychasoc pour préciser que des erreurs ont été produites sur Lien Social quant à la présentation – je ne suis pas formatrice, et mon nom a été remplacé par mon adresse&amp;nbsp; mail ! -&amp;nbsp; et&amp;nbsp; le texte a été coupé, pour des raisons bien légitimes de mise en page. Je vous livre ici l’intégrale de l’interview.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Letztlich, es gibt nur das, das soziale Band</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Letztlich-es-gibt-nur-das-das-soziale-Band/</link>
				<pubDate>Mon, 13 Feb 2012 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Letztlich-es-gibt-nur-das-das-soziale-Band/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-right&#34;&gt;Letztlich, es gibt nur das, das soziale Band&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-right&#34;&gt;Joseph Rouzel&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-right&#34;&gt;&lt;i&gt;»Ich bezeichne es mit dem Ausdruck Diskurs, weil es kein &lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-right&#34;&gt;&lt;i&gt;anderes Mittel gibt, es zu bezeichnen, wenn man einmal bemerkt hat, &lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-right&#34;&gt;&lt;i&gt;dass das soziale Band sich nur so einrichtet, dass es sich in der &lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-right&#34;&gt;&lt;i&gt;Art und Weise verankert, in der die Sprache sich situiert und &lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-right&#34;&gt;&lt;i&gt;sich einprägt, sich situiert auf dem, was grummelt, &lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-right&#34;&gt;&lt;i&gt;nämlich das sprechende Sein.« &lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-right&#34;&gt;J. Lacan, Seminar XX, Encore, 1986, S. 60&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;I.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Es war im Jahr 1986. Einige Kollegen, Erzieher, hatten gerade die Wochenzeitschrift mit dem Titel &lt;i&gt;Das soziale Band gegründet&lt;/i&gt;&#xA;. Die damalige Idee war, mit der Nullnummer eine Plattform für Ankündigungen für Sozialarbeiter zu erstellen. Ab der ersten Nummer der Zeitschrift stieß ich dazu, denn ich wollte damit hervorheben, dass dies eine wertvolle Ausdrucksmöglichkeit darstellte, und ich schlug vor, die Zeitschrift mit entsprechenden Artikeln anzureichern. Daraufhin bildete sich eine Redaktionsgruppe.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Qu’est-ce que l’autisme</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Qu-est-ce-que-l-autisme/</link>
				<pubDate>Mon, 13 Feb 2012 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Qu-est-ce-que-l-autisme/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;Qu’est-ce que l’autisme&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;Barbara Bonneau&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;«&amp;nbsp;L’autisme n’est pas une jungle mais un désert édulcoré,&amp;nbsp;» écrit une jeune femme autiste à l’aide des lettres en carton disposées sur une page blanche.[1] J’imagine alors ce néant comme une photographie brouillée ou une aquarelle où les couleurs se mélangent sur la feuille de papier en même temps que les formes. Les traits de &lt;i&gt;l’être&lt;/i&gt;&#xA;; humain-animal-plante-machine-minéral-espace, à peine ébauchés, sont parfois tellement indécis qu’il n’est pas commode de nommer les objets par crainte d’offusquer l’artiste. Ici le peintre,&amp;nbsp; rappelons-le, c’est l’autiste. Son univers «&amp;nbsp;aride&amp;nbsp;», selon elle-même, surtout la sphère sensorielle, ressemble à ce lavis.&amp;nbsp; Il n’est pas habité de rien, mais rien n’est tangible. Odorat, goût, toucher, vision et ouïe, tous les sens se mêlent.&amp;nbsp; Ses pensées se dévoilent et se dérobent à elles-mêmes dans une sorte d’instantanéité. Du point de vue du langage, c’est ce qu’on appelle une holophrase.&amp;nbsp; D’autres autistes le disent lorsqu’ils parlent et nous montrent leurs productions. Nous n’avons qu’à les&amp;nbsp;&lt;i&gt;écouter&lt;/i&gt;&#xA; pour apprendre. Et d’identifier, encore selon ceux-ci, notre moi profond.[2] Mais comment alors comprendre&amp;nbsp;lorsque le flux de la parole se déchaine comme la voix d’une sirène?&amp;nbsp; «&amp;nbsp;O métamorphose mystique de tous mes sens confondus en un&amp;nbsp;!&amp;nbsp; Son haleine fait de la musique, Comme sa voix fait le parfum&amp;nbsp;!», dit Baudelaire dans son poème «&amp;nbsp;Toute Entière&amp;nbsp;». Le poète est-il aussi&amp;nbsp; un autiste&amp;nbsp;? N’allons pas trop vite pour ne pas confondre les enjeux de diagnostic avec les idées répandues. Remarquons néanmoins que depuis les origines psychiatriques du terme &lt;i&gt;autisme&lt;/i&gt;&#xA;, les auteurs comme les croyances populaires n’ont cessé de le redéfinir.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>« I’ve a dream », après avoir croisé le bus</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/I-ve-a-dream-apres-avoir-croise-le-bus/</link>
				<pubDate>Fri, 10 Feb 2012 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/I-ve-a-dream-apres-avoir-croise-le-bus/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;«&amp;nbsp;&lt;i&gt;I’ve&lt;/i&gt;&#xA;&lt;i&gt; a dream&lt;/i&gt;&#xA;&amp;nbsp;», après avoir croisé le bus&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Ce matin, 7h17, je mets le contact. C’est reparti pour une journée de labeur. Les lumières de la ville, les phares des voitures aussi matinales que la mienne, les feux, rouges, verts etc… Je descends la grande artère principale qui me conduit de chez moi aux boulevards intérieurs, qui, eux, me tracent la route jusqu’au bureau. Et c’est à cet endroit même de cette artère que je croise un bus qui affiche, «&amp;nbsp;&lt;i&gt;ce bus ne prend pas de voyageurs&lt;/i&gt;&#xA;&amp;nbsp;». Aussitôt, je complète l’annonce par «&amp;nbsp;&lt;i&gt;mais il prend des rêveurs&lt;/i&gt;&#xA;&amp;nbsp;», voilà c’était fait, la machine à imaginer était en mouvement…&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>La place des pères et des mères  pour faire intégrer les limites ?</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/La-place-des-peres-et-des-meres-pour-faire-integrer-les-limites/</link>
				<pubDate>Wed, 08 Feb 2012 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/La-place-des-peres-et-des-meres-pour-faire-integrer-les-limites/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;La place des pères et des mères &lt;/i&gt;&#xA;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;pour faire intégrer les limites ?&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&amp;nbsp; La place des pères et des mères dans l’éducation des enfants a évolué avec la démocratie et pourtant, plus que jamais en ce début de XXIème siècle, faire intégrer les limites indispensables aux enfants semble poser question&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&amp;nbsp; Pendant des siècles, les rôles des hommes et des femmes ont été cadrés avec rigueur par la société patriarcale. Depuis le XVème siècle, elle a été contestée par une vision du monde que l’on peut appeler féminine ou féministe dans la mesure où elle est totalement&amp;nbsp; opposée à l’autoritarisme et au sexisme des hommes dominants. Elle a permis la montée du libéralisme et même l’épanouissement de la démocratie dans la société et dans la famille. Elle a entrainé, malgré des résistances, une véritable révolution des mentalités. C’est ainsi que les hommes et les femmes modernes arrivent de plus en plus à abandonner les rôles sociaux traditionnels et à se débarrasser des stéréotypes liés à leur sexe.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Autisme et psychanalyse : nos convictions</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/AUTISME-ET-PSYCHANALYSE-nos-convictions/</link>
				<pubDate>Tue, 07 Feb 2012 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/AUTISME-ET-PSYCHANALYSE-nos-convictions/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;AUTISME ET PSYCHANALYSE : nos convictions &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;L’Institut psychanalytique de l’Enfant a pris connaissance ces derniers mois d’une étrange campagne qui vise à exclure la psychanalyse de la prise en charge des enfants et adolescents autistes. Cette campagne culmine maintenant avec une proposition de loi qui a fait réagir tous les représentants professionnels1 et les plus grandes associations familiales (UNAPEI).&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Ladite campagne procède d’un intense travail de lobbying qui allègue des intentions louables : améliorer les conditions d’une catégorie de la population. En fait, il s’agit pour ses promoteurs d’obtenir des pouvoirs publics des subventions massives au bénéfice de méthodes de conditionnement, de façon à offrir des solutions ready-made aux familles qui cherchent avec inquiétude des solutions là où il y a une réelle pénurie d’accueil institutionnel.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Ce n&#39;est pas l&#39;Oeil qui voit c&#39;est l&#39;Esprit.</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Ce-n-est-pas-l-Oeil-qui-voit-c-est-l-Esprit./</link>
				<pubDate>Sat, 04 Feb 2012 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Ce-n-est-pas-l-Oeil-qui-voit-c-est-l-Esprit./</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;Ce n&#39;est pas l&#39;Oeil qui voit c&#39;est l&#39;Esprit. &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Descartes VIème discours sur la Dioptrique.&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;C&#39;est ainsi que Je m&#39;engagerais très hardi prenant à broder le résolu de ce propos, dans la trame des idées en ramage dans le tissu de ce précepte. Aussi pour sûr admettons d&#39;emblée le réalisme de ce préambule dans l&#39;évidence de sa clarté, à savoir que&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;b&gt;:&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;i&gt;&lt;b&gt; Voir c&#39;est Penser. &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;&lt;i&gt; Le costume d&#39;une vue optique n&#39;étant que la vision d&#39;une métaphore, celle même de l&#39;humus fécond de la pensée, en livrée de sens contenus et bordés par notre imagination. &lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Comment faire face à « l’économie du sujet » générée par « l’économie du marché » ? Quelle place pour le sujet (du désir) aujourd&#39;hui?</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Comment-faire-face-a-l-economie-du-sujet-generee-par-l-economie-du-marche-Quelle-place-pour-le-sujet-du-desir-aujourd-hui/</link>
				<pubDate>Fri, 03 Feb 2012 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Comment-faire-face-a-l-economie-du-sujet-generee-par-l-economie-du-marche-Quelle-place-pour-le-sujet-du-desir-aujourd-hui/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;table class=&#34;renderedtable&#34; border=&#34;0&#34; cellpadding=&#34;2&#34; cellspacing=&#34;0&#34; width=&#34;100%&#34;&gt;&#xA;&lt;tr&gt;&#xA;&lt;td class=&#34;text-right&#34; valign=&#34;top&#34;&gt;  &lt;/td&gt;&#xA;&#xA;&lt;/tr&gt;&#xA;&#xA;&lt;/table&gt;&#xA;&lt;p&gt;&#xA; &lt;b&gt;SORAYA GUEMAGUEMA&lt;/b&gt;&#xA; &lt;b&gt;Comment faire face à « l’économie du sujet » générée par « l’économie du&lt;/b&gt;&#xA; &lt;b&gt;marché » ?&lt;/b&gt;&#xA; &lt;b&gt;Quelle place pour le sujet (du désir) aujourd&#39;hui?&lt;/b&gt;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;Je vous propose de partager une réflexion clinique et éthique sur la question de la place accordée au sujet du désir, dans nos pratiques aujourd&#39;hui. Mes diverses rencontres m’ont rapidement conduit vers un questionnement éthique, notamment lors des stages effectués, pendant mon master 1 de psychologie clinique, auprès d’adolescents dits « délinquants ». En interrogeant l’agir délinquant chez les adolescents, c’est toute la construction du sujet que je me suis mise à interroger et que j’interroge encore. J’ai rencontré des jeunes en souffrance, dans un mal-être qui semblait ne pas trouver de mots pour se dire mais des « agirs » Premier questionnement : d’où vient se « mal à être », que viennent nous dire ces actes délictueux, à qui s’adressent-t-ils ? Mes premières élaborations théoriques m’ont été inspirées par des discussions avec des éducateurs, les familles et l’observation de jeunes dits « délinquants » dans un Centre Éducatif Renforcé. Des éducateurs qui se sentaient « manipulés », des parents qui manifestaient « un désarroi », de l’impuissance, le sentiment d’être démuni. J’ai entendu parler « d’incasables » : ces jeunes qui font exploser tous les cadres dans lesquels ils sont accueillis. Et j’ai vu apparaître de nombreuses mesures (tantôt préventives, tantôt répressives), de nouvelles lois, et de nouveaux dispositifs. Alors, je me suis demandée si le ressenti de ces professionnels et des parents, ne faisaient pas écho à ce que ressentaient ces jeunes. Bien sûr, très vite, je me suis rendu compte qu’il n’y a pas de règle dans le mal-être, c’est au cas par cas, chacun exprime et vit de façon singulière sa souffrance, en fonction de son histoire. Ce mal-être, cette &lt;b&gt;difficulté à être &lt;/b&gt;&#xA;vient me semble-t-il nous questionner du côté de l’émergence du sujet du désir, comment advient- il ? Ce que j’ai tenté de comprendre c’est &lt;b&gt;qu’est-ce-qui de la place où se situe le sujet&lt;/b&gt;&#xA; l’empêche de se dire. Cela nécessite de laisser la place à l’autre, en tant que sujet dans son discours, c&#39;est-à-dire, mettre en sourdine son propre narcissisme, ses valeurs, ses préjugés, pour écouter et approcher au plus près ce que ressent la personne qui vient nous parler de sa &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Psychanalyse et autisme : la polémique</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Psychanalyse-et-autisme-la-polemique/</link>
				<pubDate>Fri, 03 Feb 2012 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Psychanalyse-et-autisme-la-polemique/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;Élisabeth Roudinesco, historienne de la psychanalyse&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;Psychanalyse et autisme : la polémique&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;i&gt;Première parution dans&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;a href=&#34;http://www.huffingtonpost.fr/france&#34; target=&#34;_self&#34;&gt;http://www.huffingtonpost.fr/france/&lt;/a&gt;http://www.hyffingtonpost.fr/france&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;http://www.huffingtonpost.fr/../../elisabeth-roudinesco/psychanalyse-autisme-polemique_b_1241992.html &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Le 31 janvier 2011&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&amp;nbsp;Depuis des décennies, la question de la définition et du traitement de l’autisme - déclarée grande cause nationale pour l’année 2012 - est devenue l’enjeu d’une bataille juridico-politique, avec insultes et procès, au point qu’on se demande comment des parents, des thérapeutes (pédiatres, psychiatres, psychanalystes), des députés et des chercheurs ont pu en arriver à ce point de détestation réciproque.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Appel pour l’avenir de l’École expérimentale de Bonneuil</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/APPEL-pour-l-AVENIR-de-l-ECOLE-EXPERIMENTALE-DE-BONNEUIL/</link>
				<pubDate>Tue, 24 Jan 2012 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/APPEL-pour-l-AVENIR-de-l-ECOLE-EXPERIMENTALE-DE-BONNEUIL/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;&lt;b&gt;APPEL pour l’AVENIR de l’ECOLE EXPERIMENTALE DE BONNEUIL &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;&lt;b&gt;Non à la fusion–absorption, non à la dissolution&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;&lt;b&gt;du Centre d’Etudes et de Recherches Pédagogiques et Psychanalytiques&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;Cet appel émane d&#39;un groupe d&#39;anciens de l&#39;école expérimentale de Bonneuil. Pour chacun d&#39;entre eux le passage par l&#39;école expérimentale a constitué un moment essentiel de leur parcours. Cet appel vient en appui de la lettre ouverte des membres de l’équipe.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;Fondé par Maud Mannoni et Robert Lefort en 1969, le &lt;b&gt;Centre d’Etudes et de Recherches Pédagogiques et Psychanalytiques&lt;/b&gt;&#xA; a constitué une expérience originale d’accueil d’enfants et d’adolescents présentés comme porteurs d’autisme, de psychoses ou de refus et retards scolaire importants. &lt;b&gt;L’Ecole Expérimentale&lt;/b&gt;&#xA; a été agréée en 1975 comme &lt;b&gt;hôpital de jour&lt;/b&gt;&#xA; avec des lieux d’accueil de nuit, ensuite un service de placement familial a été reconnu.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Vers un désintérêt supérieur de l’enfant ?</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/VERS-UN-DESINTERET-SUPERIEUR-DE-L-ENFANT/</link>
				<pubDate>Wed, 18 Jan 2012 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/VERS-UN-DESINTERET-SUPERIEUR-DE-L-ENFANT/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;VERS UN D&lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt;É&lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt;SINTER&lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt;Ê&lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt;T SUPERIEUR DE L’ENFANT&amp;nbsp;?&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Le 2 juillet 1990, la France ratifiait la Convention des Droits de l’Enfant, texte qui nous invitait à réfléchir sur la place que la société faisait et fera à l’enfant. Ce texte s’inspire de la Déclaration des droits de l’enfant, adoptée le 20 novembre 1959 par l’Assemblée des Nations Unies. Dès lors, la notion «&amp;nbsp;d’intérêt supérieur de l’enfant&amp;nbsp;» apparaitra régulièrement et sous-tendra les modifications de Lois concernant les enfants. C’est ainsi que dans l’adoption des Lois aux fins de la Protection de l’enfance, «&amp;nbsp;l’intérêt de l’enfant doit être la considération déterminante&amp;nbsp;».&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Esquisse d&#39;un essai dans le profil d&#39;une économie d&#39;un type de pensée</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/ESQUISSE-D-UN-ESSAI-DANS-LE-PROFIL-D-UNE-ECONOMIE-D-UN-TYPE-DE-PENSEE/</link>
				<pubDate>Sat, 07 Jan 2012 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/ESQUISSE-D-UN-ESSAI-DANS-LE-PROFIL-D-UNE-ECONOMIE-D-UN-TYPE-DE-PENSEE/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;ESQUISSE D&#39;UN ESSAI DANS LE PROFIL D&#39;UNE ECONOMIE D&#39;UN TYPE DE PENSEE.&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;Les souveraines dérivations d&#39;une Pensée réflexive en radicale efficience d&#39;une génèse didactique de sens, conduite par la médiation de la Raison, en ressource profuse d&#39;un verbe comme médium de la Pensée en voie d&#39;un réalisme créatif.&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt;Evoquons de prime abord&lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt;, &lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt;dans l&#39;approche d&#39;une perspective rationnelle&lt;/b&gt;&#xA;, le champ délimité d&#39;une nature d&#39;essence spirituelle qui, dans sa démarche constitue, comme l&#39;avenant primordial et l&#39;amorce d&#39;un état d&#39;être particulier. En l&#39;état avéré de sa nature propre cette entité s&#39;admet ainsi comme foncièrement impliquée dans les valeurs de sa substance spécifique sous-jacente&amp;nbsp;; celle plus particulière du caractère en portée d&#39;une intention signitive dans sa singularité&amp;nbsp;. C&#39;est ainsi que ce dévolu d&#39;une expression en amorce, s&#39;inscrit dans L&#39;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Ordre et le Désordre &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/i&gt;&#xA;d&#39;une Pensée qui en incubation et tout en fréquence d&#39;un Monde partiellement et partialement contenu, s&#39;habite d&#39;elle-même par nécessité d&#39;un advenir anticipé un peu -&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;i&gt;&lt;b&gt;l&#39;être jeté là&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;i&gt;,&lt;/i&gt;&#xA; ce &lt;i&gt;&lt;b&gt;faktum&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&#xA;d&#39;une révolution fatale (&lt;i&gt;&lt;b&gt;Kheyre&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/i&gt;&#xA;) de &lt;i&gt;l&#39;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Etant&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&#xA;heideggerien -&amp;nbsp;Cette disposition s&#39;interprète radicalement en convenance et en régie régulatrice de nos instances spéculatives les plus diverses. Totalement normalisée et régulée par le vécu en charge des contingences spécifiques d&#39;un présent réel et actuel. Examinons d&#39;abord la pensée qui, plus particulièrement dans son engeance passive est donc réduite de par sa nature comme sujette&amp;nbsp;et en patience marquée du sceau de la contribution effective d&#39;affects pathiques subis. Celle nous conditionnant à la merci sous le regard omniscient, car toujours présent et actuel, d&#39;un automatisme de la vie psychologique, foncièrement dérobé et inaperçu, celle d&#39;une dialectique subjective intérieure des forces diffuses et fluides d&#39;une intimité, dont le dynamisme propre se joue dans l&#39;enchaînement systématique des faits, automatiquement tramés et formatés au fil de l&#39;onto-téléologie de notre présent vécu. Soit aussi alors, une réflexion vivement suscitée par les effets d&#39;un &lt;i&gt;&lt;b&gt;modus vivendi&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;i&gt;, &lt;/i&gt;&#xA;ceux efficients d&#39;un phénomène rationnel et dynamique&lt;i&gt;, &lt;/i&gt;&#xA;interprétant simultanément et alternativement les motifs et mobiles d&#39;une &lt;i&gt;&lt;b&gt;causa sui&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&#xA;conséquente. Ce qui traduit tout à fait &lt;i&gt;l&#39;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;i&gt;&lt;b&gt;enjeu intégral même,&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&#xA;du déterminisme foncièrement subjectif, qui anime le présent réel de notre raison. Ainsi donc plus exclusivement sous la férule d&#39;une critique du jugement et de même dans l&#39;effet abouti d&#39;une rétrospection, plus achevée en quelque sorte par sa valeur spéculative. Il en résulte que ce processus réflexif, ramassé sur lui-même pour ainsi dire, est comme l&#39;aboutissement &lt;i&gt;&lt;b&gt;in fine&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&#xA;d&#39;une pensée devenue plus approximativement et tant soit peu, maîtresse d&#39;elle-même. Car un précepte indicatif très net s&#39;en dégage à savoir&amp;nbsp;que&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;&lt;i&gt;&lt;b&gt;L&#39;emploi de la raison spéculative est lié solidairement à l&#39;exercice réel et actuel de la raison pratique&amp;nbsp;»,&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/i&gt;&#xA; et cette nécessité est incontournable. C&#39;est ainsi qu&#39;en chemin d&#39;une destinée vécue dans la liesse manifeste de nos libre-dispositions, et sous les climats spécifiques les plus appropriés, l&#39;instance de nos émois se module et se poursuit en deux temps&amp;nbsp;distinscts.&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&#xA;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Primo&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;b&gt;:&lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt; Celui d&#39;un destin en chemin et contribution de contingences&lt;/b&gt;&#xA; qui s&#39;imposent à nous et nous conditionnent. Ces notions d&#39;efficiences bien que néanmoins intangibles à la perception consciente, se dérobent à notre libre-arbitre, et c&#39;est une fois rendus là, que nous demeurons alors, comme agis, perplexes et sidérés, car résignés et &lt;i&gt;&lt;b&gt;de facto&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/i&gt;&#xA; prédéterminés par les aléas d&#39;une conjecture subjective, conjonctive et de même injonctive par la prestance de son ascendant phénoménal, qui nous défie dans l&#39;aveu de la pente naturelle de nos petites tendances. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>L’abus sexuel du beau-père sur sa belle-fille</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/L-ABUS-SEXUEL-DU-BEAU-PERE-SUR-SA-BELLE-FILLE/</link>
				<pubDate>Sat, 07 Jan 2012 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/L-ABUS-SEXUEL-DU-BEAU-PERE-SUR-SA-BELLE-FILLE/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;L’ABUS SEXUEL DU BEAU PERE SUR SA BELLE FILLE&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;Les structures familiales d’aujourd’hui ne sont plus les mêmes que celles d’il y a 50 ans. Les représentations de la place et des rôles des figures parentales ont changé. Ces remaniements ont donné lieu à de nouveaux «&amp;nbsp;associés&amp;nbsp;» ou «&amp;nbsp;concurrents&amp;nbsp;» soit la belle-fille, le beau fils, ou le beau parent. Le beau parent n’est ni «&amp;nbsp;un parent ni un ami&amp;nbsp;» (Théry, I., 2001, p90). Cependant il se doit de trouver sa place dans le but de possiblement participer à l’éducation de l’enfant de sa compagne, ainsi qu’aux constructions des représentations infantiles nécessaires au développement psycho affectif de l’enfant. La place du beau parent n’est pas dès plus facile et des «&amp;nbsp;dérapages&amp;nbsp;» peuvent se montrer. Le travail présenté ici est un travail de fin d’étude de psychologie clinique. Il s’est réalisé au SPAD (Soins Psychiatriques Ambulatoires aux Détenus), qui travaille entre autre au centre de détention de Salon de Provence. Le centre de détention Salonais accueille uniquement des hommes majeurs condamnés. La réalité clinique de ce centre pour peine rend compte d’un fort taux d’auteur d’infraction à caractère sexuel (AICS). De ce fait il est cliniquement intéressant de travailler sur l’abus sexuel du beau père acté, dans notre étude, sur sa belle fille. En effet, quelle est la place de ce «&amp;nbsp;beau père&amp;nbsp;»&amp;nbsp;dans la cellule néo construite ? Comment s’inscrit-elle chez l’enfant&amp;nbsp;? Chez la concubine et donc la mère&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>L’implication démocratique de l’élu comme dynamique du lien social.</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/L-implication-democratique-de-l-elu-comme-dynamique-du-lien-social/</link>
				<pubDate>Sat, 07 Jan 2012 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/L-implication-democratique-de-l-elu-comme-dynamique-du-lien-social/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;L’implication démocratique de l’élu comme dynamique du lien social.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;Qu’il soit politique ou social, professionnel et militant, l’engagement, considéré comme citoyen, est une activité organisée et construite par le contexte&amp;nbsp;; il est enraciné dans les valeurs des systèmes qui le structurent. Dans ce cadre, l’implication est d’autant plus forte pour l’élu qui fait de son engagement un principe fondamental du jeu démocratique. Sa crédibilité ne se réduit pas à son mandat et aux obligations qui le sous-tendent; elle est plutôt relative à son action, d’après ses intentions et selon ses ambitions, fonction de l’idéal qui le mobilise et de l’éthique qui le guide.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Les deux pensées</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/LES-DEUX-PENSEES/</link>
				<pubDate>Sat, 07 Jan 2012 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/LES-DEUX-PENSEES/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;&lt;b&gt;LES DEUX PENSEES&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;&lt;b&gt;Maurice Blondel «&amp;nbsp;Philosophies P.U.F 1963 d&#39;après Jean Lacroix. &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt;Reportons-nous à un extrait &lt;/b&gt;&#xA;&lt;i&gt;&lt;b&gt;in extenso&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;b&gt;, de l&#39;ouvrage de référence&amp;nbsp;, en citation sur le propos de la Philosophie de Maurice Blondel 1861-1949. &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt; «&amp;nbsp;….&lt;b&gt;.Une image nous aidera peut-être &lt;/b&gt;&#xA;à nous représenter plus aisément le paradoxe constant de nos deux modes de penser toujours associés, toujours irréconciliés, toujours stimulants et propulseurs Durant les lourdes nuits de juillet, dans la campagne embaumée de Grasse ou de Vence, la luciole de Provence poursuit silencieusement son étrange vol d&#39;ombre et d&#39;éclat intermittents. Tour à tour, elle s&#39;allume et elle s&#39;éteint. Tantôt elle éclaire d&#39;un trait rapide son itinéraire capricieux en attirant le regard qui ne voit plus que ténèbres en dehors de son sillage de lumière. Tantôt elle disparaît, laissant revoir l&#39;obscure clarté de la nuit pendant que nous nous demandons où surgira de nouveau la froide lueur qui va vers un but incertain. Ainsi nos pensées alternent et composent leur rythme vital&amp;nbsp;; et leur clarté partielle, avec ses étroites limites et ses intermittences, permet, par les éclipses mêmes, d&#39;entrevoir l&#39;immensité encore nocturne de la route à parcourir....&amp;nbsp;» - (La Pensée t. 1, p, 202) &lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Rencontres inattendues</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Rencontres-inattendues/</link>
				<pubDate>Sat, 07 Jan 2012 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Rencontres-inattendues/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;Rencontres inattendues&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;J&lt;/b&gt;&#xA;e traverse les rues de la ville à la recherche d’un cadeau.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;S&lt;/b&gt;&#xA;ous un tilleul, je vois danser un homme aveugle. Il porte une grande barbe. Il a une grande écharpe rouge autour du cou. Des chiens sont autour de lui. Il tient dans sa main droite une bouteille de mauvais vin. Il me dit&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;— Je bois le sang oublié de ce monde. J’ai les yeux ouverts mais ils sont fermés. Que faire d’un abri alors que le poil de mes bêtes est doux&amp;nbsp;? Sais-tu jeune homme que j’ai reçu un cadeau cette année&amp;nbsp;? Un jour, un enfant s’est arrêté devant moi, il devait avoir 4 ou 5 ans. Il m’a regardé et il a souri. Ses parents à côté l’on tiré par le bras en disant&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;laisse l’homme tranquille&amp;nbsp;!» L’enfant a suivi ses parents. Il s’est retourné et il m’a jeté la peluche baveuse qu’il tenait dans ses mains. Cette peluche je l’ai toujours avec moi.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Je suis l’homme qui a vu l’homme...</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Je-suis-l-homme-qui-a-vu-l-homme/</link>
				<pubDate>Wed, 21 Dec 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Je-suis-l-homme-qui-a-vu-l-homme/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;Je suis l’homme qui a vu l’homme, qui a vu Joseph !&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Ainsi parlait Zarathoustra.&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;J&#39;ai hésité à passer ce texte d&#39;hommage, vibrant à mon endroit, c&#39;est le moins que l&#39;on puisse dire. Un hommage généralement c&#39;est soit adressé à un mort, soit «&amp;nbsp;ça&amp;nbsp;» sent le sapin, on n&#39;est pas loin de la sortie de piste. Puis je me suis dit: je joue le jeu d&#39;une personne publique de part mon travail de formateur éclairé par la psychanalyse et qui se déploie dans des espaces multiples de transmission (formations thématiques, en intra, supervisions et régulations d&#39;équipes, conférences, voire séquences filmées et interviews...). Je me risque donc à donner de ma personne, ou plus exactement à la prêter à qui veut l&#39;emprunter. Cela permet à d&#39;aucuns d&#39;y accrocher, comme au sapin de Noël, leurs propres boules: boulettes ou boules puantes pour certains, boule de suif ou boule de neige pour d&#39;autres... Après tout que dans ce mouvement émouvant que l&#39;on nomme transfert, certains de mes interlocuteurs se servent de ma personne, de mon personnage, donc de mon masque (en latin persona), pour rejoindre la figure emblématique de leur idéal du moi, qu&#39;ils m&#39;attribuent, voilà qui ne laisse d&#39;étonner, mais aussi de toucher. Car le transfert se présente un peu à la façon des auberges espagnoles: on y apporte son manger!&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>De la dictature de l’économie</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/De-la-dictature-de-l-economie/</link>
				<pubDate>Mon, 19 Dec 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/De-la-dictature-de-l-economie/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;Rappelons de manière liminaire que les faits bruts relevés en économie, la réalité palpable des déficits, l’inéluctabilité du remboursement des dettes, ne sont devenus des faits tangibles qu’à partir de la circulation d’un certain discours «&amp;nbsp;de l’économie&amp;nbsp;», dont il va nous falloir définir les principes en référence à l’enseignement théorique du psychanalyste Jacques Lacan. Ces faits ne deviennent intelligibles que rapportés à cet ordre de structure qui les détermine. Les nécessités d’épargne sans fin, les restrictions budgétaires, les efforts d’économie demandés inlassablement ne sont que les effets d’un certain discours pernicieux devenu totalitaire du fait qu’il se trouve de plus en plus isolé, déconnecté de tous les autres discours qui menaient le monde jusque-là.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>La plume de l&#39;apache...</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/La-plume-de-l-apache/</link>
				<pubDate>Sun, 18 Dec 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/La-plume-de-l-apache/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;La plume de l&#39;apache...&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;Ecrire… c’est ne pas mourir tout à fait. Une survivance de la pensée à travers des mots qui se dessinent et qui, comme la parole, ratent la cible de ce qui est du côté du désir. Mais écrire… Raconter des histoires, se raconter des histoires…&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;Oui mais écrire l’impossible est-ce possible&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;Oui tout comme Joseph Rouzel, Michel Lemay et Maurice Capul, je témoigne de cet exercice de l’écrit auquel l’éducateur prête sa plume… sauf qu’elle n’a rien de l’apache cette plume, quand elle ne déclare aucune guerre aux technocrates de la pensée figée, elle n’est que la retranscription d’une écriture administrative bien souvent, témoin de la mission accomplie. Rares sont ceux qui déterrent la plume de guerre pour conquérir les territoires que d’autres occupent au nom de la loi du chiffre et de la rentabilité économique, sur fond de démocratie participative&amp;nbsp;    &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        (sic)&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>L’institutionnel, la clinique, et le management comportementaliste</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/L-institutionnel-la-clinique-et-le-management-comportementaliste/</link>
				<pubDate>Fri, 09 Dec 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/L-institutionnel-la-clinique-et-le-management-comportementaliste/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; L’institutionnel, la clinique, et le management comportementaliste&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp; Depuis quelque temps, suite à un changement de direction, nous voilà confrontés à notre tour à une politique managériale qui met cul par-dessus tête notre service éducatif :&amp;nbsp; le dit «&amp;nbsp;&lt;i&gt;fonctionnement du service&lt;/i&gt;&#xA;&amp;nbsp;» n’est plus un moyen de servir les pratiques, d’aider les éducateurs qui sont en première ligne dans l’exercice des mesures de milieu ouvert, mais son propre horizon. La gestion devient à elle-même sa référence, le moyen de satisfaire sa propre logique, logique d’emprise et de gestion des «&amp;nbsp;ressources&amp;nbsp;»... Nous sommes dans l’auto-référence à soi. Ce qui correspond profondément à la culture dominante, celle de l’auto-fondation, du Sujet-Roi, celle du libre choix du Moi n’est-ce pas…&amp;nbsp; Le risque c’est qu’à force de se mordre la queue, ils deviennent enragés&amp;nbsp;! Nous sommes donc condamnés tout à la fois à combattre et à nous maintenir vivants auprès du management, comme des cliniciens – ce qui est loin d’être facile&amp;nbsp;!&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Choisir</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/CHOISIR/</link>
				<pubDate>Thu, 08 Dec 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/CHOISIR/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;CHOISIR&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-right&#34;&gt;&lt;sup&gt;Déclaration des droits de l&#39;homme ARTICLE 27&lt;/sup&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-right&#34;&gt;&lt;sup&gt;Toute personne a le droit de prendre part librement à la vie culturelle de la communauté,&lt;/sup&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-right&#34;&gt;&lt;sup&gt; De jouir des arts et de participer au progrès scientifique et aux bienfaits qui en résultent&lt;/sup&gt;&#xA;.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;J&#39;ai trouvé cet article de la déclaration des droits de l&#39;Homme, en préambule d&#39;une intervention, sur la culture et les personnes, d&#39;un psychiatre. J&#39;ai trouvé que ces deux lignes sont l&#39;embryon de cet atelier, un &amp;quot;carburant&amp;quot; qui mue l&#39;atelier.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Quand l&#39;Idée s&#39;instruit au Chevet de l&#39;Image.</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Quand-l-Idee-s-instruit-au-Chevet-de-l-Image./</link>
				<pubDate>Tue, 06 Dec 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Quand-l-Idee-s-instruit-au-Chevet-de-l-Image./</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;Quand l&#39;Idée s&#39;instruit au Chevet de l&#39;Image.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;Mignardises de papillottes d&#39;une Réflexion en partage d&#39;échanges pour initié(es) à la grisette d&#39;une souveraine spiritualité.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;Enigme et mystère des fondements d&#39;une physiologie de la fonction cérébrale, sur le propos de &lt;/b&gt;&#xA;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Matière et Mémoire &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;b&gt;chez Henri Bergson.&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;Penchons-nous dans le scrutin de ce procès enveloppé, du schème sensori-moteur qui, s&#39;affiche et se traduit dans le pure réalisme subjectif, et qui sous la forme d&#39;un déterminisme hasardeux, se doit de concrétiser l&#39;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Idée&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/i&gt;&#xA; au chevet de l&#39;image évanescente. C&#39;est ainsi que la pensée en question, bien trop lovée dans l&#39;impromptu fluctuant d&#39;un instantané en passe de fulgurance fugitive qui, bien qu&#39; &lt;i&gt;in situ &lt;/i&gt;&#xA;dans le cadre mouvant de contingences en émergence sourde, s&#39;interpose de fait, dans l&#39;impérieux besoin d&#39;une exigeante résolution, celle d&#39;un accomplissement révolu, afin qu&#39;il soit reçu comme mieux affiné en quelque sorte. Car trop souvent, une fois demeurée dans cette origine qui se dérobe, et bien que dissimulée sous le couvert de nos perceptions sous-jacentes et récurrentes, c&#39;est lors qu&#39;elles surgissent comme évanescentes, vacillantes et turbulantes, dans l&#39; instantané &lt;i&gt;ex abrupto, &lt;/i&gt;&#xA;comme la marge d&#39;un répertoire en&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&#xA; mémoire d&#39;archives brouillonnes qui, sous ses aspects confondants, nous plongent irrésistiblement dans le vertige d&#39;une charge lourde d&#39;intuitions fictives, en présomptions d&#39;essence autant sidérantes que surprenantes.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
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				<title>Lettre à Danielle, l&#39;insoumise...</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Lettre-a-Danielle-l-insoumise/</link>
				<pubDate>Mon, 05 Dec 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Lettre-a-Danielle-l-insoumise/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;Lettre à Danielle, l&#39;insoumise...&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;«&amp;nbsp;&lt;i&gt;Désobéir c&#39;est obéir à sa conscience&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&#xA;», Danielle Mitterrand&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;Pas grand bruit autour de votre disparition... Madame. Non, quelques minutes au JT. Seules des chaînes comme la cinq et arte ont rappelé qui vous étiez.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;Il faut dire que c&#39;est dépassé l&#39;engagement, il faut dire que c&#39;est suspect de se réclamer de la résistance en tant qu&#39;opposante à la domination sous toutes ses formes... c&#39;est de l&#39;héroïsme d&#39;un autre temps, il faut dire que c&#39;est... dérangeant!&lt;/p&gt;</description>
			</item>
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				<title>Quelle place pour la clinique dans la  formation des travailleurs sociaux ?</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Quelle-place-pour-la-clinique-dans-la-formation-des-travailleurs-sociaux/</link>
				<pubDate>Thu, 01 Dec 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Quelle-place-pour-la-clinique-dans-la-formation-des-travailleurs-sociaux/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;Quelle place pour la clinique dans la &amp;nbsp;formation des travailleurs sociaux&amp;nbsp;?&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Patricia VALLET &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;(&lt;/b&gt;&#xA;intervention RVHA 24/11/2011)&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;C&#39;est en tant que formatrice au sein de l’IRTS, que je voudrais ici proposer mes réflexions sur la place de la clinique dans le champ des formations initiales en travail social, et les enjeux qu’elle représente.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;I&amp;nbsp;–&amp;nbsp;La logique des compétences, un contexte à prendre en compte&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Dans le cadre de réformes récentes, nous devons nous inscrire dans la logique des compétences&amp;nbsp;: des référentiels métier ont été déterminés, qui définissent ensuite un référentiel d&#39;activités décrivant les fonctions des professionnels, puis un référentiel de compétences fonde le dispositif de formation en fonction de toute une liste de compétences à acquérir pour apprendre à &amp;quot;Conduire une intervention sociale d&#39;aide à la personne, Etablir une relation professionnelle, conduire une intervention sociale d&#39;intérêt collectif, s&#39;inscrire dans un travail d&#39; équipe, développer des actions de partenariat et en réseau etc.&amp;quot;&lt;/p&gt;</description>
			</item>
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				<title>De quoi la bientraitance est-elle le nom?</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/De-quoi-la-bientraitance-est-elle-le-nom/</link>
				<pubDate>Mon, 28 Nov 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/De-quoi-la-bientraitance-est-elle-le-nom/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;&lt;b&gt;De quoi la bientraitance est-elle le nom?&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;&lt;i&gt; «&amp;nbsp;On ne peut pas commencer un poème sans une parcelle d&#39;erreur sur soi et sur le monde , sans une paille d&#39;innocence aux premiers mots.&amp;nbsp;» &lt;/i&gt;&#xA;René Char&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;Dans un article célèbre de 1925 intitulé &lt;i&gt;Die Verneinung&lt;/i&gt;&#xA;, Freud démonte ce processus de pensée qui conduit à dénier ce qui d&#39;abord a fait l&#39;objet d&#39;une affirmation inconsciente. Il prend l&#39;exemple d&#39;une patiente qui ayant à faire en rêve à plusieurs figures féminines affirme qu&#39;il ne s&#39;agit absolument pas de sa mère. Et Freud de préciser: «&amp;nbsp;Nous rectifions donc, c&#39;est sa mère. Nous prenons la liberté, lors de l&#39;interprétation, de faire abstraction de la négation et d&#39;extraire le pur contenu de l&#39;idée. C&#39;est comme si le patient avait dit &amp;quot;&lt;i&gt;pour moi, c&#39;est vrai, ma mère m&#39;est venue à l&#39;esprit à propos de cette personne, mais je n&#39;ai nulle envie de laisser prévaloir cette idée&lt;/i&gt;&#xA;&amp;quot;.&amp;nbsp;» &#xA;                        &lt;a name=&#34;sdfootnote1anc&#34; href=&#34;#sdfootnote1sym&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Ceux qu’on oublie</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Ceux-qu-on-oublie/</link>
				<pubDate>Mon, 21 Nov 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Ceux-qu-on-oublie/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;Ceux qu’on oublie en cours&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Lettre au voisin des maisons&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;«&amp;nbsp;À l’attention de Philippe et de sa famille,&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Quelques mots pour vous remercier…&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Il y a quelques années, nous sommes arrivés avec notre beau projet d’éducateurs pensant intégration, socialisation des résidants… Il y a quelques années, nous avons loué ces deux petites maisons qui chacune est mitoyenne avec deux autres maisons. Vous habitiez dans l’une d’elles, et je me rappelle quand tu m’as raconté, il y a quelque temps que tu angoissais de nous voir arrivé. Et pour cause, les habitants de ces deux petites maisons prennent de la place, ils font du bruit, occupent l’espace chez eux, dans le jardin, sur le parking, parfois postés devant le grillage pour te dire bonjour.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>De l&#39;éducateur sans fil aux injonctions  politiques qui s&#39;enfilent...</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/De-l-educateur-sans-fil-aux-injonctions-politiques-qui-s-enfilent/</link>
				<pubDate>Mon, 21 Nov 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/De-l-educateur-sans-fil-aux-injonctions-politiques-qui-s-enfilent/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;i&gt;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&amp;nbsp;&lt;b&gt;De l&#39;éducateur sans fil aux injonctions&amp;nbsp; politiques qui s&#39;enfilent...&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;A mon ami, Frédéric…&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Educateur sans fil… à la patte, éducateur autonome dans son rapport au politique. Non pas indépendant, je dis bien… autonome. Ce qui nous invite alors à interroger l’éducateur en tant que sujet, sujet de désir, sujet manquant.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Educateur en capacité de dire «&amp;nbsp;JE&amp;nbsp;» en tant que dépositaire d’une identité de métier car éducateur est un métier, non pas une vocation ou une fonction, un métier pour tout dire, même, un art&amp;nbsp;! L’art d’avoir à interroger ses postures et à inventer son rapport à l’ «&amp;nbsp;Autre&amp;nbsp;», qu’il soit celui dont la vie est chaotique ou celui qui, au nom du peuple, a à se soucier aussi de toutes ces vies chaotiques et à en décliner des politiques de solidarité.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>un traitement du sens, l’impossible supervision</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/un-traitement-du-sens-l-impossible-supervision/</link>
				<pubDate>Sun, 13 Nov 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/un-traitement-du-sens-l-impossible-supervision/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-left&#34;&gt;&lt;b&gt;un traitement du sens, l’impossible supervision&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;Supervision, contrôle, reprise, voila quelques unes des formules employées pour parler de ces moments où l’on tente de dégager un espace de pensée. Dire, en tout premier lieu, maintenir des supervisions aujourd’hui, c’est déjà une posture subversive, car on n’est actuellement dans un prêt à penser qui oblitère toutes tentatives de penser par soi même. Dégager un espace de tranquillité, hors du regard hiérarchique et bureaucratique relève de l’exploit. Sur fond de néolibéralisme, qui interfère sérieusement dans la gouvernance des hôpitaux, je pense qu’ avoir en tête, cette analyse de Bourdieu qui définit le néolibéralisme comme «&amp;nbsp;un programme de destruction méthodique des collectif.&amp;nbsp;», donne la mesure de notre tâche, en prenant comme présupposé, que les supervisions, les controles sont les lieux de transmission par excellence.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Halte aux méthodes du néomanagement !  L&#39;invasion des petits chefs gestionnaires.</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Halte-aux-methodes-du-neomanagement-!-L-invasion-des-petits-chefs-gestionnaires/</link>
				<pubDate>Mon, 07 Nov 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Halte-aux-methodes-du-neomanagement-!-L-invasion-des-petits-chefs-gestionnaires/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;&lt;b&gt;Halte aux méthodes du néomanagement ! &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;&lt;b&gt;L&#39;invasion des petits chefs gestionnaires&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Miguel Benasayag, philosophe et psychanalyste&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;Dans cette époque rude et désenchantée, si la vie quotidienne de beaucoup d&#39;entre nous se révèle de plus en plus sombre, il faut avoir conscience qu&#39;il ne s&#39;agit pas là d&#39;un fait du hasard, d&#39;une fatalité tombée du ciel.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;La dureté des temps (souffrance au travail, isolement, fatalisme, dépression) est chaque jour renforcée par l&#39;action de personnages dont la médiocrité et la terne banalité contrastent avec l&#39;intensité du mal qu&#39;ils font. Petits hommes gris à la Simenon, ils représentent la matérialisation finale du cauchemar imaginé par Robert Musil dans L&#39;Homme sans qualités (Seuil, 1979). Ces agents de la tristesse opèrent dans des domaines de plus en plus étendus, mais il en est certains où leurs méfaits sont assez récents et particulièrement choquants : l&#39;éducation et la santé en font partie.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Les trois temps de l&#39;instance clinique en supervision</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Les-trois-temps-de-l-instance-clinique-en-supervision/</link>
				<pubDate>Mon, 07 Nov 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Les-trois-temps-de-l-instance-clinique-en-supervision/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;Les trois temps de l&#39;instance clinique en supervision [1]&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&#xA;&lt;i&gt;«&amp;nbsp;Une valse à trois temps&lt;/i&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&lt;i&gt; Qui s&#39;offre encore le temps&lt;/i&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&lt;i&gt; Qui s&#39;offre encore le temps&lt;/i&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&lt;i&gt; De s&#39;offrir des détours&lt;/i&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&lt;i&gt; Du côté de l&#39;amour&lt;/i&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&lt;i&gt; Comme c&#39;est charmant.&amp;nbsp;»&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;i&gt;Jacques Brel, &lt;/i&gt;&#xA;&lt;i&gt;La valse à mille temps&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Prolégomène I: la pensée&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Je me préparais à intervenir à propos de supervision.&amp;nbsp; Je me préparais, mais je n&#39;avais rien préparé. Puis&amp;nbsp; la grippe m&#39;est tombée dessus, comme une voleuse. Et la pensée s&#39;arrête, toute occupée à se défendre&amp;nbsp; contre la fièvre et le mal venu d&#39;ailleurs. Évidemment les&amp;nbsp; tenants du discours médical diront que c&#39;est une histoire de virus envahissant; mais moi qui suis pris dedans je m&#39;en fais une autre idée, plus fantasmatique, de mon corps tressé de mots: ça grippe quelque part et ça m&#39;agrippe.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Ecouter sans chercher à comprendre</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Ecouter-sans-chercher-a-comprendre/</link>
				<pubDate>Fri, 28 Oct 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Ecouter-sans-chercher-a-comprendre/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;Ecouter sans chercher à comprendre&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;J’ai travaillé cinq ans dans un service d’AEMO. En tant qu’éducatrice, j’ai cessé de vouloir faire comprendre aux parents qu’ils agissaient mal envers leur enfant et de les amener où je pensais qu’ils devaient aller. Le jour où j’ai arrêté de chercher à comprendre et où j’ai apporté une écoute bienveillante à ces familles, mon travail a été bouleversé. J’ai reçu de nombreuses révélations de violences intra-familiales alors même que les familles étaient suivies depuis des années par les travailleurs sociaux. En écoutant les émotions et les comportements comme des langages, j’ai permis à certains parents et enfants d’entendre quelque chose chez eux autour de l’insupportable de leur vécu, de besoins maltraités, de retentissement de situations inachevées.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Quelles références pour le référent?</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Quelles-references-pour-le-referent/</link>
				<pubDate>Fri, 28 Oct 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Quelles-references-pour-le-referent/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-right&#34;&gt;&lt;i&gt;«&amp;nbsp;Quand il s&#39;agit d&#39;histoire ancienne, on ne peut pas faire d&#39;histoire parce qu&#39;on manque de références. Quand il s&#39;agit d&#39;histoire moderne, on ne peut pas faire d&#39;histoire, parce qu&#39;on regorge de références.&amp;nbsp;»&lt;/i&gt;&#xA; Charles Peguy.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;&#xA;Depuis plusieurs années, la notion de «référent» éducatif est entrée dans les usages de l’éducation spéciale. Que ce soit avec les enfants, les adolescents ou les adultes, en IME, MECS, ITEP, CHRS, Hébergement, AEMO... dans beaucoup de structures sociales et médico-sociales chaque usager bénéficie du suivi d’un référent. Or on n’a pas pris le temps d’en formaliser le concept, ni d’en baliser l’usage. D’où une série de questions restées en suspens qui, faute d’être abordées, en réduisent la pertinence.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;- Qui choisit le référent? L’usager, la direction, l’équipe?&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;- Sur quels critères? En fonction de la disponibilité? A l’affectif?&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;- Existe-t-il plusieurs types de référents? Administratif? Dans le transfert? &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;- Quelle est la place spécifique du référent, dans l’équipe éducative et ses partenaires internes et externes, et &amp;nbsp;dans son articulation à la mission de l’établissement?&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;- Quel compte-rendu fait le référent de sa pratique? A qui? Où? En synthèse? Dans le projet personnalisé? Dans divers écrits professionnels?&lt;br /&gt;&#xA;- Quel est son champ d’intervention (quotidien, familial, vacances, argent, au-delà...)? Situé au carrefour d’un ensemble relationnel complexe, le référent est un peu devenu “l’homme-orchestre” de l’institution, sans qu’on en détermine toujours très bien les contours de la fonction.&amp;nbsp;Cette réflexion renvoie de fait au concept de «référence». A quelles valeurs, quels «signifiants-maîtres» l’institution est-elle référée? Quel est le référentiel de l’action? &amp;nbsp;Comment le référent est-il aussi le passeur de ces valeurs? Tout à la fois théorique et pratique la question du référent traverse l’institution et pose toute la complexité, soulignée par la Loi 2002-2, du suivi et de l’accompagnement au quotidien des usagers considérés comme acteurs de leur prise en charge.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Les chats s&#39;évadent</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Les-chats-s-evadent/</link>
				<pubDate>Thu, 27 Oct 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Les-chats-s-evadent/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;Les chats s&#39;évadent&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;J’ai pu parler souvent de ma pratique, écrire sur ma pratique, et partager ces écrits à travers ce site notamment.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;Aujourd’hui j’ai envie de parler d’une rencontre de professionnels qui s’est fait par le biais de ce site et de ces écrits que j’ai produits.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;Il y a quelques mois, une personne a pris contact avec moi, une éducatrice spécialisée qui travaille dans l’Aisne, autrement dit loin de chez moi.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;Nous avons rapidement discuté de nos pratiques respectives, de nos projets, et de ce qui nous animait chacun dans notre travail.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Rêve-(er)rance d&#39;un Sujet en mal d&#39;Attributs.</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Reve-er-rance-d-un-Sujet-en-mal-d-Attributs./</link>
				<pubDate>Thu, 27 Oct 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Reve-er-rance-d-un-Sujet-en-mal-d-Attributs./</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Rêve-&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt;&lt;i&gt;(er)rance &lt;/i&gt;&#xA;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt;d&#39;un Sujet en mal d&#39;Attributs. &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;Appendice d&#39;une réflexion pour Moi-même, autour de l&#39;&amp;nbsp;«&amp;nbsp;&lt;i&gt;Acte et de la Pensée&amp;nbsp;»,&lt;/i&gt;&#xA; en alternance dans le réalisme induit, d&#39;oscillations restitutives réciproques de sens et d&#39;attributs, confondus et confondants, sensiblement spécifiques et coalescents de significations amalgamées. Telle s&#39;indique en résumé cette annexe d&#39;une anticipation en gestation d&#39;un essai à venir, sur l&#39;Anthologie du &lt;i&gt;Penser,&lt;/i&gt;&#xA; du &lt;i&gt;Vouloir&lt;/i&gt;&#xA; et de &lt;i&gt;l&#39;Être.&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Aventurons-nous, dans le labyrinthe de ce procès authentique de l&#39;Être se réalisant dans la métamorphose de ses incantations jubilatoires, une fois pris dans l&#39;instantané ineffable de son vécu en surgissement d&#39;expectatives sidérantes. Ce réalisme d&#39;une étrangeté d&#39;autant plus manifeste d&#39;écarts vertigineux, d&#39;une &lt;i&gt;philosophia&lt;/i&gt;&#xA;&lt;i&gt; protè, - ce surgissement&amp;nbsp; décisif d&#39;aberration désorientée, où une non-présence irréductible se voit reconnaître une valeur constituante, et avec elle une non-vie, ou une non-présence ou non-appartenance à soi du présent vivant, une indéracinable non-originarité. &lt;/i&gt;&#xA;Ce phénomène d&#39;autant plus manifeste de la métaphysique&amp;nbsp; atrabilaire, nous dispose à notre insu, dans le dévoiement d&#39;un imaginaire fantasmatique, dans les abysses vertigineuses des apparences somnambuliques, illustrant ce fameux &lt;i&gt;Tonnerre&lt;/i&gt;&#xA; qui pétrifie tant&amp;nbsp; Tardieu dans l&#39;illustre&amp;nbsp; d&#39;un déconvenu qui tant le pétrifie et l&#39;ébranle dans un de ses fameux poème. Pour l&#39;imaginer dans le vertige et le fantôme de ses apparences fascinantes, dès lors qu&#39;il se retrouve soudain comme pris au piège de la controverse, tiraillé entre les pôles sensible et intelligible de ses émois.&amp;nbsp;Et donc ainsi,&amp;nbsp; dans sa précarité comme relégué dans la fortitude d&#39;une désolation, en peine d&#39;humeur quiescente.&amp;nbsp; Admettons de même, que de par le constat de ce fait avéré, il pâtit en souffrance d&#39;être, un peu comme pris en tenaille dans l&#39;épreuve de sa confrontation, une fois par trop réduit à la quête inexorable d&#39;un équilibre en prodige d&#39;un imaginaire d&#39;effets rassurants. Cette issue convenons en, est d&#39;autant plus nécessaire dans ses effets&amp;nbsp; inéluctables, qu&#39;elle ne peut déboucher que dans ce besoin&amp;nbsp; vital&amp;nbsp; d&#39;un advenir en ressource impérieux d&#39;une providence qui, dans le vœu de son opportune dévolution, se révèlerait si indispensable pour réaliser dans la virtualité d&#39;une réalité escomptée, l&#39;inédit d&#39;une absolution salutaire.&lt;/p&gt;</description>
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				<title>Du rêve furieux de l’unité en Travail social</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Du-reve-furieux-de-l-unite-en-Travail-social/</link>
				<pubDate>Fri, 21 Oct 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Du-reve-furieux-de-l-unite-en-Travail-social/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;Du rêve furieux de l’unité en Travail social&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;C&#39;est officiel, les centres actuels de formation des travailleurs sociaux doivent s’acquitter d’une mise en conformité (en ECTS) avec l’arrêté du 20 août 2011, modifiant les arrêtés précédents portant sur la réforme des formations en travail social, avec comme calendrier, le dépôt en avril 2013 de leur déclaration préalable (projet institutionnel). Cet arrêté organise la formation en modules qui donnent dorénavant lieu à des crédits (180) répartis en semestres, comme pour les études universitaires, sachant que pour obtenir son diplôme, le travailleur social devra passer les épreuves actuelles lui permettant d’acquérir le dernier semestre diplômant. Ainsi, il pourra être validé par le centre de formation l’ensemble du parcours de l’étudiant que pourra invalider le jury final. L’UNAFORIS la présente comme une réorganisation de l&#39;appareil de formation dont les fondations nouvelles, en rupture avec l&#39;ancien régime (l’organisation actuelle) ouvre sur un étudiant nouveau, des savoirs nouveaux, une géographie nouvelle, bref un avenir certain que des Hautes Ecoles Professionnelles pour l’Action sociale vont pouvoir dessiner. Je laisse volontiers la géographie aux géographes, ce qui m&#39;intéresse de partager ici est la mise en perspective des conditions de «&amp;nbsp;cette création&amp;nbsp;» avec la position de formateur et la question de la transmission dans son rapport au savoir.&lt;/p&gt;</description>
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				<title>Messieurs les (dé)penseurs, je vous gribouille une petite bafouille…</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Messieurs-les-de-penseurs-je-vous-gribouille-une-petite-bafouille/</link>
				<pubDate>Thu, 20 Oct 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
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				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;Messieurs les (dé)penseurs, je vous gribouille une petite bafouille…&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;«&amp;nbsp; Bandit&amp;nbsp;! Voyou&amp;nbsp;! Chenapan&amp;nbsp;!&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;C’est la meute des honnêtes gens &lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Qui fait la chasse à l’enfant.&amp;nbsp;» La chasse à l’enfant, Jacques Prévert&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;Epoque grise... époque glauque. Dans quelle société avons-nous mis les pieds? Qu&#39;est-ce donc que ces hommes du XXIème siècle qui craignent leurs propres enfants? Qui sont-ils ces extraordinaires visionnaires de la société de demain pour ainsi classifier leurs propres enfants? Je ne suis plus sur la planète bleue, c&#39;est cela? Au détour d&#39;un mauvais rêve, serais-je sortie d&#39;un autre lit que le mien, pour prendre pied sur une planète si belliciste, qu&#39;elle déclare la guerre à ses propres enfants?&lt;/p&gt;</description>
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				<title>Des mots pour dire, la parole pour s&#39;engager... écrire pour parler sa colère.</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Des-mots-pour-dire-la-parole-pour-s-engager-ecrire-pour-parler-sa-colere/</link>
				<pubDate>Sun, 16 Oct 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Des-mots-pour-dire-la-parole-pour-s-engager-ecrire-pour-parler-sa-colere/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;Des mots pour dire, la parole pour s&#39;engager... écrire pour parler sa colère.&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;«&amp;nbsp;&lt;i&gt;Des mots,&amp;nbsp;ces «&amp;nbsp;grues métaphysiques&amp;nbsp;» pour reprendre l&#39;expression de Lafargue, derrière lesquels les certitudes disparaissent si bien&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&#xA;», Louis Aragon&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Les mots, les mots... toujours des mots mais peu d&#39;actes, difficile de donner sa parole. Effarant le nombre de révolutionnaires par le mot, mais qu&#39; en est-il quand il s&#39;agit d&#39;engager la parole?&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Le mot pour nommer, le mot pour désigner... la parole pour s&#39;engager.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Les portes, franchissement vers de possibles paroles...</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Les-portes-franchissement-vers-de-possibles-paroles/</link>
				<pubDate>Wed, 12 Oct 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Les-portes-franchissement-vers-de-possibles-paroles/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;Les portes, franchissement vers de possibles paroles...&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;«&amp;nbsp;&lt;i&gt;Si vous fermez la porte à toutes les erreurs, la vérité restera dehors&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&#xA;», Rabindranàth Tagore&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;Ca commence bien… Il semblerait que ce directeur que nous attendons pour le 3 octobre, soit contrarié par le fait que nos portes de bureaux ne soient pas conformes à ses souhaits d’uniformité&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;Donc ce matin, un ouvrier installe, à nos portes, un petit encart gris à clips, tous le même&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;</description>
			</item>
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				<title>Trans-faire</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Trans-faire/</link>
				<pubDate>Sun, 09 Oct 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Trans-faire/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;Tel le Petit Poucet du célèbre conte je vais poser quelques cailloux blancs pour (re)trouver mon chemin. Trois suffiront. Question de méthode. Méthode, un mot qui vient de deux mots grecs: &lt;i&gt;meta&lt;/i&gt;&#xA;&amp;nbsp;et &lt;i&gt;odos &lt;/i&gt;&#xA;qui désigne le chemin du milieu, mais aussi le cheminement, le voyage et par extension la façon de faire, la voie, le frayage, le style. Trois citations, donc, qui baliseront le chemin.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;«&amp;nbsp; Il est faux que le transfert soit dans une analyse plus intense, plus excessif qu&#39;en dehors d&#39;elle. Dans les établissements où les nerveux ne sont pas traités par les méthodes psychanalytiques, on observe des transferts revêtant les formes les plus étranges et les plus exaltées, allant parfois jusqu&#39;à la sujétion la plus complète&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;</description>
			</item>
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				<title>Le nouveau monde</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/LE-NOUVEAU-MONDE/</link>
				<pubDate>Thu, 06 Oct 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/LE-NOUVEAU-MONDE/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; LE NOUVEAU MONDE&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&amp;nbsp;« &lt;i&gt;Il a parlé et ce fut fait. Il a commandé et ce fut réalisé. » (Psaume XXXIII, 9). Ce &amp;nbsp;verset fantastique, les conquérants l’ont pris à leur compte. Et cette croyance en la toute-puissance, le Management l’appelle aujourd’hui «Efficiency », « Efficacité&lt;/i&gt;&#xA; ».&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Pierre Legendre (in Dominium Mundi / L’Empire du Management, p.27)&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;[Ce texte fait suite au projet en cours de mise en place de badgeuses électroniques, visant au contrôle et à la gestion des emplois du temps, et au-delà, lit-on, à la « gestion des ressources », de l’ensemble des services et établissements d’une vieille Association bordelaise. Ecrit en première intention à l’adresse de mes collègues, je le propose ici légèrement modifié.]&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Penser, c’est interroger… et ne pas se taire</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Penser-c-est-interroger-et-ne-pas-se-taire/</link>
				<pubDate>Tue, 20 Sep 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Penser-c-est-interroger-et-ne-pas-se-taire/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;Penser, c’est interroger… et ne pas se taire&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;«&amp;nbsp;Efforcez-vous d’aimer vos questions elles-mêmes, chacune comme une pièce qui vous serait fermée, comme un livre écrit dans une langue étrangère. Ne cherchez pas pour le moment des réponses qui ne peuvent vous être apportées, parce que vous ne sauriez pas les mettre en pratique, les «&amp;nbsp;vivre&amp;nbsp;».&amp;nbsp;»&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-right&#34;&gt;Rainer-Maria RILKE[1]&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Avez-vous lu la communication de Joseph Rouzel, à l’occasion du 4&lt;sup&gt;ème&lt;/sup&gt;&#xA; congrès de l’AIFRIS, à Genève en Juillet dernier : «&amp;nbsp;&lt;b&gt;Quand la gouvernance prend la mauvaise direction&lt;/b&gt;&#xA;&amp;nbsp;»? Inutile de vous le conseiller, il est incontournable d’en prendre connaissance. Je l’ai relu hier, dans l’après-midi. Et, je me suis longuement arrêtée sur le chapitre intitulé, «&amp;nbsp;&lt;b&gt;Retour sur la petite histoire d’un sabotage. Les faits&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;».&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Adolescents en rupture : comment répondre à l’urgence ?</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Adolescents-en-rupture-comment-repondre-a-l-urgence/</link>
				<pubDate>Thu, 15 Sep 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Adolescents-en-rupture-comment-repondre-a-l-urgence/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Adolescents en rupture&amp;nbsp;: comment répondre à l’urgence&amp;nbsp;?&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;De par sa mission auprès des jeunes et des Magistrats pour enfants, le S.O.A.E. est souvent confronté au problème de l’&lt;i&gt;urgence&lt;/i&gt;&#xA; et essaie de réfléchir et de travailler sur cette notion.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Nous essayons au maximum d’analyser les situations de crise et de conflit, d’entendre les divers protagonistes et de les faire émerger comme &lt;i&gt;sujets responsables&lt;/i&gt;&#xA; – quelles que soient les décisions que le Magistrat soit amené à prendre.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>MMPP : médicaliser le chômage pour mieux exclure</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/MMPP-medicaliser-le-chomage-pour-mieux-exclure/</link>
				<pubDate>Thu, 15 Sep 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/MMPP-medicaliser-le-chomage-pour-mieux-exclure/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;MMPP&amp;nbsp;: médicaliser le chômage pour mieux exclure&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;&lt;i&gt;Frédérique Van Leuven, psychiatre&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;«&amp;nbsp;De tout ce que j’ai retenu des découvertes freudiennes, l’une des plus fécondes est bien que rien n’est plus chargé de sens que les phénomènes de censure ou d’oubli.&amp;nbsp;» - Lucien Bonnafé&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;«&amp;nbsp;&lt;i&gt;L’oubli de l’oubli&lt;/i&gt;&#xA; à la manière perverse conduit à la destruction brutale et fasciste mais aussi d’une façon douce qui risque d’endormir nos sens et notre intelligence&amp;nbsp;». - Max Lafont&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Qu’est-ce que penser la pratique, aujourd’hui ?</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Qu-est-ce-que-penser-la-pratique-aujourd-hui/</link>
				<pubDate>Thu, 15 Sep 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Qu-est-ce-que-penser-la-pratique-aujourd-hui/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;Qu’est-ce que penser la pratique, aujourd’hui&amp;nbsp;?&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;(Présentation du texte « &lt;b&gt;Adolescents en rupture : comment répondre à l’urgence ? »)&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Cet article, « &lt;b&gt;Adolescents en rupture : comment répondre à l’urgence ? », &lt;/b&gt;&#xA;écrit il y a plus de vingt ans par des collègues (psy et éducateurs) d’un S.I.O.E. à l’occasion du Colloque international sur la protection de l’enfance organisé à Bordeaux en avril 1989 par l’Association O.R.E.A.G., &amp;nbsp;publié ci-dessous, me paraît fort bien témoigner de ce mode de réflexion professionnelle, clinique, mêlant sensibilité et rigueur, aujourd’hui peu ou prou menacé.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Se dégager pour s’engager…</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Se-degager-pour-s-engager/</link>
				<pubDate>Wed, 14 Sep 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Se-degager-pour-s-engager/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;Se dégager pour s’engager…&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Prendre soin de soi, c’est accepter de se retirer, de lâcher… Hier, 1&lt;sup&gt;er&lt;/sup&gt;&#xA; septembre 2011, j’ai démissionné de mon mandat de «&amp;nbsp;délégué du personnel&amp;nbsp;». Je n’ai pas «&amp;nbsp;lâché&amp;nbsp;» à la légère ce qui animait mon engagement institutionnel, j’ai pris le temps de la réflexion estivale entre deux tableaux à l’huile ou à l’acrylique pour mesurer la gravité de mon acte. Est-ce que en me retirant de cette fonction, j’allais dénier la question de l’engagement&amp;nbsp;? Un vrai cas de conscience.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>La fin de la proriété de soi</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/La-fin-de-la-proriete-de-soi/</link>
				<pubDate>Thu, 08 Sep 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/La-fin-de-la-proriete-de-soi/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;par Jean-Claude Paye&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;La dernière loi psychiatrique française, le rapport de l’Assemblée nationale sur la prostitution, tout comme le développement des suicides dans l’entreprise, dévoilent l’existence d’un pouvoir maternant avec lequel les individus entretiennent une relation fusionnelle. Nous ne sommes plus dans un société de surveillance. Il ne s’agit plus de contrôler et de modeler les corps, afin de les rendre aptes à la machine économique, mais de s’attaquer à leur être même en fixant les modalités de jouissance des individus.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>&#34;Palimpsestes&#34; de Gérard Genette  (fiche de lecture)</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Palimpsestes-de-Gerard-Genette-fiche-de-lecture/</link>
				<pubDate>Mon, 05 Sep 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Palimpsestes-de-Gerard-Genette-fiche-de-lecture/</guid>
				<description>&lt;a name=&#34;eztoc37727_1&#34; id=&#34;eztoc37727_1&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h2&gt;Palimpsestes[1]&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;La littérature au second degré.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;GERARD GENETTE&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Fiche de lecture par &lt;b&gt;Bernard MONTACLAIR &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Nous discutions de littérature, &amp;nbsp;dans la cour du collège. Nous parlions des Trois mousquetaires ou du Capitaine Fracasse. Gérard Genette, en culotte courte,&amp;nbsp; expliquait tranquillement, sans pédanterie, &amp;nbsp;qu’il lisait toujours les livres deux fois. La première pour connaître l’histoire. La seconde pour goûter le style.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Nous avions dix ans&amp;nbsp; dans cette classe de sixième du Collège de Pontoise. Une garnison allemande et ses camions et chars bien astiqués occupait la moitié de la cour, séparée de notre territoire par la ligne de démarcation d’une simple palissade. Les sentinelles nous renvoyaient en riant les ballons qui s’étaient égarés.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>De quoi la mondialisation est-elle le nom ?</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/De-quoi-la-mondialisation-est-elle-le-nom/</link>
				<pubDate>Mon, 05 Sep 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/De-quoi-la-mondialisation-est-elle-le-nom/</guid>
				<description>&lt;a name=&#34;eztoc37735_1&#34; id=&#34;eztoc37735_1&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h2 class=&#34;text-justify&#34;&gt;De quoi la mondialisation est-elle le nom ?&lt;/h2&gt;&#xA;&lt;ul&gt;&#xA;&#xA;&lt;li&gt;Article paru dans MEDIAPART le lundi 5 septembre 2011... &lt;/li&gt;&#xA;&#xA;&lt;/ul&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;&lt;b&gt;Alors que le président de la République s&#39;apprête à proposer, avec la «règle d&#39;or» une nouvelle défaite du politique subordonnée à la gestion comptable des affaires publiques, André Bellon (1), Roland Gori (2) et Philippe Petit (3) en appellent à une pacifique &lt;i&gt;«guerre d&#39;indépendance par rapport à la colonisation par le capitalisme financier de tous les champs de l&#39;existence, bien au-delà du champ de l&#39;économie.»&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Pratiquer l’émotion ou l’émotion dans la pratique</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Pratiquer-l-emotion-ou-l-emotion-dans-la-pratique/</link>
				<pubDate>Thu, 01 Sep 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Pratiquer-l-emotion-ou-l-emotion-dans-la-pratique/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Pratiquer l’émotion ou l’émotion dans la pratique&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Un coup de crayon,&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Une explosion dans ce cafouillage, ce nœud rempli de couleurs.&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Les lignes se rejoignent, et,&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Les dessins qui apparaissent en témoignent&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;C’est une lourde esquisse de douleur&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Je recherche les formes&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Je n’y trouve que souffrance &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Son regard est froid est rempli d’horreur.&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Récemment, j’ai été confronté à des émotions lourdes à porter. Un des adultes handicapé mental, ayant des troubles psychotiques et des troubles associés a changé de comportement en quelques jours, 3, 4 pas plus. Au moment où j’écris, nous n’avons pas trouvé de solution, pas tout analysé, mais j’ai un premier recul suffisant pour poser quelques mots. Les poser plus tard serait à mon sens synonyme de perte de charge dans l’intensité des émotions que j’ai vécues et que je souhaite transmettre.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Le vilain petit canard</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Le-vilain-petit-canard/</link>
				<pubDate>Wed, 31 Aug 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Le-vilain-petit-canard/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;Le vilain petit canard&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;J’ai trouvé ce titre, suite à la relecture du mémoire sur Charles,&amp;nbsp; de Clémentine, monitrice éducatrice en formation sur mon module, en 2004. J’ai envie de commencer par &amp;quot;il était une fois, dans un pays merveilleux, un foyer au cœur de la capitale du Côte rôti (côte du Rhône)&amp;quot;. Je vais vous conter Charles, arrivé en 2003, sur ce groupe «&amp;nbsp;soin&amp;nbsp;», créé par une institution en recherche.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Interprétation et vérité</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/INTERPRETATION-ET-VERITE/</link>
				<pubDate>Sun, 21 Aug 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/INTERPRETATION-ET-VERITE/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;INTERPRETATION ET VERITE&amp;nbsp;.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;«&amp;nbsp;L&#39;Homme dispose de la &lt;i&gt;Raison, &lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;mais est guidé par ses &lt;i&gt;Sentiments&amp;nbsp;» &lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;(Jean-Jacques Rousseau).&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;De la &lt;i&gt;Raison avisée&lt;/i&gt;&#xA; au &lt;i&gt;Senti(ment) averti&lt;/i&gt;&#xA; se déroule le tapis rouge de la conscience humaine dans sa version Oulipo. .&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;&lt;b&gt;Evoquant Platon dans l&#39;Ion citant le rhapsode, le sage Montaigne ne disait-il pas&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Nous sommes tous les interprètes d&#39;une interprétation&amp;nbsp;et il y a plus affaire à interpréter les interprétations qu&#39;à interpréter les choses;&amp;nbsp;»&amp;nbsp;? Les latins plus réalistes disent&amp;nbsp;:&amp;nbsp;«&amp;nbsp;Traduttore traditore&amp;nbsp;» &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;&lt;i&gt;Tout état de conscience d&#39;une «&amp;nbsp;Raison &amp;nbsp;avisée&amp;nbsp;» est le procès d&#39;une discrimination qui se développe sous la loi de l&#39;empire exclusif d&#39; une relativité, en règle inscrite sous le rapport d&#39;une perspective caractérisée. Mais le réalisme pragmatique de notre réflexion, se fiant lui plus résolument au sentiment émergeant, se réclame plus «&amp;nbsp;averti&amp;nbsp;» dans ses dénégations pâtissantes. &lt;/i&gt;&#xA;Admettons toutefois, que l&#39;étude qui caractérise la démarche initiale de tout état de conscience d&#39;un acte (idée ou sentiment), résulte d&#39;un conflit, d&#39;un trouble que traduit une polarisation psychique où transparaît derrière un processus organique subconscient de pensées immanentes de sensations plus ou moins dérobées, le phénomène d&#39;un tropisme machinal qui nous plonge dans la fascination d&#39;autres perceptions fictives toutes prêtes à jeter le trouble dans notre esprit, sous les effets de contrastes simultanés ou alternatifs. En effet, à côté des souvenirs réels paraît et s&#39;accroît un système d&#39;associations adverses, et par l&#39;entraînement d&#39;un vertige étrange, l&#39;humeur comme traversée, divisée, déchirée par ces luttes intestines, l&#39;on arrive alors malgré soi, à dire le contraire de ce que l&#39;on pensait. C&#39;est ainsi donc, que le principe même régissant la tendance de nos affinités électives, dans ce mode d&#39;inclinaison d&#39;une pente naturelle très encline à satisfaire nos désirs intimes, notre Esprit, se porte par facilité, dans l&#39;option minimaliste et le regain d&#39;une subjectivité dans sa fascination d&#39;amour propre. Fût-elle mensonge?, néanmoins elle pourvoie ce faisant fort opinément, au confort d&#39;un quant à soi par trop en souffrance d&#39;être. Et de fait, par compensation subséquente, l&#39;expresion ainsi vouée, se donne invariablement aux accents d&#39;une emphatique prouesse. Et, sous la contrainte des virtualités primitives urticantes, celles mêmes de l&#39;essence de sa foncière légitimité atavique, le tempérament se guinde alors d&#39;artifices en ressource d&#39;une nécessité primordiale, au préalable d&#39;un viatique, d&#39;une raison d&#39;être indispensable. La faculté d&#39;une attitude régente et décente, se posant ainsi résolue et opiniâtre. Tout azimut posté à l&#39;Orient de nos raisons d&#39;un mieux être, dans ce manifeste trop flagrant d&#39; un Humain trop humain en phase critique d&#39;un paraître soucieux. de soi.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>De la substitution à une suppléance l’autre : « la suppléance éducative</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/De-la-substitution-a-une-suppleance-l-autre-la-suppleance-educative/</link>
				<pubDate>Thu, 21 Jul 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/De-la-substitution-a-une-suppleance-l-autre-la-suppleance-educative/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;i&gt;Stéphane Bollut/ Juillet 2011&lt;/i&gt;&#xA;.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;De la substitution à une suppléance l’autre&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;la suppléance éducative&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/i&gt;&#xA; «&amp;nbsp;(1).&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;Je voudrais d’abord saluer Catherine Sellenet pour le travail qu’elle accomplit par le truchement de son métier d’universitaire en Sciences de l’éducation. Dans la littérature du travail social et de l’éducation spécialisée, elle est, notamment par sa référence au travail de Saül Karsz, une des rares –et toujours avec la douceur ferme qui caractérise son esthétique d’engagement et d’écriture- à ne pas obéir à l’évidence des énoncés contemporains. «&amp;nbsp;&lt;i&gt;La tendance actuelle est à la stigmatisation de certaines catégories de population, à l’élaboration fiévreuse de lois contextuelles, à la remise au goût du jour de politiques sécuritaires, comme le couvre feu pour protéger cette fois la société de sa jeunesse&lt;/i&gt;&#xA;. (Hélas le) &lt;i&gt;temps est à l’agir plus qu’à la réflexion&lt;/i&gt;&#xA;&amp;nbsp;» (2). Catherine Sellenet nous avait donc bien prévenus des réformes de 2007, alors en préparation, consacrant par les schèmes consubstantiels de la prévention et de la répression, l’actualisation désespérante de l’ancestral et persistant paradigme de la pitié ou de la potence. Voila, entre autres, ce qui nous arrive quand on renonce à la dimension politique, quand on renonce à traiter la crise de l’autorité (autorité en tant que métaphore du nom du père, en tant que faire exister).&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>L&#39;éthique de la psychanalyse</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/L-ethique-de-la-psychanalyse/</link>
				<pubDate>Thu, 21 Jul 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/L-ethique-de-la-psychanalyse/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;L&#39;éthique de la psychanalyse&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;&lt;i&gt;Il s’agit de la première de deux conférences données par Lacan à la faculté universitaire Saint-Louis, à Bruxelles, le 9 mars 1960. Ce texte a été publié au printemps 1986 dans la revue de l’École Belge de Psychanalyse,&lt;/i&gt;&#xA; Psychoanalyse, &lt;i&gt;n° 4, pp. 163-187&lt;/i&gt;&#xA;, &lt;i&gt;numéro entièrement consacré à Jacques Lacan. (La première publication de l’une&amp;nbsp;– ou des deux&amp;nbsp;?&amp;nbsp;– conférence(s) fut donnée en 1982, dans &lt;/i&gt;&#xA;Quarto, &lt;i&gt;supplément belge à &lt;/i&gt;&#xA;La lettre mensuelle de l’École de la cause freudienne&lt;i&gt;, sous le seul titre référencé par J. Dor «&amp;nbsp;La psychanalyse est-elle constituante pour une éthique qui serait celle que notre temps nécessite&amp;nbsp;?&amp;nbsp;» soit celui donné par Lacan à sa deuxième conférence à Bruxelles&amp;nbsp;; cette publication interne n’a pu être trouvée).&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Les enfants de Deligny auprès des enfants des rues à Casablanca</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Les-enfants-de-Deligny-aupres-des-enfants-des-rues-a-Casablanca/</link>
				<pubDate>Tue, 19 Jul 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Les-enfants-de-Deligny-aupres-des-enfants-des-rues-a-Casablanca/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Ce texte que je propose ici, devait paraître dans le journal de l’école. Avant de partir vivre cette étrange aventure de la relation éducative avec les enfants des rues de Casablanca, grâce à l’initiative de cinq étudiants (éducateurs spécialisés en formation par la voie de l’apprentissage), j’avais demandé à notre directrice de l’époque, l’engagement de l’institution à réserver un numéro spécial pour ce projet de l’Ailleurs. Photos, dessins, textes… toutes nos productions qui devaient témoigner de ce voyage et de cette belle rencontre avec des collègues marocains, précurseurs de l’éducation de ces enfants de la rue, n’ont pas pu être mises en valeur pour cause… de nouvelle gouvernance&amp;nbsp;!&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Monographies superviseurs Xè promotion</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Monographies-superviseurs-Xe-promotion/</link>
				<pubDate>Tue, 19 Jul 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Monographies-superviseurs-Xe-promotion/</guid>
				<description>&lt;p&gt;    &lt;a href=&#34;https://www.psychasoc.com/Media/Files/Telecharger-fichier-PDF&#34;&gt;Télécharger fichier PDF&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Monographies superviseurs XIè promo</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Monographies-superviseurs-XIe-promo/</link>
				<pubDate>Tue, 19 Jul 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Monographies-superviseurs-XIe-promo/</guid>
				<description>&lt;p&gt;    &lt;a href=&#34;https://www.psychasoc.com/Media/Files/Telecharger-le-fichier-PDF2&#34;&gt;Télécharger le fichier PDF&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Du plat de résistance au désir de résister</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Du-plat-de-resistance-au-desir-de-resister/</link>
				<pubDate>Fri, 15 Jul 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Du-plat-de-resistance-au-desir-de-resister/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;Du plat de résistance au désir de résister&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;«&amp;nbsp;&lt;i&gt;Si se nos impide soñar que te mantendrá despierto&lt;/i&gt;&#xA;&amp;nbsp;» («&amp;nbsp;&lt;i&gt;Si vous nous empêchez de rêver, nous vous empêcherons de dormir&lt;/i&gt;&#xA;&amp;nbsp;»), La revolución de la puerta del sol, (slogan de la jeunesse espagnole)&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;Les comptables impassibles de nos existences ont pensé nous manger tout cru&amp;nbsp;! Mais c’était sans compter qu’en face d’eux il y avait de la pensée. Je ne saurai croire que la guerre contre un management sans concession soit perdue. Hier soir je discutais avec une psychologue du travail qui me demandait si je pensais que nous pouvions, nous les intellectuels, être en danger dans les institutions. Une espèce en voie de disparition… est-ce possible&amp;nbsp;? Ma réponse est définitive&amp;nbsp;: NON.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Formation et flux tendus</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Formation-et-flux-tendus/</link>
				<pubDate>Thu, 14 Jul 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Formation-et-flux-tendus/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;C&#39;est l&#39;histoire d&#39;un maître&amp;nbsp; zen, maître de la cérémonie du thé. Il accueille un américain qui veut s&#39;initier à cette pratique. Il lui verse du thé et, alors que la tasse est pleine, continue à verser. Si bien que le récipient déborde. L&#39;américain intervient: mais ça déborde, c&#39;est plein! Le maître rétorque: c&#39;est comme vous: vous êtes tout plein de savoir, vous avez tout lu sur le zen, mais vous ne savez rien. Comment pourrais-je vous enseigner quoi que ce soit s&#39;il n&#39;y a pas un peu de vide en vous pour recevoir cet enseignement?&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Holophrase ou Crise capitaliste ? De la dysmorphophobie à la  Construction du symptôme chez l’Homme aux loups</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Holophrase-ou-Crise-capitaliste-De-la-dysmorphophobie-a-la-Construction-du-symptome-chez-l-Homme-aux-loups2/</link>
				<pubDate>Thu, 14 Jul 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Holophrase-ou-Crise-capitaliste-De-la-dysmorphophobie-a-la-Construction-du-symptome-chez-l-Homme-aux-loups2/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;Holophrase ou Crise capitaliste&amp;nbsp;? De la dysmorphophobie à la&amp;nbsp; Construction du symptôme chez l’Homme aux loups&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;La dysmorphophobie peut être prise en compte dans la névrose, comme dans la psychose, comme un effet produit par l’holophrase de la chaîne signifiant, S1S2.&amp;nbsp; Rappelons qu’une holophrase, est un élément de langage qui décrit une situation globale par une sorte de mot-phrase ou signe. Selon certains linguistes, ce mot-phrase décrit le passage entre le cri et l’appel. Puisque la dysmorphophobie se présente avant tout comme un phénomène spéculaire, une sorte de trou dans l’image, nous pouvons prendre en compte les travaux de Lacan se rapportant au regard et à l’image spéculaire. Dans un temps «&amp;nbsp;logique&amp;nbsp;» préspéculaire     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        , il me semble qu’il y a déjà une articulation étroite entre le sujet en devenir et le regard. Les rapports du sujet à la Science, aux technosciences, et de façon générale, au lien social, sont&amp;nbsp; à inclure dans cette réflexion. L’association des pensées du sujet sur son image avec même la matérialité de son langage peut donner des éléments précieux pour éclaircir les enjeux du sujet par rapport à son symptôme, et de cette façon aider le psychanalyste à mieux se positionner dans la cure.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>L’acte éducatif est une coupure</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/L-acte-educatif-est-une-coupure/</link>
				<pubDate>Thu, 14 Jul 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/L-acte-educatif-est-une-coupure/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;i&gt;«&amp;nbsp;L&#39;acte est signifiant. […] Il est l&#39;instauration du sujet &amp;nbsp;comme tel, c&#39;est-à-dire que d&#39;un acte véritable le sujet surgit &amp;nbsp;différemment en raison de la coupure, sa structure est modifiée. »&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&amp;nbsp; Jacques Lacan, &lt;i&gt;La logique du fantasme&lt;/i&gt;&#xA;, inédit, 22 février 1967.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&#xA;Je m’inspirerai d’une invitation de Jacques Lacan dans son Séminaire I, à faire de la psychanalyse amusante, en effet précise-t-il,&amp;nbsp; «&amp;nbsp; «&amp;nbsp; &lt;i&gt;Plus nous sommes proches de la psychanalyse amusante, plus c&#39;est la véritable psychanalyse. Par la suite, ça se rodera, ça se fera par approximations et par trucs. On ne comprendra pas du tout ce qu&#39;on fait, comme il n&#39;est déjà plus besoin de rien comprendre à l&#39;optique pour faire un microscope. Réjouissons-nous donc, nous faisons encore de la psychanalyse&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&#xA;».&lt;br /&gt;&#xA;&amp;nbsp;Cette assertion étonnante a été prononcée par Jacques Lacan, le 24 février 1954, dans le &lt;i&gt;Séminaire I, Les écrits techniques de Freud&lt;/i&gt;&#xA;, (Seuil, 1975). Elle introduit l&#39;expérience du bouquet renversé et le développement sur la topique de l&#39;imaginaire que Lacan en déduit. Une psychanalyse amusante... Cela signifie-t-il que l&#39;on va se tordre de rire? Certes, non. Encore que... Chez un fin lettré tel que l&#39;était Lacan soulignons plutôt qu&#39;il s&#39;agit de se laisser inspirer par les Muses, filles de Zeus et de Mnémosyne. En effet, dans la &lt;i&gt;Théogonie&lt;/i&gt;&#xA;&amp;nbsp;d&#39;Hésiode, les Muses président à la fonction poétique.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Logique de compétence et ingénierie sociale</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/LOGIQUE-DE-COMPETENCE-ET-INGENIERIE-SOCIALE/</link>
				<pubDate>Wed, 13 Jul 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/LOGIQUE-DE-COMPETENCE-ET-INGENIERIE-SOCIALE/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;LOGIQUE de COMPETENCE&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;Et&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;INGENIERIE SOCIALE&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;i&gt;Repères pour une «&amp;nbsp;Ingénierie de l’activité&amp;nbsp;»&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;i&gt;Santiago OLARIA&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;i&gt;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Résumé&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Le DEIS s’inscrit dans ses attendus dans une logique de la compétence. Mais de quelle conception des compétences s’agit-il&amp;nbsp;? L’ingénierie constitue t’elle un ensemble de compétences «&amp;nbsp;en soi&amp;nbsp;» au service des spécialistes de l’intervention sociale (experts, consultants, etc.) ou est-elle une démarche inédite pour produire dans l’action les compétences nécessaires à la transformation des situations des publics. Une partie de la logique de compétences se retrouve en «&amp;nbsp;panne&amp;nbsp;». La prendre en compte nous conduit à considérer que dans le champ de l’intervention sociale la compétence est toujours compétence collective. Une «&amp;nbsp;ingénierie de l’activité&amp;nbsp;» constitue une modalité potentiellement inédite de production de connaissances et de transformation des situations. L’ingénieur social dans une telle hypothèse constitue un des ingrédients qui combiné avec d’autres favorise le développement de compétences collectives.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>La langue du management</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/LA-LANGUE-DU-MANAGEMENT/</link>
				<pubDate>Tue, 12 Jul 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/LA-LANGUE-DU-MANAGEMENT/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt; LA LANGUE DU MANAGEMENT&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;Introduction d’un nouveau management dans le médico-social&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Intervention de Guy Arthur Rousseau lors du Meeting GUERRE DANS LA CIVILISATION&lt;/b&gt;&#xA;&amp;nbsp;organisé par ACF-VLB Nantes/Saint-Nazaire et la Section Clinique de Nantes le Samedi 24 Mai 2008 à l&#39; Amphithéâtre du Centre des Salorges NANTES :&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&#xA;LA PSYCHANALYSE FACE AUX DÉFIS&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;DE NOS SOCIÉTÉS DÉMOCRATIQUES&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;AU XXIe SIÈCLE&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;PRISE DU POUVOIR PAR LES MANAGERS&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;RETOUR DE L’HYGIÉNISME&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;PROLIFÉRATION DES FAUSSES SCIENCES&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;POLICE DE L’ÉVALUATION&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;MONTÉE DE L’OBSCURANTISME SCIENTISTE&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;POLITIQUE DU CHIFFRE&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Avec la participation de Philippe Forest - écrivain, François Leguil - psychanalyste, Christophe Rouxel - metteur en scène,&lt;br /&gt;&#xA;et nombre de personnalités politiques locales, d’éducateurs, d’enseignants, de juristes, de médecins…&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Holophrase ou Crise capitaliste ? De la dysmorphophobie à la  Construction du symptôme chez l’Homme aux loups</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Holophrase-ou-Crise-capitaliste-De-la-dysmorphophobie-a-la-Construction-du-symptome-chez-l-Homme-aux-loups/</link>
				<pubDate>Mon, 11 Jul 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Holophrase-ou-Crise-capitaliste-De-la-dysmorphophobie-a-la-Construction-du-symptome-chez-l-Homme-aux-loups/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;Holophrase ou Crise capitaliste&amp;nbsp;? De la dysmorphophobie à la&amp;nbsp; Construction du symptôme chez l’Homme aux loups&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;Barbara Bonneau&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;La dysmorphophobie peut être prise en compte dans la névrose, comme dans la psychose, comme un effet produit par l’holophrase de la chaîne signifiant, S1S2.&amp;nbsp; Rappelons qu’une holophrase, est un élément de langage qui décrit une situation globale par une sorte de mot-phrase ou signe. Selon certains linguistes, ce mot-phrase décrit le passage entre le cri et l’appel. Puisque la dysmorphophobie se présente avant tout comme un phénomène spéculaire, une sorte de trou dans l’image, nous pouvons prendre en compte les travaux de Lacan se rapportant au regard et à l’image spéculaire. Dans un temps «&amp;nbsp;logique&amp;nbsp;» préspéculaire[1], il me semble qu’il y a déjà une articulation étroite entre le sujet en devenir et le regard. Les rapports du sujet à la Science, aux technosciences, et de façon générale, au lien social, sont&amp;nbsp; à inclure dans cette réflexion. L’association des pensées du sujet sur son image avec même la matérialité de son langage peut donner des éléments précieux pour éclaircir les enjeux du sujet par rapport à son symptôme, et de cette façon aider le psychanalyste à mieux se positionner dans la cure.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
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				<title>Le Fantôme de l&#39;Être – UNDING – dans la Cosmologie du Visible.</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Le-Fantome-de-l-Etre-UNDING-dans-la-Cosmologie-du-Visible/</link>
				<pubDate>Mon, 11 Jul 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Le-Fantome-de-l-Etre-UNDING-dans-la-Cosmologie-du-Visible/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;Le Fantôme de l&#39;Être&amp;nbsp;–&amp;nbsp;&lt;i&gt;UNDING –&lt;/i&gt;&#xA;&amp;nbsp;dans la Cosmologie du Visible.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;Sur le thème de la régie du Senti(ment) dans le propre de sa sensibilité intime.....&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Du Moi que Montaigne aimait plus que tout, et que Pascal haïssait, celui dont on tient registre jour par jour, dont on note les audaces, les fuites, les intermittences, les manques, que l&#39;on met à l&#39;épreuve tel Sisyphe dans l&#39;éternel retour des peines endurées. Notons la légende du Moi de Rousseau, plongé dans cet abîme de culpabilité et d&#39;innocence, qui organise lui-même le «&amp;nbsp;complot&amp;nbsp;» où il se sent pris, et pourtant revendique à bon droit, devant cette destinée déplorée trop fatale, son incorruptible bonté. Cet ailleurs où vainement nous tentons désespérément de nous réfugier pour nous mettre à l&#39;abri du tumulte de nos humeurs trop irrésolues. – ce partout du nulle part – n&#39;est-il pas la preuve faillible d&#39;un enfermement dans la trop récurrente hébétude, celle d&#39;une lumière dérobée à moi-même. Dans ce confinement du cachot de l&#39;anxieux, où en quête hagarde, le regard en chasse inquiète, tout en s&#39;infiltrant au travers des barreaux, qui pour mieux se dérober, s&#39;évade vers une ligne de fuite céleste, s&#39;orientant dans l&#39;épreuve de son désespoir, vers un au-delà providentiel, à seules fins de mieux se ressaisir, réduit en proie, face à la désolante et trop prestante réalité. Rappelons-nous les évasions surréalistes d&#39;un PAPILLON, - un des derniers bagnards de Cayenne – qui retranché dans le sombre cachot d&#39;un mitard rêvait de sa Provence mythique. Le rêve éveillé, aussi chez le poète pétrifié d&#39;incertitudes, n&#39;est-il pas souvent l&#39;issue providentielle, d&#39;un emprisonnement qui asphyxie l&#39;absolu de nos moindres désirs, en folles agitations. Juste de quoi vivre l&#39;issue d&#39;une ultime espérance, de quoi tempérer, ce trop quotidien de l&#39;amer ennui. .&lt;/p&gt;</description>
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				<title>Morts et phantasmes de meurtre en réanimation</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Morts-et-phantasmes-de-meurtre-en-reanimation/</link>
				<pubDate>Mon, 11 Jul 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Morts-et-phantasmes-de-meurtre-en-reanimation/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;Morts et phantasmes de meurtre en réanimation&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&amp;quot;&lt;i&gt;Nous disons : la Mort - et cette abstraction nous dispense d&#39;en ressentir l&#39;infini et l&#39;horreur&lt;/i&gt;&#xA;&amp;quot;,&amp;nbsp;écrit Cioran.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Hier soir j’ai regardé un vieux classique du cinéma muet&amp;nbsp;: ‘Safety&amp;nbsp;last’ de WC Field. On y use le comique de répétition jusqu’à la corde. On y voit un homme engagé dans le pari impossible de grimper aux murs d’un building jusqu’au quinzième étage. Il est en permanence au risque de tomber et tout plein de difficultés extérieures viennent augmenter comiquement la précarité de son équilibre. Je me suis bien amusé, cette confrontationtragico&amp;nbsp;comique avec la chute mortelle d’un personnage sympathique faisait circuler mon sang un peu plus vite qu’à l’ordinaire.&lt;/p&gt;</description>
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				<title>Politique, pôle éthique… Les incontournables de l’éducateur spécialisé</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Politique-pole-ethique-Les-incontournables-de-l-educateur-specialise/</link>
				<pubDate>Thu, 07 Jul 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Politique-pole-ethique-Les-incontournables-de-l-educateur-specialise/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;Politique, pôle éthique… Les incontournables de l’éducateur spécialisé&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;«&lt;/b&gt;&#xA;&lt;i&gt;Pour&lt;/i&gt;&#xA;&lt;i&gt;être confirmé dans mon identité, je dépends entièrement des autres&lt;/i&gt;&#xA;&lt;i&gt;.&lt;/i&gt;&#xA;&lt;b&gt;» &lt;/b&gt;&#xA;Hannah Arendt&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Quel devenir pour le métier d’éducateur spécialisé, quel (s) lendemain (s)&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Depuis quelques années, nous observons une forme de précarité s’agissant de l’offre d’emploi pour les nouveaux arrivants sur le marché du travail. Il n’est pas rare que d’anciens étudiants, plusieurs mois après l’obtention du diplôme d’état, viennent me demander si j’ai connaissance de postes à pourvoir (même pour un mois).&lt;/p&gt;</description>
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			<item>
				<title>QUEL STATUT POUR LES SERVICES SOCIAUX DANS L’UNION EUROPÉENNE ?  Arguments pour des services sociaux non économiques d’intérêt général</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/QUEL-STATUT-POUR-LES-SERVICES-SOCIAUX-DANS-L-UNION-EUROPEENNE-Arguments-pour-des-services-sociaux-non-economiques-d-interet-general/</link>
				<pubDate>Wed, 06 Jul 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
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				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;QUEL STATUT POUR LES SERVICES SOCIAUX DANS L’UNION EUROPÉENNE&amp;nbsp;?&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;Arguments pour des services sociaux non économiques d’intérêt général&lt;b&gt;[1]&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-right&#34;&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-right&#34;&gt;&lt;b&gt;Joël HENRY&lt;b&gt;[2]&lt;/b&gt;&#xA; &amp;amp; Michel CHAUVIÈRE&lt;b&gt;[3]&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-right&#34;&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Dans le droit de l’Union européenne, le statut des services sociaux d’intérêt général (SSIG) s’avère incertain et discutable. Définis de façon vague et, sauf exceptions, assimilés à des entreprises fournissant des prestations économiques, ils peinent à y trouver une juste place.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;La libéralisation de toutes les activités, dont celles des services, se réalise, depuis 1957, par différents instruments juridiques, confortée par l’accord général sur le commerce des services de l’OMC. Pour les services sociaux, les enjeux les plus importants sont la généralisation d’une logique contingentée de prestation ruinant toute modalité de partenariat, entraînant la réduction de la légitimité de l’initiative associative[4], une révolution sans précédent de la gestion empruntant aux entreprises privées lucratives et l’ouverture à des opérateurs marchands de champs entiers du paysage social et médico-social ainsi qu’une grave altération de la clinique d’intervention.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Quand travailler est… résister</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Quand-travailler-est-resister/</link>
				<pubDate>Fri, 01 Jul 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Quand-travailler-est-resister/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;Quand travailler est… résister&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;Nous vivons une drôle d’époque… Une époque guerrière sans effusion de sang mais une guerre latente où chacun&amp;nbsp;meurt en secret, où le désir s’étouffe au creux des consciences humaines. Une époque où les occupants sont les gestionnaires avec ou sans cols blancs, munis de leurs calculettes assassines, «&amp;nbsp;&lt;i&gt;il n’y a plus d’argent messieurs, dames, il est l’heure de vous&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;i&gt;restreindre&lt;/i&gt;&#xA;&amp;nbsp;».&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;Se restreindre, oui effectivement, l’argent public n’est pas à dilapider, et il est obligatoire de rendre compte de l’usage qu’il en est fait. Au-delà d’en rendre compte, c’est aussi d’en interroger le «&amp;nbsp;pour qui&amp;nbsp;?&amp;nbsp;», le «&amp;nbsp;pour quoi&amp;nbsp;?&amp;nbsp;» cet argent est utilisé. Jusque là nous ne pouvons qu’être en accord avec la question de la restriction, il s’agirait même d’en signifier la dimension éthique.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Un marionnettiste malhabile</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Un-marionnettiste-malhabile/</link>
				<pubDate>Tue, 28 Jun 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Un-marionnettiste-malhabile/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;&lt;b&gt;Un marionnettiste malhabile&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;Écrire c’est un moyen de partager, de ne pas oublier et parfois de voir soi-même qu’on voit différemment. C’est pendant un temps d’écriture en formation que j’ai fait la première esquisse de ce texte et que j’ai pu me rendre compte qu’en racontant une rencontre on faisait vivre même à soi-même la relation différemment&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;Ainsi je propose ce texte où je parle d’un enfant que j’ai croisé en stage. Deux trois fois je me suis fait la remarque qu’il me faisait penser à un pantin, j’ai donc construis mon écrit là-dessus.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>La piqûre du scorpion</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/LA-PIQURE-DU-SCORPION/</link>
				<pubDate>Fri, 24 Jun 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/LA-PIQURE-DU-SCORPION/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;LA PIQÛRE DU SCORPION&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;En dire quelques mots, ou plus précisément en écrire quelque chose. Voilà ce qui se travaille depuis plusieurs mois et qui décide de se saisir de cette invitation pour laisser une trace sur une feuille blanche.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;Je voudrai apporter ici le témoignage d’un bout de chemin effectué au coté d’un jeune homme, âgé de 19ans lorsque je l’ai rencontré pour la première fois. Cet accompagnement s’est déroulé jusqu’à ces 24 ans.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Moi,… la jupe</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Moi-la-jupe/</link>
				<pubDate>Fri, 24 Jun 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Moi-la-jupe/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-left&#34;&gt;Moi,… la jupe&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-left&#34;&gt;Au départ le titre devait être &amp;quot;jupe ou pantalon&amp;quot;, découvrant le titre&amp;nbsp;de l’émission théma&amp;nbsp;d&#39;ARTE, ayant ce titre, je change.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-left&#34;&gt;Les vêtements pourraient être un élément aussi banal que se laver les dents. Je ne le pense pas.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-left&#34;&gt;Je pense que l&#39;habit, les vêtements sont les symboles, plutôt une des éléments de la civilisation. Les colonisateurs arrivant en Amériques ou en Afrique ont exigé des populations de se vêtir. On pourrait penser que ne pas porter un vêtement, ne pas cacher sa nudité est un péché. Les esclaves en Amériques n&#39;avaient que des vêtements succincts. Notre imaginaire personnel attribue une façon de se vêtir, codifiée par des manières, des codes de la civilisation&amp;nbsp;ou de classe.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>D&#39;un lieu l&#39;autre. Elaboration sur la pratique en centre de formation à l&#39;issue d&#39;un stage.</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/D-un-lieu-l-autre.-Elaboration-sur-la-pratique-en-centre-de-formation-a-l-issue-d-un-stage./</link>
				<pubDate>Wed, 22 Jun 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/D-un-lieu-l-autre.-Elaboration-sur-la-pratique-en-centre-de-formation-a-l-issue-d-un-stage./</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;L’étude suivante se présente comme un effort de formalisation d’une pratique dans l’accompagnement d’étudiants à analyser leur pratique. Dans le centre de formation où cette étude s’enracine, le choix s’est porté de faire des groupes d’analyse de la pratique mixtes, par les professionnalités d’assistants de service social et d’éducateurs spécialisés, pour les deux premières années de formation, groupes dits transversaux, et de faire des groupes mono-filières pour la troisième année. De part ma filière de rattachement dans le centre de formation et l’expérience significative de stage d’étudiants de troisième année, l’étude portera sur des groupes d’analyse de la pratique composés d’étudiants éducateurs spécialisés en fin de parcours de formation. Les situations de travail rapportées dans cette étude sont issues de différents groupes, donc puisé sur différentes années. Nous retenons essentiellement le matériel de ces trois dernières années. Les situations exposées dans les groupes transversaux au cours des deux premières années de formation peuvent aussi donner matière à notre propos. Toutefois, les modalités de l’alternance et les perspectives de la formation dans ces groupes, autrement dit, le cadre posé, diffère de ce qui est défini pour la troisième année. Une étude de ce contexte peut trouver sa formalisation dans un autre projet.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Le Groupe d’Analyse des Pratiques est un diffuseur de valeurs où chacun se nourrit d’un ailleurs</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Le-Groupe-d-Analyse-des-Pratiques-est-un-diffuseur-de-valeurs-ou-chacun-se-nourrit-d-un-ailleurs/</link>
				<pubDate>Tue, 21 Jun 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Le-Groupe-d-Analyse-des-Pratiques-est-un-diffuseur-de-valeurs-ou-chacun-se-nourrit-d-un-ailleurs/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;Marie Bonhomme, Christophe Boy, Cédric Chevalier, Christine Debernardi, Belkacem Kassou, Vincent Lassalle, Mathilde Lounis, Sébastien Reichman, Marie Haloux, Marc Prudhomme&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-right&#34;&gt;Juin 2011&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;Le Groupe d’Analyse des Pratiques est un diffuseur de valeurs où chacun se nourrit d’un ailleurs&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;Les lignes suivantes sont&lt;b&gt; le témoignage collectif de professionnels, des éducateurs diplômés, animant des Groupes d’Analyse des Pratiques (GAP) auprès d’étudiants&lt;/b&gt;&#xA; de 2&lt;sup&gt;ième&lt;/sup&gt;&#xA; année en formation d’éducateur spécialisé&amp;nbsp;; ceci pendant leur stage long d’une durée de huit mois. &lt;b&gt;Ces professionnels&lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt;se réunissent&lt;/b&gt;&#xA; plusieurs fois pendant la durée du stage &lt;b&gt;dans le but d’évoquer leurs pratiques dans leurs propres groupes d’étudiants.&lt;/b&gt;&#xA; Il s’agit tout à la fois de dire ce qui se noue dans la relation avec les étudiants, le groupe, mais aussi d’affirmer les valeurs que l’on pense soutenir le métier.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Adolescence, corps et symbolisation</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Adolescence-corps-et-symbolisation/</link>
				<pubDate>Fri, 17 Jun 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Adolescence-corps-et-symbolisation/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-right&#34;&gt;&lt;b&gt;Réseau Ville Hôpital Adolescent - Jeudi 26 mai 2011&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;a name=&#34;eztoc35350_0_1&#34; id=&#34;eztoc35350_0_1&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h3 class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;Adolescence, corps et symbolisation&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/h3&gt;&lt;p class=&#34;text-left&#34;&gt;&lt;b&gt;Marie DESSONS&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;a name=&#34;eztoc35350_1&#34; id=&#34;eztoc35350_1&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h2&gt;&amp;quot;J’erre dans la vie comme un somnambule&amp;quot;&lt;/h2&gt;&lt;a name=&#34;eztoc35350_2&#34; id=&#34;eztoc35350_2&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h2&gt;Baudelaire&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Je voudrais vous proposer une réflexion sur le processus d’adolescence, la subjectivation, et le rapport au corps, notamment à travers le travail de symbolisation à l’adolescence&amp;nbsp;: entre mise à l’épreuve du corps et travail de représentation.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Mon fil directeur sera le rêve et la fonction rêvante, y compris l’échec du rêve qu’est le somnambulisme par exemple et que l’on peut qualifier d’agir du rêve, dans une comparaison que je tenterai de faire avec les agirs auto-destructeurs des adolescents comme l’attaque du corps, que réalisent les scarifications par exemple.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Quand la gouvernance prend la mauvaise direction</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Quand-la-gouvernance-prend-la-mauvaise-direction/</link>
				<pubDate>Wed, 15 Jun 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Quand-la-gouvernance-prend-la-mauvaise-direction/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;4 ème congrès de l&#39;AIFRIS du 4 au 8 juillet 2011, à Genève.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;Communication de Joseph ROUZEL, directeur de l&#39;Institut européen psychanalyse et travail social, psychanalyste, écrivain.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;Axe 2: Référentiels, compétences, méthodes, outils.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;Quand la gouvernance prend la mauvaise direction &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;&lt;i&gt;J&#39;engage ici une réflexion sur la fonction de direction, à la lumière de la psychanalyse et à partir de mon expérience de directeur d&#39;un centre de formation continue en travail social. Le mot-clé y est &amp;quot;l&#39;impossible&amp;quot; tel que Freud l&#39;arrime au métier de gouverner (ou diriger) dans sa préface de 1925 à l&#39;ouvrage d&#39;August Aïchhorn, que j&#39;ai republié récemment en langue française sous le titre «&amp;nbsp;Jeunes en souffrance&amp;nbsp;». En 1937 Freud précise que si ce métier, auquel il associe ceux d&#39;éduquer et de psychanalyser (dans un premier temps il parle de soigner) relève de l&#39;impossible, c&#39;est parce qu&#39;&amp;nbsp; «&amp;nbsp;on peut être sûr d&#39;un résultat insuffisant&amp;nbsp;». Il s&#39;agirait donc dans la fonction de direction d&#39;apprendre à faire avec ce qui cloche, ce qu&#39;on ne saurait maîtriser, l&#39;imperfection, l&#39;incomplétude. Ce qui s&#39;oppose radicalement à la volonté de maîtrise totale sousjacente à l&#39;idée de gouvernance. &lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Œdipe is back ?!</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/AEDIPE-IS-BACK/</link>
				<pubDate>Tue, 07 Jun 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/AEDIPE-IS-BACK/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;sup&gt;&lt;b&gt;ŒDIPE IS BACK&amp;nbsp;?!&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/sup&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;&lt;sup&gt;&lt;b&gt;Par Jacques CABASSUT&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/sup&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-right&#34;&gt;&lt;i&gt;Tirésias : &amp;quot;Ce jour t&#39;apportera ta naissance et ta perte&amp;quot;.&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-right&#34;&gt;&lt;i&gt;«&amp;nbsp;Oedipe Roi - Sophocle&amp;nbsp;»&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;&lt;sup&gt;&lt;b&gt;PARENT(S) ALITÉS&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/sup&gt;&#xA;&lt;sup&gt;&lt;b&gt;    &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/sup&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;&lt;sup&gt;La&amp;nbsp;&lt;/sup&gt;&#xA;&lt;sup&gt;parentalité&lt;/sup&gt;&#xA;&lt;sup&gt;&amp;nbsp;est un néologisme datant de la fin du&lt;/sup&gt;&#xA;&lt;sup&gt;&amp;nbsp;XXème siècle plus précisément du début des années 60, (Benedek, 1959 / Racamier, 1961)&lt;/sup&gt;&#xA;&lt;sup&gt;&amp;nbsp;issu de&lt;/sup&gt;&#xA;&lt;sup&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/sup&gt;&#xA;&lt;sup&gt;la sphère médico-psycho-sociale,&lt;/sup&gt;&#xA;&lt;sup&gt;&amp;nbsp;sensé définir la parenté, soit&amp;nbsp;&lt;/sup&gt;&#xA;&lt;sup&gt;la fonction d’être parent&lt;/sup&gt;&#xA;&lt;sup&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/sup&gt;&#xA;&lt;sup&gt;dans ses différents&amp;nbsp;&lt;/sup&gt;&#xA;&lt;sup&gt;aspects&amp;nbsp;: juridiques, politiques, socio-économiques, culturels et institutionnels…&lt;/sup&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;&lt;sup&gt;L&#39;apparition de ce signifiant pour le moins soudain dans la culture, n&#39;est pas sans nous interroger, certes, du point de vue historique et épistémologique mais aussi et surtout du fait de sa &amp;quot;contemporanéité&amp;quot;&amp;nbsp;: ne révèle t-il pas une réalité singulière de l&#39;exercice parental dans le lien social qu&#39;il tente de recouvrir&amp;nbsp;? Il est vrai qu&#39;il exprime l&#39;air du temps de l&#39;éducation monoparentale, des séparations (de couple) et autre parenté biologique issue de la prouesse technologique.&lt;/sup&gt;&#xA;&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Quand le dévoue ment</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Quand-le-devoue-ment/</link>
				<pubDate>Mon, 06 Jun 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Quand-le-devoue-ment/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;Quand le dévoue ment&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Un élu, conseiller général, confronté à un mouvement de grève du personnel départemental et notamment des travailleurs sociaux, jugea bon de développer un discours saluant le &#39;&#39;dévouement&#39;&#39; des personnels au service des &#39;&#39;usagers&#39;&#39; (des usagés ?).&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; De la lecture de ce terme, a d&#39;abord surgi pour moi ce mot d&#39;esprit : «&amp;nbsp;qui se dévoue ment&amp;nbsp;», dont le sens ne m&#39;est apparu que dans l&#39;après coup, dévoilant la tromperie de celui qui prétend ainsi se vouer à l&#39;autre. A chacun sa névrose, et sa manière symptomatique de tenter de s&#39;en accommoder. Jean-Pierre WINTER, dans son livre «&amp;nbsp;&lt;i&gt;Dieu, l&#39;amour et la psychanalyse&lt;/i&gt;&#xA;&amp;nbsp;», énonce à sa manière l&#39;imposture : «&lt;i&gt;&amp;nbsp;le désir qu&#39;a l&#39;homme de se surpasser par la moralité est un piège qu&#39;il se tend avec la complicité de la société&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&#xA;».&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Affaire DSK  Justice et jouissance</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Affaire-DSK-Justice-et-jouissance/</link>
				<pubDate>Wed, 01 Jun 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Affaire-DSK-Justice-et-jouissance/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;Textes 2011&lt;/b&gt;&#xA; - 30 mai 2011 - Affaire DSK - Justice et jouissance - 3&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;30/5/2011&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;Affaire DSK&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;i&gt;Justice et jouissance&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;J&#39;aurais voulu parler justice dans cette affaire qui, après tout, va se juger, même si chacun sait qu&#39;&amp;quot;il n&#39;y a pas de justice&amp;quot;, que lorsqu&#39;elle a lieu, c&#39;est qu&#39;on n&#39;a vraiment pas fait exprès. Et que le bon hasard a fait un coup qui s&#39;est révélé &lt;i&gt;juste. &lt;/i&gt;&#xA;Mais ce cas touche à tant de différences, et si brûlantes (sexuelle, de classe, de revenus, de pouvoir), que chacun veut d&#39;abord prélever sa part de jouissance en disant ce qu&#39;il a sur le cœur.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>La démocratie est-elle une utopie ou une réalité politique ?</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/La-democratie-est-elle-une-utopie-ou-une-realite-politique/</link>
				<pubDate>Mon, 30 May 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/La-democratie-est-elle-une-utopie-ou-une-realite-politique/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;La démocratie est-elle une utopie ou une réalité politique&amp;nbsp;?&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;Serait-ce parce qu’elle est considérée comme la meilleure organisation politique qui soit par le monde occidental que la démocratie est évoquée à tout propos&amp;nbsp;?&amp;nbsp;Le discours qui s’est imposé lors de la campagne des cantonales 2011 la disait en&amp;nbsp;&lt;i&gt;danger.&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&#xA;Une rhétorique obsédante disait alors notre République prête à sombrer. Que la France était en perdition&amp;nbsp;! Un discours nourri par une médiatisation effrénée, alimenté de sondages quotidiens et de pseudos débats totalement abscons, servant en fait des intérêts électoralistes.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>L’autorité comme sport de combat</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/L-autorite-comme-sport-de-combat/</link>
				<pubDate>Sun, 29 May 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/L-autorite-comme-sport-de-combat/</guid>
				<description>&lt;a name=&#34;eztoc34964_0_1&#34; id=&#34;eztoc34964_0_1&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h3&gt;L’autorité comme sport de combat&lt;/h3&gt;&lt;p&gt;par Saül Karsz&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;La catégorie d’autorité se présente selon deux caractéristiques. Catégorie transversale, puisque rares sont les domaines où de manière explicite ou implicite elle n’est pas sollicitée, tout en restant constamment sous-entendue, puisque sa nécessité, sa raison d’être, sa légitimité sont trop souvent tenues pour des vérités révélées. L’autorité est supposée tomber sous le sens. Deux caractéristiques finalement convergentes. La diffusion tous azimuts de cette catégorie doit beaucoup à l’illusion de son évidence. On en parle beaucoup, sans trop spécifier de quoi précisément. C’est pourquoi les malentendus sont légion. Les descriptions à propos des fonctionnements concrets de l’autorité se trouvent souvent court-circuitées par des tirades à propos de ce qu’elle devrait ou pourrait être, et réciproquement.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Répéter</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/REPETER/</link>
				<pubDate>Fri, 27 May 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/REPETER/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;a name=&#34;eztoc34877_0_0_1&#34; id=&#34;eztoc34877_0_0_1&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h4&gt;RÉPÉTER&lt;/h4&gt;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Ce texte a d&#39;abord été présenté au séminaire parole/génocide de Michel&amp;nbsp;Fennetaux&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;i&gt;le samedi 30 avril 2012&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;i&gt;puis mis en ligne sur le site&amp;nbsp;oedipe&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;a name=&#34;eztoc34877_1&#34; id=&#34;eztoc34877_1&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h2&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/h2&gt;&lt;a name=&#34;eztoc34877_2&#34; id=&#34;eztoc34877_2&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h2&gt;&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Je viens de relire, re-parcourir plutôt, «&amp;nbsp;les Bourreaux volontaires de Hitler&amp;nbsp;» de Jonah&amp;nbsp;Goldhagen, et particulièrement,&amp;nbsp;( pp&amp;nbsp;209-262) l’histoire du 101° bataillon de police dont l’intérêt est d’être très solidement documentée.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;J’ai été interpellé par la répétition mécanique de leurs actes de tuerie et je vous demande la permission de ne m’intéresser aujourd’hui qu’à cet aspect des choses : la répétition insensée des meurtres encore et encore toute la journée - avec des pauses cigarettes café ou sandwich qui auraient pu, pourquoi pas, être l’occasion de décrocher.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Affaire DSK. Injustice et perversion</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Affaire-DSK.-Injustice-et-perversion/</link>
				<pubDate>Wed, 25 May 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Affaire-DSK.-Injustice-et-perversion/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;Affaire DSK&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;i&gt;Injustice et perversion&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Dans cette affaire, on n&#39;a pas trop pensé parce qu&#39;on est fasciné par l&#39;instant crucial où se joue le destin d&#39;un homme. On aime l&#39;idée de voir toute une vie se trancher en quelques minutes - quitte à déplorer, s&#39;indigner, s&#39;apitoyer, s&#39;offrir toutes les friandises mentales qui vont avec. Cette fascination et ce rituel macabres ont été voulus, organisés par la juge américaine, qui a d&#39;emblée entériné la parole de la femme et qui, avec un sourire ironique (très visible sur la vidéo de l&#39;audience) a décidé de traiter l&#39;homme en criminel dangereux. Veut-elle venger sur un homme toutes les femmes qui n&#39;ont pu faire juger leur violeur? (J&#39;ai eu quelques juges en analyse et j&#39;ai frémis devant ceux qui partaient bille en tête pour défendre le Bien.) Même la loi du Talion, qu&#39;on évoque avec mépris, était un progrès sur la loi de la vengeance, puisqu&#39;elle pose que lorsque, par exemple on crève un œil, on donne non pas un œil, encore moins sa vie, mais l&#39;équivalent d&#39;un œil (&amp;quot;œil pour œil&amp;quot;). Ici, le &amp;quot;crime&amp;quot; envisagé est très - très - improbable. Un homme ne tente pas de violer une femme dans un espace nullement désert, dans un lieu où elle peut appeler, menacer, porter plainte (cela suppose que cet homme est presque fou, violemment compulsif) sans avoir de sérieux antécédents. Or jusqu&#39;ici, cet homme n&#39;a violé personne. Une ou deux femmes se plaignent de lui, (elles cherchent avant tout la vérité, c&#39;est clair), mais elles décrivent des dragues insistantes, voire un peu lourdes, pas des agressions. Et des journalistes rappelant qu&#39;ils ont toujours pointé ce trait de son caractère, décrivent aussi un dragueur insistant, mais pas un agresseur, encore moins un criminel. Bref, si cet homme devait agresser dans un espace quasi public, une femme dont il peut deviner qu&#39;elle se plaindrait, il faut qu&#39;il ait déjà un passé d&#39;agresseur. Or c&#39;est un séducteur insistant, et cela n&#39;a rien à voir: un séducteur jouit de rendre la femme consentante. Loin d&#39;imposer un &amp;quot;je veux&amp;quot;, son but est d&#39;obtenir qu&#39;elle veuille. On est forcé de penser qu&#39;elle voulait, au départ, et qu&#39;elle a pu changer d&#39;avis, sans que l&#39;homme intègre ce changement à la minute. La limite, plus qu&#39;incertaine, a pu être franchie, mais y a-t-il eu coups et blessures? fellation? quelques griffures? (Si elle a dit &amp;quot;oui&amp;quot; au départ et que ce &amp;quot;oui&amp;quot; cache un &amp;quot;non&amp;quot;, il faudrait voir ce que ça cache. Même le &amp;quot;oui&amp;quot; marital peut cacher des &amp;quot;non&amp;quot;…) Pour qu&#39;il y ait forçage, il faut que la pulsion sexuelle du sujet, qui n&#39;est pas dans une grande privation, l&#39;emporte sur sa pulsion narcissique, celle de son image, de son avenir, de son prestige, etc. Il faut qu&#39;il soit non pas dans la séduction, mais dans un état d&#39;inconscience mu par le besoin de détruire l&#39;autre, dans sa personne, son identité, son nom (c&#39;est plutôt ce qu&#39;a fait la juge envers lui, et sans risque). Il faut que notre homme soit dans une épreuve de force avec le &amp;quot;père&amp;quot; ou le symbole qui le représente, qui peut être la femme, la mère ou l&#39;enfant... Dès lors, les détails scabreux du &amp;quot;crime&amp;quot; ne tiennent pas (il lui a par deux fois &amp;quot;touché la bouche avec son sexe&amp;quot;) sauf si c&#39;est un fétichiste de la fellation forcée, ce qui là encore exige des antécédents, et qui semble très risqué (morsure).&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Le Sacrifice.  Propos d’un psychanalyste (?) en temps de catastrophes.</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Le-Sacrifice.-Propos-d-un-psychanalyste-en-temps-de-catastrophes/</link>
				<pubDate>Sun, 22 May 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Le-Sacrifice.-Propos-d-un-psychanalyste-en-temps-de-catastrophes/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;Le Sacrifice&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Propos d’un psychanalyste(?) en temps de catastrophes&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Il n’est plus temps de lire. Un événement récent fait révélation. Énigmatique, glaçante. Avec des conséquences pour la psychanalyse, pour les psychanalystes(?) en temps de catastrophes au pluriel&amp;nbsp;: Fukushima mais au-delà (tout comme Freud s’aperçut en son temps et dans son enclos, qu’au-delà du traumatisme avéré, de l’«&amp;nbsp;agent provocateur&amp;nbsp;», la «&amp;nbsp;névrose&amp;nbsp;» avait une longue histoire écrite par l’accumulation d’une «&amp;nbsp;série de traumas&amp;nbsp;»). Au-delà de la catastrophe en cours au Japon&amp;nbsp;: Tchernobyl, la production industrielle de cadavres dans les camps nazis, Hiroshima et Nagasaki&amp;nbsp;; mais, au-delà encore, la catastrophe chronique d’un monde où l’homme devient chaque jour davantage l’esclave des machines qu’il a inventées.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Y a-t-il une clinique de l’intervention sociale?</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Y-a-t-il-une-clinique-de-l-intervention-sociale/</link>
				<pubDate>Mon, 16 May 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Y-a-t-il-une-clinique-de-l-intervention-sociale/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;Y a-t-il une clinique de l’intervention sociale&amp;nbsp;?&lt;/b&gt;&#xA;&lt;sup&gt;&lt;b&gt;    &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/sup&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;&lt;i&gt;Dans sa préface de 1925 à l&#39;ouvrage de l&#39;éducateur viennois, August Aïchhorn (&lt;/i&gt;&#xA;&lt;i&gt;Jeunes en souffrance&lt;/i&gt;&#xA;&lt;i&gt;, Champ Social, 2000), Sigmund Freud différencie très clairement deux champs d&#39;intervention: réalité psychique et réalité sociale, et deux modes d&#39;intervention, psychanalyse et travail social. Tout en affirmant que «&amp;nbsp;le travail social (dont l&#39;éducatif) est une discipline&lt;/i&gt;&#xA;&lt;i&gt;sui generis&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;i&gt;qui ne doit pas être confondue avec l&#39;approche psychanalytique&amp;nbsp;». Il conclue cependant que ces deux modes d’intervention «&amp;nbsp;convergent vers la même intention&amp;nbsp;»&amp;nbsp; (&lt;/i&gt;&#xA;&lt;i&gt;absich&lt;/i&gt;&#xA;&lt;i&gt;t). En partant de ce texte princeps nous essaierons d&#39;éclairer ce qu&#39;il en est des différences, mais aussi des convergences entre psychanalyse et intervention sociale.&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Et au milieu, cool, un éducateur.</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Et-au-milieu-cool-un-educateur/</link>
				<pubDate>Tue, 10 May 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Et-au-milieu-cool-un-educateur/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;&lt;b&gt;Et au milieu, cool, un éducateur.&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;Je suis rentré dans la profession d’éducateur au sens large du terme (remplaçant, en formation de moniteur éducateur, moniteur éducateur,…) depuis maintenant quelques années. Je suis confronté parfois à un sentiment assez paradoxal, un sentiment d’usure. Je dis paradoxale car je suis malgré tout, jeune dans ma vie et dans la profession et je me sens parfois usé comme si je portais un fardeau depuis de nombreuses années.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Qu’est-ce qu’une fonction-médiateur( ) ? (à la manière de Gottlob Frege)</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Qu-est-ce-qu-une-fonction-mediateur-a-la-maniere-de-Gottlob-Frege/</link>
				<pubDate>Tue, 10 May 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Qu-est-ce-qu-une-fonction-mediateur-a-la-maniere-de-Gottlob-Frege/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;Qu’est-ce qu’un&lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt;e fonction-médiateur( )&amp;nbsp;? (à la manière de Gottlob Frege)&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;Ceci vaut universellement&amp;nbsp;: le signe d’une fonction n’est pas saturé, il demande à être complété par un signe numérique que nous appelons signe d’argument. […] Les signes de fonction, à l’inverse des signes de nombre, ne peuvent figurer isolément dans la partie gauche ou droite d’une équation, ils doivent être complétés par un signe qui désigne ou qui indique un nombre.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Plus ça change, plus c&#39;est la même chose !</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Plus-ca-change-plus-c-est-la-meme-chose/</link>
				<pubDate>Sun, 08 May 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Plus-ca-change-plus-c-est-la-meme-chose/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;Plus ça change, plus c&#39;est la même chose !&lt;/b&gt;&#xA;&lt;sup&gt;&lt;b&gt; &#xA;                        &lt;a name=&#34;sdfootnote1anc&#34; href=&#34;#sdfootnote1sym&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/sup&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;&lt;i&gt; «&amp;nbsp;Il a peut-être des secrets pour changer la vie? Non, il ne fait qu&#39;en chercher, me répliquais-je&amp;nbsp;»&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;Arthur Rimbaud, &lt;i&gt;Une saison en enfer&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;&lt;i&gt;Le changement est bien souvent «plombé» par des effets de répétition. Ce que Freud nomme pulsion de mort et Lacan jouissance, font obstacle au changement. Le symptôme se présente comme une des formes majeures de cette compulsion de répétition. On a beau vouloir changer que ça revient toujours au même. Comment dans toute visée de changement, personnel ou social, prendre en compte ces forces de mort pour les apprivoiser et apprendre à composer avec ? Comment inventer des dispositifs culturels, institutionnels, éducatifs, pédagogiques, thérapeutiques de métabolisation de ce qui chez l&#39;homme et dans les sociétés humaines ne peut que clocher, foirer, dérailler ? Faute de cette prise en compte qui est difficile, qui exige une prise de conscience lucide, bien loin des idéalismes béats, tout projet de changement se trouve peu ou prou voué à l&#39;échec.&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>A propos de &#34;L&#39;exception et l&#39;idéal démocratique&#34;</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/A-propos-de-L-exception-et-l-ideal-democratique/</link>
				<pubDate>Wed, 04 May 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/A-propos-de-L-exception-et-l-ideal-democratique/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;INTERVENTION&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;Groupe de travail&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;i&gt;&amp;quot;Le temps de la communauté&amp;quot;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;Association de Psychanalyse Jacques Lacan&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;Toulouse&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;16 avril 2011&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;A propos de &amp;quot;L&#39;exception et l&#39;idéal démocratique&amp;quot;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;Je remercie vivement les responsables de votre groupe de travail de m&#39;avoir invité à prendre la parole. Quand j&#39;ai reçu l&#39;information du thème des activités du &amp;quot;temps de la communauté&amp;quot;, j&#39;ai immédiatement repensé aux journées d&#39;études de l&#39;Association Freudienne de Belgique qui ont eu lieu fin 2007 à Bruxelles sous l&#39;intitulé &lt;i&gt;&amp;quot;L&#39;exception et l&#39;idéal démocratique&amp;quot;&lt;/i&gt;&#xA;. Elles m&#39;avaient fait grande impression et il m&#39;a semblé en effet pertinent d&#39;essayer de rendre compte ici de l&#39;intérêt qu&#39;elles ont suscité chez moi&lt;b&gt;&lt;sup&gt; &#xA;                        &lt;a name=&#34;sdfootnote1anc&#34; href=&#34;#sdfootnote1sym&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/sup&gt;&#xA;&lt;/b&gt;&#xA;. Pour situer encore un peu plus le contexte de mon intervention, ceci pour prendre en compte ce que je vais dire non pas seulement au niveau de son contenu mais d&#39;où il s&#39;énonce, je dirais d&#39;emblée qu&#39;on touche avec cette question du collectif, de sa situation aujourd&#39;hui, en somme la question d&#39;une possible société qui serait vivable aujourd&#39;hui, un point d&#39;inhibition majeur chez moi; celui-ci correspond à une question dont le désarroi face à la construction plausible d&#39;une réponse me laisse encore et toujours dans une certaine errance: &amp;quot;comment habiter notre société d&#39;aujourd&#39;hui devenue si inhabitable?&amp;quot;. Alors je vois bien ce qu&#39;on pourrait me rétorquer: &amp;quot;Mais Wilfried! Tranquillise-toi: du fait que tu es sujet, tu es parlêtre; et du fait d&#39;habiter le langage, cela rend la vie invivable. On ne peut pas y échapper.&amp;quot; Il ne s&#39;agit pas que de cela ici: inhabitable car il n&#39;y a de nos jours à proprement dit aucun projet de société digne de ce nom; simplement, circule-t-on dans des réseaux qui font office de lien social entre des personnes mais sans pour autant que ces réseaux s&#39;inscrivent dans un ensemble qui fasse office de projet de société au sens profond d&#39;un collectif. C&#39;est ce que nous faisons ce matin, en nous réunissant entre gens ayant des intérêts communs mais tout en vivant notre rapport au reste du monde, ce qui tout simplement nous entoure, dans une certaine étrangeté. A ce sujet, Michel Lapeyre avait attiré notre attention sur les travaux de Jean de Maillard, magistrat&lt;b&gt;&lt;sup&gt; &#xA;                        &lt;a name=&#34;sdfootnote2anc&#34; href=&#34;#sdfootnote2sym&#34;&gt;2&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/sup&gt;&#xA;&lt;/b&gt;&#xA;. Selon lui, la société contemporaine se caractérise par le déclin de sa structure hiérarchique, verticale, organisée sur le modèle d’un pouvoir localisé au niveau de la nation. Par exemple, pour le cas de la France, le modèle républicain tel qu’il a été conçu, pensé, nécessite un lieu vide auquel les citoyens se réfèrent pour concevoir, organiser leurs relations. Ce modèle reste porteur, dans ce qui le fonde, de différentiation: chacun vient prendre une place dans le système qui le transcende, ce qui le différencie des autres. A ce type de société que l’on pourrait dire traditionnelle des pays occidentaux, Jean de Maillard oppose la &amp;quot;société fractale&amp;quot;, modèle du monde contemporain: ici, les éléments ne se définissent pas par leur articulation aux autres mais de constituer un répliqua de l’ensemble; c&#39;est la définition du fractal. La référence, la clé de voûte du système, n’est pas un ordre transcendant le système telle que peut l’être la Loi pour la justice par exemple, mais le souci d’une liberté la plus absolue possible des individus, une liberté sans limite dont le coût reste tout de même une répression extrême de cette liberté. (Il ne faut quand même pas rêver!) Dans cette société, c’est-à-dire la nôtre, les individus, à défaut d’un ordre de référence, s’organisent en réseaux sur la base d’identifications, autour d’un ou plusieurs signifiants: la vague du surfer, l&#39;ambiance reggae, le cortège des rollers, manger bio, les jeux vidéos en réseau, les associations de victime, les associations de parents pour autistes, etc. La politique devenue gouvernance se résume alors à la gestion de la co-existence des groupes et des réseaux en fonction de leurs capacités de pression, les communautés analytiques étant appréhendées dans la même série.&lt;/p&gt;</description>
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				<title>Du sérieux et de l&#39;humour dans la prise en charge des adolescents</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/DU-SERIEUX-ET-DE-L-HUMOUR-DANS-LA-PRISE-EN-CHARGE-DES-ADOLESCENTS/</link>
				<pubDate>Wed, 04 May 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/DU-SERIEUX-ET-DE-L-HUMOUR-DANS-LA-PRISE-EN-CHARGE-DES-ADOLESCENTS/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;MARS 2011&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;DU SERIEUX ET DE L&#39;HUMOUR DANS LA PRISE EN CHARGE DES ADOLESCENTS&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;Docteur Robert Brès&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;«&amp;nbsp;Je ne suis pas là pour vous distraire...&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;«&amp;nbsp;Je ne suis pas là pour vous distraire mais pour instruire ! Cela dit, s&#39;il y en a que ça intéresse, je peux instruire en dix treize ans, treize ans et demi maximum après quoi je prendrai ma retraite!&amp;nbsp;» (Bobby Lapointe, la leçon de guitare sommaire).&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;Il s&#39;agit d&#39;instruire ici la question du sérieux, de la mettre en examen à partir bien sûr de mon expérience de psychiatre mais aussi et, c&#39;est plus récent, d&#39;usager de soins. Ce que je vais vous dire relève bien sûr de la fable, au sens de dire du faux pour parler du vrai.&lt;/p&gt;</description>
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				<title>L’ombre d’un regard  (A propos de photographie)</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/L-ombre-d-un-regard-A-propos-de-photographie/</link>
				<pubDate>Sun, 24 Apr 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
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				<description>&lt;p class=&#34;text-left&#34;&gt;&lt;b&gt;Jean BELONDRADE&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-left&#34;&gt;&lt;b&gt;Lin GRIMAUD&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-left&#34;&gt;&lt;b&gt;L’ombre d’un regard&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-left&#34;&gt;(A propos de photographie)&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-left&#34;&gt;&lt;b&gt;«La photo n’est pas à l’extérieur du photographe, elle est en lui-même, comme la rencontre qu’il attend&amp;nbsp;». Edouard BOUBAT&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-left&#34;&gt;Le photographe ne va pas seulement à la découverte d’images. Ou plutôt au cours de son exercice il découvre autre chose qui est la nature de son propre regard&amp;nbsp;: d’où et comment il regarde le monde. Apprendre à se connaître soi-même, finalement, c’est prendre connaissance de cet angle qui nous fixe dans un rapport singulier au monde. Cette connaissance est d’un accès direct impossible. Il faut un détour pour qu’apparaissent la position subjective d’où on regarde. La photographie peut-être ce détour. De ce point de vue, une image s’origine en dehors d’elle-même, mais l’ombre de cette origine y est décelable&amp;nbsp;: c’est l’ombre du regard du photographe.&lt;/p&gt;</description>
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				<title>La bureaucratie staliniste made in France</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/La-bureaucratie-staliniste-made-in-France/</link>
				<pubDate>Fri, 22 Apr 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/La-bureaucratie-staliniste-made-in-France/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-left&#34;&gt;La bureaucratie staliniste made in France&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-left&#34;&gt;Chers collègues, chers amis,&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-left&#34;&gt;Je suis abasourdi suite à l&#39;écoute de l&#39;entretien de limogeage de Matthieu Tenenbaum, cadre chez Renault, par son supérieur Christian Husson qui emploie des méthodes d&#39;intimidation et de pression psychologique digne des enquêteurs et juges sous le régime stalinien, et surtout celui qui va suivre en Union Soviétique. Cet entretien est structuré comme un procès soviétique même si son but n&#39;est pas exactement le même. Allez écouter (jusqu&#39;au bout s&#39;il vous plaît) avant que cela ne disparaisse du site du journal Le Monde: &amp;quot;L&#39;affaire Renault, l&#39;enregistrement troublant de la mise à pied d&#39;un cadre&amp;quot;. Je trouve Tenenbaum vraiment costaud; au bout de 25 mins comme cela, dans une telle situation, plus d&#39;un se serait effondré face à l&#39;incompréhension de l&#39;improbable, je crois:&lt;/p&gt;</description>
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				<title>L’identité de l’éducateur : une boutade récurrente ?</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/L-identite-de-l-educateur-une-boutade-recurrente/</link>
				<pubDate>Fri, 15 Apr 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/L-identite-de-l-educateur-une-boutade-recurrente/</guid>
				<description>&lt;p&gt;L’identité de l’éducateur&amp;nbsp;: une boutade récurrente&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;Quoi de plus récurrent et insistant, aujourd’hui, que les préoccupations identitaires&amp;nbsp;? Préoccupations qui tendent à se revêtir du paravent de dignité de la scientificité ou d’une supposée aménité républicaine, pour le bien de tous. Nous avions il y a peu évoqué (1), d’une certaine façon, ces préoccupations donnant à nouveau une légitimité à la tentation panoptique d’une police des familles, sous couvert de la nouvelle vigueur du principe de prévention (2007). Il s’agissait d’affirmer, pour nous, que les problématiques identitaires n’ont pas à voir avec cette insupportable tendance à privatiser sur les sujets et les corps intermédiaires des caractéristiques immuables, pas davantage qu’avec des diagnostics de psychopathologie ou de déviance… Au risque sacrificiel que, tragiquement, l’Idée du Moi (ce sentiment irréfragable que l’Autre, avant même d’être connu, est constitué de cette glaise commune dont il est dit que l’humanité est faite) soit en berne… et qu’on résolve ce faisant le déni de l’écolage de l’existant, en inoculant dans le sujet et/ou des catégories «&amp;nbsp;ce&amp;nbsp;» corps vénéneux des choses.&lt;/p&gt;</description>
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				<title>La dysmorphophobie et la formation du symptôme</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/La-dysmorphophobie-et-la-formation-du-symptome/</link>
				<pubDate>Thu, 07 Apr 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/La-dysmorphophobie-et-la-formation-du-symptome/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;La dysmorphophobie&lt;/b&gt;&#xA;&lt;sup&gt;&lt;b&gt; &#xA;                        &lt;a name=&#34;sdfootnote1anc&#34; href=&#34;#sdfootnote1sym&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/sup&gt;&#xA;&lt;b&gt; et la formation du symptôme&lt;/b&gt;&#xA;&lt;sup&gt;&lt;b&gt; &#xA;                        &lt;a name=&#34;sdfootnote2anc&#34; href=&#34;#sdfootnote2sym&#34;&gt;2&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/sup&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;&lt;b&gt;L’identification au trait&amp;nbsp;: Les yeux de cochon&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;Mlle M. ressemble étrangement à sa mère. Elle pourrait même être sa jumelle, de vingt ans sa cadette. Cette étrangeté, plutôt inquiétante, dont elle ne parle pas, laisse place à une Autre parole.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;&lt;i&gt;«&amp;nbsp;C’est comme s’il me manquait un organe vital et qu’il fallait qu’on me le greffe pour continuer à vivre.&lt;/i&gt;&#xA;&lt;sup&gt;&lt;i&gt; &#xA;                        &lt;a name=&#34;sdfootnote3anc&#34; href=&#34;#sdfootnote3sym&#34;&gt;3&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/i&gt;&#xA;&lt;/sup&gt;&#xA;&lt;i&gt;&amp;nbsp;Pour moi, me maquiller le soir c’est pour protéger mon ami, qu’il ne me voit pas sans le maquillage le matin – pour lui éviter d’avoir peur, pour lui éviter l’horreur.&lt;/i&gt;&#xA;&lt;sup&gt;&lt;i&gt; &#xA;                        &lt;a name=&#34;sdfootnote4anc&#34; href=&#34;#sdfootnote4sym&#34;&gt;4&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/i&gt;&#xA;&lt;/sup&gt;&#xA;&lt;i&gt; C’est comme pour un bébé à qui on met une couche le soir pour qu’il n’ait pas fait pipi le matin.… Quand mes yeux ne sont pas maquillés ils sont trop petits pour mon visage. C’est comme une anomalie, une malformation, comme s’ils n’étaient pas terminés…c’est comme s’ils n’étaient que des orifices.&amp;nbsp;»&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;</description>
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				<title>Nous y sommes</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Nous-y-sommes/</link>
				<pubDate>Thu, 07 Apr 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Nous-y-sommes/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;Nous y sommes&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;Nous y voilà, nous y sommes.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;Depuis cinquante ans que cette tourmente menace dans les hauts-fourneaux de l&#39;incurie de l&#39;humanité, nous y sommes.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;Dans le mur, au bord du gouffre, comme seul l&#39;homme sait le faire avec brio, qui ne perçoit la réalité que lorsqu&#39;elle lui fait mal.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;Telle notre bonne vieille cigale à qui nous prêtons nos qualités d&#39;insouciance, nous avons chanté, dansé. Quand je dis « nous », entendons un quart de l&#39;humanité tandis que le reste était à la peine. Nous avons construit la vie meilleure, nous avons jeté nos pesticides àl&#39;eau, nos fumées dans l&#39;air, nous avons conduit trois voitures, nous avons vidé les mines, nous avons mangé des fraises du bout monde, nous avons voyagé en tous sens, nous avons éclairé les nuits, nous avons chaussé des tennis qui clignotent quand on marche, nous avons grossi, nous avons mouillé le désert, acidifié la pluie, créé des clones, franchement on peut dire qu&#39;on s&#39;est bien amusés.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>La clinique actuelle</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/La-clinique-actuelle/</link>
				<pubDate>Tue, 05 Apr 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/La-clinique-actuelle/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;&lt;b&gt;La clinique actuelle &#xA;                        &lt;a name=&#34;sdfootnote1anc&#34; href=&#34;#sdfootnote1sym&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;J&#39;aimerai jeter un peu en vrac quelques considérations que le terme de «&amp;nbsp;clinique actuelle&amp;nbsp;» m&#39;a inspiré. Tout d&#39;abord pour signaler que le terme de «&amp;nbsp;clinique&amp;nbsp;» ne va pas de soi. Il faut préciser «&amp;nbsp;clinique psychanalytique&amp;nbsp;», car les cognitivo-comportementalistes se disent aussi «&amp;nbsp;cliniciens&amp;nbsp;».&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;L&#39;état du monde actuel nous pousse à repenser à nouveaux frais la clinique. Devenu la chose du marché et des appareillages des technosciences, le sujet contemporain s&#39;en trouve modifié. Pensant consommer il se consume et s&#39;épuise dans ce que Lacan nommait les «&amp;nbsp;lathouses&amp;nbsp;» ajoutant que &lt;i&gt;&amp;quot;Le monde est de plus en plus peuplé de lathouses&amp;quot;&lt;/i&gt;&#xA; . Ce sont &lt;i&gt;&amp;quot;des menus objets petit a que vous allez rencontrer en sortant sur le pavé à tous les coins de rue, derrière toutes les vitrines, dans ce foisonnement de ces objets faits pour causer votre désir, pour autant que c&#39;est la science qui nous gouverne&amp;quot;.&lt;/i&gt;&#xA; &amp;nbsp; &#xA;                        &lt;a name=&#34;sdfootnote2anc&#34; href=&#34;#sdfootnote2sym&#34;&gt;2&lt;/a&gt;&#xA;         Dans «&amp;nbsp;lathouse&amp;nbsp;» niche&amp;nbsp;&lt;i&gt;léthé&lt;/i&gt;&#xA;, l&#39;oubli. Mais si la vérité affecte le sujet, &lt;i&gt;a-léthéia &lt;/i&gt;&#xA;(le non-oubli), si l&#39;oubli est levé, si le caché réapparait, alors vient l&#39;angoisse. L&#39;angoisse est provoquée par le retour dans le réel de l&#39;objet perdu. D’où l’affolement incessant qui nous saisit d’une voracité insatiable devant l’objet consommable, qui à peine capturé se fait monstrueux. Retour du réel escamoté. Lacan dès 1972 avance que le capitalisme forclot la castration (&lt;i&gt;Le savoir du psychanalyste&lt;/i&gt;&#xA; ).&lt;/p&gt;</description>
			</item>
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				<title>Les clefs de la psychanalyse</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Les-clefs-de-la-psychanalyse2/</link>
				<pubDate>Tue, 05 Apr 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Les-clefs-de-la-psychanalyse2/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;1957-05-31 Interview à l’express&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Entretien avec Madeleine Chapsal paru dans &lt;/i&gt;&#xA;L’express &lt;i&gt;du 31 mai 1957, n° 310, puis édité dans Madeleine Chapsal, &lt;/i&gt;&#xA;Envoyez la petite musique, &lt;i&gt;Paris, Grasset, 1984&amp;nbsp;; repris dans la coll. «&amp;nbsp;Le livre de poche, biblio essais&amp;nbsp;», 1987. Nous avons conservé les intertitres du journal qui ne figurent pas dans les parutions ultérieures.&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;Les clefs de la psychanalyse&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;L’express.&amp;nbsp;– Un psychanalyste, c’est très intimidant. On a le sentiment qu’il pourrait vous manœuvrer à son gré… qu’il en sait plus que vous-même sur les motifs de vos actes.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Et si je rentrais dans l’univers de l’autre…</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Et-si-je-rentrais-dans-l-univers-de-l-autre/</link>
				<pubDate>Fri, 01 Apr 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Et-si-je-rentrais-dans-l-univers-de-l-autre/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;Et si je rentrais dans l’univers de l’autre…&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;J’ai envie de penser à une situation que j’ai vécue, il y a quelques années, avant d’être un professionnel diplômé avec une certaine légitimité dans mes actes (dans ma façon de voir les choses à ce moment-là en tout cas&amp;nbsp;!).&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Je me replonge quelques années en arrière, je travaillais déjà dans un foyer occupationnel, j’intervenais en tant que remplaçant. J’étais alors dans un mode de relation hésitante, mais qui avait pour avantage de laisser beaucoup de place à une certaine spontanéité.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Pirouettecacahuète, plouf. L’enfant  dansant sur le s’œil du miroir</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Pirouettecacahuete-plouf.-L-enfant-dansant-sur-le-s-aeil-du-miroir/</link>
				<pubDate>Fri, 25 Mar 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Pirouettecacahuete-plouf.-L-enfant-dansant-sur-le-s-aeil-du-miroir/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;Pirouettecacahuète, plouf. L’enfant&amp;nbsp; dansant sur le s’œil du miroir&lt;/b&gt;&#xA;     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;De la lettre indéchiffrable à l’Autre-Icone&lt;/b&gt;&#xA;     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote2sym&#34; href=&#34;#sdfootnote2anc&#34;&gt;2&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;Tentative de métaphorisation chez l’enfant autiste&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;Barbara Bonneau&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;Jacques Lacan a démontré l’acquisition du «&amp;nbsp;Je&amp;nbsp;» à partir du stade du miroir pour la première fois en 1938 dans un article de &lt;i&gt;L’encyclopédie française,&lt;/i&gt;&#xA; commandé par Henri Wallon. Rappelons les termes de cet écrit. Il y est question des «&amp;nbsp;complexes familiaux&amp;nbsp;», expression associée le plus souvent à Jung mais reprise par Lacan dans son sens freudien, c&#39;est-à-dire comme &lt;i&gt;cause d&#39;effets psychiques&lt;/i&gt;&#xA;. Ici, chaque stade du moi marque un temps de genèse dans l&#39;organisation du sujet et se corrèle à un stade d&#39;objet. Le stade du miroir, lui-même, répond au déclin du sevrage entre six et dix-huit mois et fait partie du complexe de l&#39;intrusion ou complexe fraternel. Il s’agit de la reconnaissance par l&#39;enfant de son image dans le miroir et du moment fondateur du «&amp;nbsp;je&amp;nbsp;». Les complexes familiaux illustrent des abords différents à l’objet et à&amp;nbsp; l’image de celui-ci. Le Stade du Miroir situe le sujet face à un ‘objet’, semblable à lui-même.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
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				<title>Pieds nus sur les limaces (critique du film)</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Pieds-nus-sur-les-limaces-critique-du-film/</link>
				<pubDate>Mon, 21 Mar 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Pieds-nus-sur-les-limaces-critique-du-film/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;Pieds nus sur les limaces (critique du film)&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;comédie dramatique, de Fabienne Berthaud, avec Ludivine Sagniez, Diane Kruger, Denis Ménochet, distribution Haut et court, 1H48, 2009.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;Le titre est déroutant pour ne pas dire étrange; et pourtant, un petit chef d’œuvre se cache derrière, tout en tendresse, en générosité, en qualité humaine.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;La cinéaste se passionne pour son sujet, pour ses actrices et ose réaliser un film courageux, d’une rare exactitude clinique, sur ce tabou de la folie.&lt;/p&gt;</description>
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				<title>Quelques notes différentielles concernant la schizophrénie, la névrose obsessionnelle et l’autisme</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Quelques-notes-differentielles-concernant-la-schizophrenie-la-nevrose-obsessionnelle-et-l-autisme/</link>
				<pubDate>Mon, 14 Mar 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Quelques-notes-differentielles-concernant-la-schizophrenie-la-nevrose-obsessionnelle-et-l-autisme/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;&lt;b&gt;Quelques notes différentielles concernant la schizophrénie, la névrose obsessionnelle et l’autisme&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;La langue dans la schizophrénie, ainsi que dans l’autisme lorsque celle-ci est présente, et dans la névrose obsessionnelle, peut être mise en parallèle à partir des éléments qui font penser à des holophrases, une géléfication du S1 (le signifiant maître) avec S2 (le signifiant du savoir). Dans le cas de cette solidification de la chaîne parlée, il n’y a pas d&#39;intervalle entre savoir et vérité. Cela veut dire qu&#39;il n&#39;y a pas de possibilité de penser, dans le sens où la pensée est une aptitude multiface, où un signifiant peut représenter un autre et de cette façon créer éternellement des nouveaux sens. Le doute obsessionnel, contrairement à la schizophrénie, peut être envisagé comme un dispositif de la pensée qui maintient la pensée.&amp;nbsp;C’est presque «&amp;nbsp;un trop de pensée&amp;nbsp;» qui s’enferme sur lui-même. Peut-être le bégaiement est un bon exemple. Le bègue cherche la vérité jusque dans chaque mot, et son discours, fait de la même étoffe que son symptôme, en porte la marque. Lorsque que j’essaie d’écrire le verbiage de l’autiste, je remarque comment mon écriture ressemble au bégaiement de l’obsessionnel. Comment peut-on expliquer tout cela&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;</description>
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				<title>Du management ou la parabole de la fille du général Oufkir</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Du-management-ou-la-parabole-de-la-fille-du-general-Oufkir/</link>
				<pubDate>Fri, 11 Mar 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Du-management-ou-la-parabole-de-la-fille-du-general-Oufkir/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;&lt;b&gt;Du management ou la parabole de la fille du général Oufkir (1).&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;De l’âge de 9 ans à celui de 33 ans, Soukaïna Oufkir, avec les siens, n’a connu que l’enfermement de l’illusion à l’horreur&amp;nbsp;; de l’ignorance complice à la lutte organisée du social.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;La barbarie était douce mais elle était barbarie&amp;nbsp;; la cage était en or mais elle était cage&amp;nbsp;; la surveillance était résidentielle mais la résidence était bien surveillée. C’est l’histoire de celle qui, comme dans toute histoire-non-histoire incestuelle, se réveille flouée, brisée quand elle comprend avant tout autre, figurante prédestinée, que son élévation au pinacle n’était que nourriture sacrificielle à la perversion du père mythique et de la mère abusive&amp;nbsp;: sa majesté le roi au nom de l’unité et de l’unisson de la mère patrie. L’abuseur est le fil(s) de la mère. Il en restera toujours dans le texte une brutalité où la génitalité vient recouvrir le désir, une meurtrissure propre au non-social, là où ce qui fait institution (faire exister) consiste justement, avec Lacan, à frayer des voies dans le non-rapport sexuel.&lt;/p&gt;</description>
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				<title>L’holophrase, repère de diagnostic ?</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/L-holophrase-repere-de-diagnostic/</link>
				<pubDate>Fri, 11 Mar 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/L-holophrase-repere-de-diagnostic/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;L’holophrase, repère de diagnostic&amp;nbsp;? &lt;/b&gt;&#xA;&lt;sup&gt;&lt;b&gt; &#xA;                        &lt;a name=&#34;sdfootnote1anc&#34; href=&#34;#sdfootnote1sym&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/sup&gt;&#xA;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;&lt;b&gt;Élision de lettre et causeries du sujet&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;«&amp;nbsp;&lt;i&gt;Espe&lt;/i&gt;&#xA;&amp;nbsp;»&amp;nbsp;? me fallut-il demander, qu’entendez-vous par là&amp;nbsp;? – Eh bien, répondit l’homme aux loups – l’insecte avec des rayures jaunes sur le corps, qui peut piquer. «&amp;nbsp;Vous voulez dire une ‘&lt;i&gt;Wespe&lt;/i&gt;&#xA;’ (guêpe en français) lui répond Freud. «&amp;nbsp;Cela s’appelle-t-il &lt;i&gt;Wespe&lt;/i&gt;&#xA;&amp;nbsp;? J’ai effectivement crû que cela s’appelait &lt;i&gt;Espe&lt;/i&gt;&#xA;&amp;nbsp;».&amp;nbsp;&lt;sup&gt; &#xA;                        &lt;a name=&#34;sdfootnote2anc&#34; href=&#34;#sdfootnote2sym&#34;&gt;2&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/sup&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;Lapsus, mot d’esprit ou néologisme&amp;nbsp;? &lt;i&gt;Die Espe&lt;/i&gt;&#xA; veut dire&amp;nbsp;: &lt;i&gt;le tremble&lt;/i&gt;&#xA; en allemand. Freud en retient «&amp;nbsp;une action symptomatique&amp;nbsp;», conséquence d’une «&amp;nbsp;compréhension ultérieure&amp;nbsp;», après coup donc, de la menace de castration proférée par sa bonne d’enfant, Grousha, qui se rapporte en définitive pour Freud à l’identification avec sa mère lors de la scène originaire. Or, la conséquence de cette élision de la lettre sous transfert est d’autant plus étonnante qu’elle produit un signifiant reconnu tout de suite par le sujet comme celui qui représente un sujet pour un autre signifiant&amp;nbsp;: S.P., les initiales de son nom&amp;nbsp;: Serguei Pankajeff, $.&lt;/p&gt;</description>
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				<title>Faut-il un mort ?</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Faut-il-un-mort/</link>
				<pubDate>Tue, 08 Mar 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Faut-il-un-mort/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;i&gt;Veuillez trouver ci-joint un billet d’humeur écrit par des professionnels de terrain, faisant apparaître leurs inquiétudes quant à la situation actuelle et à venir dans le champ de la protection de l’enfance.&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Ce billet est adressé aux médias, aux professionnels de terrain, aux Juges des enfants et aux organismes de tutelles (Conseil Général de Loire-Atlantique et PJJ). &lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Nous vous invitons à réagir, à témoigner sur votre réalité de travail, les conditions d’exercice de votre mission, leur traduction dans les situations familiales, et à nous en faire part, afin de faire un état des lieux de l’ensemble du secteur.&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;</description>
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				<title>Lettre des patients de radio citron aux Députés/ réforme de le loi 90</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Lettre-des-patients-de-radio-citron-aux-Deputes-reforme-de-le-loi-90/</link>
				<pubDate>Fri, 04 Mar 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Lettre-des-patients-de-radio-citron-aux-Deputes-reforme-de-le-loi-90/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-left&#34;&gt;&lt;b&gt;lettre des patients de radio citron aux Députés/ réforme de le loi 90&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-left&#34;&gt;Mesdames et Messieurs les Députés,&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-left&#34;&gt;Un projet de loi va vous être soumis à la mi-mars concernant la psychiatrie. En tant que patients et en tant qu&#39;animateurs de Radio Citron, nous avons lu attentivement ce projet de loi et nous tenons à attirer votre attention sur différents points.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-left&#34;&gt;La substitution de la notion d&#39;hospitalisation sous contrainte par la notion de soins sous contrainte représente pour le patient la menace d&#39;être en permanence sous surveillance, même bien après la crise et jusque dans son espace privé. En cas de soupçon de discontinuité d&#39;observance, le patient serait réhospitalisé d&#39;office, ce qui équivaut à être une sortie d&#39;essai à vie : c&#39;est un contrôle insupportable.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
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				<title>Petit récit du voyage du Lieu de Vie La Bergeronnette au pays de la clinique... chez cadet ROUZEL</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Petit-recit-du-voyage-du-Lieu-de-Vie-La-Bergeronnette-au-pays-de-la-clinique-chez-cadet-ROUZEL/</link>
				<pubDate>Fri, 04 Mar 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Petit-recit-du-voyage-du-Lieu-de-Vie-La-Bergeronnette-au-pays-de-la-clinique-chez-cadet-ROUZEL/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-left&#34;&gt;Petit récit du voyage du Lieu de Vie La Bergeronnette au pays de la clinique... chez cadet ROUZEL&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-left&#34;&gt;17h départ, après moult rebondissements, c&#39;est-à-dire ce qu’on appelle avec simplicité la routine, il n’est jamais aisé de quitter son Lieu de Vie …. Un taxi qui doit ramener un jeune chez sa mère est largement en retard. Nous le ramènerons donc nous-mêmes en faisant un petit détour sur la route qui nous amène (amen) chez Joseph Rouzel. Cela n’est pas du goût de notre GPS, d’ailleurs je trouve ça louche, c’est le seul qui trouve à redire&amp;nbsp;; Il hurle en continu ‘faites demi-tour immédiatement‘. Notre GPS ne fait pas dans les tergiversations cliniques et démontre une détermination pour le moins dénuée d’affects pour ce petit qui voudrait rentrer chez sa maman. Nous prendrons donc quelques minutes pour nous excuser de notre GPS auprès du petit. Une demi-heure plus tard, nous reprenons l’autoroute vers le sud, notre GPS a repris ses esprits, il parle meilleur, mais je n’aime finalement pas le ton de sa voix et sa mort clinique pourrait être programmée si à l’avenir et à l’approche de la Rue Jean Moulin, il nous demandait de faire demi tour immédiatement. «&amp;nbsp;Je ne le supporterais pas&amp;nbsp;».&lt;/p&gt;</description>
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				<title>Quand la crise est une affaire de business !</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Quand-la-crise-est-une-affaire-de-business/</link>
				<pubDate>Fri, 04 Mar 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Quand-la-crise-est-une-affaire-de-business/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;Quand la &lt;/b&gt;&#xA;&lt;i&gt;&lt;b&gt;crise&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;b&gt;&amp;nbsp;est une affaire de &lt;/b&gt;&#xA;&lt;i&gt;&lt;b&gt;business&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;b&gt;&amp;nbsp;!&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;Qu’un jour de 2009 la planète se soit éveillée totalement abasourdie par le séisme qui avait secoué ses principes financiers est assez stupéfiant et inquiétant. Stupéfiant, parce que les dirigeants qui nous gouvernent, très respectables, n’avaient rien vu venir, trop occupés qu’ils étaient (et sont encore) à nous faire avaler leurs doctrines. Inquiétant, parce que les experts qui s’affichent comme les seuls habilités à dire les avantages de ces principes n’en présentaient aucunement les défaillances.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Monographie pour la certification de superviseur</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/MONOGRAPHIE-POUR-LA-CERTIFICATION-DE-SUPERVISEUR/</link>
				<pubDate>Thu, 03 Mar 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/MONOGRAPHIE-POUR-LA-CERTIFICATION-DE-SUPERVISEUR/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;MONOGRAPHIE POUR LA CERTIFICATION DE SUPERVISEUR&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;D’EQUIPES DE TRAVAILLEURS SOCIAUX&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Sous la Direction de Joseph ROUZEL&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;INSTITUT EUROPEEN PSYCHANALYSE ET TRAVAIL SOCIAL&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Grand Rue Jean Moulin&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;34000 MONTPELLIER&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;«&amp;nbsp;UN PEU DE SERIEUX, S’IL-VOUS-PLAÎT&amp;nbsp;»&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;S. DALI&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Le Chemin de l’Enigme (1981)&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Nicole BARRÉ&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;PROMOTION IX&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;2009-2010&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Je ne peux conformer ma vie à des modèles, ni ne pourrai jamais constituer un modèle pour qui que ce soit, il est tout à fait certain en revanche que je dirigerai ma vie selon ce que je suis, advienne que pourra.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Un toubab chez les Bambaras de Mopti</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Un-toubab-chez-les-Bambaras-de-Mopti/</link>
				<pubDate>Thu, 03 Mar 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Un-toubab-chez-les-Bambaras-de-Mopti/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;Lorsque l’interculturel se fait support de formation en devenant &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Charnière entre deux cartes du monde &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;L’idée de ce texte est de tenter d’esquisser le déroulement et l’ambiance d’une formation en psychologie au Mali. Il s’avère que l’interculturel s’y dévoile espace de ressources partagées qui active les échanges et la dynamique à l’instar d’un espace à palabre qui étaye le débat contradictoire&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&amp;nbsp;Certains pays du «&amp;nbsp;sud&amp;nbsp;» font appel à des intervenants des pays du «&amp;nbsp;nord&amp;nbsp;» afin de bénéficier de formation dans l’accompagnement social et psychologique.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>On demande des avions et on reçoit les ailes de paille</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/On-demande-des-avions-et-on-recoit-les-ailes-de-paille/</link>
				<pubDate>Mon, 28 Feb 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/On-demande-des-avions-et-on-recoit-les-ailes-de-paille/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;On demande des avions et on reçoit les ailes de paille&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;Barbara Bonneau&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;9 février 2007&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;Séminaire de Sylvia Commander, Dijon&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;&lt;b&gt;Le corps fantasmatique de l’adolescent&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;Introduction&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;Si j’ai choisi un titre d’un tableau de Frida Kahlo pour titrer mon exposé sur l’image du corps de l’adolescent, c’est que je veux parler d’une souffrance particulière, celle qui accompagne une image de corps vacillante ou mal assise.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;Le tableau cité ne s’agit pas d’un oeuvre très connu de cette artiste mexicaine. Il s’agit cependant, d’un œuvre peint dix ans après un terrible accident de tramway survenu pendant son adolescence et fait partie d’une série d’autoportraits surréalistes me donnant ainsi un prétexte pour associer le fantasmatique avec l’image du corps de l’adolescent dans l’après-coup du traumatisme.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>« Patate chaude » et lettre volée. À propos du sujet et de l&#39;institution</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/PATATE-CHAUDE-ET-LETTRE-VOLEE.-A-PROPOS-DU-SUJET-ET-DE-L-INSTITUTION/</link>
				<pubDate>Fri, 25 Feb 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/PATATE-CHAUDE-ET-LETTRE-VOLEE.-A-PROPOS-DU-SUJET-ET-DE-L-INSTITUTION/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;‘&lt;b&gt;PATATE CHAUDE’ ET LETTRE VOLEE. A PROPOS DU SUJET ET DE L&#39;INSTITUTION.&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;&lt;b&gt;Jean-Yves Broudic&lt;/b&gt;&#xA;&lt;sup&gt;&lt;b&gt;    &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/sup&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;“&lt;i&gt;Le mystère est inséparable de l’existence (...), le mystère ne nous quitte jamais. Sur chaque tragédie, il reste collé comme une horreur de plus.” &lt;/i&gt;&#xA;Milan Kundera &lt;sup&gt;    &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote2sym&#34; href=&#34;#sdfootnote2anc&#34;&gt;2&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/sup&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;“&lt;i&gt;Prendre soins des mots, c’est prendre soins des gens”&lt;/i&gt;&#xA; Max Kohn&lt;sup&gt;    &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote3sym&#34; href=&#34;#sdfootnote3anc&#34;&gt;3&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/sup&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;Tout au long du XXe siècle ou presque, les poussettes d’enfants ont été fabriquées de telle manière que leurs passagers soient orientés vers l’adulte qui les promène. Mais, entre 1970 et 1980, un changement s’est opéré : les poussettes ont désormais orienté ceux-ci vers l’avant. A quoi correspond cette inversion ? Telle est la question initiale d’Ollivier Rey, chercheur au CNRS, dans son livre “&lt;i&gt;&lt;b&gt;Une folle solitude. Le fantasme de l’homme autoconstruit&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/i&gt;&#xA;”&lt;sup&gt;    &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote4sym&#34; href=&#34;#sdfootnote4anc&#34;&gt;4&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/sup&gt;&#xA;, question qui court (ou roule donc) tout au long de son écrit et que l’on retrouve dans son épilogue.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Un jeu (je) de cheval :  une invention schizophrène</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Un-jeu-je-de-cheval-une-invention-schizophrene/</link>
				<pubDate>Fri, 25 Feb 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Un-jeu-je-de-cheval-une-invention-schizophrene/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;Un jeu (je) de cheval&amp;nbsp;:&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;Une invention schizophrène&lt;sup&gt; &#xA;                        &lt;a name=&#34;sdfootnote1anc&#34; href=&#34;#sdfootnote1sym&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/sup&gt;&#xA;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;Barbara Bonneau&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;&lt;b&gt;Entre vérité et savoir, l’oeil et le regard&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;‘Dites-moi la vérité’, disait un homme schizophrène que je venais de rencontrer à l’hôpital psychiatrique. ‘Est-ce que mon visage n’est pas plein de trous ? Est-ce qu’une femme pourrait m’aimer ?’&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;Réduit à être un pur signifiant du manque de l’Autre, le seul moyen qu’il avait à ce moment pour établir une localisation de la &lt;i&gt;jouissance&lt;/i&gt;&#xA; de l’Autre en dehors de son propre corps était la défécation. Comme pour l’Homme aux Loups, il rejetait par cette expulsion toute signification de la castration de l’Autre. C’est cette rejection, &lt;i&gt;Verwefung&lt;/i&gt;&#xA;, dont Freud dit qu’elle est autre chose qu’un refoulement, que Lacan a traduit par le terme&amp;nbsp;forclusion. Cette notion élargie correspond à une &lt;i&gt;abolition&lt;/i&gt;&#xA; par le conscient d’une représentation de ce qui aurait pu être imaginé comme manquant.&lt;sup&gt; &#xA;                        &lt;a name=&#34;sdfootnote2anc&#34; href=&#34;#sdfootnote2sym&#34;&gt;2&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/sup&gt;&#xA;&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>L&#39;évolution du monde arabe.  De l&#39;identité à l&#39;existence</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/L-evolution-du-monde-arabe.-De-l-identite-a-l-existence/</link>
				<pubDate>Thu, 24 Feb 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/L-evolution-du-monde-arabe.-De-l-identite-a-l-existence/</guid>
				<description>&lt;p&gt;22/2/2011&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;i&gt;L&#39;évolution du monde arabe&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;i&gt;De l&#39;identité à l&#39;existence&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; L&#39;écart est trop grand entre ce qui se passe dans le monde arabe et ce qu&#39;on en dit ici, en Europe. Cet écart était inévitable, vu que l&#39;Europe était à l&#39;unisson avec ces dirigeants arabes dont le mépris pour leurs peuples éclate au grand jour; elle se convainquait avec eux que la clé du bonheur ou de l&#39;apaisement pour ces peuples c&#39;était qu&#39;on répare la blessure identitaire du monde arabe au Proche-Orient... L&#39;Europe mettra du temps à se désintoxiquer de cette idée fixe qu&#39;elle a bien entretenue; mais entretemps les masses arabes, elles, ont opéré un gigantesque bouleversement ontologique: le passage du mode d&#39;être identitaire au mode d&#39;être existentiel. Passage explosif, trop longtemps comprimé, car l&#39;Identité-déjà-faite ne nourrit pas son homme, ne lui donne pas une dignité en acte, mais si en outre elle l&#39;empêche de l&#39;acquérir en resserrant son carcan, c&#39;est l&#39;explosion libératrice, celle que l&#39;on voit. On ne peut qu&#39;admirer ces foules, d&#39;une jeunesse intrinsèque qui se définissent par leur envie d&#39;exister - comme personnes et comme peuples - plutôt que par la référence à une image de soi figée: ce n&#39;est pas pareil de se réunir pour se réjouir de la chute des &lt;i&gt;Twin Towers&lt;/i&gt;&#xA; et de descendre dans la rue, continûment, malgré les coups terribles, jusqu&#39;à ce que tombent les dictateurs et que l&#39;horizon se libère. Ce n&#39;est pas pareil de célébrer un narcissisme mortifié et de libérer le désir de vie.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Faire vivre… une certaine précarité psychique</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Faire-vivre-une-certaine-precarite-psychique/</link>
				<pubDate>Sun, 20 Feb 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Faire-vivre-une-certaine-precarite-psychique/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;sup&gt;    &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/sup&gt;&#xA;&lt;b&gt;Faire vivre… une certaine précarité psychique&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;A Francis et pour tous ceux qui partent sans se retourner…&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;&lt;i&gt;«&amp;nbsp;Le blanc sonne comme un silence, un rien avant tout commencement&amp;nbsp;» &lt;/i&gt;&#xA;Vassili Kandinsky&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;Il y a donc ce geste, cette main sur l’épaule, calmement posée, qui retient, qui apaise et évite le saut vers «&amp;nbsp;le tranchant &amp;nbsp;glacé du néant&amp;nbsp;»&lt;sup&gt;    &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote2sym&#34; href=&#34;#sdfootnote2anc&#34;&gt;2&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/sup&gt;&#xA; dans les flots de la mer de l’Est&amp;nbsp;; cette main romanesque appartient à Natsume Dombori. C’est un vieux flic humaniste en retraite, dont la vie est vouée à cette petite station balnéaire japonaise, aux falaises à pic, lieu de rendez-vous de tous les désespérés du Japon, adolescents, couples en crise, hommes d’affaires épuisés. Cette main, elle les sauve et les mène vers sa maison, où il a aménagé quelques chambres. Il leur parle peu, il conseille le sommeil et attend, que le jaillissement de la vie revienne. Figure allégorique de ce geste qui retient sur le fil du rasoir, simplement dans le don, vient nous toucher, nous affecter de manière incalculable et nous soulager, un temps de la dureté du monde. Ce sont les personnages du roman d’Olivier Adam&lt;sup&gt;    &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote3sym&#34; href=&#34;#sdfootnote3anc&#34;&gt;3&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/sup&gt;&#xA;, ils pourraient être vrais, ils le sont peut-être d’ailleurs&lt;sup&gt;    &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote4sym&#34; href=&#34;#sdfootnote4anc&#34;&gt;4&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/sup&gt;&#xA;. Rien ne s’y oppose, sauf à avoir perdu la foi en l’humanité, en sa possibilité de refaire le monde. Je dirais que dans ma représentation, il se crée un pli où Natsume existe. Ma représentation du monde en est changée. Pour poursuivre avec Derrida, c&#39;est se laisser affecter par l&#39;&lt;a href=&#34;http://www.idixa.net/Pixa/pagixa-0509141014.html&#34; target=&#34;_self&#34;&gt;autre&lt;/a&gt; en général. L&#39;opération du &lt;a href=&#34;http://www.idixa.net/Pixa/pagixa-0510130801.html&#34; target=&#34;_self&#34;&gt;touchant-touché&lt;/a&gt; (surface exposée du corps) est en même temps division et accueil de l&#39;autre. C&#39;est une structure générale articulée par l&#39;histoire de la vie.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
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				<title>Équilibre entre les cercles du psychiques</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Equilibre-entre-les-cercles-du-psychiques/</link>
				<pubDate>Sat, 19 Feb 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Equilibre-entre-les-cercles-du-psychiques/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;Équilibre entre les cercles du psychiques&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Aujourd’hui, plus exactement ce soir, j’ai essayé d’expliquer de la manière la plus explicite à quelqu&#39;un qui est extérieur à mon métier, ce que je faisais. Cela est parti d’un concept que nous avons pu aborder au cours de ma formation notamment. L’idée n’est pas novatrice, je ne fais que la reprendre. Mais j’ai réussi à retransmettre quelque chose, et de manière à priori relativement compréhensible.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
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				<title>Il faut protéger la petite enfance du sécuritaire</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Il-faut-proteger-la-petite-enfance-du-securitaire/</link>
				<pubDate>Sat, 19 Feb 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Il-faut-proteger-la-petite-enfance-du-securitaire/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;Il faut protéger la petite enfance du sécuritaire&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;LEMONDE.FR | 18.02.11&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;Sept ans après son premier rapport où il avait &amp;quot;inventé&amp;quot; l&#39;idée fallacieuse du dépistage dès la crèche des bébés agités pour prévenir la délinquance, Jacques-Alain Benisti récidive dans un second rapport sur la prévention de la délinquance des jeunes. On aurait pu s&#39;attendre à des propositions qui aient atteint l&#39;âge de raison. Malheureusement les mêmes présupposés erronés persistent, malgré un langage plus policé et des précautions oratoires. L&#39;auteur se souvenant sans doute de la réprobation massive par la société de son premier rapport, et des 200 000 signataires qui, en quelques semaines, ont répondu à l&#39;appel &amp;quot;Pas de 0 de conduite pour les enfants de trois ans&amp;quot;.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
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				<title>Stéphane Hessel: habileté contre inhibition</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Stephane-Hessel-habilete-contre-inhibition/</link>
				<pubDate>Tue, 15 Feb 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Stephane-Hessel-habilete-contre-inhibition/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;Stéphane Hessel: habileté contre inhibition&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;En fait, il avait devant lui deux personnes qui inhibaient leur indignation, sans doute pour jouer le jeu médiatique; ou par un effet de miroir: &amp;quot;&lt;i&gt;Indignez-vous!&lt;/i&gt;&#xA;&amp;nbsp;-&lt;i&gt;Non!&lt;/i&gt;&#xA;&amp;quot; Il les a donc mis dans son sac, sans même répondre sur le mensonge des &amp;quot;trois millions de Palestiniens expulsés par Israël en 48&amp;quot;. C&#39;est que ses deux interlocuteurs étaient d&#39;abord dans une critique de l&#39;indignation. Or l&#39;indignation existe, c&#39;est un moment essentiel des conduites humaines. Mais il y a un temps pour tout: un temps pour s&#39;indigner et un temps pour réfléchir. Et ce que Hessel cherche, dans sa posture juvénile, c&#39;est de faire que l&#39;indignation absorbe le raisonnement. Ce fut le cas.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Quelques éléments de psychothérapie avec les enfants manifestant des signes d’autisme1</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Quelques-elements-de-psychotherapie-avec-les-enfants-manifestant-des-signes-d-autisme1/</link>
				<pubDate>Thu, 10 Feb 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Quelques-elements-de-psychotherapie-avec-les-enfants-manifestant-des-signes-d-autisme1/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;Quelques éléments de psychothérapie avec les enfants manifestant des signes d’autisme&lt;/b&gt;&#xA;&lt;sup&gt;&lt;b&gt; &#xA;                        &lt;a name=&#34;sdfootnote1anc&#34; href=&#34;#sdfootnote1sym&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/sup&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;Barbara Bonneau&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;«&amp;nbsp;&lt;b&gt;Les troubles psychiatriques &lt;/b&gt;&#xA;sont plus fréquents chez les personnes avec TED qu’en population générale&amp;nbsp;», selon les HAS. «&amp;nbsp;&lt;i&gt;Ils concernent, selon les études, entre 50 % et 75 % des personnes avec TED&lt;/i&gt;&#xA;. &lt;sup&gt; &#xA;                        &lt;a name=&#34;sdfootnote2anc&#34; href=&#34;#sdfootnote2sym&#34;&gt;2&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/sup&gt;&#xA;Ils sont difficiles à déceler chez les personnes avec TED associé à un retard mental. Chez les adultes avec TED sans retard mental, l&#39;anxiété et la dépression sont les troubles psychiatriques associés les plus fréquents. Chez l&#39;enfant avec TED, le trouble « déficit de l&#39;attention - hyperactivité » est un des troubles psychiatriques associés les plus fréquents. La possibilité d&#39;une pathologie psychotique (délire, bouffées délirantes, schizophrénie) associée aux TED justifie des recherches complémentaires&amp;nbsp;».&lt;sup&gt; &#xA;                        &lt;a name=&#34;sdfootnote3anc&#34; href=&#34;#sdfootnote3sym&#34;&gt;3&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/sup&gt;&#xA; Ces conclusions justifient, sans d’autres motifs, à mon sens, la proposition d’une psychothérapie avec un psychanalyste pour l’enfant pour lequel le diagnostic TED a été posé. Les troubles psychiatriques peuvent se déclencher ou peuvent s’aggraver à l’adolescence, selon la HAS, et selon cette même autorité, entre 8 et 10% des ces personnes ne récupèreront pas de cette aggravation. &lt;sup&gt; &#xA;                        &lt;a name=&#34;sdfootnote4anc&#34; href=&#34;#sdfootnote4sym&#34;&gt;4&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/sup&gt;&#xA;&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Vérité et idéologie</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/VERITE-ET-IDEOLOGIE/</link>
				<pubDate>Tue, 08 Feb 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/VERITE-ET-IDEOLOGIE/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;VERITE&amp;nbsp; ET&amp;nbsp; IDEOLOGIE&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Jean Pierre Siméon expurge par ses commentaires l&#39;œuvre de Merleau-Ponty qui&amp;nbsp; porte plus précisément dans ce critère d&#39;évaluation,&amp;nbsp; sur le réalisme de cet index sémantique de tout questionnement. &amp;nbsp;C&#39;est ainsi que,&amp;nbsp; depuis le décours de ces temps à tout va de notre existence, dans la foultitude et l&#39;exploit insolite des aléas en débats, s&#39;improvisent subreptices des significations plus ou moins propices. Dans la perspective ainsi dégagée par cette &lt;i&gt;interrogation&lt;/i&gt;&#xA;&lt;i&gt;fondamentale&lt;/i&gt;&#xA;, se traduit la quête perpétuelle de nos ressources intimes. Rugissant dans l&#39;immanence d&#39;une perception sensible incarnée, ce savoir&amp;nbsp; inné se pense dans le surgissement d&#39;une métaphore intelligible. Dans l&#39;exergue des réflexions abouties sur la théorie des idéologies, il met en situation les tribulations de la métaphysique de la pensée, - celles de ses débordements nous confinant au vertige de la déshérence, - dans le cadre et l&#39;horizon ainsi définis :&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Prospective?  …ou chronique d’une mort annoncée</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Prospective-ou-chronique-d-une-mort-annoncee/</link>
				<pubDate>Mon, 07 Feb 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Prospective-ou-chronique-d-une-mort-annoncee/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;Prospective?&amp;nbsp; …ou chronique d’une mort annoncée&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Formateur dans un centre de formation en travail social de la Région Rhône-Alpes, il m’a été donné, comme à l’ensemble des membres des équipes pédagogiques de cette institution d&#39;assister à un débat sur l&#39;avenir des formations en travail social, au regard des grands chantiers qui devraient ébranler les socles identitaires professionnels de chacune des filières représentées dans cette école. Une synthèse d&#39;une grande clarté sur les évolutions des rapports fort ambigus entre les centres de formations en travail social et en santé et l&#39;université a été exposée à une assemblée de formateurs de l’école et de ses cadres hiérarchiques. Ces chantiers sont nommés: ECTS (European Crédit Transfert système) et /ou L(B)MD Licence (Bachelor), Master, Doctorat). En conclusion, &amp;nbsp;nous est prédit comme inéluctable, la disparition des centres de formation et autres instituts en travail social au profit d&#39;une appropriation par l&#39;université des programmes dispensés par ces écoles. Si nous en sommes là, nous dit-on, c&#39;est parce que les professionnels diplômés de ces écoles auraient de tout temps mendié la reconnaissance par l&#39;université d&#39;un &lt;i&gt;grade &lt;/i&gt;&#xA;de même rang que les étudiants accomplissant trois ans d&#39;étude dans un champ disciplinaire. Le diplôme universitaire opérerait, comme les mathématiques au lycée, une sorte de fascination qui en ferait un incontournable objet de convoitise pour accéder, si ce n&#39;est à l&#39;élite, au moins à son affiliation. L&#39;aventure a été tentée par le secteur infirmier dont le succès certain repose sur cette reconnaissance sans la validation d&#39;un grade de niveau licence. En fait, là où&amp;nbsp; nous est présenté un mariage, nous y avons vu plutôt un flirt dont nous pouvons dire que la seule leçon que nous en retenons est que la filière «&amp;nbsp;infirmiers&amp;nbsp;» se retrouve dans l’illusion trompeuse d’un rapprochement avec la faculté de médecine. S’il y a bien rapprochement, c’est dans le parcours universitaire chaotique de certains qui ayant rêvé de grandeur hippocratique réajustent leur prétention et optent pour un choix honorable et mesuré de rejoindre les rangs des infirmiers. Un rapprochement ascendant est impensable ou alors anecdotique offrant comme seule perspective de promotion pour les infirmiers, l’école des cadres qui n’échappe pas aujourd’hui aux stratégies destructrices du management totalitaire. &amp;nbsp;Rappelons, si nécessaire, que les instituteurs n&#39;en sont pas encore revenus. La lente agonie qui est la leur ne nous semble pas enviable. Fardés de diplômes universitaires, ils sont parachutés dans des classes sans une once de pédagogie pour faire face à l&#39;indicible désenchantement de la figure du maître pris dans ses vertiges théoriques et de surcroît incapable du moindre renoncement narcissique. Bien qu&#39;opposés aux différentes réformes qu&#39;ils subissent, malgré une énergie corporatiste séculaire, ils produisent l&#39;élite de demain qui les assignera à de nouvelles réformes encore plus dégr(ai)ssives que les précédentes. Avec l&#39;université, tel qu’elle nous est présentée, on nous apprend surtout à scier la branche sur laquelle nous sommes assis. Est-ce réellement la prospective de l’université dans sa quête d’autonomie&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>A quoi servons-nous ? Que faisons-nous là ? Comment s’orienter ?</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/A-quoi-servons-nous-Que-faisons-nous-la-Comment-s-orienter/</link>
				<pubDate>Sun, 06 Feb 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/A-quoi-servons-nous-Que-faisons-nous-la-Comment-s-orienter/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;A quoi servons-nous&amp;nbsp;? Que faisons-nous là&amp;nbsp;? Comment s’orienter&amp;nbsp;?&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;i&gt;(Réflexion sur la fonction symbolique médiatrice, paternelle, des AEMO. )&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Pour le sens commun, politique, comme pour le vieil esprit philanthropique, les problèmes et difficultés des jeunes auxquels nous avons affaire peuvent et doivent être traités par des réponses sociales et éducatives qui injectent du &lt;i&gt;plus &lt;/i&gt;&#xA;– un plus qui se résume, si je puis dire, à du &lt;i&gt;plus de mère&lt;/i&gt;&#xA; et &lt;i&gt;du plus de père.&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Formes et stratégie du refus. L’heureux fuse…</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Formes-et-strategie-du-refus.-L-heureux-fuse/</link>
				<pubDate>Tue, 01 Feb 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Formes-et-strategie-du-refus.-L-heureux-fuse/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;Formes et stratégie du refus&lt;/b&gt;&#xA;&lt;sup&gt;&lt;b&gt; &#xA;                        &lt;a name=&#34;sdfootnote1anc&#34; href=&#34;#sdfootnote1sym&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/sup&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;L’heureux fuse…&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;«&amp;nbsp;&lt;i&gt;Celui qui aime songe&amp;nbsp; &lt;/i&gt;&#xA;&lt;i&gt;au rien&amp;nbsp; &lt;/i&gt;&#xA;&lt;i&gt;qu&#39;on lui refuse&lt;/i&gt;&#xA;&lt;i&gt;, quand on lui a déjà presque tout donné&lt;/i&gt;&#xA;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&#xA;», Marcel Jouhandeau&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;Le refus est constitutif du sujet et de son inscription dans les collectifs humains. Né sous l&#39;emprise du désir de l&#39;Autre - «&amp;nbsp;le désir de l&#39;homme, c&#39;est le désir de l&#39;Autre&amp;nbsp;», affirme Jacques Lacan - le sujet ne «&amp;nbsp;sauve sa peau&amp;nbsp;», ne sort de l&#39;aliénation que dans la séparation, par un acte de refus qui le constitue. Le parlêtre s&#39;oppose à la jouissance qui lui vient de l&#39;Autre et trouve son chemin dans la parole en subvertissant les signifiants par lesquels il a d&#39;abord été parlé. Ce refus se structure alors en symptôme. Le symptôme au sens où l’entend la psychanalyse dans sa théorie et sa pratique, se révèle comme ce qui d’origine, met en acte le refus du sujet d’être l’objet de la jouissance de l’Autre et réduit ainsi à néant. Ce qui est la définition la plus juste de l’aliénation mentale.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>D’un couloir à l’autre…</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/D-un-couloir-a-l-autre/</link>
				<pubDate>Mon, 31 Jan 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/D-un-couloir-a-l-autre/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;D’un couloir à l’autre…&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;Marshall ne sait pas qui il est. Marshall est parfois lui-même, parfois un peu des autres. Marshall dans sa chambre c’est une pièce. Marshall dans le couloir c’est une longue plainte qui se déroule à l’infini. Marshall dans une pièce remplie de personnes c’est une cellule parmi d’autres qui a du mal à trouver sa place, personne ne l’aide à la trouver, il préfère souvent passer par une longue plainte et redevenir une pièce.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Poulet aux cèpes ou cardon à la crème ?</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Poulet-aux-cepes-ou-cardon-a-la-creme/</link>
				<pubDate>Mon, 31 Jan 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Poulet-aux-cepes-ou-cardon-a-la-creme/</guid>
				<description>&lt;a name=&#34;eztoc31296_1&#34; id=&#34;eztoc31296_1&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h2&gt;Poulet aux cèpes ou cardon à la crème ?&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Je me suis rendu compte de l&#39;importance d&#39;une réflexion &amp;quot;éducative&amp;quot; sur les repas et l&#39;alimentaire. J&#39;ai travaillé cette médiation en formation, il y a quelques années. Depuis que je suis moniteur éducateur, j’aime travailler les tenants et les aboutissant autour des repas. Le problème de poids envahit le groupe, le foyer, mais aussi le travail social. J’ai souvenir d’un groupe d’un foyer où l’ensemble des femmes du groupe était au régime car l’éducatrice était au régime.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Quelques réflexions sur la notion de bientraitance</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/QUELQUES-REFLEXIONS-SUR-LA-NOTION-DE-BIENTRAITANCE/</link>
				<pubDate>Mon, 31 Jan 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/QUELQUES-REFLEXIONS-SUR-LA-NOTION-DE-BIENTRAITANCE/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;QUELQUES REFLEXIONS SUR LA NOTION DE BIENTRAITANCE&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;Jean-marie HOBET&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;Pour introduire mon propos, j’emprunterai un extrait de l’article de Jean-Luc JOLIT&amp;nbsp;: «Pour une éthique de la pratique psychanalytique en institution médico-sociale», paru dans la revue Surgence N° 3&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;le sujet est-il négociable dans l’institution&amp;nbsp;» (Printemps 2009 / Revue de la Libre Association Freudienne).&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;«&amp;nbsp;Qu’est-ce qu’une institution médico-sociale&amp;nbsp;?&amp;nbsp;» ou plutôt «&amp;nbsp;Comment la souffrance qui s’y retrouve parfois de façon massive par le regroupement de pathologies est-elle rendue supportable&amp;nbsp;?&amp;nbsp;», et donc, «&amp;nbsp;Comment peut-on structurer le travail pour pouvoir y donner sens et pouvoir parler véritablement de sujets&amp;nbsp;», ceci du côté des personnes accueillies comme du côté des salariés.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Ma dynamique de l’envie</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Ma-dynamique-de-l-envie/</link>
				<pubDate>Fri, 28 Jan 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Ma-dynamique-de-l-envie/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;Ma dynamique de l’envie&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Il y a bientôt 6 ans je mettais pour la première fois un pied au Reynard.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Ils sont nombreux, il va falloir que je me souvienne de leur prénom et lui, ha mais il bave.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Le pire c’est que je ne sais pas lesquels sont les éducateurs dans le lot. Je ne suis pas sur d’avoir bien choisi. Tant pis j’ai appris à faire les choses correctement, et puis ce n’est que pour 15 jours autant jouer le jeu.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Vive la psychanalyse, mort aux analystes !</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Vive-la-psychanalyse-mort-aux-analystes/</link>
				<pubDate>Fri, 28 Jan 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Vive-la-psychanalyse-mort-aux-analystes/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;Vive la psychanalyse, mort aux analystes&amp;nbsp;!&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Qui sont-ils ces «&amp;nbsp;quinquanalystes&amp;nbsp;» qui dictent la bonne parole à des pseudos élèves dont la bêtise éberluée s’abreuve du ronronnement lacanien&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Qui sont-ils ces tempes grisonnantes qui transmettent à de pauvres bougres allongés de ne pas se tenir en victime avant d’aller pleurer sur le sort que leur réserve la folie scientiste&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Qui sont-elles ces braves bourgeoises qui construisent leurs bonnes fortunes à coup de séances minutées à cinquante euros, tout en expliquant à de jeunes apprentis que l’argent est de la merde, sans prendre en conscience l’immense vulgarité de leur posture&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>L’esprit de la clinique</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/L-ESPRIT-DE-LA-CLINIQUE/</link>
				<pubDate>Tue, 25 Jan 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/L-ESPRIT-DE-LA-CLINIQUE/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;L’ESPRIT&amp;nbsp; DE&amp;nbsp; LA&amp;nbsp; CLINIQUE&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;L’esprit de la clinique se soutient d‘une intention, d‘un objectif et d‘une posture de recherche ouverte.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;S’agissant de médecine, de psychiatrie, de psychologie clinique ou de psychanalyse,&amp;nbsp; ces disciplines exigent chacune que la recherche qu’elles impliquent soit faite dans les termes du débat et de l’esprit scientifique; sinon on ne ferait que pérenniser les croyances en cours. Le faire sous forme dogmatique n’apporte rien, sauf si on se veut producteur de mythes, par exemple postuler un inconscient intentionnel ou totalement déterministe.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Éducateur spécialisé : un métier. « De l’indifférence à l’un différent »</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Educateur-Specialise-UN-METIER.-DE-l-INDIFFERENCE-A-l-UN-DIFFERENT/</link>
				<pubDate>Mon, 24 Jan 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Educateur-Specialise-UN-METIER.-DE-l-INDIFFERENCE-A-l-UN-DIFFERENT/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Janvier 2011&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;Educateur Spécialisé&amp;nbsp;: Un METIER &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;«&amp;nbsp;De l’INDIFFERENCE à l’UN DIFFERENT&amp;nbsp;»&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;i&gt;Jean-Marie HOBET&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;I - Introduction&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;II - La RELATION éducative professionnelle&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;III - La relation EDUCATIVE professionnelle&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;IV - La relation éducative PROFESSIONNELLE&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;V - Conclusion&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Educateur Spécialisé&amp;nbsp;: un métier&amp;nbsp;! De l’INDIFFERENCE à l’UN DIFFERENT&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;I - Introduction&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;«&amp;nbsp;La pire des attitudes est l’indifférence.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;En vous comportant ainsi, vous perdez l’une des composantes indispensables qui fait l’humain… la faculté d’indignation et l’engagement qui en est la conséquence&amp;nbsp;».&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Travail social: le sens des pratiques</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Travail-social-le-sens-des-pratiques/</link>
				<pubDate>Thu, 20 Jan 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Travail-social-le-sens-des-pratiques/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;Travail social&amp;nbsp;: le sens des pratiques&amp;nbsp; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Lin GRIMAUD&lt;sup&gt; &#xA;                        &lt;a name=&#34;sdfootnote1anc&#34; href=&#34;#sdfootnote1sym&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/sup&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Un jour&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Un jour je m’attendais moi-même&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Je me disais Guillaume il est temps que tu viennes&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Pour que je sache enfin celui-là que je suis&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Moi qui connais les autres&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Guillaume APOLLINAIRE (Cortège)&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Un jour, je reçois un mail d’une étudiante belge en travail social qui me demande un conseil bibliographique sur le thème de mémoire qu’elle a choisi&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Le sens des pratiques&amp;nbsp;».&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>« L’avenir du discours du psychanalyste résulte de la responsabilité politique des psychanalystes »</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/L-avenir-du-discours-du-psychanalyste-resulte-de-la-responsabilite-politique-des-psychanalystes/</link>
				<pubDate>Tue, 18 Jan 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/L-avenir-du-discours-du-psychanalyste-resulte-de-la-responsabilite-politique-des-psychanalystes/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;L’Appel&amp;nbsp; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Pour un point de convergence:&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;«&amp;nbsp;L’avenir du discours du psychanalyste résulte de la responsabilité politique des psychanalystes&amp;nbsp;»&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&#xA;C&#39;&lt;i&gt;est&lt;/i&gt;&#xA; quand la &lt;i&gt;psychanalyse aura rendu ses armes devant les impasses croissantes&lt;/i&gt;&#xA; de notre &lt;i&gt;civilisation&lt;/i&gt;&#xA; (malaise que Freud en pressentait), &lt;b&gt;...[1]&lt;/b&gt;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA; &lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Après une inter-action avec P.Valas, je dois prévenir que cet ajout qui terminait mon texte&amp;nbsp; «&amp;nbsp;Mohamed Bouazizi, et tous les autres, en Tunisie, en Algérie, dans les banlieues…&amp;nbsp;» &amp;nbsp;ne me semble plus être tel quel à sa place. Ajout en plus, qui y soulignait une &amp;quot;jouissance&amp;quot;, plus ou trop présente.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Mohamed Bouazizi 1 et tous les autres, en Tunisie, en Algérie, dans les banlieues…</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Mohamed-Bouazizi-1-et-tous-les-autres-en-Tunisie-en-Algerie-dans-les-banlieues/</link>
				<pubDate>Wed, 12 Jan 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Mohamed-Bouazizi-1-et-tous-les-autres-en-Tunisie-en-Algerie-dans-les-banlieues/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;Mohamed Bouazizi&lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt;&amp;nbsp;et tous les autres, en Tunisie, en Algérie, dans les banlieues…&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Regard sur une condition &amp;amp; Révolution, Psychanalyse et Capitalisme&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;I Regard sur une condition&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Le moment de «&amp;nbsp;la révolte&amp;nbsp;» qui se traduit dans cette immolation, est une articulation signifiante majeure.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Le suicide de ce jeune homme qui abandonne par là le reste de vie en quoi consistait son refuge, son abri (vente de légumes pour sa survie et celle de sa famille) est un signe d’une rupture de cette articulation.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Lever les tabous sur l&#39;islam ?</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Lever-les-tabous-sur-l-islam/</link>
				<pubDate>Tue, 11 Jan 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Lever-les-tabous-sur-l-islam/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;Lever les tabous sur l&#39;islam&amp;nbsp;?&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Texte paru partiellement dans &lt;i&gt;Le Monde&lt;/i&gt;&#xA;.&lt;i&gt;fr&lt;/i&gt;&#xA; (3 janvier 2011).&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;A l&#39;occasion des difficultés de l&#39;islam en Europe (le dernier exemple étant la question des prières sur la voie publique), on s&#39;aperçoit que le débat n&#39;est déjà plus possible, comme s&#39;il était déjà posé qu&#39;évoquer ces problèmes était le propre de mauvaises gens (de droite, d&#39;extrême-droite, ou apolitiques, etc.) qui en parlent parce que c&#39;est leur symptôme, et qu&#39;en fait il n&#39;y a pas de problème pour les gens sains que nous sommes. Du coup, impossible de lire l&#39;événement, de le décoder.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>La spirale de la violence va-t-elle finir par détruire l’humanité ?</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/La-spirale-de-la-violence-va-t-elle-finir-par-detruire-l-humanite/</link>
				<pubDate>Thu, 06 Jan 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/La-spirale-de-la-violence-va-t-elle-finir-par-detruire-l-humanite/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;La spirale de la violence va-t-elle finir par détruire l’humanité&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Quels que soient les motifs évoqués, la violence, physique autant que symbolique, vise à dominer, contrôler, réprimer, réduire, en imposant des valeurs comme modèle. Y aurait-il une seule société, qu’elle soit traditionnelle ou moderne qui, dans son fonctionnement, ne s’appuierait pas sur la violence&amp;nbsp;? Les religions et autres croyances ne se sont-elles d’ailleurs pas imposées ainsi avec leurs principes, leurs saints, leurs martyrs, leur icônes…&amp;nbsp;? Et que dire des colonisations, aux marques indélébiles&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Petit lexique prosaïque à l’usage des éducateurs</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/PETIT-LEXIQUE-PROSAIQUE-A-L-USAGE-DES-EDUCATEURS/</link>
				<pubDate>Wed, 05 Jan 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/PETIT-LEXIQUE-PROSAIQUE-A-L-USAGE-DES-EDUCATEURS/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;PETIT LEXIQUE PROSAIQUE A L’USAGE DES EDUCATEURS.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Cerner le sens de ce métier&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Cerner l’acte éducatif&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Pourrait bien être l’enjeu de cette tentative d’écriture&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Le décrypter, l’ausculter, peut être même, l’autopsier, afin de s’acheminer vers le point d’entendement d’une clinique éducative.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Ecrire à partir de ma pratique d’éducatrice spécialisée en réinventant les mots utilisés au quotidien et en esquisser du sens, celui que j’ai envie de donner&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-left&#34;&gt;Mais, l’écrire avec la plume poétique, emprunter le signe de la lettre, de la poésis, pas celle de l’écriture académique, convenue, la novlangue&amp;nbsp;qui envahit le secteur et l’appauvrit désespérément en s’alignant sur le modèle de l’entreprise!&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Addictions...</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Addictions/</link>
				<pubDate>Sat, 25 Dec 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Addictions/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;Addictions...&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;&lt;b&gt;Monsieur Jean-Pierre Lebrun, psychiatre, psychanalyste, membre (ex-président) de l’Association lacanienne internationale&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;Je ne suis pas un spécialiste de l’addiction. Je viens à vous comme psychanalyste intéressé par l’interface entre le social et le psychique.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;La psychanalyse est la discipline de l’humanisation. Erasme avec déjà énoncé qu’on ne naît pas humain, on le devient. C’est un trait définitoire de notre espèce que d’avoir l’usage de la parole. On devient donc humain en devenant parlant et comme vous le savez, cela prend un certain temps, entre le tiers et le quart de son existence, pour devenir adulte, c’est à dire être capable de soutenir sa parole.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Biographie de Henri Pena-Ruiz</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Biographie-de-Henri-Pena-Ruiz/</link>
				<pubDate>Sat, 25 Dec 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Biographie-de-Henri-Pena-Ruiz/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt;Biographie de Henri Pena-Ruiz &lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt;: &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;&#xA;Henri Pena-Ruiz est maître de conférence à l&#39;Institut d&#39;études politiques de Paris et professeur agrégé de philosophie en Khâgne (classe supérieure classique) au lycée Fénelon. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Philosophe et écrivain défendant les valeurs de solidarité, il est devenu un spécialiste des questions de laïcité qu&#39;il pose comme fondement de l&#39;universalité. C&#39;est à ce titre qu&#39;il a été en 2003, l&#39;un des vingt sages de la commission sur la laïcité présidée par Bernard Stasi. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Henri Pena-Ruiz classe la croyance au rang des &amp;quot;options spirituelles&amp;quot;, au même titre que l&#39;agnosticisme et l&#39;athéisme. Il s&#39;oppose à l&#39;instrumentalisation de la religion, celle qui mène à la Saint-Barthélemy, et veut donner à la laïcité toute sa dimension universaliste. Dans &amp;quot;Dieu et Marianne&amp;quot;, il développe une philosophie de la laïcité. Marianne n&#39;étant ni athée ni croyante, c&#39;est la République qui offre le plus de liberté aux croyances religieuses. Mais il ne faut surtout pas concéder aux religions le droit de contribuer aux décisions d&#39;ordre politique. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Il dénonce la laïcité &amp;quot;ouverte&amp;quot; ou &amp;quot;plurielle&amp;quot; comme étant une contestation dissimulée des principes de la laïcité, qui, par définition, est ouverte. Quant au repli communautaire, il est stigmatisé par la discrimination dont sont victimes les populations d&#39;origine maghrébine. Pour lui, la justice sociale et les &amp;quot;dispositifs juridiques&amp;quot; (lois) sont des moyens complémentaires de défendre la laïcité. &lt;br /&gt;&#xA;Dans &amp;quot;le roman du Monde&amp;quot;, il montre, à travers les légendes et les mythes fondateurs de la philosophie, quelles sont les grandes questions qui interpellent encore l&#39;homme du XXIe siècle (angoisse face à la mort, désir de progrès techniques…). Bibliographie : Les Préaux de la République (1991), La Laïcité (1998), L&#39;Ecole (1999), Dieu et Marianne, Philosophie de la laïcité (1999), La laïcité pour l&#39;égalité (2001), Le roman du Monde (2001), Un poète en politique, les combats de Victor Hugo (2002), Qu&#39;est-ce que la laïcité&amp;nbsp;? (2003), Leçons sur le bonheur (2004), Histoire de la laïcité, Genèse d’un idéal (2005).&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Le mythe de la transparence</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Le-mythe-de-la-transparence/</link>
				<pubDate>Sat, 25 Dec 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Le-mythe-de-la-transparence/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;Le mythe de la transparence&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;Le mythe de la transparence semble aujourd’hui avoir un grand avenir devant lui. Notre refus de laisser des zones d’ombre qui pourraient donc éventuellement - voire forcément - recéler des jouissances illicites, nous amène à faire la chasse à tous ceux qui ne veulent pas que leurs affaires soient transparentes. Ce procédé est actuellement de mise bien sûr en politique - voir toutes les “affaires” - mais tout autant, même si c’est de manière moins médiatique, dans les familles. Ainsi, par exemple, c’est avec une détermination qui ne laisse place à aucun doute que d’aucuns estiment indispensables - et donc revendiquent - que la vérité de la naissance, plutôt même de la conception, soit révélée à l’enfant, faute de quoi d’ailleurs il ne pourrait qu’être &lt;i&gt;traumatisé &lt;/i&gt;&#xA;et par voie de conséquence, dans l’incapacité d’assumer son existence. Lui cacher cette vérité devient, dans le dire commun, le trauma dont l’enfant ne serait plus alors que la &lt;i&gt;victime&lt;/i&gt;&#xA;. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>L’autorité, un absolu du couple parental. Résultante d’un processus structural</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/L-AUTORITE-UN-ABSOLU-DU-COUPLE-PARENTAL-.Resultante-d-un-processus-structural/</link>
				<pubDate>Wed, 08 Dec 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/L-AUTORITE-UN-ABSOLU-DU-COUPLE-PARENTAL-.Resultante-d-un-processus-structural/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;L’AUTORITE, UN ABSOLU DU COUPLE PARENTAL &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Résultante d’un processus structural &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;Jean Pierre LE DUFF (1)&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Résumé&amp;nbsp;: &lt;/b&gt;&#xA;&lt;i&gt;Le juge pour enfants renvoie à l’exercice de l’autorité des parents.&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;L’autorité parentale partagée, référée aux diverses redéfinitions juridiques qui&lt;/i&gt;&#xA;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;i&gt;se succèdent, est la résultante d’un processus structural qui se nourrit du terreau des ressemblances et des divergences parentales. Nous sommes ainsi au cœur d’un débat contradictoire qui transcende les deux mythologies familiales de chaque parent en favorisant l’accès à une dimension symbolique, ternaire. En dépassement des dualismes contemporains qui nous assaillent, cette troisième voie devient le tremplin pour définir des choix susceptibles de faire Autorité. Elle devient&amp;nbsp;«&amp;nbsp; l’absolu du couple parental&amp;nbsp;» qui permet aux adultes de se prémunir de conflits stériles, de rivalités premières pour l’obtention d’un pouvoir superflu.&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Monographies des superviseurs - IXè promotion Septembre 2010</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Monographies-des-superviseurs-IXe-promotion-Septembre-2010/</link>
				<pubDate>Tue, 07 Dec 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
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			</item>
			<item>
				<title>La Prévention Spécialisée : des creux et des bosses</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/La-Prevention-Specialisee-des-creux-et-des-bosses/</link>
				<pubDate>Fri, 03 Dec 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/La-Prevention-Specialisee-des-creux-et-des-bosses/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;La Prévention Spécialisée&amp;nbsp;: des creux et des bosses&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;a name=&#34;eztoc26986_1&#34; id=&#34;eztoc26986_1&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h2&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Qu’est-ce que tu fais&amp;nbsp;?&lt;/h2&gt;&lt;a name=&#34;eztoc26986_2&#34; id=&#34;eztoc26986_2&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h2&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Rien.&lt;/h2&gt;&lt;a name=&#34;eztoc26986_3&#34; id=&#34;eztoc26986_3&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h2&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Oui, mais rien, c’est déjà quelque chose… alors, qu’est-ce que tu fais&amp;nbsp;?&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Mais que reproche t-on à la Prévention Spécialisée, à la fin&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;D’être un métier difficilement saisissable et compréhensible pour ceux qui ne seraient pas tombés dans sa marmite étant petits, du quidam aux politiciens, de nos directeurs à nos financeurs…&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Le comble de l’absurdité, pourrait-on penser, de la part de ceux qui dirigent nos services et vont pêcher les subventions, et de la part de ceux qui octroient ces financements, sans qu’apparemment personne n’ait vraiment saisi et compris notre travail ni ne sachent pourquoi ils passent autant d’énergie et de moyens à assurer notre existence!&lt;/p&gt;</description>
			</item>
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				<title>L’éducation spécialisée est affaire de matriochkas</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/L-education-specialisee-est-affaire-de-matriochkas/</link>
				<pubDate>Thu, 02 Dec 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/L-education-specialisee-est-affaire-de-matriochkas/</guid>
				<description>&lt;p&gt;﻿﻿﻿&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;L’éducation spécialisée est affaire de matriochkas&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Le temps, c’est surtout celui que nous passons&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;avec les autres, dans ce qu’ils nous renvoient&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;de nous-même. &lt;b&gt;&amp;nbsp;Claude Olievenstein&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Les matriochkas, rondelettes, vernies, colorées avec des peintures les habillant d’une tenue folklorique, ont un sourire énigmatique&amp;nbsp;: elles nous interrogent aussi sur notre secteur.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Ces petites poupées russes en bois de tilleul ou de bouleau ont &amp;nbsp;l’originalité de s’emboîter les unes les autres et en deviennent de fait gigognes et intrigantes. De tailles décroissantes, il est nécessaire d’effectuer un petit mouvement glissant de gauche à droite et de droite à gauche, pour ouvrir horizontalement la première afin de découvrir la suivante. Il en va de même pour la seconde et ainsi de suite. Chacune, excepté la première et la dernière, est à la fois porteuse et portée. Cela indique une place particulière à celles en bout de chaîne, place que nous évoquerons plus tard.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>A qui s&#39;adresse le rapport Bockel ?</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/A-qui-s-adresse-le-rapport-Bockel/</link>
				<pubDate>Wed, 01 Dec 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/A-qui-s-adresse-le-rapport-Bockel/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;A qui s&#39;adresse le rapport Bockel ?&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Jean-Marie Bockel, secrétaire d&#39;Etat à la Justice, a remis le 3 novembre au président de la République son rapport sur la prévention de la délinquance des jeunes. On y lit que «&amp;nbsp;la loi de 1970 sur l&#39;autorité parentale a fait disparaître le concept de puissance paternelle et, avec elle, la notion de chef de famille&amp;nbsp;», ainsi que «&amp;nbsp;l&#39;égalité homme / femme dans le travail a largement contribué à réduire l&#39;influence des hommes dans la vie familiale autant sur le plan symbolique que réel. De fait le père, souvent absent du processus éducatif, placé entre les mains des mères, ne joue plus son rôle de tiers séparateur, sa fonction socialisante&amp;nbsp;». On apprend plus loin que «&amp;nbsp;ce constat s&#39;aggrave dans certaines familles d&#39;Afrique noire où la mère s&#39;occupe exclusivement des enfants pendant toute la période du primaire&amp;nbsp;» et que «&amp;nbsp;de la même façon, dans certaines familles d&#39;origine maghrébine, la mère joue à l&#39;égard des garçons, un rôle de surprotection néfaste à l&#39;acquisition des interdits républicains&amp;nbsp;».&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Contenir le symptôme..Comment résister à cette déviance du travail social ?</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Contenir-le-symptome-Comment-resister-a-cette-deviance-du-travail-social/</link>
				<pubDate>Wed, 01 Dec 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Contenir-le-symptome-Comment-resister-a-cette-deviance-du-travail-social/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;Contenir le symptôme..Comment résister à cette déviance du travail social ?&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;Je suis une éducatrice spécialisée en colère. Il est vrai que j&#39;ai choisi un secteur où si l&#39;on perd sa capacité à se révolter, on perd de son engagement auprès des personnes qu&#39;il nous est demandé d&#39;accompagner.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;Cela fait maintenant 5 ans que je travaille comme éducatrice, et l&#39;expérience m&#39;a appris que le fonctionnement de notre société est vicieux, sournois.. Il tape sur les plus faibles d&#39;entre nous, tout en cherchant à les maintenir à leur place&amp;nbsp;: de pauvres, de SDF, de toxicomanes..&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Kaléidoscope  dans la Lanterne magique des mots.</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Kaleidoscope-dans-la-Lanterne-magique-des-mots/</link>
				<pubDate>Sun, 28 Nov 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Kaleidoscope-dans-la-Lanterne-magique-des-mots/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;Kaléidoscope&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;dans la Lanterne magique des mots.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;Au tribunal de la Raison en séance privée et à Huis-clos, nous tiendrons dans ce petit commentaire, les assises privilégiées de la conscience. Celui d&#39;un procès relaté sous la plume décapante d&#39;un voyeur de la &lt;i&gt;Pensée&lt;/i&gt;&#xA;, qui se pose en témoin objectif d&#39;une visée expresse, dans ce regard pointé en collimateur sous l&#39;oeil de judas. Le propos en question portera sur l&#39;expression de la &lt;i&gt;Pensée&lt;/i&gt;&#xA; foncière prise en flagrantes délibérations dans ses déboires. Dans le style le plus commun de ses phases décousues, celles de la volubile incantation de ses notoires inconstances. Adepte opiniâtre de la confrérie de l&#39;inquisition je m&#39;efforcerais de soumettre au questionnement, la problématique dans ce processus en jeu, afin de dénoncer ici, la voix de l&#39;expression qui se livre nue, à tous les vents de nos tourments. Sa tonalité est parfois si frileuse dans l&#39;épreuve et la contingence de ces petits phénomènes aléatoires du «&amp;nbsp;&lt;i&gt;surgissement de l&#39;intelligible opéré dans le rugissement du sensible&amp;nbsp;».&lt;/i&gt;&#xA; Voltaire dans son &lt;i&gt;Tancrède&lt;/i&gt;&#xA; ne disait-il pas ? : «&amp;nbsp;&lt;i&gt;La voix&lt;/i&gt;&#xA;&lt;i&gt;s&#39;étrangle quand le coeur, in petto, murmure sourdement&amp;nbsp;».&lt;/i&gt;&#xA; C&#39;est ainsi que pour ce faire, je soumettrais délibérément à la question, la conjecture caquetante du verbe, celui proféré à l&#39;impromptu de nos rencontres, en lieux et places de la prolixe jactance qui s&#39;évertue à la cantonade, ou à la dérobée, à tous les évents dans l&#39;ordinaire de nos moindres carrefours. Dans ce rapport consigné, je m&#39;en tiendrais donc, pour justement conclure, volontairement rangé sous l&#39;allégeance, en signe d&#39;une docte obligeance, celle dûment vouée à la reconnaissance de ces maîtres penseurs, éclaireurs de génie, que furent - Husserl, Merleau-Ponty, et la cohorte de leurs fidèles disciples.- J&#39;aborderais ce disant, l&#39;après Descartes dans ses méditations du &lt;i&gt;Discours de la Méthode,&lt;/i&gt;&#xA; dans la reconnaissance éclairante d&#39;un innovant «&amp;nbsp;statut du savoir&amp;nbsp;». Celui d&#39;une magistrale interprétation revisitée dans la perspective métaphysique, du &lt;i&gt;cogito ergo sum &lt;/i&gt;&#xA;cartésien. Notion toujours requise - je le souligne -, sous l&#39;instance aléatoire du «&amp;nbsp;&lt;i&gt;Doute fondamental&lt;/i&gt;&#xA;&amp;nbsp;», comme la tare empreinte dans la matrice de tout raisonnement qui se tient. Comme le compromis d&#39;une équivoque indéfalcable, éperdument contingente dans le dévolu de sa foncière ambiguité, si déroutante. Ce statut &lt;i&gt;in situ&lt;/i&gt;&#xA; dans le surgissement d&#39;une perception de fait en gésine irrévocable d&#39;un besoin pressant d&#39;auto-reflexion. Dans ces accès subites, où le perçu est soumis à la rude épreuve d&#39;une traduction en errance et latance déroutantes, qui fugaces se dérobent dès l&#39;instant même de son évanescence, nous replongeant à jamais, dans la mystification la plus expectative, comme désemparés sous le boisseau de ces phénomènes métaphysiques en interactions si fugitives de sens équivoques, dans ce tout-venant d&#39;appréhensions qui, trop éthérées, se révèlent d&#39;une essence foncièrement labile.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Petite ethnographie d’un éducateur en prévention spécialisée</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Petite-ethnographie-d-un-educateur-en-prevention-specialisee/</link>
				<pubDate>Wed, 17 Nov 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Petite-ethnographie-d-un-educateur-en-prevention-specialisee/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;Petite ethnographie d’un éducateur en prévention spécialisée&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Un quartier de l’agglomération lyonnaise, 9h en ce mardi matin. C’est une heure de flottement, de transition, de redistribution des places&amp;nbsp;: les actifs ont quitté le quartier, il y a quelques heures déjà, pour rejoindre leur lieu de travail sur l’agglomération. D’autres investissent cette ville. Ils sont&amp;nbsp; salariés des entreprises, des bailleurs sociaux,&amp;nbsp; des centres sociaux, des structures associatives, des employés de la Mairie, du Grand Lyon, du Conseil Général, enseignants des collèges ou des lycées… Comme eux, j’arrive à peine et je viens prendre mon travail. Je suis éducatrice en Prévention Spécialisée. Quel drôle de métier&amp;nbsp;! Prévention Spécialisée… «&amp;nbsp;Spécialisée en quoi&amp;nbsp;?&amp;nbsp;», nous rétorque-t-on souvent. Question légitime. Réponse bien souvent décevante pourtant.&amp;nbsp;En rien. Justement&amp;nbsp;! Mon travail consiste à intégrer un quartier, à me familiariser avec son environnement, d’en donner une lecture possible pour, in fine, proposer une offre relationnelle à ses habitants&amp;nbsp; et&amp;nbsp; créer des liens avec les jeunes, ces jeunes en voie de marginalisation. «&amp;nbsp;Vous savez, ceux qui sont là, juste en bas de l’immeuble, qui errent dans le quartier, dans l’attente de jours meilleurs….&amp;nbsp;». Souvent, on nous répond&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Ah, ceux-là&amp;nbsp;! Ceux qui fument toute la journée et qui foutent le bordel le soir&amp;nbsp;!!! Mais il n’y a rien à faire avec eux&amp;nbsp;?»&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Trente deniers suffiront-ils pour trahir la Prévention Spécialisée ?</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Trente-deniers-suffiront-ils-pour-trahir-la-Prevention-Specialisee/</link>
				<pubDate>Mon, 15 Nov 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Trente-deniers-suffiront-ils-pour-trahir-la-Prevention-Specialisee/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;Trente deniers suffiront-ils pour trahir la Prévention Spécialisée&amp;nbsp;?&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;Plaidoirie pour un métier en voie de désagrégation…&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;a name=&#34;eztoc26221_0_0_0_0_1&#34; id=&#34;eztoc26221_0_0_0_0_1&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h6&gt;ou&lt;/h6&gt;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;Quand l’argent s’en mêle tout s’emmêle&amp;nbsp;!!&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;C’est bien mal connaître la Prévention Spécialisée que d’oser vouloir lui imposer une forme de gestion bureaucratique&lt;sup&gt; &#xA;                        &lt;a name=&#34;sdfootnote1anc&#34; href=&#34;#sdfootnote1sym&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/sup&gt;&#xA; voire technocratique&lt;sup&gt; &#xA;                        &lt;a name=&#34;sdfootnote2anc&#34; href=&#34;#sdfootnote2sym&#34;&gt;2&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/sup&gt;&#xA; de son activité. Ou du moins, cela révèle-t-il une connaissance superficielle théorique et conceptuelle se traduisant aujourd’hui par une volonté fantaisiste de plaquer un style d’organisation et de management plus proche du traitement de dossiers passés au filtre de comptes d’apothicaires, alors que devrait être pris en compte en priorité l’individu et ses besoins pour ajuster au mieux les outils et les moyens auxquels recourir pour l’aider. Une belle illustration de l’enfer pavé de bonnes intentions…&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>La question du Corps</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/La-question-du-Corps/</link>
				<pubDate>Tue, 09 Nov 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/La-question-du-Corps/</guid>
				<description>&lt;a name=&#34;eztoc25930_0_0_1&#34; id=&#34;eztoc25930_0_0_1&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h4&gt;&lt;span&gt;Ce texte représente ma communication que j’ai apportée en introduction du séminaire de Joseph Rouzel&amp;nbsp;: &lt;span&gt;«&amp;nbsp;Malheur dans le Capitalisme&amp;nbsp;»,&lt;/span&gt;&#xA;&amp;nbsp;tenu ce 12 octobre dernier à Psychasoc, où j’ai présenté une vingtaine de peintures et de dessins relatant en partie mes dernières productions récentes.&lt;/span&gt;&#xA;&lt;/h4&gt;&lt;p&gt;&#xA;&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&#xA;&lt;div class=&#34;object-right&#34;&gt;&lt;div class=&#34;content-view-embeddedmedia&#34;&gt;&#xA;&lt;div class=&#34;class-image&#34;&gt;&#xA;&#xA;&lt;div class=&#34;attribute-image&#34;&gt;&#xA;&lt;p&gt;      &#xA;&#xA;    &#xA;        &#xA;    &#xA;                                &#xA;                &lt;img loading=&#34;lazy&#34; decoding=&#34;async&#34; alt=&#34;Œuvre de Geneviève Dindart&#34; src=&#34;https://www.psychasoc.com/var/psychasoc/storage/images/media/images/_gdintro4/26183-1-fre-FR/_GDIntro_reference.png&#34; width=&#34;508&#34; height=&#34;230&#34;  style=&#34;border: 0px;&#34; title=&#34;&#34; /&gt;&#xA;            &#xA;    &#xA;    &#xA;      &lt;/p&gt;&#xA;&lt;/div&gt;&#xA;&lt;/div&gt;&#xA;&lt;/div&gt;&#xA;&#xA;&lt;/div&gt;&#xA;&lt;p&gt;Comment faire lien ce soir entre mon travail et le texte de Freud&amp;nbsp;: &lt;span&gt;«&amp;nbsp;Malaise dans la Civilisation&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&#xA;&amp;nbsp;qui introduira le séminaire 2011 de Joseph Rouzel&amp;nbsp;: &lt;span&gt;«&amp;nbsp;Malheur dans le Capitalisme&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&#xA;&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>De Freud à l’organisation du travail : réflexion d’un directeur</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/DE-FREUD-A-L-ORGANISATION-DU-TRAVAIL-REFLEXION-D-UN-DIRECTEUR/</link>
				<pubDate>Tue, 26 Oct 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/DE-FREUD-A-L-ORGANISATION-DU-TRAVAIL-REFLEXION-D-UN-DIRECTEUR/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;DE FREUD A L’ORGANISATION DU TRAVAIL&lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt;&amp;nbsp;: &lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt;REFLEXION D’UN&lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt;DIRECTEUR&lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt;.&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Malaise dans la civilisation.&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Dans un premier temps, en 1930, Freud intitule son livre&amp;nbsp;:&amp;nbsp;&lt;i&gt;«&amp;nbsp;Malheur dans la Civilisation&amp;nbsp;».&lt;/i&gt;&#xA;Son éditeur, prudent, lui suggère de substituer malaise à malheur, pour limiter la connotation pessimiste liée à ce premier choix.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Freud, donc, nous dit que le malaise est de structure.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Il fait un parallèle entre l’évolution du petit d’homme et le développement de la civilisation.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Transfert de travail et amour de transfert</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Transfert-de-travail-et-amour-de-transfert/</link>
				<pubDate>Mon, 25 Oct 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Transfert-de-travail-et-amour-de-transfert/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;BADIER FABIENNE&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Transfert de travail et amour de transfert&lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt;      &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt;&amp;nbsp; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Comprenant quatre membres, notre cartel s’est constitué en septembre dernier lors de l’après midi des cartels. Nous avons choisi le plus-un et nos réunions se sont tenues chez lui pour travailler le séminaire VIII «&amp;nbsp;Le Transfert&amp;nbsp;» de Lacan.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;S’engager dans un cartel, c’est s’exposer, risquer de faire fausse piste, d’être en désaccord, et revenir en arrière. On y trouve un écho intérieur, quelque chose nous parle à propos de notre expérience, nous interpelle ou nous questionne. Le chemin n&#39;est pas linéaire, on n’est pas indifférent. Mais surtout on n’est pas seul : ce chemin sur lequel on s’engage, riche de notre singularité, on le parcoure à plusieurs.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Les travailleurs sociaux, dernier rempart d’un service au public ? Que font les formateurs ?</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Les-travailleurs-sociaux-dernier-rempart-d-un-service-au-public-Que-font-les-formateurs/</link>
				<pubDate>Thu, 07 Oct 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Les-travailleurs-sociaux-dernier-rempart-d-un-service-au-public-Que-font-les-formateurs/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;Les travailleurs sociaux, dernier rempart d’un service au public&amp;nbsp;?&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;Que font les formateurs&amp;nbsp;?&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;La presse spécialisée mais aussi généraliste a salué la naissance d’un nouveau conglomérat du secteur social, éducatif et médico-social. Les deux associations qui regroupaient jusqu’à présent un grand nombre de centres de formations du social ont subi une OPA (bienveillante, malveillante, téléguidée par eux-mêmes ou imposée par le marché&amp;nbsp;? «&amp;nbsp;rayer la mention inutile&amp;nbsp;») d’un nouvel opérateur de formation&amp;nbsp;: UNAFORIS.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Petit guide à l’usage des professionnels de la santé soumis à la démarche qualité, aux guides de bonnes pratiques et à la transformation aveugle du social en entreprise.</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Petit-guide-a-l-usage-des-professionnels-de-la-sante-soumis-a-la-demarche-qualite-aux-guides-de-bonnes-pratiques-et-a-la-transformation-aveugle-du-social-en-entreprise/</link>
				<pubDate>Sat, 25 Sep 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Petit-guide-a-l-usage-des-professionnels-de-la-sante-soumis-a-la-demarche-qualite-aux-guides-de-bonnes-pratiques-et-a-la-transformation-aveugle-du-social-en-entreprise/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;Recommandations professionnelles&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;table class=&#34;renderedtable&#34; border=&#34;1&#34; cellpadding=&#34;2&#34; cellspacing=&#34;0&#34; width=&#34;655&#34;&gt;&#xA;&lt;tr&gt;&#xA;&lt;td width=&#34;639&#34; valign=&#34;top&#34;&gt;  &lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;Petit guide à l’usage des professionnels de la santé soumis à la démarche qualité, aux guides de bonnes pratiques et à la transformation aveugle du social en entreprise&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&#xA;  &lt;/td&gt;&#xA;&#xA;&lt;/tr&gt;&#xA;&#xA;&lt;/table&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Il est préconisé de diffuser ce guide auprès des professionnels intervenant dans le champ de la santé, mais aussi auprès de tous ceux qui refusent d’accepter que tout puisse se marchandiser, se standardiser, se calculer et se “manager”.&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;En guise d’introduction :&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Petit discours aux psychiatres de Sainte Anne</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Petit-discours-aux-psychiatres-de-Sainte-Anne/</link>
				<pubDate>Thu, 23 Sep 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Petit-discours-aux-psychiatres-de-Sainte-Anne/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;i&gt;En 1966 avait été créé, sous l’autorité du Dr. henri Ey, le Cercle d’études psychiatriques. Un cycle d’enseignement avait été organisé, dans lequel une section était réservée à la psychanalyse. C’est dans ce cadre que le Dr. Jacques Lacan avait accepté d’intervenir. Le 10 novembre 1967, il y fit une&amp;nbsp;conférence sur la psychanalyse et la formation du psychiatre. Cette conférence fut enregistrée sur bande magnétique. Rappelons le contexte de l’époque&amp;nbsp;: la «&amp;nbsp;Proposition du 9 octobre&amp;nbsp;» par le Dr. Lacan, avec les dissensions qui allaient aboutir à la création du «&amp;nbsp;Quatrième Groupe&amp;nbsp;», la préparation de la revue «&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&#xA;Scilicet&lt;i&gt;&amp;nbsp;» avec son principe du texte non signé, l’annonce faite par Lacan du litre de son prochain séminaire sur «&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&#xA;l’Acte psychanalytique&lt;i&gt;&amp;nbsp;» et l’annonce concomitante de l’échec de son enseignement en tant qu’il ne s’était adressé qu’à des psychanalystes. Le transcripteur a pris le parti de donner à ce «&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&#xA;petit discours aux psychiatres de Sainte-Anne&lt;i&gt;&amp;nbsp;», une forme écrite qui reproduise dans la mesure du possible le style parlé, avec les artifices de ponctuation qui ne peuvent être évités. Sont maintenus les suspens, les hésitations, scansions, répétitions et lapsus comme parties intégrantes du discours. Des indications sur les variations du ton auraient inutilement surchargé le texte, qu’on sache seulement que l’orateur ne se privait pas d’en faire usage&amp;nbsp;: mordant, voire grinçant au début, incisif et concis dans la partie où il s’agit de la théorie du langage, confidentiel et d’une grande douceur à la fin. La très mauvaise qualité de l’enregistrement n’a pas permis de transcrire en totalité quelques passages. D’où l’utilisation des signes […] qui indiquent des passages absolument inaudibles et donc laissés en blanc ou les corrections du transcripteur. Entre crochets &amp;lt;…&amp;gt; quelques rares corrections au texte de la transcription originale. Enfin entre parenthèses sont notées les réactions de la salle.&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>La prétendue « imposture maternologique »</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/La-pretendue-imposture-maternologique/</link>
				<pubDate>Sat, 11 Sep 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/La-pretendue-imposture-maternologique/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&#xA;&lt;b&gt;Date : &lt;/b&gt;&#xA;15.02.2008 &lt;br /&gt;&#xA;&lt;b&gt;Auteur : &lt;/b&gt;&#xA;Christian Godin&lt;/p&gt;&#xA;&lt;a name=&#34;eztoc23727_1&#34; id=&#34;eztoc23727_1&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h2 class=&#34;text-justify&#34;&gt;La prétendue «&amp;nbsp;imposture maternologique&amp;nbsp;»&lt;/h2&gt;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;À propos d&#39;une mise à mort &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Dénonciation d&#39;une dénonciation&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;C&#39;est avec consternation que j&#39;ai pris connaissance, il y a quelques jours, du texte de Sandrine Aumercier « L&#39;imposture maternologique », auquel je voudrais réagir à plusieurs titres.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;Je suis philosophe, auteur d&#39;une trentaine d&#39;ouvrages dont &lt;i&gt;La Totalité&lt;/i&gt;&#xA; (7 volumes, Champ Vallon, 1996-2003). Si je commence par ce « titre&amp;nbsp;», ce n&#39;est ni par orgueil ni par vanité, mais pour effacer un anonymat souvent gênant quand on tombe sur les pages d&#39;Internet. C&#39;est aussi parce qu&#39;ayant travaillé sur l&#39;idée de totalité (dont madame Aumercier se gausse dans son article), j&#39;ai été moi également traité d&#39;imposteur par des « collègues » qui n&#39;en avaient pas tant à mes idées (qu’ils n&#39;ont évidemment même pas pris la peine de chercher à connaître) qu&#39;à mon existence. Je ne veux pas dire qu&#39;ils voulaient me tuer mais, plus simplement, moins tragiquement, qu&#39;ils auraient voulu que je n&#39;existe pas.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Invention sécuritaire et violence pure: appel à une éthique de la résistance</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Invention-securitaire-et-violence-pure-appel-a-une-ethique-de-la-resistance/</link>
				<pubDate>Mon, 06 Sep 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Invention-securitaire-et-violence-pure-appel-a-une-ethique-de-la-resistance/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;Invention sécuritaire et violence pure: appel à une éthique de la résistance&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;1. Un gouvernement d&#39;exception et des silences coupables&lt;/i&gt;&#xA;. 2&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;2. Un continuum idéologique&lt;/i&gt;&#xA;. 3&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;3. «&amp;nbsp;Liberté, Egalité, Tsigane&amp;nbsp;»&lt;/i&gt;&#xA;. 5&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;4. Décomplexion et violence pure&lt;/i&gt;&#xA;. 6&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;5. Non la peur, mais une éthique de la résistance&lt;/i&gt;&#xA;. 7&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Peu le voient. Certains commencent à le soupçonner. La chose transpire dans maintes analyses, mais n&#39;accède pas à une formulation directe, comme si cette vérité devait demeurer forclose en raison de sa monstruosité. Comme si au cœur de cette évidence il y avait un vide impensable. Il est urgent pourtant d&#39;en formuler au moins l&#39;hypothèse et d&#39;en interroger la validité : le premier agent de l&#39;insécurité, de la xénophobie et de la violence est devenu aujourd&#39;hui notre gouvernement, leur principal producteur notre Etat, leur premier responsable notre président.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>La supervision : un lieu pour le malentendu (monographie 8e promotion)</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/LA-SUPERVISION-UN-LIEU-POUR-LE-MALENTENDU-Monographie-8e-promotion/</link>
				<pubDate>Mon, 06 Sep 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/LA-SUPERVISION-UN-LIEU-POUR-LE-MALENTENDU-Monographie-8e-promotion/</guid>
				<description>&lt;p&gt;J&#39;ai commencé ce travail relativement tard, je ne savais pas ce que je pourrais bien écrire à propos de la commande qui nous était faite. Ce n&#39;était pourtant pas faute d&#39;y penser, de me demander comment et par quel bout attraper la question .Je suis passée par plusieurs étapes dont je passerai sur la description, sauf peut être lorsque je me suis surprise à me demander ce qui pourrait bien présenter pour &amp;quot;l&#39;autre &amp;quot;un intérêt à être lu, écouter, etc, etc.… Alors pour réussir à éviter je l&#39;espère les sirènes de la séduction et tenter de témoigner simplement de mon travail, j&#39;ai décidé de m&#39;appliquer la même consigne que j&#39;énonce à chaque début de séances de supervision : dire ce qui vient, comme ça vient, sans chercher à plaire à qui que ce soit, à commencer à soi même.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Le projet de loi réformant les soins en psychiatrie : une insulte à la culture</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Le-projet-de-loi-reformant-les-soins-en-psychiatrie-une-insulte-a-la-culture/</link>
				<pubDate>Mon, 06 Sep 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Le-projet-de-loi-reformant-les-soins-en-psychiatrie-une-insulte-a-la-culture/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;Le projet de loi réformant les soins en psychiatrie&amp;nbsp;: une insulte à la culture&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;«&amp;nbsp;Il faut être bête comme l’homme l’est si souvent pour dire des choses aussi bêtes que bête comme ses pieds, gai comme un pinson……&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Le pinson n’est pas gai, il est juste gai quand il est gai, triste quand il est triste ou ni triste ni gai.&amp;nbsp;» &lt;/i&gt;&#xA;J&lt;i&gt;.&lt;/i&gt;&#xA;Prévert&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Lorsque s’imposera&amp;nbsp; le bilan de l’action présidentielle de Nicolas Sarkozy, on ne manquera pas de constater&amp;nbsp; la déflagration qu’il aura initiée entre l’Etat et les avancées civilisatrices, les acquis culturels de notre pays. Et l’on pourra dresser un sinistre catalogue&amp;nbsp;: discours à l’université de Dakar sur l’homme Africain «&amp;nbsp;pas assez entré dans l’histoire&amp;nbsp;», loi organisant les soins psychiatriques&amp;nbsp; sous contraintes en ambulatoire, centres de rétentions administratives à perpétuité, démantèlement de «&amp;nbsp;camps&amp;nbsp;» de Roms, de gens du voyage, création d’une inégalité des citoyens devant la loi, plaisanteries de mauvais goût devant les tombes des résistants des Glières, réponses insultantes à des citoyens en colère, mépris pour les lecteurs de la Princesse de Clèves, et bien sûr j’en passe.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Lettre ouverte au président de la République</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Lettre-ouverte-au-president-de-la-Republique/</link>
				<pubDate>Fri, 03 Sep 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Lettre-ouverte-au-president-de-la-Republique/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;Lettre ouverte au président de la République&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;par&lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt; Jacques HOCHMANN&lt;/b&gt;&#xA;, professeur émérite de psychiatrie à l&#39;Université Claude Bernard (Lyon).&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;18.08.10&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;M&lt;/b&gt;&#xA;onsieur le Président,&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Comme vous je suis un fils d&#39;immigré (polonais, en ce qui me concerne). Mon père est venu étudier en France, en 1925, il est retourné se marier au pays, en 1932. Je suis né en France, en 1934 et nous avons, mes parents et moi, été naturalisés français, en 1936, sous le Front Populaire.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>La démarche qualité : cette douce tyrannie de la transparence</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/La-demarche-qualite-cette-douce-tyrannie-de-la-transparence/</link>
				<pubDate>Tue, 31 Aug 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/La-demarche-qualite-cette-douce-tyrannie-de-la-transparence/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;sup&gt; &#xA;                        &lt;a name=&#34;sdfootnote1anc&#34; href=&#34;#sdfootnote1sym&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/sup&gt;&#xA;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Depuis deux décennies, les sociétés libérales tentent d’annexer les sphères d’activités, jusqu’alors relativement épargnées par le monde de la marchandisation, du commerce et de la privatisation&amp;nbsp;: le social, la santé, et l’éducation...&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Les années 90 ont ainsi restauré les vertus de l’ entreprise et ouvert la boîte de pandore au management avec sa cohorte de modèles et d’outils fétichisés. Cette transformation en profondeur, contaminée par l’idéologie managériale néolibérale, tend ainsi à normaliser les comportements, et à formater les consciences. Aujourd’hui, un changement paradigmatique&lt;sup&gt; &#xA;                        &lt;a name=&#34;sdfootnote2anc&#34; href=&#34;#sdfootnote2sym&#34;&gt;2&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/sup&gt;&#xA; est à l’œuvre dans le champ social, il a la l’ambition d’opérer en douceur et avec la complicité d’un certain nombre de professionnels une mue lexicale sans précédent&amp;nbsp;: nous passons du sujet à l’usager et de l’usager au client-roi. Ce travail au départ discret, se manifeste aujourd’hui sans retenu et prépare tout le secteur à accepter l’horizon indépassable, de ce que Michel Chauvière a appelé la&amp;nbsp;«&amp;nbsp;&lt;i&gt;chalandisation&lt;/i&gt;&#xA;&amp;nbsp;», c’est à dire «&amp;nbsp;&lt;i&gt;une aire d’attraction commerciale et de déambulation des clients&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&#xA;» qui traduit la banalisation plus ou moins marchande du social et la domination d’une logique financière&lt;sup&gt; &#xA;                        &lt;a name=&#34;sdfootnote3anc&#34; href=&#34;#sdfootnote3sym&#34;&gt;3&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/sup&gt;&#xA;.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Le psychanalyste Conrad Stein nous a quitté</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Le-psychanalyste-Conrad-Stein-nous-a-quitte/</link>
				<pubDate>Tue, 31 Aug 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Le-psychanalyste-Conrad-Stein-nous-a-quitte/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;Le psychanalyste Conrad Stein nous a quitté&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Décédé le 16 août 2010, à Paris, Conrad Stein est né à Berlin en 1924. Sa mère, sa sœur et lui-même fuient le régime nazi, dès 1933, à l’initiative du père Gunther Stein, alors journaliste en Chine, et viennent en France. Après ses études de médecine à Paris il soutient sa thèse de doctorat sur « le mutisme chez l’enfant » en 1954. Il a été interne de Pierre Mâle à Henri Rousselle. Il entreprend une analyse chez Marc Schlumberger puis chez Sacha Nacht. Il devient membre titulaire de la Société psychanalytique de Paris (SPP), en 1960. Son talent et son ouverture d’esprit lui donnent une place particulière dans la brillante génération analytique des années soixante. Il est très proche de Granoff, Leclaire, Perrier (la troïka) ainsi que de Lacan qui l’invite à intervenir à son séminaire.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>La règle de trois sur le divan</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/LA-REGLE-DE-TROIS-SUR-LE-DIVAN/</link>
				<pubDate>Sun, 08 Aug 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/LA-REGLE-DE-TROIS-SUR-LE-DIVAN/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;LA REGLE DE TROIS SUR LE DIVAN&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;L&#39;à propos ici est de montrer comment la psychanalyse débloque des difficultés d&#39;apprentissage, et plus singulièrement dans le domaine arithmétique, et encore plus précisément quant au bon usage de la règle de trois.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Qui n&#39;est pas concerné par cette technique de base, ce moteur à trois temps, qui implique conjointement la pratique du système décimal, des quatre opérations et d&#39;un raisonnement approprié.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Ceci concerne tout un chacun, du manutentionnaire jusqu&#39;à l&#39;ingénieur confirmé et au delà !&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>L&#39;acte éducatif (Préface à la nouvelle édition en poche)</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/L-acte-educatif-Preface-a-la-nouvelle-edition-en-poche/</link>
				<pubDate>Tue, 03 Aug 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/L-acte-educatif-Preface-a-la-nouvelle-edition-en-poche/</guid>
				<description>&lt;div class=&#34;&#34;&gt;&#xA;&lt;div class=&#34;content-view-embed&#34;&gt;&#xA;    &lt;div class=&#34;class-folder&#34;&gt;&#xA;    &lt;h2&gt;Présentation de l&#39;acte éducatif au format PDF&lt;/h2&gt;&#xA;&#xA;    &lt;div class=&#34;content-body&#34;&gt;&lt;a href=&#34;https://www.psychasoc.com/content/download/3933/22742/file/L&#39;acte educatif+.pdf&#34;&gt;L&#39;acte educatif+.pdf&lt;/a&gt; 41,20 kB     &lt;/div&gt;&#xA;   &lt;/div&gt;&#xA;&lt;/div&gt;&#xA;&lt;/div&gt;&#xA;&lt;p&gt;-&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;13 ans déjà. L&#39;eau a coulé sous les ponts depuis la première édition en 1997 de cet ouvrage, où je tentais de mettre en mots, à ma façon, selon mon style propre, cet «&amp;nbsp;acte éducatif&amp;nbsp;» si difficile à capter. En effet l&#39;acte éducatif ne se voit pas. On ne peut pas l’enregistrer, le filmer. Ça n’imprime pas&amp;nbsp;! Il ne saurait faire l’objet, comme le croient naïvement les managers de l’action sociale, d’un pointage dans les items d’une grille d’évaluation. L’acte éducatif ne se résume pas à la somme des actions entreprises au quotidien. Ce n’est pas l’agir, ni l’activité, ni encore moins l’activisme. On peut juste l’évoquer dans les rets de l’écriture. Ce qui fait des éducateurs des professionnels dans l&#39;ombre, des travailleurs dans les soutes du lien social, des gueules noires des politiques sociales. On les attend au tournant, les éducateurs. Ils sont pris en tenailles entre commande sociale et demandes des usagers. Les impératifs de la commande sociale d’un côté, ce qui se dit: «&amp;nbsp;réduire les inégalités&amp;nbsp;», mais signifie au fond: ne pas faire de vague. Que les pauvres, les démunis, les handicapés, les cabossé de la&amp;nbsp; vie restent à leur place et se satisfassent de miettes (AAH, RSA , allocations diverses et (a)variées…). Et de l’autre les demandes des sujets, tous différents, tous singuliers, qui essaient dans un moment de l&#39;histoire d&#39;une totale intolérance, de survivre et de vivre. Entre commande sociale et demande de ceux que l&#39;on nomme usagers (bien usagés&amp;nbsp;!), comme entre l&#39;écorce et l&#39;arbre, si j&#39;en crois l&#39;adage, il ne fait pas bon mettre les doigts. Or l&#39;acte en travail social se produit dans cette tension, d&#39;une position que l&#39;on peut sans peine désigner comme «&amp;nbsp;éthique&amp;nbsp;». Une éthique du sujet et un éthique de la responsabilité. Une éthique de conviction et une éthique de la morale sociale, celle qui exige de prendre parti, pour et contre. Pour une société plus juste, plus humaine; contre la machine infernale du capitalisme, machine à briser les collectifs et à détruire la subjectivité. Pour la dignité humaine et contre la transformation de tout ce qu&#39;il y a sur terre en marchandise, l&#39;humain y compris. Ethique qui trouve son prolongement dans la ruse, cette fameuse &lt;i&gt;métis&lt;/i&gt;&#xA;&amp;nbsp;des grecs, que célèbrent Marcel Détienne et Jean-Pierre Vernant dans un ouvrage devenu classique     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote2sym&#34; href=&#34;#sdfootnote2anc&#34;&gt;2&lt;/a&gt;&#xA;        , ruse de l’intelligence commune à tous les métiers de la relation humaine. La ruse n’est pas la tromperie, mais le savoir-faire de l’artisan pour épouser les contours du mouvement et saisir aux cheveux la bonne occase, le &lt;i&gt;kairos&lt;/i&gt;&#xA;. L’acte éducatif ne se conçoit qu’à travers cette ruse. Il nous arrive par surprise. Dans un moment de l’histoire des hommes ravagée par la prétention d’une maîtrise absolue sur la nature, y compris l’humaine, les éducateurs pour produire des actes doivent apprendre à nager en eaux troubles. Ils doivent apprendre à savoir ne pas savoir pour laisser toutes ses chances à la rencontre de l’autre, qu’on l’épingle handicapé, toxicomane, psychotique, etc.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>L’ELOGE DE LA RESPIRATION IDIOTE.  Pour la Révolution psychanalytique.</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/L-ELOGE-DE-LA-RESPIRATION-IDIOTE.-Pour-la-Revolution-psychanalytique/</link>
				<pubDate>Thu, 01 Jul 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/L-ELOGE-DE-LA-RESPIRATION-IDIOTE.-Pour-la-Revolution-psychanalytique/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;L’ELOGE DE LA RESPIRATION IDIOTE&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Pour la Révolution psychanalytique&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;1 Gigi&amp;nbsp;: portrait inspiré d’un jeune homme&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Gigi est un jeune adulte de 34 ans. Le soir, avant de s’endormir, il fume des joints dans sa chambre, seul mais parfois avec un copain de rencontre.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;D’origine espagnole, il a les cheveux gominés en arrière, le visage émacié et les sourcils profonds donnent à ses yeux un regard plus sombre encore.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>L’enjeu maternel, ou la naissance du petit d’homme.</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/L-enjeu-maternel-ou-la-naissance-du-petit-d-homme/</link>
				<pubDate>Thu, 01 Jul 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/L-enjeu-maternel-ou-la-naissance-du-petit-d-homme/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-right&#34;&gt;&lt;i&gt;«&amp;nbsp;… un sentiment de piété effleura Ulrich&lt;/i&gt;&#xA;&amp;nbsp;&lt;i&gt;quand il pensa à tout ce qu’il avait encore en lui-même de non résolu.&amp;nbsp;»&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-right&#34;&gt;R. Musil,&lt;i&gt;&amp;nbsp;L’homme sans qualités, &lt;/i&gt;&#xA;Tome 2, p. 41, Seuil, coll. Points&lt;i&gt;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&#xA;&lt;div class=&#34;object-left&#34;&gt;&lt;div class=&#34;content-view-embeddedmedia&#34;&gt;&#xA;&lt;div class=&#34;class-image&#34;&gt;&#xA;&#xA;&lt;div class=&#34;attribute-image&#34;&gt;&#xA;&lt;p&gt;      &#xA;&#xA;    &#xA;        &#xA;    &#xA;                                &#xA;                &lt;img loading=&#34;lazy&#34; decoding=&#34;async&#34; alt=&#34;Illustration – L’enjeu maternel, ou la naissance du petit d’homme.&#34; src=&#34;https://www.psychasoc.com/var/psychasoc/storage/images/media/images/un-sentiment-de-piete-effleura-ulr-ich-quand-il-pensa-a-tout-ce-qu_html_608121b5/20828-1-fre-FR/un-sentiment-de-piete-effleura-Ulr-ich-quand-il-pensa-a-tout-ce-qu_html_608121b5_reference.jpg&#34; width=&#34;433&#34; height=&#34;600&#34;  style=&#34;border: 0px;&#34; title=&#34;&#34; /&gt;&#xA;            &#xA;    &#xA;    &#xA;      &lt;/p&gt;&#xA;&lt;/div&gt;&#xA;&lt;/div&gt;&#xA;&lt;/div&gt;&#xA;&#xA;&lt;/div&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;&lt;i&gt;Pourquoi «&amp;nbsp;l’enjeu maternel&amp;nbsp;», pourquoi revenir sur la «&amp;nbsp;naissance&amp;nbsp;»&amp;nbsp;? &lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;&lt;i&gt;Parce qu’en ces temps de dite «&amp;nbsp;perte des repères&amp;nbsp;» – quels repères&amp;nbsp;? – j’estime que nous ne saurions véritablement nous orienter dans les cas, les pratiques, éclairer avec quelque rigueur notre médiation éducative, sans une réflexion renouvelée sur les enjeux, &lt;/i&gt;&#xA;enjeux de représentation&lt;i&gt;, qui président à la naissance du petit d’homme. Et d’abord sur l’enjeu maternel, qui ne saurait bien sûr être isolé de la question du père. &lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>C&#39;est arrivé près de chez vous !</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/C-est-arrive-pres-de-chez-vous/</link>
				<pubDate>Tue, 29 Jun 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/C-est-arrive-pres-de-chez-vous/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;C&#39;est arrivé près de chez vous !&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Non, ce n&#39;est pas le nouveau Poelvoorde ! C&#39;est du sérieux, du corsé, de l&#39;insupportable, et probablement du pratiqué au quotidien ! Non, ce n&#39;est pas à mettre au passé composé, mais au présent : cela arrive près de chez vous ! C&#39;est donc à prendre en compte, d&#39;urgence, tant qu&#39;il est encore temps !&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Sur le moment, ce qui m&#39;a le plus révolté, c&#39;était de me rendre compte que, dans un pays de tradition démocratique comme la Belgique, il suffisait d&#39;être accusé par la mère de son enfant pour être présumé coupable, alors que tout notre système juridique se fonde sur la présomption d&#39;innocence&lt;/i&gt;&#xA;. Voilà c&#39;est dit ! C&#39;est même écrit et très bien, sans haine, épongé de toute passion inutile, avec rigueur et méthode, dans l&#39;ouvrage accablant de Marcello Sereno, &lt;i&gt;Comment priver un enfant de son père&lt;/i&gt;&#xA; (1). Le sous-titre de l&#39;ouvrage ajoute : &lt;i&gt;un dysfonctionnement ordinaire de la justice&lt;/i&gt;&#xA;. C&#39;est un pavé dans la mare des juges mais aussi bien dans celle des travailleurs sociaux, des policiers, des experts et des psys de tous bords ; c&#39;est aussi un témoignage remarquable pour quiconque, au-delà des mots d&#39;ordre et des consignes du politiquement correct de l&#39;époque, continue à se demander si nous sommes, dans nos agissements, à la hauteur de nos prétentions, si les droits de l&#39;homme chers à chacun sont vraiment pris en compte et à bon escient.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Le statut de psychothérapeute : vers une psychothérapie d’Etat ?</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Le-statut-de-psychotherapeute-vers-une-psychotherapie-d-Etat/</link>
				<pubDate>Tue, 29 Jun 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Le-statut-de-psychotherapeute-vers-une-psychotherapie-d-Etat/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;&lt;b&gt;Le statut de psychothérapeute&amp;nbsp;: vers une psychothérapie d’Etat&amp;nbsp;?&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Le décret n°2010-534 du 20 mai 2010 vient définir l’accès au titre de psychothérapeute. Il entend venir&amp;nbsp; clore une longue et vieille histoire.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;A son origine, elle s’est justifiée d’une protection de cette fonction et de ses clients contre l’emprise des sectes. A son point de départ, nous trouvons le Docteur Accoyer, actuel Président de l’Assemblée Nationale, simple député UMP alors. Cette question semblait particulièrement le préoccuper puisqu’il avait organisé dès 2000 un colloque sur &lt;i&gt;La psychothérapie et la loi.&lt;/i&gt;&#xA; Sa première proposition législative en 2001 ayant été écartée, il dépose le 16 octobre 2003 un nouveau texte d’amendement dans le souci de «&amp;nbsp;&lt;i&gt;réserver la psychothérapie aux médecins psychiatres, médecins et psychologues&amp;nbsp;». &lt;/i&gt;&#xA;Le 9 août 2004, une première loi avait subordonné l’usage du titre de psychothérapeute à l’inscription dans une registre national. Le décret actuel vient en préciser les conditions d’accès.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Note de lecture sur &#34;Psy de banlieue&#34; de José Morel Cinq-Mars.</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Note-de-lecture-sur-Psy-de-banlieue-de-Jose-Morel-Cinq-Mars/</link>
				<pubDate>Tue, 29 Jun 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Note-de-lecture-sur-Psy-de-banlieue-de-Jose-Morel-Cinq-Mars/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Note de lecture,&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;José Morel Cinq-Mars, Psy de banlieue, ères, 2010, 13 €.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;En recevant cet ouvrage, j’ai failli crier au plagiat et intenter un procès à son auteur. Ça fait des lustres que je trimbale dans mes carnets ce titre&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Psy de banlieue&amp;nbsp;» qui m’irait comme bague au doigt pour un futur ouvrage. Mais voilà&amp;nbsp;: c’est pris et bien pris. José Morel Cinq-Mars s’est emparée allègrement de ce signifiant qui lui fait un chapeau à ravir et elle en bricole une mouture &amp;nbsp;de son style&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;psyd’blanlieue&amp;nbsp;», dont je ne peux que saluer l’invention. Sont-ce ses origines québécoises, sa complexion naturelle à la légèreté et à l’humour, toujours est-il que cet ouvrage se présente comme une perle.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>La Défenestration.  Cette culbute de l&#39;Après Cogito cartésien.</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/La-Defenestration.-Cette-culbute-de-l-Apres-Cogito-cartesien/</link>
				<pubDate>Mon, 28 Jun 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/La-Defenestration.-Cette-culbute-de-l-Apres-Cogito-cartesien/</guid>
				<description>&lt;p&gt;La Défenestration&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Cette culbute de l&#39;Après &lt;i&gt;Cogito&lt;/i&gt;&#xA; cartésien&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;Introductioon :&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;Le présent commentaire sur le propos de la phénoménologie que je rapporte ici dans cette réflexion est cet exposé de Marc Richir auteur contemporain, qui digne émule de ce nouveau courant d&#39;idées qui si radicalement, remisait dans la pensée contemporaine, les fondements trop ancrés de la pensée classique, visant dans ce contexte critique, plus spécialement la dialectique des concepts en rapport avec la philosophie de la conscience, dans la civilisation occidentale. Richir donc contribua de sa plume, à cette revue spéciale consacrée à l&#39;oeuvre et la mémoire de Merleau-Ponty, ouvrage de la collection l&#39;Arc en 1991 publié aux éditions de la Librairie Duponchelle à Paris.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Rencontre avec Mélodie</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Rencontre-avec-Melodie/</link>
				<pubDate>Mon, 21 Jun 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Rencontre-avec-Melodie/</guid>
				<description>&lt;a name=&#34;eztoc20584_1&#34; id=&#34;eztoc20584_1&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h2&gt;Rencontre avec Mélodie&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Le mardi 15 septembre, Mélodie rentre de l’école à 11H30, comme d’habitude. Toute la famille est réunie pour le repas lorsque des coups violents sont frappés à la porte. Des policiers entrent, accompagnés de leurs chiens. Ils se saisissent du père de Mélodie et l’emmènent. La fillette ne l’a pas revu lorsque Arnaud, rééducateur, la rencontre pour la première fois.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Le réel, ça vous tombe dessus sans crier gare. Lacan le définit comme «&amp;nbsp;la limite de notre expérience&amp;nbsp;», l’impossible à penser, l’impossible à dire.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Sauve ta  peau ma belle ! (intrigue policière)</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Sauve-ta-peau-ma-belle-!-intrigue-policiere/</link>
				<pubDate>Tue, 08 Jun 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Sauve-ta-peau-ma-belle-!-intrigue-policiere/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-left&#34;&gt;Nouvelle de cs&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;toutes ressemblances ou similitudes avec des personnages ou situations existantes ou ayant existé sont fortuites et involontaires.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;Je me suis réveillée un matin à&amp;nbsp; peu près à la 40 quarantaines .L&#39;âge, un déclic... clic ...&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;Je viens de retourner sur les bancs de l&#39;école !&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;Si encore je savais où j&#39;en suis…&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;Paumée, perdue dans mon labyrinthe souterrain...&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;J&#39;ai bientôt 40 ans, ma fille Lola 20. &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;Je m&#39;appelle Sofia et mon compagnon...Jules...&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;Nous vivons à Pau dans le centre ville, prés de la Place Verdun...&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>La science et le fondement.</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/La-science-et-le-fondement./</link>
				<pubDate>Mon, 31 May 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/La-science-et-le-fondement./</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;La science et le fondement&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Du caractère normatif occulte du discours scientifique et de l’ordre psy.&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;Brèves remarques.&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&amp;nbsp;Daniel Pendanx&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;_____________ &lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;« Après ces deux guerres totalisantes, échec de la philosophie et de l’art tragique, échec au seul profit de la science-action, la metteuse en œuvre, devenue, la gueuse en son fait-tout, sous ses visages meurtriers et ses travestis, le passeur de notre vie hybridée, pour elle affaire triviale » &lt;/i&gt;&#xA;(René Char)&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Féminin et mysticisme: mort ou vif</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Feminin-et-mysticisme-mort-ou-vif/</link>
				<pubDate>Sun, 30 May 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Feminin-et-mysticisme-mort-ou-vif/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;Séminaire du 4 mai 2010&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Féminin et mysticisme: mort ou vif.&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Liminaire d’actualité : L’avion qui devait nous emmener à Damas pour le colloque « Féminin et expérience mystique dans la psychanalyse » est resté cloué au sol à cause du nuage islandais. A qui s&#39;en prendre?&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;L&#39;explosion au même moment d&#39;un puits de pétrole en golfe du Mexique reçoit pour réponse de BP: on paiera!&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Nous les humains, les êtres parlants jaillis de l’humus, avons la prétention de tout maîtriser. Oubliant ce que Kant déjà nous disait: la terre est limitée et nous faisons comme si elle était sans limite.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Quand les adolescents s&#39;expriment, qu&#39;en fait-on ? Place des adultes</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/QUAND-LES-ADOLESCENTS-S-EXPRIMENT-QU-EN-FAIT-ON-PLACE-DES-ADULTES/</link>
				<pubDate>Wed, 19 May 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/QUAND-LES-ADOLESCENTS-S-EXPRIMENT-QU-EN-FAIT-ON-PLACE-DES-ADULTES/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;QUAND LES ADOLESCENTS S&#39;EXPRIMENT,&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;QU&#39;EN FAIT-ON? PLACE DES ADULTES     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Le titre proposé par l’Association APARSA pour cette soirée évoque deux séries de questions que je vais tenter de développer dans l’ordre : Quand les adolescents s&#39;expriment-ils? Comment? Qu&#39;est-ce que s&#39;exprimer ? Et ensuite en tant qu’adultes, qu’en fait-on ?&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;I- Quand les adolescents s’expriment.&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Commençons par baliser le chemin à partir d’un mode d’expression très présent à l’adolescence : la poésie. Blaise Cendrars dans &lt;i&gt;La prose du Transsibérien et de la petite Jehanne de France&lt;/i&gt;&#xA;, publié en 1913, revient sur un moment de son adolescence. Né à la Chaudefond en Suisse, à 15 ans il s’échappe de chez ses parents et par pour la Russie. Il tombe en plein milieu du désastre qui précède la Révolution de 1917 : massacres de la place Rouge en 1905, misère du peuple, désorganisation sociale etc Il prend un train qui traverse toute la Siberie. C’est cette épopée qui qu’il célèbre quelques années plus tard. Le manuscrit que l’on peut consulter à la Bibliothèque Saint Geneviève à paris, se présente comme un rouleau très long, d’un côté le poème déploie ses volutes en traversant divers typographie, et en regard Sonia Delaunay a peint ses arabesques.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>A propos de l&#39;ouvrage de J. et F. Rouzel: &#34;Le travail social est un acte de résistance&#34;</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/A-propos-de-l-ouvrage-de-J.-et-F.-Rouzel-Le-travail-social-est-un-acte-de-resistance/</link>
				<pubDate>Tue, 18 May 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/A-propos-de-l-ouvrage-de-J.-et-F.-Rouzel-Le-travail-social-est-un-acte-de-resistance/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Recension de l’ouvrage « Le travail social est un acte de résistance » de Fanny et Joseph Rouzel, Paris : Dunod, 2009.&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Par Jacques Cabassut.&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&#xA;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&#xA;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&amp;nbsp;De quoi « Rouzel » est-il le nom ?&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Tel pourrait être en effet le titre de l’ouvrage «&lt;i&gt;&amp;nbsp;Le travail social est un acte de résistance&lt;/i&gt;&#xA;&amp;nbsp;». C’est à la fin de ce dernier que l’on apprend que Jeannette, résistante du réseau breton nommé « turquoise », mourra à Ravensbruck en mars 1945. C’était la tante des « Rouzel » qui pour la première fois sont réunis ici dans l’acte d’écriture. Ainsi, l’acte de résistance, dans le travail social, contre l’idéologie postmoderne, comme durant les périodes sombres de notre histoire, est une affaire sérieuse où chacun joue sa vie, même si le plus souvent c’est de son existence dont il s’agit.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>L&#39;affaire Onfray</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/L-affaire-Onfray/</link>
				<pubDate>Tue, 18 May 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/L-affaire-Onfray/</guid>
				<description>&lt;p&gt;L’affaire Onfray.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Ce texte un peu décousu est extrait du Forum du site « Psychasoc.com ». Je ne donne que mes interventions, qui évidemment font relance… &lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Voilà ça recommence. Après le livre glauque, c&#39;est Onfray qui s&#39;y colle avec la hargne, sans un brin d&#39;humour, de &amp;quot;déboulonner l&#39;idole&amp;quot;. On peut s&#39;attaquer à Freud, d&#39;autres l&#39;ont fait et brillamment, mais encore faut-il lire ses textes. On ne peut se contenter de ragots et bruits de chiottes. Peut-être la seule réplique possible - car pour le moment c&#39;est la grande muette - serait que chacun de ceux qui sont passés par la cure analytique disent ce qu&#39;ils en ont tiré, sur le plan personnel, dans leur famille, dans leurs relations, dans leur boulot etc (écrit avant la parution de l’ouvrage)&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Mon analyste est mort … Vive l’analyste !</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Mon-analyste-est-mort-Vive-l-analyste/</link>
				<pubDate>Tue, 04 May 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Mon-analyste-est-mort-Vive-l-analyste/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Mon analyste est mort … Vive l’analyste !&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Par Jacques Cabassut&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Hommage à Jack Boulet&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt; « &lt;i&gt;La destitution subjective n’est pas moindre à interdire cette passe de ce qu’elle doive, comme la mer, être toujours recommencée&lt;/i&gt;&#xA; »&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt; Jacques Lacan, l’acte analytique, 1967-68.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;« Rappelle-toi ce chien de mer&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Que nous libérions sur parole&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Et qui gueule dans le désert&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Des goémons de nécropole »&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt; Léo Ferré, La mémoire et la mer, 1969-70.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Faudrait-il se taire ?</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Faudrait-il-se-taire/</link>
				<pubDate>Wed, 28 Apr 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Faudrait-il-se-taire/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;Faudrait-il se taire ?&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Comme &lt;i&gt;Libération,&lt;/i&gt;&#xA; de nombreux journaux ont annoncé à là une, souvent dans les termes d&#39;une familière malignité,&lt;i&gt; l&#39;assassinat du père Freud par Onfray     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        .&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt; Au hit-parade du commerce spectaculaire le penseur populaire ne cesse de marquer des points. Son livre,&lt;i&gt; le crépuscule d&#39;une idole, l&#39;affabulation freudienne&lt;/i&gt;&#xA;, n&#39;est pas encore paru que le tintamarre médiatique en fait un best-seller.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt; La presse offre en pâture aux regards de foules concupiscentes les découvertes d’un penseur copulaire à la solde des marchands de réalités spectrales : Freud aurait couché avec sa belle-sœur, pris de la cocaïne et même dédicacé à Mussolini sa réponse à Albert Einstein : « &lt;i&gt;pourquoi la guerre ? » &lt;/i&gt;&#xA;! Il y a là de quoi heurter la morale d&#39;un philosophe hédoniste devenu censeur populaire. A moins que celui-ci, fasciné par son image au miroir des médias, n’y découvre l&#39;horreur d&#39;un regard étranger et ne combatte avec hargne celui qui sut si bien analyser le destin tragique des personnalités narcissiques.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>La psychanalyse de Freud – ou la sorcière du temps de la Technique et de la Science.</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/La-psychanalyse-de-Freud-ou-la-sorciere-du-temps-de-la-Technique-et-de-la-Science/</link>
				<pubDate>Wed, 14 Apr 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/La-psychanalyse-de-Freud-ou-la-sorciere-du-temps-de-la-Technique-et-de-la-Science/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;La psychanalyse de Freud – ou la sorcière du temps de la Technique et de la Science.&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Daniel Pendanx&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Après avoir terminé ce texte, reprise de récentes remarques avancées sur le forum du site Œdipe, cet intitulé s’est imposé, soulignant je crois au mieux le motif principal de cette intervention : soutenir que si la psychanalyse est le produit d’une rigueur logique, de facture scientifique, elle n’en demeure pas moins soumise à l’enveloppe du mythe et à l’immaîtrisable de l’inconscient qu’elle découvre. &lt;i&gt;La sorcière du temps de la technique et de la science&lt;/i&gt;&#xA;, voilà qui n’est donc pas sans rapport avec cette définition de la psychiatrie que Legendre proposait en 1984, dans son article &lt;b&gt;Classification et connaissance, remarques sur l&#39;art de diviser et l&#39;institution du sujet&lt;/b&gt;&#xA; (dans Confrontations psychiatriques, n°24) : &lt;i&gt;la science des limites de la science. &lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>La mort comme origine</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/La-mort-comme-origine/</link>
				<pubDate>Sun, 11 Apr 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/La-mort-comme-origine/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;La mort comme origine&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt; Paulette était une femme d’une cinquantaine d’année. La première fois que je la rencontrais elle me tint un discours qui se répétera quasi invariablement, bien qu’au fur et à mesure de nos entrevus quelque chose tendra à s’éclaircir de ce dont elle témoignait. Son discours tournait en rond, à vide, et par là même ne s’inscrivait pas dans sa relation aux autres. Paulette se plaignait de ne pas entendre, mais elle n’était pas sourde au sens où l’entendrait un médecin. Elle s’était rendue sourde à ce monde qui la traversait, qui la dépassait : « le monde va trop vite » me dira-t-elle souvent. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Lettre ouverte aux Cadres du Secteur Social</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Lettre-ouverte-aux-Cadres-du-Secteur-Social/</link>
				<pubDate>Mon, 29 Mar 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Lettre-ouverte-aux-Cadres-du-Secteur-Social/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Lettre ouverte aux Cadres du Secteur Social &lt;/i&gt;&#xA;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;1) Pourquoi nous adresser aux cadres ?&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;table class=&#34;renderedtable&#34; border=&#34;1&#34; cellpadding=&#34;2&#34; cellspacing=&#34;0&#34;&gt;&#xA;&lt;tr&gt;&#xA;&lt;td valign=&#34;top&#34;&gt;  &amp;nbsp;&#xA;  &lt;/td&gt;&#xA;&#xA;&lt;/tr&gt;&#xA;&#xA;&lt;/table&gt;&#xA;&lt;p&gt;Parce que le discours dominant du management, triste avatar de l’incursion de l’idéologie libérale dans nos secteurs, tend à les positionner dans une fonction de décideurs, copiée sur le modèle du chef d’entreprise et de ses supplétifs…&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Nous faisons dès maintenant le pari que plusieurs de nos collègues n’acceptent pas – ou plus – cette dérive utilitariste qui les oblige progressivement à s’inscrire dans le marché de l’action sanitaire et sociale abandonnant ainsi un principe fondateur de nos actions associatives : &lt;b&gt;&lt;i&gt;la mission déléguée de service public.&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Les clefs de la psychanalyse</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Les-clefs-de-la-psychanalyse/</link>
				<pubDate>Sun, 14 Mar 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Les-clefs-de-la-psychanalyse/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;Les clefs de la psychanalyse&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Entretien avec Madeleine Chapsal paru dans &lt;/i&gt;&#xA;L’express &lt;i&gt;du 31 mai 1957, n° 310, puis édité dans Madeleine Chapsal, &lt;/i&gt;&#xA;Envoyez la petite musique, &lt;i&gt;Paris, Grasset, 1984 ; repris dans la coll. « Le livre de poche, biblio essais », 1987. Nous avons conservé les intertitres du journal qui ne figurent pas dans les parutions ultérieures.&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;L’express. – Un psychanalyste, c’est très intimidant. On a le sentiment qu’il pourrait vous manœuvrer à son gré… qu’il en sait plus que vous-même sur les motifs de vos actes.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>« MA BRANCHE »  Histoire d’un tissage.</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/MA-BRANCHE-Histoire-d-un-tissage/</link>
				<pubDate>Thu, 11 Mar 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/MA-BRANCHE-Histoire-d-un-tissage/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;« MA BRANCHE&lt;/b&gt;&#xA; » &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt; Histoire d’un tissage.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;« Tisser c’est vraiment débrouiller un « grand embrouillamini d’affaires », ça c’est une citation grecque, afin de « ranger chaque affaire dans son lieu propre ». C’est entrelacer ce qui est différent, contraire voire hostile afin de produire une toile harmonieuse et unie&lt;i&gt;.&lt;/i&gt;&#xA;»&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&#xA;Charles Melman &lt;i&gt;3 Leçons Lacan et les anciens&lt;/i&gt;&#xA;.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Et plus loin dans le même ouvrage,&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt; « …on trouve chez Lawrence, dans le &lt;i&gt;Serpent à plumes,&lt;/i&gt;&#xA; cette notation que les femmes Navajo, lorsqu’ elles tissent une couverture, elles ménagent toujours sur le bord de la couverture un petit trou : pour que leur âme, en tant qu’elle a pu être coincée à l’occasion de ce tissage, puisse s’échapper, qu’elle ne soit pas captive de ce tissage. Autrement dit, ce petit trou dans la couverture n’est rien d’autre que la place de l’âme de celles ainsi qui l’ont tissée. » &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>DC de la formation</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/DC-de-la-formation/</link>
				<pubDate>Mon, 08 Mar 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/DC-de-la-formation/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;DC &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;b&gt;de la formation&lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt;    &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Pierre Eyguesier &lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt;    &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote2sym&#34; href=&#34;#sdfootnote2anc&#34;&gt;2&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt; I&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt; Dans mon canevas, j’étais parti de la question du désir de l’éducateur, ayant à l’esprit des réminiscences psys (le désir du psychanalyste est-il un désir pur ?, etc.). Plus exactement, ma question de départ était : le désir de l’éducateur est-il un désir spécifique ? Y a-t-il quelque chose comme un « désir d’éduquer » ou la vocation des éducateurs repose-t-elle sur &lt;i&gt;rien de particulier &lt;/i&gt;&#xA;?    &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote3sym&#34; href=&#34;#sdfootnote3anc&#34;&gt;3&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Licenciement : une chef de service témoigne.</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Licenciement-une-chef-de-service-temoigne/</link>
				<pubDate>Thu, 04 Mar 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Licenciement-une-chef-de-service-temoigne/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Licenciement : une chef de service témoigne.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Après dix années d’exercice en tant qu’éducatrice spécialisée en internat et en AEMO, un CAFERUIS, et ces deux années sur un poste de chef de service éducatif placée et déplacée sur deux services, j’ai été licenciée par l’association. &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Je ne peux pas dire « mon » association puisque aujourd’hui, à l’heure où les gros mangent les petits, les professionnels que nous sommes ont oublié cette ancienne notion d’appartenance à un lieu de travail, un jour, on est plus « chez soi » ! « Mon » ancienne association où je m’étais construite et professionnalisée a été reprise par une association de type entreprenariale, forte de plus de 900 salariés, déjà réputée pour licencier ses cadres.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>T’es pas cap ! Fonction de la limite et de l’interdit ; conséquences sur les questions d’éducation.</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/T-es-pas-cap-!-Fonction-de-la-limite-et-de-l-interdit-consequences-sur-les-questions-d-education/</link>
				<pubDate>Fri, 26 Feb 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/T-es-pas-cap-!-Fonction-de-la-limite-et-de-l-interdit-consequences-sur-les-questions-d-education/</guid>
				<description>&lt;p&gt;T’es pas cap ! Qui n’a pas entendu cette exclamation, voire cet ordre, que lance un enfant à un autre. Mis au défi, le petit s’exécute, ou pas. À travers cette courte exclamation entendue notamment dans les cours de récréation, se trouve posée toute ou partie de question de la limite, de son franchissement, de l’interdit, du possible, de l’impossible… Notre société, aujourd’hui, pose de manière accrue la question de la limite et du dépassement de soi. Jusqu’au plus haut sommet de l’État, le dépassement de ses limites est proposé. Nombreux sont les exemples actuels proposant le dépassement de soi, qui par là même font entrer dans le « sans limite ». Forfaits téléphoniques illimités, émission de téléréalité repoussant de nombreuses limites    &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        , exploits sportifs exacerbés par la presse avide du dépassement des limites, nouveaux sports de combat où l’absence de limite exarcerbe les passions. Même si l’exclamation proposée en titre n’est pas nouvelle, force est de constater qu’aujourd&#39;hui la question du dépassement des limites est posée, par moments, comme un projet, sans doute pas encore de société, mais au moins comme projet personnel. Poser la question de la limite renvoie immanquablement vers celle de l’interdit. Pas de limite sans interdit ! Ces deux concepts sont intrinsèquement liés. C’est pourquoi il ne semble ni possible ni souhaitable de les disjoindre. Au cours de mon propos, ils seront intimement liés. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>La souffrance est-elle le propre du travail ?</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/La-souffrance-est-elle-le-propre-du-travail/</link>
				<pubDate>Fri, 19 Feb 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/La-souffrance-est-elle-le-propre-du-travail/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;la souffrance est-elle le propre du travail ?&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Bien que, dans nos sociétés progressistes, nous parlions de bien-être, d’épanouissement personnel, c’est de souffrance au travail dont il est question. Que ce soit de la part de spécialistes, de politiques : le discours fait en permanence état de ce phénomène, fortement orienté par les médias. Les accidents du travail et les suicides ne sont pas à minimiser. Est-ce à dire que l’esclave ne souffrait pas en son temps ? Est-ce que les ouvriers des chantiers des pyramides étaient mieux traités que les « travailleurs » actuels ? &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Former des éducateurs à Bamako</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Former-des-educateurs-a-Bamako/</link>
				<pubDate>Sun, 14 Feb 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Former-des-educateurs-a-Bamako/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;Former des éducateurs à Bamako&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Voici donc le récit de mon expérience humaine et professionnelle lors d’une mission solidaire au Mali. &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;L’objectif était de former une équipe &amp;quot;d&#39;animateurs&amp;quot; dans un centre pour enfants abandonnés à Bamako. &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Ceci avec l’association Planète Urgence. &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;L’association a un double objectif, lutter contre la destruction de la planète et lutter contre les inégalités entre le Nord et le Sud. Ceci sous la forme de projets de terrain concrets et très variés.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>La supervision d’équipe en travail social : le retour !</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/La-supervision-d-equipe-en-travail-social-le-retour/</link>
				<pubDate>Sun, 14 Feb 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/La-supervision-d-equipe-en-travail-social-le-retour/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;La supervision d’équipe en travail social&lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt;: le retour&lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt;!&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt; (Ce texte a fait l&#39;objet d&#39;un article paru en février 2010 dans Le Journal des Psychologues)&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Qu’elles grincent ou qu’elles soient bien huilées, les pratiques sociales ne vont pas sans mettre à mal les praticiens. Les relations avec les usagers, les collègues, la direction, les partenaires, les politiques, qui reposent sur la dynamique de la rencontre, exigent un effort constant des professionnels qui ne peut être maintenu en tension qu’au prix d’un travail permanent d’« entretien » de l’outil de travail, c’est-à-dire la personne elle-même. Chacun vient dans les métiers du social avec son histoire, ses émotions, sa façon d’être, ses cénesthésies, ses représentations, ses convictions politiques, religieuses, esthétiques, son savoir-vivre ou pas… Comme on dit, « &lt;i&gt;dans ces métiers, l’outil de travail, c’est soi-même&lt;/i&gt;&#xA;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&#xA;&lt;i&gt;!&lt;/i&gt;&#xA;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&#xA;» Ce travail d’« entretien », seule la pratique de supervision (dite parfois « analyse de la pratique ») le permet à partir de la reprise et de l’élaboration dans l’après-coup des situations vécues. La remise en circulation de l’énergie que toute rencontre professionnelle vient mobiliser, bouleverser, voire bloquer sur le plan psychique et physique, sous forme d’émotions, d’angoisses, de questionnements sans fin, de doutes, de ressassements, etc., produits par et dans le transfert, c’est ce qu’on est en droit d’attendre d’un superviseur. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Entretien au Brésil</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Entretien-au-Bresil/</link>
				<pubDate>Sat, 13 Feb 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Entretien-au-Bresil/</guid>
				<description>&lt;p&gt;JPL Vous avez certainement raison. Je pense que face aux évolutions qui sont les nôtres, il ne s’agit ni de regretter le temps passé soi-disant meilleur - ce qui est d’ailleurs loin d’être le cas - ni de se lamenter sur les temps présents ; il s’agit d’élaborer l’actuel pour pouvoir y faire face. En ce sens là, la phrase de Hölderlin est un soutien considérable et nous avons à lui faire confiance d’autant plus que comme psychanalyste nous savons aussi, à partir de l’expérience subjective d’un chacun dans la cure, qu’il faut approcher le point où cela défaille pour pouvoir rebondir autrement... &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Entretien avec Dany-Robert Dufour,  à propos de son dernier ouvrage,  La cité perverse (Denoël),</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Entretien-avec-Dany-Robert-Dufour-a-propos-de-son-dernier-ouvrage-La-cite-perverse-Denoel/</link>
				<pubDate>Wed, 27 Jan 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Entretien-avec-Dany-Robert-Dufour-a-propos-de-son-dernier-ouvrage-La-cite-perverse-Denoel/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;à propos de son dernier ouvrage&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;La cité perverse,&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;paru chez Denoël.&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&#xA;&lt;ul&gt;&#xA;&#xA;&lt;li&gt;&lt;p&gt;Dany-Robert, tu poursuis depuis plusieurs années une démarche logique visant à extraire les soubassements idéologiques qui sous-tendent le capitalisme, plus particulièrement dans sa phase la plus avancée, la plus aboutie, si j’ose dire, le néolibéralisme. Après avoir exploré dans tes derniers ouvrages les pères du libéralisme dans l’Angleterre du XVIII é, les Adam Smith, Jeremy Bentham, Mandevile et consorts, là, surprise, tu vas chercher le Marquis de Sade. Tu fais la démonstration que l’impératif qu’il met en scène dans toute son œuvre, que l’on peut résumer à un : « jouis», la société néolibérale actuelle le met en œuvre, sous les espèce que tu nommes : « pornographie et obscénité ». Peux-tu t’en expliquer ?&lt;/p&gt;&#xA;&lt;/li&gt;&#xA;&#xA;&lt;/ul&gt;</description>
			</item>
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				<title>La supervision serait-elle une résistance ?</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/La-supervision-serait-elle-une-resistance/</link>
				<pubDate>Tue, 12 Jan 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/La-supervision-serait-elle-une-resistance/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;La supervision serait-elle une résistance ?&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Jean-François Gomez ne voyant pas d’inconvénient – au contraire me dit-il, cela « contribuera à relancer ce débat, tellement important » –, à ce que je publie la lettre commentaire de son texte « Tenir le fil rouge… », que je viens de lui envoyer, je la propose ici, enrichie de quelques ajouts. &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Daniel Pendanx&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt; Cher Jean-François,&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt; Après avoir lu ta contribution à ces journées sur la supervision que Joseph vient de publier sur son site, je tenais à te dire combien j’en ai apprécié le questionnement, les notations, et au final combien je me trouve proche de la manière dont tu inscris la question du &lt;i&gt;monde commun &lt;/i&gt;&#xA;(qui n’est pas bien sûr le &lt;i&gt;monde du Même&lt;/i&gt;&#xA;, ou la &lt;i&gt;communauté inavouable&lt;/i&gt;&#xA; de Blanchot ) au &lt;i&gt;cœur de la question politique. &lt;/i&gt;&#xA;Pour qu’il y ait ce « monde commun » faut-il encore se reconnaître un lien commun, je dirai supra, de Référence.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Eloge de la métamorphose</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Eloge-de-la-metamorphose/</link>
				<pubDate>Mon, 11 Jan 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Eloge-de-la-metamorphose/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;Charles Ségalen attire notre attention sur ce texte : « &lt;/b&gt;&#xA;Je vous invite à lire cet article d&#39;Edgar Morin « Eloge de la métamorphose » dans Le Monde d&#39;aujourd&#39;hui. Il fait écho à bien des sujets abordés sur le forum de Psychasoc - résistance, désir, supervision, micro/macro, évaluation, réification, ennui, violence, fessée... - et met le monde dans lequel nous vivons en perspective de manière à mon sens pertinente et forte. Une manière de souhaiter à l&#39;humain : Bonne décennie ! Va-t-on se parler ?... »&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>La supervision d’équipes en question 1/4</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/La-supervision-d-equipes-en-question-1-4/</link>
				<pubDate>Wed, 06 Jan 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/La-supervision-d-equipes-en-question-1-4/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;La supervision d’équipes en question&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Premières journées européennes de réflexion, recherche et formation&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Montpellier les 24 et 25 octobre 2009&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Sommaire&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&#xA;&lt;ul&gt;&#xA;&#xA;&lt;li&gt;&lt;p&gt;Joseph Rouzel, &lt;i&gt;Ouverture : le supervision ne donne pas une vision super !&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;/li&gt;&#xA;&#xA;&lt;li&gt;&lt;p&gt;Marie-Claude Lacroix, &lt;i&gt;La supervision dans des équipes de travail social : d&#39;un guide de bonnes pratiques à l&#39;interrogation d&#39;une pratique singulière.&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;/li&gt;&#xA;&#xA;&lt;li&gt;&lt;p&gt;Françoise Tschopp, Isabelle Kolly-Ottiger, Sylvie Monnier, Sylvie Tissot,&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;i&gt;Supervision et intervention : des démarches réflexives au service des professionnels.&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;/li&gt;&#xA;&#xA;&lt;li&gt; Isabelle Pignolet de Fresnes, &lt;i&gt;Le professionnel dans tous ses états: la supervision comme espace d&#39;accueil des éprouvés individuels au service d&#39;une &amp;quot;pensée&amp;quot; collective.&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/li&gt;&#xA;&#xA;&lt;li&gt; Xavier Gallut,&lt;i&gt; L&#39;analyse des pratiques: inscrire, muser, interpréter.&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/li&gt;&#xA;&#xA;&lt;li&gt; Claude Sibony, &lt;i&gt;Du sujet, de l’individu et du collectif.&lt;/i&gt;&#xA; &lt;/li&gt;&#xA;&#xA;&lt;/ul&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>La supervision d’équipes en question 2/4</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/La-supervision-d-equipes-en-question-2-4/</link>
				<pubDate>Wed, 06 Jan 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/La-supervision-d-equipes-en-question-2-4/</guid>
				<description>&lt;p&gt;« Le professionnel dans tous ses états: la supervision comme espace d&#39;accueil &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Quand Joseph Rouzel m’a proposé d’intervenir durant ce colloque, je me suis demandé ce qui pourrait me paraître important d’évoquer de ces dix dernières années passées à accompagner des équipes dans le cadre de la supervision ou de l’analyse de la pratique car en ce qui me concerne, je ne fais pas tant de distinctions entre les deux parce que j’ai du mal à imaginer que l’on puisse interroger une action sociale en tenant à l’écart la question du transfert. Par ailleurs, je privilégie plutôt le terme de supervision car c’est pour moi un signifiant qui introduit une dimension absente dans l’expression « analyse de la pratique », à savoir non pas une super-vision, c&#39;est-à-dire une vision supérieure sur la pratique de l’autre mais la capacité que doit développer tout superviseur à se « regarder de haut » c&#39;est-à-dire d’être en mesure de se décoller et de garder sous surveillance ce narcissisme dictateur qui l’aliène à l’infini par des procédés des plus subtils. Je me perçois souvent comme une droguée parmi d’autres qui est juste censée avoir appris à résister à la tentation de cette « héroïne » qui s’offre à elle en abondance. Quand j’y parviens, car ne nous leurrons pas, il m’arrive encore de me prendre en «flag de shoot », je suis alors mieux disposée pour accompagner l’autre afin qu’il développe ses propres capacités de sevrage afin lui-même d’accompagner l’usager et ainsi de suite. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>La supervision d’équipes en question 3/4</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/La-supervision-d-equipes-en-question-3-4/</link>
				<pubDate>Wed, 06 Jan 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/La-supervision-d-equipes-en-question-3-4/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;Une équipe de Placement Familial à l’épreuve de la supervision.&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt; Arlette Pellé1 &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Les équipes de Travailleurs Sociaux qui formulent une demande de supervision à une association de Supervision et Psychanalyse, savent intuitivement que ce n’est pas de leur position de sujet de la science2, que les difficultés qu’ils rencontrent se dénoueront. Ils ont déjà essayé…La demande de supervision d’équipe se forme la plupart du temps à partir d’un sentiment de malaise, d’impuissance, de la reconnaissance d’une impasse. Les professionnels en attendent « autre chose » : entendre et s’entendre autrement, s’ouvrir à un espace autre. En quoi la psychanalyse pourrait-elle apporter un « savoir » qui ouvre un questionnement dans un champ qui n’est pas le sien, compte tenu que cet « autre chose » ne relève pas des formations de l’inconscient ?&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>La supervision d’équipes en question 4/4</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/La-supervision-d-equipes-en-question-4-4/</link>
				<pubDate>Wed, 06 Jan 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/La-supervision-d-equipes-en-question-4-4/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;SUPERVISION ET INSTITUTION&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Politique et clinique institutionnels sont dans un bateau …&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt; Par jacques Cabassut&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Préambule&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Freud (1929, 19) nous a averti : il existe trois types de limitations à la jouissance, trois formes d’impossible transformation du bonheur en état, qui sont autant de souffrances qui proviennent du corps propre, du monde extérieur, ou des relations avec les autres hommes. &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Le point de butée du &lt;i&gt;bios&lt;/i&gt;&#xA; du corps, avait déjà obligé l’un de nous à renoncer à prendre la parole. Et c’est grâce ou à cause de l’absence de JP Lebrun à ces premières journées sur la supervision, que je prenais la dite, en fin de samedi, en compagnie de mes collègues de Psychasoc. Je ne savais pas à cet instant, que le même réel du corps, malgré sa dénomination virale variable, allait m’obliger à la laisser toute, le lendemain, à mon ami et complice, JF Gomez.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Un oubli de Freud</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Un-oubli-de-Freud/</link>
				<pubDate>Wed, 06 Jan 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Un-oubli-de-Freud/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;Un oubli de Freud&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Séminaire du 5 janvier 2010&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;L’autre jour, j’écris à un collègue et ami. Je veux lui dire deux mots, mais ce qui s’écrit, c’est un lapsus informatici : « Deux morts ». D’où vient cette effraction d’un « R » ? &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;- Un niveau d&#39;explication symbolique, sur le versant du signifiant: l’état de santé inquiétant de ma vieille mère.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;- Un sur le versant de la lettre, point de bordure du réel: retour d&#39;un « R », dans mon nom. Mort et nomination sont ici joints. Pourquoi?&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>La mort est du domaine de la foi</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/La-mort-est-du-domaine-de-la-foi2/</link>
				<pubDate>Tue, 05 Jan 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/La-mort-est-du-domaine-de-la-foi2/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;La mort est du domaine de la foi&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;-Part I-&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt; « Freud, Lacan, Szondi, Winnicott et quelques autres… matérialité et immatérialité de l’inconscient »&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Par Jacques CABASSUT&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;D’abord l’énigme -de la mort-, extraite de la conférence de Louvain (Lacan, 1972) qui nous servira d’appui dans le cadre de ce séminaire, et dont je vais donner une première lecture aujourd’hui, avant que de l’aborder sous le versant traumatique les fois suivantes (&lt;i&gt;Lecture II - la mort et le sexuel : le troumatisme / Lecture III - la Shoah, trauma du lien social ?)&lt;/i&gt;&#xA; : &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>La sortie de l’être (à partir d’Emmanuel Levinas)</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/La-sortie-de-l-etre-a-partir-d-Emmanuel-Levinas/</link>
				<pubDate>Tue, 05 Jan 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/La-sortie-de-l-etre-a-partir-d-Emmanuel-Levinas/</guid>
				<description>&lt;p&gt;La sortie de l’être (à partir d’Emmanuel Levinas)&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Quelques notes sur le séminaire Psychasoc, le 14 Décembre2009, Montpellier&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Jean-François Gomez&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;La présentation donnée au séminaire Psychasoc du 14 décembre s’appuyait sur une pratique assez assidue de la philosophie Levinas.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Celle-ci, depuis longtemps, représente pour moi une source d’inspiration et de réflexion.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Pour ce faire, j’avais rédigé un texte, avec lequel j’ai préféré prendre de la distance, dans mes explications.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Ce texte, produit d’une gestation longue est appelé encore à se modifier, se perfectionner,j’essayerai donc ici de l’oublier.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Supervision : monographies VII e promotion.</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Supervision-monographies-VII-e-promotion./</link>
				<pubDate>Mon, 04 Jan 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Supervision-monographies-VII-e-promotion./</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;Supervision : monographies VII e promotion. &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Vous trouverez ci-joint deux textes qui constituent la monographie que leur auteurs ont soutenu et dans l’écriture et dans la parole. Merci aux deux intervenants qui ont accepté de jouer le jeu d’une transmission au-delà de l’espace de formation, participant ainsi à une élaboration constante, sans cesse à remettre sur le métier, du travail très singulier de supervision. Que chacun amène sa pierre me paraît un gage d’ouverture qui permet que ni la théorie ni la pratique de la supervision ne se referment sur un dogme, une bonne pratique estampillée, voire ne soit accaparée par quelque mouvement idéologique, fut-il psychanalytique. Cette pratique née dans le champ de la psychanalyse, exige pour rester vivante de sans cesse relancer son propre mouvement. Cela ne se produit que du désir de ceux qui s’y engagent et de leur volonté d’en rendre compte. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Rite   de passage de d’année 2009 à l’année 2010 et inventaire de saison</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Rite-de-passage-de-d-annee-2009-a-l-annee-2010-et-inventaire-de-saison/</link>
				<pubDate>Tue, 22 Dec 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Rite-de-passage-de-d-annee-2009-a-l-annee-2010-et-inventaire-de-saison/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;Rite de passage De d’année 2009 à l’année 2010 et inventaire de saison&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt; A • • • • &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Pour ouvrir toutes les fenêtres et les couleurs du texte,&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Mot de passe se chuchote à l’oreille avertie. &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Si près de nous, si loin du reste, le vent souffle en rafales, ordres, contre ordres et faillites en cascade sous une pluie battante de lois à écraser des mouches au nom de la sécurité. &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Pouvoir, autorité, décision dans l’action sociale</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Pouvoir-autorite-decision-dans-l-action-sociale/</link>
				<pubDate>Sun, 20 Dec 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Pouvoir-autorite-decision-dans-l-action-sociale/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;Pouvoir, autorité, décision dans l’action sociale &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&#xA;Il est pour le moins étonnant que deux auteurs, un psychanalyste et un sociologue, opérant dans des champ différenciés, produisent chacun un long développement dans leur dernier ouvrage, intitulé dans les deux cas, mais dans un ordre différent : pouvoir, autorité, décision. Jean-Pierre Lebrun, psychanalyste belge de Namur, dans son ouvrage &lt;i&gt;Clinique de l’institution&lt;/i&gt;&#xA;. &lt;i&gt;Ce que peut la psychanalyse pour la vie collective&lt;/i&gt;&#xA; (ères, 2008), reprenant un texte déjà ancien, développe dans un des chapitres ces trois énoncés : « autorité, pouvoir et décision ». Eugène Enriquez, sociologue bien connu pour frayer sur les terres freudiennes, - on se souvient de sa thèse qui marqua une génération de chercheurs sur les faits sociaux, &lt;i&gt;De la horde à l’Etat&lt;/i&gt;&#xA; (Gallimard, 1983) -, dans son ouvrage &lt;i&gt;Clinique du pouvoir &lt;/i&gt;&#xA;(erès, 2008&lt;i&gt;)&lt;/i&gt;&#xA;, consacre le quatrième chapitre à « pouvoir, autorité, décision ». Notons que ces deux ouvrages s’inscrivent à l’enseigne de la clinique. On ne saurait penser que l’un ait copié sur l’autre s’agissant de praticiens et de chercheurs aussi intègres. Une autre explication s’impose : c’est dans l’air du temps. En témoigne un numéro des &lt;i&gt;Cahiers de l’Actif&lt;/i&gt;&#xA; consacré à cette question, dont la formulation en une brochette de trois signifiants associés, ne va pas de soi.&lt;br /&gt;&#xA;Jean-Pierre Lebrun prend appui sur la théorie de Jacques Lacan, notamment dans les dernières années de son enseignement qui voient se déployer le nœud borroméen et les mathèmes. Eugène Enriquez pour sa part, en bon sociologue averti des choses de l’inconscient, va s’attacher à déterminer et distinguer les niveaux d’intervention de ces trois signifiants dans le champ social. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Transmission d’impossible</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Transmission-d-impossible/</link>
				<pubDate>Thu, 03 Dec 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Transmission-d-impossible/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;Transmission d’impossible     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;« Ce que j’ai cherché à penser, sinon à connaître, tout au long de ce chemin, c’est la possibilité d’un im-possible au-delà de la pulsion de mort, au-delà de la pulsion de pouvoir, au-delà de la cruauté et de la souveraineté, et un au-delà inconditionnel. Non pas souverain, mais inconditionnel. »&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Jacques Derrida, &lt;i&gt;Etats d’âme de la psychanalyse. Adresse aux Etats Généraux de la psychanalyse&lt;/i&gt;&#xA;, Paris, Galilée, 2000. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Violences ordinaires : parlons-nous !</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Violences-ordinaires-parlons-nous/</link>
				<pubDate>Thu, 19 Nov 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Violences-ordinaires-parlons-nous/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;Violences ordinaires : parlons-nous !     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;« La nature humaine par ci, la nature humaine par là, la nature humaine demande avant tout qu’on lui fasse violence »,&lt;/i&gt;&#xA; Paul Claudel, &lt;i&gt;Tête d’or&lt;/i&gt;&#xA;.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&#xA;Il y a donc, si je suis à la lettre Paul Claudel : la nature humaine d’un côté, la violence de l’autre. Le « on » désignant le corps social, la communauté humaine.&lt;br /&gt;&#xA; Pourquoi faut-il faire violence à la nature dite humaine ? Parce qu’elle déborde, elle nous excède. Ce que Freud nomme pulsion de mort et Lacan jouissance, l’« humain, trop humain » de Nietzsche, cette jouissance de la vie qui anime chacun de nous et exige son immédiate et complète satisfaction, demande qu’on lui fasse violence. Cette violence nécessaire, légitime, comme la désigne Max Weber, c’est la violence des institutions et au premier chef le langage d’où s’origine toutes les autres : famille, éducation, gouvernements, police, justice etc Autrement dit l’espèce humaine ne survit que dans une lutte incessante où s’affronte la violence de la nature humaine et la violence sociale. Freud.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
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				<title>Il en est des institutions comme des Travaux d’Hercule.</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Il-en-est-des-institutions-comme-des-Travaux-d-Hercule/</link>
				<pubDate>Wed, 18 Nov 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Il-en-est-des-institutions-comme-des-Travaux-d-Hercule/</guid>
				<description>&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;«&amp;nbsp;Il s’agit, en réalité des limites de la connaissance humaine, et ne croyez-vous pas que&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;si on établit des frontières artificielles, par cela même, nous portons un coup décisif à l’idée que l’on peut se faire de l’infini de la pensée&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-justify&#34;&gt;En limitant le mouvement progressif, on contribue au mouvement dégressif, nous reculons.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;A. Tartovski,&amp;nbsp;&lt;i&gt;Solaris.&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p class=&#34;text-center&#34;&gt;Il en est des institutions comme des Travaux d’Hercule.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Notre texte s’inscrit dans notre recherche entre les champs croisés de la mythologie et de la psychanalyse, au carrefour de ces inconscients universels et singuliers, collectifs et individuels. Notre étude peut s’entendre sous ce questionnement &amp;nbsp;:&lt;/p&gt;</description>
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				<title>La Psychanalyse, le Grand Homme et le héros</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/La-Psychanalyse-le-Grand-Homme-et-le-heros/</link>
				<pubDate>Mon, 16 Nov 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/La-Psychanalyse-le-Grand-Homme-et-le-heros/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;La Psychanalyse, le Grand Homme et le héros&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Il y a une satisfaction à célébrer Lévi-Strauss, que je voudrais ici essayer d’interroger.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&#xA;Il était très significatif, mais fort peu surprenant pour moi, d’entendre lors d’une récente émission (« La grande librairie ») R. Maggiori, journaliste à Libération, nous dire que Lévi-Strauss était le découvreur de la fonction anthropologique, culturelle, de «l’interdit de l’inceste». Il y avait là Michel Onfray qui, de manière heureuse, a rétabli la mesure, la descendance des choses, indiquant que Lévi-Strauss n’était quand même venu qu’après Freud, après Totem et tabou… &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA; L’éloge grandiose qui vient de tous horizons, installant le Grand Homme au firmament des Immortels, souvent dans des contresens (ce que de son côté Régis Debray a noté, non sans humour en regard de la doxa), ne relève pas à mon sens d’une seule méconnaissance de l’œuvre. Cet éloge, dans sa dimension projective, sa facture de transfert politique sur le Père idéalisé, n’est pas sans rapport, j’en fais l’hypothèse, avec disons les deux travers majeurs nichés dans l’œuvre et la position de discours du savant que fut Lévi-Strauss : &lt;/p&gt;</description>
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				<title>La bel(le) indiscipline. Une motion contre l’Empire</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/La-bel-le-indiscipline.-Une-motion-contre-l-Empire/</link>
				<pubDate>Sun, 15 Nov 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/La-bel-le-indiscipline.-Une-motion-contre-l-Empire/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;La bel(le) indiscipline&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Une motion contre l’Empire&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;I &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;DISCIPLINE&amp;amp;SECURITE&amp;amp;RESPONSABILITE &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Le trépied mortifère d’un baiser empoisonné&lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt;.&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;1 Introduction&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Vague de suicides au travail en France, explosion d’une bulle managériale en même temps que celle de la bulle économique. Quel parallèle avec une situation exemplaire dans une petite prison belge? Alors que reviennent sur le devant de la scène la question du modèle capitaliste- &lt;i&gt;Capitalisme et pulsion de mort     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/i&gt;&#xA;- et la remise en cause de la doxa « libérale » de son insurmontabilité- &lt;i&gt;Badiou et son Hypothèse communiste     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote2sym&#34; href=&#34;#sdfootnote2anc&#34;&gt;2&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/i&gt;&#xA;, - l’arrestation d’activistes et militants « incontrôlés » auteurs présumés d’une tentative de paralysie du réseau ferroviaire à grande vitesse, rebaptisée en «attentat terroriste», mais surtout auteurs d’un nouveau questionnement sur l’action, le politique aujourd’hui –&lt;i&gt;L’insurrection qui vient     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote3sym&#34; href=&#34;#sdfootnote3anc&#34;&gt;3&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/i&gt;&#xA;-, la collusion des philosophes les plus engagés avec la société démocratique de droit –&lt;i&gt;Tous coupat tous coupables     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote4sym&#34; href=&#34;#sdfootnote4anc&#34;&gt;4&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/i&gt;&#xA;- la question se pose de ce qui anime massivement et quotidiennement le cadavre en décomposition de la société capitaliste, ce qui fait, justifie le ressort pratique de cette perpétuelle agitation criminelle et mortifère, alimentant les rouages policés et civilisés de notre bagne, construisant sur des engagements et des implications personnels, individuels l’immensité concentrationnaire du vaisseau planétaire.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Hommage à Michel Lapeyre</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Hommage-a-Michel-Lapeyre/</link>
				<pubDate>Mon, 02 Nov 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Hommage-a-Michel-Lapeyre/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Chers collègues, Chers amis,&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Michel Lapeyre aura été pour beaucoup quelqu&#39;un de très important. Sa&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;disparition signifie une page qui se tourne, dans un grand moment de&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;solitude pour nous. Il aurait certainement pensé que l&#39;important est celle&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;qui s&#39;ouvre. Nous sommes d&#39;ores et déjà dans le temps de son héritage. Qu&#39;en&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;ferons-nous?&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;En 1990, je commençai à fréquenter les amphis de l&#39;université du Mirail à&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Toulouse et écoutai son ami Marie-Jean Sauret qui nous introduisait de&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Le pouvoir vise la tête</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Le-pouvoir-vise-la-tete/</link>
				<pubDate>Sun, 01 Nov 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Le-pouvoir-vise-la-tete/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Psychanalyste et professeur de psychopathologie à l’université Marseille 1, Roland Gori est l&#39;un des initiateurs de « l&#39;appel des appels ». Il décrypte la réforme universitaire en cours et y oppose sa propre vision. &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;« Le pouvoir vise la tête »&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Autonomie, statuts des enseignants-chercheurs, professionalisation des formations, etc. Quelle vision de l’université portent les réformes de Nicolas Sarkozy ?&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;L’université n’est qu’un secteur des services publics, et des dispositifs qui prennent soin de l’humanité dans l’homme, faisant l’objet d’un harcèlement. Le gouvernement veut la transformer pour inculquer une conception manageriale de ses missions. Il veut initier les chercheurs aux valeurs sociales de l’homo economicus : la performance, la rentabilité potentielle à courte durée, etc. Celles qui ont fait preuve de leur toxicité et de leur inefficacité. On a l’impression, à l’université comme à l’hôpital, dans la justice ou dans l’éducation, que ces réformes sont moins installées pour être efficaces, pour faire des économies, améliorer les missions sur lesquelles ces professions étaient fondées, que pour les initier à une novlangue, à une nouvelle manière de penser le monde et leur métier. C’est une revanche du projet technico-administratif sur le projet scientifique ou de soin.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Educatif, thérapeutique et pédagogique : les trois brins d’une même tresse</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Educatif-therapeutique-et-pedagogique-les-trois-brins-d-une-meme-tresse/</link>
				<pubDate>Wed, 21 Oct 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Educatif-therapeutique-et-pedagogique-les-trois-brins-d-une-meme-tresse/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;Educatif, thérapeutique et pédagogique : les trois brins d’une même tresse&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Comment parler de ces choses communes, comment les &lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;traquer plutôt, comment les débusquer, les arracher à la&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;gangue dans laquelle elles restent engluées, comment leur donner un sens, une langue : qu’elles parlent enfin de ce qui est, de ce que nous sommes.&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Georges Perec&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Il y a quelques questions récurrentes qui agitent le secteur de l’éducation spécialisée et ceci dès l’espace de formation, au sein des écoles, mais aussi sur les terrains pendant les stages. Certains jurys au Diplôme d’Etat d’Educateur Spécialisé entretiennent cette récurrence et mettent à mal les candidats, car effectivement il n’est pas aisé de répondre.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Une réponse éducative à de la violence en institution</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/UNE-REPONSE-EDUCATIVE-A-DE-LA-VIOLENCE-EN-INSTITUTION/</link>
				<pubDate>Thu, 08 Oct 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/UNE-REPONSE-EDUCATIVE-A-DE-LA-VIOLENCE-EN-INSTITUTION/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;UNE REPONSE EDUCATIVE A DE LA VIOLENCE EN INSTITUTION&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt; Pierre Riccò&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;L’équipe d’un foyer pour adolescents et adolescentes en difficulté (gardons son anonymat) voulait une réponse éducative à des actes de violence in situ.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;C’est un lieu commun chez les éducateurs que d’entendre : « &lt;i&gt;la seule réponse à la violence c’est la parole », &lt;/i&gt;&#xA;et Xavier Audouard dans son livre « &lt;i&gt;L’idée psychanalytique dans une maison d’enfants » &lt;/i&gt;&#xA;( collection Epi) constate que &lt;i&gt;dans un groupe, si l’on s’exprime même d’une façon agressive, cela servira à éviter que cette expression ne soit par ailleurs immédiatement mise en acte et qu’elle n’engage donc une situation réelle d’une façon prématurée par rapport à ce qui devrait en être compris&lt;/i&gt;&#xA; ; oui mais,&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Les jeunes les plus fragiles encore une fois oubliés des politiques publiques !</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Les-jeunes-les-plus-fragiles-encore-une-fois-oublies-des-politiques-publiques/</link>
				<pubDate>Mon, 05 Oct 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Les-jeunes-les-plus-fragiles-encore-une-fois-oublies-des-politiques-publiques/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;Les jeunes les plus fragiles encore une fois oubliés des politiques publiques !&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Nous attendions avec impatience le « plan jeune » annoncé par le gouvernement, avec l’espoir qu’il allait être un début de solution (solution transitoire bien sûr…mais néanmoins vitale) pour certains. Ils sont une minorité dont on n’entend pas parler, Ils cumulent les exclusions. &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Je m’occupe depuis plus de 20 ans de jeunes relevant de l’Aide Sociale à l’Enfance, qui, le plus souvent, ont été placés dès leur plus jeune âge, et qui, arrivés à la majorité, sont en échec d’insertion professionnelle. Et pourtant, ce n’est pas faute d’avoir essayé ! Ils ont été suivis, ont commencé des stages ou formations, des emplois, qu’ils n’ont pu tenir, parce qu’ils ont des troubles du comportement, de la personnalité, des troubles psychiques, appelez les comme vous voudrez…Ils peuvent rester dans le système de protection jusqu’à leur 21 ans, dans le cadre d’un « contrat jeune majeur ». Les objectifs du contrat jeune majeur sont l’accession à l’autonomie, la mise en place d’un projet professionnel. Les Conseils Généraux ont bien évolué ces dernières années, et entendent aujourd’hui, que, pour certains, il s’agit plutôt de projet de soin, ou d’insertion sociale, plutôt que professionnelle. Parce que, on le sait, les troubles psychiques sont un handicap majeur à l’insertion. Nous travaillons sur cette période de 17 à 21 ans, ce qui permet à la plupart de prendre conscience de leurs troubles, puis d’adhérer à un projet de soin, d’accepter cette idée de « handicap » même si la désignation en est extrêmement douloureuse, et de demander une Allocation Adulte Handicapé. Ils sortent alors du dispositif avec la garantie d’un toit et d’un revenu. Mais pour quelques uns, la situation est encore plus précaire. Leurs troubles sont en évolution, ne sont pas fixés. La post-adolescence autour de la 20ème année est une période d’élection pour l’éclosion de troubles psychiques, en particulier les psychoses. Les jeunes que nous accueillons sont souvent, au moment où nous les rencontrons dans la phase prodromique de la maladie, qui se manifeste par un retrait social, des phobies, une incapacité à agir, des conduites à risque, des addictions. Mais les troubles psychiatriques des jeunes ont cette spécificité qu’ils peuvent s’avérer réversibles, sans corrélation avec la gravité des manifestations. A cet âge, les troubles du comportement peuvent être le signe d’une souffrance psychique réactionnelle, aussi bien que de l’éclosion d’une pathologie psychiatrique. On ne peut rien prédire ! Nous voyons des jeunes sortir du dispositif avec une insertion réussie, et ils nous apprennent quelques années plus tard qu’ils sont hospitalisés en psychiatrie ; ils ont décompensé après leurs 21 ans. D’autres au contraire sortent avec une Allocation Adulte Handicapé, et petit à petit leurs troubles se stabilisent, voire régressent, et ils vont vers l’insertion.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Pour une refondation des institutions intermédiaires  en action sociale</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Pour-une-refondation-des-institutions-intermediaires-en-action-sociale/</link>
				<pubDate>Mon, 05 Oct 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Pour-une-refondation-des-institutions-intermediaires-en-action-sociale/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;en&lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt; action sociale&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Jean LAVOUE&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Résumé&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Les associations d’action sociales sont confrontées à une période clé de leur histoire. Leurs structures, souvent élaborées sur un mode charismatique, en rapport avec la période des fondateurs, se transforment en profondeur. La nouvelle gouvernance publique, largement inspirée des modèles managériaux issus du monde de l’entreprise impose des modalités d’action toujours plus technocratiques, voire quelquefois purement marchandes, sans avoir elle-même conduit ses propres administrations à transformer leurs structures bureaucratiques. Au fil de ces changements conduits à un rythme intensif, c’est toute la question du sujet humain au travail, de ses capacités propres de donner du sens à son action dans le cadre de dispositifs de délibération avec les autres acteurs, qui se trouve posée. L’usager, le plus souvent appréhendé dans ces nouveaux modèles comme client guidé essentiellement par la logique de son intérêt, est placé au centre d’une conception avant tout technocratique et managériale du social. Les associations d’action sociale, si elles veulent sauvegarder l’essence de leur action, tant sur le plan de l’intervention éducative et sociale que sur celui de leur rôle politique dans les transformations actuelles du lien social, doivent refonder leur dimension institutionnelle en reprenant, à nouveaux frais, l’élaboration de leur structure démocratique. C’est en mobilisant l’ensemble de leurs parties prenantes, dans une conception renouvelée et coopérative du projet, de l’organisation, et du sens de l’action qu’elles peuvent, dans une sorte de réarrimage aux fondements de l’économie sociale et solidaire, espérer continuer à peser et à dessiner pour le social une voie alternative à celle de la seule prestation de service normée par les logiques d’expertises technocratiques et gestionnaires.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Défendre la &#34;défenseure des enfants&#34; ?  (nouvelles réflexions sur la « résistance »)</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Defendre-la-defenseure-des-enfants-nouvelles-reflexions-sur-la-resistance/</link>
				<pubDate>Fri, 25 Sep 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Defendre-la-defenseure-des-enfants-nouvelles-reflexions-sur-la-resistance/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;Défendre la &amp;quot;défenseure des enfants&amp;quot; ?&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;(nouvelles réflexions sur la « résistance »)&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Chers collègues, chers amis « résistants »,&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Pardonnez-moi, mais j’ai quant à moi, à contre-courant des réactions que je lis sur le forum de Psychasoc, reçu l’information de la suppression du poste de la dite « défenseure des enfants » sans état d’âme ; et, aggravant mon « cas », je vous avoue que j’ai même ri de bon cœur, avec un vieil ami juge des enfants, aujourd’hui à la retraite, lorsqu’il m’a dit qu’il avait lui aussi reçu de son côté cette information comme une « bonne nouvelle » ; mais il est vrai que nous ne sommes guères des « fréquentables », et pourtant.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Le travail social est un acte de résistance (Interview)</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Le-travail-social-est-un-acte-de-resistance-Interview/</link>
				<pubDate>Tue, 22 Sep 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Le-travail-social-est-un-acte-de-resistance-Interview/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Fanny et Joseph Rouzel, Le travail social est un acte de résistance, Dunod, 2009. Interview pour les Editions Dunod par Brigitte Cicchini &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;1/ Comment définiriez-vous ce livre écrit à deux, mais de façon très distincte ?&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&#xA;Le point commun entre ma soeur Fanny et moi-même c&#39;est l&#39;engagement dans un métier du social, engagement au sens politique et clinique. Ma soeur, après des études dans le champ de l&#39;animation (BEATEP, DEFA) et du travail social (AMP) a exercé pendant plusieurs années auprès d&#39;adultes malades mentaux, en privilégiant des espaces d&#39;expression,. Aujourd&#39;hui elle accompagne des personnes en fin de vie avec toute la souffrance liée à cet accompagnement, qui est fait de rencontres, de morceaux de vie quotidienne partagés, de tristesses et de joies. La difficulté étant que ce genre de travail se fait dans une totale solitude. D&#39;où son recours à l&#39;écriture pour se ressourcer, mettre des mots sur l&#39;insupportable, témoigner, faire savoir ce qu&#39;est la vie de ces personnes vieillissantes reléguées dans les oubliettes de l&#39;espace social. Je partage avec elle cet engagement: pas de travail social sans un positionnement politique ferme. Les travailleurs sociaux, ces fantassins de l&#39;intervention sociale, sont aux avant-postes de la misère, de l&#39;injustice, de la ségrégation. Il luttent à corps perdu, avec les moyens du bord, contre une situation sociale qui ne cesse de se dégrader. Une situation qui piétine les plus faibles, les plus démunis, les étranges et les étrangers. C&#39;est une position éthique qui nous réunit. Pour ma part j&#39;ai exercé longtemps dans le champ de l&#39; éducation spéciale. D&#39;abord dans les années 70 en franc tireur, dans une communauté en Catalogne du nord; puis dans un lieu d&#39;accueil dans le Gers. Et, une fois accomplie les études d&#39;éducateur spécialisé à Toulouse, période qui fut l&#39;occasion de maintes rencontres , Tosquelles, Capul, Puyuelo etc, j&#39;ai travaillé auprès d&#39;adultes, puis d&#39;enfants psychotiques, de toxicomanes et enfin de jeunes en rupture sociale. Je suis ensuite passé à la formation aux CEMEA de Toulouse, puis à l&#39;IRTS de Montpellier. En désaccord avec les « usines à gaz » que sont devenus les centres de formation, j&#39;ai créé il y a 10 ans l&#39;Institut européen psychanalyse et travail social (PSYCHASOC) à Montpellier. Avec une vingtaine de collègues formateurs j&#39;y ai développé un style d&#39;enseignement en travail social qui allie de façon rigoureuse théorie et pratique, en s&#39;orientant de la psychanalyse. D&#39;aucuns parlent aujourd&#39;hui, à propos de cette approche originale de la formation, de « L&#39;école de Montpellier ». Notons que cela ne va pas sans mal: dans un champ de la formation gouverné en sous-main par des modèles qui privilégient la technique et l&#39;adaptation à la tache des salariés, au détriment du sens, il est difficile de ramer à contre-courant pour développer un véritable espace d&#39;élaboration de la pratique, qu&#39;il revient à chaque professionnel d&#39;opérer en permanence. D&#39;où l&#39;intérêt que nous portons à l&#39;enseignement et à l&#39;exercice de la supervision, que ce soit en formation ou dans les institution où nous intervenons. Nous avons d&#39;ailleurs développé un outil spécifique, qui constitue la colonne vertébrale de nos formations, l&#39;instance clinique. J&#39;en ai rendu compte dans mon ouvrage « La supervision d&#39;équipes en travail social » paru chez Dunod en 2007. &lt;br /&gt;&#xA;L&#39;ouvrage qui met en scène ce cheminement, pour ma soeur et moi-même, passe par des chemins différents, mais est ancré dans des convictions politiques et éthiques communes. Conviction que l&#39;on peut rassembler sous le terme de « communiste », au sens noble du terme, au-delà des dérives que l&#39;on a fait subir à cette noble idée. Une éthique du sujet ne se soutient que de la prise en compte des espaces collectifs où il s&#39;insère. Autrement dit nous menons de front travail social et engagement politique. Au sens où Jacques Lacan affirmait: « L&#39;inconscient, c&#39;est le social. » C&#39;est comme une bande de Möbius. Il n&#39;y a pas le sujet d&#39;un côté et le social de l&#39;autre, mais une continuité de l&#39;un à l&#39;autre. Pas de développement du sujet sans social; mais pas de développement social sans sujet. C&#39;est donc bien au sens où Marx l&#39;entendait, la libération des peuples et des individus qui constitue la ligne d&#39;horizon du travail social, comme du combat politique. En cela psychanalyse et politique constituent les deux faces de la même médaille. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>De la parole à l’écriture…</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/De-la-parole-a-l-ecriture/</link>
				<pubDate>Fri, 11 Sep 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/De-la-parole-a-l-ecriture/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;De la parole à l’écriture…&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;C’est à Flaux, près d’Uzès, qu’un petit groupe de six adultes du Service d’accompagnement à la vie sociale (SAVS) s’est déplacé, les 20 et 21 juin derniers, pour un week-end consacré à l’écriture. Ce programme a pu se réaliser grâce à l’enthousiasme d’Yves Fayolle et d’Olivier Besson de l’ADAPEI de la Drôme et à la participation de l’ESAT de Saint-Vallier qui a financé le coût pédagogique pour les ouvriers dans le cadre de la formation continue.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>La résistance en questions - brèves remarques à J Rouzel</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/La-resistance-en-questions-breves-remarques-a-J-Rouzel/</link>
				<pubDate>Fri, 11 Sep 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/La-resistance-en-questions-breves-remarques-a-J-Rouzel/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;La résistance en questions - brèves remarques à J Rouzel&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Je lisais aujourd&#39;hui sur le forum du site ce long argumentaire de &amp;quot;sauvons le soin psychique&amp;quot; ; je me sens à tant d&#39;égards si éloigné de tout ce discours. De plus en plus je pense que la psychanalyse a été engluée, subvertie par le &amp;quot;discours du soin&amp;quot;, la fumeuse illusion de &amp;quot;l&#39;autre institution&amp;quot;, du &amp;quot;nouveau lien social&amp;quot;, autrement dit par l&#39;idéologie médico-psy sanitaire (ainsi que Lacan le repéra) et par le miltantisme producteur des nouvelles formations légendaires pour les masses, sous les figures-coqueluches du&lt;b&gt; roman familial institutionnel&lt;/b&gt;&#xA;. C&#39;est le reproche nodal que je fais par exemple à un Gori : je ne le vois pas interpréter la place (de maître) qu&#39;il occupe dans le mythe institutionnel oedipien, et je ne l&#39;entends pas davantage relever ce qu&#39;il en est aujourd&#39;hui de la casse des montages sructuraux du droit civil, de l&#39;institution du sujet...&lt;/p&gt;</description>
			</item>
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				<title>Psychogenèse de la dimension du désir</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Psychogenese-de-la-dimension-du-desir/</link>
				<pubDate>Wed, 02 Sep 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Psychogenese-de-la-dimension-du-desir/</guid>
				<description>&lt;p&gt;15&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Psychogenèse de la dimension du désir&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt; La dimension du désir est bien l’une des deux dimensions fondamentales de l’humain, la seconde étant la “raison”.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt; C’est certainement cela qui fait dire à Edgar Morin depuis quelques années que l’humain n’est pas &lt;i&gt;homo sapiens &lt;/i&gt;&#xA;mais &lt;i&gt;homo sapiens-demens. &lt;/i&gt;&#xA;C’est-à-dire à la fois&lt;i&gt; sage&lt;/i&gt;&#xA;&lt;i&gt;    &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/i&gt;&#xA;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&#xA;et &lt;i&gt;fou.&lt;/i&gt;&#xA; L’erreur des Lumières, à mon avis, fut de croire que la folie de l’humain ne venait que d’un manque de savoir. Alors que la folie de l’humain a pour origine la dimension du désir qui est d’avant le moi, le sujet et la raison. Et certainement à la source également de la créativité humaine. J’y reviendrai longuement plus tard    &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote2sym&#34; href=&#34;#sdfootnote2anc&#34;&gt;2&lt;/a&gt;&#xA;        .&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>La supervision, histoire d’une rencontre</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/LA-SUPERVISION-HISTOIRE-D-UNE-RENCONTRE/</link>
				<pubDate>Tue, 01 Sep 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/LA-SUPERVISION-HISTOIRE-D-UNE-RENCONTRE/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Monographie pour l’obtention du certificat de superviseur d’équipes en travail social &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Institut Européen « Psychanalyse et travail social »&lt;/p&gt;&#xA;&#xA;&lt;div class=&#34;object-center&#34;&gt;&lt;div class=&#34;content-view-embeddedmedia&#34;&gt;&#xA;&lt;div class=&#34;class-image&#34;&gt;&#xA;&#xA;&lt;div class=&#34;attribute-image&#34;&gt;&#xA;&lt;p&gt;      &#xA;&#xA;    &#xA;        &#xA;    &#xA;                                &#xA;                &lt;img loading=&#34;lazy&#34; decoding=&#34;async&#34; alt=&#34;Illustration – La supervision, histoire d’une rencontre&#34; src=&#34;https://www.psychasoc.com/var/psychasoc/storage/images/media/images/image001/15408-1-fre-FR/image001_reference.jpg&#34; width=&#34;404&#34; height=&#34;600&#34;  style=&#34;border: 0px;&#34; title=&#34;&#34; /&gt;&#xA;            &#xA;    &#xA;    &#xA;      &lt;/p&gt;&#xA;&lt;/div&gt;&#xA;&lt;/div&gt;&#xA;&lt;/div&gt;&#xA;&#xA;&lt;/div&gt;&#xA;&lt;p&gt;Educatrice spécialisée&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Service de Pédopsychiatrie&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Année 2008 &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;REMERCIEMENTS&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Remerciements aux enfants de l’atelier contes qui m’ont tant appris de leurs souffrances sur le chemin des mots, et qui, en trouvant appui sur la structure du conte sont pour la plupart sortis de cette inhibition massive dans laquelle ils étaient enfermés, et pour d’autres, s’appuyant sur le contenu, pouvoir dire leurs souffrances et surtout leurs désirs.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>A mort l’Unbewusst</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/A-mort-l-Unbewusst/</link>
				<pubDate>Sat, 25 Jul 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/A-mort-l-Unbewusst/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Certes, le philosophe confond, ce qui est naturel, la psychanalyse avec Athéna (déesse de la raison) surgissant dans la mythologie tout armée de la tête de Zeus, mais la métaphore reste acceptable chez un philosophe, car hors de la raison, on le sait, la philosophie ne sera jamais à son aise. Reste que le discours de l’inconscient n’est pas celui de la raison, mais, subversivement, de l’&lt;i&gt;araison&lt;/i&gt;&#xA;. Qui, telle la Justine de Sade dans &lt;i&gt;Les infortunes&lt;/i&gt;&#xA;&lt;i&gt;de la vertu&lt;/i&gt;&#xA;, n’a pas éprouvé directement dans sa propre chair, les infortunes de la raison ? « Le fou est celui qui a tout perdu sauf la raison », remarquait Chesterton. Et la raison depuis Freud a autant changé que l’atome dans la physique moderne : l’indivisible atome, est devenu fissible. En son temps, Pascal expliquait que : « ce serait être fou par un autre tour de folie que de n’être pas fou » &lt;i&gt;(414).&lt;/i&gt;&#xA; N’est-ce pas hallucinant que le signifiant psychanalytique, qui ne signifie rien, « anticipe toujours sur le sens », comme l’enseigne Lacan ? (Lacan&lt;i&gt; : « La raison depuis Freud », in Ecrits&lt;/i&gt;&#xA;, p. 502). Avec Lacan on croirait entendre les anciens Chinois : « le vide précède les choses », ou « le vide produit les choses », ou « les choses sont le vide et le vide est les choses ». C’est ce que dit aussi, à sa façon, la physique quantique. L’électron sur lequel repose notre société électronique est à la fois onde et corpuscule, ce qui est contradictoire, et donc se moque de notre philosophie. Si tout change, il n’y a pas d’identité et ce faisant, tout est pulsion du vide, c’est-à-dire pulsion de mot. Il n’y a point là de religion. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Le hiatus tel que je l’ai analyse</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Le-hiatus-tel-que-je-l-ai-analyse/</link>
				<pubDate>Fri, 24 Jul 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Le-hiatus-tel-que-je-l-ai-analyse/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;le hiatus tel que je l’ai analyse&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Josiane Blanc&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt; Le hiatus est un manque de continuité, de cohérence entre deux éléments, un décalage, une interruption dans un mouvement ; il s’oppose à la cohérence qui est une harmonie logique, une liaison étroite entre des éléments, ce que demande l’Ecole aux parents. Dans cette partie nous allons essayé de retrouver dans les entretiens, répondant à quelques références théoriques, comment le hiatus “travaille” les personnes. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>les trois temps de la loi</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/les-trois-temps-de-la-loi/</link>
				<pubDate>Fri, 24 Jul 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/les-trois-temps-de-la-loi/</guid>
				<description>&lt;a name=&#34;eztoc15076_1&#34; id=&#34;eztoc15076_1&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h2&gt;les trois temps de la loi&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&amp;quot;&lt;i&gt;l&#39;histoire continue est le corrélat indispensable à la fonction fondatrice du sujet &lt;/i&gt;&#xA;: &lt;i&gt;la garantie que tout ce qui lui a échappé pourra lui être rendu ; la certitude que le temps ne dispersera rien sans le restituer dans une unité recomposée (…). Faire de l&#39;analyse historique le discours du continu et faire de la conscience humaine le sujet originaire de tout devenir et de toute pratique, ce sont les deux faces d&#39;un même système de pensée.&lt;/i&gt;&#xA;&lt;i&gt;Le temps y est conçu en termes de totalisation et les révolutions n&#39;y sont jamais que des prises de conscience&lt;/i&gt;&#xA;&amp;quot;&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>La mort est du domaine de la foi</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/La-mort-est-du-domaine-de-la-foi/</link>
				<pubDate>Thu, 23 Jul 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/La-mort-est-du-domaine-de-la-foi/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;La mort est du domaine de la foi&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Jacques Lacan&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Ce texte est celui de la bande enregistrée de la conférence de Jacques Lacan donnée à la grande rotonde de l’université de Louvain, le 13 octobre 1972. Nous avons cependant noté des différences par rapport à la cassette vidéo que nous avons signalées. Nous utilisons dans ce fichier des notes numérotées (et non avec des astérisques). Paru dans &lt;/i&gt;&#xA;Quarto &lt;i&gt;(supplément belge &lt;/i&gt;&#xA;à La lettre mensuelle de l’École de la cause freudienne&lt;i&gt;), 1981, n° 3, pp. 5-20.&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Sublime-action</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/SUBLIME-ACTION/</link>
				<pubDate>Wed, 15 Jul 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/SUBLIME-ACTION/</guid>
				<description>&lt;p&gt;SUBLIME-ACTION&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;« Plus nous sommes proches de la psychanalyse amusante, plus c’est la véritable psychanalyse. Par la suite, ça se rodera, ça se fera par approximations et par trucs » &lt;/i&gt;&#xA;Lacan, &lt;i&gt;Séminaire I&lt;/i&gt;&#xA;, Les écrits techniques de Freud, p. 91&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Sublime–action. Il est question de sublimation, d’un passage sous l’oblique, &lt;i&gt;sub-limis&lt;/i&gt;&#xA;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&#xA;: qui s’élève en pente, d’où : haut, suspendu en l’air. Terme que l’on doit aux alchimistes. La sublimation, que les alchimistes arabes nomment joliment « le grand vent du sud », désigne le procédé d’élévation de la matière, du mercure, du souffre, etc en un élément plus subtil. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Guerre et libéralisme</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/GUERRE-et-LIBERALISME/</link>
				<pubDate>Mon, 29 Jun 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/GUERRE-et-LIBERALISME/</guid>
				<description></description>
			</item>
			<item>
				<title>Mélanie Klein, le jeu et l’univers fantasmatique de l’enfant</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Melanie-Klein-le-jeu-et-l-univers-fantasmatique-de-l-enfant/</link>
				<pubDate>Fri, 26 Jun 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Melanie-Klein-le-jeu-et-l-univers-fantasmatique-de-l-enfant/</guid>
				<description>&lt;p&gt;« Mélanie Klein, le jeu et l’univers fantasmatique de l’enfant »&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Comment faire dire à l&#39;enfant ce qu&#39;il ne dit pas et le libérer de ses angoisses archaïques ? Comment l’aider à parler avec son propre langage et favoriser la construction du moi ? Mélanie Klein (1882- 1960) apporte des réponses tant sur le plan théorique que clinique à ce type de question. Psychanalyste anglaise d’origine autrichienne, « Cette tripière de Génie » comme le disait Lacan, est en fait la véritable pionnière de la psychanalyse des enfants. Elle nous dévoile un monde fantasmatique de l’enfance d’une extraordinaire complexité. A partir de l’observation et du traitement psychanalytique d’enfants très jeunes, dès l’âge de 2 à 3 ans, et avec l’aide de la technique du jeu, elle a mis en lumière la construction précoce de la psyché et les modes de défenses archaïques. Mélanie Klein propose une méthode pour psychanalyser les enfants et une théorie des premiers stades du psychisme. Elle a inventé des concepts importants tels que la position dépressive, les mécanismes schizo-paranoïdes ou l’identification projective qui font maintenant partie intégrante de la théorie psychanalytique. La technique du jeu, l’interprétation du transfert négatif, l’importance accordée aux angoisses précoces sont utilisées aujourd’hui par les cliniciens dans leur pratique. Je commencerai par présenter les principales innovations de Klein et leurs enjeux dans la construction moïque. J’exposerai ensuite les avancées de Mélanie Klein avec Dick au cours d’une cure par le jeu, et l’interprétation lacanienne mettant en lumière deux approches théoriques différentes. Je terminerai en montrant comment l’angoisse dépressive et donc la dépression peuvent apparaître comme le moteur du processus de sublimation, de symbolisation et de la créativité, constituant ainsi une ressource pour le sujet lui permettant de réparer, de créer et de se définir. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>L&#39;homme, la laisse et le chien qui marchait devant... (VIè promo de superviseurs)</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/L-homme-la-laisse-et-le-chien-qui-marchait-devant-VIe-promo-de-superviseurs/</link>
				<pubDate>Wed, 24 Jun 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/L-homme-la-laisse-et-le-chien-qui-marchait-devant-VIe-promo-de-superviseurs/</guid>
				<description>&lt;div class=&#34;object-center&#34;&gt;&lt;div class=&#34;content-view-embeddedmedia&#34;&gt;&#xA;&lt;div class=&#34;class-image&#34;&gt;&#xA;&#xA;&lt;div class=&#34;attribute-image&#34;&gt;&#xA;&lt;p&gt;      &#xA;&#xA;    &#xA;        &#xA;    &#xA;                                &#xA;                &lt;img loading=&#34;lazy&#34; decoding=&#34;async&#34; alt=&#34;Illustration – L&amp;#x27;homme, la laisse et le chien qui marchait devant... (VIè promo de superviseurs)&#34; src=&#34;https://www.psychasoc.com/var/psychasoc/storage/images/media/images/image003/14726-1-fre-FR/image003_reference.png&#34; width=&#34;394&#34; height=&#34;600&#34;  style=&#34;border: 0px;&#34; title=&#34;&#34; /&gt;&#xA;            &#xA;    &#xA;    &#xA;      &lt;/p&gt;&#xA;&lt;/div&gt;&#xA;&lt;/div&gt;&#xA;&lt;/div&gt;&#xA;&#xA;&lt;/div&gt;&#xA;&lt;p&gt;4ème promotion de la formation à la supervision d’équipes de travailleurs sociaux 2007/2008&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;La Bande à Moebius &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Institut Européen Psychanalyse et Travail Social, Montpellier&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;L’HOMME QUI TRAINAIT UNE LAISSE ET LE CHIEN QUI MARCHAIT DEVANT.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Si je retourne en arrière et m’interroge sur mon désir de formation à la supervision, me vient l’image de la retraite. Ma question : Comment occuper ce temps ? Est-ce pour moi un temps de vacances, possibilité de faire des choses plaisantes, comme pouvoir enfin mettre en place mon atelier de perles, par exemple, ou bien cette image de la retraite me renvoie-t-elle à une image d’une vacance, d’un temps où le temps ne sera plus défini par un travail régulier inscrit dans l’ordre du monde ou encore image du vide, approche jour après jour de cette nuit où le néant nous attend ? Remplir ce temps « manquant » ?&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Solitude, compagnonnage et échappée (VI è promo de superviseurs)</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Solitude-compagnonnage-et-echappee-VI-e-promo-de-superviseurs/</link>
				<pubDate>Wed, 24 Jun 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Solitude-compagnonnage-et-echappee-VI-e-promo-de-superviseurs/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;Martine Quéméner&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;VIème promotion de la formation&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;à la supervision&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;d’équipes de travailleurs sociaux &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;2008-2009&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Solitude, compagnonnage et échappée&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Institut européen de Psychanalyse et de travail social&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Montpellier&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Par quoi commencer ? Par où commencer ? Pour aller où ?&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Répondre à la commande pour ne pas me dérober, quel ennui !&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;La maîtrise dans ce cas ne m’apportera que méprise. Décalons-nous, il s’agit d’une expression libre, du sujet, de trouver du plaisir, j’ai choisi de me laisser aller à la surprise des mots.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Monographies VI : promotion Racines</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/MONOGRAPHIES-VI-Promotion-Racines/</link>
				<pubDate>Tue, 16 Jun 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/MONOGRAPHIES-VI-Promotion-Racines/</guid>
				<description>&lt;p&gt;MONOGRAPHIES VI : Promotion Racines&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Voici trois travaux issus de la VIe promotion de superviseurs qui ont décidé de s’avancer sous le signifiant « racines ». L’enracinement en effet est patent dans cette démarche. Enracinement dans une clinique, celle de superviseur auprès d’équipes d’établissements sanitaires, sociaux ou médico-sociaux. Enracinement dans un donné à lire cette pratique singulière. Pour cela chacun a été chercher dans la formation ou dans sa pratique un point qui a fait suffisamment énigme pour se mettre au travail. Seules nos questions nous poussent en avant. Les racines ont ainsi alimenté le feuillage de la création. Cela fait de la pratique de superviseur une pratique poétique. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Psychanalyse sans frontière : l’institution dans tous ses états</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Psychanalyse-sans-frontiere-l-institution-dans-tous-ses-etats/</link>
				<pubDate>Fri, 12 Jun 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Psychanalyse-sans-frontiere-l-institution-dans-tous-ses-etats/</guid>
				<description></description>
			</item>
			<item>
				<title>Témoignage sur un terrain miné</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Temoignage-sur-un-terrain-mine/</link>
				<pubDate>Fri, 05 Jun 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Temoignage-sur-un-terrain-mine/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;Témoignage sur un terrain miné&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Adossé à la culture du management, la prison déposerait des bombes à retardement dans son propre champ, hygiénique et efficace en apparence. Elle créerait un entourage de sinistre comparaison avec celui des mines, barbelés et miradors d’autres conditions d’enfermement : La culture dominante.&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Réflexion à partir d’ une dégradation sournoise et visible des rapports entre l’administration pénitentiaire et une institution d’éducation et de formation en prison.&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Blog bleu primaire - Méditations éducatives</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Blog-bleu-primaire-Meditations-educatives/</link>
				<pubDate>Tue, 02 Jun 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Blog-bleu-primaire-Meditations-educatives/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Un petit retour en arrière. C’était à Roubaix, c’était beau, c’était chouette!&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Roubaix 2009 au &lt;i&gt;forum de l’innovation éducative&lt;/i&gt;&#xA;&lt;i&gt;,&lt;/i&gt;&#xA; vous vous souvenez?&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Monique, douée pour le bonheur &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Voici son projet, grand vainqueur&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Aujourd’hui plus que jamais à l’honneur!&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Lutter contre l’exclusion c’est lutter contre la violence&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Placer le jeune en situation de passeur, c’est lui accorder un vrai statut dans la société.&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Combiner savoir-faire et savoir-être c’est parier sur la solidarité réciproque et le respect mutuel. Vidéo à l’appui, ci-dessous.&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Poussin Noir</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Poussin-Noir/</link>
				<pubDate>Mon, 25 May 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Poussin-Noir/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;i&gt;Réflexions sur le livre pour enfants « POUSSIN NOIR » de Rascal illustré par Peter Elliott Ed. Pastel Ecole des loisirs Paris 1997&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Ce petit livre est d’un aspect attrayant. On est frappé par le dessin et la couleur des innombrables poussins jaunes sur la face et le dos de la couverture cartonnée. Un seul poussin noir émerge.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Les pages de garde sont noires. &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Les deux premières pages sont remplies de poussins jaunes qui, si on y regarde de près, sont tous différents par un infime détail. Un poussin noir, comme sur la couverture, émerge de la foule.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Le travail social est un acte de résistance</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Le-travail-social-est-un-acte-de-resistance/</link>
				<pubDate>Tue, 19 May 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Le-travail-social-est-un-acte-de-resistance/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;Resistance&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Joseph et Fanny Rouzel&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Présentation de l’ouvrage à paraître en juillet chez Dunod. &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;L&#39;ouvrage à paraître en juillet 2009, « Le travail social est un acte de résistance », fait pour ma part… acte de résistance. Résistance au laminage de la langue de bois qui pétrifie les écrits des travailleurs sociaux; résistance aux management industriel débridé qui écrase les dispositifs institutionnels, puisque je m&#39;y exprime d&#39;un lieu ouvert que j&#39;ai créé et que j&#39;anime avec quelques uns, l&#39;Institut Européen Psychanalyse et travail social, où depuis près de dix ans plus de 2000 stagiaires sont venus se former dans le cadre de la formation continue; résistance contre les procédures de formatage, démarche-qualité, domaine de compétence et autres avatars du psycho-socio-bio pouvoir qui tel un rouleau-compresseur écrase sous son passage les capacités d&#39;invention, les trouvailles des acteurs sociaux au profit d&#39;un nivellement par le bas; résistance contre les discours dominants qu&#39;agite le néo-libéralisme marchant sur ses deux pieds d&#39;airain, le marché et le spectacle; résistance contre le rapt du travail social par les managers et les superévaluateurs du contrôle social généralisé; résistance contre les petits boutiquiers de la gestion des ressources humaines; résistance aux administrations féroces qui nous taxent de « dérive sectaire » parce que nous prenons nos appuis dans le discours et la pratique de la psychanalyse; résistance contre les écoles et associations de psychanalyse même, trop souvent cantonnées dans leur entre-soi, ce pourquoi nous avons créé l&#39;Association Psychanalyse sans frontière     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        ; résistance contre moi-même, contre l&#39;endormissement, pour me tenir sur la brèche, éveillé, en attente sans cesse, en attente, comme le dit Héraclite, de l&#39;inattendu. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
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				<title>Psychanalyse des mutilations sexuelles, mutilation sexuelle de la psychanalyse (Freud entre Abraham et Alice Miller)</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/PSYCHANALYSE-DES-MUTILATIONS-SEXUELLES-MUTILATION-SEXUELLE-DE-LA-PSYCHANALYSE-Freud-entre-Abraham-et-Alice-Miller/</link>
				<pubDate>Sun, 10 May 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/PSYCHANALYSE-DES-MUTILATIONS-SEXUELLES-MUTILATION-SEXUELLE-DE-LA-PSYCHANALYSE-Freud-entre-Abraham-et-Alice-Miller/</guid>
				<description>&lt;p&gt; PSYCHANALYSE DES MUTILATIONS SEXUELLES,&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt; MUTILATION SEXUELLE DE LA PSYCHANALYSE,&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt; (Freud entre Abraham et Alice Miller)&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt; &amp;quot;… non seulement le corps de l&#39;enfant en nous appartient pas,&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt; &amp;quot;mais son sexe encore moins.&amp;quot; Françoise Dolto     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt; Introduction&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt; Les deux grandes découvertes de Freud : le mécanisme de l’inconscient et la sexualité infantile sont corollaires l&#39;une de l&#39;autre puisque l&#39;inconscient découle de la répression de la sexualité infantile. Or les mutilations sexuelles sont le comble de cette répression. En conséquence, la psychanalyse devrait apporter un savoir essentiel pour comprendre et condamner les mutilations sexuelles. Nous allons voir que ces dernières sont un véritable défi pour la psychanalyse. En effet, le traumatisme de sa propre circoncision a provoqué plusieurs erreurs cliniques et théoriques de Freud. Les mutilations sexuelles illustrent tout particulièrement la démonstration d&#39;Alice Miller que le traumatisme est un facteur psychopathologique majeur.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Quelles mutations, quel avenir pour le travail social ?</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Quelles-mutations-quel-avenir-pour-le-travail-social/</link>
				<pubDate>Sun, 10 May 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Quelles-mutations-quel-avenir-pour-le-travail-social/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;Quelles mutations, quel avenir pour le travail social ?&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;L’impact des changements structurels et législatif sur les pratiques des travailleurs sociaux et sur la situation des personnes en difficultés.&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Journée culturelle IMF 24/03/09&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Claude PASQUALINI, éducateur spécialisé, coordinateur du service RMI du SARA.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Je remercie l’IMF de m’autoriser cette prise de parole qui est portée par l’engagement d’une équipe composée d’ES et d’ASS en contact quotidien avec des personnes en situation de fragilité sociale. Elle est l’occasion de dire mon attachement à nos métiers ainsi que la pertinence, la richesse et la complexité de l’accompagnement des personnes dans ce dispositif d’insertion.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
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				<title>Précoce apprentissage de la cruauté</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/PRECOCE-APPRENTISSAGE-DE-LA-CRUAUTE/</link>
				<pubDate>Wed, 06 May 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/PRECOCE-APPRENTISSAGE-DE-LA-CRUAUTE/</guid>
				<description>&lt;p&gt;PRECOCE APPRENTISSAGE DE LA CRUAUTE&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Bernard MONTACLAIR&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt; J&#39;examinais récemment pour l&#39;Association “Ger Généalogie et Histoire” des documents sur la guerre de 14-18 pour l&#39;exposition organisée cette année, au musée de la poterie de Ger (50850 Manche), sur « les poilus ». J&#39;avais entre les mains des cartes postales, des livres scolaires, des coupures de journaux, des textes de chansons patriotiques, des cantiques, montrant comment la jeunesse française, avant la « grande guerre », était mise en condition pour se préparer à affronter l&#39; « ennemi héréditaire » allemand. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
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				<title>Le principe du père, encore</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Le-principe-du-pere-encore/</link>
				<pubDate>Fri, 24 Apr 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Le-principe-du-pere-encore/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Daniel Pendanx&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Le principe du père, encore&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;James Joyce&lt;/b&gt;&#xA;, dans &lt;b&gt;Ulysse&lt;/b&gt;&#xA;, Gallimard, 1987, p.203-204&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Nous abordons le plus souvent « la parole » (le poétique, le signifiant qui singularise un sujet) comme si celle-ci n’était pas fondée dans et par le langage.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Le langage, comme institution princeps, est l’habitat de l’animal parlant ; la loi du langage, dans son indisponible de structure (soit ce lien de légalité, de dette, qui fait par exemple qu’une table n’est pas un fauteuil, une mère n’est pas un père), est le fondement du &lt;i&gt;sujet de la parole&lt;/i&gt;&#xA;. Ce que Lacan a souligné d’une formule : &lt;i&gt;la loi du langage est la loi de l’homme&lt;/i&gt;&#xA;. Le langage, dont nul ne peut se faire maître, est la condition de la parole, de la poésie. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
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				<title>Lettre ouverte aux parents d’enfants, d’adolescents et d’adultes autistes, à leurs professionnels éducateurs, pédagogues et soignants</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/LETTRE-OUVERTE-AUX-PARENTS-D-ENFANTS-D-ADOLESCENTS-ET-D-ADULTES-AUTISTES-A-LEURS-PROFESSIONNELS-EDUCATEURS-PEDAGOGUES-ET-SOIGNANTS/</link>
				<pubDate>Tue, 21 Apr 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/LETTRE-OUVERTE-AUX-PARENTS-D-ENFANTS-D-ADOLESCENTS-ET-D-ADULTES-AUTISTES-A-LEURS-PROFESSIONNELS-EDUCATEURS-PEDAGOGUES-ET-SOIGNANTS/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;LETTRE OUVERTE AUX PARENTS D’ENFANTS D’ADOLESCENTS ET D’ADULTES AUTISTES, A LEURS PROFESSIONNELS EDUCATEURS PEDAGOGUES ET SOIGNANTS&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Pierre Delion&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Avril 2009&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Depuis plusieurs années, quelques rares parents d’enfants autistes règnent dans le monde des associations de parents d’enfants autistes par la terreur, les dénonciations, les calomnies ad hominem et la manipulation médiatique. Jusqu’à présent, nous étions un certain nombre de professionnels de la pédopsychiatrie à y voir le signe d’une souffrance telle qu’en vivent tous les parents dont un enfant est touché par une maladie, un handicap ou une difficulté majeure qui met en jeu son présent et son avenir. Entre-temps, les pratiques et les prises en charge éducatives, pédagogiques et thérapeutiques ont progressé quelquefois de manière notable, notamment en ce qui concerne les neurosciences, mais aussi les techniques éducatives et les psychothérapies intensives. Aujourd’hui, les équipes de pédopsychiatrie françaises se forment activement pour se situer dans cette perspective intégrative, réorganisent leurs dispositifs pour y accueillir les aspects complémentaires nécessaires pour la prise en charge de chaque enfant et engagent des réflexions cliniques, psychopathologiques et thérapeutiques en tenant compte des avancées des neurosciences, notamment dans la pratique des bilans diagnostiques, mais aussi dans l’élaboration d’hypothèses intégrant les différents aspects complémentaires. Nous arrivons ainsi à ce que d’aucuns appellent une « pédopsychiatrie intégrative » qui conjugue sous l’égide des parents, un développement des aides éducatives pour tous les enfants qui en ont besoin, une approche pédagogique à chaque fois que c’est possible et un soutien thérapeutique quand c’est nécessaire. Cette approche plurielle nécessite de se concerter avec les partenaires autour de l’enfant de façon à lui apporter au plus près de ses besoins définis lors du bilan, du diagnostic et des indications de prises en charge, les différentes aides nécessaires. Dans ces perspectives intégratives, le rôle de l’équipe de pédopsychiatrie est de proposer les soins dont chaque enfant a besoin en fonction de son histoire pathologique, de ses symptômes actuels et d’autres éléments qui sont déterminés par les ressources existant autour de l’enfant et de sa famille. C’est ainsi que certains enfants présentant des symptômes très préoccupants tels que les très graves automutilations, une violence mettant en péril la vie familiale, la poursuite de leurs soins et de leur intégration scolaire et finalement leur développement, peuvent recevoir des soins spécifiques tels que le packing ou enveloppements humides, ou une approche avec la pataugeoire, ou tout autre média qui peut faciliter l’instauration du lien avec l’enfant atteint de Troubles Evolutif du Développement, et qui constituent autant de moyens utilisés par les équipes soignantes et souvent éducatives pour rentrer en contact avec ces enfants. Dans le grand ensemble de ces approches, le packing est une technique de soin qui appartient au groupe des techniques d’enveloppement requises pour rassembler le corps d’un enfant qui manque de contenance du fait de sa pathologie. Elle consiste à envelopper doucement un enfant qui garde ses sous vêtements, dans des serviettes trempées dans l’eau à la température du robinet (autour de dix degrés) jusqu’au cou, puis dans un drap sec, puis dans un tissu imperméable qui permettra un réchauffement rapide et dans deux couvertures chaudes. L’enveloppement dure environ une minute et en quelques minutes (deux à cinq), le corps de l’enfant se réchauffe soudainement produisant chez lui une détente musculaire importante, le surgissement de sourires et éventuellement de sons (et de paroles quand il a accès au langage) et d’échanges par le regard. La séance dure entre quarante cinq et soixante minutes et se termine par le « désenveloppement » de l’enfant, son rhabillage et le partage d’une collation avec les soignants qui sont restés avec lui pendant la séance. En fonction de la pathologie de l’enfant, l’équipe peut lui prodiguer plusieurs séances par semaine quand l’effectif des soignants le permet. Ces traitements peuvent durer plusieurs semaines ou mois en fonction de l’évolution clinique. Dans tous les cas, les parents donnent leur accord à cette prise en charge pour laquelle ils sont informés loyalement des effets attendus. Nous voyons désormais un grand nombre de professionnels participant à des équipes d’établissements du médicosocial venir nous demander d’apprendre la technique pour en faire bénéficier les enfants et les adolescents qu’ils accueillent. Quand c’est possible, la prise en charge par packing commence en milieu hospitalier et se poursuit dans l’établissement médicosocial avec des réunions de supervision communes aux équipes thérapeutiques et médicosociales dans le cadre d’une pratique de psychiatrie de secteur. La pratique de cette technique permet de ne pas utiliser les médicaments psychotropes de façon excessive et facilite la restauration des échanges entre l’enfant et ceux qui le prennent en charge, et donc avec ses parents et sa fratrie. Les reproches qui sont faits aux praticiens du packing au sujet du fait qu’ils ne demandent pas leur avis aux enfants ne sont pas recevables puisque dans les cas de la plupart de ces enfants, leur avis ne serait pas suffisant du fait de l’importance de leur retard de langage voire de leur déficience co-morbide, ce qui vaut pour tous les soins qui sont indiqués pour les enfants en question, et que ce sont les parents qui doivent donner un accord éclairé pour les soins proposés à leur enfant. Dans certains cas d’enfants qui parlent, nous leur présentons la technique et demandons aux parents d’en parler avec eux de leur côté. Et il n’est pas rare de voir un enfant sans langage nous prendre par la main lors des jours qui suivent les premières séances pour nous conduire dans la salle dans laquelle son enveloppement est réalisé. Ces reproches montrent à quel point un malentendu existe puisque nous ne parlons manifestement pas des mêmes enfants autistes : les uns ont un pronostic relativement favorable et peuvent bénéficier pleinement des approches éducatives si les parents le souhaitent, tandis que d’autres ont absolument besoin d’approches thérapeutiques du fait de la gravité de leur tableau clinique. Les praticiens sont dans l’obligation de tenir compte de tous les cas et ne peuvent s’en tenir à généraliser à partir d’un seul exemple. Et les parents le comprennent habituellement sans difficulté. Enfin, cette technique fait l’objet de l’expérience de très nombreuses équipes, et depuis plus de dix ans, des demandes ont été faites pour obtenir la possibilité d’en évaluer les effets thérapeutiques en référence aux critères habituellement reconnus en médecine et en psychiatrie sous la forme de dossiers de Programme Hospitalier de Recherche Clinique. Après plusieurs demandes déposées auprès des commissions ad hoc, un Programme Hospitalier de Recherche Clinique National a été obtenu en 2007, suivi d’un avis favorable du Comité de Protection des Personnes du CHRU de Lille ( à l’unanimité et à bulletin secret) fin 2008. Nous venons donc de rassembler tous les éléments qui nous permettent de lancer cette recherche pour démontrer les effets de cette méthode et en évaluer l’efficacité. Je rappelle qu’une telle évaluation ne peut être entreprise que si la technique est réalisée en fonction de critères éthiques admis par la communauté scientifique médicale. Ce qui est le cas pour notre recherche. Nous voici donc dans la position paradoxale d’avoir enfin réuni les éléments permettant d’évaluer clairement et rigoureusement ce que l’expérience nous montre depuis longtemps. Et c’est précisément à ce moment-là que des voix s’élèvent pour demander un arrêt de ces pratiques, sans avoir pris la précaution de se renseigner suffisamment sur elles ni auprès de ceux qui la proposent. Et loin de le faire dans un esprit consistant à s’informer à partir des expériences de ceux qui en expriment le besoin, à savoir des professionnels posant les indications de soins par packing pour les raisons déjà évoquées, mais aussi plus fréquemment que ces détracteurs ne veulent le reconnaître, par des parents qui y trouvent une réponse aux symptômes épouvantables que sont, entre autres, les automutilations graves.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
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				<title>De la clinique avant toute chose</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/De-la-clinique-avant-toute-chose/</link>
				<pubDate>Mon, 20 Apr 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/De-la-clinique-avant-toute-chose/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;De la clinique avant toute chose.&lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt;    &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;« De la clinique avant toute chose,&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Et pour cela préfère l’Impair&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Plus vague et plus souple dans l’air,&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Sans rien en lui qui pèse ou qui pose »&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;(Détournement d’un poème de Paul Verlaine, &lt;i&gt;De la musique avant toute chose&lt;/i&gt;&#xA;)&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;L’étymologie du mot clinique, en un temps où l’on perd le sens des mots, nous est source précieuse. Nous héritons du terme de clinique des médecins de l’Antiquité grecque, notamment Hippocrate. Celui-ci s’appuie sur le sens premier pour définir ce qu’il nomme la « &lt;i&gt;teknè cliniké &lt;/i&gt;&#xA;», la technique clinique, qui consiste à s’incliner (même origine) sur le lit ( &lt;i&gt;klinè&lt;/i&gt;&#xA;) où la maladie, le handicap, les vacheries de la vie ont allongé celui qui souffre. Dans l’acte clinique il s’agit de s’incliner du haut de son savoir et de son pouvoir, au chevet du souffrant, pour d’abord le rencontrer. Hors cette rencontre inaugurale, pas de clinique qui vaille. Souvenons-nous ici que la &lt;i&gt;teknè &lt;/i&gt;&#xA;d’où s’origine notre technique, si j’en crois mon Bailly, c’est d’abord et avant tout l’art manuel de l’artisan, le tour de main, le truc de métier. Cela exige une position d’humilité du praticien, et sans cesse à renouveler, jamais acquise. On ne saurait dans la clinique se reposer sur ses lauriers. Freud nous en lance l’avertissement : toute rencontre est nouvelle et exige de relancer l’appareil théorique. D’où il se fait qu’entre pratique et théorie s’ouvre un hiatus, un fossé qui n’est jamais comblable. La pratique réouvre sans fin les questions théoriques ; les concepts réinterrogent sans cesser la pratique. La clinique naît de cette surprise permanente où il s’agit bien de remettre sans cesse sur le métier la matière même de la rencontre entre humains, qui constitue le fond de tout métier d’intervention sociale. « Il est certain qu’il y a un monde entre ce que nous faisons effectivement dans cette espèce d’antre où un malade nous parle, et où nous lui parlons - de temps en temps -, il y a un monde entre cela et l’élaboration théorique que nous en donnons. Même dans Freud, nous avons l’impression, là où l’écart est infiniment plus réduit, qu’il y a encore une distance. », précise Jacques Lacan. Cette distance, cette bonne distance pour le dire à la manière de Winnicott, cadre la clinique comme une praxis jamais achevée. Praxis qui prend son effet de l’incomplétude structurale de l’être parlant. La clinique issue du champ de la médecine a petit a petit gagné les sphères de toutes les professions de la relation humaine : psychologie, psychanalyse, travail social, pédagogie… En fait quelques uns de nos médecins modernes, planqués, caparaçonnés derrières des inventions techno-pharmaceutiques de plus en plus sophistiquées, aliénés par une marchandisation de la santé, feraient bien eux aussi de revisiter l’étymologie qui fait reposer leur art d’abord et avant tout sur une rencontre humaine.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Lieu de Vie « Le Passage »</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Lieu-de-Vie-Le-Passage/</link>
				<pubDate>Mon, 20 Apr 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Lieu-de-Vie-Le-Passage/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Lieu de Vie « Le Passage »&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Préambule:&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt; Présenter le travail que nous faisons au lieu de vie relève de la gageure. &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt; Dans une assemblée générale, il y a des personnes souvent très éloigné du travail social. Elles ne connaissent de ce monde que ce qui leur est proposé par les médias. Lors d&#39;intervention auprès d&#39;un public plus au fait de ce qui se vie dans le travail social, la pratique en lieu de vie relève le plus souvent du phantasme, laissant l&#39;imagination de chacun prendre le pas sur la réalité...&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Non merci, nous ne voulons pas de cette manne avilissante</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/NON-MERCI-NOUS-NE-VOULONS-PAS-DE-CETTE-MANNE-AVILISSANTE/</link>
				<pubDate>Tue, 31 Mar 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/NON-MERCI-NOUS-NE-VOULONS-PAS-DE-CETTE-MANNE-AVILISSANTE/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Le collectif psychiatrie&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;NON MERCI NOUS NE VOULONS PAS DE CETTE MANNE AVILISSANTE&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;par Groupe des 39 ⋅ samedi 21 février 2009&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Camus dans sa préface à l’édition allemande des poésies de René Char dit que « ce beau révolté échappe au sort de tant de beaux insurgés qui finissent en policiers ou en complices » Nombreux sont ceux que le discours du 2 décembre de Nicolas Sarkozy a révoltés. Nombreux ont témoigné de leur colère et ont publiquement revendiqué le droit à la dignité pour les patients et ceux qui les soignent cherchant à ne pas céder sur l’essentiel.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>HARVEY MILK de Gus van Sant (interprétation oscarisée de Sean Penn) mars 2009 USA</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/HARVEY-MILK-de-Gus-van-Sant-interpretation-oscarisee-de-Sean-Penn-mars-2009-USA/</link>
				<pubDate>Tue, 24 Mar 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/HARVEY-MILK-de-Gus-van-Sant-interpretation-oscarisee-de-Sean-Penn-mars-2009-USA/</guid>
				<description>&lt;p&gt;HARVEY MILK de Gus van Sant (interprétation oscarisée de Sean Penn) mars 2009 USA&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Hossegor, spot de surf landais, océan soleil…&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Le cinéma programme ce samedi soir : Harvey Milk : six spectateurs dans la salle … Qui s’intéresse au sort de la communauté gay des années 70 ? Et aujourd’hui, au vécu de la dite communauté ?&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Or, Il en va de certains films comme de certains livres : il ne faut pas les rater ; on en sort différents, heureux de vivre et marqués pour la suite de nos vies.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Handicap : accompagnement sexuel et prostitution.</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Handicap-accompagnement-sexuel-et-prostitution/</link>
				<pubDate>Mon, 23 Mar 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Handicap-accompagnement-sexuel-et-prostitution/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Handicap : accompagnement sexuel et prostitution.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;(Cet article est paru, remanié dans le n° 160 de Prostitution et société, la revue trimestrielle du Nid, dans un dossier coordonné par Claudine Lagardinié &lt;a href=&#34;http://www.mouvementdunid.org/&#34; target=&#34;_self&#34;&gt;www.mouvementdunid.org/&lt;/a&gt;&lt;a href=&#34;https://web.archive.org/web/20091021200008/http://www.prostitution.info:80/&#34; target=&#34;_self&#34;&gt;www.prostitution.info&lt;/a&gt;. &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;EN QUELQUES MOTS &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&#xA;Marcel Nuss, polyhandicapé, a rédigé un rapport (adressé au ministère de la solidarité) demandant la création en France, sur le modèle néerlandais, d’un accompagnement sexuel pour les « autrement capables », c’est-à-dire les grands handicapés n’ayant pas l’usage de leurs membres supérieurs, et si j’ai bien compris, les handicapés mentaux. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Il invoque « une question de droit, de citoyenneté et d’humanité ».&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Le « service » est présenté sous un jour assez neutre (du point de vue du genre) même si l’on sait que dans les pays où il existe, il revient essentiellement à des femmes.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;On nous explique que ces personnes seront triées sur le volet, spécialement formées, volontaires (et supervisées) et qu’elles seront attentives, à l’écoute, pleines d’humanité, donc qu’il ne s’agira pas de prostitution. Mais cette « écoute » pourra s’accompagner de gestes de masturbation, voire d’autres actes sexuels selon le libre arbitre de chacun…&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Marcel Nuss dit souhaiter que les personnes chargées de cet « accompagnement » soient plutôt issues, non de la prostitution, mais des métiers médicaux et paramédicaux.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Les associations qui réclament l’instauration de ce « service » appellent à une révision des textes qui régissent la prostitution de façon à ne pas tomber pour proxénétisme.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Un colloque a eu lieu au Parlement Européen, à Strasbourg, en avril 2007, sur ce thème. &lt;br /&gt;&#xA;Nul n’a osé formuler la moindre réticence, la moindre opposition.&lt;/p&gt;</description>
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				<title>Questions à Jean-Pierre Lebrun à propos de son ouvrage  &#34;Clinique de l’institution&#34;</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Questions-a-Jean-Pierre-Lebrun-a-propos-de-son-ouvrage-Clinique-de-l-institution/</link>
				<pubDate>Thu, 19 Mar 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Questions-a-Jean-Pierre-Lebrun-a-propos-de-son-ouvrage-Clinique-de-l-institution/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;Questions à Jean-Pierre Lebrun à propos de son ouvrage&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Clinique de l’institution&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt;, ères, 2008.&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Joseph Rouzel &lt;/b&gt;&#xA;: &lt;i&gt;cher Jean-Pierre, ton dernier ouvrage témoigne d’une avancée perceptible. A partir de tes expériences diverses de superviseur en institutions sociales ou médico-sociales, tu en viens à questionner les structures mêmes du social et la toile de fond sur laquelle se produisent, s’articulent (ou se désarticulent) les relations humaines dans nos société hypermodernes. Comment situerais-tu cette ouverture ? Quel en est le sens, la direction, dans ta recherche ?&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;</description>
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				<title>La supervision aujourd’hui.</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/La-supervision-aujourd-hui/</link>
				<pubDate>Wed, 11 Mar 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/La-supervision-aujourd-hui/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&#xA;&lt;b&gt;La supervision aujourd’hui.&lt;/b&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;On assiste depuis quelques années à un retour des pratiques réunies sous les titres de « supervision, analyse des pratiques, régulation d’équipes, analyse institutionnelle etc». D’aucuns pensent que c’est une mode qui passera ; et d’autres, dont je suis, estiment qu’il s’agit d’un outil indispensable pour opérer en travail social. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Peu savent que cette pratique singulière de soutien aux professionnels s’origine dans la pratique psychanalytique. On trouve chez Freud, dès les fameuses réunions du mercredi, l’idée que parler de sa pratique produit des effets de prise de distance. Ceci sera formalisé sous l’impulsion de Ferenczi, sous l’appellation de « contrôle ». Les pionniers de l’éducation spéciale qui ont investi ce champ à partir d’une expérience de la cure, ont d’emblée mis en œuvre des pratiques de supervision. August Aïchhorn, directeur de plusieurs établissements pour délinquants à Vienne, dont certains accueillant plus de 1000 jeunes, rassemblait tous les soirs les personnels pour qu’ils puissent parler de ce qui leur etait arrivée en cours de journée, fort de cette idée que la parole médiatise, métabolise, voire formalise le vécu . C’est une méthodologie que Bruno Bettelheim mettra également en place à l’Ecole Orthogénique de Chicago, en instituant des réunions biquotidiennes de travail clinique où la question de leur relation aux enfants autistes était explorée par les encadrants, dans tous ses prolongements. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Dans l’immédiate après guerre deux filières vont aboutir à l’introduction en France de la supervision. Du côté des assistantes de service sociaux (il n’y a que des femmes à l’époque) c’est par le biais de rencontres avec les groupes Balint et le case-work en Angleterre que se développent des supervisions individuelles, dont, dans l’après-coup, on doit dire qu’il s’agissait surtout d’y vérifier « les bonnes pratiques » des professionnelles. Pour les éducateurs, c’est par la voie américaine que la supervision fraie son chemin. De leurs voyages d’étude au Canada et aux Etats-Unis Serge Ginger, Jean Ughetto ou encore Jacques Salomé, bien avant qu’il se transforme en gourou de la bonne parole, ramènent cette pratique qui trouvera ses prolongements autant en formation que sur le terrain. Puis à partir des années 70 on constate un déclin. Les « techniciens de la relation » estiment qu’ils peuvent faire face sans aide.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;On peut se demander pourquoi un « revival » fait ainsi retour depuis une dizaine d’années. Sans doute que la phase critique dans laquelle est entrée le travail social, de plus en plus soumis à des impératifs de productivité, laminé par les pressions de textes qui pleuvent comme pluie d’automne, sommé de faire du chiffre et de se justifier dans des évaluations quantitatives, des grilles, des protocoles etc, produit sur le terrain une perte de sens. Ce sens qui est donné par une aide apportée, au nom de la communauté républicaine, par des professionnels, à partir d’une rencontre humaine authentique. Un des lieux de fabrique du sens, ce qui en explique le retour, est bien celui qu’ouvrent et que protègent les pratiques de supervision dans ses différentes déclinaisons. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Ce retour s’accompagne de publications récentes. Je citerai , entre autres : Intervenants sociaux et analyse des pratiques, ouvrage collectif sous la direction de Dominique Fablet (L’Harmattan, 2008) ; La part du rêve dans les institutions. Régulation, supervision, analyse des pratiques, de Claude Allione, (Encre Marine, 2005) ; et mon ouvrage La supervision d’équipes en travail social (Dunod, 2007). Cette floraison de publications, même si au bout du compte elles reconnaissent leur dette à la psychanalyse, n’en forment pas pour autant une théorie ni une pratique, monolithiques. On assiste ces derniers temps à une définition du territoire et des références dans toute sa complexité. Et il n’y a pas lieu d’en abraser les reliefs et les différences sous couvert d’un discours unique. La diversité des pratiques, l’implication dans un style personnel, l’exploration de pistes nouvelles dans le champ de la psychanalyse des groupes, mais aussi de la sociologie et de l’anthropologie témoignent d’une « bonne santé ». &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Pour ma part je défends depuis que j’exerce la supervision de groupe ou individuelle, la régulation d’équipes ou l’analyse institutionnelle, un invariant. Ces interventions constituent un mode de traitement du transfert que ne manque pas de mettre en jeu les relations humaines que ce soit avec les usagers, les collègues ou les partenaires. Dans la supervision il s’agit de travailler ce qui travaille (y compris au corps !) le professionnel dans sa relation aux usagers; dans la régulation et l’analyse institutionnelle , d’éclairer et d’éclaircir les relations au sein de l’équipe ou de l’ensemble des personnels impliqués. Il s’agit que les affects (ce qui affecte toute relation) d’amour, de haine, voire d’indifférence n’infectent pas la relation et n’entravent pas la mise en œuvre des projets et des missions confiées aux professionnels par l’établissement. Trop longtemps, - et cela, si j’en crois les échos, a encore lieu dans les centres de formation - l’on s’est contenté d’un sous-produit de la méthode inventée au XIX éme siècle par le célèbre pharmacien Emile Coué : il faut rester neutre, en retrait, ne pas se laisser toucher etc Autant de litanies qui témoignent surtout d’un haut degré de… résistance au transfert. En effet comment maîtriser les affects que produisent chez le professionnel des rencontres avec des sujets aux histoires de vies, souvent gâchées, martyrisées, dévalorisées. Il paraît plus judicieux d’apprendre à faire avec …ce que ça nous fait !&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;La supervision vise deux objectifs : produire « la bonne distance » pour reprendre un concept forgé par Winnicott et produire un savoir du transfert, et non pas sur le transfert. Un savoir où, dans ce travail de détachement, un professionnel fait savoir ce qu’il a vécu, ressenti, éprouvé de ce qu’un un usager à « transféré » sur lui. Savoir éminemment précieux à partager en équipe pour fonder des projets individuels qui ne soient pas passe-partout mais en adéquation avec la dynamique de vie d’un sujet. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Un certain nombre de difficultés surgissent cependant. Tout d’abord, il n’existe pas de professionnels formés à ce travail. On a longtemps fait comme si un titulaire du DESS de psychologie ou du doctorat de psychiatrie était préparé à cet exercice. Or il n’en est rien. La plupart de ceux qui s’y confrontés s‘y sont cassé les dents faute d’une formation adéquate prenant en compte la dimension inconsciente, groupale et institutionnelle, avec les composantes spécifiques qui les constituent dans le champ des établissements sociaux et medico-sociaux. Cependant depuis quelques années des formations commencent à apparaître. Ainsi à l’ASCTS , à l’ETSUP , à Lyon II. Pour notre part à PSYCHASOC nous avons créé une formation à la supervision d’équipes en travail social, sur 4 semaines, qui depuis deux ans ne désemplit pas. Nous avons ainsi formé plus d’une centaine de professionnels. Nous sommes en cours d’inscription de la certification de superviseur au Registre des métiers. Notons qu’en Belgique et en Suisse, les professionnels de l’action sociale ont largement un temps d’avance sur nous dans ce domaine. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Autre obstacle : la législation. Que ce soit en ce qui concerne l’imputation de ce type d’intervention sur le budget institutionnel ou encore pour le statut administratif du superviseur. Inutile de dire qu’en ce domaine on tâtonne et que tout reste à faire.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;La question « qui paye ? » est évidemment centrale, notamment pour déterminer le cadre de l’intervention. Si l’on s’en tient à la circulaire du 14 mars 1986 du Code du Travail (avec quelques modifications depuis), les groupe d’expression relèvent du fonctionnement général des entreprises. Autrement dit, en règle générale on ne saurait prélever la supervision sur le budget de formation continue. Sauf dérogation. Il y a en a toujours. Notamment pour « permettre la formation des professionnels à la connaissance et à la maîtrise d’outils méthodologiques pour l’analyse et l’évaluation de leur pratique ». On mesure toute l’ambigüité. Et comme la plupart des établissements ne sont pas dotés de budgets spécifiques pour la supervision, ils « bidouillent ». Quant au statut des intervenants on nage dans les méandres qui vont du statut de salarié (problématique dans ce genre d’exercice qui exige de l’intervenant une neutralité et une extériorité par rapport à l’institution où il intervient) jusqu&#39;à celui d’associatif en passant par celui de libéral, mais dans ce cas il faut obtenir un numéro de formateur. Les conventions, les honoraires, les modes de facturation etc procèdent du même méli-mélo. J’ai même vu une institution proposer de payer la supervision sur des frais de déplacements ! Bref une chatte n’y retrouverait pas ses petits ! &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Le temps est venu de mettre un peu d’ordre pour se repérer dans ce métier, car c’en est un à part entière, et non entièrement à part. Il est temps de mettre à plat les pratiques et les références de tout un chacun, de les confronter, non dans l’idée de les niveler, mais pour permettre aux professionnels de la supervision de fonder en raison leur position. Pour ce faire se teindront à Montpellier les premières journées européennes de réflexion, recherche et formation sur « La supervision d’équipes en question », en octobre prochain, les 24 et 25. Y seront accueillis des praticiens d’horizons divers, de Belgique, de Suisse et évidemment de France, dans le but d’éclairer la pratique de supervision, d’en mesurer la richesse des ramifications et d’ouvrir des perspectives en termes de reconnaissance. Un certain nombre de travaux et d’expérimentations sont actuellement à l’étude en vue de développer ces pratiques dans le champ de l’entreprise. Des séances de supervisions se déroulent notamment dans des banques ou des services publiques dont les salariés ont eu à subir des violences de la part des usagers. &lt;br /&gt;&#xA;Joseph ROUZEL, psychanalyste, Directeur de PSYCHASOC. &lt;/p&gt;</description>
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				<title>Il faut voir comme on nous parle</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Il-faut-voir-comme-on-nous-parle/</link>
				<pubDate>Sun, 08 Mar 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Il-faut-voir-comme-on-nous-parle/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;Il faut voir comme on nous parle&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Il faut voir comme on nous parle dit la chanson d’Alain Souchon.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Il faut voir comme on nous parle de l’immigration. &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Il faut, nous dit on, aller vers une immigration choisie : cela veut dire, choisir selon nos besoins, juger globalement, au niveau d’une état voire d’une nation de ce qui est bon pour nous. Nous aurons à recevoir des personnes dont nous serons juges de leur projet. Les mineurs isolés que nous accueillons se doivent d’avoir un projet. Un projet qui nous agrée, c&#39;est-à-dire qui soit le notre.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
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				<title>Déficit d’intérêts pour la chose publique</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/DEFICIT-D-INTERETS-POUR-LA-CHOSE-PUBLIQUE/</link>
				<pubDate>Wed, 18 Feb 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/DEFICIT-D-INTERETS-POUR-LA-CHOSE-PUBLIQUE/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;DEFICIT D’INTERETS POUR LA CHOSE PUBLIQUE…………………..&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt; La &lt;b&gt;G&lt;/b&gt;&#xA;rande &lt;b&gt;A&lt;/b&gt;&#xA;ssemblée des bavards joue avec les lois et &lt;i&gt;&lt;b&gt;les cartes vitales &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/i&gt;&#xA;    &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1anc&#34; href=&#34;#sdfootnote1sym&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;i&gt;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/i&gt;&#xA;, parle de &lt;b&gt;franchises, &lt;/b&gt;&#xA;    &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote2anc&#34; href=&#34;#sdfootnote2sym&#34;&gt;2&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;voudrait combler les trous de la sécu, légifère à la hâte comme on creuse des fossés pare-feux dans une forêt d’inégalités. On ne joue pas aux Lois comme on jouerait aux cartes dans un hôtel de passe ou un hôtel de luxe. &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt; De la technocratie à la juricratie, nous voilà entraînés sur une voie rapide, policée et lisse. Nous bradons sans vergogne, sans peines et sans conscience l’intérêt général, notre bien commun, chiffres à l’appui, statistiques en main, le tout affilié au régime général de l’insécurité sociale. Les assurances prospèrent. Les dépenses publiques seraient donc si honteuses pour être désignées en coupables de la crise au point de les confier si vite aux intérêts privés?&lt;/p&gt;</description>
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				<title>Pourquoi la techno-bureaucratisation ?</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/POURQUOI-LA-TECHNO-BUREAUCRATISATION/</link>
				<pubDate>Wed, 18 Feb 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/POURQUOI-LA-TECHNO-BUREAUCRATISATION/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;POURQUOI LA TECHNO-BUREAUCRATISATION ?&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;« &lt;/b&gt;&#xA;&lt;i&gt;Je n’écrirai pas de poème d’acquiescement&lt;/i&gt;&#xA;&lt;b&gt; »&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;René Char&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Notre métier d’éducateur aurait-il tant « changé » que des responsables d’Associations, visant à réformer, ou plus exactement à&lt;i&gt; défaire&lt;/i&gt;&#xA; la Convention Collective 66, Cabinet Juridique ou pas à l’appui, aient pensé devoir nous affubler du titre époustouflant de « technicien » ? &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Pas d’éducateur, plus d’éducateur, mais des « techniciens d’éducation» : les nouveaux nettoyeurs du désir ! Les régulateurs du troupeau social ? &lt;/p&gt;</description>
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				<title>Le rêve et le figurable.</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Le-reve-et-le-figurable./</link>
				<pubDate>Fri, 06 Feb 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Le-reve-et-le-figurable./</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;i&gt;les hommes autour d’une table ou d’un foyer »&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt; E. Jabes&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Le rêve met le rêveur à l’épreuve du figurable. &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Aux limites du sens, chiffrage, énigme, le rêve figure, à partir du scopique. &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Cette tripartition permet de supposer en joignant une des hypothèses initiales de Freud à celles de la fin de l’enseignement de Lacan, tel que Jacques –Alain Miller nous apprend à le lire, le rêve comme produit et produisant un nouage enserrant l’objet (regard). &lt;/p&gt;</description>
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				<title>Le toutalisme hypermoderne I  Les conditions historiques</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Le-toutalisme-hypermoderne-I-Les-conditions-historiques/</link>
				<pubDate>Fri, 06 Feb 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Le-toutalisme-hypermoderne-I-Les-conditions-historiques/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;Le toutalisme hypermoderne I&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Les conditions historiques&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;« Y’a quelque chose qui ne tourne pas rond ! » Voilà, au plus simple, le constat que nombre de nos contemporains font de l’état du monde et qui traduit leur extrême difficulté à y prendre place. Ce constat ne provient pas que des analysants ou de personnes en crise, mais d’enseignants qui peinent à exercer leur métier ; de parents qui se sentent impuissants à élever leur enfant ; de citoyens qui ne se considèrent pas représentés par les politiciens qu’ils élisent, de politiciens dont les actions sont souvent empêchées par des intérêts contradictoires ; de jeunes qui se demandent bien ce qu’ils vont foutre de leur vie et de plus vieux qui se demandent ce qu’ils ont foutu de la leur ; d’hommes et de femmes qui ne parviennent pas à aimer ; de consommateurs surpris de ne pas être plus heureux suite à l’achat d’un produit tant convoité… Naïvement, nous pourrions nous en étonner. L’homme d’aujourd’hui, du moins en Occident, est libre comme jamais de mener sa vie comme il l’entend. Jamais ne s’est-on autant préoccupé de l’égalité entre les humains. Jamais la connaissance ne lui a été aussi accessible. Ces avancées contrastent toutefois avec le sentiment de déroute qui en gagne plusieurs. &lt;/p&gt;</description>
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				<title>Monographies V (tous les textes)</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Monographies-V-tous-les-textes/</link>
				<pubDate>Thu, 05 Feb 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Monographies-V-tous-les-textes/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;a href=&#34;https://www.psychasoc.com/content/download/1739/9344/file/MonoVtout.pdf&#34; target=&#34;_self&#34;&gt;Télécharger les monographies au format PDF.&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Ils étaient quinze. V ème promotion. Quinze à se coltiner non seulement une réflexion sur le métier de superviseur d&#39;équipe en travail social, mais aussi à en éprouver, je dirais dans leur chair, à en faire l&#39;épreuve, à travers le dispositif d&#39;instance clinique. Ce métier – car, n&#39;en déplaise à certains, c&#39;en est un, et pas entièrement à part, mais plutôt à part entière - ce métier donc ne s&#39;apprend qu&#39;en en faisant l&#39;épreuve. Un peu à la façon du poète Machado qui écrit qu&#39;« il n&#39;y a pas de chemin, le chemin se trace en marchant. » Chacun a eu a coeur de présenter et de mettre au travail une situation clinique rencontrée dans sa pratique d&#39;éducateur, d&#39;assistant de service social, de psychologue, de chef de service, de formateur et, pour certains, de superviseur. Ce travail a abouti à la rédaction d&#39;une monographie, scandée, en fin de formation, par la soutenance, sur une journée. Des personnes extérieures intéressés par la question de la supervision, s&#39;étaient déplacées, et certaines de l&#39;autre bout de la France, pour assister à ce qui s&#39;est révélé un moment très touchant, presque une épreuve initiatique. Que ces quinze soient remerciés pour la pierre que chacun a pu apporter à l&#39;édifice, sans cesse en construction, de ce singulier métier. Cinq d&#39;entre eux ont accepté de donner à lire publiquement sur le site leur monographie. Dans ces textes ici réunis à la file, on trouvera des styles, des approches, des questionnements différents, mais tous orientés par une lecture psychanalytique de la fonction de superviseur. C&#39;est cette diversité de ton et d&#39;approche qui m&#39;importe, car elle fait ouverture. D&#39;autres peut-être oseront se faufiler dans la brèche ainsi frayée, d&#39;autres oseront s&#39;autoriser, comme dans la pratique analytique, d&#39;eux-même et de quelques autres, pour en soutenir l&#39;enjeu clinique, institutionnel et politique. Il ne s&#39;agit en rien de cloner une méthode, d&#39;appliquer une théorie, mais de se mouvoir avec suffisamment d&#39;aisance et de liberté dans cet espace pour pouvoir en communiquer à d&#39;autres l&#39;impulsion. Supervision, régulation d&#39;équipe, analyse institutionnelle etc autant de lieux d&#39;élaboration clinique où le transfert , matière première de la relation en travail social, est pris au sérieux et travaillé en tant que tel. &lt;/p&gt;</description>
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				<title>Un lien social “as if” (“comme si”)</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Un-lien-social-as-if-comme-si/</link>
				<pubDate>Mon, 02 Feb 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Un-lien-social-as-if-comme-si/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Un lien social “as if” (“comme si”)&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Il faut bien convenir d’un changement extrêmement profond dans la façon dont s’organise le lien social aujourd’hui. Une psychanalyste qui s’appelle Hélène Deutsch avait à propos de certains patients qui se présentaient « normalement » mais qui étaient beaucoup plus perturbés que ce qui apparaissait à première vue, avait parlé de « personnalités comme si (as if) ». Je souscrirais volontiers à l’expression pour l’étendre à notre société : nous sommes dans une société « comme si », et je vais essayer d’expliquer en quoi. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Quelques réflexions sur la garde alternée</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Quelques-reflexions-sur-la-garde-alternee/</link>
				<pubDate>Thu, 29 Jan 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Quelques-reflexions-sur-la-garde-alternee/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;Quelques réflexions sur la garde alternée &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt; Daniel Pendanx&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt; Un jeune homme, assurément passionné pour sa Cause – la Cause de l’égalité que paraissait être dans son propos celle, très moderne et très démocratique, de la &lt;i&gt;garde alternée&lt;/i&gt;&#xA; – m’a écrit il y a peu par courrier électronique, après avoir lu un de mes articles publié sur le site Internet &lt;i&gt;Œdipe&lt;/i&gt;&#xA;, espérant m’associer à son combat contre le Dr Maurice Berger, ardent opposant à cette « garde alternée ».&lt;/p&gt;</description>
			</item>
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				<title>Mâle dominant !  Père contesté !  N’y aurait-il pas d’autres voies ? …</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Male-dominant-!-Pere-conteste-!-N-y-aurait-il-pas-d-autres-voies/</link>
				<pubDate>Tue, 20 Jan 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Male-dominant-!-Pere-conteste-!-N-y-aurait-il-pas-d-autres-voies/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Congrès International &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;« &lt;i&gt;&lt;b&gt;Hommes : état des lieux&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/i&gt;&#xA; », &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Bruxelles le 17 octobre 2008&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Mâle dominant !&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Père contesté !&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;N’y aurait-il pas d’autres voies ? …&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Jean GABARD&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Les hommes de la société patriarcale traditionnelle ont montré leurs limites. En s’assimilant à leur fonction de père, ils faisaient davantage preuve d’autoritarisme que d’autorité. Pour se maintenir au pouvoir, ils cautionnaient une société antidémocratique, sexiste, qui n’est plus acceptable aujourd’hui.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Les fruits interdits de l&#39;arbre de la connaissance du bien et du mal</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Les-fruits-interdits-de-l-arbre-de-la-connaissance-du-bien-et-du-mal/</link>
				<pubDate>Fri, 16 Jan 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Les-fruits-interdits-de-l-arbre-de-la-connaissance-du-bien-et-du-mal/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;Les fruits interdits de l&#39;arbre de la connaissance du bien et du mal.    &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Ce qui a retenu mon attention dans le dialogue entre Jean-Pierre Lebrun, psychanalyste et André Wérin, bibliste, dans l&#39;ouvrage qu&#39;il ont publié chez érès    &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote2sym&#34; href=&#34;#sdfootnote2anc&#34;&gt;2&lt;/a&gt;&#xA;        , c&#39;est ce passage de la Genèse où Dieu (Les Elohim, plutôt, dans le texte) invite l&#39;homme à jouir de tous les fruits du jardin d&#39;Eden, sauf celui de la connaissance du bien et du mal. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
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				<title>Séminaire XXVII- Dissolution  Le séminaire de Caracas 12 au 15 juillet 1980</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Seminaire-XXVII-Dissolution-Le-seminaire-de-Caracas-12-au-15-juillet-1980/</link>
				<pubDate>Thu, 08 Jan 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Seminaire-XXVII-Dissolution-Le-seminaire-de-Caracas-12-au-15-juillet-1980/</guid>
				<description>&lt;p&gt;J.LACAN &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Séminaire XXVII- Dissolution&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Le séminaire de Caracas 12 au 15 juillet 1980&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt; Version rue CB &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Ouverture de la rencontre de Caracas&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt; Je n’ai pas la bougeotte. La preuve en est que j’ai attendu ma quatre-vingtième année pour venir au Venezuela. J’y suis venu parce qu’on m’a dit que c’était le lieu propice pour que j’y rencontre mes élèves d’Amérique Latine.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt; Est-ce que vous êtes mes élèves ? Je ne le préjuge pas. J’ai l’habitude de les élever moi-même.&lt;/p&gt;</description>
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				<title>Educateur: un métier impossible</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Educateur-un-metier-impossible/</link>
				<pubDate>Sun, 04 Jan 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Educateur-un-metier-impossible/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;Educateur: un métier impossible.    &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt; &amp;quot;Là où les humains ne supportent plus la parole, réapparaît le massacre. &amp;quot;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt; Pierre Legendre. La fabrique de l&#39;homme occidental.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;L&#39;éducateur est un esclave.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;C&#39;est une esclave chargé, dans les grandes familles romaines de l&#39;antiquité, d&#39;accompagner les enfants de la gens (cette famille élargie pouvant aller jusqu&#39;à 300 personnes, ascendants, descendants et collatéraux du pater familias étant réunis ainsi que les familles d&#39;esclaves) , jusqu&#39;au gymnasium , le lieu de socialisation. Là les enfant y apprennent aussi bien le lancer du javelot que la rhétorique, les mathématiques , l&#39;observation des corps célestes ou la philosophie. L&#39;éducateur dès l&#39;origine, nous rappelle Michel Serres dans son Tiers-instruit est ce passeur de l&#39;entre-deux, ce médiateur social entre la famille et les lieux où les enfants s&#39;initient à la citoyenneté. L&#39;éducateur ne saurait prendre la place ni des éducateurs naturels que sont les parents et la famille, ni des éducateurs culturels que sont les enseignants et les pédagogues, qui initient le jeune romain aux savoirs indispensables pour être membre de la cité. L&#39;éducateur dès cette époque lointaine accompagne le passage. C&#39;est un passeur. Au sens propre un intermédiaire, un entre-deux. Passeur des deux rives, de l&#39;enfant à l&#39;homme. Notons que cette position implique une bonne connaissance des deux rives: le milieu familial et l&#39;environnement social.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Résolution de soutien à l&#39;appel public des Psychanalystes et Psychothérapeutes britanniques concernant la situation de la Psychothérapie et de la Psychanalyse en Grande-Bretagne</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Resolution-de-soutien-a-l-appel-public-des-Psychanalystes-et-Psychotherapeutes-britanniques-concernant-la-situation-de-la-Psychotherapie-et-de-la-Psychanalyse-en-Grande-Bretagne/</link>
				<pubDate>Sun, 04 Jan 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Resolution-de-soutien-a-l-appel-public-des-Psychanalystes-et-Psychotherapeutes-britanniques-concernant-la-situation-de-la-Psychotherapie-et-de-la-Psychanalyse-en-Grande-Bretagne/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;Résolution de soutien à l&#39;appel public des Psychanalystes et Psychothérapeutes britanniques concernant la situation de la Psychothérapie et de la Psychanalyse en Grande-Bretagne&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Participants à textura, un groupe psychanalytique orienté par Freud et Lacan à Köln (Cologne, Allemagne), nous sommes très préoccupés d&#39;apprendre que la pratique de la psychanalyse pourrait bientôt devenir impossible en Grande-Bretagne du fait que la plupart des pratiques psychanalytiques seraient rendues illégales. Il s&#39;agit des standardisations actuellement envisagées de la psychothérapie, dans laquelle le législateur britannique inclut aussi la clinique psychanalytique et sa pratique dans la cure analytique. Le Health Professions Council britannique a reçu pour mission d&#39;établir des standards nationaux pour toute activité psychothérapique. A cet effet ont déjà été élaborées plus de 450 règlementations qui s&#39;appliqueraient à toute thérapie psychanalytique. Feraient partie de ces prescriptions, qui se verraient imposées à chaque psychanalyste mais aussi à chaque thérapeute, des règlements qui fixeraient presque tous les aspects du cadre, de la pratique et du style du travail psychanalytique et psychothérapique. Elles concerneraient, par exemple, le moment, où une intervention devrait être posée, des instructions sur l&#39;expression de « sentiments appropriés », jusqu&#39;au but recherché par ce processus. La fin d&#39;une cure psychanalytique comme de diverses psychothérapies ne serait donc conditionnée ni par la parole de ceux qui s&#39;adressent à un psychanalyste ou à un psychothérapeute, ni par l&#39;orientation de celui-ci, ni par la singularité de l&#39;accomplissement de chaque travail. L&#39;espace à protéger du travail analytique et psychothérapique serait ainsi détruit et rendu impossible. Comme nous avons pu le savoir, la grande majorité des psychanalystes praticiens ainsi que des psychothérapeutes en Grande-Bretagne - malgré leurs différences théoriques - s&#39;accordent sur le fait qu&#39;une telle intervention est inacceptable pour tous ceux qui pratiquent la psychanalyse en tant qu&#39;analysant ou analyste, et qu&#39;en outre différentes formes de psychothérapie deviendraient impossibles du fait de ne pas être « standardisables ».&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>De punk à moine : aller et retour [1]</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/DE-PUNK-A-MOINE-ALLER-ET-RETOUR-1/</link>
				<pubDate>Tue, 30 Dec 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/DE-PUNK-A-MOINE-ALLER-ET-RETOUR-1/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Il y a un aller et un retour et donc une passe entre ces deux figures qui portent jusque dans leur corps, pour l&#39;un, les emblèmes de l&#39;Occident, si sûr de lui-même et pour l&#39;autre, les blasons de l&#39;Orient, porte des rêves.&lt;/p&gt;&#xA;&#xA;&lt;div class=&#34;object-center&#34;&gt;&lt;div class=&#34;content-view-embeddedmedia&#34;&gt;&#xA;&lt;div class=&#34;class-image&#34;&gt;&#xA;&#xA;&lt;div class=&#34;attribute-image&#34;&gt;&#xA;&lt;p&gt;      &#xA;&#xA;    &#xA;        &#xA;    &#xA;                                &#xA;                &lt;img loading=&#34;lazy&#34; decoding=&#34;async&#34; alt=&#34;Moine bouddhiste au Myanmar&#34; src=&#34;https://www.psychasoc.com/var/psychasoc/storage/images/media/images/moine-myanmar5/8591-1-fre-FR/moine-myanmar_large.jpg&#34; width=&#34;225&#34; height=&#34;300&#34;  style=&#34;border: 0px;&#34; title=&#34;&#34; /&gt;&#xA;            &#xA;    &#xA;    &#xA;      &lt;/p&gt;&#xA;&lt;/div&gt;&#xA;&lt;/div&gt;&#xA;&lt;/div&gt;&#xA;&#xA;&lt;/div&gt;&#xA;&lt;p&gt;Le Punk porte l&#39;objection – certains déraillent vite en y voyant l&#39;abjection - l&#39;objection à l&#39;impérialisme du management industriel débridé. Il y fait un trou, comme la taupe de Marx dans le gruyère capitaliste. Pourquoi? Pour rien, pour pas que le fromage l&#39;étouffe. Il n&#39;y a pas de futur possible dans ce merdier. Il se fait des trous dans le corps, se scarifie, se tatoue, se perce et le donne à voir. Votre système, dit-il, sans mots, ça nous troue le cul. S&#39;il se retire du monde c&#39;est qu&#39;il dénonce l&#39;immonde, un monde régit par l&#39;immondice. De Punk à Junk, il crie l&#39;infamie d&#39;un monde transformé en décharge. Le Punk fait trouée dans la matière du monde. Il s&#39;enfonce dans les régions telluriques de la matière pour en sonder l&#39;impasse. Il s&#39;envoie en l&#39;air par le bas. Du monde entier au coeur du monde. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Trop c&#39;est trop</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/TROP-C-EST-TROP/</link>
				<pubDate>Sun, 28 Dec 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/TROP-C-EST-TROP/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;TROP C&#39;EST TROP,&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;une réponse au discours du Président de la République&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&#xA;La situation qui est faîte aux personnes atteintes de souffrance et de pathologie mentales aussi bien qu&#39;à ceux et celles qui s&#39;en occupent est devenue totalement intolérable.&lt;br /&gt;&#xA;Ceux là mêmes qui dénoncent la dangerosité du malade mental, la nécessité de l’enfermer et le laxisme de ceux qui en ont la charge sont précisément ceux là mêmes qui ont créé cette situation inacceptable.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Passages du désir</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/PASSAGES-DU-DESIR/</link>
				<pubDate>Fri, 26 Dec 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/PASSAGES-DU-DESIR/</guid>
				<description>&lt;p&gt;PASSAGES DU DESIR    &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;« Il faut qu&#39;un vienne et dise: Voici, ainsi sont ces choses. Pourvu que ceci soit montré, qu&#39;importe celui qui peut dire: J&#39;ai montré la lumière.&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt; Et la lumière, aussi bien, n &#39;est à personne »&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt; René Daumal, &lt;i&gt;Clavicules d&#39;un grand jeu poétique&lt;/i&gt;&#xA;, 1929. &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Il existe un petit passage à Paris, dans le 10 éme arrondissement, entre la rue du Faubourg Saint Martin et le Boulevard de Strasbourg, nommé « passage du désir ». Dans une vie humaine aussi, on entrevoit autant de passages, d&#39;un lieu à un autre, d&#39;une position à une autre. Ces passages opèrent à l&#39;occasion d&#39;une rencontre avec des passeurs. Dans ces passes les orientations vitales d&#39;un sujet peuvent changer de cap et se soutenir d&#39;autres amarrages. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Petite histoire d&#39;un sabotage. Les faits.</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/PETITE-HISTOIRE-D-UN-SABOTAGE.-LES-FAITS/</link>
				<pubDate>Fri, 26 Dec 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/PETITE-HISTOIRE-D-UN-SABOTAGE.-LES-FAITS/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;PETITE HISTOIRE D&#39;UN SABOTAGE. LES FAITS.&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;L&#39;institut Européen Psychanalyse et Travail Social a programmé en 2008 un stage « Quelle légitimité pour l&#39;institution aujourd&#39;hui » animé par Jean-Pierre Lebrun , psychanalyste à Namur et Dany-Robert Dufour, philosophe, tous deux bien connus du secteur social pour leurs travaux. Jean-Pierre Lebrun a animé une formation similaire à l&#39;Ecole Nationale de la Santé Publique. &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Le 12 février des salariés qui souhaitent s&#39;inscrire sur ce stage, reçoivent un courrier d&#39;UNIFAF Auvergne précisant que ce « stage ne fait pas apparaître d&#39;acquisitions de compétences précises » et qu&#39;il relève « du bien être personnel ». Cette formation a pourtant été agréée par d&#39;autres OPCA. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Le fou du pétitionnaire</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Le-fou-du-petitionnaire/</link>
				<pubDate>Mon, 22 Dec 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Le-fou-du-petitionnaire/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;Le fou du pétitionnaire&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt; Je crains la peste adhésive inhérente aux mouvements de masse, la peste manichéenne de l’idéologique. Je crains cette mauvaise peste en raison de ce que j’ai appris, sur et pour mon propre compte de sujet, des méchantes jouissances et des résistances qui s’y engagent – « résistances » au sens analytique du terme, c’est-à-dire au sens du refoulement et du déni du désir, du désir en tant que désir inconscient « incestueux » et « meurtrier ». &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Les deux éthiques ou les deux faces de Janus.</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Les-deux-ethiques-ou-les-deux-faces-de-Janus./</link>
				<pubDate>Mon, 22 Dec 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Les-deux-ethiques-ou-les-deux-faces-de-Janus./</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;« Sur quoi se fonde la règle? La règle se fonde sur l&#39;Unique Trait de Pinceau... C&#39;est par soi-même que l&#39;on doit établir la règle de l&#39;Unique Trait de Pinceau... Le fondement de la règle de l&#39;Unique Trait de Pinceau réside dans l&#39;absence de règles qui engendre la Règle; et la Règle ainsi obtenue embrasse la multiplicité des règles. »&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt; Les propos sur la peinture du moine Citrouille-Amère. &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;C&#39;était en 1969. J&#39;étais un élève assidu du maître Anagarika Munindra, prieur du Birman Vihar, à Bodh Gaya, en Inde. Ce lieu est situé à l&#39;endroit historique où le Bouddha, dit-on, reçut l&#39;illumination. Les diverses communautés bouddhistes y sont représentées. Une fête était organisée lors de mon séjour pour l&#39;inauguration d&#39;un nouveau temple. C&#39;est dans ces circonstances que j&#39;ai pu faire la connaissance du Dalaï Lama. J&#39; ai pu discuter quelques minutes avec lui. Comme je le questionnais sur la souffrance qu&#39;il pouvait éprouver, comme chef spirituel et politique, mais aussi comme individu, à être éloigné de sa terre natale, il eut cette réponse étonnante: ce n&#39;est pas grave , car un jour nous rentrerons au pays, je ne sais pas quand cela peut se produire dans 10 ans comme dans 100 ans.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Paroles monstres</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Paroles-monstres/</link>
				<pubDate>Mon, 22 Dec 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Paroles-monstres/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;Paroles monstres    &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Lecture de ma lettre ouverte au Président de la République francaise.    &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote2sym&#34; href=&#34;#sdfootnote2anc&#34;&gt;2&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Pourquoi cette lettre? D&#39;abord pour protester. Enfermer des enfants de 12 ans, c&#39;est ne rien vouloir entendre des « paroles monstres » qu&#39;ils profèrent. Paroles monstres au sens où certains jeunes produisent une monstration dans des mises en scène, de ce qu&#39;ils ne peuvent pas dire avec des mots. ça demande un minimum d&#39;écoute et de traduction, pas un enfermement. La réponse doit se constituer en sanction au sens premier du terme. D&#39;une racine indo-europénne, « sak », qui signifie : sacré. La sanction doit revêtir un double aspect: marquer un point d&#39;arrêt dans des actes inacceptable sur le plan social, c&#39;est le versant de la justice; prendre en compte ce qui pour un sujet est venu produire ces actes, et proposer des espaces de transformation pour que «ça crée », c&#39;est le versant socio-éducatif. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Clinique de l&#39;acte et idéologie de l&#39;évaluation</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Clinique-de-l-acte-et-ideologie-de-l-evaluation/</link>
				<pubDate>Sat, 06 Dec 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Clinique-de-l-acte-et-ideologie-de-l-evaluation/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Colloque International Interdisciplinaire&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;a href=&#34;https://web.archive.org/web/20081215131138/http://eapsy.free.fr:80/colloques/colloque_logicActe/appel.php&#34; target=&#34;_self&#34;&gt;http://eapsy.free.fr/colloques/colloque_logicActe/appel.php&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Université Rennes II&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;16-17/10/2008&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Logique de l&#39;acte et modalités d&#39;intervention&lt;/p&gt;&#xA;&#xA;&lt;ul&gt;&#xA;&#xA;&lt;li&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Le motivé et l&#39;immotivé&lt;/i&gt;&#xA; –&lt;/p&gt;&#xA;&lt;/li&gt;&#xA;&#xA;&lt;/ul&gt;&#xA;&lt;p&gt;Titre:&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;&amp;quot;Clinique de l&#39;acte et idéologie de l&#39;évaluation&amp;quot;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Wilfried GONTRAN&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt; Qu&#39;est-ce que l&#39;évaluation    &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        ? Est-ce une pratique nouvelle? Y a-t-il de l&#39;impossible à évaluer? Comment s&#39;érige-t-elle en idéologie? A quelle(s) condition(s) peut-elle constituer une menace pour les pratiques cliniques? Voici une première série de questions qu&#39;il s&#39;agira d&#39;examiner en perspective d&#39;une autre série: peut-on &amp;quot;composer&amp;quot; avec l&#39;évaluation? Comment, en tant que clinicien voire même citoyen, aurions-nous à nous situer au regard de l&#39;évaluation une fois érigée en idéologie? Est-il possible de concilier clinique de l&#39;acte et &amp;quot;démarche qualité&amp;quot;?&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>La psychiatrie n’est pas une discipline sécuritaire</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/La-psychiatrie-n-est-pas-une-discipline-securitaire/</link>
				<pubDate>Fri, 05 Dec 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/La-psychiatrie-n-est-pas-une-discipline-securitaire/</guid>
				<description>&lt;p&gt;La psychiatrie n’est pas une discipline sécuritaire&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;L’industrialisation et la marchandisation de la peur guettent leurs proies avec avidité morbide : tout délit peut et doit être utilisé pour engranger de nouvelles prouesses technologiques à même de mieux défendre et protéger ou encadrer les citoyens. Ainsi va &amp;quot;le c’est pour ton bien&amp;quot;. Rituel d’une implacable logique. Logique ou règne en maitre peur de l’autre, méfiance institutionnalisée, réticence exacerbée envers l’étrange.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Ca suffit!</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Ca-suffit/</link>
				<pubDate>Sun, 30 Nov 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Ca-suffit/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Voilà qu’après le rapport de l’INSERM et le fichier EDVIGE, on nous annonce la possibilité dans le cadre de la réforme de l’ordonnance de 45, de durcir une nouvelle fois le droit pénal des mineurs en permettant l’incarcération de ces derniers à partir de l’âge de 12 ans. Ca suffit !&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Pour ce faire, Madame Rachida DATI, Garde des Sceaux, n’hésite pas à s’appuyer sur des contre-vérités navrantes du genre : &lt;i&gt;la délinquance se durcit, les progressions les plus fortes sont constatées chez les moins de 13 ans ce qui constitue un phénomène inquiétant, la délinquance est de plus en plus jeune...&lt;/i&gt;&#xA; Dans un amalgame surprenant et en bon soldat du sécuritaire, elle nous décrit une situation apocalyptique où les mineurs (délinquants) &lt;i&gt;sont des violeurs, commettent des enlèvements, des trafics de drogue et brûlent des bus dans lesquels il y a des personnes. &lt;/i&gt;&#xA;Elle saisit là des faits isolés pour en faire des généralités.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Lettre ouverte au Président de la République française.</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Lettre-ouverte-au-President-de-la-Republique-francaise/</link>
				<pubDate>Sun, 30 Nov 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Lettre-ouverte-au-President-de-la-Republique-francaise/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;i&gt;Montpellier le 30 novembre 2008&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Monsieur Le Président de la République française,&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;il y a de cela quelques temps, vous étiez alors en charge du Ministère de l&#39;Intérieur, je vous ai fait un courrier pour vous dire mon profond désaccord sur l&#39;enferment des jeunes. Vous ne m&#39;avez pas répondu, oubliant sans doute les devoirs d&#39;un représentant du peuple vis à vis de ses concitoyens. Donc je réitère. D&#39;autant plus que les dernières propositions concernant la justice des mineurs me semblent plus qu&#39;alarmantes, puisqu&#39;il s&#39;agirait, entre autres, de jeter en geôle des enfants de 12 ans. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Opera des Landes...</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Opera-des-Landes/</link>
				<pubDate>Sat, 29 Nov 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Opera-des-Landes/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Région sinistrée s’il en est, les Landes s’éveillent, depuis peu, à une initiative grandement courageuse et porteuse de résultats.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Elle porte le nom d’Opéra des Landes, mais contrairement à ce qu’il s’en indique, il s’agit d’une association qui, depuis dix ans, lutte pour cet objectif insensé, faire des Landes une région où l’opéra emporte ses lettres de noblesse et devienne accessible au plus large public.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&#xA;L’essor de cette innovation va croissant.&lt;br /&gt;&#xA;Sous la houlette d’Olivier Tousis se sont mis en place des spectacles d’opéra avec des solistes professionnels et des choristes, recrutés pour leur expérience et leur motivation dans les chorales de la région. Synergie d’amateurs et de professionnels, face à un public qui s’avère passionné.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Violences ? Parlons-en, parlons-nous !</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Violences-Parlons-en-parlons-nous-!/</link>
				<pubDate>Sat, 29 Nov 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Violences-Parlons-en-parlons-nous-!/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Arles, le 08/11/2008. Rencontre-débat avec les scientifiques, sur le thème : &lt;i&gt;Violences ? Parlons-en, parlons-nous ! Etat des lieux des discours et des pratiques&lt;/i&gt;&#xA;, organisé par l’IRRAV    &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        .&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Benjamin Moignard, victime d’un accident de la rue – cette rue dont il devait justement parler sous le titre : « L’école de la rue » - est remplacé en dernière minute par Michel Tozzi. Celui-ci présente ce qu’il nomme « La philosophie à l’école ». Après avoir évoqué le décès récent de Jacques Lévine, psychanalyste et instigateur des « ateliers philo »     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote2sym&#34; href=&#34;#sdfootnote2anc&#34;&gt;2&lt;/a&gt;&#xA;        , Michel Tozzi annonce se situer d’une manière différente vis-à-vis de ce dispositif. Ce sont ces différences que j’ai entendues ou cru entendre qui ont été pour moi sources d’interrogations. Je retiendrai deux questions.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Lettre ouverte à Jacques-Alain Miller</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Lettre-ouverte-a-Jacques-Alain-Miller/</link>
				<pubDate>Tue, 18 Nov 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Lettre-ouverte-a-Jacques-Alain-Miller/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&#xA;Cher Jacques-Alain Miller,&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;il y a un peu plus d&#39;un an j&#39;ai publié dans les Actualités Sociales Hebdomadaires (ASH) un article très critique sur les CPCT(1). Aujourd&#39;hui je vois que tout ce que j&#39;y annonçais s&#39;est réalisé, pour le pire qu&#39;il soit. Il est grand temps de s&#39;en apercevoir. Si à l&#39;époque vous aviez tenu compte de mes remarques (et de celles de quelques autres) , au lieu de m&#39;envoyer vos collègues (j&#39;allais dire vos sbires, parce que c&#39;était le style employé) pour me faire taire, nous n&#39;en serions pas là. Mais il est vrai que je ne suis pas du sérail, et qu&#39;à ce titre ma voix contait pour du beurre. Croyez bien que je suis affligé par ce qui arrive avec les CPCT et qui affecte l&#39;ensemble des praticiens de la psychanalyse, quelles qu&#39;en soient leurs affiliations. Cette dérive de la psychanalyse dans le champ du travail social se paie et se paiera d&#39;une perte de confiance certaine du grand public. Combien de collègues ou d&#39;usagers, sachant la chose, m&#39;ont dit: mais ils font n&#39;importe quoi! &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Une petite histoire, elle nous vient des Indes. Trois aveugles avancent à tâtons dans le désert. Ils tombent sur quelque chose. L&#39;un dit: c&#39;est un serpent; le second: c&#39;est un arbre et le troisième: pas du tout, c&#39;est un rocher. Quelle est donc cette chose qui est tout à la fois serpent, arbre et rocher? Un éléphant! Le premier a touché la trompe, le second la patte et le troisième, la panse. Mais quelle est la condition pour faire apparaître l&#39;éléphant? 1) Qu&#39;aucun ne lâche sur sa propre perception, donc sur sa parole. 2) Qu&#39;aucun ne lâche sur l&#39;écoute de la perception des autres, donc sur la parole d&#39;autrui.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Dans cette affaire - visant en quelque sorte a réaliser une OPA sur le champ analytique et à conquérir des &amp;quot;parts de marché&amp;quot; dans le champ du travail social- , c&#39;est vrai vous n&#39;avez pas lâché sur votre propre perception, mais à avoir lâché sur celle de ceux qui comme moi questionnaient et donc dérangeaient, vous avez laissé filer vers le pire.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Le sursaut de lucidité dont vous faites preuve est un peu tardif. Mais mieux vaut tard que jamais. J&#39;espère que la réflexion - qu&#39;il aurait fallu mener en amont, et non une fois la dérive avancée - vous conduira jusqu&#39;à une rectification sérieuse. Non seulement pour l&#39;Ecole de la Cause Freudienne, ce n&#39;est pas mon affaire n&#39;en faisant pas partie, mais surtout pour l&#39;ensemble du champ analytique. L&#39;avenir de la cause en dépend. Au-delà des clivages d&#39;écoles ou d&#39;association nous en portons tous la responsabilité. &lt;br /&gt;&#xA;Joseph Rouzel&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Dicible et indicible.</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Dicible-et-indicible./</link>
				<pubDate>Mon, 17 Nov 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Dicible-et-indicible./</guid>
				<description>&lt;p&gt; Merleau-Ponty – (1908-1961).&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt; Le Visible et l’Invisible&lt;/p&gt;&#xA;&lt;a name=&#34;eztoc7783_0_0_1&#34; id=&#34;eztoc7783_0_0_1&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h4&gt; &lt;/h4&gt;&lt;a name=&#34;eztoc7783_0_0_2&#34; id=&#34;eztoc7783_0_0_2&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h4&gt; L’accent phénoménologique d’une nouvelle « ontologie du savoir ».&lt;/h4&gt;&lt;p&gt; Ce que les hommes savaient depuis toujours, &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt; mais n’avaient encore pas reconnu. &lt;/p&gt;&#xA;&lt;a name=&#34;eztoc7783_0_1&#34; id=&#34;eztoc7783_0_1&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h3&gt; &lt;/h3&gt;&lt;a name=&#34;eztoc7783_0_2&#34; id=&#34;eztoc7783_0_2&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h3&gt; &lt;/h3&gt;&lt;a name=&#34;eztoc7783_0_3&#34; id=&#34;eztoc7783_0_3&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h3&gt; A PRESENT &lt;/h3&gt;&lt;a name=&#34;eztoc7783_0_4&#34; id=&#34;eztoc7783_0_4&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h3&gt; &lt;/h3&gt;&lt;a name=&#34;eztoc7783_0_5&#34; id=&#34;eztoc7783_0_5&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h3&gt; Je sais enfin que je ne sais pas.&lt;/h3&gt;&lt;p&gt; Dans cette récolte d’Idées en fagot &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt; Entretenir les feux d’un &lt;i&gt;Sapere Aude&lt;/i&gt;&#xA; .&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Dicible et Indicible.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt; …… « Et il faut conserver à tout prix la polysémie amplifiée que produit l’enroulement de cette idée sur le langage lui-même… »&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Nous, professionnels du social...</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Nous-professionnels-du-social/</link>
				<pubDate>Sun, 09 Nov 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Nous-professionnels-du-social/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;Nous, professionnels du social&lt;/b&gt;&#xA;, dont le métier est d’aider, de soigner et d’accompagner les plus fragiles d’entre nous, en ce jour du 10 novembre 2008, date de la commémoration de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Déclarons :&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&#xA;&lt;ol&gt;&#xA;&#xA;&lt;li&gt;&lt;p&gt;que les conditions d’existence faites, aujourd’hui, dans ce pays, aux plus pauvres et aux plus démunis sont indignes et inadmissibles : manque de ressources et d’emplois, impossibilité d’accéder au logement, insuffisance et inhumanité des lieux d’accueil et d’hébergement, manque de considération et irrespect pour les personnes les plus vulnérables&lt;/p&gt;&#xA;&lt;/li&gt;&#xA;&#xA;&lt;/ol&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Quête de sens et sens des responsabilités</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Quete-de-sens-et-sens-des-responsabilites/</link>
				<pubDate>Thu, 06 Nov 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Quete-de-sens-et-sens-des-responsabilites/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;Quentin Bullens&lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt;    &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt; &amp;amp; Michel Dechamps&lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt;    &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote2sym&#34; href=&#34;#sdfootnote2anc&#34;&gt;2&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Avant-propos&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt; Noam, 11 mois, a perdu récemment la vie suite aux tortures et coups que lui aurait infligés une adulte, responsable de lui, sa belle-mère. Le choc est terrible, les média s&#39;en emparent, partout sur le net des blogs affluent... ils dénoncent! Toutes les bases de sécurité étaient pourtant réunies, tous les pare-angoisse étaient pourtant bien là. Mais voilà, n&#39;en déplaise aux clichés, l&#39;image de la jeune fille post-ado-jeune-adulte à la fibre voire à l&#39;instinct maternel en a pris un coup. Et oui, une femme peut tuer un enfant! Bien sûr, les média avaient déjà préparé l&#39;opinion publique quelques temps auparavant, avec l&#39;histoire d&#39;une mère qui, dans son mal être, avait tué ses 5 enfants avant d&#39;essayer de se donner la mort. Mais voilà, son suicide avait échoué, pas ses infanticides! Si, dans ce cas, l&#39;acte est parfois présenté ou représenté comme étant, pour la personne, un geste aux frontières de l&#39;héroïsme que de vouloir emmener avec elle ses enfants, les retirant du bas monde douloureux qu&#39;elle choisit de quitter, dans le cas du petit Noam il en va tout différemment. La &lt;i&gt;scène, &lt;/i&gt;&#xA;telle qu&#39;elle est rapportée par les média, n&#39;emmène le public vers aucune explication héroïque. Noam a été tué parce qu&#39;à moins d&#39;un an, il s&#39;est permis de s&#39;exprimer, d&#39;exprimer un mal être, par les cris et les pleurs, autour d&#39;une scène de soin, celle du bain, pourtant habituellement phantasmée comme l&#39;une des idylles du rapprochement mère/enfant. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>La chaise vide…  Hommage à Jacques Levine.</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/La-chaise-vide-Hommage-a-Jacques-Levine./</link>
				<pubDate>Wed, 05 Nov 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/La-chaise-vide-Hommage-a-Jacques-Levine./</guid>
				<description>&lt;p&gt;Je voudrais évoquer le décès d’un vieux compagnon de route. Sa chaise est vide sur l’estrade. Il serait sûrement venu participer au colloque.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Jacques Lévine est décédé la semaine dernière et nous étions Jeudi à ses obsèques.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Phillipe Meirieu qui le connaissait bien a parlé ce matin de résistance, et Jean Oury aussi a parlé de résistance. Jacques Lévine était un résistant. Pendant l’occupation, il était dans un maquis de Dordogne et je l’avais invité à rencontrer son ancien chef de maquis FTP, qui s’appelait de son nom de guerre « Soleil », et qui est toujours vivant. Et puis à la libération, il a été collaborateur d’Henri Wallon, un psychologue un peu oublié actuellement, qui était pourtant l’auteur, avec Paul Langevin, du fameux plan « Langevin-Wallon » qui devait réaliser sur le plan de l’éducation les projets, mûris dans la clandestinité par les résistants, et qui ont servi de base, à la libération, pour toute une série d’avancées comme le vote des femmes, la sécurité sociale etc. Avancées qui commencent à être grignotées comme on sait.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>L’Esprit de la Tradition dans sa Métamorphose Contemporaine? Herméneutique et Déconstruction.</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/L-Esprit-de-la-Tradition-dans-sa-Metamorphose-Contemporaine-Hermeneutique-et-Deconstruction./</link>
				<pubDate>Mon, 03 Nov 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/L-Esprit-de-la-Tradition-dans-sa-Metamorphose-Contemporaine-Hermeneutique-et-Deconstruction./</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;LA PAROLE ET SES VIOLONS&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt; Cause toujours tu m’intéresses…&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt; Montaigne s’inspirant de Platon qui parlait du Rhapsode dans l’Ion, nous rapporte cet adage plein de bon sens : « Nous sommes tous les interprètes d’une interprétation » L’italien, dans sa langue aux consonances parfois bien surprenantes, nous dit : « &lt;i&gt;Traduttore, traditore&lt;/i&gt;&#xA; ». Ce qui laisse entendre littéralement, que traduire, c’est trahir.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt; Admettons d’emblée, comme une pétition de principe en quelque sorte : qu’ exposer un thème sous un quelconque intitulé, surtout lorsqu’il s’inscrit sous une telle ambitieuse formulation, que conséquemment, cette audacieuse prétention s’expose beaucoup à la controverse de propos plus ou moins ambigus, &lt;i&gt;a fortiori&lt;/i&gt;&#xA; concernant l’exégèse de textes sacrés qui constitue de nos jours encore, le champ privilégié de l’herméneutique depuis son fondement originaire.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Ce qui est opérant dans la cure</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Ce-qui-est-operant-dans-la-cure/</link>
				<pubDate>Sun, 02 Nov 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Ce-qui-est-operant-dans-la-cure/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Evidemment une tentative telle que celle qui se présente ici, à savoir quatre psychanalystes d&#39;obédience différentes, alors que pas mal de leurs collègues sont trop souvent jusque là tanqués dans leur quant-à-soi, qui sortent de leur boutique, pour aller à la rencontre des autres, n&#39;a pu que m&#39;intéresser. Nous avons trop chèrement payé jusque là nos dissensions, nos divisions imaginaires, nos tirages dans les pattes.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Ce qui a peut-être rendu la chose possible, c&#39;est que cela se passe en Belgique. Il est vrai, comme me le disait une amie récemment, que là-bas, la haine a été délocalisée sur d&#39;autres objets.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Construction d’une petite fiction, en groupe</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Construction-d-une-petite-fiction-en-groupe/</link>
				<pubDate>Mon, 27 Oct 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Construction-d-une-petite-fiction-en-groupe/</guid>
				<description>&lt;a name=&#34;eztoc7468_0_0_1&#34; id=&#34;eztoc7468_0_0_1&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h4&gt;    &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/h4&gt;&lt;p&gt;Je rencontre, une fois par mois depuis un an et demi, dix-huit professionnels d’une équipe d’un ITEP (Institut Thérapeutique Educatif et Pédagogique) répartis en trois groupes hétérogènes.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Le groupe dont il est question est composé de     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote2sym&#34; href=&#34;#sdfootnote2anc&#34;&gt;2&lt;/a&gt;&#xA;         : Pauline ( Maîtresse de maison), Cécilia (Monitrice éducatrice), Célinie (Educatrice spécialisée), Olaf (Moniteur éducateur), Francine (veilleuse de nuit), Carole (Enseignante de la classe des petits).&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;(Rencontre du 06/10)&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;En début de rencontre, au moment du temps d’accueil, (du « Quoi de neuf ? »), il est question du choix des référents des enfants ( il en avait été déjà question lors de la rencontre précédente).&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>De l’intimité adolescente exposée sur la toile : le phénomène des blogs.</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/De-l-intimite-adolescente-exposee-sur-la-toile-le-phenomene-des-blogs/</link>
				<pubDate>Mon, 27 Oct 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/De-l-intimite-adolescente-exposee-sur-la-toile-le-phenomene-des-blogs/</guid>
				<description>&lt;p&gt;C’était un matin pluvieux où je me rendais dans un centre de formation pour y dispenser quelques enseignements à de futurs éducateurs. Rituel immuable me permettant de débuter une nouvelle séance de travail, je prends mon café. Accouder à un comptoir, dans un geste banal je prends le journal traînant là. En première page, l’événement de la veille y figure : Deux adolescentes se jettent du haut d’une falaise. Quoi de plus dramatique et à la fois de plus banal tant le suicide des adolescents est présent dans notre société. Mais ce qui rend plus extraordinaire ce geste de désespoir est le fait que ces deux adolescentes aient annoncé le geste suicidaire sur leurs blogs. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Les arts de la Loi  / Réfléchir, avec le cinéma</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Les-arts-de-la-Loi-Reflechir-avec-le-cinema/</link>
				<pubDate>Mon, 27 Oct 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Les-arts-de-la-Loi-Reflechir-avec-le-cinema/</guid>
				<description>&lt;p&gt;[Je publie ci-dessous le texte de présentation écrit pour soutenir, dans le service d’AEMO où j’exerce comme éducateur depuis 25 ans, l’ouverture d’un espace institutionnel de réflexion, &lt;i&gt;avec le cinéma.&lt;/i&gt;&#xA;]&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Si l’expérience d’un ciné-club avec les jeunes ou les familles me paraît une excellente idée&lt;b&gt;    &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/b&gt;&#xA;, si tout du moins on a un peu idée de ce qu’on cherche à y engager, il s’agit pour la proposition que je soutiens ici d’une expérience réservée aux praticiens. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Présence, entre les signes, absence. Visible et invisible.</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Presence-entre-les-signes-absence.-Visible-et-invisible./</link>
				<pubDate>Sun, 19 Oct 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Presence-entre-les-signes-absence.-Visible-et-invisible./</guid>
				<description>&lt;p&gt; Faisons jouer la quintessence de ces cinq vocables affichés, comme le dosage en titre d’une panacée qui grise le vécu de nos communs affects, et ce depuis le constat d’une révélation, celle de notre ordinaire du vécu le plus quotidien. Cette spéculation menée à seule fin de nous resituer dans ce petit encart dialectique, devant jouer l’occurrence d’un rôle, celui d’un lemme en quelque sorte résolutif. Ce qui nous permettra &lt;i&gt;a posteriori,&lt;/i&gt;&#xA; d’étayer plus judicieusement les fondements les plus avérés, dans ce propos d’une catégorie psychique, par le bief d’une démonstration dans ce phénomène, et ainsi donc réduit, au primat d’une évidence. Celle d’un constat par ce fait réévalué et donc mieux rendu à sa vérité, celle du suivi de nos perceptions. Car en effet, bien que latents et récurrents dans nos appréciations les plus spontanées et communes, ces mêmes aperçus relevant presque exclusivement de la prime enfance, donc très primitifs, une fois ressentis, figurent dans l’omniprésence sous jacente dans l’ordre de nos discours, celui d’une constitution de nos humeurs originaires. Bien que ces phénomènes ataviques se dérobent de cesse à notre escient le plus résolu, sous l’apparence tronquée du souci d’une culture, prude et conventionnelle, dans l’essence fuyante et volatile de sa nature instable. C’est donc ici que nous retrouvons la trace larvée d’une certaine présence du signe, dans ce revers d’un manque, et donc d’une absence, comme le manifeste édulcoré de ce phénomène qui caractérise l’&lt;i&gt;aperception, &lt;/i&gt;&#xA;dans son&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&#xA;réalisme civil. Et subséquemment il se trouve que l’ordinaire de la charge d’impressions ainsi consignées qui s’étaient lors de circonstances fortuites, jadis déposées en nous, comme inscrites dans l’archéologie d’un savoir, celui d’un vestige de vie assumée, ressurgissent soudain à notre insu, dans le dévolu d’une réminiscence quelconque, qu’elle soit de parole, d’une configuration signifiante, ou le cadre d’un paysage de sensibilités. C’est alors dans ce &lt;i&gt;datum&lt;/i&gt;&#xA;&lt;i&gt; hylétique de sensations&lt;/i&gt;&#xA;, que depuis ces vécus d’aventures aléatoires et subreptices, au détour de maintes vicissitudes et contingences des carrefours d’une vie, que ces impressions fugaces nous arraisonnent impérativement et nous subornent dans nos jugements, si souvent à notre propre insu d’ailleurs. Ceci, malgré que les figures apparentes de ces débordements, dans ces instances de rencontre, n’émergent pourtant qu’évanescentes, demeurant dans ce moment vécu, à peine entrevues, s’esquissant comme évaporées dans le flou d’une perception vague. Ce qui traduit par là dirons-nous, l’irruption d’une soudaine absence, surgie mystérieusement de la caisse de résonance d’un inconscient, d’une occultation, du subconscient. C’est alors que nous ressaisissant dans l’impromptu d’un mal d’être, qu’il est temps de réveiller en nous le questionnement de la question ici soulevée. Puis sous la forme d’une reconstitution tant soit peu élaborée, dans l’expression seconde d’une réflexion, d’une expression, d’une attitude, se créer ce supplément d’âme en ressource de survie. C’est ainsi que soi par le récit, soi dans l’espèce d’une perlaboration discursive, nous sommes conduits à une judicieuse introspection, que sais-je, ……dans la visée et le but de se tenir enfin dans la résolution assumée d’une contenance. Celle résultant d’une économie de la pensée régulatrice aux effets sédatifs, et donc réparatrice. Pour enfin tenter dans un soupir de soulagement de s’expliquer le comment &lt;i&gt;Soi-même&lt;/i&gt;&#xA;. C’est alors, une fois rendu à ces raisons dispensatrices de mieux être, que ceci nous révèle dans cette praxis, à ces phénomènes de perception qui s’apparentent à l’évidence de façon tout à fait concevable, au travail même du génie du rêve, celui ici diurne et éveillé. Cette révélation nous donne ainsi plus de lucidité résolue, nous procurant dans sa providence, la liberté conquise de mieux s’appréhender et se comprendre. Car un mystère persiste, il est pourtant si distrait et à peine reconnu, qu’il nous échappe trop souvent, celui du : &lt;i&gt;je vois, que je&lt;/i&gt;&#xA;&lt;i&gt;ne vois toujours pas, ce qui me donne à voir&lt;/i&gt;&#xA;. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Pourquoi un juge des enfants ? (Réflexions sur la fonction clinique de la Justice des mineurs)</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Pourquoi-un-juge-des-enfants-Reflexions-sur-la-fonction-clinique-de-la-Justice-des-mineurs/</link>
				<pubDate>Thu, 09 Oct 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Pourquoi-un-juge-des-enfants-Reflexions-sur-la-fonction-clinique-de-la-Justice-des-mineurs/</guid>
				<description>&lt;p&gt; Louis Assier-Andrieu, &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Le droit dans les sociétés humaines&lt;/b&gt;&#xA;, Nathan, 1996, p.274&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;« Mais, de manière générale, c’est à une tâche de distinction que l’exigence démocratique nous affronte. Et cette tâche de distinction n’est pas autre chose que ce qui peut frayer le chemin de la sortie du nihilisme. Le nihilisme, en effet, n’est rien d’autre que l’annulation des distinctions, c’est-à-dire l’annulation des sens ou des valeurs. Sens ou valeur, cela n’a lieu que selon la différence : un sens se distingue d’un autre comme la droite de la gauche ou la vue de l’ouïe, et une valeur est essentiellement inéquivalente à toute autre. »&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;</description>
			</item>
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				<title>Fichage ; jusqu’ou va-t-on aller ?</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Fichage-jusqu-ou-va-t-on-aller/</link>
				<pubDate>Tue, 07 Oct 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Fichage-jusqu-ou-va-t-on-aller/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;i&gt;« Il travaille volontiers à leur bonheur ; mais il veut en être l’unique agent et le seul arbitre ; il pourvoit à leur sécurité, prévoit et assure leurs besoins, facilite leurs plaisirs, conduit leurs principales affaires (….) que ne peut-il leur ôter entièrement le trouble de penser et la peine de vivre ? »&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Alexis de Tocqueville&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Depuis toujours la surveillance politique et la police de manière générale ont essayé par de multiples moyens de contrôler et de surveiller les populations et en priorité les populations « dites à risques….. ».&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>La réforme de la formation des aides médico-psychologiques : une atteinte au &#34;coeur du métier&#34;</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/La-reforme-de-la-formation-des-aides-medico-psychologiques-une-atteinte-au-coeur-du-metier/</link>
				<pubDate>Mon, 06 Oct 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/La-reforme-de-la-formation-des-aides-medico-psychologiques-une-atteinte-au-coeur-du-metier/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;un vrai mépris envers les personnes dépendantes !&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;La formation des Aides Médico-Psychologiques (AMP) vient d’être réformée par le Décret du 2 Mars et l’Arrêté du 11 Avril 2006. Ces deux textes semblent bien signer la mort à terme d’un métier. &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Si personne ne récuse la pertinence de principe d’introduire la démarche de Validation des Acquis de l’Expérience comme modalité nouvelle d’accès au diplôme, ou la possibilité pour des gens non salariés de pouvoir suivre cette formation (jusque là réservée strictement à des personnes en cours d’emploi), de nombreuses dispositions se révèlent dangereuses. Pire, c’est l’organisation même du nouveau dispositif qui signe une véritable atteinte à un métier qui avait trouvé sa place dans le dispositif d’accompagnement des personnes dépendantes, et au fond une agression de plus contre celles-ci. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Personne prostituée et droit commun : une rencontre complexe</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Personne-prostituee-et-droit-commun-une-rencontre-complexe/</link>
				<pubDate>Thu, 02 Oct 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Personne-prostituee-et-droit-commun-une-rencontre-complexe/</guid>
				<description>&lt;p&gt;A. est âgée de 32 ans lors de notre première rencontre. Elle explicite avec empressement et détails quinze années de pratique prostitutionnelle continue intense et diverse. Elle argumente voire justifie la démarche douloureuse et incertaine pour elle de venir nous rencontrer par la décision de rompre avec ce qu’elle verbalise déjà comme une double prise de conscience suscitée par une interpellation policière et un procès culpabilisant et angoissant : elle a toujours vécu la vie que les autres ont voulu pour elle, c’est-à-dire la destructivité ; elle a le droit d’essayer de « construire une vie comme tout le monde ».&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Psychanalyse sans frontière (PSF)</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/PSYCHANALYSE-SANS-FRONTIERE-PSF/</link>
				<pubDate>Sun, 28 Sep 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/PSYCHANALYSE-SANS-FRONTIERE-PSF/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;i&gt;« PSF, Psychanalyse Sans Frontière, c&#39;est nouveau, ça vient de sortir. PSF est né d&#39;un ralbol.&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Ralbol du recroquevillement actuel en France des écoles et associations analytiques, frileusement cloîtrées dans leur entre-soi, où ronronnent des fonctionnaires de l&#39;analyse. ça moisit! De l&#39;air...&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;PSF se veut porte ouverte sur:&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&#xA;&lt;ul&gt;&#xA;&#xA;&lt;li&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;D&#39;autres champs de savoir et de savoir-faire: philosophie, littérature, anthropologie, droit, art, poésie, sciences, techniques, écologie, religions, spiritualités...&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;/li&gt;&#xA;&#xA;&lt;/ul&gt;&#xA;&#xA;&lt;ul&gt;&#xA;&#xA;&lt;li&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;D&#39;autres pratiques et praticiens: médecins, infirmiers, enseignants, travailleurs sociaux...&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;/li&gt;&#xA;&#xA;&lt;/ul&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>L&#39;évolution prévisible de la notion de handicap après la mise en place du RSA</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/L-evolution-previsible-de-la-notion-de-handicap-apres-la-mise-en-place-du-RSA/</link>
				<pubDate>Thu, 18 Sep 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/L-evolution-previsible-de-la-notion-de-handicap-apres-la-mise-en-place-du-RSA/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Reconnaissance s&#39;il en est, Martin Hirsch ancien président d&#39;Emmaüs est entré au gouvernement en tant que haut commissaire aux solidarités actives contre la pauvreté. Il a été chargé par le président de la république et le premier ministre de mettre en œuvre la réforme du RMI (revenu minimum d&#39;insertion) et de l&#39;API (allocation parent isolé) qui seront remplacés par le RSA (revenu de solidarité active).&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;L&#39;idée qui prévaut à l&#39;instauration de cette nouvelle allocation part d&#39;une bonne intention. Une famille devrait pouvoir bénéficier, lorsque l&#39;un-e de ses membres est salarié-e quelques heures par mois, d&#39;une marge de manœuvre financière plus importante que lorsqu&#39;il n&#39;y a aucun revenu du travail. Le RSA est pourtant loin d&#39;être idéal. En tout premier lieu son financement se concrétisera dans des conditions pour le moins douteuses en redistribuant la PPE (prime pour l&#39;emploi) des moins riches vers les plus pauvres et en taxant l&#39;épargne des classes dites « moyennes ». Les plus aisé-e-s bénéficieront pour leur part du bouclier fiscal qui les exonèreront de cette participation. Ensuite son élaboration a vingt ans de retard sur les besoins des bénéficiaires. De plus sa mise en œuvre occulte la question de la formation professionnelle qualifiante et diplômante pour les moins pourvu-e-s d&#39;entre nous. C&#39;est pourtant une question cruciale dans le monde globalisé dans lequel nous évoluons. Les délocalisations de l&#39;avenir seront dues à la recherche de technicien-ne-s et ingénieur-e-s compétent-e-s dans des pays qui auront fini d&#39;émerger.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>L’après Cogito de Descartes ou La conscience sous l’éclairage de la phénoménologie.</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/L-apres-Cogito-de-Descartes-ou-La-conscience-sous-l-eclairage-de-la-phenomenologie./</link>
				<pubDate>Thu, 18 Sep 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/L-apres-Cogito-de-Descartes-ou-La-conscience-sous-l-eclairage-de-la-phenomenologie./</guid>
				<description>&lt;p&gt;Commentaire d’après Claude Lefort, Maurice Blanchot et Marcel Gauchet édité dans la revue l’Arc Mai 1990, sur les conceptions respectives de Edmond Husserl (1869 – 1938) et Maurice Merleau-Ponty (1908-1961) sur le propos de la Phénoménologie. &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;L’Interrogation proprement dite :&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;« …. la pensée comporte une quasi localité à décrire… la chair (est) une notion dernière, pensable par elle-même ». &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;« Sa réversibilité est vérité ultime ». &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Merleau-Ponty (Le visible et l’invisible) &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Note de lecture : Jean-Bernard Paturet</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Note-de-lecture-Jean-Bernard-Paturet/</link>
				<pubDate>Thu, 18 Sep 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Note-de-lecture-Jean-Bernard-Paturet/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Le peintre Zao-Wou-Ki disait: peindre, c&#39;est tout ce que je sais faire. Jean-Bernard Paturet pourrait peut-être reprendre cette maxime: philosopher, c&#39;est tout ce que je sais faire. Et il le fait bien. Si Alain précisait qu&#39;il y a des professeurs de philosophie d&#39;une part et d&#39;autre part des philosophes, Paturet, tout en exerçant son magistère d&#39;enseignant à l&#39;Université de Montpellier et de Directeur de l&#39;équipe de recherche Esthétique et éducation en psychanalyse, est animé de la passion de la philosophie, - amour de la sagesse ou sagesse de l&#39;amour -, qui le guide. C&#39;est cette passion qui le conduit sur les chemins divers tels que la célébration de &lt;i&gt;L&#39;Esprit du vin &lt;/i&gt;&#xA;(1993), &lt;i&gt;Le métier de directeur &lt;/i&gt;&#xA;(1991) ou encore qui le pousse à faire sonner &lt;i&gt;La psychanalyse à coups de marteau&lt;/i&gt;&#xA; (2004). Voilà une oeuvre qui se construit autour de la main courante de la psychanalyse, dans une approche non dogmatique, débarrassée de la langue de bois et de l&#39;entre-soi que cultivent malheureusement trop d&#39;écoles et d&#39;associations psychanalytiques. Il s&#39;agit de faire de la « psychanalyse amusante » comme le préconisait Lacan. Dès sa thèse de doctorat, prolongée d&#39;un ouvrage qu&#39;il en retira chez érès, (&lt;i&gt;Introduction philosophique à l&#39;oeuvre de Freud&lt;/i&gt;&#xA;, 1990) Paturet avait dégagé chez Freud les linéaments philosophiques de sa pensée. Faire cheminer de concert psychanalyse et philosophie ne va pas de soi. Il s&#39;agit pourtant d&#39;une tentative de ne refermer sur lui-même aucun de ces champs. Paturet a l&#39;esprit ouvert, ce qui lui donne une liberté de ton et de l&#39;envergure dans la pensée. Il ose. En s&#39;attaquant aujourd&#39;hui, dans la foulée d&#39;une démarche déjà bien éprouvée, à questionner le phénomène religieux, il franchit un pas de plus. On a souvent opposé ces deux approches. Freud en son temps fit un sort à la religion dans &lt;i&gt;L&#39;avenir d&#39;un illusion&lt;/i&gt;&#xA;, mais la confrontation n&#39;est jamais achevée. En effet la religion et la psychanalyse ont ceci en commun qu&#39;elles questionnent le sens. La religion y répond en invoquant le nom d&#39;une divinité et établit un culte; la psychanalyse nous laisse plutôt en rade devant une énigme vivante, qu&#39;un psychanalyste tel que le fut François Tosquelles énonçait radicalement ainsi: qu&#39;est-ce que je fous-là ? Autrement dit face à la question de la philosophie classique de la transcendance, la religion produit une figure là où la psychanalyse laisse une place vacante. La religion « n&#39;est que le soleil illusoire qui gravite autour de l&#39;homme tant que l&#39;homme ne gravite pas autour de lui-même » affirme Marx, dans une citation que l&#39;auteur reprend. Le hic c&#39;est que quand il gravite autour de lui-même il est confronté au vide et à la division: je est un autre. D&#39;où la pente et le recours à l&#39;opium du peuple. Plutôt l&#39;anesthésie que la vérité nue. Dans cette perspective Jean-Bernard Paturet a beau jeu, en prenant appui sur ces « maîtres du soupçon » que furent Marx, déjà cité, mais aussi Nietzsche et Freud, d&#39;interroger les semblants sur fond desquels se déploie la « fascination » du religieux. Et ce dans un moment socio-historique tel que nous le vivons, où le phénomène religieux perdure ou fait retour parfois sous ses jours les plus extrêmes, les plus sectaires, les plus déviants, en se combinant au discours scientiste, ce qui fait que l&#39;auteur peut aller jusqu&#39;à parler de « bioreligion », il s&#39;agit là d&#39;une entreprise de salut publique. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Michel FIEVET : « Maurice MONTACLAIR: L’énergie de l’espérance »</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Michel-FIEVET-Maurice-MONTACLAIR-L-energie-de-l-esperance/</link>
				<pubDate>Tue, 16 Sep 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Michel-FIEVET-Maurice-MONTACLAIR-L-energie-de-l-esperance/</guid>
				<description>&lt;p&gt;« Petit frère » de Maurice MONTACLAIR , je ne suis peut-être pas le mieux placé pour rendre compte du livre que Michel FIEVET a consacré à mon aîné. &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Maurice MONTACLAIR (1918-2006) était un militant de la première heure de la JOC (Jeunesse Ouvrière Chrétienne) et de l’Action Catholique Ouvrière. &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Il avait des croyances religieuses que je n’ai jamais partagées. De plus, Maurice a quitté la maison pour le service militaire alors que j’avais huit ans et quand il est revenu de l’enfer nazi, j’en avais quatorze. Je l’ai donc peu fréquenté. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>« Attention jeunes dangereux »</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Attention-jeunes-dangereux/</link>
				<pubDate>Wed, 10 Sep 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Attention-jeunes-dangereux/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;De la mise en doute de la légitimité à éduquer les adolescents aux conduites délinquantes&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;« L’éducation spécialisée est un domaine considérablement ramifié, impliquant, en dehors des problèmes psychologiques, nombre de problèmes relatifs à la psychiatrie, la sociologie, la politique culturelle et les sciences politiques.»&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt; &#xA;                        &lt;a name=&#34;sdfootnote1anc&#34; href=&#34;#sdfootnote1sym&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;i&gt;Aichorn (A), « Jeunes en souffrance », 1925. &lt;a href=&#34;#sdfootnote1sym&#34; target=&#34;_self&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt; « Là il y a une violence que le foyer ne peut pas supporter». Cette phrase et celles, au sens similaire, que les professionnels du foyer prononcèrent à propos de manifestations de jeunes accueillis, sont à l’origine de notre travail. « Il y a une violence chez ce jeune… moi je ne suis pas sure qu’on puisse travailler avec lui » relevait-on encore.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>« Chagrin d’école » de Daniel Pennac à la lecture de la psychanalyse.</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Chagrin-d-ecole-de-Daniel-Pennac-a-la-lecture-de-la-psychanalyse./</link>
				<pubDate>Mon, 08 Sep 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Chagrin-d-ecole-de-Daniel-Pennac-a-la-lecture-de-la-psychanalyse./</guid>
				<description>&lt;p&gt; Daniel Pennac est né à Casablanca au Maroc lors d’une escale de ses parents. Son père polytechnicien devient officier de l’armée pour assouvir sa passion des voyages, ce qui l’amènera à résider pendant son enfance dans différents pays d’Afrique, d’Asie du Sud-est et en Europe. Il acquiert très tôt le goût pour la littérature. Mais dans cette jeunesse qui semble idyllique, il y a une ombre au tableau : Daniel est un mauvais élève : &lt;i&gt;« Dernier-né d’une fratrie de quatre, j’étais un cas d’espèce. &lt;/i&gt;&#xA;&lt;i&gt;[&lt;/i&gt;&#xA;&lt;i&gt;…&lt;/i&gt;&#xA;&lt;i&gt;]&lt;/i&gt;&#xA;&lt;i&gt; J’étais un objet de stupeur, et de stupeur constante car les années passaient sans apporter la moindre amélioration à mon état d’hébétude scolaire. &lt;/i&gt;&#xA;&lt;i&gt;[&lt;/i&gt;&#xA;&lt;i&gt;…&lt;/i&gt;&#xA;&lt;i&gt;]&lt;/i&gt;&#xA;&lt;i&gt; Apparemment, tout le monde comprenait plus vite que moi. »&lt;/i&gt;&#xA;&lt;i&gt;    &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/i&gt;&#xA;&lt;i&gt;« &lt;/i&gt;&#xA;&lt;i&gt;[&lt;/i&gt;&#xA;&lt;i&gt;…&lt;/i&gt;&#xA;&lt;i&gt;]&lt;/i&gt;&#xA;&lt;i&gt; j’étais un mauvais élève. &lt;/i&gt;&#xA;&lt;i&gt;[&lt;/i&gt;&#xA;&lt;i&gt;…&lt;/i&gt;&#xA;&lt;i&gt;]&lt;/i&gt;&#xA;&lt;i&gt; mes carnets disaient la réprobation de mes maîtres,&lt;/i&gt;&#xA;&lt;i&gt;[&lt;/i&gt;&#xA;&lt;i&gt;…&lt;/i&gt;&#xA;&lt;i&gt;]&lt;/i&gt;&#xA;&lt;i&gt; dernier de la classe &lt;/i&gt;&#xA;&lt;i&gt;[&lt;/i&gt;&#xA;&lt;i&gt;…&lt;/i&gt;&#xA;&lt;i&gt;]&lt;/i&gt;&#xA;&lt;i&gt; je rapportais à la maison des résultats pitoyables que ne rachetaient ni la musique, ni le sport, ni d’ailleurs aucune activité parascolaire. »&lt;/i&gt;&#xA;&lt;i&gt;    &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote2sym&#34; href=&#34;#sdfootnote2anc&#34;&gt;2&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/i&gt;&#xA;&lt;i&gt;« Les mots les plus simples perdaient leur substance dès que l’on me demandait de les envisager comme objet de connaissance. » &lt;/i&gt;&#xA;&lt;i&gt;[&lt;/i&gt;&#xA;&lt;i&gt;...&lt;/i&gt;&#xA;&lt;i&gt;]&lt;/i&gt;&#xA;&lt;i&gt; Ils ne représentaient plus rien, Jura me disais-je, Jura ? Jura… Et je répétais le mot, inlassablement, comme un enfant qui n’en finit pas de mâcher, mâcher et ne pas avaler, répéter et ne pas assimiler, jusqu’à la totale décomposition du goût et du sens, &lt;/i&gt;&#xA;&lt;i&gt;[&lt;/i&gt;&#xA;&lt;i&gt;...&lt;/i&gt;&#xA;&lt;i&gt;]&lt;/i&gt;&#xA;&lt;i&gt; Jura, Jura, jura, jus, rat, jus, ra, jurajurajura, jusqu’à ce que le mot devienne une masse sonore indéfinie, sans le plus petit reliquat de sens, un bruit pâteux d’ivrogne dans une cervelle spongieuse…C’est ainsi que l’on s’endort sur une leçon de géographie. »&lt;/i&gt;&#xA;&lt;i&gt;    &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote3sym&#34; href=&#34;#sdfootnote3anc&#34;&gt;3&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Catharsis ou reproductibilité ?</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Catharsis-ou-reproductibilite/</link>
				<pubDate>Fri, 29 Aug 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Catharsis-ou-reproductibilite/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&#xA;Nous nous interrogeons sur la tendance actuelle de l’exhibition de l’horreur, par deux expositions récentes d’art contemporain.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;La première est un hommage rendu à Wolf Vostell (1932-1998) au Carré d’Art de Nîmes entre le 13 février et le 12 mai 2008. L’artiste est photographe de formation, classé « multimédia avant-gardiste », et appartient au mouvement Fluxus des années soixante, dont il fut le fondateur. Ses œuvres hétéroclites, rassemblées et présentées là, déclinent les guerres, la mort, la violence des chairs éclatées, torturées… Si pour Freud, la culture commence pour l’humanité avec l’enfouissement de ses morts, nous nous interrogeons sur le bien-fondé « culturel » d’une telle exhumation, cette hystérie ainsi déployée au grand jour ? Les élus nîmois nous donnent une piste :&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;« L’artiste nous place, objectivement, lucidement, face aux « temps mauvais » que les Hommes, sourds et aveugles, aux leçons du passé, continuent de générer. Sa remarque [celle de l’artiste] : « &lt;i&gt;dans certaines circonstances, je plante aussi un harpon dans leur conscience&lt;/i&gt;&#xA; », nous fait espérer les perspectives d’une salutaire réaction ».     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Cette exposition est éloquente quant aux conséquences des évènements dramatiques, elle évoque et témoigne des atrocités passées et semble nous avertir de celles qui durent. Ces productions sont les stigmates d’un ressenti intime, sensible, de l’artiste baignant dans le monde devenu chaotique, ( pêle-mêle : guerre froide, guerre du Vietnam, franquisme…). Elles sont issues d’une expérience privilégiée en rapport avec l’effroi thanatique. Mais, il nous semble, qu’au-delà de ce sursaut de conscience, une méta-lecture peut en être faite. En effet, l’accrochage propose quelques œuvres de l’artiste qui « exploite la déformation des corps, (&lt;i&gt;Die weinende, 9 November 1989) &lt;/i&gt;&#xA;et retrouve dans la matière picturale une présence de la chair (&lt;i&gt;Doppelfeish&lt;/i&gt;&#xA;) » .    &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote2sym&#34; href=&#34;#sdfootnote2anc&#34;&gt;2&lt;/a&gt;&#xA;         &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; L’exposition globale transforme l’auteur de ces images et de ces objets abruptes en un artiste efficace bien malgré lui, porteur d’un message et opérant par son œuvre, une condensation et un déplacement du concept de mort de façon synthétique. Le véritable sens d’un telle étalage de ces sensations fortes semble être bien plus qu’un hommage posthume à l’artiste ou qu’une nécessité politique de montrer l’horreur « téléphonée » par « le chocs des images ». Elle nous dit, en fait, que cette atrocité humaine n’est pas « &lt;i&gt;hic&lt;/i&gt;&#xA; et &lt;i&gt;nunc &lt;/i&gt;&#xA;», ici et maintenant, de nos jours et sous nos latitudes. Elle ne fait pas partie de notre quotidien puisqu’elle est cet ensemble de signes symboliques qui s’appelle « exposition d’art ». Nous pensons qu’il s’agit, sous couvert d’une politique culturelle « éducatrice » de détourner de façon insidieuse, le travail &lt;i&gt;daté&lt;/i&gt;&#xA; et topologiquement explicite.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Nous pouvons citer Walter Benjamin s’interrogeant sur le bien-fondé de la reproduction des œuvres d’art, et leur fonction sociale, étant entendu que nous considérons l’exposition en général et celle des œuvres de Vorstell, plus particulièrement, comme une forme nouvelle de reproductabilité, c&#39;est-à-dire comme le re-jeu d’une authenticité originelle perdue. L’œuvre d’art, liée à un champ émotionnel et à un contexte historique bien singuliers, loin de son apparition magique, perdrait ainsi de son aura :&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;« A la plus parfaite reproduction, il manquera toujours &lt;i&gt;une&lt;/i&gt;&#xA; chose : le &lt;i&gt;hic&lt;/i&gt;&#xA; et le &lt;i&gt;nunc&lt;/i&gt;&#xA; de l’oeuvre d’art – l’unicité de son existence au lieu où elle se trouve ».    &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote3sym&#34; href=&#34;#sdfootnote3anc&#34;&gt;3&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;En reprenant la pensée du philosophe, nous pensons que :&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;« (…) La reproduction technique peut transporter la reproduction dans des situations &lt;i&gt;où l’original ne saurait se trouver lui-même &lt;/i&gt;&#xA;». (Nous soulignons).&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;Ce qui fut une catharsis pour l’artiste en son temps et en son être, son faire-œuvre, ne peut être montrée, de nos jours, dans la même intention, sans être issue d’un déplacement de but quant à la notion de « pulsion de mort ». Il nous suffit de regarder les oeuvres de Francis Bacon, dont nous avons développé notre analyse par ailleurs. Ce Jules Verne de l’insondable chair, dans son acceptation de pulsion sexuelle (la chair, l’&lt;i&gt;Eros&lt;/i&gt;&#xA;), l’explore à l’extrême et crée une fiction qui s’appelle « œuvre ». Les corps déformés, tordus, dépiautés de cet artiste, sont le reflet d’intenses angoisses psychiques. La torsion est un paroxysme, acmé ou « &lt;i&gt;acting out »,&lt;/i&gt;&#xA; qui a pour avantage de poser les limites entre le dedans et le dehors du corps du peintre, les repères inexistants sont ainsi re-crées. Ce passage du regard flou de l’intérieur à l’extérieur des chairs convulsées, traduit la souffrance du schizophrène plus que son voyeurisme cherchant effrontément à titiller le nôtre. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
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				<title>Dans le loft : du père au pire?</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Dans-le-loft-du-pere-au-pire/</link>
				<pubDate>Wed, 27 Aug 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Dans-le-loft-du-pere-au-pire/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;&amp;quot;&lt;/b&gt;&#xA;La tragédie nous le rappelle : le réel de la transmission n&#39;assure en rien la survie de la civilisation. L&#39;homme, toujours, est à refaire, ex nihilo. A créer&amp;quot;. &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Laurent Cornaz     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;La loft story, déjà son annonce, m&#39;a mise en boule, expérimentation in vivo des relations humaines pour gagner quelque chose, et ce, sous l&#39;œil du plus grand nombre. Y avait-il encore une place pour la pudeur? Je n&#39;ai regardé que quelques minutes mais j&#39;ai lu les commentaires que cette story suscitait et participé à de nombreuses conversations à son propos, souvent très passionnées, voire virulentes. J&#39;ai voulu écrire pour regarder cet événement, et puis le temps a passé. Reprise de ce désir en septembre, je commence, mais, le 11 septembre 01et le surgissement de l&#39;horreur qu&#39;il re-précipite me laisse de nouveau en panne. Là les échanges sont plus difficiles, ils ouvrent un blanc. Ecrire sur le loft après cet acte paraît dérisoire voire obscène, et pourtant s&#39;impose petit à petit à moi que l&#39;un et l&#39;autre de ces événements, assurément incomparables, peuvent se questionner à la lumière de chacun pour penser ce qui aujourd&#39;hui touche au plus profond la question humaine et ce qu&#39;il en est, d&#39;être un homme ou une femme. Après l&#39;événement du 11 septembre il est banal de dire que &amp;quot;rien ne sera plus comme avant&amp;quot;, mais qu&#39;acceptons-nous de savoir de l&#39;avant qui joue déjà avec le hors-limite. La tâche de civilisation n&#39;est-elle pas oubliée au cœur même des sociétés démocratiques, luxe inutile pour nous, et seulement à universaliser auprès des autres, voulons nous oublier que la transmission même, l&#39;acte de transmettre demeure une tâche toujours à faire au 21ème siècle ? La transmission de la fonction signifiante dépasse les signifiés. &lt;/p&gt;</description>
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				<title>Du bon usage des parents.</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Du-bon-usage-des-parents/</link>
				<pubDate>Wed, 27 Aug 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Du-bon-usage-des-parents/</guid>
				<description>&lt;p&gt;A une mère de famille qui lui demande que faire pour bien élever ses enfants, Freud répond : faites ce que vous voulez, ça sera toujours insuffisant. En cela il ne fait que développer sur l’éducation des enfants, les conséquences logiques de ce que dans la préface à l’ouvrage d’August Aïchhorn, &lt;i&gt;Jeunes en souffrance     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        ,&lt;/i&gt;&#xA; il désigne comme une tache impossible. Il ajoute dans la série des actions impossibles soigner et gouverner. Lorsqu’en 1937 dans un grand article clinique &lt;i&gt;Analyse finie et analyse infinie&lt;/i&gt;&#xA;, il revient sur ce concept-phare d’impossible, c’est pour en préciser la portée : éduquer est impossible parce que quoi qu’on fasse on peut être sûr d’obtenir un succès insuffisant. Autrement dit éduquer est source d’insatisfaction : ça ne marche jamais comme on le voudrait. Parce qu’il s’agit d’une action où la question de la relation est centrale, entre parents et enfants par exemple, toute tentative d’application d’un quelconque programme d’éducation est mise en échec. Chez l’être humain il y a quelque chose qui n’est pas conforme, qui ne marche pas au pas, qui résiste à l’emprise, et ce dès le plus jeune âge. Ce quelque chose appelons le : le sujet et repérons le comme production singulière et unique de la parole. Un sujet ça l’ouvre ! C’est bien ce qui dérange tous les beaux projets d’éducation. La parentalité consiste sans doute à apprendre à faire avec cet impossible à modeler l’autre à notre image. Etre de parole, le sujet est et demeure une énigme vivante. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
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				<title>Entre routines et surgissements, les sentiers de la création.</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Entre-routines-et-surgissements-les-sentiers-de-la-creation/</link>
				<pubDate>Wed, 27 Aug 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Entre-routines-et-surgissements-les-sentiers-de-la-creation/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Psychanalyse pour le temps présent&lt;/i&gt;&#xA; : texte qui fait partie d’un ouvrage paru chez érès en mars 2002.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;« Comment, qu’est-ce que nous allons faire ? La question ne se pose pas. Le vent se lève. Il faut tenter de vivre »&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Boris Vian, Les bâtisseurs d’empire.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;« L’être ne se produit que de la faille que produit l’étant de se dire » &lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Jacques Lacan, Radiophonie. &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Ça, c’est le titre. Il a jailli, comme ça, au détour d’un discussion préparatoire au téléphone avec Guy Suisse. Une intervention, c’est étymologiquement, un style de parole qui vient entre, qui vient un peu se mettre en travers, comme on dit entre le marteau et l’enclume, ou entre l’écorce et l’arbre, là où se loge l’aubier. Intervenir c’est venir se mettre en travers. En travers de quoi, en travers de ce qui dans un colloque comme celui-ci risque de couler de source et d’aller de soi. Et on verrait les participants repartir bras dessus, bras dessous, comblés et contentés, vers leurs taches quotidiennes. Ce que dit le mot intervention, c’est que ça ne va pas de soi. C’est qu’il faut bien qu’un colloque – l’étymologie encore elle, nous enseigne que colloquer, c’est parler ensemble, il faut bien qu’un colloque nous laisse sur notre faim et peut-être même nous donne de l’appétit , de l’appétit, du désir pour inventer, changer, avancer, innover comme disent les textes officiels, bref trouver un peu de plaisir dans la création dans des métiers souvent rouillés par la répétition des mêmes gestes, des mêmes pensées, des mêmes projets, les jours succédant aux jours, les nuits aux nuits, le temps dévidant sa pelote comme un long fil de tricot que l’on démaille sans fin. C’est ce qui fait que parfois dans ces métiers, on est à la masse. J’espère que, malgré l’équivoque du terme, vous n’êtes pas à la masse, même si la MAS borne votre horizon quotidien.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Fonction paternelle, fonction éducative</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Fonction-paternelle-fonction-educative/</link>
				<pubDate>Wed, 27 Aug 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
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				<description>&lt;p&gt;&lt;i&gt;« &lt;b&gt;Toute l’interrogation freudienne se résume à ceci : qu’est-ce qu’être un père ? Ce fut pour Freud le problème central, le point fécond à partir duquel toute sa recherche est, véritablement, orientée. »&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt;Jacques&lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt; Lacan&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;« &lt;i&gt;Le père, on peut s’en passer, à condition de s’en servir &lt;/i&gt;&#xA;»&lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt; Jacques Lacan.&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Dans ce titre, sous le quel je vais avancer ce qui suit, il y a un signifiant qui fait intersection : entre père et éducateur : le concept de fonction.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Intervention de Joseph ROUZEL à la librairie PAÏDOS de Marseille le 22 mai 2001 : conférence/débat animé par Serge JAMGOTCHIAN</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Intervention-de-Joseph-ROUZEL-a-la-librairie-PAIDOS-de-Marseille-le-22-mai-2001-conference-debat-anime-par-Serge-JAMGOTCHIAN/</link>
				<pubDate>Wed, 27 Aug 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
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				<description>&lt;p&gt;La question sociale au bout du compte c’est : « qu’est-ce qui nous fait tenir ensemble ?…qu’est-ce qu’on fout là ce soir ensemble ? ». Pour moi, cette question, c’est l’essence même de la question sociale.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Ce qui nous tient ensemble, c’est fait avec des mots. Le fait que l’on soit là, la base qui nous soutient, c’est le fait que nous soyons des &lt;b&gt;êtres parlants&lt;/b&gt;&#xA;. Une fois que l’on a dit ça, s’ouvre un certain nombre de questions.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Le déplacement du psychanalyste en institution.</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Le-deplacement-du-psychanalyste-en-institution./</link>
				<pubDate>Wed, 27 Aug 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Le-deplacement-du-psychanalyste-en-institution./</guid>
				<description>&lt;p&gt;(paru dans &lt;i&gt;Les Cahiers de l&#39;Actif&lt;/i&gt;&#xA; )&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Résumé&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;A partir d’une pratique de supervision et d’animation de groupes de parole en institution, auprès de parents et de travailleurs sociaux, l’auteur dégage ce qu’il en est d’une position éthique de l’intervention du psychanalyste dans le contexte de mal-être généralisé de notre société actuelle. Cette intervention qui invite chacun à se déplacer dans la parole, vise une vivification des places et de ceux qui les occupent. C’est à n’en avoir aucune sur le plan institutionnel, à se présenter comme occupant un vide, que l’analyste opère. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Le temps du sujet</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Le-temps-du-sujet/</link>
				<pubDate>Wed, 27 Aug 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Le-temps-du-sujet/</guid>
				<description>&lt;p&gt; Texte paru dans un ouvrage collectif intitulé &amp;quot;Les usagers de l&#39;action sociale&amp;quot; chez L&#39;Harmattan. Sous la direction de Chantal Humbert de l&#39;ANDESI. &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;« Il est certain que se coltiner la misère,&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;c &#39;est entrer dans le discours de ce qui la&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;conditionne, ne serait-ce qu &#39;au titre d’y&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;protester». &lt;/i&gt;&#xA;Jacques Lacan, Télévision.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Au début de la Genèse, les Elohim, terme que l&#39;on traduit par Dieu, après avoir créé le monde dans un acte de séparation : le ciel en haut et la terre en bas, après avoir peuplé ces lieux d&#39;animaux, les oiseaux dans le ciel, les poissons dans l&#39;eau et les autres sur terre, façonnèrent cet animal étrange à partir de l&#39;humus, c&#39;est pour cela qu&#39;on l&#39;appela par la suite humain : humain, le terrestre. Cet animal étrange eut pour première caractéristique de parler. L&#39;homme ou l&#39;animal qui parle, voilà une définition on ne peut plus simple de l&#39;humanité, une définition un peu... humble (même étymologie : à ras de terre). Mais les Elohim constatèrent que l&#39;homme pour parler a besoin d&#39;un interlocuteur, d&#39;un semblable : «Il n&#39;est pas bon que l&#39;homme soit seul, pensèrent les Elohim, nous allons lui faire une aide semblable à lui.» Et les Elohim se mirent à inventer toute une série d&#39;animaux qu&#39;ils firent défiler devant l&#39;homme pour voir quel nom il leur donnerait. Mais l&#39;homme eut beau leur donner des noms cela ne fit d&#39;aucun un compagnon, un semblable. Le langage n&#39;est pas fait pour nommer, il est fait pour faire exister des sujets dans le lien social. C&#39;est ainsi que les Elohim en vinrent à créer une compagne à l&#39;homme. Ils la créèrent en lui en enlevant un morceau. La femme naquit d&#39;un manque dans l&#39;homme. De là à s&#39;imaginer qu&#39;elle est justement l&#39;objet qui lui manque, il y a un pas... infranchissable&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Ferenczi, précurseur des psychothérapies humanistes</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Ferenczi-precurseur-des-psychotherapies-humanistes/</link>
				<pubDate>Mon, 18 Aug 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Ferenczi-precurseur-des-psychotherapies-humanistes/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&#xA;&lt;i&gt;Avant Perls, Rogers et le courant humaniste, il souligna l’importance du corps et de l’émotion et il prôna la « technique active », l’expéri­mentation vécue dans l’ici et maintenant de la séance, l’approche globale et polysémique, l’implication affective humaniste, voire « maternante » du psychothérapeute, notamment auprès des cas lourds borderlines — que Freud refusait en analyse.&lt;/i&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&lt;i&gt;Il apparaît ainsi comme l’un des précurseurs des psychothérapies humanistes, et notamment de la Gestalt-thérapie. Ses idées semblent avoir été transmises à Perls à travers plusieurs de ses superviseurs, directement analysés par Ferenczi.&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Conférence de Joseph Rouzel : L’usure du quotidien</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Conference-de-Joseph-Rouzel-L-usure-du-quotidien/</link>
				<pubDate>Wed, 13 Aug 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Conference-de-Joseph-Rouzel-L-usure-du-quotidien/</guid>
				<description>&lt;p&gt; Je voulais remercier &lt;i&gt;Synergie&lt;/i&gt;&#xA; et &lt;i&gt;Coin de rue &lt;/i&gt;&#xA;pour m’avoir invité. Si on associe la synergie et le coin de la rue, on a un montage tout à fait intéressant. Ces deux signifiants sont, un petit peu, au ras des pâquerettes, le coin de la rue c’est tous les jours, là où l’on va faire ses courses, là où il se passe du collectif, là où on manifeste le lien social. Ensuite, il y a la question de la synergie qui vient comme une mise en exergue de ce qu’est le quotidien, du ras des pâquerettes mais qui si ce n’était que à ras des pâquerettes, il ne se passerait pas grand-chose. C’est même, peut être, par ce biais là que le titre vient un peu titiller parce que c’est le plus souvent par ce chemin là que la question du quotidien nous arrive, « c’est tout le temps pareil », « c’est répétitif », « on se lève tous les matins » … C’est une des difficultés de penser le quotidien car lorsque nous avons posé cela « l’usure du quotidien, ça nous use » et bien on est pas tellement avancé. Dans la façon de présenter les choses par rapport au quotidien, l’usure, la répétition et ce que l’on appelle la routine, cette façon de le présenter fait opacité, fait obstacle à penser le quotidien en temps que tel. C’est une des difficultés car si le quotidien est présenté comme l’usure, c’est qu’on préfère penser le quotidien en terme d’usure plutôt que comme quelque chose qui nous échappe fondamentalement ; au moins l’usure on peut s’en plaindre. C’est le quotidien, la routine, faut lever les mômes mais enfin les mômes vous allez les lever pendant des années et voilà et puis ils se lèveront tout seuls et ça continuera…&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>L’action sociale anesthésiée ? Reprenons collectivement l’initiative</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/L-action-sociale-anesthesiee-Reprenons-collectivement-l-initiative/</link>
				<pubDate>Wed, 16 Jul 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/L-action-sociale-anesthesiee-Reprenons-collectivement-l-initiative/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;L’action sociale anesthésiée ? &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Reprenons collectivement l’initiative&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Qui sommes-nous ?&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Nous sommes tous actifs dans les métiers de l’action sociale, au sens large. &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Salariés sur fonds publics et exigeant légitimement d’en vivre décemment, nous n’avons pas choisi cette voie pour faire du « business », mais par souci d’humanité et de justice. &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Beaucoup d’entre nous sont quotidiennement au contact direct des gens qui souffrent et qui ont des besoins ou des demandes spécifiques. Chaque jour, ils posent des actes professionnels. Ce ne sont pas des métiers d’ « exécution », mais d’initiative et de responsabilité.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Sauvons la clinique</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Sauvons-la-clinique/</link>
				<pubDate>Mon, 30 Jun 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Sauvons-la-clinique/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;Sauvons la clinique    &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Roland Gori, professeur de psychopathologie à l&#39;Université d&#39;Aix-Marseille I et psychanalyste, vient de lancer un appel, qu&#39;il faut entendre comme un cri d&#39;alarme.    &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote2sym&#34; href=&#34;#sdfootnote2anc&#34;&gt;2&lt;/a&gt;&#xA;         Un peu partout dans les Universités françaises, que ce soit en médecine, dans les sciences humaines, et particulièrement en psychologie, l&#39;approche clinique est gommée, relayée aux oubliettes, ni plus ni moins que supprimée de la carte des savoirs et des savoir-faire qui ont fait la renommée du style français, que l&#39;on nous envie un peu partout dans le monde. La montée en charge des approches cognitivistes et comportementales se présente comme un rouleau-compresseur envahissant le champ des formations, écrasant tout sous son passage aux dépends de toute autre approche. On assiste bien à la naissance d&#39;un discours unique et uniforme. Où est la diversité des discours et des pratiques qui faisait la richesse foisonnante des transmissions conceptuelles et professionnelles? Dans un tel contexte on entrevoit bien l&#39;idéologie dominante qui pointe le bout de son nez. Fer de lance du néolibéralisme les métiers de la relation humaine seraient réduits, ni plus ni moins, à des méthodes de réadaptation sociale, de normalisation quand ce n&#39;est pas de dressage. Ainsi une certains resucée obscurantiste de méthodes pavloviennes que l&#39;on croyait enterrées dans le passé, s&#39;attaque au traitement des autistes. Ces méthodes ont le vent en poupe, notamment sur les plateaux de télé, relayées par la pression infâme exercée sur les parents. Ceci devrait nous mettre la puce à l&#39;oreille. Comme le précise Roland Gori: « Les dispositifs de rééducation et de sédation des conduites fabriquent un individu qui se conforme au modèle dominant de civilisation néolibérale : un homme neuro-économique, liquide, flexible, performant et futile »    &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote3sym&#34; href=&#34;#sdfootnote3anc&#34;&gt;3&lt;/a&gt;&#xA;         L&#39;homme moderne : un homme qui marche au pas, va au turbin pour se faire exploiter sans rechigner, et surtout qui se la boucle. C&#39;est énervant à la fin les « trumains » qui n&#39;arrêtent pas d&#39;ouvrir leur bouche, qui discutent de tout, qui ne sont jamais d&#39;accord. Il est grand temps de les réduire à l&#39;état de ces hommes-machines dont le marché – le divin marché     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote4sym&#34; href=&#34;#sdfootnote4anc&#34;&gt;4&lt;/a&gt;&#xA;        - a tant besoin. Nous sommes passés de ce que Michel Foucault ou dans sa foulée, Giorgio Agamben dénoncaient comme « biopouvoir » à ce qu&#39;un auteur comme Bernard Stiegler repère sous la forme d&#39;un psychopouvoir.     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote5sym&#34; href=&#34;#sdfootnote5anc&#34;&gt;5&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Genre et sexualité</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Genre-et-sexualite/</link>
				<pubDate>Thu, 26 Jun 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Genre-et-sexualite/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;i&gt;« Les normes sociales sont à inventer, et non pas à observer» Georges CANGUILHEM, Le normal et le pathologique, PUF 1966&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Etre en situation d’écoute dans un entretien individuel de conseil conjugal, animer une formation relais avec des professionnels, une séance d’éducation à la sexualité avec un groupe d’adolescents en milieu scolaire, un groupe de parole avec des femmes dans une association de quartier, des hommes incarcérés, des adultes en situation de handicap mental… C’est pouvoir entendre, mais aussi questionner des discours à la fois individuels et collectifs, souvent normatifs mais aussi parfois atypiques ou décalés.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Humanitude</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Humanitude/</link>
				<pubDate>Thu, 26 Jun 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Humanitude/</guid>
				<description>&lt;p&gt; « Quand je m’occupe de ce qui est spécifique à l’humain, je suis vraiment dans l’accompagnement de ce qui caractérise l’humanitude. Je n&#39;ai pas de solution : Mon objectif, ce n&#39;est pas de construire la société de demain, c&#39;est de montrer qu&#39;elle ne doit pas ressembler à celle d&#39;aujourd&#39;hui »&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Albert Jacquard&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Je me souviens de ces années d’hier et d’aujourd’hui à vivre cette réalité partagée avec des jeunes et adultes autistes. Je savais qu’ils étaient autistes parce que leur dossier parlait pour eux et sans eux. Je les ai vus descendre du bus à une allure folle. Chacun cherchait la peur de l’autre sans arriver à penser à autre chose. Mais qu’est-ce qui se passe ? Nous avions préparé des verres de sirop pour les accueillir. Quelques minutes après, les verres étaient sous les tables et le personnel sans dessus dessous. J’ai croisé quelques regards qui en disaient long sur l’envie de tourner les talons et de repartir en bus. Mais la tornade ne permettait pas de se poser de questions trop longtemps. Cette ambiance dura quelques jours avec des hauts et des bas d’un coté comme de l’autre. Et là, des yeux se sont rencontrés, de bruits, des coups, des sons vers cet autre que l’on croyait vraiment étrange, étranger à soi et pour soi. Petit à petit, l’autiste disparaissait pour laisser apparaître l’être. Si Dolto a dit que le psychotique n’existe pas, certains éducateurs ont commencé à penser aussi que l’autiste n’existait pas.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Professionnalisation des lieux de vie et d’accueil : la sortie du bois. Les Lieux de Vie et d’Accueil existent.</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Professionnalisation-des-lieux-de-vie-et-d-accueil-la-sortie-du-bois.-Les-Lieux-de-Vie-et-d-Accueil-existent./</link>
				<pubDate>Thu, 26 Jun 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Professionnalisation-des-lieux-de-vie-et-d-accueil-la-sortie-du-bois.-Les-Lieux-de-Vie-et-d-Accueil-existent./</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;En effet, plus de 400 Lieux de Vie et d&#39;Accueil (LVA) répertoriés en France proposent un accueil personnalisé en petit effectif (jusqu’à 7), d&#39;enfants, d&#39;adolescents, d&#39;adultes en situation familiale, sociale ou psychologique problématique. Leurs méthodes de travail s’élaborent depuis 40 ans et il serait dommage que de nouveaux dispositifs voient le jour dans l’ignorance (coûteuse) de ce « patrimoine » expérimental.&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Histoire&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;L’identité professionnelle des LVA s’ancre dans le riche mouvement de remise en cause de l’institution des années 60-70. Il s’agissait ici et maintenant, par la mise en pratique, de contester les modes de réponse traditionnels à la différence, qu’elle soit mentale ou comportementale et qu’elle relève de la médecine, de l’éducation ou de la justice. Des espaces communautaires s’organisent où l’on se refuse de réduire la personne à des symptômes qu’il faut faire disparaître. Il s’agit d’apprendre, pour les accueillis comme pour les accueillants, à rendre compatibles les personnalités et les histoires singulières de chacun, par l’expérimentation de la relation au quotidien. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
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				<title>Si-Syphe m&#39;était conté</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Si-Syphe-m-etait-conte/</link>
				<pubDate>Sat, 21 Jun 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
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				<description>&lt;p&gt;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;    &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1anc&#34; href=&#34;#sdfootnote1sym&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;         Albert Camus,&lt;i&gt; Le mythe de Sisyphe &lt;/i&gt;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;    &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote2anc&#34; href=&#34;#sdfootnote2sym&#34;&gt;2&lt;/a&gt;&#xA;         ibid&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;    &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote3anc&#34; href=&#34;#sdfootnote3sym&#34;&gt;3&lt;/a&gt;&#xA;         ibid&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Pour une pédagogie de la liberté ou libérez la parole (2ème Congrès Psychasoc de Montpellier)</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Pour-une-pedagogie-de-la-liberte-ou-liberez-la-parole-2eme-Congres-Psychasoc-de-Montpellier/</link>
				<pubDate>Mon, 16 Jun 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Pour-une-pedagogie-de-la-liberte-ou-liberez-la-parole-2eme-Congres-Psychasoc-de-Montpellier/</guid>
				<description>&lt;p&gt;« Les travailleurs sociaux sont logés aux avant postes , là où ça fait mal. Il y a urgence à se tenir éveillé, poser des actes et venir ici en témoigner » nous dit Joseph Rouzel. &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Pour une pédagogie de la liberté ou libérez la parole (2eme Congrès Psychasoc de Montpellier)&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Assistante sociale « développeuse », formatrice et superviseure des pratiques professionnelles dans des institutions sociales et médicaux sociales , j’ai souhaité apporté mon témoignage à partir de quelques expériences récentes qui m’ont interrogée dans ma propre pratique et alimenté ma réflexion sur le thème du » formatage » Je ferais ainsi quelques propositions pour que chacun « &lt;i&gt;se tienne éveiller&lt;/i&gt;&#xA; » J’ai observé dans des institutions que la parole y est bien souvent autorisée de façon « formatée ». La souffrance, la vulnérabilité et leurs manifestations émotionnelles sont interdites au nom du « non jugement » ou de la « neutralité ». Ainsi , celui ou celle qui les exprime prend le risque de devenir objet de « stigmatisation » , voir d’exclusion : on fabrique ensemble et aisément un bouc émissaire au rôle » tournant ». Ainsi, dans ces institutions, la pensée est inhibée, les actes sont dévalorisés, invalidés, le dire est rendu impossible, les relations sont infantilisées et les sentiments « d’angoisse sociale » de honte et de culpabilité collent à la peau.&lt;i&gt;« il est possible d’éprouver de la honte pour les actes de toute autre humain et même en l’absence de tout sentiment positif à son égard, simplement parce qu’il est un être humain » &lt;/i&gt;&#xA;S Tisseron. Il m’a été intéressant, enrichissant d’observer que là où la parole des professionnelles est soutenue par une posture relationnelle d’estime de soi, les travailleurs sociaux ou médicaux sociaux sont mieux « armés » dans leurs relations que ce soit avec les usagers et avec les collègues, ou la hiérarchie ... .J’ai observé la coexistence de trois types d’attitudes relationnelles: D’affirmation de soi, de sa pensée, de ses croyances, de ses besoins, de ses compétences, de ses droits , sans jeux de pouvoir D’attention à l’autre, de souci de l’autre, sans identification , ni projection, D’acceptation de sa vulnérabilité, de son incomplétude, de ses limites, de son impuissance, de sa défaillance, sans soumission.Ces attitudes orientent semble t il le regard et participent à installer cette posture que j’appelle « &lt;i&gt;posture&lt;/i&gt;&#xA;&lt;i&gt;de pleine conscience&lt;/i&gt;&#xA; » de ce que je ressens, pense et agi dans la relation avec l’autre , c’est en fait une présence de l’instant à soi et à l’autre . Dans cet équilibre, la personne professionnelle est alors en capacité de poser en conscience des &lt;i&gt;actes de liberté et d’expression de soi et de son autonomie.&lt;/i&gt;&#xA;C’est ainsi , au travers de ces actes « de parole » qu’elle engage sa responsabilité, qu’elle confronte l’altérité, qu’elle interroge sa condition humaine , qu’elle se dégage de situation vécue avec honte, qu’elle arrête le temps de l’horloge pour y imposer du silence, le silence de la pensée.C’est au travers de ses actes qu’elle remet en question les normes qui lui proposent de courir en permanence après l’illusion de la réparation immédiate ( des procédures) l’illusion de la réussite( des gagnants et des perdants) l’illusion de l’égalité ( du tous pareil, du tous de la même chose) l’illusion de l’efficacité ( des chiffres) l’illusion de la transparence ( tout dire sans rien dire, les faux semblants, le virtuel) l’illusion de la perfection ( que tout colle)Il est urgent de mon point de vue de &lt;i&gt;libérer la parole&lt;/i&gt;&#xA; dans les espaces de formation.Offrir des lieux d’échanges , de créer, d’inventer des situations « du vivre ensemble » pour que chacun puissent y expérimenter la parole à sa façon.Créer des conditions pédagogiques qui permettent aux apprenants de s’emparer de leur propres apprentissages, qu’ils aient leurs mots à dire , pour qu’ensuite ils soient en capacité d’inventer sur leurs lieux de travail des espaces de dialogue et d’échanges sans attendre nécessairement que l’institution le fasse.-Inventer des méthodes pédagogiques participatives , créatives , ludiques.Plus encore, leur offrir ou s’offrir eux mêmes des espaces pour que chacun ait l’occasion de faire l’apprentissage d’un travail sur soi, un travail d’observation et de connaissance de soi pour pouvoir espérer aider les autres&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&#xA;&lt;i&gt;»On ne peut rentrer dans la rencontre et l’empathie sans se confronter à soi, à sa propre honte »&lt;/i&gt;&#xA; V De GauléjacC’est parce qu’ils auront appris en amont dans leurs écoles à « &lt;i&gt;plus être&lt;/i&gt;&#xA; » , se seront ouvert à la connaissance de soi, à leurs propres sentiments et réactions face à la honte de l’autre qu’ils auront développé des attitudes relationnelles « de pleine conscience » qu’ils pourront tenir sur leur position de refus des rapports de domination, d’infantilisation, des regards stigmatisant, le dégagement des sentiments d’angoisse sociale et pouvoir espérer ne pas contribuer à l’installation d’un système totalitaire.Je crois que nous passons tous par des lieux de formatage à partir du moment où l’on est dans un « vivre ensemble » et dans les apprentissages collectifs.L’important s’est de savoir s’en dégager pour construire sa propre pensée....A chacun donc ,de travailler sa propre posture relationnelle à partir de ses expérimentations.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Quelques reflexions quand le sujet nous indique la direction (2ème Congrès Psychasoc de Montpellier)</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Quelques-reflexions-quand-le-sujet-nous-indique-la-direction-2eme-Congres-Psychasoc-de-Montpellier/</link>
				<pubDate>Mon, 16 Jun 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Quelques-reflexions-quand-le-sujet-nous-indique-la-direction-2eme-Congres-Psychasoc-de-Montpellier/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Le travail auprès des personnes handicapées s’apparente aux impossibles dénoncés par Freud. &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Il nous signale qu’il y a trois métiers de l’impossible&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;GOUVERNER&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;EDUQUER&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;SOIGNER&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;dans le sens où jamais on ne peut tracer la route. Déterminer un itinéraire pour en atteindre le but.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Dans quel terme désigner les personnes handicapées qui sont accompagnées.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Il est bien difficile de trouver un terme qui désigne l’action et qui ne soit pas à la voix positive on parle&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Voyage en pays d’Alzie</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Voyage-en-pays-d-Alzie/</link>
				<pubDate>Fri, 13 Jun 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Voyage-en-pays-d-Alzie/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Il est des voyages qui vous mènent dans un pays inconnu. Vous allez y rechercher la richesse de temples détenteurs de l’histoire, qui parfois se confond avec votre histoire, de silences qui ouvrent sur des infinis, de paysages dont la splendeur pacifie votre âme. &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;D’autres voyages vous perturbent. Ceux-là vous mènent aux confins de la folie, la vôtre ou celle des autres. Vos repères, comme dans les voyages précédents, sont chamboulés. La connaissance que vous aviez de l’autre, personne ou espace, ne tient plus. Elle est sans cesse remise en cause. Toujours, il faut convoquer à nouveau ce qui fait sens pour saisir le monde alentour. Ce pays s’appelle l’Alzie.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>L’institution structurée comme un langage (Congrès Psychasoc de Montpellier)</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/L-institution-structuree-comme-un-langage-Congres-Psychasoc-de-Montpellier/</link>
				<pubDate>Wed, 11 Jun 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/L-institution-structuree-comme-un-langage-Congres-Psychasoc-de-Montpellier/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;L’institution structurée comme un langage (Congrès Psychasoc de Montpellier)&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;MELI MELO STRUCTUREL&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;la parole au bout de la langue&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Avec la prise de parole, le passage de la langue au langage c&#39;est l&#39;accès du code et de la règle à des approximations, des ratés, des contresens, des lapsus, des métonymies et des métaphores qui font débat et, parce qu&#39;ils relient et confrontent, enrichissent la langue et les parleurs.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Le langage humain ne dit pas vrai, il permet le côtoiement des représentations, les rapprochements d’un imaginaire à l’autre.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Des lieux d’élaboration : supervision, régulation d’équipe, groupes de réflexions, cartels, évaluation (Congrès Psychasoc)</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Des-lieux-d-elaboration-supervision-regulation-d-equipe-groupes-de-reflexions-cartels-evaluation-Congres-Psychasoc/</link>
				<pubDate>Fri, 06 Jun 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Des-lieux-d-elaboration-supervision-regulation-d-equipe-groupes-de-reflexions-cartels-evaluation-Congres-Psychasoc/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;Atelier 4 : Des lieux d’élaboration : supervision, régulation d’équipe, groupes de réflexions, cartels, évaluation. Contexte, enjeux et paradoxe de l’évaluation dans les établissement médico-sociaux (Congrès Psychasoc de Montpellier) et présentation d&#39;une démarche de questionnement et d&#39;évaluation régulière de la pratique professionnelle.&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Intervenants : &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Ø &lt;b&gt;LILLIER Benjamin&lt;/b&gt;&#xA;, conseiller technique à l’U.R.I.O.P.S.S Languedoc Roussillon &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Ø &lt;b&gt;DELMAS Fabien&lt;/b&gt;&#xA;, chef de service A.P.A.J.H 34 – Structure Henri Wallon&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;I) Contexte, enjeux et paradoxes de l’évaluation dans le secteur social et médico-social (Benjamin Lillier)&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Daguerréotype 4. Qu&#39;est-ce qu&#39;ils nous veulent?</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Daguerreotype-4.-Qu-est-ce-qu-ils-nous-veulent/</link>
				<pubDate>Tue, 03 Jun 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Daguerreotype-4.-Qu-est-ce-qu-ils-nous-veulent/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Ils tournent dans nos rues et nous saluent. Nous, au départ, on a cru que c&#39;étaient des flics ou des clients potentiels. Et puis on a appris par d&#39;autres, par la rumeur, par le vent des couloirs des immeubles, que c&#39;étaient des éducateurs. Alors depuis on est plus détendus en les voyant passer. &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Mais ça n&#39;empêche... qu&#39;est-ce qu&#39;ils nous veulent?&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Nous éduquer? Qu&#39;est ce qui les autorise à penser qu&#39;on en a besoin?&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Le Comte, le Vampire et la Dame :  Vaneigem et Ducasse aux bons soins d’Émilie Noulet</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Le-Comte-le-Vampire-et-la-Dame-Vaneigem-et-Ducasse-aux-bons-soins-d-Emilie-Noulet/</link>
				<pubDate>Tue, 03 Jun 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Le-Comte-le-Vampire-et-la-Dame-Vaneigem-et-Ducasse-aux-bons-soins-d-Emilie-Noulet/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Écrivain belge, né à Lessines en 1934, Raoul Vaneigem est initialement connu pour sa participation à l’Internationale situationniste, entre 1960 et 1970. Un an avant les événements de mai 1968, il publie un&lt;i&gt; Traité de savoir-vivre à l’usage des jeunes générations&lt;/i&gt;&#xA; qui sert de référence à toute une génération de jeunes en rébellion contre la société bourgeoise et capitaliste. Le lien qui l’unit à Ducasse a été évoqué lors du précédent colloque de l’AAPPFID, auquel il avait été invité à participer. Refusant par principe ce genre de manifestation, celui que l’Internationale situationniste avait surnommé le Vampire du Borinage    &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;         n’en a pas moins livré une contribution où il expose son point de vue sur le poète de l’embouchure de la Plata, en insistant sur son actualité et son inscription dans le monde par la révolte : &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Billet d’humeur</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Billet-d-humeur/</link>
				<pubDate>Tue, 27 May 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Billet-d-humeur/</guid>
				<description>&lt;p&gt;On aurait pu penser quatre ans après la sortie de mon ouvrage sur la fin de vie « Questions de vie et de mort », que les choses avaient évoluées et les mentalités avec. Mais non, il fait en convenir, on ne parle toujours pas des sujets qui fâchent, la mort en étant un, et de surcroît la mort décidée quand la vie n’est plus possible, ni supportable. La loi Léonnetti n’a rien changé à tout cela. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Instituer la sexualité: une folie !</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Instituer-la-sexualite-une-folie/</link>
				<pubDate>Mon, 26 May 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Instituer-la-sexualite-une-folie/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;    &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt; « Il n&#39;y a pas de vacances à l&#39;amour, dit-il, ça n&#39;existe pas. L&#39;amour, il faut le vivre complètement avec son ennui et tout, il n&#39;y a pas de vacances possibles à ça. &lt;/i&gt;&#xA;&lt;i&gt;Il parlait sans la regarder, face au fleuve... Et c&#39;est ça l&#39;amour. s&#39;y soustraire, on ne peut pas. » &lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt; Marguerite Duras, &lt;i&gt;Les petits chevaux de Tarquinia.&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt; « La société humaine dans laquelle nous vivons est ni mieux, ni pire que les autres. Une société humaine a toujours été une folie »&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Glissements de terrains</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Glissements-de-terrains/</link>
				<pubDate>Sat, 24 May 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Glissements-de-terrains/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Entretien avec Jeanne Favret-Saada&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;: &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Qui tenterait de présenter en quelques mots la place de Jeanne Favret-Saada dans la discipline qui est la sienne — l&#39;ethnologie — menacerait d&#39;errer longtemps sans trouver de lieu à la stabilité rassurante, et s&#39;en remettrait finalement à la facilité du paradoxe. Jeanne Favret-Saada le dit elle-même: elle est à la fois au centre et à la marge. C&#39;est une ethnologie qui s&#39;effrange à ses bords, qui se plaît à commettre des alliances peu recommandables aux yeux de ceux qu&#39;elle désigne comme les chefs ou les patrons du savoir. Jeanne Favret-Saada rencontre la psychanalyse lorsqu&#39;il s&#39;agit de forger une anthropologie des thérapies et de déposséder le savant d&#39;un certain nombre de certitudes, telle la transparence du sujet, savant ou non, à lui-même. Ou côtoie la sociologie lorsqu&#39;elle analyse des pratiques religieuses occidentales. Ou encore, plus récemment, l&#39;histoire, dans son dernier livre[     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1anc&#34; href=&#34;#sdfootnote1sym&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        ] retraçant deux siècles de relations des institutions chrétiennes à l&#39;antisémitisme. Position sur le fil, ensuite, parce que la théorie qui s&#39;élabore chez elle se met sans cesse en question, à l&#39;épreuve, et trouve bien peu de possibilités de crânerie. Ses lieux sont moins éclatants, plus cachés. Il importe plus de mettre un peu de désordre dans les concepts que de faire théorie contre théorie. Jeanne Favret-Saada rend son projet de connaissance isomorphe à ses objets, par l&#39;expérience de l&#39;affect qui les lie. Malmenée et prise par les sorts sur le terrain de son ethnographie bouleversante du Bocage ensorcelé, elle s&#39;en revient riche d&#39;une réflexion sur la modalité d&#39;«être affecté» comme dimension centrale de toute enquête ethnologique, au fondement possible d&#39;une nouvelle anthropologie. Cet «affect non représenté», pur sensible qui fonde la communication entre les hommes, vient brouiller les vieilles antinomies entre représentation et émotions, idéel et imaginaire.&lt;/p&gt;</description>
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				<title>Espace d’oubli</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Espace-d-oubli/</link>
				<pubDate>Thu, 22 May 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
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				<description>&lt;p&gt; Comme à chaque fois, je reprends le fil de mon histoire ou bien j’en croise d’autres entremêlées, dans ces espaces de vie qui se ravaudent et se tissent aussi dans le silence et souvent dans l’oubli. C’est pour enraciner dans la mémoire que j’écris et sortir de l’ombre ces milliers de petites mains qui dans l’isolement et la solitude tissent la toile du vieux monde. &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Je vous parlais de ces gens chez qui j’interviens tous les jours, depuis de longs mois. Certains d’entre eux s’apprêtent à partir, je ne peux les accompagner, là où ils vont, il n’y a pas de place pour moi, ce n’est pas mon heure. Je me souviens d’un monsieur, le soir au pied du lit, je m’asseyais pour ce moment privilégié où l’on parle. J’aimais avec quelle sérénité il abordait la mort et quelle sagesse aussi. C’était une finalité raisonnable à laquelle selon lui la vie l’avait préparé, au long cour. Son inquiétude ne le concernait pas, mais était plutôt axée sur mon avenir « qu’est-ce que tu te deviendras, toi mon aide ? Et en riant il disait « ben ! T’auras qu’à me suivre » Holà, moi je n’ai pas fait le cheminement, et s’il me reste encore de beaux jours, je ne veux pas partir la peur au ventre, pas prête, sans mes beaux atours que m’auront procurés sagesse et sérénité. &lt;/p&gt;</description>
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				<title>Comment se guérir de Soi-Même</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Comment-se-guerir-de-Soi-Meme/</link>
				<pubDate>Wed, 21 May 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Comment-se-guerir-de-Soi-Meme/</guid>
				<description>&lt;p&gt; Quand chez Hegel la &lt;b&gt;&lt;i&gt;Raison&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/b&gt;&#xA; absolue soumet sa volonté à l’interprétation d’une vérité mienne, qui impérativement se révèlera de fait, très pragmatique et toute relative, pondérée et toute restreinte qu’elle se doit dans l’incidente épreuve des contingences existentielles&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt; Jean-Jacques Rousseau pressentait que : &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;L’Inconscient est structuré comme un langage&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;III&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;</description>
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				<title>La formation continue en question</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/La-formation-continue-en-question/</link>
				<pubDate>Wed, 21 May 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
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				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;    &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Psychasoc est un centre de formation continue en direction des travailleurs sociaux qui se réfère à la psychanalyse. Il propose des stages ou des interventions sur site et travaille avec une vingtaine de formateurs. Or récemment plusieurs professionnels ont essuyé un refus d&#39;agréer leur demande d&#39;inscription sur un stage intitulé: « Quelle légitimité pour l&#39;institution aujourd&#39;hui? » que Psychasoc organise en 2008. En arguant de la circulaire DGEFP n°2006/35 du 14 novembre 2006 qui mentionne que les actions de formation dont l&#39;objectif est le bien-être ne sauraient être retenues. Elles correspondent à du développement personnel et ne peuvent donc être déductibles des fonds de la formation continue.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
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				<title>Notes de lecture :  Henri REY-FLAUD</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Notes-de-lecture-Henri-REY-FLAUD/</link>
				<pubDate>Mon, 19 May 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Notes-de-lecture-Henri-REY-FLAUD/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;L’enfant qui s’est arrêté au seuil du &lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt;LANGAGE / COMPRENDRE L’AUTISME, &lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt;Henri REY-FLAUD – Ed. Aubier, Coll. &lt;i&gt;La psychanalyse prise au mot, 2008&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Voilà un discours salutaire sur l’autisme !&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;« Comprendre l’autisme » est un rigoureux ouvrage sur la question énigmatique de cette maladie de l’âme, qu’Henri Rey-Flaud introduit ainsi : « Il existe des enfants dotés d’une peau si transparente qu’on dirait des enfants fées. Leur visage de cire vierge, sur lequel aucun événement heureux ou malheureux ne paraît avoir laissé de trace, semble signifier qu’ils n’attendent rien, non plus, de l’avenir… »&lt;/p&gt;</description>
			</item>
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				<title>Une biopolitique mineure : entretien avec Giorgio Agamben</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Une-biopolitique-mineure-entretien-avec-Giorgio-Agamben/</link>
				<pubDate>Sat, 17 May 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Une-biopolitique-mineure-entretien-avec-Giorgio-Agamben/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Giorgio &lt;a href=&#34;https://web.archive.org/web/20080622174050/http://www.lepost.fr:80/tag/agamben/&#34; target=&#34;_self&#34;&gt;Agamben&lt;/a&gt; est philosophe. Il a notamment théorisé, dans la lignée de Foucault, la « biopolitique ». Une structure de pouvoir très ancienne, dont il fait remonter la généalogie à l&#39;Antiquité occidentale et qui n&#39;a cessé de s&#39;épandre depuis, jusqu&#39;à devenir la forme dominante de la politique dans les États modernes : un « état d&#39;exception devenu la règle ». L&#39;objet propre de la biopolitique, c&#39;est la « vie nue » (zôè), qui désignait chez les Grecs « le simple fait de vivre », commun à tous les êtres vivants (animaux, hommes ou dieux), distincte de la « vie qualifiée » (bios) qui indiquait « la forme ou la façon de vivre propre à un individu ou un groupe ». L&#39;objet de la souveraineté, selon Giorgio Agamben, c&#39;est non pas la vie qualifiée du citoyen, bavard et bardé de droits, mais la vie nue et réduite au silence des réfugiés, des déportés ou des bannis : celle d&#39;un « homo sacer » exposé sans médiation à l&#39;exercice, sur son corps biologique, d&#39;une force de correction, d&#39;enfermement ou de mort. Au modèle de la cité, censé régir la politique occidentale depuis toujours, il oppose celui du camp, « nomos de la modernité », paradigme de cette « politisation de la vie nue » qui est devenu l&#39;ordinaire du pouvoir. La structure de la politique occidentale, nous dit-il, ça n&#39;est pas la parole, c&#39;est le ban [     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1anc&#34; href=&#34;#sdfootnote1sym&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        ].  &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Norme psychiatrique en vue</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Norme-psychiatrique-en-vue/</link>
				<pubDate>Wed, 07 May 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
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				<description>&lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;On parle de plus en plus de &amp;quot;santé mentale&amp;quot;, de moins en moins de &amp;quot;psychiatrie&amp;quot;. Où nous mènera, demain, cette tendance ?&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Nous sommes entrés dans l&#39;ère d&#39;une psychiatrie postmoderne, qui veut allouer, sous le terme de &amp;quot;santé mentale&amp;quot;, une dimension médicale et scientifique à la psychiatrie. Jusqu&#39;à présent, cette discipline s&#39;intéressait à la souffrance psychique des individus, avec le souci d&#39;une description fine de leurs symptômes, au cas par cas. Depuis l&#39;avènement du concept de santé mentale, émerge une conception épidémiologique de la psychiatrie, centrée sur le dépistage le plus étendu possible des anomalies de comportement. Dès lors, il n&#39;est plus besoin de s&#39;interroger sur les conditions tragiques de l&#39;existence, sur l&#39;angoisse, la culpabilité, la honte ou la faute ; il suffit de prendre les choses au ras du comportement des individus et de tenter de les réadapter si besoin.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
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				<title>Paroles… paroles… (2ème Congrès Psychasoc Montpellier)</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Paroles-paroles-2eme-Congres-Psychasoc-Montpellier/</link>
				<pubDate>Tue, 06 May 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Paroles-paroles-2eme-Congres-Psychasoc-Montpellier/</guid>
				<description>&lt;p&gt; L’argument du congrès parle de malaise dans le travail social. Quel sens donner à ce qui pourrait sonner creux, ce qui semble être le cas de nos autorités, puisqu’il semble qu’on ne prenne pas très au sérieux les chants des sirènes dans ce monde-là, leur préférant les sons plus harmonieux de la sécurité.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;C’est de ma place d’adjointe de direction que je prends la parole, en mon nom, même si j’emprunte la voix de Maurice Jecker, qui, avec courage, tente de garder une place dans l’institution de formation du social, pour que quelque chose de cette position étrange que tient un psychanalyste puisse être entendue. Mais c’est aussi en raison de ce qui m’a amenée à occuper dans la société une autre place, celle de psychanalyste. En effet, je suis devenue psychanalyste parce que je me suis retrouvée bloquée dans l’impuissance et le désir de faire pour l’autre, après avoir commencé à tenter de boucher tous les trous, de répondre à toutes les demandes, jusqu’à devenir moi-même le bouche-trou de l’institution. Cette position n’est pas rare chez ceux qui sont animés d’un désir dont ils ne veulent rien savoir : désir de maîtriser, désir d’aider, désir de faire…. Mais toute cette agitation n’atteignait pas son but premier, qui visait à faire taire ma propre angoisse. C’est toujours cette angoisse (corollaire du désir) qui me pousse aujourd’hui à tenter d’en dire, le mieux possible, quelque chose qui puisse être entendu.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Séminaire</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Seminaire/</link>
				<pubDate>Tue, 06 May 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Seminaire/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Ce texte est une suite de notes sur lesquelles j&#39;ai pris appui pour la séance du séminaire de mars. Si je les publie ici, telles quelles ou parfois réarrangées, c&#39;est pour donner à voir que la pensée ne tombe pas toute cuite, qu&#39;il faut en suivre les méandres pour de temps à autre parvenir à bon port. L&#39;écriture produit de la pensée. Y compris sous cette forme bredouillante, vacillante, gribouillante, ces &lt;i&gt;squiggles&lt;/i&gt;&#xA; dont nous parle Winnicott. C&#39;est un paradoxe là où l&#39;on voudrait au contraire que les pensées que l&#39;on dit avoir en tête produisent de l&#39;écriture. Ce qui relève de l&#39;impossible. Il y a bien, comme l&#39;énonce Lacan, une discontinuité entre le « je pense » et le « je suis ». &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Une approche critique de la démarche qualité  dans les institutions sanitaires, sociales et médico-sociales</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Une-approche-critique-de-la-demarche-qualite-dans-les-institutions-sanitaires-sociales-et-medico-sociales/</link>
				<pubDate>Thu, 01 May 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Une-approche-critique-de-la-demarche-qualite-dans-les-institutions-sanitaires-sociales-et-medico-sociales/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;i&gt;Cet article recense les arguments d’auteurs, psychanalystes et sociologues, concernant les dysfonctionnements entraînés par la démarche qualité dans les institutions sanitaires, sociales et médico-sociales. La destruction des modes de fonctionnement antérieurs, la relégation de la réflexion sur les pratiques professionnelles au profit d’une logique gestionnaire, l’avènement du client en lieu et place du sujet, l’ignorance ou le déni des concepts permettant de penser les pratiques dans ces secteurs, l’individualisation de l’évaluation aux dépens du travail en équipe, la perte du pouvoir décisionnel des institutions par le biais de la gouvernance sont analysés au travers de quatre impacts majeurs de la démarche qualité : sur la relation entre professionnels et usagers, sur les professionnels eux-mêmes, sur le travail en équipe et sur les institutions. Une cinquième partie tente de saisir les attaches philosophiques de la démarche qualité. Trois fondements philosophiques sont retenus : le libéralisme économique, le pragmatisme anglo-saxon et l’utilitarisme. Les liens entre pragmatisme anglo-saxon et démarche qualité sont examinés plus minutieusement, en raison de l’influence grandissante du pragmatisme sur notre société. Aucune des trois influences ne s’avèrent cependant compatible avec notre propre héritage du côté de la philosophie des Lumières. La démarche qualité apparaît dès lors comme une figure paradigmatique d’une guerre philosophico-civilisationnelle, à l’œuvre dans des pans de plus en larges de notre société.&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Equipe pluridisciplinaire et clinique du projet</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Equipe-pluridisciplinaire-et-clinique-du-projet/</link>
				<pubDate>Wed, 23 Apr 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Equipe-pluridisciplinaire-et-clinique-du-projet/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&#xA; « La rationalité de l’abominable est un fait de l’histoire contemporaine. L’irrationnel n’en acquiert pas pour autant des droits imprescriptibles. »&lt;br /&gt;&#xA;Michel Foucault &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&#xA; Pour aborder les dimensions de conception, d’éthique et de technique relatives à l’équipe pluridisciplinaire en travail social, je commencerai par le contexte.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; En effet, ce qu’on appelle aujourd’hui équipe pluridisciplinaire ne recouvre pas la même réalité que la notion d’équipe que nous avons connu dans le secteur avant la loi du 2 Janvier 2002. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Cette loi est elle – même l’effet de tendances lourdes qui affectent notre société depuis environ trois décennies.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Comprendre la fonction de l’équipe pluridisciplinaire amène à définir les principes et règles qu’elle doit se donner pour répondre au cahier des charges qui lui est maintenant imposé.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Ces contraintes sont d’ordres à la fois clinique et juridique pour autant que le projet individualisé fait l’objet d’un contrat ( dont le statut juridique est encore imprécis à ce jour ) entre l’usager, sa famille et l’établissement spécialisé. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Dans cette perspective, l’équipe pluridisciplinaire est à la fois instance de conception et instance de réalisation :&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;- de conception au travers d’une élaboration qui intègre la clinique de chaque professionnel impliqué dans la prise en charge &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;- de réalisation à deux titres : celui de formaliser un projet sur la base d’une analyse clinique rigoureuse et celui de mettre en oeuvre une prise en charge de l’usager qui corresponde réellement et de façon vérifiable au projet tel qu’il a été formalisé.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;D’avoir à remplir ces missions interdépendantes contraint l’équipe pluridisciplinaire à les concevoir clairement et à se doter d’une méthodologie pertinente qu’elle doit se garantir dans la longue durée. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;On connaît la réalité d’essoufflement et d’usure qui affecte à la fois les conceptions de la pratique et l’organisation qui les met en oeuvre. L’équipe pluridisciplinaire, en plus de ses autre fonctions, se doit de veiller à son propre fonctionnement et d’en déceler les dérives afin d’y répondre par ses moyens propres ou en recherchant le recours de tiers compétents.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Le travail social est ainsi profondément modifié par une série de facteurs issus des différents registres : &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;- du macro contexte de la mondialisation économique et de ses effets actuels sur la société française, &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; - de l’évolution du cadre légal du travail social ( loi 2002, loi 2005 ), &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; - de la mentalité de groupe des travailleurs sociaux et des difficultés de transmission de la part de la génération de professionnels aujourd’hui au seuil de la retraite.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; L’équipe pluridisciplinaire est contrainte par ces logiques qui déterminent des problématiques nouées d’une part sur les lois internes aux groupes – l’équipe est d’abord un groupe - d’autre part sur l’institution du travail social qui reçoit de plein fouet l’intensification actuelle de la souffrance psychosociale. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Aussi existe – t – il un malaise professionnel qui nous signale que l’équipe pluridisciplinaire ne saurait se concevoir comme une « solution » technocratique et bureaucratique, mais comme un espace psychique susceptible de se recroqueviller et de faire symptôme ou à l’inverse de se maintenir ouvert et de produire les positionnements créatifs utiles aux personnes en difficultés. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&lt;b&gt;Le travail social en crise de représentation&lt;/b&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;J’entends souvent dire que la période actuelle est défavorable au travail social, que c’était mieux avant, et qu’aujourd’hui les difficultés deviennent telles qu’il n’est presque plus possible de travailler.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;A mon sens, la question ne se pose pas de savoir quel type de contexte serait favorable ou défavorable au travail social ; pas plus que ne se pose pour la médecine la question de savoir quelle maladie lui serait favorable et quelle autre défavorable.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Il s’agit plutôt de savoir par quels moyens, quels positionnements, le travail social peut accompagner les transformations sociales pour en réguler les effets de déstructuration. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Atteindre à cette pertinence passe par une analyse critique profonde dont toute pratique se prévalant des sciences humaines ne peut se passer sans virer à la pure reproduction idéologique.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Ce malaise professionnel, je l’interprète comme un sentiment de ne plus disposer des repères permettant de penser la pratique, alors même que la contrainte de formuler, de formaliser, de restituer et de justifier se renforce et devient incontournable.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Au moment où nous éprouvons l’urgence de disposer d’une pensée structurée afin d’argumenter notre action, il apparaît que notre implication, à la mesure de son objet, est traversée de logiques discontinues, paradoxales et confuses.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Il y a une crise du concept qui produit ce sentiment de crise indépassable.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Mon sentiment est que beaucoup de travailleurs sociaux de ma génération ( formée au cours des années soixante dix ) négligent - pour ne pas dire dénient – cette crise du concept. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Ils font comme si les manières de faire et les manières de dire des années soixante dix, étaient définitives et valides en l’état pour toujours. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Telle est la marque des périodes de transition que la pensée y est en panne et qu’on ressente le besoin de se rebiffer contre cette panne en s’agrippant au passé et en l’idéalisant.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Il existe cependant une hétérogénéité de positions des travailleurs sociaux face au changement. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Certains considèrent que le nouveau cadre légal tend à fournir une méthodologie au travail social qui contribuerait à le rendre plus intelligible et ouvert sur l’extérieur. D’autres semblent en revanche penser que le nouveau cadre légal dénature sa logique propre, sa singularité exigeant un fonctionnement confidentiel. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Ces deux postures ne sont en fait pas si opposées qu’il ne semble ; il y a une raison à défendre le principe d’une clôture - le sens ayant besoin d’une intériorité et d’une intimité suffisamment garantie pour se condenser et se développer - il y a aussi une raison à formaliser et rationaliser une pratique pour laquelle existe particulièrement le risque de l’inefficience, de la répétition et de l’opacité.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Le véritable enjeu actuel est par conséquent de prendre appui sur la contrainte du changement afin de réactualiser la façon de penser le travail social en associant sa raison éthique et sa raison technique, et non en les opposant. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Pourtant, la mis en opposition radicale de ces termes trouve souvent plus de crédit que la perspective d’une articulation entre démarche clinique et management technique.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;C’est ce que j’appelle crise du concept. L’ancien refusant si j’ose dire d’épouser le nouveau, se sentant nié par lui et le niant en retour. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Je voudrais montrer comment cette articulation entre démarche clinique et management du projet permet d’accéder à une identité du travail social en rapport avec le contexte global ; et comment au travers de la notion de projet, l’équipe pluridisciplinaire apparaît comme une instance en position de « maître d’ouvrage ».&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&lt;b&gt;Epistémologie du projet &lt;/b&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Pour les travailleurs sociaux, le véritable enjeu est de se construire une force d’argumentation pour soutenir chaque fonction clinique dans l’institution – éducative, pédagogique, sociale, thérapeutique – et leur synthèse pluridisciplinaire.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Cette notion de synthèse clinique pluridisciplinaire est elle-même essentielle pour la construction pertinente du projet individualisé de l’usager. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Dans cette perspective, il y a dans l’esprit comme dans la lettre de la loi du 2 janvier 2002 la justification d’une clinique institutionnelle, à condition de repérer l’exigence de cohérence collective que suppose la mise en œuvre d’une pratique du projet, du contrat et de l’évaluation.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Ce n’est pas – de mon point de vue - parce que l’outil du travail social doit se redéfinir dans ce nouveau cadre qu’il est à priori menacé dans son fondement clinique. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Je pense plutôt que l’exigence de résultat que représente la construction du projet dans ses trois dimensions complémentaires - projet individuel, projet de service et projet d’établissement – mobilise logiquement le travail clinique.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;La clinique est avant tout la démarche de connaître ce qui est en train de se passer et d’y donner sens à partir d’hypothèses qui tiennent compte d’un faisceau d’observations aussi large que possible. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;En ce sens la synthèse clinique réalisée par l’équipe pluridisciplinaire produit un résultat qualitatif qui constitue le point de départ du projet individualisé. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;La nature transitoire du projet ne retire en rien sa valeur de résultat clinique, car il s’agit toujours d’une étape dans un processus dynamique - d’un état du projet à l’autre - correspondant au mouvement même du développement de la personne.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;L’obtention de ce résultat dépend nécessairement d’un dialogue entre l’usager, sa famille et l’équipe, et à l’intérieur de l’équipe elle – même. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Les sémioticiens diraient que, dans le cadre d’une épistémologie du projet, la clinique intègre une dimension dialogique qui modélise le lien professionnel et lui confère sa logique interdisciplinaire.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Sur le plan du dispositif, la position technique de l’équipe relativement à la prise en charge est formalisée dans la réunion appelée synthèse, suivi de projet ou clinique - peu importe. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Cette position technique est le résultat des échanges sur la base des différentes restitutions cliniques dans l’équipe. Ce résultat devient ensuite objet intermédiaire présenté, discuté et négocié avec l’usager et sa famille dans la perspective d’aboutir au contrat de prise en charge.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;On peut dire que cet enchaînement apparaît comme une règle formelle pour le travail social qui est par ailleurs confronté aux règles informelles des groupes. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;On sait qu’entre la loi du législateur et la loi du groupe il existe un hiatus. Le dit formel de la loi doit s’intégrer au sens commun pour apparaître finalement comme véritable organisateur psychosocial. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Un objet législatif non intégré dans le groupe demeure démocratiquement inapplicable, alors qu’une loi implicite – dont le modèle exemplaire est la loi du silence – fonctionne parfaitement du fait précisément de ne pas se déclarer.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Le problème essentiel du travail social aujourd’hui est la rencontre entre la contrainte explicite de formalisation du projet et la contrainte implicite interne au groupe – ses coutumes, son leadership informelle et les luttes d’influence dont il résulte. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;L’épistémologie impliquée par la loi 2002 constitue une véritable révolution culturelle dont le pivot est la notion de projet individuel mise en position d’objet contractuel. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Le projet constitue de cette manière une pièce à valeur juridique dont la signature détermine pour l’usager le droit à sa prise en charge et pour l’établissement son habilitation à réaliser cette prise en charge.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Cette articulation entre clinique et juridique ouvre à une logique de management à la fois technique et participatif qui caractérisera sans doute le travail social pour un bout de temps. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Concrètement, le processus se déploie autour de l’axe de la réunion de synthèse selon l’enchaînement suivant : &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;- préparation de la réunion de synthèse avec l’usager et sa famille&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;- présentation de sa clinique par chaque praticien concerné par l’usager&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;- élaboration pluridisciplinaire de ces résultats&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;- construction des hypothèses définissant la problématique de l’usager&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;- définition de la position technique de l’équipe en fonction de ces hypothèses&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;- rédaction de cette position pour en présenter les termes formalisés à l’usager et à sa famille&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;- discussion de cette position avec l’usager et sa famille, formalisation du projet individuel&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;- signature du projet ouvrant droit à la prise en charge&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;- suivi du projet et réajustement entre synthèses.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;On voit là clairement comment le processus – qui peut connaître des variantes selon les établissements et les services - implique nouvellement les travailleurs sociaux, à la fois individuellement et collectivement. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;L’enjeu n’étant pas plus aujourd’hui qu’hier une affaire de « méthode » à priori, mais bien une question de politique institutionnelle garantissant la parole interdisciplinaire ; la mauvaise politique consistant à mettre la méthodologie de l’organisation en lieu et place d’une conception de la pratique au lieu de les articuler.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Comme le faisait remarquer Hannah Arendt ( H. Arendt, 1954 ) il ne s’agit pas seulement de savoir comment fonctionne quelque chose, mais au nom de quelle principe on le fait fonctionner. Sans quoi on tombe dans la situation du fonctionnement auto référé : dans cette forme moderne de tyrannie appelée bureaucratie.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Effectivement le risque est grand aujourd’hui de voir la partie prise pour le tout, à savoir le management mis en position de principe de l’action alors qu’il n’en est qu’un moyen. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Mais il est tout aussi dangereux de conférer à priori au management le rôle symbolique d’un mauvais objet ; démarche par laquelle on se précipite dans ce qu’on dénonce – l’idéologie – dont l’effet est dans tous les cas de valider un principe d’aliénation de la pensée. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Le véritable enjeu est de définir une conception du travail social qui soit référée à ce qui en fait le sens depuis la profondeur de son mythe jusqu’à l’histoire particulière de chaque association gestionnaire, de chaque établissement, de chaque équipe. Restant à charge de chaque professionnel de s’intéresser à ce qui de sa propre histoire l’a poussé dans ce métier.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Le sens des pratiques ne peut procéder que de la liaison entre ces contextes lointains et proches, objectifs et subjectifs, il se rattache aujourd’hui à la logique de nos sociétés hyper industrielles en crise de décroissance. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Ce mouvement d’investigation n’est pas intellectuel ou esthétique ; il répond à la nécessité de disposer d’une représentation de ce qui nous organise, qui fait loi inconsciente pour le groupe et pour chacun dans la logique de son propre positionnement professionnel.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&lt;b&gt;Transfert générationnel&lt;/b&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Il devient par conséquent inévitable de penser quelque chose de ce qui a organisé nos représentations de travailleurs sociaux formés au cours des années 70 et qui aujourd’hui sont en position de céder un héritage en termes de principes, de méthodes, de savoir être et de savoir faire.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Notamment, il s’agit de ne pas céder à la tentation de faire passer pour argent comptant nos conceptions fétichisées ainsi que les idéalisations protectrices de notre narcissisme. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;La critique par nous - mêmes de nos valeurs et fonctionnements est le seul véritable héritage que nous puissions laisser comme démarche assumée de recherche et de vérité. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Il s’agit bien, en ce qui concerne l’objet de cet héritage, de l’analyse même des transferts qui nous impliquent et que nous impliquons. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Les travailleurs sociaux connaissent bien les impasses du transfert qui fixent un enfant à un symptôme. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Il en va de même à l’échelle d’une génération de professionnels.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;C’est ce que j’ai commencé à comprendre, lorsque psychologue dans un Institut de Rééducation ( actuellement I.T.E.P. ) au début des années 80, j’avais soutenu la nécessité d’élaborer l’exercice institutionnel de l’autorité dans la perspective de ce que j’avais appelé une pédagogie de la loi pour des adolescents difficiles en carence de repères socio éducatifs. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Cette proposition s’était alors heurtée à l’incompréhension et à la résistance de la part de l’équipe. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Mon idée était que ces jeunes, chacun selon sa problématique particulière, n’avaient pu accéder au « mode d’emploi » qui leur aurait permis de tramer leur pulsionnalité dans le jeu social. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;L’axe central de ce mode d’emploi me paraissait concerner le rapport à la loi dont la défaillance ou la distorsion constituait le véritable organisateur du symptôme dont le jeune était porteur, mais dont la partie immergée concernait la famille dans ses dimensions actuelle et généalogique. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Il me semblait que le problème de ces adolescents n’était pas tant de vivre une crise d’adolescence - même difficile - que de ne pas pouvoir entrer dans cette crise faute de repères oedipiens utilisables. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Ils ne réagissaient pas, comme le font les adolescents « ordinaires » au deuil de leur position infantile, mais plutôt au fait de ne rien pouvoir perdre faute de disposer de quelque chose à perdre ( un vécu antérieur consistant et structuré.) &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Car pour se séparer il faut avoir expérimenté des liens suffisamment contenants et organisateurs et pouvoir s’appuyer sur une véritable expérience infantile. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;On ne pouvait donc pas mettre en avant une « doctrine de la castration symbolique » sans leur donner les moyens de faire l’expérience d’un attachement et d’un repérage oedipien ; la loi s’apprend, s’intériorise, au travers du lien dans un groupe capable de contenir et d’organiser ce lien. Telle était l’idée de base de la pédagogie de la loi. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;En fait les jeunes pour lesquels le placement avait « réussi » était ceux devenus capables d’organiser une véritable crise d’adolescence à leur sortie car ils avaient finalement pu construire au cours de leur placement une part d’enfance jusque là restée dans les limbes.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;« Part d’enfance » étant à comprendre non pas comme un épisode d’épanouissement sans frein, mais comme l’expérience permettant l’intrication des registres sensoriel, perceptif, pulsionnel, de l’affect, de la représentation de chose et de mots, puis de l’abstraction. Selon la proposition théorique de Bion ( W.R. Bion, 1983 ).&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;L’établissement devait se concevoir comme le contenant et l’organisateur de ce processus soutenu par les médiations appropriées. Processus rendant possible l’intériorisation de la loi sur ses deux versants : symboliquement castrateur d’une part, protecteur et permettant la reprise de construction de la sécurité de base d’autre part. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Il fallait, par exemple, ne pas hésiter à reprendre, en les adaptant, des techniques éducatives habituellement utilisées avec des enfants qui entrent dans la phase de latence. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Comme le font les enseignants du cours préparatoire en sur cadrant le groupe et en définissant avec précision les limites des moments informels.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Il s’agissait globalement et en détail de mettre en scène la loi au niveau de l’organisation du quotidien, comme j’en avais trouvé le développement dans l’ouvrage de Pierre Legendre « L’inestimable objet de la transmission » ( P. Legendre, 1985 ).&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Je m’aperçois aujourd’hui que ma motivation à soutenir cette élaboration théorico pratique tenait à ma dissociation progressive et angoissante d’avec la mentalité de groupe de l’équipe dont je faisais partie comme psychologue. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Le moteur qui me faisait penser et écrire était l’impossibilité d’élaborer l’exercice institutionnelle de l’autorité. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Je repense à ces choses anciennes parce qu’au fond j’ai éprouvé bien plus tard - à la lecture des contenus techniques de la lois 2002 - une forme de soulagement en constatant que quelque chose venait là faire tiers et apporter une axiologie aux pratiques en travail social. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Car à vivre dans un univers professionnel sans autre obligation que les contraintes posées aux équipes par les symptômes des usagers, on découvre que c’est bientôt le symptôme qui finit par faire loi.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Or, en l’occurrence, le symptôme majoritaire des jeunes pris en charge à l’Institut de Rééducation entrait en collusion avec un élément central de la mentalité du groupe professionnel - la haine de l’autorité faisait partie à la fois du symptôme des usagers et de l’idéologie des soignants. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Hannah Arendt, avec une remarquable compréhension anticipative des logiques sociales aujourd’hui visibles en Europe avait montré, dés 1954 dans son ouvrage traduit en français sous le titre « La crise de la culture », comment la haine de l’autorité fait le lit du totalitarisme. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Voici ce qu’elle dit : « … presque tout le monde reconnaîtra qu’une crise de l’autorité, constante, toujours plus large et pus profonde a accompagné le développement du monde moderne dans notre siècle. » et, plus loin, « Le symptôme le plus significatif de la crise, et qui indique sa profondeur et son sérieux, est qu’elle a gagné des sphères prépolitiques, comme l’éducation et l’instruction des enfant, où l’autorité au sens le plus large a toujours été acceptée comme une nécessité naturelle, manifestement requise autant par des besoins naturels, la dépendance de l’enfant, que par une nécessité politique : la continuité d’une civilisation constituée, qui ne peut être assurée que si les nouveaux venus par naissance sont introduits dans un monde préétabli où ils naissent en étrangers. »&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Il est remarquable que la thématique du mouvement de Mai 68 ait induit une opposition radicale des termes loi et liberté ; en méconnaissance de cet élément originel de la morale politique occidentale dont Jacqueline de Romilly rappelle la naissance il y a 2500 ans dans l’Athènes du V° siècle. « Le terme de loi, dit – elle, deviendra le symbole même de la liberté démocratique dans l’Athènes du V° siècle. Autrement dit les deux idées de loi et de liberté resteront étroitement unies chez tous les auteurs de ce siècle » ( J. de Romilly, 2006 ).&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Ceci pour en arriver au point d’aboutissement de cette réflexion : à la question de ce qui vient régler l’articulation entre loi groupale et liberté de parole dans l’équipe pluridisciplinaire, notamment en ce qui concerne la réunion de synthèse qui est le cœur de la construction du projet individuel, comme nous l’avons vu. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&lt;b&gt;Réglage d’une parole clinique &lt;/b&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Rappelons que, comme tout groupe, l’équipe pluridisciplinaire tend à obéir à des lois internes de dominance, de territorialisation, à un système toujours mouvant d’alliances et d’oppositions, à un système de signes déterminé par son usage propre du langage commun ( Y. Bar-Hillel, 1954 ). &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Ces réalités en mouvement sont à prendre en compte comme des organisateurs internes qui se combinent avec les déterminants externes.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;René Girard a fait, tout au long de son œuvre, l’étude anthropologique d’un facteur de base de la subjectivité humaine qu’il a appelé « rivalité mimétique » ( R. Girard, 2007 ). &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Ce facteur génère la violence humaine et, secondairement, l’ensemble des moyens dont l’humanité tente de s’en protéger : les lois, règles, rituels et institutions.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Aucun groupe ne peut prendre consistance sans une organisation et un réglage de la violence potentielle relevant de la rivalité mimétique qui consiste à désirer ce que l’autre possède. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Désir du désir de l’autre au travers de ce qu’il a, et finalement désir inconscient d’être l’autre et de retourner à l’indifférencié.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Le problème fondamental de l’être humain c’est l’identité en tant que résultat d’un mouvement psychique de séparation – individuation ( M. Mahler, 1975 ).&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;De cette logique la psychanalyse nous a appris que le rapport à soi est l’effet d’un rapport à l’autre. Ce qui est inconsciemment inadmissible pour le névrosé et effectivement inadmissible pour le psychotique et le pervers.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Pour faire face aux effets de cette structure, les humains ont opposé à la loi endogène de la rivalité mimétique la loi exogène référée à un principe tiers : religieux dans les sociétés archaïques, juridique dans les sociétés modernes ( P. Legendre, 1985 ).&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Dans le cas d’un groupe dont la vocation est de répondre à des exigences professionnelles, l’absence de règles internes formalisées et appliquées, tout comme l’absence de regard externe sur le fonctionnement, constituent des inconvénients majeurs en ce sens que rien ne pourra s’opposer aux flambées de rivalité mimétique qui seront toujours mises au compte du « conflit de personnes ». &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Ce sont ces mêmes conflits, finalement organisés en système, qui masquent la carence de conception, d’organisation et de tiers institutionnels, et constituent très exactement le symptôme de cette carence. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Pour cette raison les conflits endémiques dans une équipes finissent par apparaître aux regard de chacun comme ce qui donne sa réalité à la situation de travail. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Dans ces équipes en échec d’institutionnalisation de leurs pratiques, le conflit est fétichisé. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;On peut dire qu’à ce titre il y est adoré du fait de constituer une ressource toujours disponible d’excitation anti dépressive en même temps qu’un organisateur clanique informel.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Le conflit interpersonnel est tout ce qui reste comme processus organisateur au sein d’une équipe qui a perdu ou ne s’est jamais donnée des principes formalisés de fonctionnement. Ce qui explique que le groupe y tienne comme facteur même de son identité. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Les élaborations qui se réalisent dans de telles conditions sont des constructions « pseudo ». Une pseudo équipe – en fait des clans rivaux en recomposition permanente – s’agite dans une activité pseudo clinique débouchant sur de pseudos projets. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;On parlera alors de « malaise dans l’institution », tout en désignant la victime émissaire dont le sacrifice permettra de décharger la tension, comme l’explique René Girard dans son ouvrage « La violence et le sacré » ( R. Girard, 2003 ).&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;La réunion de synthèse est l’instance où ces processus de rivalité risquent de se déployer le plus âprement du fait d’un manque ou d’un affaiblissement des règles de prise de parole.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;La parole elle – même devient l’enjeu des influences concurrentielles, de l’émergence ou du renforcement d’un leadership informel, du détournement d’un territoire institutionnel en territoire privé, d’un fonctionnement explicite en fonctionnement implicite.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Les travailleurs sociaux savent bien que dans ce cadre c’est par la parole et sur la parole que s’exercent les pressions. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Il s’agit par conséquent de tenir compte du fait que plus cette parole est à priori ouverte et libre dans le groupe, ce qui doit être le cas pour la parole clinique, plus elle est fragile et demande d’être produite dans des conditions qui en garantissent formellement l’intégrité - c’est à dire son dégagement des enjeux d’influence.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Le fonctionnement même de la réunion doit permettre de contrôler relativement cette tendance toujours présente pour les professionnels de venir en synthèse pour occuper une position, défendre une opinion pré constituée, chercher à avoir raison.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;De mon point de vue, admettre le débat dés le début de la réunion aboutit à la dégradation voire à la confiscation de la parole clinique au profit de la parole rhétorique.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Il s’agit plutôt, par la règle du tour de parole, de garantir en première partie de réunion que chaque clinicien engagé dans un travail spécifique, ou une expérience de prise en charge quotidienne avec l’usager ou sa famille, puisse dire tranquillement sa clinique.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;En réalité, dire la clinique est un exercice narratif délicat, difficile, engageant subjectivement. Il n’est possible que si la valeur en est reconnue par tous les participants à commencer par les professionnels en position hiérarchique.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Je constate qu’une fois que chaque participant a dit sa clinique dans une ambiance accueillant sa parole, les grandes lignes de la problématique de l’usager et de sa situation émergent et peuvent alors être discutées directement dans le groupe en deuxième partie de réunion.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Toutes les clinique sont indispensables. Je rappelle encore une fois ce que disait François Tosquelles : Lorsque une fonction – éducative, pédagogique, thérapeutique – domine les autres, c’est alors un cancer qui se développe dans l’institution.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Une petite observation que nous avons faite récemment dans une réunion de synthèse éclaire la logique contenue dans cette formule.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Un dysfonctionnement de l’information concernant l’heure d’une synthèse a eu comme conséquence le fait que trois professionnels sont arrivés en s’échelonnant, largement après le début de la réunion, alors qu’on ne les attendait plus.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; La présentation échelonnée de ces cliniques nous a montré in vivo, comment chaque nouvel apport modifiait significativement la conclusion. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Il y a donc eu dans cette synthèse, involontairement expérimentale, trois conclusions successives. Chacune procédant d’une composition différente de l’équipe pluridisciplinaire.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Le premier enseignement de cette petite expérience est que notre réunion avait sans doute mal fonctionné du point de vue de l’information, mais qu’elle avait en revanche bien fonctionné du point de vue de la parole clinique. Ce que met en évidence le fait que chaque présentation clinique a effectivement infléchi la conclusion pluridisciplinaire. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Première règle donc : une synthèse dans laquelle un seul participant n’a finalement pas pu présenté sa clinique ne doit pas être validée. Il faut la refaire.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Cette règle doit être garantie par le représentant de la direction présent obligatoirement à la réunion.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Chaque établissement, chaque service, chaque établissement développe des principes et une technique propres concernant la réunion de synthèse. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;En ce qui concerne le type d’animation il n’y a pas de généralisation possible. Le rôle des psys, par exemple, varie beaucoup aussi bien selon des facteurs théoriques ou de style d’intervention, qu’en ce qui concerne la disponibilité quantitative. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&lt;b&gt;En conclusion&lt;/b&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Les travailleurs sociaux ont a tenir compte de cet outil de plus en plus central dans leur pratiques qu’est l’équipe pluridisciplinaire. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Ils ont aussi à tenir compte du fait que l’équipe existe à l’intersection de deux ordres de réalité : les logiques du contexte, et les logiques groupales informelles qui font qu’un groupe est à la fois un être et un théâtre de passions.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Cet outil de conception et de formalisation d’un matériel pour le projet exige que son fonctionnement soit pensé, organisé et garanti institutionnellement.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Dans mon exposé, je n’ai pas développé le chapitre des modalités de rencontre, d’élaboration et de négociation avec l’usager et ses responsables légaux. C’est ce qu’on appelait, il n’y a pas si longtemps, le suivi des familles.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA; La qualité de cette rencontre famille-usager-équipe dépend directement de la qualité de la synthèse qui l’a précédé. Mais cette rencontre obéit à des règles propres qui doivent aussi être discutées et définies afin d’utiliser dynamiquement pour la prise en charge le matériel provenant de la synthèse. J’aborderai ce point dans un prochain texte.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>La métaphore, le haïku, le silence... (4ème promo de superviseurs Psychasoc)</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/La-metaphore-le-haiku-le-silence-4eme-promo-de-superviseurs-Psychasoc/</link>
				<pubDate>Wed, 23 Apr 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/La-metaphore-le-haiku-le-silence-4eme-promo-de-superviseurs-Psychasoc/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Des formes pour le dire et le dit dans l&#39;espace de la supervision. &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Pour commencer&lt;b&gt; : &lt;/b&gt;&#xA;Des formes&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Quand, au premier jour de la formation, Joseph Rouzel nous a demandé : «&lt;i&gt; la supervision qu&#39;est-ce pour vous &lt;/i&gt;&#xA;?», je me souviens d&#39;avoir répondu sans réfléchir : « &lt;i&gt;un espace poétique &lt;/i&gt;&#xA;». &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;A posteriori,&lt;/i&gt;&#xA; je sais que j&#39;avais l&#39;imagination, et je l&#39;ai toujours, d&#39;un espace où l&#39;on invente (au sens juridique d&#39;inventer un trésor, c’est-à-dire le découvrir). &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Expériences, extrêmes, et formations.  (2ème Congrès Psychasoc Montpellier)</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Experiences-extremes-et-formations.-2eme-Congres-Psychasoc-Montpellier/</link>
				<pubDate>Tue, 22 Apr 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Experiences-extremes-et-formations.-2eme-Congres-Psychasoc-Montpellier/</guid>
				<description></description>
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				<title>Vivre ensemble sans autrui</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Vivre-ensemble-sans-autrui/</link>
				<pubDate>Mon, 21 Apr 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Vivre-ensemble-sans-autrui/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;Colloque &amp;quot;A tout Psy, quelles limites ?&amp;quot;, Epinal le 11 octobre 2007&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt; Pour entamer ce propos, je voudrai vous proposer une phrase de Marcel Gauchet dont je trouve qu&#39;elle rend bien compte du monde dans lequel nous vivons. En tout cas, c&#39;est comme cela que je vais articuler mon propos : &amp;quot;Nous jouissons désormais d&#39;une liberté inégalée de nous gouverner nous-mêmes, chacun dans notre coin et pour notre compte. Mais l&#39;horizon du gouvernement en commun lui, s&#39;est évanoui. L&#39;idée d&#39;une prise d&#39;ensemble sur l&#39;organisation de notre monde n&#39;a plus ni support, ni instrument, ni relais. Nous ne pouvons plus guère imaginer l&#39;action historique que comme la résultante d&#39;une myriade d&#39;initiatives dispersées, toutes légitimes et toutes fermement décidées à ne rien céder sur leur indépendance&amp;quot;.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>« Comment se décide une psychothérapie d’enfants ? »</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Comment-se-decide-une-psychotherapie-d-enfants/</link>
				<pubDate>Mon, 31 Mar 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Comment-se-decide-une-psychotherapie-d-enfants/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;En mémoire de Marie-Cécile Ortigues&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Venant d’apprendre le décès de la psychanalyste Marie-Cécile Ortigues, survenu il y a quelques jours dans sa 93ème année, deux ans après celui de son mari, le philosophe Edmond Ortigues, avec lequel elle avait co-signé en 1966 le devenu classique &lt;b&gt;Œdipe africain, &lt;/b&gt;&#xA;et en 1986, dans la collection « espace analytique » chez Denoël, le non moins important &lt;b&gt;Comment se décide une psychothérapie d’enfants &lt;/b&gt;&#xA;?, m’est revenue à l’esprit&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;la lettre que je leur avais adressée, il y a vingt ans maintenant, quelque temps après la parution de ce livre.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Faire du chiffre..., et après ?</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Faire-du-chiffre-et-apres/</link>
				<pubDate>Tue, 25 Mar 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Faire-du-chiffre-et-apres/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&#xA;Des retours « volontaires » organisés par l’A.N.A.E.M. (retours sans suite sur place), des expulsions du territoire français, des expulsions de squatt ou de terrains, en France, pendant la trêve hivernale,... C’est comme cela que le gouvernement français expulse le « problème des sans papiers » hors de ses terres, sans se soucier de « l’après ». &lt;br /&gt;&#xA;La dimension humaine de ses dispositifs ? ? ? Elle est inexistante. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Groupes Balint pour enseignants et travaillleurs sociaux</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Groupes-Balint-pour-enseignants-et-travaillleurs-sociaux/</link>
				<pubDate>Tue, 25 Mar 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Groupes-Balint-pour-enseignants-et-travaillleurs-sociaux/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;i&gt;L’Analyse de pratique est de plus en plus à la mode, préconisée dans des instructions officielles, mise en place dans les institutions, parfois avec une certaine confusion. Jacques LEVINE, psychanalyste qui a été assistant d’Henri Wallon, a fondé depuis très longtemps « le Soutien au Soutien », groupes Balint pour enseignants, une formation et une supervision,(soutien de ceux qui soutiennent ceux qui soutiennent), est assurée depuis plusieurs année à Paris. La revue « Je est un autre, et le livre de J.Levine et Jeanne Moll exposent les grandes lignes de la méthode&lt;/i&gt;&#xA;&lt;i&gt;    &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/i&gt;&#xA;&lt;i&gt;. On trouvera ci-après un article de Jacques Lévine. On trouvera sur le site &lt;/i&gt;&#xA;&lt;i&gt;www.agsas&lt;/i&gt;&#xA;&lt;i&gt; des informations plus détaillées sur les activités du groupe, (y compris les ateliers philo à l’école maternelle)&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Malaise dans la chaumière pour le travailleur social trop humain (2ème congrès Psychasoc)</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Malaise-dans-la-chaumiere-pour-le-travailleur-social-trop-humain-2eme-congres-Psychasoc/</link>
				<pubDate>Thu, 20 Mar 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Malaise-dans-la-chaumiere-pour-le-travailleur-social-trop-humain-2eme-congres-Psychasoc/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Présentation du cadre et du contexte,&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Propositions d’Analyses et pistes de réflexion&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Conclusion&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;bénéficier d’un emploi stable et sécurisé, avec salaire, conditions de travail correctes et une Convention Collective plus avantageuse que dans le privé,&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;participer à une cause valorisante qui consiste à « &lt;i&gt;sauver des victimes, en les arrachant des mains de leur tortionnaire&lt;/i&gt;&#xA; », ou encore, « &lt;i&gt;permettre à des femmes de sortir de la galère de la rue, de la drogue, de la dépendance, etc&lt;/i&gt;&#xA;. »&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Co’errance des tables ouvertes à tous dans des cafés-restaurants à Genève (2ème Congrès Psychasoc)</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Co-errance-des-tables-ouvertes-a-tous-dans-des-cafes-restaurants-a-Geneve-2eme-Congres-Psychasoc/</link>
				<pubDate>Fri, 14 Mar 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Co-errance-des-tables-ouvertes-a-tous-dans-des-cafes-restaurants-a-Geneve-2eme-Congres-Psychasoc/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Le travail de Co’errance s’inscrit dans une volonté presque militante pour résister activement à une dérive de notre société qui semble de plus en plus laisser au dépourvu les personnes en difficultés psychiques ou sociales sachant que les deux problématiques sont intriquées. &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Les valeurs néolibérales, comme par exemple l’hyperconsommation matérielle dans laquelle le gain de l’argent est au centre, ont pour conséquence entre autres, l’appauvrissement des relations qui deviennent de plus en plus de type relations d’objet narcissique ou « kleenex » et contribuent donc d’une façon dangereuse à une forme de déshumanisation. L’homme est de moins en moins au centre des préoccupations du monde politique, philosophique, voir psychiatrique et social. Il est vu de plus en plus comme un objet de rentabilité. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>De la trace à l’écriture, une histoire de temps ( 2ème congrès Psychasoc)</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/De-la-trace-a-l-ecriture-une-histoire-de-temps-2eme-congres-Psychasoc/</link>
				<pubDate>Thu, 13 Mar 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/De-la-trace-a-l-ecriture-une-histoire-de-temps-2eme-congres-Psychasoc/</guid>
				<description>&lt;p&gt;« Le travail social, ça s&#39;écrit comment ? » Tel est l’intitulé de cet atelier ? Et les organisateurs d’ajouter : « L&#39;écriture de la pratique passe forcément par une pratique de l&#39;écriture. L&#39;écriture, bain révélateur du savoir et du savoir-faire des professionnels, témoigne aussi d&#39;un engagement personnel. » Probablement est-ce vrai, puisqu’ils le disent… Personnellement j’aimerais rester modeste ; je n’oserai dire par exemple que je pratique l’écriture. Parfois, j’écris, c’est vrai, mais ce que j’effectue n’a rien à voir avec la pratique de l’écrivain. Par contre j’aime lire, et par conséquent consigner par moments quelques idées ou souvenirs, exprimant ainsi peut-être le plaisir que j’ai à exercer mon métier d’éducateur d’enfants en difficulté, ou mes soucis, ou mes questions… &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Formation ou formatage : essai de passage du comment taire à l&#39;analyse d&#39;un atelier (2ème congrès Psychasoc)</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Formation-ou-formatage-essai-de-passage-du-comment-taire-a-l-analyse-d-un-atelier-2eme-congres-Psychasoc/</link>
				<pubDate>Thu, 13 Mar 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Formation-ou-formatage-essai-de-passage-du-comment-taire-a-l-analyse-d-un-atelier-2eme-congres-Psychasoc/</guid>
				<description>&lt;p&gt;J’ai interprété le rôle de discutant au sein de l’atelier intitulé « formation ou formatage » à l’occasion de ce 2ème congrès « psychanalyse et travail social » sous le magnifique soleil d’automne de Montpellier. &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;En principe un discutant n’a pas à rédiger de texte, précieux avantage pour les hédonistes, mais un moment particulier est venu rendre tellement plus joyeux mon point de vue sur les mutations en cours dans le champ de la formation et de l’intervention sociale que cela m’a donné l’envie d’écrire. Voici pourquoi.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>La place des secrets et non-dits familliaux dans la constitution et l&#39;évolution du couple</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/La-place-des-secrets-et-non-dits-familliaux-dans-la-constitution-et-l-evolution-du-couple/</link>
				<pubDate>Thu, 13 Mar 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/La-place-des-secrets-et-non-dits-familliaux-dans-la-constitution-et-l-evolution-du-couple/</guid>
				<description>&lt;p&gt;La commande qui nous a été faite autour de ce mémoire de recherche de fin de formation de médiateur familial est pour moi l’occasion d’étudier la question des secrets de famille, des non-dits qui traversent plusieurs générations. Je pars de quelques idées préconçues comme celle selon laquelle les secrets et non-dits familiaux habitent chacun de nous, laissant des traces plus ou moins gênantes dans notre fonctionnement au quotidien tout en échappant, pour une grande majorité, à la conscience. Je pense également que les secrets de famille, même s’ils remontent à plusieurs générations, peuvent structurer les individus et influencer leur mode de relation aux autres dont leur relation amoureuse. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Une éthique de frontière : entre moderne et contemporain (2ème Congrès Psychasoc)</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Une-ethique-de-frontiere-entre-moderne-et-contemporain-2eme-Congres-Psychasoc/</link>
				<pubDate>Thu, 13 Mar 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Une-ethique-de-frontiere-entre-moderne-et-contemporain-2eme-Congres-Psychasoc/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;-une utopie en voie de se réaliser à la Favela da Maré/Rio de Janeiro&lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt;- &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Présenté le 9-10-07, au II Congrés de Psychanalyse et Travail Social, Passes et impasses du social.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Premiers mots&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt; Bonjour à tous. C’est avec un vif plaisir que je suis ici pour présenter mon travail, dans son état actuel, pendant le II Congrès Européen de Psychnalyse et Travail Social. &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt; Je remercie spécialement Joseph Rouzel de m’avoir si gentillement donné l’opportunité de venir vous parler d’un &lt;b&gt;Brésil Vital&lt;/b&gt;&#xA; dans le cadre de ce Congrés. C’est pouquoi je commence par une citation de &lt;b&gt;Vital-Brazil&lt;/b&gt;&#xA;, psychanalyste brésilien, mort depuis presque deux ans, assez agé, et à qui je suis très redevable.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Un destin du malaise dans le travail social : l&#39;exemple de la honte (2ème Congrès Psychasoc)</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Un-destin-du-malaise-dans-le-travail-social-l-exemple-de-la-honte-2eme-Congres-Psychasoc/</link>
				<pubDate>Tue, 11 Mar 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Un-destin-du-malaise-dans-le-travail-social-l-exemple-de-la-honte-2eme-Congres-Psychasoc/</guid>
				<description>&lt;p&gt;En guise d’introduction, je citerai un passage de l’argument énoncé dans le cadre de ce Congrès, à savoir que &lt;i&gt;« le social va mal et que les intervenants du champ social, au sens large, sont de plus en plus malmenés. Et que dans ce contexte, le socle de l’humain se voit attaqué dans ses principes »&lt;/i&gt;&#xA;. Autant dire qu’en partant de ce constat, la question de la blessure narcissique des professionnels concernés ne peut qu’être convoquée, puisqu’il s’agit de faire le deuil d’un idéal de sa profession, de son métier, mais aussi d’une certaine image de soi idéale et/ou idéalisée. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>« Être sur le qui- vive » (2ème Congrès Psychasoc)</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Etre-sur-le-qui-vive-2eme-Congres-Psychasoc/</link>
				<pubDate>Fri, 07 Mar 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Etre-sur-le-qui-vive-2eme-Congres-Psychasoc/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Si vous tapez « Ethique et Politique » sur Google, vous aurez à votre disposition parmis les milliers d’entrées, les philosophes, d’Aristote à Foucault, en passant par Spinoza, les théologiens, quelques discours d’hommes politiques, une multitude d’entrées concernant les préoccupations actuelles de nos sociétés, de la bioéthique, l’éthique du développement durable, de la publicité, du journalisme, de la sodomie, et même l’actuel congrès et l’atelier dans lequel nous sommes. &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt; L’éthique à toutes les sauces, le mot fait bien, comme garantie de sérieux et de profondeur de pensée, mot brandi qui se suffirait à lui-même. Pourquoi diable son utilisation forcenée dans des champs aussi divers. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Quand le Corum tout entier résonne de concert (2ème Congrès Psychasoc)</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Quand-le-Corum-tout-entier-resonne-de-concert-2eme-Congres-Psychasoc/</link>
				<pubDate>Fri, 07 Mar 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Quand-le-Corum-tout-entier-resonne-de-concert-2eme-Congres-Psychasoc/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;« Atelier polyphonique » : ou équipe pluridisciplinaire ?&lt;/b&gt;&#xA; Nous avons hésité pour le titre &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Nous ne sommes pas spécialistes du champ choral. Nous avions pourtant réussi, à La Rochelle, à travailler un chant à quatre voix et le restituer en séance plénière. Nous avions eu, pour réaliser cette acrobatie, l’analyse de notre pratique et les enseignements qui pouvaient être tirés de cette expérience, trois séquences de deux heures.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Ceci avait été l’occasion pour les participants de réfléchir « ENSEMBLE », c’est le cas de le dire, à ce qui se passe dans un groupe engagé dans un apprentissage en vue d’une production artistique, et de mettre en perspective les paramètres en jeu, les phénomènes rencontrés etc…. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Daguerréotype 3</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Daguerreotype-3/</link>
				<pubDate>Fri, 29 Feb 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Daguerreotype-3/</guid>
				<description>&lt;p&gt;C&#39;est un sentiment étrange, en partant &amp;quot;en rue&amp;quot;, d&#39;avoir rendez-vous, sans savoir avec qui.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Un rendez-vous avec Personne. Une sorte de rendez-vous flottant. Ce qui n&#39;enlève rien à la réalité du rendez-vous. &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Parfois rien. Juste le vide. La vacuité d&#39;un quartier qui sombre sans sombrer. Comme une sorte d&#39;apesanteur soutenue. Un magma. Epais. Un truc qui porte et aspire en même temps. Qui soutient et tire vers le fond tout à la fois. Comme un frisson frais le long de la nuque dans un morne paysage inhabité.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Sujet, institution, destitution</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Sujet-institution-destitution/</link>
				<pubDate>Fri, 29 Feb 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Sujet-institution-destitution/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Penser l’institution est une question difficile, dans son évidence même. &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Tout d’abord le singulier et le pluriel font résonner une première distinction. L’Institution serait au principe des institutions. &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt; Aussi délicate à saisir que le temps dont Saint Augustin montre la difficulté de le penser et de penser ce qui est dans le temps. Même difficulté dans laquelle nous ne finissons pas de nous embrouiller puisque nous sommes pris dans l’institution. Il y a dans cette affaire de l’impossible qui est pour J. Lacan un nom du réel.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
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				<title>Une petite fiction à propos du « Touche–moi-pas ! »</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Une-petite-fiction-a-propos-du-Touche-moi-pas-!/</link>
				<pubDate>Fri, 29 Feb 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Une-petite-fiction-a-propos-du-Touche-moi-pas-!/</guid>
				<description>&lt;p&gt;S’interrogeant sur les fondements du lien social, Freud dans « Totem et tabou »    &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;         s’est attaché à repérer quelques invariants des sociétés appelées à l’époque « primitives ». Ce faisant, il met en valeur la valeur structurante du tabou, qui passe par la nécessité de lieux, d’objets, d’êtres (animaux ou humains) ayant comme particularité de relever de catégories à part, constituant des exceptions. Qu’il s’agisse de position d’exception ou d’états d’exception les personnes ou choses tabou sont « le siège d’une force terrible [le &lt;i&gt;mana&lt;/i&gt;&#xA; des polynésiens] qui se communique par le toucher et dont la déliaison a des effets funestes quand l’organisme qui provoque la décharge est trop faible pour y résister » (p.222). C’est-à-dire que la fonction tabou s’appuie sur une interdiction du contact, du toucher. Parmi les personnes tabou, on peut trouver selon les ethnies : le mort, le nouveau-né, la femme dans ses états de souffrance, l’individu tout juste parvenu à sa maturité sexuée, mais également le roi, le chef, le souverain. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Devoir de mémoire</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Devoir-de-memoire/</link>
				<pubDate>Mon, 18 Feb 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Devoir-de-memoire/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Monsieur le Président, &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Vous souhaitez « confier la mémoire » d’un enfant juif de France, déporté, et exterminé par les nazis avec la complicité du régime de Vichy à chaque élève de Cm2. 11000 enfants juifs, portés un par un par 11000 enfants d’aujourd’hui.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Serge Klarsfeld a établi la liste des premiers, leur restituant un nom, parfois un visage. Leur nomination autorise le souvenir.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Pourquoi charger les seconds de la perpétuation de leur souvenir ? &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Tentative de compréhension du politique dans sa relation à la laïcité et à la religion</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Tentative-de-comprehension-du-politique-dans-sa-relation-a-la-laicite-et-a-la-religion/</link>
				<pubDate>Sun, 17 Feb 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Tentative-de-comprehension-du-politique-dans-sa-relation-a-la-laicite-et-a-la-religion/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Fiche de Lecture du livre de M. Gauchet Marcel, « La religion dans la démocratie parcours de la laïcité », édition Gallimard, 1998, pp. 127&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;1/ Résumé&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;M. Gauchet cherche à comprendre les raisons de l’inquiétude Française au sujet de la laïcité. Une laïcité selon lui bousculée par l’Europe à l’extérieur, bousculée aussi de l’intérieur par le mouvement de l’histoire.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;La loi de la séparation de l’église et de l’état de 1905 est rapportée ici comme un moment essentiel de la république française. Un moment qui est un commencement donnant vie à un processus que M. Gauchet nomme « la sortie du religieux ».&lt;/p&gt;</description>
			</item>
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				<title>À propos d&#39;une mise à mort</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/A-propos-d-une-mise-a-mort/</link>
				<pubDate>Fri, 15 Feb 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/A-propos-d-une-mise-a-mort/</guid>
				<description>&lt;a name=&#34;eztoc2835_1&#34; id=&#34;eztoc2835_1&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h2&gt;La prétendue « imposture maternologique »&lt;i&gt;&lt;b&gt;Dénonciation d&#39;une dénonciation&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/h2&gt;</description>
			</item>
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				<title>A propos du film de Sandrine Bonnaire</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/A-propos-du-film-de-Sandrine-Bonnaire/</link>
				<pubDate>Fri, 15 Feb 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/A-propos-du-film-de-Sandrine-Bonnaire/</guid>
				<description>&lt;p&gt;«Le psychotique nous parle, mais c’est la société qui n’entend rien» &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Santé. Le film de Sandrine Bonnaire a suscité une kyrielle de réactions dans la psychiatrie.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;QUOTIDIEN LIBERATION : mardi 12 février 2008&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;C’était il y a deux semaines : la sortie du très beau documentaire de Sandrine Bonnaire sur sa sœur autiste, Elle s’appelle Sabine. Et à l’occasion de cette diffusion, da ns Libération du 29 janvier, l’actrice était retournée pour la première fois dans les deux hôpitaux psychiatriques où Sabine avait été si mal hospitalisée. Depuis ? Non pas une onde de choc, mais un vrai courant d’air, salutaire et un rien réconfortant. Une kyrielle de réactions a agité le monde de la psychiatrie publique. Des réactions de soutien, de colère, d’agacement, mais toutes sonnent comme des signaux d’alarme. La ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, a appelé aussitôt la réalisatrice pour la rencontrer. «Ce film de Sandrine Bonnaire est important, nous a déclaré, hier, la ministre, et je partage son combat. Mais je voudrais insister que ce n’est pas seulement un problème d’argent, ni de moyens. Aujourd’hui, des efforts sont faits, et le plan santé mental avance.»&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Psychanalyse et politique</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Psychanalyse-et-politique/</link>
				<pubDate>Fri, 15 Feb 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Psychanalyse-et-politique/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Sénateur&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt; Président de la Fondation Gabriel Péri &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Mesdames, messieurs, chers amis,&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt; C’est avec grand plaisir que j’ai accepté l’invitation de Jacques-Alain Miller à participer à cette rencontre. Pour une raison simple : mon engagement politique rejoint votre discipline, depuis toujours, dans le souci de l’émancipation de l’homme, de sa « désaliénation ».&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt; Or, après une période faste d’extension des libertés individuelles, d’accroissement du niveau de vie général, de démocratisation de l’enseignement supérieur et de progrès de la protection sociale, cette émancipation est de plus en plus menacée, comme en témoignent notamment les attaques répétées contre l’enseignement de la psychanalyse au profit du cognitivisme.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Violences, maltraitance, agressivité, incivilités...</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Violences-maltraitance-agressivite-incivilites/</link>
				<pubDate>Sat, 09 Feb 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Violences-maltraitance-agressivite-incivilites/</guid>
				<description>&lt;p&gt;    &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;I- Les racines métapsychologiques de la violence.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Définitions à partir de l&#39;étymologie    &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote2sym&#34; href=&#34;#sdfootnote2anc&#34;&gt;2&lt;/a&gt;&#xA;        : &lt;/p&gt;&#xA;&#xA;&lt;ul&gt;&#xA;&#xA;&lt;li&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Violence&lt;/i&gt;&#xA;: &lt;i&gt;vis, viris&lt;/i&gt;&#xA;, la force. D&#39;où provinet virilité, viril. &lt;/p&gt;&#xA;&lt;/li&gt;&#xA;&#xA;&lt;li&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Maltraitance&lt;/i&gt;&#xA;: (chercher à traire) &lt;i&gt;Trahere, tractus&lt;/i&gt;&#xA;, tirer. Traitement, d&#39;abord, négociation, puis, comportement à l&#39;égard de quelqu&#39;un, puis soins médicaux. Traiteur d&#39;abord un négociateur. Maltraitance, ce sont de mauvais soins, mais aussi une mauvaise négociation: la parole n&#39;est pas à sa place. &lt;/p&gt;&#xA;&lt;/li&gt;&#xA;&#xA;&lt;li&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Agressivité&lt;/i&gt;&#xA;: chercher à degré. &lt;i&gt;Gradus&lt;/i&gt;&#xA;, pas, marche d&#39;escalier, échelon, degré. &lt;i&gt;Gradi, gressus&lt;/i&gt;&#xA;, verbe : marcher. Quelques autres verbes qui en découlent: &lt;i&gt;regredi&lt;/i&gt;&#xA;, marcher en arrière; &lt;i&gt;trans-gredi&lt;/i&gt;&#xA;: marcher à travers; &lt;i&gt;con-gredi&lt;/i&gt;&#xA;: marcher ensemble; &lt;i&gt;pro-grédi&lt;/i&gt;&#xA;, marcher en avant; et &lt;i&gt;agredi&lt;/i&gt;&#xA;, formé de &lt;i&gt;ad &lt;/i&gt;&#xA;et &lt;i&gt;gressus&lt;/i&gt;&#xA;, qui donne agressivité et agression, marcher vers. C&#39;est donc une adresse, une dircetion. Tous ces mots se conjuguent autour de l&#39;acte de violence: c&#39;est un passage à travers les lois, les limites, un transgression, un appel à autrui, mais un appel qui prend des formes régressives, infantiles, un appel à congresser, à marcher ensemble, pour progresser, aller de l&#39;avant.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;/li&gt;&#xA;&#xA;&lt;li&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Incivilités&lt;/i&gt;&#xA;: chercher à cité (la polis chez les grecs) La cité c&#39;est la ville. ; et ceux qui y vivent: les citoyens. L&#39;adjectif: civil signifie d&#39;abord, relatif à l&#39;ensemble des citoyens, puis conforme aux bons usages. L&#39;incivilité, ou les incivilités, c&#39;est ce qui en termes d&#39;agissements n&#39;est pas conforme aux bons usages et qui met en danger le vivre ensemble, la cohésion sociale. ça met en cause les processus de civilisation qui s&#39;opposent à la barbarie autant qu&#39;à l&#39;état de nature. &lt;/p&gt;&#xA;&lt;/li&gt;&#xA;&#xA;&lt;/ul&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Note de lecture: Je vous salis ma rue Sylvie Quesemand Zucca</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Note-de-lecture-Je-vous-salis-ma-rue-Sylvie-Quesemand-Zucca/</link>
				<pubDate>Fri, 08 Feb 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Note-de-lecture-Je-vous-salis-ma-rue-Sylvie-Quesemand-Zucca/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Clinique de la désocialisation&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Stock 2007 188 P&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt; Voilà un livre fort : fort, et puissant ; on pourrait presque dire violent malgré un ton serein et une écriture paisible. On pense qu’on pourrait le lire d’une traite tant il est passionnant, mais ce n’est pas vrai… On n’en peut supporter l’ingestion qu’à petites doses tant il décrit au plus près une réalité des plus crues qui, si elle nous est familière, mitoyenne, n’en n’est que plus exclue. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Note de lecture : Jean-François Gomez, L’éducation spécialisée, un chemin de vie</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Note-de-lecture-Jean-Francois-Gomez-L-education-specialisee-un-chemin-de-vie/</link>
				<pubDate>Mon, 04 Feb 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Note-de-lecture-Jean-Francois-Gomez-L-education-specialisee-un-chemin-de-vie/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;Note de lecture : &lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt;Jean-François Gomez, &lt;/b&gt;&#xA;&lt;i&gt;L’éducation spécialisée, un chemin de vie, &lt;/i&gt;&#xA;L’Harmattan 2007&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Tout commence dans une petite ville, où Grégoire, directeur d’un établissement qui accueille des personnes handicapées, va se retrouver confronté à la fatalité, un accident. Un de ceux qui vous mettent une grande claque, qui vous ramènent sur terre, un de ceux qui vous rappellent à cette réalité, celle dont on tente de s’arracher quotidiennement.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt; Un accident qui va tout changer. Alors, on attend, comme une évidence, un handicap, des séquelles graves, et le basculement de l’autre côté de la barrière. Mais cette attente est vite déçue, et grand bien nous en fait. Le personnage principal va utiliser cet incident comme un détonateur, pour faire exploser sa vie d’avant et ce qu’elle comportait de certitudes. A partir de là, chaque ligne, chaque phrase nous conduit vers l’inattendu, vers les pérégrinations d’un homme à la recherche de sa propre vie. Il serait impossible de dévoiler au-delà, la journée de Grégoire, sans dévoyer l’intérêt majeur de l’ouvrage.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Ouverture sur le chant du cygne</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/OUVERTURE-SUR-LE-CHANT-DU-CYGNE/</link>
				<pubDate>Mon, 04 Feb 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/OUVERTURE-SUR-LE-CHANT-DU-CYGNE/</guid>
				<description>&lt;p&gt; Ou &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt; Les brises de l’humeur, et le vague à l’âme…..&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;AVE LECTEUR, &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Cet épilogue, soulignant la synthèse chez Freud de l’ouvrage « Au-delà du principe de plaisir » publié en 1920 est paru aux éditions Petite Bibliothèque Payot sous le titre « Essais de psychanalyse » - Ce corpus de réflexions inédites sur la Métapsychologie marquant les états différenciés des humeurs du Moi se révèle si pertinent et de si sens lumineux, que je tenais à en donner l’indication à ceux susceptibles de l’entendre. Certes, il reste bien évident que c’est en pure perte qu’on donnerait des confitures à un cochon dirai-je cependant, pour ne pas me départir de l’accent cynique que j’affectionne en certaine occurrence, dans ce qui donne le ton à un proverbe très disant que j’adopte volontiers par ailleurs..&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Comment lutter ?</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Comment-lutter/</link>
				<pubDate>Sun, 27 Jan 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Comment-lutter/</guid>
				<description>&lt;p&gt;[Lettre ouverte à Joseph Rouzel]&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;&amp;quot;Un président qui un jour dit blanc et le lendemain noir, certains se demandent s&#39;il est fou. Mais non. C&#39;est l&#39;incarnation, le modèle déposé, le maître-étalon du sujet post-moderne. Un sujet sans limite. Lui dit : décomplexé. Oui c&#39;est comme non, et blanc, c&#39;est comme noir. Cette abolition permanente des contraires que structure le langage et qui détermine toutes les différences (sexuelle, de place, de génération etc) met en scène une jouissance débridée qui prend la forme d&#39;un &amp;quot;je suis partout&amp;quot;, &amp;quot;je suis tout&amp;quot; etc. Mais s&#39;il a été élu n&#39;est-ce pas parce qu&#39;il représentait le mieux cette abolition des limites auxquelles secrètement chacun aspire? Question subsidiaire: devant ce déferlement de jouissance comment allons-nous lutter?&amp;quot;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Entre « propagande » et « relation sociale », quel rôle joue la communication ?</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Entre-propagande-et-relation-sociale-quel-role-joue-la-communication/</link>
				<pubDate>Thu, 24 Jan 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Entre-propagande-et-relation-sociale-quel-role-joue-la-communication/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Mots clés : communication ; idéologie ; progrès, technique.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Avez-vous remarqué cet usage constant de la communication ? Pas un jour sans que le terme ne soit prononcé. Pas une entreprise qui n’y fasse référence. Les formations sont foison sur le sujet. Est-ce parce que nous ne saurions plus communiquer ? Ou serait-ce en rapport à ces moyens que sont internet, le téléphone portable, modèles d’après lesquels se déterminent nos modes relationnels ?&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Les &#34;psys&#34; face à l&#39;idéologie de l&#39;expertise</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Les-psys-face-a-l-ideologie-de-l-expertise/</link>
				<pubDate>Thu, 24 Jan 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Les-psys-face-a-l-ideologie-de-l-expertise/</guid>
				<description>&lt;p&gt;LE MONDE | &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Depuis trois décennies, les Etats démocratiques s&#39;appuient sur la science pour gouverner les peuples. Si cette politique a permis de prévenir, soigner et guérir avec succès les maladies organiques et si elle a magnifiquement amélioré notre vie quotidienne, elle n&#39;a pas produit de résultats aussi pertinents dans le domaine de la souffrance psychique.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Ni l&#39;étude des gènes ni celle de la plasticité cérébrale n&#39;ont encore réussi à donner naissance à des traitements efficaces des maladies mentales, pas plus qu&#39;elles n&#39;ont permis de venir à bout de ces &amp;quot;maladies de l&#39;existence&amp;quot; que sont névroses, dépressions, angoisses, passions, addictions, volonté de se détruire, etc. Tout au plus a-t-on mis au point des médicaments de l&#39;esprit (ou psychotropes) qui ont contribué à faire vivre les psychotiques au sein de leur famille et surtout à apporter une tranquillité à ceux qui risquaient d&#39;être dangereux pour eux-mêmes, pour leur entourage et pour leurs employeurs.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Daguerréotype 2</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Daguerreotype-2/</link>
				<pubDate>Wed, 23 Jan 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Daguerreotype-2/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Parfois une porte s&#39;ouvre. Devant un hall, comme ça. En passant. Ça s&#39;ouvre et on te cause. Tu tombes bien. On veut te voir. On a besoin d&#39;une info, d&#39;un conseil. D&#39;une écoute, c&#39;est déjà trop. Tu auras du mal à y croire, peut-être, mais ça te change ta journée. Tu travailles tellement sur du rien. C&#39;est pas péjoratif, c&#39;est juste comme ça. Il faut pouvoir soutenir cette position, &amp;quot;en rue&amp;quot;, de n&#39;être là pour rien. Ou presque.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>L’appétit féroce de l’industrie pharmaceutique</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/L-appetit-feroce-de-l-industrie-pharmaceutique/</link>
				<pubDate>Wed, 23 Jan 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/L-appetit-feroce-de-l-industrie-pharmaceutique/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Les Brèves de &lt;i&gt;La lettre du&lt;/i&gt;&#xA;&lt;i&gt;RPH&lt;/i&gt;&#xA;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&#xA;n° 155 &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Dans « Le Figaro » du 22. I. 2008, nous apprenons que l’étude d’Erick Turner de l’Université de l’Oregon, met sérieusement en doute l’honnêteté scientifique des études réalisées sur l’efficacité des nouveaux psychotropes mis sur le marché depuis le milieu des années 1980 : « &lt;i&gt;La fluoxétine (alias Prozac), est mise en doute par des experts américains de la FDA, la toute puissante agence américaine du médicament.&lt;/i&gt;&#xA; », écrit la journaliste Catherine Petitnicolas. Une telle information est de la plus haute importance pour les citoyens en général et les psychanalystes en particulier ; le détournement de la population de la clinique par la parole (celle qui justifie l’existence de la psychanalyse) vers la pratique mercantile à grande échelle des antidépresseurs coïncide avec l’exclusion de la psychanalyse du cœur du DSM. Pour la petite histoire : la première édition du manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (DSM-I)) a été publiée en 1952 et diagnostiquait 60 pathologies. La deuxième édition est parue en 1968 et diagnostiquait, elle, 145 pathologies. Ces deux premières éditions ont été fortement influencées par la psychanalyse et la clinique freudienne de la névrose, de la psychose et de la perversion. A partir de la troisième édition du DSM, la psychanalyse est bannie définitivement du manuel publié par l’APA (Association américaine de psychiatrie). Cette troisième édition est éditée en 1980, c’est-à-dire, au moment même où débute la supercherie des essais cliniques. Moment où, si je bien interprété l’étude du collègue nord-américain, l’usage des psychotropes commence à prendre le dessus sur la clinique par la parole. Comme si la publicité de masse avait pris le dessus sur la subjectivité du symptôme. Selon Erick Turner, qui est psychiatre et pharmacologue et non psychanalyste, les médicaments mis sur le marché depuis le milieu des années 1980, ont vu leur efficacité exagérée par les fabricants. Turner n’y va pas de main morte : selon lui, si la moitié des études disent que les antidépresseurs peuvent apporter un effet positif, l’autre moitié était maquillée pour donner au résultat un aspect positif : « &lt;i&gt;Des publications sélectives peuvent conduire les médecins et les patients à croire que ces médicaments sont plus efficaces qu’ils ne le sont vraiment, un résultat susceptible d’influencer les prescriptions.&lt;/i&gt;&#xA; ». Une fois la psychanalyse     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote2sym&#34; href=&#34;#sdfootnote2anc&#34;&gt;2&lt;/a&gt;&#xA;         sortie du terrain, qui est-ce qui gagne avec la mise en place de l’idéologie marchande des psychotropes ? L’Etat gagne des sommes considérables quand les usines pharmaceutiques augmentent leurs chiffres d’affaire ; les laboratoires gagnent des parts des marchés en élargissant la « &lt;i&gt;définition d’une maladie à traiter pour augmenter la quantité des traitements vendus.&lt;/i&gt;&#xA; », comme avait dit - citée dans le même article - la chercheuse canadienne Barbara Mintzes ; les médecins gagnent. Ils gagnent une fausse tranquillité en se débarrassant du patient gênant, en torpillant leur angoisse et hypnotisant leur existence à coup de Prozac     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote3sym&#34; href=&#34;#sdfootnote3anc&#34;&gt;3&lt;/a&gt;&#xA;        . Les associations de malades gagnent car elles sont financées par les laboratoires, selon la psychiatre belge Monique Debauche, et enfin, les patients. Ces derniers gagnent aussi, puisque entre être estampillés déprimés ou handicapés (ce que signifie avoir droit aux médicaments, aux arrêts-maladie, aux indemnités, à l’humiliation familiale et à un surmoi féroce et obscène) ou à aller se battre dans le consultoire du psychanalyste pour défendre ou conquérir leur dignité subjective, quelques-uns préfèrent s’isoler du monde, des autres ou se grouper en association. Notre fonction, en tant que cliniciens, n’est pas d’inhiber, paralyser ou droguer les patients, mais de réanimer leur désir. C’est la fonction majeure de la psychanalyse, cela devrait être aussi un projet de société. Bien sûr, il est difficile de supporter le combat quotidien d’une psychothérapie ou d’une psychanalyse où, en fin de compte, on tombe sur l’évidence que si nous sommes dans la situation qui est la nôtre, nous y sommes pour quelque chose. Mais il y a pire. Le pire est se laisser-aller au chant des vautours qui infestent les cabinets médicaux, les écrans de télés, et des pages entières de nos journaux, pour vendre la nouvelle molécule venue au monde par une méthodologie douteuse (dans une ex-république URSS, en Inde ou en Chine) tout en faisant la promesse qu’elle aidera le prescripteur de service à éviter les inconvénients du transfert (l’amour et la haine, par exemple). Notre expérience clinique a montré qu’au fur et à mesure que les patients s’engagent avec leur vie, ils sont moins dans la demande de médicaments et d’assistanat. Nous ne nous opposons pas à ce qu’un patient ou psychanalysant puisse faire appel aux psychotropes. Nous nous rebellons contre l’abus qui écrase la clinique et avec elle les êtres (qu’ils soient médecins ou patients). Nous tenons à nous insurger clairement contre ce comportement de vendeur de « craque » du coin de rue     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote4sym&#34; href=&#34;#sdfootnote4anc&#34;&gt;4&lt;/a&gt;&#xA;        . Les psychanalystes et les cliniciens en général connaissaient depuis longtemps les effets ravageurs de cette exagération des firmes pharmaceutiques, mais nous n’avions pas une étude pour le prouver. Nous avons trouvé en la personne du docteur Turner, notre interlocuteur impartial     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote5sym&#34; href=&#34;#sdfootnote5anc&#34;&gt;5&lt;/a&gt;&#xA;        . Personnellement je le salue et l’embrasse. Cette étude révèle au grand public ce que les psychanalystes dénoncent depuis fort longtemps, à savoir, un gonflement de l’imaginaire (marketing qui essaie de nous faire croire que les pilules peuvent nous désengager de nos responsabilités envers notre vie) au détriment du symbolique (de la parole, « simplement sans mystification », comme dit le poète brésilien Drummond de Andrade dans poésie « Les épaules supportent le monde »). Avec comme risque certain de transformer un réel jusqu’alors supportable en une réalité invivable.&lt;/p&gt;</description>
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				<title>Entre le sanitaire et le social ; un travail ensemble est-il possible ?</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Entre-le-sanitaire-et-le-social-un-travail-ensemble-est-il-possible/</link>
				<pubDate>Fri, 18 Jan 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Entre-le-sanitaire-et-le-social-un-travail-ensemble-est-il-possible/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Ce récit d’activité est le fruit de l’articulation d’une réflexion tirée d’une pratique éducative auprès de personnes avec une maladie mentale : la schizophrénie. Cette pratique se transforme en expérience par le recul que l’écrit permet, à partir d’un objectif éthique. Cet objectif éthique étant de « &lt;i&gt;Lutter contre l’évolution naturelle de la maladie, et ainsi éviter à ces personnes la mort physique par incurie ou suicide, la mort psychique conséquence des symptômes négatifs, l’errance, les actes antisociaux, la désinsertion, conséquences des actes positifs, et l’exclusion sociale radicale conséquence de leurs difficultés relationnelles &lt;/i&gt;&#xA;»    &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        . Nous traiterons donc de la question du sens de notre action éducative. Cette action s’écrit avec cet objectif éthique à partir d’une démarche pratique telle que M. Arveiller l’a formulée « &lt;i&gt;Or le manque des conditions élémentaires qui permettent que l&#39;homme soit un homme, est à l&#39;évidence une aliénation qu&#39;il faut combattre [...] c&#39;est pourquoi nous devons travailler avec d&#39;autres à la mise en place par le social de cette « sociothérapie », de cet aménagement de l&#39;ambiance, et de l&#39;environnement faute de quoi tous nos discours savants sur le soin psychiatrique ne pourront que déboucher sur du vent ou la complicité avec une nouvelle exclusion&lt;/i&gt;&#xA;»    &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote2sym&#34; href=&#34;#sdfootnote2anc&#34;&gt;2&lt;/a&gt;&#xA;        . Nous partons donc de ce présupposé ici, le soin se construit sur la base d’un contexte de vie social. C’est cette démarche que nous souhaiterions transmettre à partir d’une expérience en éducation spécialisée au sein d’un établissement hors du champ sanitaire accueillant des personnes avec une maladie mentale : la schizophrénie. Nous aborderons dans un premier temps la personne avec sa maladie et les effets secondaires des médicaments. Nous poursuivrons par la description du contexte institutionnelle de l’accompagnement de la personne touché par cette maladie. Nous inclurons ce contexte dans le cadre de perspectives d’accompagnement en santé mental, pour enfin décrire un dispositif mis en œuvre au travers d’un Foyer d’Accueil Médicalisé. &lt;/p&gt;</description>
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				<title>Note de lecture: Joseph ROUZEL, À bâtons rompus, Poèmes</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Note-de-lecture-Joseph-ROUZEL-A-batons-rompus-Poemes/</link>
				<pubDate>Fri, 18 Jan 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Note-de-lecture-Joseph-ROUZEL-A-batons-rompus-Poemes/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Note de lecture: Joseph ROUZEL, &lt;i&gt;À bâtons rompus, Poèmes, 1965-2005, &lt;/i&gt;&#xA;Nîmes, Champ Social Éditions, 2007, 102 pages, 10 €.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Un ami respectable vous demande de dire sur un livre. Au vu de la connaissance qu’on a de l’auteur, on a le désir de fréquenter le poète. On répond oui, puis on prend le livre. On va vers la fin. On revient. On se met le titre en bouche : « À bâtons rompus ». Comme on fait toujours pour un livre essentiel, on le met en attente. Arrive le moment d’écrire. Alors là, on tremble un peu. Devant une œuvre de vérité, il ne s’agit pas de faire le malin, mais plutôt de la lire en apprenti.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Travail social : concret ou abstrait ?</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Travail-social-concret-ou-abstrait/</link>
				<pubDate>Fri, 18 Jan 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Travail-social-concret-ou-abstrait/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Depuis quelque temps, je reçois en formation, que ce soit à Montpellier ou dans les établissements où je me déplace, de la part de travailleurs sociaux de base comme de directeurs, une forme de critique qui revient, lancinante: c&#39;est bien joli ce que vous nous racontez, mais concrètement on fait comment? Comme si on attendait de la formation des recettes de cuisine. Or j&#39;estime que la formation - pour prendre « forme » ensuite dans la pratique, pour produire des « transformations », processus de &lt;i&gt;gestaltung&lt;/i&gt;&#xA;, disent les allemands - doit partir des principes, des valeurs, des théories, des signifiants-maîtres, comme dit Lacan. Pas pour les appliquer, comme le pensent certains, ce qui relèverait d&#39;une forme de terrorisme dogmatique, mais pour construire le sens de ce qui se passe de façon opaque dans le quotidien, un sens qui n&#39;est jamais donné, qui demande a être sans cesse inventé et réinventé: c&#39;est une création incessante. Une création issue en établissement du croisement de la parole de chacun dans un collectif qui institue ce mode de création. C’est d’ailleurs ce processus que l’on peut nommer institution. C’est donc un acte éminemment politique au croisement du subjectif et du collectif. Puisque y viennent se croiser (et parfois c’est le fer qu’ils croisent) les valeurs qui soustendent un établissement et l’éthique de chacun. Tous ceux qui sont passés en formation avec moi savent que je ne lâche ni sur la théorie, ni sur la pratique: nous explorons, des fois de façon ardue, des concepts issus de la psychanalyse, la philosophie, l’anthropologie pour préciser les chemins les plus fréquentés, que nous trempons dans des espaces de travail (l&#39;instance clinique, par exemple) où sont évoquées des situations vécues. Faute de cette élaboration constante, nous en aurions vite ras le vécu! Ce qui ne veut pas dire que théorie et pratique se rejointent. Car c&#39;est justement dans les trous, les énigmes surgies d&#39;un côté comme de l&#39;autre qu&#39;une pensée peut s&#39;élaborer. Ce retour, cette demande quasi infantile : donnez-nous du concret, donnez-nous le bon objet qui ne nous fasse plus souffrir, plus être taraudés par les questions etc, part d&#39;un présupposé. Qu&#39;il y aurait des trucs. Qu&#39;il n&#39;y aurait aucun besoin de penser, mais juste de disposer, comme dans un super-marché, de gadgets, dont on remplirait sa besace pour ensuite s&#39;en servir sur le terrain, comme on dit. L’accumulation des savoirs dans les centres de formation témoigne de cette dérive. Distribuer des pelles ou des marteaux n’a aucun sens tant qu’on ne sait pas qu’en faire, dans quel but, pour quel projet, quelle construction… Evidemment une telle attente ne peut être que déçue de ma part. Je pense à cette phrase de Proust dans son &amp;quot;Contre Sainte Beuve&amp;quot;: &amp;quot;Vous attendez de l&#39;écrivain qu&#39;il vous donne des réponses, il ne peut vous donner que des désirs&amp;quot;. C&#39;est vrai du formateur, mais aussi du travailleur social. La formation, comme la pratique sociale, ça doit laisser à ... désirer. Nous assistons ces derniers temps à des demandes rabattues sur la consommation d&#39;idées comme si c&#39;était des objets, comme s&#39;ils ne devaient pas être source de pensée, ; ni « outils conceptuels » comme les désigne Michel Foucault (tu nous prend la tête!). Triomphe de la &lt;i&gt;métis&lt;/i&gt;&#xA;, du savoir technique, qui désarrimé des deux autres modes de savoir, le &lt;i&gt;muthos&lt;/i&gt;&#xA;, le savoir du récit, de la racontouze cher à Georges Pérec (qui constitue un des socles des formations de PSYCHASOC)    &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        , et le &lt;i&gt;logos&lt;/i&gt;&#xA;, savoir savant, théorique, devient totalitaire. Tout ne serait plus que question de savoir-faire, et peu importe le sens pourvu que ça tourne, que ça marche. &amp;quot;On n&#39;est pas là pour penser » énonce clairement un directeur à son équipe, sans réaliser la violence du propos. À l&#39;Ecole dite de Rennes il n&#39;a dû enregistrer que &amp;quot;dépenser&amp;quot; : management, économies d&#39;échelle, statistiques et il faut que ça marche au pas. Mais les humains ça ne marche jamais (pas encore) au pas: mais à cloche-pied. Seul le nouage entre ces trois types de savoir (&lt;i&gt;muthos&lt;/i&gt;&#xA;, &lt;i&gt;logos&lt;/i&gt;&#xA; et &lt;i&gt;métis&lt;/i&gt;&#xA;, - voir à ce sujet le beau travail de Marilia Amorim: &amp;quot;Raconter, démontrer, survivre&amp;quot; chez érès), nouage borroméen s’il en est, permet de tenir une pratique, qui est toujours à remettre sur le métier et plus que cent fois. Le concret que réclament certains n’apparaît qu’à l’issue de ce nouage, de ce tissage incessant, que comme point d’aboutissement pour penser ce que l’on fabrique. Car la réalité, souvent invoquée en travail social comme une évidence, comme ce dans quoi l’on doit faire entrer, insérer, intégrer, formater et parfois de force, les usagers et les professionnels qui les accompagnent, n&#39;existe pas, elle se fabrique. Le concret est une… concrétion, issue de ce travail incessant, difficile, obscur, qui prend beaucoup de temps. Concrétion comme les stalactites des cavernes. Lorsque la matière n&#39;est plus irriguée, la concrétion meurt. Lorsque la pratique n’est plus nourrie par la pensée, elle devient… mortelle. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
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				<title>Note de lecture : Lucien Israël, La parole et l&#39;aliénation</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Note-de-lecture-Lucien-Israel-La-parole-et-l-alienation/</link>
				<pubDate>Wed, 16 Jan 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Note-de-lecture-Lucien-Israel-La-parole-et-l-alienation/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;Note de lecture : Lucien Israël, &lt;/b&gt;&#xA;&lt;i&gt;&lt;b&gt;La parole et l&#39;aliénation&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;b&gt;, érès, 2007 &lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt;et &lt;i&gt;Pulsions de mort&lt;/i&gt;&#xA;, érès, 2007&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Quelle bonheur de retrouver rendus publics encore plusieurs séminaires de Lucien Israël. Un bonheur de goûter ce qui se dépose en acte dans la langue de ce passeur de la psychanalyse. C&#39;est toujours par le biais du style que l&#39;on reconnaît un analyste. A l&#39;écoute de « la petite musique » comme disait Céline. La petite musique que Lucien Israël nous fait éprouver jusque dans la chair du texte - un texte qui porte toutes les marques du souffle du dire – nous invite à dériver dans les méandres de la langue sans trop se préoccuper de là où elle nous mène, de toute façon par le bout du nez, tant il est vrai que ça parle, et c&#39;est même une bonne définition de l&#39;inconscient que l&#39;on doit à Jacques Lacan, que « ça parle » en nous.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Suite et fin de l’article : pointeuse informatique et modernité</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Suite-et-fin-de-l-article-pointeuse-informatique-et-modernite/</link>
				<pubDate>Mon, 14 Jan 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Suite-et-fin-de-l-article-pointeuse-informatique-et-modernite/</guid>
				<description>&lt;p&gt; cf. pointeuse informatique et modernité, article mis en ligne sur le site PSYCHASOCde J. Rouzel) &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;A partir de ce jour les formateurs seront identifiés à/par un n° matricule, ce qui signifie de triste mémoire qu’un chiffre x représente un formateur réifié pour un autre ou quelques autres… .peu importe. Ainsi les jeux sont faits ou défaits…la trêve des confiseurs ou la trêve du Dieu d’amour révèle en fait sa face cachée de Dieu obscur et vengeur.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
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				<title>Reich et « Les enfants du futur »</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Reich-et-Les-enfants-du-futur/</link>
				<pubDate>Fri, 11 Jan 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Reich-et-Les-enfants-du-futur/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;EXTRAIT d’un livre maudit sauvé des flammes par Myron SHARAF , ancien secrétaire de Reich &lt;/b&gt;&#xA;:&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Report on the Orgonic research Center, given by Wilhem REICH at the second orgonomic conference. August 25, 1950.&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Myron SHARAF a fait paraître en 1986 une biographie de REICH . (« Fury on earth ». ed.. San Martin’s/Marek. New York). Psychanalyste, psychiatre et biologiste, psychopédagogue, il était né en Autriche Collaborateur de Reich, avec lequel il a entretenu des relations passionnées et parfois difficiles, il est mort en 1997 au cours d’une tournée de conférences à Berlin. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Sur le « thérapeutique » et l’exercice de la fonction d’éducateur (lettre ouverte à un collègue éducateur)</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Sur-le-therapeutique-et-l-exercice-de-la-fonction-d-educateur-lettre-ouverte-a-un-collegue-educateur/</link>
				<pubDate>Fri, 11 Jan 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Sur-le-therapeutique-et-l-exercice-de-la-fonction-d-educateur-lettre-ouverte-a-un-collegue-educateur/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;(lettre ouverte à un collègue éducateur)&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;[ L&#39;éducateur doit être à lui-même sa propre figure parentale, point besoin pour cela de se confondre ou de se trouver (de façon bien imaginaire) identifié au &amp;quot;thérapeute&amp;quot; ou au &amp;quot;psychanalyste&amp;quot;… ]&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;« Cher Jean-Marie,&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Je te lis ce jour (9 janvier 2008) sur le forum du site &lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Psychasoc&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt;(sur le fil intitulé « &lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt;&lt;i&gt;est-ce que notre travail est thérapeutique ? &lt;/i&gt;&#xA;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt;»), tu as je crois profondément raison dans ce que tu essaies d&#39;avancer :&lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt;&lt;i&gt;l&#39;éducateur doit être à lui-même sa propre figure parentale&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt;, point besoin pour cela de se confondre ou de se trouver (de façon bien imaginaire) identifié au &amp;quot;thérapeute&amp;quot; ou au &amp;quot;psychanalyste&amp;quot;.&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Démarche qualité et crise de représentation</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Demarche-qualite-et-crise-de-representation/</link>
				<pubDate>Tue, 08 Jan 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Demarche-qualite-et-crise-de-representation/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Mots clés : Travail social, Evaluation, Démarche qualité, Crise de représentation&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Résumé : La démarche qualité confronte les travailleurs sociaux à un nouvel objet institutionnel dont le statut et les effets apparaissent encore indéfinis. Selon l’hypothèse ici développée, ce ne sont pas à priori les principes de travail qui vont changer, mais bien les représentations de la fonction professionnelle. &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;En confondant ces deux niveaux, on court le risque de se laisser entraîner par l’illusion que le travail est devenu impossible du fait de devoir être mis en scène autrement.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Daguerréotype 1.</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Daguerreotype-1/</link>
				<pubDate>Mon, 24 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Daguerreotype-1/</guid>
				<description>&lt;p&gt;C&#39;est une marche. Une longue marche recommencée. Détours. Reprendre le même chemin, en le parcourant &amp;quot;en&amp;quot; nouveau. Ce chemin, je le redécouvre quotidiennement depuis trois mois. Il y a, quoi? Cinq cent mètres à parcourir. Entre le premier numéro et le dernier. Et le paysage change tous les jours. Parfois j&#39;y reviens. Dans la même journée et après une excursion autre. Institutionnelle, souvent. Et le paysage change aussi. &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Parfois, à l&#39;orée de la ville, on se sent comme en campagne. Des arbres, de l&#39;herbe, des graviers. Des espaces intermédiaires. Tu as remarqué comme en ville, le sable, les graviers, n&#39;existent plus? C&#39;est délimité. Herbe. Goudron. Ici, on en trouve encore, des graviers, du sable grossier. Les enfants y jouent encore seuls. Et les cantonniers s&#39;y activent.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Face à l&#39;énigme : la « compétence » peut-elle se re-trouver en « panne » ?</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Face-a-l-enigme-la-competence-peut-elle-se-re-trouver-en-panne/</link>
				<pubDate>Mon, 24 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Face-a-l-enigme-la-competence-peut-elle-se-re-trouver-en-panne/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;PRÉAMBULE : &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Au terme d’une année de formation universitaire mon dernier document à produire etait celui qui vise à valider l’unité d’enseignement « analyse et régulation des pratiques,…». La consigne le concernant indiquait qu’il s’agissait d’un dossier individuel : « Mon cahier de compétences » et qu’il se devait de présenter « &lt;i&gt;une liste commentée des compétences acquises dans la formation &lt;/i&gt;&#xA;».&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Concernant ce document, contrairement à bien d’autres documents pour ne pas dire contrairement à ce qui avait été pour moi une constante durant toute une année de formation, il n’y avait pas de doute : Çà je saurai le faire ! Après vingt ans d’exercice dans l’éducation spécialisée « les compétences » me disais-je « ça je connais ! », « ça je n’en ferai qu’une bouchée ! ». A n’en pas douter c’est pour cette raison que je l’avais gardé pour la « fin ».&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>La situation dramatique des personnes autistes entre les souris et les hommes</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/La-situation-dramatique-des-personnes-autistes-entre-les-souris-et-les-hommes/</link>
				<pubDate>Mon, 24 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/La-situation-dramatique-des-personnes-autistes-entre-les-souris-et-les-hommes/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Le journal « Le Monde » titrait, récemment, en première page : « Percée de la recherche sur les maladies génétiques ». Information réconfortante qui tombe, par hasard, sur les rotatives en période de téléthon, comme pour conforter la foi marchande spectaculaire.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;L’article nous indique qu’il ne se passe pas une semaine sans qu’une revue scientifique ne publie un résultat inédit magnifiant les recherches sur les cellules souches pour imprégner notre pensée des évidences du progrès humain. La preuve : la génétique nous permet, aujourd’hui, de guérir des souris atteintes de drépanocytose.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Pointeuse informatique et modernité à l’I T S Pierre Bourdieu de Pau .</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Pointeuse-informatique-et-modernite-a-l-I-T-S-Pierre-Bourdieu-de-Pau-./</link>
				<pubDate>Mon, 24 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Pointeuse-informatique-et-modernite-a-l-I-T-S-Pierre-Bourdieu-de-Pau-./</guid>
				<description>&lt;p&gt;La direction de l’Institut du Travail Social Pierre Bourdieu de Pau entre de plain-pied dans la post modernité : elle vient de décider l’obligation pour l’ensemble de son personnel et donc de ses formateurs de les soumettre au diktat de la « pointeuse » &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Comment la direction de l’ITS légitime-t-elle l’utilisation d’une pointeuse rebaptisée de façon plus soft « outil de gestion du temps » afin d’éviter toute référence au feu taylorisme ? &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Des émeutes : Penser le bien ou contenir la destructivité ?</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Des-emeutes-Penser-le-bien-ou-contenir-la-destructivite/</link>
				<pubDate>Mon, 17 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Des-emeutes-Penser-le-bien-ou-contenir-la-destructivite/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Je suis en dette d’un article dont je ne trouve plus la source, lu sur le site de la SPP, et qui est à l’origine des remarques qui suivront. Voilà un oubli qu’il faudra interroger. Cet article parlait du fossé qu’il y a entre la pléthore de bonnes pratiques ou plutôt de soucis de bien faire éducatifs, thérapeutiques, pédagogiques et de la non moins grande évidence de la persistance de la destructivité.(Sociale, guerrière, émeutière, contre-émeutière) Ce qui m’interrogeait tout benoitement, (dites-moi, Benoit), c’est qu’est ce qui peut faire adresse pour un sujet en mal de penser et de lier sa déréliction subjective, en prise à un collectif lui-même à la traine de construire son histoire : par exemple, ces choses à construire pour les personnes issues de l’immigration, ou bien délogés par les guerres répliques (au sens tellurique) des avatars de la colonisation. Qu’est ce qui peut faire adresse, c&#39;est-à-dire qu’est ce (et qui) qui peut se tenir en ce lieu de recevoir quelque témoignage d’un sujet face à l’horreur, de recevoir ce témoignage et de ne pas l’interpréter, de l’accueillir sans que ce terme ne se recueille ou ne se replie dans quoi que ce soit de religieux ; sans cette tentation de réparer l’autre.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Mon voyage à travers la formation à la Supervision d’équipes des travailleurs sociaux</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Mon-voyage-a-travers-la-formation-a-la-Supervision-d-equipes-des-travailleurs-sociaux/</link>
				<pubDate>Mon, 17 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Mon-voyage-a-travers-la-formation-a-la-Supervision-d-equipes-des-travailleurs-sociaux/</guid>
				<description>&lt;p&gt; Mon voyage à travers la formation à la Supervision d’équipes des travailleurs sociaux.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt; «Puisque les voyages forment la jeunesse » &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt; 3e promotion de la formation à la supervision d’équipes de travailleurs sociaux &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;2006-2007&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt; Institut européen Psychanalyse et Travail Social, Montpellier.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt; Ecrire est un acte militant, un acte subversif. &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;« Ecrire est entièrement politique. »&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;« Celui qui écrit est celui qui cherche à dégager le gage. A désengager le langage. A rompre le dialogue. A désubordonner la domestication. A s’extraire de la fratrie et de la patrie. A délier toute religion. » &lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Réforme du diplôme et du métier d’éducateur spécialisé.</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Reforme-du-diplome-et-du-metier-d-educateur-specialise/</link>
				<pubDate>Mon, 03 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Reforme-du-diplome-et-du-metier-d-educateur-specialise/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Le métier d’éducateur spécialisé a maintenant 40 ans. Au fil de ces années, le diplôme d’éducateur a connu plusieurs transformations qu’il est intéressant et important de bien suivre et repérer. En effet sa forme juridique représente la forme la plus palpable de la fameuse commande sociale. Or en 2007, pour son anniversaire, le diplôme s’est offert un lifting en profondeur. Nous allons donc chercher à repérer les grandes lignes du changement, mais aussi repérer les points de stabilité. Pour cela il faut commencer par le début, c’est à dire en 1967. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>L’acte clinique, institutionnel, politique hors de sa propre aire L’envers du libéralisme ordinaire</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/L-acte-clinique-institutionnel-politique-hors-de-sa-propre-aire-L-envers-du-liberalisme-ordinaire/</link>
				<pubDate>Sun, 02 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/L-acte-clinique-institutionnel-politique-hors-de-sa-propre-aire-L-envers-du-liberalisme-ordinaire/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Ma participation à l’atelier « L’institution structurée comme un langage ? » dans ce congrès &lt;i&gt;Malaises dans le travail social : actes cliniques, institutionnels, politiques&lt;/i&gt;&#xA; m’inspire quelques commentaires en lien avec l’ouvrage de Jean-Pierre Lebrun : « La Perversion ordinaire. Vivre ensemble sans autrui » [1]. L’atelier a présenté sept expériences institutionnelles, remarquables alliances de théorie et de pratique ouvrant sur des représentations du singulier et du collectif peu communes. De même que « le pauvre, c’est celui qui ne se nomme pas lui-même » (Autès), dans ces institutions, le fou ou le sauvageon et du même coup leur groupe d’appartenance, une fois l’acte institutionnel accompli, ne sont plus ce qu’ils étaient. Des formes d’articulation du singulier au collectif - de lien social - y voient le jour, débordant celles préexistantes pour faire école. Une praxis instituante est à l’œuvre. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>L’imposture maternologique</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/L-imposture-maternologique/</link>
				<pubDate>Wed, 28 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/L-imposture-maternologique/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Cette réaction s’est produite durant la première session d’une formation suivie pour l’obtention du Certificat de Maternologie Clinique délivré par la Société Française de Maternologie. Le site internet mentionne « sa vocation nationale et internationale » et sa prétention de « science médicale » reconnue par le ministère de la santé, l’Unité de recherche et de soins en maternologie ayant été transformée en Service hospitalier. Gages de reconnaissance officielle pour une formation qui se veut soucieuse de faire reconnaître un problème de « santé publique » et qui a fait l’objet en 2004 d’une proposition de loi trouvant souhaitable de la rendre obligatoire pour tous les professionnels de périnatalité. Ces gages, comme on l’oublie vite, ne garantissent rien, si ce n’est qu’un pastiche du savoir trouve bien sa place dans un univers d’expertise. Mais le propos ne sera pas de défendre ici un &lt;i&gt;autre&lt;/i&gt;&#xA; énoncé que celui dénoncé, surtout concernant une matière aussi glissante que le maternel.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Unissons-nous ! L&#39;ACLiMSS</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Unissons-nous-!-L-ACLiMSS/</link>
				<pubDate>Tue, 27 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Unissons-nous-!-L-ACLiMSS/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Les 30,31 mai et 1er juin 2007 se sont tenues au Parc Chanot à Marseille les premières assises de la psychiatrie médico sociale. Elles ont réuni plus de 700 participants, représentants de diverses professions tant ce secteur est vaste, complexe et qu’il allie une démarche de soins psychiques à une dimension d’accompagnement.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Ces rencontres tenaient de la gageure quand on sait l’étendue du secteur médico social, de son champ d’intervention vaste, multiforme et disparate mais aussi de l’isolement de ses institutions et des professionnels concernés, le tout associé à une méconnaissance voir une non-reconnaissance de ces pratiques de soin.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Educateurs immatures dans une société immature</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Educateurs-immatures-dans-une-societe-immature/</link>
				<pubDate>Wed, 21 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Educateurs-immatures-dans-une-societe-immature/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Cours inaugural à l‘ouverture de l’école d’éducateurs spécialisés d’Hérouville. Nov. 1969&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Bernard MONTACLAIR directeur.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Le livre de Dany-Robert DUFOUR     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;         « On achève bien les hommes », et son intervention au Corum de Montpellier le lundi 8 Octobre 2007 m’ont donné l’ envie d’exhumer un texte qui date de 1969, dans lequel, en séance inaugurale devant le Président, le secrétaire général et le Directeur du CREAI de Basse-Normandie, j’avais proposé quelques pistes pour présenter à la première promotion d’éducateurs en formation (nous ne parlions pas à l’époque « d’étudiants »), les lignes directrices du projet pédagogique.&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Une violence bien ordinaire</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Une-violence-bien-ordinaire/</link>
				<pubDate>Wed, 21 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Une-violence-bien-ordinaire/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;Rennes, le 10 octobre 2007&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Par Fanny Rouzel, aide medico psychologique, dans le cadre d’analyses de pratique professionnelle d’auxiliaire de vie près de personnes âgées à domicile, à Rennes, dans une association mandataire.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Je travaille comme auxiliaire de vie auprès de personnes âgées. Dans mes textes précédents : bougrement quotidien et corps à corps, donner du temps au temps, je parlais de ce qui me fait violence dans ma prise de contact avec le corps de l’autre pour le porter à bout de bras jusqu’à l’aube de la vie. J’ai choisi de mettre mon expérience en mots pour qu’ils fassent échos à tous ces mots qui me manquent au grée des jours qui s’égrènent dans le silence de la chambre où la fin de l’histoire s’arrêtera avec celle de ce vieux qui s’en va. Pour tenter de redonner la parole à ce métier du silence et de l’ombre, voire de l’abnégation.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Supervision II : 4 monographies</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Supervision-II-4-monographies/</link>
				<pubDate>Fri, 16 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Supervision-II-4-monographies/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Voici la dernière fournée. Elle se présente comme le bon pain. La deuxième session de formation à la supervision d’équipes vient de s’achever après l’épreuve soutenue de rendre compte publiquement. Rendre compte de quoi ? De ce que d’aucuns n’ont pas hésité à décrire comme un moment de passe. Non pas examen de passage. Mais passe au sens où Lacan invente une procédure du même nom pour tenter de recueillir ce qu’enseigne à la communauté analytique ce qui (se) passe dans le passage du divan au fauteuil. De ce passage chacun dans cette formation en a fait l’épreuve. Rite de passage, nous soufflera l’ethnologue de service. Passage pas-sage pour autant. Là il ne s’agit pas de s’aliéner à quelque formatage ou usinage scolaire ou uni-vers-Cythère. Il s’agit d’y aller seul, un par un, solitairement, de cheminer dans une question qui a surgi au détour de la formation, par surprise, où on ne l’attendait pas, tel Dante entrant dans la Divine Comédie, perdu dans la forêt de la vie. Cette forêt des signifiants ou chacun a dû se frayer passage , pour certains à coups de serpe, pour d’autres en douceur, en tout cas pas sans mal. Ça passe ou ça casse. On peut comprendre que certains tentent de se dérober à l’épreuve, que d’autres y vont à reculons, ou d’autres encore en entonnant des hymnes… A chacun son style. Les quatre qui se sont engagés dans un tour de piste supplémentaire donnent ici à lire ce qu’a produit pour eux cette passe. Ce qu’il en reste tels les copeaux du menuisier, une fois l’oeuvre accomplie. Ils donnent à lire un déplacement. Chacun vient à cette formation avec ses idées, ses espoirs, ses illusions. Il a fallu les traverser, s’en libérer. Il a fallu, comme le dit Héraclite savoir attendre l’inattendu. C’est de cet effet de surprise, là où des questions inattendues ont surgi, que chacun s’est autorisé, que chacun s’est risqué. Il s’agit bien de mettre en acte, d’éprouver en position de superviseur, ce qu’il en est de cette trouée du train-train quotidien. Comment l’enseigner si ce n’est à en saigner soi-même. Qu’ils en fassent don aux lecteurs des sites de PSYCHASOC et ASIES, pour que ça circule, pour que ça se sache, témoigne à la fois du chemin parcouru, mais aussi de la capacité à s’en détacher. Il y a dans tout travail d’écriture un temps de lâcher prise. Après sur les sentiers de création que Francis Ponge énonce comme sentiers d’écriture, chemineront d’autres chercheurs de vérité, d’autres explorateurs, d’autres audacieux. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Appel à la commémoration du 60e anniversaire du Programme du Conseil national de la Résistance du 15 mars 1944</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Appel-a-la-commemoration-du-60e-anniversaire-du-Programme-du-Conseil-national-de-la-Resistance-du-15-mars-1944/</link>
				<pubDate>Thu, 15 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Appel-a-la-commemoration-du-60e-anniversaire-du-Programme-du-Conseil-national-de-la-Resistance-du-15-mars-1944/</guid>
				<description>&lt;p&gt;L&#39;Appel des Résistants :&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Lucie Aubrac, Raymond Aubrac, Henri Bartoli, Daniel Cordier, Philippe Dechartre, Georges Guingouin, Stéphane Hessel, Maurice Kriegel-Valrimont, Lise London, Georges Séguy, Germaine Tillion, Jean-Pierre Vernant, Maurice Voutey.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt; Au moment où nous voyons remis en cause le socle des conquêtes sociales de la Libération, nous, vétérans des mouvements de Résistance et des forces combattantes de la France Libre (1940-1945), appelons les jeunes générations à faire vivre et retransmettre l&#39;héritage de la Résistance et ses idéaux toujours actuels de démocratie économique, sociale et culturelle.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Médias et postmodernité I - La perte du réel</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Medias-et-postmodernite-I-La-perte-du-reel/</link>
				<pubDate>Thu, 15 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Medias-et-postmodernite-I-La-perte-du-reel/</guid>
				<description>&lt;p&gt;octobre 2007&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;« Nous aurions souvent honte de nos plus belles actions, si le monde voyait tous les motifs qui les produisent. » La Rochefoucauld&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Nous sommes, à ce qu&#39;il semble, en train de muter et cette mutation prend des allures pour le moins inquiétantes. À en croire le romancier et essayiste Philippe Muray, le réel serait « en phase terminale », ajoutant dans Minimum respect : « Le monde est détruit, il s&#39;agit maintenant de le versifier. » On pourrait trouver son constat un tantinet outrancier et caricatural, et même le traiter de réactionnaire comme beaucoup franchissent allègrement le pas, mais on verserait en définitive dans un moralisme facile afin de n&#39;être pas dérangé dans sa propre vision du monde. Pourtant, en quelques années, de nouveaux comportements ont émergé d&#39;une façon fulgurante et certains philosophes, romanciers, essayistes, psychiatres ou psychanalystes n&#39;ont pas manqué de les relever. D&#39;autres ont exulté à leur apparition, pensant que la société postmoderne était en bonne santé physique et mentale. Qu&#39;en est-il ?&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Jacques Lacan était-il un charlacan ?</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Jacques-Lacan-etait-il-un-charlacan/</link>
				<pubDate>Sat, 10 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Jacques-Lacan-etait-il-un-charlacan/</guid>
				<description>&lt;p&gt;François Wahl: «Lacan a balayé les illusions du moi et du désir.»  par Jean Blain, Lire, mai 2001.  Interview vidéo: sur France Culture, le 13/04/2001, dans l&#39;émission de Pierre Assouline, François Wahl nous parle du concept de l&#39;objet du désir et de la dimension du langage et de l&#39;imaginaire chez Lacan.  Philosophe de formation, longtemps éditeur des Sciences humaines au Seuil, François Wahl y fut l&#39;interlocuteur de Jacques Lacan et le responsable de la publication de ses Écrits.  &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Les éducateurs spécialisés dans les soutes du social ?</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Les-educateurs-specialises-dans-les-soutes-du-social/</link>
				<pubDate>Sat, 10 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Les-educateurs-specialises-dans-les-soutes-du-social/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Les 24 et 25 octobre 2007 devaient se tenir à Brest les journées nationales de l’anniversaire du diplôme d’état d’éducateur spécialisé. « 40 ans ! Un avenir, des questions… ? Les éducateurs spécialisés toujours à la manœuvre ! » : « C’est le gâteau anniversaire pour fêter les 40 ans de notre diplôme ? » interrogeait le dessin humoristique illustrant l’affiche : « c’est ca ! Comme ingrédients y’a un peu de vocation, un peu d’expérience, un peu d’identité, un peu de perspectives… et beaucoup d’interrogations ! »&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Petite chronique de DC annoncés</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Petite-chronique-de-DC-annonces/</link>
				<pubDate>Sat, 10 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Petite-chronique-de-DC-annonces/</guid>
				<description>&lt;p&gt;La mise en place de la nouvelle réforme de la formation des éducateurs spécialisés, moniteurs éducateurs, éducateurs techniques, s’inscrit dorénavant dans la&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;logique des compétences. En cela&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;elle relaye et prolonge le discours managérial dominant, de l’entreprise et du marché, dont la pierre angulaire repose sur les notions de rendement, performance, efficacité, optimisation, quantification, certification des résultats etc…, révélation post-moderne de « l’homo economicus » dénoncé par P. Bourdieu comme « monstre anthropologique habité par une pseudo rationalité qui ramène tous les problèmes de l’existence humaine à un calcul »2. Ce nouveau dispositif de formation et la novlangue qui l’habille se veulent résolument pragmatiques. L’arborescence du triptyque « référentiel métier/référentiel d’activité/référentiel de compétences », promeut une « éthique » de la pratique essentiellement utilitariste et fonctionnaliste3. Selon ce modèle il convient de proposer une nouvelle grille d’intervention suivant laquelle les méthodes et les techniques permettent d’agir avec efficacité et rapidité pour résoudre les problématiques individuelles et sociales rencontrées. Cette nouvelle rationalité pseudo-scientifique soumet l’action (« pouvoir agir, savoir agir, vouloir agir » traduit en « pouvoir faire, savoir faire, vouloir faire ») à des objectifs lisibles et visibles, mesurables et quantifiables. L’action éducative doit désormais s’inscrire et être « finalisée » dans un projet d’action4 « scientifiquement » évaluable. Il s’agit dès lors de construire exclusivement une nouvelle pédagogie de l’action : l’agir/l’action constituant le leitmotiv de ce nouveau discours (non amoureux, il y manque hélas le « bruissement de la langue » comme l’enseignait Roland Barthes), sera accommodé à toutes les sauces plus ou moins digestes. Le discours positiviste hérité de la pensée cognitivo-comportementale constitue le trépied conceptuel (pouvoir- savoir- vouloir agir)5 sur lequel repose le triangle des Bermudes de la sacro-sainte Compétence. Comment faire pour réaliser (programmer ?) l’action ?, avec quels outils ?, selon quels objectifs…? Dans ce modèle, le « gai-savoir » adossé à la question du pourquoi (pourquoi le faire, le dire, le penser etc..) est réduit à une pluralité de « savoirs/savoir-faire » (indicateurs de compétences) qui commandent et guident l’action6. La production et l’application de ce savoir prêt à penser et à agir seront alors les seuls indicateurs garants de la « bonne pratique »). Ainsi, dans cette nouvelle réforme, chaque domaine de compétence définit les conditions objectives en terme de savoirs/savoir-faire, utiles et nécessaires (utiles parce que nécessaires et nécessaires parce que utiles) pour fonder l’exercice du futur métier d’éducateur.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Constats et Premières Ebauches</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Constats-et-Premieres-Ebauches/</link>
				<pubDate>Sun, 04 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Constats-et-Premieres-Ebauches/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;i&gt;(pour fonder une clinique des cadres dans les institutions de l’action sociale et médico-sociale )&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Nous trouvons dans l’actualité sociale et dans l’actualité du rapport d’activité alibi à ouvrir un chapitre pour rendre compte de ce qui traverse nos pratiques et tenter d’inaugurer par cet écrit le travail de formalisation des fondements de notre futur projet d’établissement. Formalisation, écriture de notre Projet d’établissement qui constitue un des objectifs majeurs pour l’année 2006.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>La supervision d&#39;équipes en travail social, J. Rouzel : YAKAFOCON au pilori</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/La-supervision-d-equipes-en-travail-social-J.-Rouzel-YAKAFOCON-au-pilori/</link>
				<pubDate>Sun, 04 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/La-supervision-d-equipes-en-travail-social-J.-Rouzel-YAKAFOCON-au-pilori/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&#xA;Rien ne s’y présente comme réponse et aucune solution ne s’en déduit, mais il s’en dégage une aide au travail de réflexion qui fait surgir les questionnements et ouvre des horizons.&lt;br /&gt;&#xA; D’ailleurs, Joseph Rouzel annonce d’emblée la couleur en citant Michaux &lt;i&gt;« aucune formule n’agit directement sur la brouette, même pas la formule des leviers. &lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt; « Il faut y mettre les mains »&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;En effet ! Alors mettons-y les mains !&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Quelques figures de la barbarie dans le travail social</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Quelques-figures-de-la-barbarie-dans-le-travail-social/</link>
				<pubDate>Sun, 04 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Quelques-figures-de-la-barbarie-dans-le-travail-social/</guid>
				<description>&lt;p&gt;En recevant cette demande d’article, je me suis tout d’abord demandé en quoi la question de la barbarie pouvait bien me concerner. Qu’avais-je à en dire de ma place d’éducateur ? &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Au cours de mes quelques années passées à l’Aide Sociale à l’Enfance, la barbarie m’est souvent apparue dans le vif de situations d’enfants ou d’adolescents victimes du sadisme des adultes chargés de les protéger ; des actes qui laissent les victimes dans un état de désordre psychique nécessitant souvent de longues années d’accompagnement éducatif et thérapeutique.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Accompagner Mathieu</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Accompagner-Mathieu/</link>
				<pubDate>Fri, 26 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Accompagner-Mathieu/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;Introduction &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Educatrice spécialisée, j&#39;interviens depuis 1990 dans un Service d&#39;Accompagnement à la Vie Sociale (SAVS) dans la Drôme, en direction d&#39;adultes reconnus travailleurs handicapés par la Commission des Droits et de l&#39;Autonomie des Personnes Handicapés ( CDAPH ex COTOREP ).&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Je pourrais en quelques mots résumer mon travail: aider à construire des ponts, des passerelles ; ensemble, trouver, inventer de possibles passages, des liens, avec chacune de ces personnes, singulière, unique et le monde ordinaire, les Autres, les limites. C&#39;est entre ces deux rives qu&#39;advient la vie sociale, dans une réalité investie.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Un moratoire contre la fabrique des bébés téléphages !</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Un-moratoire-contre-la-fabrique-des-bebes-telephages/</link>
				<pubDate>Fri, 26 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Un-moratoire-contre-la-fabrique-des-bebes-telephages/</guid>
				<description>&lt;p&gt;1. Tout d&#39;abord, nous savons aujourd&#39;hui que le développement d&#39;un&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;jeune enfant passe par la motricité et la capacité d&#39;interagir avec&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;les différents objets qu&#39;il rencontre. Alors que l&#39;interactivité est&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;intrapsychique chez l&#39;adulte et l&#39;enfant grand, elle a encore besoin&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;de s&#39;appuyer sur le corps et la sensori-motricité chez l&#39;enfant&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;jeune. L&#39;intelligence, à cet âge, est en effet plus corporelle&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;(sensori-motrice) que imagée ou conceptuelle. Il est à craindre que&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Le paradoxe de l’ermite…</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Le-paradoxe-de-l-ermite/</link>
				<pubDate>Wed, 24 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Le-paradoxe-de-l-ermite/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Avant -rencontre …&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Si le vagabondage était puni par la loi, il y a bien longtemps que je serais prisonnier. Bohémien, va-nu-pieds de la réflexion aux pays des gros souliers. Les grosses godasses de ces gardiens du savoir leur font parfois oublier la douceur mêlée de noirceur d’une terre fragile et forte. Mais enfermés dans leur tour, les gardiens veillent. Ils ont à conserver une pensée immuable et figée, comme autant de livres dont les feuillets délicats ne doivent plus voir le jour sous peine de destruction. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Le placement en institution considéré comme thérapeutique</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Le-placement-en-institution-considere-comme-therapeutique/</link>
				<pubDate>Tue, 23 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Le-placement-en-institution-considere-comme-therapeutique/</guid>
				<description>&lt;p&gt;L&#39;humilité vient avec la maturité. Si je vis assez longtemps, j&#39;espère pouvoir rapetisser et devenir suffisamment petit pour passer par le petit trou qu&#39;on appelle la mort. Vous cherchez un psychanalyste content de lui ? N&#39;allez pas plus loin, je suis là. Dans les années trente, alors que j&#39;apprenais le métier de psychanalyste, j&#39;avais le sentiment que, avec une formation un peu plus poussée, avec un peu plus de technique et avec un peu plus de chance, je pourrais déplacer des montagnes si je faisais la bonne interprétation au bon moment. La psychana­lyse, vue ainsi, valait bien les cinq séances par semaine, son coût et les perturbations causées dans une famille par le traitement de l&#39;un de ses membres.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Politique de la Filiation</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Politique-de-la-Filiation/</link>
				<pubDate>Mon, 22 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Politique-de-la-Filiation/</guid>
				<description>&lt;p&gt;L’affaire des tests génétiques visant à régulation du regroupement familial des migrants engage bien je crois la tentation où nous transporte l’objectivisme scientiste : celle de réduire le fond des choses de la filiation à la chair, au biologique, à la génétique. &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Il n’y a pourtant de filiation pour l’espèce humaine, l’espèce parlante, que du langage et de sa loi – la Loi du déterminisme symbolique. Comment y aurait-il en effet &lt;i&gt;filiation&lt;/i&gt;&#xA; pour l’humain hors les nominations de la parenté, et pour nous autres occidentaux, hors les catégories juridiques du droit civil ?&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Mutation dans le social</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Mutation-dans-le-social/</link>
				<pubDate>Fri, 19 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Mutation-dans-le-social/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;i&gt;Entretien de Joseph Rouzel avec Jean-Pierre Lebrun, psychanalyste à Namur.&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Joseph Rouzel :&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/b&gt;&#xA; Cher Jean-Pierre, depuis plusieurs années, à partir de ton expérience clinique de psychanalyste, mais aussi de ton observation critique des évolutions de la société actuelle, tu penses que nous assistons à une véritable mutation du lien social. Ce que dans ton dernier ouvrage (&lt;i&gt;La perversion ordinaire. Vivre ensemble sans autrui, Denoël&lt;/i&gt;&#xA;, 2007), tu soulignes comme le règne de « la grande confusion ». Peux-tu, pour les lecteurs de &lt;i&gt;Cultures et Sociétés&lt;/i&gt;&#xA;, qui ne sont pas forcément avertis de tes développements théoriques issus de la psychanalyse, en quelques mots simples, caractériser cette mutation ? Quelle est finalement la structure de ce que tu nommes également « un retournement anthropologique » ? &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>2ème Congrès Travail Social et Psychanalyse</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/2eme-Congres-Travail-Social-et-Psychanalyse/</link>
				<pubDate>Tue, 16 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/2eme-Congres-Travail-Social-et-Psychanalyse/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;« Malaises dans le travail social : actes cliniques, institutionnels, politiques »&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;OUVERTURE (S)&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;« Malaise dans le travail social… » c’est évidemment un clin d’œil au grand texte de Freud &lt;i&gt;Malaise dans la civilisation&lt;/i&gt;&#xA;     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;         que nous ferions bien de relire par les temps qui courent. Quelle est la nature de ce malaise dont le père de la psychanalyse laisse à penser qu’il est de structure, c’est-à-dire qu’il structure la nature même de l’humain. Le premier titre que portait l’ouvrage était : « Malheur dans la civilisation », mais l’éditeur de peur de faire un flop, a demandé à Freud de l’édulcorer en « malaise ». La question que pose Freud d’emblée est la suivante : Que voulons-nous ? Que demandons-nous à la vie ? On n’a guère de chance de se tromper, souligne Freud en répondant qu’on demande le bonheur . Le bonheur avec un grand B. Qu’est-ce à dire si ce n’est qu’on veut jouir. Mais il y a un os, qui se décline en trois obstacles majeurs qui font barrage à cette increvable volonté de jouissance : nous avons un corps, il y a le monde et enfin il y a les autres. Le corps, le monde et les autres font limite à la jouissance. D’où une série de stratégies pour dépasser ces limites. Des interventions diverses sur le corps ; la science et la technologie pour connaître et déborder les lois du monde ; la culture pour supporter les autres. Dans ce texte Freud définit ainsi la culture qui résume assez bien l’ensemble de ces stratégies : « La culture désigne la somme totale des réalisations et dispositifs par lesquels notre vie s’éloigne de celle de nos ancêtres animaux et qui servent à deux fins : la protection de l’homme contre la nature et la réglementation des relations des hommes entre eux. »&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Dany-Robert Dufour s’entretient avec Joseph Rouzel de son dernier ouvrage, Le Divin marché</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Dany-Robert-Dufour-s-entretient-avec-Joseph-Rouzel-de-son-dernier-ouvrage-Le-Divin-marche/</link>
				<pubDate>Tue, 16 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Dany-Robert-Dufour-s-entretient-avec-Joseph-Rouzel-de-son-dernier-ouvrage-Le-Divin-marche/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Joseph Rouzel : Cher Dany-Robert ton denier ouvrage qui vient de sortir, &lt;i&gt;Le Divin Marché &lt;/i&gt;&#xA;me semble faire l’ouverture vers un public plus large. Disons un public de citoyens qui essaient de comprendre le monde dans lequel nous sommes tous plongés. Comme si après des années passées à peaufiner, tel un bon artisan philosophe, tes concepts, tu ouvrais aujourd’hui une voie plus large : proposer à tes contemporains des outils pour penser le monde. Est-ce ainsi que tu vois les choses ? Comment considères-tu cette progression dans ta pensée ? &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Edward L. Bernays et la propagande</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Edward-L.-Bernays-et-la-propagande/</link>
				<pubDate>Mon, 15 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Edward-L.-Bernays-et-la-propagande/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Vient de paraître en français la traduction du petit livre d’Edward Bernays, &lt;i&gt;Propaganda&lt;/i&gt;&#xA;, dont la première édition date de 1928. Né à Vienne en 1891 et décédé en 1995, Bernays a couvert le siècle et accompagné quelques unes des transformations sociétales les plus fondamentales de son temps. Il était quasiment inconnu en France jusqu’à présent, simplement cité ici ou là par André Gorz ou Bernard Stiegler, mais de façon incidente. Le &lt;i&gt;Traité des relations publiques&lt;/i&gt;&#xA; de Lougovoy et Huisman ne lui consacre que quelques lignes. Or n’est-il pas important de connaître celui qui jeta les bases théoriques des relations publiques et s’appliqua toute sa vie à en perfectionner les principes dans son propre exercice professionnel ? Dans leur tonalité simpliste et sans état d’âme, leur franchise désarmante, les slogans de Bernays méritent d’êtres portés à l’attention du public d’aujourd’hui, à qui le monde est devenu plus opaque qu’il ne pouvait le paraître il y a 80 ans. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Perspectives pour une lisibilité des modèles de la prévention</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Perspectives-pour-une-lisibilite-des-modeles-de-la-prevention/</link>
				<pubDate>Mon, 15 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Perspectives-pour-une-lisibilite-des-modeles-de-la-prevention/</guid>
				<description>&lt;p&gt; DU MESSAGE POUR &lt;b&gt;&lt;i&gt;PREVENIR&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/b&gt;&#xA; AUX PAROLES POUR &lt;b&gt;&lt;i&gt;FAIRE SAVOIR&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/b&gt;&#xA; »&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;PERSPECTIVES POUR UNE LISIBILITE DES MODELES DE LA PREVENTION&lt;/p&gt;&#xA;&lt;a name=&#34;eztoc4523_1&#34; id=&#34;eztoc4523_1&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h2&gt;&lt;b&gt;INTRODUCTION :&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Pendant huit ans (1992-2000) j’ai occupé un poste d’éducateur spécialisé dans un Dispositif Intercommunal de soin et de prévention de l’usage abusif de drogues. Au sein de ce dispositif mon travail était double :&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;- D’une part accueillir toute personne concernée par un usage abusif de drogues, accueillir leur famille, leurs proches, en contribuant au sein d’un centre spécialisé à améliorer leur état de santé, leur situation sociale, dans la visée d’une sortie de la dépendance et d’une meilleure insertion sociale et professionnelle. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Le travail avec les familles dans une institution de personnes en situation de handicap</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Le-travail-avec-les-familles-dans-une-institution-de-personnes-en-situation-de-handicap/</link>
				<pubDate>Wed, 03 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Le-travail-avec-les-familles-dans-une-institution-de-personnes-en-situation-de-handicap/</guid>
				<description>&lt;a name=&#34;eztoc4559_1&#34; id=&#34;eztoc4559_1&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h2&gt;Assemblée générale des Etablissements PERCE-NEIGE, Paris, le 7 Juin 2007&lt;/h2&gt;&lt;a name=&#34;eztoc4559_1_1&#34; id=&#34;eztoc4559_1_1&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h3&gt;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/h3&gt;&lt;a name=&#34;eztoc4559_1_2&#34; id=&#34;eztoc4559_1_2&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h3&gt;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/h3&gt;&lt;a name=&#34;eztoc4559_1_3&#34; id=&#34;eztoc4559_1_3&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h3&gt;&lt;b&gt;Le travail avec les familles dans une institution&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/h3&gt;&lt;a name=&#34;eztoc4559_1_4&#34; id=&#34;eztoc4559_1_4&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h3&gt;&lt;b&gt;de personnes en situation de handicap &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/h3&gt;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&#xA;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Faut-il des dispositifs ?&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&#xA;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;a name=&#34;eztoc4559_1_4_1&#34; id=&#34;eztoc4559_1_4_1&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h4&gt; &lt;/h4&gt;&lt;a name=&#34;eztoc4559_1_4_2&#34; id=&#34;eztoc4559_1_4_2&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h4&gt; &lt;/h4&gt;&lt;a name=&#34;eztoc4559_1_4_3&#34; id=&#34;eztoc4559_1_4_3&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h4&gt;Par Jean-François GOMEZ     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/h4&gt;&lt;p&gt;En feuilletant quelques livres sur le sujet alors que j’essayais de retourner à une masse d’expériences et de souvenirs extrêmement riches je retrouvais une anecdote qui m’avait déjà frappé et qui concernait un certain Murray Bowen. Bowen est l’inventeur du génogramme     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote2sym&#34; href=&#34;#sdfootnote2anc&#34;&gt;2&lt;/a&gt;&#xA;        , une codification que certaines d’entre vous connaissent forcément quand ils ne l’ont pas pratiqué et qui consiste à reconstituer minutieusement l’arbre généalogique d’un individu, à intégrer la compréhension de son système familial, ses cycles de vie, à mettre en évidence ses points de rattachements, ses ascendants et ses descendants, en résumant les faits essentiels de sa vie(mariages, divorces, filiation, naissance, etc…).Bowen n’a pas fait qu’évoquer le fameux génogramme. Il a produit des analyses sur les systèmes familiaux et, en résonance, sur les systèmes institutionnels qui les prennent en charge.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Pierre Legendre, avec Philippe Petit sur France Culture</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Pierre-Legendre-avec-Philippe-Petit-sur-France-Culture/</link>
				<pubDate>Wed, 03 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Pierre-Legendre-avec-Philippe-Petit-sur-France-Culture/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Je propose ici cette information, comme un encouragement à l’adresse de ceux qui pourraient avoir la curiosité, l’ouverture et la liberté d’esprit suffisantes pour écouter sur France Culture, évènement rare, un des maîtres et interprètes majeurs de notre temps. Dans l’œuvre duquel j’ai mis mes pas depuis si longtemps.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Je l’affiche sous mon seul nom, et sursois en cette occasion au principe anti-propagandiste auquel je me tiens depuis des années. Je ne compte pas ranimer la querelle ou la confusion des références, le jeu des petites différences (et des grandes présomptions ), le jeu des collisions ou des collusions des piétistes de tous horizons. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Critique d&#39;une triste réforme (suite)</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Critique-d-une-triste-reforme-suite/</link>
				<pubDate>Fri, 28 Sep 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Critique-d-une-triste-reforme-suite/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Je partage le constat pessimiste de mon collègue de l&#39;IRTS de Bretagne (voir rubrique Rebonds du n°852 du 13 septembre 2007) sur la réforme du diplôme d&#39;éducateur spécialisé (et sur celle du diplôme de moniteur éducateur dont le parcours sera commun avec les ES sur 950H sur les 1450H que comporte la formation d’ES). Je suis notamment en accord sur l&#39;analyse critique qu&#39;il fait de l&#39;empilement de notions hétérogènes et hétéroclites sensées définir des compétences et des savoirs. C&#39;est à un véritable processus pathologique de « démantèlement » (au sens que donne Meltzer à ce terme dans le fonctionnement autistique) d&#39;une possible unité conceptuelle de la fonction éducative que l&#39;on assiste. Comment, pour un professionnel en formation, penser la globalité de son travail et surtout se penser dans ce travail à partir de ces « domaines » de compétences et de formation ainsi cloisonnés?&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Lettres mortes</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Lettres-mortes/</link>
				<pubDate>Fri, 07 Sep 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Lettres-mortes/</guid>
				<description>&lt;p&gt; Correspondance censurée de la nef des Fous.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt; (Hôpital de Volterra 19OO-198O) &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt; « … Le fugitif ne peut pas vous dire plus maintenant prenez le télescope et mesurez les distances et regardez entre vous et moi quel est le plus dangereux… ».&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt; « Le Fou de San Girolamo » &lt;/p&gt;&#xA;&lt;a name=&#34;eztoc4585_0_1&#34; id=&#34;eztoc4585_0_1&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h3&gt; La Folie c’est les Autres &lt;/h3&gt;&lt;p&gt;Mémoire d’outre-tombe, d’une humanescence avortée, sacrifiée, par les institutions dans cette instance trop catégorique du Politique. La réflexion mise en exergue dans ce manifeste d’excellence, stigmatisant une atteinte fatale à l’expression d’une libre pensée, celle d’une correspondance censurée, met l’accent sur l’acmé tragique en regard de l’algarade entre la métaphysique solipsiste de l’être et l’angoisse récurrente de sa conscience sociale. Dans ce drame universel, d’une vérité intemporelle et absolue, nous est restitué le climat d’une angoisse existentiale dont le mémorial sublime remonte à Antigone de Sophocle. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>De l’ignorance ou de la folie</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/De-l-ignorance-ou-de-la-folie/</link>
				<pubDate>Wed, 05 Sep 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/De-l-ignorance-ou-de-la-folie/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;Copie de notre courriel du 16 juillet à 15h 40&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Paris, le 16 juillet 2007 &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;« De l’ignorance ou de la folie »&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Madame la ministre de la justice, Garde des Sceaux,&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Vous avez souhaité et déposé un projet de Loi appelé à renforcer&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&#xA;&lt;b&gt;« la lutte contre&lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt;la&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&#xA;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt;récidive des majeurs et des mineurs »&lt;i&gt;.&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&#xA;Des professionnels de la question et parmi eux, certains des plus brillants vous ont déjà prévenue : Vous pourriez faire là une grave erreur, car cette Loi aggravera une situation qu’elle prétend combattre.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>La supervision en travail social : le retour !</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/La-supervision-en-travail-social-le-retour/</link>
				<pubDate>Wed, 05 Sep 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/La-supervision-en-travail-social-le-retour/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Qu’elles grincent ou qu’elles soient bien huilées, les pratiques sociales ne vont pas sans mettre à mal les praticiens. Les relations avec les usagers, les collègues, la direction, les partenaires, les politiques, qui reposent sur la dynamique de la rencontre, exigent un effort constant des professionnels, qui ne peut être maintenu en tension qu’au prix d’un travail permanent d’« entretien » de l’outil de travail, c’est-à-dire la personne elle-même. Chacun vient dans les métiers du social avec son histoire, ses émotions, sa façon d’être, ses cénesthésies, ses représentations, ses convictions politiques, religieuses, esthétiques, son savoir-vivre ou pas… Comme on dit : dans ces métiers l’outil de travail, c’est soi-même ! Ce travail d’« entretien », seule la pratique de supervision (dite parfois analyse de la pratique) le permet à partir de la reprise et de l’élaboration dans l’après-coup des situations vécues. La remise en circulation de l’énergie que toute rencontre professionnelle vient mobiliser, bouleverser, voire bloquer sur le plan psychique et physique, sous forme d’émotions, d’angoisses, de questionnements sans fin, de doutes, de ressassements etc produits par et dans le transfert, c’est ce qu’on est en droit d’attendre d’un superviseur. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Psychanalyse et travail social : le retour</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Psychanalyse-et-travail-social-le-retour/</link>
				<pubDate>Sat, 01 Sep 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Psychanalyse-et-travail-social-le-retour/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Y aurait-il une autre voie fréquentable? Certes. Je n’ai cessé de dire et d’écrire que la psychanalyse est ailleurs. Sur une autre scène. Et cet ailleurs nous est indiqué par Freud en personne. Notamment dans la préface qu’il fit à l’ouvrage de l’éducateur August Aïchhorn en 1925.     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote3sym&#34; href=&#34;#sdfootnote3anc&#34;&gt;3&lt;/a&gt;&#xA;         Tout d’abord Freud nous présente son idée de base. Il y a chez l’être humain un Enfant terrible et merveilleux qui dure toute la vie et fait quelques apparitions dans les rêves, les symptômes ou la sublimation. Enfant de la jouissance, pourrait-on dire à la suite de Lacan. Cet enfant exige en permanence un traitement. L’éducation, la culture, la civilisation présentent les figures de cette d’« hommestication » jamais achevée.     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote4sym&#34; href=&#34;#sdfootnote4anc&#34;&gt;4&lt;/a&gt;&#xA;         Pour approcher chez autrui cet Enfant terrible, Freud précise qu’il vaut mieux qu’un travailleur social se le soit coltiné en soi-même. C’est tout le sens de la cure analytique car, précise Freud, la psychanalyse s’apprend « à même son corps ». Point n’est question ensuite, à partir de cette expérience singulière, de fabriquer à tour de bras des psychanalystes à la chaîne (détournement très sensible dans pas mal d’Associations de psys). Ce dont il s’agit c’est qu’un éducateur, une AS ou tout autre praticien social qui a vécu cette expérience et qui l’a poussé suffisamment loin, puisse y prendre appui pour exercer son métier. L’en empêcher ne relèverait « que de l’étroitesse d’esprit ». C’est également du lieu de ce « savoir y faire » qu’un professionnel peut soutenir une orientation vers le cabinet d’un psychanalyste. Nous avons là une indication très claire de Freud. Il ne s’agit pas d’envahir le champ social avec des psychanalystes clonés dans un discours formaté, mais de soutenir chacun dans sa pratique et ses capacités d’invention. Ainsi peut-on voir des instituteurs, des travailleurs sociaux, des psychologues, des médecins, des thérapeutes éclairés par la psychanalyse, sans rien lâcher de leur place ni de leur savoir faire. Non pas, plus de psychanalystes, il y en a déjà pléthore, mais plus de psychanalyse. C’est ainsi que j’ai rencontré un chauffeur de taxi à Paris. En discutant il m’a laissé entendre qu’il était passé par l’analyse. Je peux témoigner que ce chauffeur ne se prenait pas pour un psy, mais il avait une façon d’exercer son métier qui témoignait, dans l’accueil du client, sa façon de parler et de faire, de ce passage. Dans un moment où le social va mal, où les travailleurs sociaux, aux avants postes du lien social, sont malmenés, il ne s’agit pas d’accepter ce méprisant: « pousse-toi de là que je m’ y mette », animé par une rhétorique guerrière. La psychanalyse comme signal d’alerte, sur le plan subjectif et collectif, nous permet de nous tenir éveillés sous l’aiguillon des questions qu’elle soulève. Nul n’en est propriétaire. Mais questionner ne suffit pas dans ce contexte difficile. Il faut des actes pour que ça change : des actes cliniques, institutionnels, politiques. Autant d’ouverture à des réseaux de résistance active. De nombreux cliniciens du travail social, inspirés par la psychanalyse, peuvent témoigner que des actes, il s’en produit dans leur travail.     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote5sym&#34; href=&#34;#sdfootnote5anc&#34;&gt;5&lt;/a&gt;&#xA;         L’extension de la psychanalyse n’implique pas des psychanalystes en expansion. La psychanalyse est chose trop précieuse pour être laissée uniquement aux mains des psychanalystes. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
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				<title>La dissociété</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/La-dissociete/</link>
				<pubDate>Fri, 31 Aug 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/La-dissociete/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;A partir d’une lecture de l’ouvrage de Jacques Généreux &lt;i&gt;La Dissociété     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;         &lt;/i&gt;&#xA;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt;: &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;enjeux pour la conduite des associations d’action sociale&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Comment rendre compte aujourd’hui de l’évolution du travail social et des associations d’action sociale ? A la question &lt;i&gt;Pourquoi le travail social ?     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote2sym&#34; href=&#34;#sdfootnote2anc&#34;&gt;2&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/i&gt;&#xA;, que posait voici déjà plus de trente ans déjà le fameux numéro de la revue Esprit, s’est progressivement substituée la question : « où va la société ? ». Mais cette interrogation désormais généralisée à l’ensemble du social n’a pas émoussé pour autant l’acuité de la question sur le sens de l’action sociale, et en particulier sur le type d’organisation ou de méthodologie le mieux à même de la faire vivre et de la porter.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>La coercition comme cure: un examen critique de l’histoire de la psychiatrie</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/La-coercition-comme-cure-un-examen-critique-de-l-histoire-de-la-psychiatrie/</link>
				<pubDate>Wed, 22 Aug 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/La-coercition-comme-cure-un-examen-critique-de-l-histoire-de-la-psychiatrie/</guid>
				<description>&lt;p&gt; La traduction de ce texte est due à Antoine Fratini, de New-York, qui ne maîtrise pas toutes les subtilités de la langue française. J’ai laissé ce texte, comme on dit, dans son jus… (Note de J. Rouzel) &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Tout l’histoire moderne, comme elle est étudiée et pensée, est purement conventionnelle. Pour de suffisantes raisons toutes les personnes acceptent de se soumettre à une autorité, à une union heureuse basée sur la fraude et la dissimulation, promulguant le mensonge.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Quand on est pris la main dans le chapeau, là où il est question du symptôme et du processus handicapant</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Quand-on-est-pris-la-main-dans-le-chapeau-la-ou-il-est-question-du-symptome-et-du-processus-handicapant/</link>
				<pubDate>Wed, 22 Aug 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Quand-on-est-pris-la-main-dans-le-chapeau-la-ou-il-est-question-du-symptome-et-du-processus-handicapant/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;Intervention de M. Joseph ROUZEL :&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Un mot de présentation pour que vous sachiez à qui vous avez affaire. Je suis Joseph ROUZEL, j&#39;ai longtemps exercé comme éducateur spécialisé dans différentes structures, principalement auprès d&#39;adultes et d&#39;enfants psychotiques. J&#39;ai eu tout un passage dans un lieu d&#39;accueil pour toxicomanes et j&#39;ai terminé ma carrière en internat. &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Depuis de nombreuses années, 17 ou 18 ans, je suis formateur dans les écoles d’éducateurs, d&#39;abord à Toulouse, puis à l&#39;Institut Régional du Travail Social de Montpellier dont j&#39;ai démissionné il y a maintenant six ans.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Silence</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Silence/</link>
				<pubDate>Fri, 17 Aug 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Silence/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;i&gt;En amour un silence vaut mieux qu&#39;un langage ;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt; il est bon d&#39;être interdit ; &lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;il y a une éloquence de silence&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt; qui pénètre plus que la langue ne saurait faire, &lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;(Blaise Pascal, &lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Discours sur les passions de l&#39;amour (1652))&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Ce soir, dans la grande maison, tout est silence. Je m’assied sur l’escalier, je pose mon trousseau de clefs et j’écoute. Tiens un petit grattement, je ne l’avais jamais entendu. C’est sans doute le petit loir qui a dévoré des fruits sur le groupe 1. L’escalier se réchauffe au soleil couchant, son bois grince un peu et finit de se remettre en place dans un petit claquement sec. L’odeur de cire fraîche remplis le hall d’entrée et remplace les habituelles et délicates fragrances de mousse humide et de terre venant de l’immense placard à chaussure. Les enfants y laissaient leurs godillots après avoir joué sous les arbres dans le parc. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Un Guide VAE en éducation spécialisée</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Un-Guide-VAE-en-education-specialisee/</link>
				<pubDate>Fri, 17 Aug 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Un-Guide-VAE-en-education-specialisee/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Elaborer un guide suppose une proposition d’écriture utile. Cette démarche consiste à proposer un chemin pour éviter de se perdent, en indiquant une direction. Cette tentative est ambitieuse à double titre. Il n’existe pas ou peu de texte qui parle du « comment » aborder sa VAE. Dans un deuxième temps ce texte n’est qu’un plan qui rend l’autoréflexion du vaeiste indispensable pour aller plus loin dans la projection et la construction de son parcours VAE. Tel est l’objectif ce cet écrit amorcer un démarrage à l’élaboration d’un cheminement VAE que chacun pourra s’approprier et vivre de manière singulière. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Secret Scorie, secrète folie</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Secret-Scorie-secrete-folie/</link>
				<pubDate>Thu, 19 Jul 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Secret-Scorie-secrete-folie/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Le grand frère est passé par là. Big brother, ou le culte du voyeurisme nous glorifie de son œuvre la plus glauque, la plus pitoyable. Réunissant quelques jolies filles, quelques jolis garçons, ou plutôt de parfaits inconnus en phase avec les « canons de la beauté ». Des images, des corps qui n’ont pour seul intérêt que de posséder un secret. La quête, le but du jeu, confondre ces colocataires, plus ils trouvent de secrets, plus ils gagnent d’argent.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>De l&#39;annonce à l&#39;entame - partie de bridge</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/De-l-annonce-a-l-entame-partie-de-bridge/</link>
				<pubDate>Thu, 12 Jul 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/De-l-annonce-a-l-entame-partie-de-bridge/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Et oui, La &lt;b&gt;G&lt;/b&gt;&#xA;rande &lt;b&gt;A&lt;/b&gt;&#xA;ssemblée des bavards joue avec les lois et &lt;b&gt;&lt;i&gt;les cartes vitales     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/i&gt;&#xA;&lt;/b&gt;&#xA;, parle de &lt;b&gt;franchises,     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote2sym&#34; href=&#34;#sdfootnote2anc&#34;&gt;2&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/b&gt;&#xA; voudrait combler les trous de la sécu, légifère à la hâte comme on creuse des fossés pare-feux dans une forêt d’inégalités. On ne joue pas aux Lois comme on jouerait aux cartes dans un hôtel de passe ou un hôtel de luxe.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;De la techno-cratie à la juri-cratie, nous voilà entraînés sur une voie rapide, policée et lisse. Nous marchons sur la tête, bradant l’intérêt général et capables de traiter d’anges idiots, d’ignorants comme des singes tous ceux qui prendraient le recul de l’histoire pour penser l’avenir.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Loi 2002-2 : au-delà de la prestation, l&#39;éducation</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Loi-2002-2-au-dela-de-la-prestation-l-education/</link>
				<pubDate>Tue, 10 Jul 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Loi-2002-2-au-dela-de-la-prestation-l-education/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Depuis cinq ans, la réforme de la loi de 1975 a profondément modifié le cadre législatif de l’ensemble du secteur médico-social. Cette évolution représente une véritable amélioration pour ceux qui sont encore dénommés les « usagers ». En effet, la loi de 1975, même modifiée plusieurs fois, restait très discrète sur le droit des bénéficiaires, et centrée sur la prise en charge à temps complet. A présent, les institutions sont contraintes, d’une part, de préciser par écrit toutes les prestations qu’elles proposent et, d’autre part, de décrire de manière très détaillée leurs actions auprès des usagers. Ces nouvelles obligations donnent des garanties aux personnes accueillies. Pour autant, cette réforme renferme en elle même plusieurs paradoxes.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Nourrir la clinique</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Nourrir-la-clinique/</link>
				<pubDate>Tue, 10 Jul 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Nourrir-la-clinique/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Après la réunion de samedi du 30 juin 2007 à l’amphithéâtre Charcot (Hôpital Pitié-Salpêtrière – Paris), sur le thème « Sauvons la clinique », voici mes commentaires, impressions et propositions :&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Beaucoup d’applaudissements, peu de huées (discrètes – nous sommes entre gens bien) et un coup de sang par ci par là. Rien de très méchant.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Puis il y eut des phénomènes : la proposition que, pour sauver la clinique, il faille la nourrir avec du sang nouveau. La nourrir en poussant (dans le sens de la Trieb freudienne) les étudiants désireux de devenir des cliniciens à commencer à recevoir des patients dès les premières années de leur entrée à la faculté. L’autre phénomène fut le signifiant « agent double ».&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Du calme de l&#39;urgence</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Du-calme-de-l-urgence/</link>
				<pubDate>Thu, 05 Jul 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Du-calme-de-l-urgence/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Introduction et commentaire.&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Il m’a été demandé, en octobre 2005 lors du congrès sur la parenté, de venir vous parler de mon expérience de passeur, ce qui m’a surpris. Cette surprise, qui tient, je pense, au dispositif de la passe, est d’ailleurs mentionnée dans les textes de Lacan. J’ai donc répondu : « Je vais réfléchir » et, pressé par un supposé programme, je me suis dit « pourquoi pas ? ». Et puis après, que vais-je aller dire à Paris, lieu de rassemblement de « supposés savoir », de mon expérience de petit passeur de province de la Gaule du nord ?&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Les adolescents ne sont pas des adultes</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Les-adolescents-ne-sont-pas-des-adultes/</link>
				<pubDate>Tue, 03 Jul 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Les-adolescents-ne-sont-pas-des-adultes/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Présentation :&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Un des premiers projets de loi, présenté à l’assemblée nationale dès Juillet 2007, conduit à faire juger les adolescents âgés de 16 à 18 ans, comme des majeurs, en cas de récidive. Ces adolescents seront traités comme des adultes.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Des professionnels de l’enfance, magistrats, avocats, pédopsychiatres, éducateurs, enseignants, spécialistes de la jeunesse lancent un appel pour que soit conduite une évaluation des politiques publiques, en concertation avec tous les acteurs concernés, et que soient attribués des moyens sérieux aux politiques qui permettent l’éducation de ces adolescents.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>« Liberté, égalité, fraternité ? »</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Liberte-egalite-fraternite/</link>
				<pubDate>Mon, 02 Jul 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Liberte-egalite-fraternite/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Controverse sur le statut de la Propriété, du Mariage, de la Religion et de l’Institution chez le Citoyen François BOISSEL (1728-1807),&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;auteur du &lt;i&gt;Catéchisme du Genre Humain&lt;/i&gt;&#xA;.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Evaluons la signification de la résurgence et des fondements sur le propos de cet ouvrage, dans une approche plus contemporaine de la logique symbolique de l&#39;anthropologie structurale. Nous tacherons ainsi de dégager dans son essence avérée, une éthique de la culture politique, qui, de facto s&#39;affiche dans l&#39;économie de nos mœurs. Voir si en effet nous devons mettre sous caution l&#39;aspect trouble des effets pernicieux de ce sentiment relationnel, tel que l&#39;avait pressenti le citoyen Boissel dans ses prodigieuses prémonitions. Aussi, dans l&#39;esquisse d&#39;un profil plus analytique de nos rapports en société, découvrons le sens induit par ces instances dans l&#39;engeance trop normative de nos institutions.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>De la puissance paternelle à l’autorité parentale</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/De-la-puissance-paternelle-a-l-autorite-parentale/</link>
				<pubDate>Mon, 18 Jun 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/De-la-puissance-paternelle-a-l-autorite-parentale/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Je vais m’appuyer sur un certain nombre de travaux réalisés l’an dernier par le groupe Le Petit Chose de Montpellier qui fait partie du CEREDA (centre d’étude et de recherche sur l’enfant dans le discours analytique) qui rejoignent le thème de cette soirée. Nous avons travaillé sur la place de l’enfant confronté aux nouveaux paris de la famille tels qu’ils se présentent aujourd’hui au regard de l’évolution de la société. La famille traditionnelle que nous connaissions jusque là, a fait place à de nouvelles configurations où apparaissent des nomination nouvelles : famille mono, homo, hétéro, etc. qui montrent que si la famille connait de profonds remaniements, il n’en reste pas moins un noyau, disons résiduel, qui témoigne que constituer une famille selon des modes certes originaux reste pour un sujet un idéal irréductible et se trouve au cœur de l’expérience subjective. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Acte de résistance</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Acte-de-resistance/</link>
				<pubDate>Wed, 13 Jun 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Acte-de-resistance/</guid>
				<description>&lt;p&gt;I- L’ACTE&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Quand je viens à Paris, je fais comme tout le monde : j’en profite. Ciné, expos, rencontres, balades et dérives… &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Il se trouve qu’un dimanche de mai - le beau mois de mai - entre deux formations, l’une au centre de formation de la PJJ de Vaucresson (La direction de l’acte éducatif) et l’autre au Foyer de l’Enfance de Dijon (L’acte éducatif), je suis allé visiter l’expo consacrée à René Char à la TGB François Mitterrand, puis voir le film d’Emmanuelle Cuan avec Sandrine Kimberlain et Gilbert Melki : &lt;i&gt;Très bien, merci &lt;/i&gt;&#xA;. Et enfin en soirée j’ai assisté au théâtre du XII ème à la pièce décapante de Nicolaï Erdman : &lt;i&gt;Mandat &lt;/i&gt;&#xA; datée de 1924. Sacrée journée, journée où « ça crée ». J’éprouve le besoin de cette relance incessante de la pensée, donc du désir, relance qui nourrit en permanence mon travail de formateur et de psychanalyste. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>L&#39;Une des formes du travail social - Travail psychnalytique en institution</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/L-Une-des-formes-du-travail-social-Travail-psychnalytique-en-institution/</link>
				<pubDate>Sat, 09 Jun 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/L-Une-des-formes-du-travail-social-Travail-psychnalytique-en-institution/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;Fructus sum.&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;C&#39;est à Baltimore et en anglais que Jacques Lacan utilise pour la première fois un équivalent latin du terme jouissance: celui qui naît du verbe &lt;i&gt;fruor &lt;/i&gt;&#xA; et donne en français &lt;i&gt;fruition(2)&lt;/i&gt;&#xA;. Fruition est un terme vieilli, nous dit Littré, qui signifie l&#39;action de jouir, c&#39;est-à-dire la jouissance. Sans doute, pour certains, ce terme paraîtra désincarné, s&#39;il trahit son usage religieux pour raconter les « &lt;i&gt;fruitions de l&#39;âme dans la contemplation de Dieu &lt;/i&gt;&#xA;», expérimentées par les moniales, après que leur corps fut dompté par les privations dans un long chemin d&#39;ascèse. Et pourtant, jouissance, qui se confond avec la joie à travers leur racine commune &lt;i&gt;gaudeo, &lt;/i&gt;&#xA; n&#39;a pas la richesse sémantique et la précision de ce mot dérivé de &lt;i&gt;fructus. &lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Au-delà de la demande d’asile</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Au-dela-de-la-demande-d-asile/</link>
				<pubDate>Mon, 04 Jun 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Au-dela-de-la-demande-d-asile/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;i&gt;Un acte d’hospitalité ne peut être que poétique.” J. Derrida&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt; C’est à partir d’un travail de supervision d’équipe de travailleurs sociaux pendant plusieurs années , accueillant et accompagnant des personnes en exil, et en demande d’asile selon la Convention de Genève, que ce texte voit le jour. Au cours de ces années deux textes avaient fait l’objet d’exposés, lors de journées de formation concernant les demandeurs d’asile. Les travailleurs sociaux avaient titré un de leur exposé: “les conditions de la demande d’asile”, renvoyant au parcours administratif auquel la personne exilée doit se soumettre afin de faire une demande d’asile en France. Depuis la réforme de 2003, le parcours s&#39;est resserré, le temps est écourté pour déposer la demande (21 jours pour écrire un récit explicitant les motifs), les raisons pour accéder à son obtention sont réduites en fonction d&#39;une liste de pays dits « sûrs » et la protection possible sur une partie du pays d&#39;origine, le droit d&#39;entrée sur le sol français est soumis à un contrôle rigoureux selon les Accords de Shengen. Là où le pays d&#39;accueil apportait protection, il se protège maintenant des personnes en demande de protection. Si on ne peut faire l’économie pour le travailleur social d’être au fait des tenants et aboutissants de l&#39;administration, ma position de superviseur d’équipe, m’amena à aborder la question sur le versant du sujet ; que peut-on dire en effet des conditions psychiques d’une personne en demande d’asile? Mais aussi à quoi est confronté l’intervenant social qui accueille l’exilé? Peut-on parler d’un au-delà de la demande d’asile ? On sait aujourd’hui que les questions de l’identité, de la langue sont à nouveau à l’ordre du jour; un passage par la case « tests de connaissance du français » est obligatoire, la langue devant être apprise avant l&#39;entrée sur le territoire, corrélée à l&#39;idée de l&#39;identité française, et d&#39;une immigration dite « choisie ». Ces nouvelles mesures viennent nous interroger, c’est pourquoi, il nous paraît nécessaire de relire quelques textes majeurs, leur lecture nous donne des indications précises sur ces questions actuelles. Un point d’orgue, dans l’après-coup de notre travail, vint plutôt ouvrir que conclure nos élaborations : je fus invitée à participer à une formation sur la question de “L’éthique dans les pratiques sociales”, avec Joseph Rouzel*, qui propose un nouage du travail social et de la psychanalyse orienté par la théorie lacanienne. En cette occasion, je remercie les travailleurs sociaux exerçant dans ces structures d’accueil de l’exilé, mais aussi de l’exclu, pour ce qu’ils m’ont transmis, pour nos échanges parfois vifs mais toujours considérés, sérieux et productifs, pour le travail qu’ils y accomplissent et la nécessité qui s’est construite pour eux au fil de nos réunions de bien dire leur pratique mise en oeuvre, tout en la questionnant. A l’occasion du thème des rencontres PIPOL 3 (Programme International de Recherches sur la Psychanalyse appliquée d&#39;Orientation Lacanienne) de cette année : “Psychanalystes en prise directe sur le social”, sous l&#39;égide de l&#39;Ecole de la Cause Freudienne, à Paris les 30 juin et 1ER juillet, je propose d&#39;inclure ce travail dans la rubrique : « Politique de l’acte », une articulation à partir de la question de l’Ethique, de la langue, des préoccupations qui ont ponctué mon année et qui croisent la question de la demande d’asile de différentes manières. I L’inquiétante étrangeté Poser la question de l’accueil de l’exilé c’est prendre en compte l&#39;énigme qui gît au cœur de l’être humain, Freud ne manquant pas de la poser dans différents textes. Ainsi dans sa réponse à Einstein: “Pourquoi la guerre?”1, Freud acquiesçait avec grand embarras aux propositions d’Einstein, développant avec finesse le penchant meurtrier, destructeur, pouvant se mettre à l’oeuvre dans certaines conditions: “Vous vous étonnez qu’il soit si facile de susciter chez les hommes l’enthousiasme guerrier, et vous présumez que quelque chose agit en eux, une pulsion de haine et d’extermination, qui répond à une telle folie prédatrice. A nouveau je ne puis que vous donner raison sans restriction. Nous croyons à l’existence d’une telle pulsion et nous nous sommes efforcés, ces dernières années précisément, d’en étudier les manifestations.”2 Freud évoquait là la pulsion de mort qu’il va par ailleurs articuler avec le narcissisme, cette pulsion d’agressivité, de destruction que l’on retrouve dans la répulsion des autres et qui agit en chacun d’entre nous. Il s’agit alors d’accueillir par là même l’étranger en soi-même, quand il nous revient d’accueillir l’étranger ; Freud appelait cela aussi le “narcissisme des petites différences”. Dans “Psychologie des foules et analyse du moi”3, Freud développe cette idée, à partir de la parabole de Schopenhauer, que les hommes se comportent comme des porcs-épics transis : “ aucun ne supporte l’un de l’autre un rapprochement trop intime.”4 Ainsi voici la pente chez l’homme de ne pas supporter celui qui est le plus proche de lui et lui ressemble le plus, soutenu par le narcissisme des petites différences et par la pulsion de mort ; cet autre il le hait. S’ils se rassemblent dans une foule cela peut conduire les hommes à la disparition de l’intolérance jusqu&#39;à la barbarie la plus impensable. Dans “ Malaise dans la civilisation”5, Freud pose que tant que l’on reste à un niveau moral de l’éthique, celui-ci pousse à la méchanceté. Ainsi avec l’exemple de cet idéal “d’aimer son prochain comme soi-même.”, Freud démontre combien c’est chez mon plus proche voisin, là où il y a si peu de différence, que mon intolérance peut-être la plus grande. Ainsi naissent les groupements en excluant les désignés ennemis, qui viennent satisfaire cette pulsion d’agressivité: “ Il est toujours possible d’unir les uns aux autres par les liens de l’amour une plus grande masse d’hommes, à la seule condition qu’il en reste d’autres en dehors d’elle pour recevoir les coups.”6 Cela permet de résoudre le problème de l’inquiétante étrangeté en soi-même: ainsi on ne la perçoit pas chez soi mais chez l’autre. II L’exil L’exil est un acte qui s’impose à un sujet lorsqu’il est confronté à quelque chose d’insurmontable, d’impensable, à du non sens ; c’est bien souvent soit l’exil ou la mort. Ainsi la question de l’accueil de l’exilé croise en son fondement le paradoxe central du champ de l’Ethique que découvre la pulsion de mort. L’enfant-soldat de Sierra-Léone, l’homme ou la femme quittant le Congo, le Rwanda, la Jordanie, la Russie, parviennent, après un choix bien difficile qu’est la fuite, dans un pays où ils pourront, enfin vivre autrement. Fuir un état de non droit, fuir une résistance, une armée sans foi ni loi, puisqu&#39; ils font partie de ce camp qui soulève dans l’autre camp des sentiments négatifs et hostiles. La destruction, les massacres, le viol, la torture, la peur, ..., la mort sont fuis, là où la pensée n’est plus de mise, il faut parvenir à trouver asile dans un pays de droit, s’en sortir. Sortir de l’horreur en somme, de l’impensable, l’innommable, l’irreprésentable. Lacan lira dans cette question de la pulsion de mort un des fondements de la ségrégation, dont il prédit dès 19677 la croissance corrélée à la domination du marché. Avec Lacan, c’est le réel qui est hors sens, impossible à dire, hors représentation, c’est bien la mort et le sexe qui sont à cette place là. On peut penser que le demandeur d’asile est dans un rapport particulier à la mort, il l’a frôlée, a été laissé pour mort, l’a donnée, il a franchi un seuil en somme qui ne peut pas se dire, qui fait trou dans le discours. Les travailleurs sociaux remarquaient lors de l&#39;accompagement de l&#39;écriture du récit de la demande d&#39;asile combien des stratégies de fuite, d&#39;évitement, de difficulté à dire étaient mises en place par le sujet quand il s&#39;agissait de dire ces moments proches de la mort. L’exil de Freud lors de la seconde guerre mondiale est exemplaire de nous montrer combien il ne souhaitait pas partir. C’est contraint qu’il décida de s’exiler. Une phrase écrite dans une lettre à Ludwig Binswanger avant la seconde guerre mondiale : “Soyez heureux d’avoir une patrie.” l’annonçait déjà. Cependant il parvint à partir non sans laisser une marque d’ironie à la fin d’un document, qu’il signe sans rechigner mais en y ajoutant une remarque qui indique une des modalités de traitement face à l’exil, face à l’horreur, quand on ne peut rien dire, rien faire que se taire. Ainsi pour qu’il puisse partir on lui demandait de signer ce document : “Je soussigné, Pr Freud, confirme qu’après l’Anschluss de l’Autriche avec le Reich allemand, j’ai été traité par les autorités allemandes, et la Gestapo en particulier, avec tout le respect et la considération dus à ma réputation scientifique, que j’ai pu vivre et travailler en pleine liberté, que j’ai pu continuer à poursuivre mes activités de la façon que je souhaitais, que j’ai pu compter dans ce domaine sur l’appui de tous, et que je n’ai pas la moindre raison de me plaindre.”8 Freud demanda l’autorisation d’ y ajouter une phrase qui disait : “Je puis cordialement recommander la Gestapo à tous.” Ainsi, juste avec cette petite phrase ironique, il disait l’envers du décor que nous connaissons. L’humour qu’un exilé parvenait à utiliser n’était pas sans frapper les travailleurs sociaux ; comment peut-il rire, faire de l’humour après ce qu’il a traversé? Le traitement par l’humour, voire l’ironie, par laquelle on se refuse à la douleur est bien un processus qui peut maintenir une santé psychique. Un écrivain contemporain venu du Togo pour vivre en France, Kossi Efoui, a accepté de parler de son écriture à Amiens, et nous a transmis cette nécessité qu’il avait d’écrire avec une langue truffée de mi-dire. Mais aussi, il parlait de ce rapport à la pensée unique avec beaucoup d’humour, il rendait vivant ce rapport à cette langue de la pensée unique que l’on pourrait qualifier de langue morte. III L’hospitalité La question de l’Ethique et de la langue, je la poursuivrai par le biais du livre de Jacques Derrida, “De l’hospitalité”, qui recueille deux séances de son Séminaire de 1996 sur ce thème à l’invitation d’A. Dufourmantelle. Il développe l’aporie que contient l’hospitalité. Le travailleur social qui accompagne un sujet en demande d’asile s&#39;y trouve confronté immanquablement. J. Derrida nous rappelle avec l’exemple de Socrate, que celui-ci demande à être traité comme un étranger devant un tribunal où il dit ne pas parler la langue des juges: “à l&#39;âge de plus de soixante-dix ans; véritablement donc je suis étranger au langage qu&#39;on parle ici. Eh bien! de même que, si j&#39;étais réellement un étranger, vous me laisseriez parler dans la langue et à la manière de mon pays, je vous conjure, et, je ne crois pas vous faire une demande injuste, de me laisser maître de la forme de mon discours, bonne ou mauvaise et de considérer seulement; mais avec attention, si ce que je dis est juste ou non : c&#39;est en cela que consiste toute la vertu du juge ; celle de l&#39;orateur est de dire la vérité.”9 Socrate, citoyen exemplaire à Athènes, au V° siècle avant J.-C., pose un acte qui va marquer l’histoire, dans une ville où la première forme de démocratie a vu le jour et où son procès viendra ternir la réputation de tolérance athénienne. Socrate est accusé de subvertir la jeunesse et d’introduire de nouveaux dieux dans la cité alors que la guerre du Péloponnèse avait fait rage. Il accepte la condamnation à mort, refusant l’injustice, et ne voulant pas se situer au-dessus des lois, il pousse ses juges à la question. Il refuse de fuir la ville et boit lui-même la ciguë, afin de maintenir la liberté de penser. C’est à Athènes que les étrangers appelés métèques (qui a changé de maison) étaient les mieux traités dans la Grèce Antique. Ainsi chez Platon, élève de Socrate, on retrouve l’étranger comme figure de celui qui porte la question, redoutable, voire intolérable. L’étranger, dont les deux dérivations latines d’hostis comportent un sens et son contraire: hôte ou ennemi, son accueil repose sur la loi de l’hospitalité absolue, un accueil sans condition et sur les lois de l’hospitalité fondées sur les droits et devoirs, deux régimes antinomiques, mais aussi indissociables. L’hospitalité pose la limite, la frontière entre le privé et le public. Ainsi la réaction xénophobe surgit quand le chez-soi semble menacé. Il existe une tendance actuelle à gommer la limite entre le privé et le public, que J. Derrida appelle « la pervertibilité », entre le secret et le phénoménal, entre le chez-soi et le viol, rendant impossible l’hospitalité, puisque celle-ci n’est possible que lorsque la frontière, la limite fait bord. La langue est d’emblée une question quand on accueille un étranger, elle est selon J. Derrida un des deux “soupirs” que l’on garde lorsqu’on s’exile, la langue et les morts. La langue reste comme l’ultime patrie. Il prend l’exemple d’Hannah Arendt quand elle parle de sa langue maternelle: “Elle ne se sentait plus allemande sauf pour la langue.” Quand un journaliste lui demandait: “Pourquoi êtes-vous restée fidèle à la langue allemande malgré le nazisme?”, elle répondait: “Que faire, ce n’est tout de même pas la langue allemande qui est devenue folle! Rien ne peut remplacer la langue maternelle.”8 Nurith Aviv, réalisatrice, dont le dernier documentaire projeté à Amiens en sa présence s’intitule: “D’une langue à l’autre.”10 pose la question de ce qu’est la langue maternelle, et témoigne dans un précédent documentaire, du dernier mot prononcé par sa mère avant de mourir qui fut un mot allemand (alors que celle-ci parlait l’hébreu et vivait en Israël depuis la seconde guerre mondiale). C’est dans “Vaters Land”11, dont le titre condense l&#39;équivoque entre le pays du père et la patrie, que N. Aviv pose la question de ce qu’est le pays du père après la perte, le vide. J. Derrida présente l’autre face de la langue maternelle, à la fois condition de l’appartenance et expérience d’une irréductible “exapropriation”, elle est avant tout la langue de l’autre. Ce qui n’est pas sans évoquer le bain de langage dans lequel on naît, situé par J.-A. Miller ainsi: “la langue maternelle qui est la langue qu’un autre parlait avant nous.”12 L’asile, l’accueil passent par la langue, Lévinas le dit ainsi: “Le langage est hospitalité.”13 Nous avons donc une hospitalité inconditionnelle, où demander le nom, le lieu d&#39; où quelqu&#39;un vient et où il va n’est pas nécessaire, et une hospitalité circonscrite par le droit et le devoir. C’est avec cette contradiction que l’on travaille quand nous accueillons les personnes en demande d’asile, une aporie irréductible. Langue et exil sont noués sur fond d’Ethique, et inclut “l’innommable d’une vérité”.14 Le langage fait de l’être humain un parlêtre, c&#39; est une structure trouée, qui comporte en sa constitution même un trou, un intraduisible, permettant ainsi à la chaîne signifiante de se déployer. Renvoie-t-il à l’impossible à traduire de la langue étrangère ? Quand une personne en demande d’asile s’y trouve confrontée, à cet impossible à traduire: comment dire dans un mi-dire? Maintenir l’équivoque possible entre les langues, passer d’une langue toute, qui dirait la vérité vraie à une langue inventée, propre au sujet, poétique, qui ne dit pas tout, mais accueille le désir d’un sujet en exil. Ne sommes-nous pas chacun un exilé du langage, de la langue toute ? Mai 2007 * Joseph Rouzel, éducateur spécialisé, psychanalyste, a écrit de nombreux ouvrages, notamment “Le travail d’éducateur spécialisé, éthique et pratique.” 1 In “Résultats, Idées, Problèmes”, Tome II, de S. Freud. 2 Ibid, p. 209. 3 In “Essais de psychanalyse”, de S. Freud. 4 Ibid, p. 162. 5 “Malaise dans la civilisation”, de S. Freud. 6 Ibid, p. 68. 7 « Proposition du 9 Octobre 1967 sur le psychanalyste de l&#39;Ecole. », de J. Lacan, in Scilicet n°1, p.29 8 In “Freud” de R. Jaccard, p.165 9 In “Apologie de Socrate” de Platon, 17d et 18a 10 “D’une langue à l’autre”, documentaire de Nurith Aviv. 11“Vaters Land”, documentaire de Nurith Aviv. 12 In la Lettre Mensulle de l’ECF, “Affaires de famille dans l’inconscient” , J.-A. Miller, p.9 13 In “De l’hospitalité” de J. Derridia, p.119 14 In “L’éthique”, d’A. Badiou, p.76&lt;/p&gt;</description>
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				<title>L&#39;abandon: La tendresse, le transfert et la libido. Présentation d&#39;un travail pratique de August Aichhorn.</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/L-abandon-La-tendresse-le-transfert-et-la-libido.-Presentation-d-un-travail-pratique-de-August-Aichhorn/</link>
				<pubDate>Wed, 30 May 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
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				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&#xA;&lt;/b&gt;&#xA;     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&#xA;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Mesdames, Messieurs, chers collègues – tout d’abord, je tiens à remercier les organisateurs de m’avoir invité à participer à votre colloque. Permettez-moi de profiter de l’occasion pour vous présenter quelques réflexions qui je pense devraient vous aider à mieux comprendre la méthode de travail de August Aichhorn, qui peut parfois paraître arbitraire et basée sur une intuition artistique. Dans la préface de son livre &lt;i&gt;Jeunes en souffrance&lt;/i&gt;&#xA;, Freud écrit sur Aichhorn : « Son comportement envers les jeunes pris en charge trouvait sa source dans l’intérêt chaleureux qu’il portait au destin de ces malheureux, et une intuition empathique de leurs besoins psychiques le guidait sur la juste voie. D’un point de vue pratique, la psychanalyse ne pouvait guère lui enseigner grand-chose de nouveau, mais elle lui donna un aperçu théorique clair du bien-fondé de son action, et lui permit de la présenter à autrui comme une activité fondée sur des principes.» Mon exposé nécessairement schématique aura donc pour thème les notions suivantes basées sur la théorie et la pratique de Aichhorn : &lt;i&gt;l’abandon, la tendresse, le transfert &lt;/i&gt;&#xA;et&lt;i&gt; la libido. &lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;</description>
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				<title>Quelques réflexions et explications sur l’échange épistolaire entre August Aichhorn et Anna Freud et sa publication.</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Quelques-reflexions-et-explications-sur-l-echange-epistolaire-entre-August-Aichhorn-et-Anna-Freud-et-sa-publication/</link>
				<pubDate>Wed, 30 May 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
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				<description>&lt;p&gt;Mesdames, messieurs, je vous remercie de m’avoir invité ce soir, pour me permettre de vous parler de la correspondance entre Anna Freud et August Aichhorn et du travail autour de sa publication. &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;L’idée de réunir et de publier cette correspondance est venue dans le cadre d’un projet de recherche sur August Aichhorn, réalisé à l’université de Kassel, en Allemagne. Notre premier travail constitua à nous mettre, Friedl Früh et moi-même, à la recherche des originaux de ces lettres. A la mort de Aichhorn, Klara Regele en tant que „ conservatrice de longue date des affaires du Professeur Aichhorn“ – c’est dans ces termes qu’elle se présenta à Anna Freud – lui avait écrit: „[…] juste une question : parmi un tas de courriers, il y a encore de nombreuses lettres que vous lui avez envoyés. Souhaitez-vous les récupérer ? “     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote2sym&#34; href=&#34;#sdfootnote2anc&#34;&gt;2&lt;/a&gt;&#xA;         Anna Freud lui répondit: „[…] je vous suis [aussi] très reconnaissante de me proposer de me restituer les lettres adressées au Prof. Aichhorn. Oui, j’accepte bien volontiers. Elles contiennent tant de messages très personnels et n’étant adressé qu’à lui et je ne veux même pas imaginer qu’elles puissent tomber dans d’autres mains que les miennes.“     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote3sym&#34; href=&#34;#sdfootnote3anc&#34;&gt;3&lt;/a&gt;&#xA;         Lorsque plusieurs mois plus tard, Regele lui envoie à Londres les lettres et les photographies du bureau de Aichhorn, Anna Freud lui écrit: „Je vous remercie très sincèrement de m’avoir envoyé les lettres et les photos que vous avez choisis avec grand soin, spécialement pour moi. […] C’est bien triste de voir sa pièce de travail, ainsi que son bureau vides, mais j’en garde un beau souvenir.“     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote4sym&#34; href=&#34;#sdfootnote4anc&#34;&gt;4&lt;/a&gt;&#xA;         Seules 8 lettres de l’époque avant 1938, rédigées par Anna Freud et adressées à Aichhorn sont restées à Vienne – et seulement 2 de Aichhorn – ainsi que la première lettre d’Anna Freud écrite en anglais et datée de 1945. Il est vraisemblable que Regele ne les ait pas remarquées, car elles étaient conservées à un autre endroit. &lt;/p&gt;</description>
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				<title>Mémoire sur l&#39;ensoleillade</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Memoire-sur-l-ensoleillade/</link>
				<pubDate>Thu, 24 May 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Memoire-sur-l-ensoleillade/</guid>
				<description>&lt;p&gt; L’aire de recrutement des personnes handicapées, ainsi que le lieu de résidence des membres du Conseil d’administration couvrent la région qui va des portes de Montpellier au Caylar, en passant par Pézenas à l’ouest et Ganges à l’est. &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;1-/ Une belle histoire&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;L’histoire de &lt;i&gt;l’Ensoleillade&lt;/i&gt;&#xA; mérite d’être rappelée. L’association a été fondée en 1978, à la demande de Madame Simone Veil, ministre de la Santé, pour succéder à l’association &lt;i&gt;l’Espélidou&lt;/i&gt;&#xA; gérant un IME où venait de se produire un drame effroyable. Le procès de &lt;i&gt;l’Espélidou&lt;/i&gt;&#xA; fit apparaître de graves défaillances des autorités de tutelle et la responsabilité du Père Fabre, fondateur et directeur de l’IME, qui fut lourdement condamné.&lt;/p&gt;</description>
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				<title>Ecouter le dire</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Ecouter-le-dire/</link>
				<pubDate>Mon, 21 May 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Ecouter-le-dire/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Les tics et stéréotypes langagiers disent beaucoup sur les intentions cachées, les dérives potentielles dangereuses. &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Il peut être intéressant de passer en revue quelques uns d’entre eux. A force de les employer quotidiennement, nous risquons d’en perdre le sens.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Le « dire » caché derrière le « dit » mérite toute notre attention.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Le mot &lt;b&gt;classe &lt;/b&gt;&#xA; désigne, à l’école, un groupe que nous voudrions homogène, créatif, dynamique, synergique et d’une solidarité de bon aloi. Le terme vient pourtant du latin « classis » qui désignait chez les romains un mode de recensement des guerriers selon leur aptitude au combat. Le système du classement, censé créer une saine émulation entre les élèves, garde donc cet héritage. &lt;/p&gt;</description>
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				<title>Le coup de force du Président de l’AFORTS, directeur de l’Institut du travail social Pierre Bourdieu</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Le-coup-de-force-du-President-de-l-AFORTS-directeur-de-l-Institut-du-travail-social-Pierre-Bourdieu/</link>
				<pubDate>Mon, 21 May 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Le-coup-de-force-du-President-de-l-AFORTS-directeur-de-l-Institut-du-travail-social-Pierre-Bourdieu/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;Le coup de force du Président de l’AFORTS, directeur de l’Institut du travail social Pierre Bourdieu&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Suite au jugement du conseil des prud’hommes de Pau du 6 novembre 2006 qui a confirmé l’application du protocole d’accord RTT du 21 décembre 1999, le Président de l’Institut du Travail social Pierre Bourdieu s’est permis de faire appel, mais, plus grave, il a dénoncé l’Accord RTT de 1999 signé par l’ensemble des organisations syndicales uniquement pour ne pas avoir à appliquer l’annexe concernant les formateurs.&lt;/p&gt;</description>
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				<title>Un psychanalyste en prison !</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Un-psychanalyste-en-prison/</link>
				<pubDate>Mon, 21 May 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Un-psychanalyste-en-prison/</guid>
				<description>&lt;p&gt;« Et l’être de l’homme non seulement ne peut être compris sans la &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;folie, mais il ne serait pas l’être de l’homme s’il ne portait en lui la &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;folie comme la limite de sa liberté. »&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Jacques Lacan&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Claude David, psychanalyste et docteur en psychologie, est en prison depuis le 19 janvier 2007, la presse (une certaine presse) s’est fait l’écho de manipulations mentales et sectaires de sa part, sans souci de vérifications et a fortiori de vérité.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Identitié borroméenne et exil</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Identitie-borromeenne-et-exil/</link>
				<pubDate>Mon, 07 May 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Identitie-borromeenne-et-exil/</guid>
				<description>&lt;p&gt;A propos de « Golden door »&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt; Le film &lt;i&gt;Golden Door&lt;/i&gt;&#xA; de l’italien Emanuele Crialese, sorti en France en mars 2007, nous met en présence d’une magnifique méditation sur l’identité et son articulation à la question de l’exil. L’identité, si elle fait l’objet de tant d’attentions politiques (la campagne présidentielle 2007 n’y a pas fait exception), n’est pas à proprement parler un concept analytique. Néanmoins la psychanalyse -notamment lorsqu’elle est précédée par l’acte artistique- peut trouver matière à en déployer les différentes dimensions. En cela elle opère, encore et toujours, à cette opération de frayage du discours social.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Réponse de Dany Cohn Bendit et Alain Geismar au discours violemment anti « Mai 1968 » de Nicolas Sarkosy  au meeting de Bercy du dimanche 29 avril 2007</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Reponse-de-Dany-Cohn-Bendit-et-Alain-Geismar-au-discours-violemment-anti-Mai-1968-de-Nicolas-Sarkosy-au-meeting-de-Bercy-du-dimanche-29-avril-2007/</link>
				<pubDate>Mon, 07 May 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
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				<title>La médiation ou l’Art de communiquer</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/La-mediation-ou-l-Art-de-communiquer/</link>
				<pubDate>Sun, 29 Apr 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
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				<description>&lt;p&gt;Les médiations revêtent un caractère important dans mon travail d’éducatrice. Ce sont des outils qui favorisent la rencontre, l’échange lorsque la relation duelle est parasitée par des troubles de la relation. (absence de langage, inhibition…)&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt; Je travaille dans un Institut Médico-Educatif auprès d’enfants, d’adolescents, de jeunes adultes qui sont en situation de handicap. Cette situation de handicap est souvent liée à une déficience psychique (il s’agit essentiellement de psychoses infantiles précoces à évolution souvent déficitaire ou dysharmonique : troubles envahissants du développement), à une déficience mentale (qu’elle soit primaire ou secondaire à une déficience psychique, elle représente une gêne importante au niveau de la communication et des différents apprentissages, ou une déficience physique. Ces différentes déficiences viennent entraver la communication.&lt;/p&gt;</description>
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				<title>Michel Onfray nous raconte sa rencontre avec Nicolas Sarkozy, celle publiée dans &#34;philosophie magazine&#34;</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Michel-Onfray-nous-raconte-sa-rencontre-avec-Nicolas-Sarkozy-celle-publiee-dans-philosophie-magazine/</link>
				<pubDate>Sun, 29 Apr 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
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				<description>&lt;p&gt;&#xA;&lt;b&gt;Michel Onfray nous raconte sa rencontre avec Nicolas Sarkozy, celle publiée dans &amp;quot;philosophie magazine:&amp;quot; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &amp;quot; La revue Philosophie magazine m&#39;a demandé si, sur le principe, j&#39;acceptais de rencontrer l&#39;un des candidats à la présidentielles pour le questionner sur son programme culturel, son rapport aux choses de l&#39;esprit ou sa relation à la philosophie. Dans la foulée de mon consentement, la rédaction m&#39;a rappelé en me demandant si j&#39;avais une objection contre Nicolas Sarkozy.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Pas plus avec lui qu&#39;avec un autre, j&#39;aurais même consenti à Jean-Marie Le Pen tant l&#39;approche de l&#39;un de ces animaux politiques m&#39;intéressait comme on visite un zoo ou un musée des horreurs dans une faculté de médecine. Ce fut donc Nicolas Sarkozy.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Il me paraît assez probable que son temps passé - donc perdu...- avec Doc Gynéco ou Johnny Hallyday le dispensait de connaître un peu mon travail, même de loin. Je comptais sur la fiche des renseignements généraux et les notes de collaborateurs. De fait, les portes plumes avaient fait au plus rapide : en l&#39;occurrence la copie de mon blog consacrée à son auguste personne. Pour mémoire, son titre était : Les habits de grand- mère Sarkozy - j&#39;y montrais combien le candidat officiel drapait ses poils de loup dans une capeline républicaine bien inédite...&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Je me trouvais donc dans l&#39;antichambre du bureau de la fameuse grand mère Sarkozy, place Beauvau, en compagnie de deux compères de la rédaction de la revue et d&#39;un photographe qui n&#39;en revenaient pas de se retrouver dans cette géographie de tous les coups fourrés de la République. Épicentre de la stratégie et de la tactique politique policière, espace du cynisme en acte, officine du machiavélisme en or d&#39;État, et portraits des figures disciplinaires de l&#39;histoire de France représentées en médaillons d&#39;austères sinistres.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Arrivée du Ministre de l&#39;intérieur avec un quart d&#39;heure d&#39;avance, il est 17h00 ce mardi 20 février. Début houleux. Agressivité de sa part. Il tourne dans la cage, regarde, jauge, juge, apprécie la situation. Grand fauve blessé, il a lu mes pages de blog et me toise - bien qu&#39;assis dans un fauteuil près de la cheminée. Il a les jambes croisées, l&#39;une d&#39;entre elles est animée d&#39;un incessant mouvement de nervosité, le pied n&#39;arrête pas de bouger. Il tient un cigare fin et long, étrange module assez féminin.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Chemise ouverte, pas de cravate, bijoux en or, bracelet d&#39;adolescent au poignet, cadeau de son fils probablement. Plus il en rajoute dans la nervosité, plus j&#39;exhibe mon calme.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Premier coup de patte, toutes griffes dehors, puis deuxième, troisième, il n&#39;arrête plus, se lâche, agresse, tape, cogne, parle tout seul, débit impossible à contenir ou à canaliser. Une, deux, dix, vingt phrases autistes. Le directeur de cabinet et le porte-plume regardent et écoutent, impassibles. On les imagine capables d&#39;assister à un interrogatoire musclé arborant le même masque, celui des gens de pouvoir qui observent comment on meurt en direct et ne bronchent pas. Le spectacle des combats de gladiateurs.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Je sens l&#39;air glacial que transportent avec eux ceux qui, d&#39;un geste du pouce, tuent ou épargnent. Poursuite du monologue. Logorrhée interminable.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Vacheries lancées comme le jet de fiel d&#39;une bile malade ou comme un venin pulsé par le projet du meurtre. Hâbleur, provocateur, sûr de lui en excitant l&#39;adversaire à se battre, il affirme en substance : « Alors, on vient voir le grand démagogue alors qu&#39;on n&#39;est rien du tout et, en plus, on vient se jeter dans la gueule du loup... » !&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Je fais une phrase. Elle est pulvérisée, détruite, cassée, interdite, morcelée : encore du cynisme sans élégance, toujours des phrases dont on sent qu&#39;il les souhaiterait plus dangereuses, plus mortelles sans parvenir à trouver le coup fatal. La haine ne trouve pas d&#39;autre chemin que dans cette série d&#39;aveux de blessure. J&#39;avance une autre phrase. Même traitement, flots de verbes, flux de mots, jets d&#39;acides. Une troisième. Idem. Je commence à trouver la crise un peu longue. De toute façon démesurée, disproportionnée.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Si l&#39;on veut être Président de la République, si l&#39;on s&#39;y prépare depuis le berceau, si l&#39;on souhaite présider les destinées d&#39;un pays deux fois millénaires et jouer dans la cour des grands fauves de la planète, si l&#39;on se prépare à disposer du feu nucléaire, si l&#39;on s&#39;expose depuis des années en s&#39;invitant tous les jours dans les informations de toutes les presses, écrites, parlées, photographiées, numérisées, si l&#39;on mène sa vie publique comme une vie privée, et vice versa, si l&#39;on aspire à devenir le chef des armées, si l&#39;on doit un jour garantir l&#39;État, la Nation, la République, la Constitution, si, si, si, alors comment peut on réagir comme un animal blessé à mort, comme une bête souffrante, alors qu&#39;on a juste à reprocher à son interlocuteur un blog confidentiel peu amène , certes, mais inoffensif ?&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Car je n&#39;ai contre moi, pour justifier ce traitement disproportionné , que d&#39;avoir signalé dans une poignée de feuillets sur un blog , que le candidat aux présidentielles me semblait très récemment et fort fraîchement converti à De Gaulle, au gaullisme, à la Nation, à la République, que ses citations de Jaurès et Blum apparaissaient fort opportunément dans un trajet d&#39;une trentaine d&#39;années au cours desquelles ces grands noms étaient introuvables dans ses interventions , questions qui, au demeurant, rendaient possible un débat, et que c&#39;était d&#39;ailleurs pour ces raisons que nous étions là, Alexandre Lacroix, Nicolas Truong et moi....&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Cette colère ne fut stoppée que par l&#39;incidence d&#39;une sonnerie de téléphone portable qui le fit s&#39;éloigner dans la pièce d&#39;à côté. Tout en se déplaçant, il répondait avec une voix douce, tendre, très affectueuse, avec des mots doux destinés très probablement à l&#39;un de ses enfants. Le fauve déchaîné tout seul devenait un félin de salon ronronnant de manière domestique. En l&#39;absence du ministre, je m&#39;ouvre à mes deux comparses en présence des deux siens et leur dit que je ne suis pas venu pour ce genre de happening hystérique et que j&#39;envisage de quitter la place séance tenante...&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; J&#39;étais venu en adversaire politique, certes, la chose me paraissait entendue, et d&#39;ailleurs plutôt publique, mais ceci n&#39;excluait pas un débat sur le fond que je souhaitais et que j&#39;avais préparé en apportant quatre livres enveloppés dans du papier cadeau ! Quiconque a lu Marcel Mauss sait qu&#39;un don contraint à un contre don et j&#39;attendais quelque chose d&#39;inédit dans ce potlatch de primitifs post-modernes ... Vaguement liquéfié, et sibyllin, le tandem de l&#39;équipe de Philosophie magazine voyant leur scoop s&#39;évaporer dans les vapeurs du bureau propose, dès le retour du Ministre, que nous passions à autre chose et que j&#39;offre mes cadeaux... Je refuse en disant que les conditions ne sont pas réunies pour ce genre de geste et que, dans tous les sens du terme, il ne s&#39;agit plus de se faire de cadeaux.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; « Passons alors à des questions ? A un débat ? Essayons d&#39;échanger ? » tentent Alexandre Lacroix et Nicolas Truong. Essais, ébauche. En tiers bien à la peine, ils reprennent leurs feuilles et lancent deux ou trois sujets.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; La vitesse de la violence du ministre est moindre, certes, mais le registre demeure : colère froide en lieu et place de la colère incandescente, mais colère tout de même.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Sur de Gaulle et le gaullisme récent, sur la Nation et la République en vedettes américaines - disons le comme ça...- de son discours d&#39;investiture, sur la confiscation des grands noms de gauche, sur l&#39;Atlantisme ancien du candidat et son incompatibilité avec la doctrine gaullienne, le débat ne prend pas plus . Il m&#39;interpelle : « quelle est ma légitimité pour poser de pareilles questions ? Quels sont mes brevets de gaullisme à moi qui parle de la sorte ? Quelle arrogance me permet de croire que Guy Môquet appartient plus à la gauche qu&#39;à la France ? ». Donc à lui...&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Pas d&#39;échanges, mais une machine performante à récuser les questions pour éviter la franche confrontation. Cet homme prend toute opposition de doctrine pour une récusation de sa personne. Je pressens que, de fait, la clé du personnage pourrait bien être dans l&#39;affirmation d&#39;autant plus massive de sa subjectivité qu&#39;elle est fragile, incertaine, à conquérir encore. La force affichée masque mal la faiblesse viscérale et vécue. Aux sommets de la République, autrement dit dans la cage des grands fauves politiques, on ne trouve semble-t-il qu&#39;impuissants sur eux-mêmes et qui, pour cette même raison, aspirent à la puissance sur les autres. Je me sens soudain Sénèque assis dans le salon de Néron...&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Habilement, les deux compères tâchent de reprendre le cours des choses, d&#39;accéder un peu aux commandes de ce débat qui n&#39;a pas eu lieu et qui, pour l&#39;instant, leur échappe totalement. De fait, l&#39;ensemble de cette première demi-heure se réduisait à la théâtralisation hystérique d&#39;un être perdu corps et âme dans une danse de mort autour d&#39;une victime émissaire qui assiste à la scène pendant que, de part et d&#39;autre des deux camps, deux fois deux hommes assistent, impuissants, à cette scène primitive du chef de horde possédé par les esprits de la guerre. Grand moment de transe chamanique dans le bureau d&#39;un Ministre de l&#39;intérieur aspirant aux fonctions suprêmes de la République ! Odeurs de sang et de remugles primitifs, traces de bile et de fiel, le sol ressemble à la terre battue jonchées d&#39;immondices après une cérémonie vaudoue...&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Tout bascule quand nous entamons une discussion sur la responsabilité, donc la liberté, donc la culpabilité, donc les fondements de la logique disciplinaire : la sienne . Nicolas Sarkozy parle d&#39;une visite faite à la prison des femmes de Rennes. Nous avons laissé la politique derrière nous.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Dès lors, il ne sera plus le même homme. Devenant homme, justement, autrement dit débarrassé des oripeaux de son métier, il fait le geste d&#39;un poing serré porté à son côté droit du ventre et parle du mal comme d&#39;une chose visible, dans le corps, dans la chair, dans les viscères de l&#39;être.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Je crois comprendre qu&#39;il pense que le mal existe comme une entité séparée, claire, métaphysique, objectivable, à la manière d&#39;une tumeur, sans aucune relation avec le social, la société, la politique, les conditions historiques. Je le questionne pour vérifier mon intuition : de fait, il pense que nous naissons bons ou mauvais et que, quoi qu&#39;il arrive, quoi qu&#39;on fasse, tout est déjà réglé par la nature.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; A ce moment, je perçois là la métaphysique de droite, la pensée de droite, l&#39;ontologie de droite : l&#39;existence d&#39;idées pures sans relations avec le monde. Le Mal, le Bien, les Bons, les Méchants, et l&#39;on peut ainsi continuer&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; : les Courageux, les Fainéants, les Travailleurs, les Assistés, un genre de théâtre sur lequel chacun joue son rôle, écrit bien en amont par un Destin qui organise tout. Un Destin ou Dieu si l&#39;on veut. Ainsi le Gendarme, le Policier, le Juge, le Soldat, le Militaire et, en face, le Criminel, le Délinquant, le Contrevenant, l&#39;Ennemi. Logique de guerre qui interdit toute paix possible un jour.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Dès lors, ne cherchons pas plus loin, chacun doit faire ce pour quoi il a été destiné : le Ministre de l&#39;Intérieur effectue son travail, le Violeur le sien, et il en va d&#39;une répartition providentielle (au sens théologique du&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; terme) de ces rôles. Où l&#39;on voit comment la pensée de droite s&#39;articule à merveille avec l&#39;outillage métaphysique chrétien : la faute, la pureté, le péché, la grâce, la culpabilité, la moralité, les bons, les méchants, le bien, le mal, la punition, la réparation, la damnation, la rédemption, l&#39;enfer, le paradis, la prison, la légion d&#39;honneur, etc.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; J&#39;avance l&#39;idée inverse : on ne choisit pas, d&#39;ailleurs on a peu le choix, car les déterminismes sont puissants, divers, multiples. On ne naît pas ce que l&#39;on est, on le devient. Il rechigne et refuse. Et les déterminismes biologiques, psychiques, politiques, économiques, historiques, géographiques ? Rien n&#39;y fait. Il affirme : « J&#39;inclinerais pour ma part à penser qu&#39;on naît pédophile, et c&#39;est d&#39;ailleurs un problème que nous ne sachions soigner cette pathologie-là. Il y a 1200 ou 1300 jeunes qui se suicident en France chaque année, ce n&#39;est pas parce que leurs parents s&#39;en sont mal occupés !&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Mais parce que génétiquement ils avaient une fragilité, une douleur préalable. Prenez les fumeurs : certains développent un cancer, d&#39;autres non. Les premiers ont une faiblesse physiologique héréditaire. Les circonstances ne font pas tout, la part de l&#39;inné est immense ». « Génétiquement » : une position intellectuelle tellement répandue outre-Atlantique !&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; La génétique, l&#39;inné, contre le social et l&#39;acquis ! Les vieilles lignes de partage entre l&#39;individu responsable de tout, la société de rien qui caractérise la droite, ou la société coupable de tout, l&#39;individu de rien, qui constitue la scie musicale de la gauche ... Laissons de côté la théorie.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Je passe à l&#39;exemple pour mieux tâcher de montrer que le tout génétique est une impasse autant que le tout social. Face à cet aveu de lieu commun intellectuel, je retrouve naturellement les techniques socratiques du lycée pour interpeller, inquiéter et arrêter l&#39;esprit, capter l&#39;attention de mon interlocuteur qui, de fait, semble réellement désireux d&#39;avancer sur ce sujet.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; J&#39;argumente : Lui dont chacun sait l&#39;hétérosexualité - elle fut amplement montrée sur papier couché, sinon couchée sur papier montré...-, a-t-il eu le choix un jour entre son mode de sexualité et un autre ? Se souvient-il du moment où il a essayé l&#39;homosexualité, la pédophilie, la zoophilie, la nécrophilie afin de décider ce qui lui convenait le mieux et d&#39;opter, finalement, et en connaissance de cause, pour l&#39;hétérosexualité ? Non bien sûr. Car la forme prise par sa sexualité est affaire non pas de choix ou de génétique, mais de genèse existentielle. Si nous avions le choix, aucun pédophile ne choisirait de l&#39;être...&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; L&#39;argument le stoppe. Il me semble qu&#39;à partir de ce moment, le candidat aux présidentielles, le ministre de l&#39;intérieur, l&#39;animal politique haut de gamme laisse le pas à l&#39;homme, fragile, inquiet, ostensiblement hâbleur devant les intellectuels, écartant d&#39;un geste qui peut être méprisant le propos qui en appelle aux choses de l&#39;esprit, à la philosophie, mais finalement trop fragile pour s&#39;accorder le luxe d&#39;une introspection ou se mettre à la tâche socratique sans craindre de trouver dans cette boîte noire l&#39;effroyable cadavre de son enfance.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Dans la conversation, il confie qu&#39;il n&#39;a jamais rien entendu d&#39;aussi absurde que la phrase de Socrate « Connais-toi toi-même ». Cet aveu me glace - pour lui. Et pour ce qu&#39;il dit ainsi de lui en affirmant pareille chose. Cet homme tient donc pour vain, nul, impossible la connaissance de soi ? Autrement dit, cet aspirant à la conduite des destinées de la nation française croit qu&#39;un savoir sur soi est une entreprise vaine ? Je tremble à l&#39;idée que, de fait, les fragilités psychiques au plus haut sommet de l&#39;État, puissent gouverner celui qui règne !&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Lors de sa parution, j&#39;avais lu Le pouvoir et la vie de Valéry Giscard d&#39;Estaing qui racontait ses crises d&#39;angoisse, ses inhibitions le paralysant dans son véhicule militaire de parade le 14 juillet sur les Champs Elysées, ses prétextes pour quitter le conseil des ministres afin de subir une injection de calmant, son désir de se faire psychanalyser (par Lacan !) pendant son septennat, etc. Je me souvenais de confidences faites par tel ami bien informé sur l&#39;état psychique fort peu reluisant de Jacques Chirac après la dissolution et sur le type de traitement psy qu&#39;il suivait à cette époque. Je me rappelais la fin d&#39;un François Mitterrand , entre voyantes et reliques de sainte Thérèse, invocations des forces de l&#39; esprit , croyance en l&#39; au-delà et abandon aux médecines de perlimpinpin.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Et je voyais là, dans le regard devenu calme du fauve épuisé par sa violence, un vide d&#39;homme perdu qui, hors politique, se défie des questions car il redoute les réponses, et qui, dès qu&#39;il sort de son savoir faire politicien, craint les interrogations existentielles et philosophiques car il appréhende ce qu&#39;elles pourraient lui découvrir de lui qui court tout le temps pour n&#39;avoir pas à s&#39;arrêter sur lui-même.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Les soixante minutes techniquement consenties s&#39;étaient allongées d&#39;une trentaine d&#39;autres. Les deux rôles en costumes qui le flanquaient jouaient le sablier. Je trouvais l&#39;heure venue pour offrir mes cadeaux. Au ministre de l&#39;intérieur adepte des solutions disciplinaires : Surveiller et punir de Michel Foucault ; au catholique qui confesse que, de temps en temps, la messe en famille l&#39;apaise : L&#39;Antéchrist de Nietzsche ; pour le meurtre du père, le chef de la horde primitive : Totem et tabou de Freud ; pour le libéral qui écrit que l&#39;antilibéralisme c&#39;est « l&#39;autre nom du communisme » (il dit n&#39;avoir pas dit ça, je sors mes notes et précise le livre, la&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; page...) : Qu&#39;est-ce que la propriété ? de Proudhon. Comme un enfant un soir de Noël, il déchire avidement. Il ajoute : « j&#39;aime bien les cadeaux ».&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Puis : « Mais je vais donc être obligé de vous en faire alors ? »... Comme prévu.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Dans l&#39;entrebâillement de la porte de son bureau, la tension est tombée. Qui prend l&#39;initiative de dire que la rencontre se termine mieux qu&#39;elle n&#39;a commencé ? Je ne sais plus. Il commente : « Normal, on est deux bêtes chacun dans notre genre, non ? Il faut que ça se renifle des bêtes comme ça...». Je suis sidéré du registre : l&#39;animalité, l&#39;olfaction, l&#39;odorat. Le degré zéro de l&#39;humanité donc. Je le plains plus encore. Je conçois que Socrate le plongerait dans des abîmes dont il ne reviendrait pas... Du moins : dont l&#39;homme politique ne reviendrait pas. Ou, disons le autrement : dont l&#39;homme politique reviendrait, certes, mais en ayant laissé derrière lui sa défroque politique pour devenir enfin un homme.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Alors que ses cerbères le prennent presque par la manche, il manifeste le désir de continuer cette conversation, pour le plaisir du débat et de l&#39;échange, afin d&#39;aller plus loin. Tout de go, il me propose de l&#39;accompagner, sans journalistes - il fait un mouvement de bras dans la direction des comparses de Philosophie magazine comme pour signifier leur congé dans un geste qui trahit ce qu&#39;il pense probablement de toute la corporation... Je refuse. Une autre fois ? Les deux amis ont leurs deux paires d&#39;yeux qui clignotent comme des loupiotes...Voyons donc pour plus tard...&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Dernier mot de Nicolas Sarkozy en forme de lapsus, il est mouvement vers la sortie : « Je suis quand même un drôle de type, non ? Je dois convaincre soixante-cinq millions de français, et je vous dis, là, que je voudrais continuer la conversation ! Hein ? Non ? Il n&#39;y a pas autre chose à faire ?&lt;br /&gt;&#xA; Quand même... ». Soixante-cinq millions c&#39;est le nombre des français à convaincre d&#39;amour, pas celui des électeurs à convaincre de voter...&lt;/p&gt;</description>
			</item>
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				<title>Discours MP3</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Discours-MP3/</link>
				<pubDate>Thu, 19 Apr 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Discours-MP3/</guid>
				<description>&lt;p&gt; La clinique ne se porte pas très bien. Elle parle moins aux personnes, elle occupe un strapontin dans bien des institutions. C´est en tout cas ce qu´on entend de nombreux professionnels. Mais plus généralement, qu´est ce qui parle, aujourd´hui ? Qu´est ce qui s´écoute ? Certainement plus les discours issus des grandes vérités révélées, quoique leur retour brusque et violent se produise parfois, moins ici qu´ailleurs, mais ça peut changer. Qu´ils soient moins présents est un bien. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
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				<title>De la horde à la fratrie : quelques propositions pour une pratique éducative d’orientation psychanalytique</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/De-la-horde-a-la-fratrie-quelques-propositions-pour-une-pratique-educative-d-orientation-psychanalytique/</link>
				<pubDate>Wed, 18 Apr 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/De-la-horde-a-la-fratrie-quelques-propositions-pour-une-pratique-educative-d-orientation-psychanalytique/</guid>
				<description>&lt;p&gt;La lecture des textes freudiens reste d’une actualité incomparable pour éclairer la pratique éducative. Tel est l’idée de départ que je propose. Parce que la psychanalyse ne saurait se réduire au seul cadre princept &amp;quot;fauteuil-divan&amp;quot;, il convient de se saisir de la richesse de ses découvertes pour éclairer une pratique éducative spécialisée ou non. Pratique éducative que je nommerai &lt;i&gt;d’orientation psychanalytique&lt;/i&gt;&#xA;. En dépit de son caractère mythique, l’ouvrage « Totem et Tabou » éclaire sur le fonctionnement de la fratrie, et par extension, sur celui de la « communauté des frères ». Plus particulièrement, ces lignes permettent de penser les actions de regroupement et d’attaque, largement constatées dans le fonctionnement des fratries ou des groupes d’adolescents. Nous verrons tout d’abord quelle place accorder à ce texte dans l’œuvre de S.Freud. Je présenterai ensuite une réflexion en situant l’écrit comme récit mythique et non comme hypothèse fondée, vérifiable et vérifiée. Je tenterai enfin de montrer en quoi ce texte permet de penser une pratique éducative. Pratique éducative en internat éducatif d’une part, et dans le cadre d’interventions auprès de familles d’autre part.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
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				<title>La jouissance de l’idiot » et « la jouissance mystique »</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/La-jouissance-de-l-idiot-et-la-jouissance-mystique/</link>
				<pubDate>Wed, 18 Apr 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/La-jouissance-de-l-idiot-et-la-jouissance-mystique/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Un thème secoue le Forum de &lt;i&gt;Psychasoc&lt;/i&gt;&#xA; : « Psychanalyse, femme, féminité ? ». &lt;i&gt;On&lt;/i&gt;&#xA; ne se prive pas même d’y traiter « &lt;i&gt;d’idiot&lt;/i&gt;&#xA; » S. Freud. En gros, &lt;i&gt;on&lt;/i&gt;&#xA; reproche à Freud des propos misogynes, phallocrates. Si &lt;i&gt;on&lt;/i&gt;&#xA; s’autorise &lt;i&gt;aujourd’hui&lt;/i&gt;&#xA; – et pas hier ! - à le traiter ainsi, c’est que nos &lt;i&gt;valeurs&lt;/i&gt;&#xA; ont, depuis l’époque freudienne, &lt;i&gt;changées&lt;/i&gt;&#xA; – certains imbéciles diront : &lt;i&gt;évoluées&lt;/i&gt;&#xA;. Et à très juste titre, &lt;i&gt;on&lt;/i&gt;&#xA; ne peut plus tolérer, dans une civilisation qui prône l’égalité entre « hommes » et « femmes », un quelconque quidam proférant des propos diffamants et infamants à l’endroit des dames. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Le « SUJET » brisé de la CONSCIENCE divisée à l’Ere du Soupçon</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Le-SUJET-brise-de-la-CONSCIENCE-divisee-a-l-Ere-du-Soupcon/</link>
				<pubDate>Wed, 18 Apr 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Le-SUJET-brise-de-la-CONSCIENCE-divisee-a-l-Ere-du-Soupcon/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Dans cette quête infinie du Graal, le Labyrinthe du Moi, &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Mirage, … ou ressource-providence de notre humanisme.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Humains trop humain.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Propos sur la belle Foi de notre Ignorance. &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Toulon, ce 07 / 12/ 06.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Cher Momo, &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;J’ai bien reçu ton texte sur Pessoa et la petite note que j’avais oubliée et à laquelle je ne vois rien à retrancher, sauf que cette correspondance me paraît bien antérieure à 2004.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Ce que je t’écrivais alors exprimait mon défi de toujours pour tout individualisme littéraire, philosophique, psychologique ou social, depuis ses formes les plus hautes (Artaud, Céline voire Pessoa), jusqu’à ses formes les plus médiocres et les plus répandues chez ceux que j’appelle « les grenouilles qui demandent un Moi. » D’où cet itinéraire discrètement évoqué du « labyrinthe du Moi » à « l’horizon de l’humanité.» Pour la culture et l’économie d’aujourd’hui, l’affirmation de la personne est le point sublime de l’évolution de l’espèce ; pour le marxisme, ça en est plutôt le cul-de-sac. Les philosophies et les religions anciennes voulaient faire avancer l’homme de la conscience du Moi à celle du Soi, de l’être vers l’essence, vers l’union harmonieuse avec les autres, la nature, le cosmos. Puis il y eut le sacrifice ambigu du Christ et l’impératif catégorique du « je pense » et du « je suis » bourgeois. Même la découverte du « ça » a été mise au service du Moi pour lui donner la force de se battre dans une société qui opprime et qui déprime.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Sarkozy, candidat à la présidence de la République Française Libres réflexions à propos des déclarations sur l’inné et l’acquis de Nicolas Sarkozy, candidat à la présidence de la République Française</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Sarkozy-candidat-a-la-presidence-de-la-Republique-Francaise-Libres-reflexions-a-propos-des-declarations-sur-l-inne-et-l-acquis-de-Nicolas-Sarkozy-candidat-a-la-presidence-de-la-Republique-Francaise/</link>
				<pubDate>Wed, 18 Apr 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Sarkozy-candidat-a-la-presidence-de-la-Republique-Francaise-Libres-reflexions-a-propos-des-declarations-sur-l-inne-et-l-acquis-de-Nicolas-Sarkozy-candidat-a-la-presidence-de-la-Republique-Francaise/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;Les déclarations : &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;« J’inclinerais, pour ma part, à penser que l’on naît pédophile, et c’est d’ailleurs un problème que nous ne sachions soigner cette pathologie. Il y a mille deux cents à mille trois cents jeunes qui se suicident en France chaque année, ce n’est pas parce que les parents s’en sont mal occupés ! Mais parce que, génétiquement, ils avaient une fragilité, une douleur préalable. Prenez les fumeurs : certains développent le cancer, d’autres non. Les premiers ont une faiblesse physiologique héréditaire. Les circonstances ne font pas tout, la part de l’inné est immense » &lt;/i&gt;&#xA;Dialogue avec le philosophe Michel Onfray dans &lt;i&gt; Philosophie Magazine &lt;/i&gt;&#xA;de mars 2007&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Brève histoire d’éduc</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Breve-histoire-d-educ/</link>
				<pubDate>Sat, 14 Apr 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Breve-histoire-d-educ/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Je connais Cécile depuis le début de mon intervention à l’I.M.E dans le cadre de l’accompagnement au quotidien d’un groupe accueillant des adolescents souffrant de psychoses déficitaires. &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Cécile a 17 ans. C’est une jeune fille aux cheveux courts et qui dégage par ses attitudes et a façon d’être une certaine ambiguïté quant à son identité sexuelle. Ses épaules son carré, son ventre très musclé, sa démarche lourde et appuyée.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Depuis son arrivé dans l’institution, Cécile s’est toujours focalisée sur certaines éducatrices, recherchant une relation fusionnelle avec elles. Il se trouve que depuis mon arrivée, Cécile se montre très « collante » avec moi, physiquement comme psychiquement. Elle pose sa main sur mon épaule à la moindre occasion, me fixe du regard et lors de mes interrogations sur son comportement me répons sans cesse « devines.. » Elle répète tout au long de la journée et en ma présence ou mon absence : « Séverine c’est MA préférée » en appuyant sur le « ma » qu’elle fait traîner en longueur. Elle s’approche de moi, ce qui me semble être toutes les 10 mn pour me dire « approche, te dire un secret : je t’aime… tout court ». Lorsque je m’occupe d’un ou d’une autre jeune du groupe, Cécile se lance dans des rires forcés pour se rappeler à moi ou m’apporte des dessins (des tonnes de dessins ! !) en me montrant qu’il y a « toi et moi ! !). Si Cécile déborde du cadre et est rappelée à l’ordre, elle répondra : « c’est pas moi, c’est Séverine »&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Et nul n’est le Pouvoir</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Et-nul-n-est-le-Pouvoir/</link>
				<pubDate>Sat, 14 Apr 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Et-nul-n-est-le-Pouvoir/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Le texte qui suit présente un cas, et une intervention d’Aide Educative en Milieu Ouvert (AEMO) se déroulant, dans le cadre d’une ordonnance judiciaire, sur une période d’un an et demi. Cette mesure éducative, dont j’ai eu la charge directe, a été pour moi l’occasion de mieux mesurer en quoi aider les parents à exercer leur propre rôle auprès de leurs enfants ne se peut si nous ne conquérons nous-même &lt;i&gt;le sens des limites et de l’écart&lt;/i&gt;&#xA; dans l’exercice de nos fonctions. Ce qui, dans le contexte qui nous intéresse ici, suppose, tel que le cas va le montrer, de nous dégager de l’imaginaire de puissance si souvent projeté sur la figure du Juge des Enfants. J’ai été par là amené à saisir l’importance de la distinction du Judiciaire et de l’Educatif. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>L’Homme chercheur d’Homme</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/L-Homme-chercheur-d-Homme/</link>
				<pubDate>Sat, 14 Apr 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/L-Homme-chercheur-d-Homme/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Dans « L’Homme sans gravité. Jouir à tout prix », Charles Melman [1] décrit remarquablement la dérive sociétale observable à la montée en puissance de la violence, à sa banalisation, aux attitudes inédites face à la procréation et à la mort, au sexe ramené au rang de jouissance orificielle et instrumentale comme une autre, à cet homme sans boussole, affranchi du refoulement, moins citoyen que consommateur, sommé de jouir. Au-dessus de lui, le ciel est vide, aussi bien de Dieu que d’idéologies. Il n’y a plus ni autorité, ni référence. La vie politique est désertique, il n’y a plus la moindre conception idéologique ou même utopique. Ce qui fait support du moi n’est plus la référence idéale mais objectale. Aucune société n’a connu d’expression de son désir aussi libre pour chacun. Le sujet perd la place d’où il pouvait dire : « Non ! Je ne veux pas ». Reste-t-il une place pour l’inconscient dans un monde où la liberté totale d’expression dispense du refoulement ? Le sujet de l’inconscient, animé par son désir, a perdu son abri. Ce qui disparaît, c’est le lieu de ce qui échappe, le lieu du transfert, du sacré, du respect : l’instance phallique. Nous sommes passés de la représentation du rapport au sexe à sa présentation, à sa transparence.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>La troisième</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/La-troisieme/</link>
				<pubDate>Fri, 06 Apr 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/La-troisieme/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;Intervention au Congrès de Rome (31.10.1974 / 3.11.74)&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;paru in Lettres de l&#39;Ecole freudienne, n°16, 1975, pp.177-203. &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;(texte non revu par Lacan)La troisième (c’est le titre). La troisième, elle revient, c’est toujours la première, comme dit Gérard de Nerval. Y objecterons-nous que ça fasse disque ? Pourquoi pas, si ça dit ce que. &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Encore faut-il, ce &amp;quot;dit-ce-que&amp;quot;, l’entendre, par exemple, comme le disque-ours de Rome. &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Si j’injecte ainsi un bout de plus d’onomatopée dans lalangue, ce n’est pas qu’elle ne soit en droit de me rétorquer qu’il n’y a pas d’onomatopée dans lalangue qui déjà ne se spécifie de son système phonématique, à lalangue. Vous savez que pour le français, Jakobson l’a calibré. C’est grand comme ça. Autrement dit, c’est d’être du français que le discours de Rome peut s’entendre disque-ourdrome.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Lettre ouverte de &#34;pas de zero de conduite&#34; aux candidats à la présidentielle</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Lettre-ouverte-de-pas-de-zero-de-conduite-aux-candidats-a-la-presidentielle/</link>
				<pubDate>Sun, 01 Apr 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Lettre-ouverte-de-pas-de-zero-de-conduite-aux-candidats-a-la-presidentielle/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Prévention éthique et respect de l’intimité des familles&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;En adoptant l’article 8 de la loi sur la prévention de la délinquance, la représentation nationale vient de porter gravement atteinte au secret professionnel qui garantissait jusqu’ici le respect de la vie privée et de l’intimité des familles. Les parents accepteront-ils demain de faire part de leurs difficultés les plus graves et de demander de l’aide aux professionnels, si la confidentialité ne leur est plus garantie ?&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Identification d’un fils</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Identification-d-un-fils/</link>
				<pubDate>Fri, 30 Mar 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Identification-d-un-fils/</guid>
				<description>&lt;p&gt; Sous ce titre, &lt;i&gt;Identification d’un fils&lt;/i&gt;&#xA;, choisi dans le souvenir troublé du film d’Antonioni, &lt;i&gt;Identification d’une femme&lt;/i&gt;&#xA;, résonne le cœur trop souvent oublié de nos pratiques – la peine du vivre, le tourment de la différence des sexes, la déchirure et l’exil. &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt; Musique ? Celle d’un &lt;i&gt;Stabat Mater&lt;/i&gt;&#xA;.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt; Cet intitulé fait exergue au cas ci-dessous présenté, il souligne ce qui m’oriente, ce qu’il en est pour moi, dans mon exercice d’éducateur de milieu ouvert, de la question la plus essentielle. Cette question quelle est-elle ? En termes simples, celle du « grandir ». En termes plus savants, celle de &lt;b&gt;l’identification sexuée &lt;/b&gt;&#xA;– celle de l’&lt;b&gt;assomption subjective infinie de la différence des sexes,&lt;/b&gt;&#xA; par où transite tout le cours de la &lt;b&gt;différenciation subjective&lt;/b&gt;&#xA;, de l’identification du sujet à soi et aux autres. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Lettre de juin 1969 de D. W. Winnicott : La Thérapie Comportementale !</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Lettre-de-juin-1969-de-D.-W.-Winnicott-La-Therapie-Comportementale/</link>
				<pubDate>Thu, 29 Mar 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Lettre-de-juin-1969-de-D.-W.-Winnicott-La-Therapie-Comportementale/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Lettre de juin 1969 adressée par D.W.Winnicott, au rédacteur de Child Care News, parue dans D. W. Winnicott. Psycho-Analytic Explorations, Londres. Kamac, 1989, pp. 125-128.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Cher Monsieur,&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Il est certain que l’on pourrait faire un commentaire élogieux de l’article que Carole Holder consacre a la Thérapie Comportementale dans le Child Care News de mai 1969, n° 86. Pour cela, cependant, il faudrait être dans un monde différent de celui dans lequel à la fois je vis et je travaille. Il est important pour moi d’avoir l’occasion de faire savoir à mes nombreux collègues travailleurs sociaux que je désire tuer cet article et sa tendance. J’aimerais en dire plus et, en tout cas, commencer par dire pourquoi je veux les tuer.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Réflexion sur la résilience</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Reflexion-sur-la-resilience/</link>
				<pubDate>Wed, 28 Mar 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Reflexion-sur-la-resilience/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Bonjour,&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Comment j&#39;arrive à vous ? Cela mérite déjà d&#39;être raconté : Je suis en train de lire &amp;quot;Sarn&amp;quot;, le roman anglais de Mary Webb (paru en 1924 ; l&#39;action se déroule dans les années 1810/1820), l&#39;un des plus beaux de la littérature mondiale.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Le père Sarn, au cours d&#39;une xième séance de coups de fouet ravageurs sur le corps de ses deux enfants (l&#39;aîné, Gédéon 17 ans, et sa soeur cadette Prue, 15 ans, affligée d&#39;un bec de lièvre) meurt d&#39;une attaque.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Les personnes porteuses de trisomie 21 sont-elles des personnes responsables ? (ou le pari sur l’autre)</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Les-personnes-porteuses-de-trisomie-21-sont-elles-des-personnes-responsables-ou-le-pari-sur-l-autre/</link>
				<pubDate>Mon, 26 Mar 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Les-personnes-porteuses-de-trisomie-21-sont-elles-des-personnes-responsables-ou-le-pari-sur-l-autre/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Sous cette question provocatrice, il s’agit de poser la question de la responsabilité. J’évoque dans ce texte les personnes porteuses de trisomie 21, suite au texte de Florian, (moi, Florian, 18 ans, Trisomique 21) mais cela peut concerner toute forme de handicap (physique, psychique ou social) Laisser un jeune dans une salle d’attente pendant que l’on décide de sa vie, lui imposer un style de vie personnel ou professionnel, lui refuser le droit de vote, de passer le permis de conduire, d’avoir des relations sexuelles, le dissuader de se marier ou encore d’avoir des enfants amènent purement et simplement à le couper, de le nier dans sa responsabilité de questionner et faire des choix, d’assumer ses actes ou d’avoir un contrôle sur sa vie. Il ne suffit pas de se dire : « il ne pourra jamais être parent » mais de l’accompagner dans ce cheminement vers une question qui l’engage dans sa vie. Il faut être prêt à accepter et assumer aussi qu’il puisse en être autrement parfois. Devenir responsable de soi-même et des autres est un processus propre à chacun. Pour reconnaître un individu dans sa responsabilité, il faut déjà faire &lt;b&gt;un pari sur l’autre, &lt;/b&gt;&#xA;celui de croire en ses potentialités et que son handicap (physique, psychique, social) n’atteint qu’une partie de son être mais jamais la totalité. La trisomie 21 a cette particularité de développer des lésions neurologiques ayant un effet sur le développement neuro-comportemental. Cela est une spécificité médicale de ce type de handicap mais ces lésions n’enlèvent rien à la responsabilité de la personne. Percevoir la personne avec un handicap comme un être responsable de ces choix de vie permet de le considérer comme un sujet à part entière (en sortant de l’infantilisation) mais également d’avoir des effets sur ces lésions neurologiques. Des études ont montré qu’accompagner (et non pas guider ou téléguider ) la personne porteuse de trisomie 21 à être acteur et auteur (ou co-auteur) de sa vie ralentit l’évolutivité des lésions neurologiques. Ne pas considérer l’autre comme responsable de lui-même et des autres, c’est également nier ses droits comme le droit à la vie, à l’intégrité physique et psychologique de la liberté, le droit aux libertés fondamentales, à la sauvegarde de son honneur, de sa dignité et sa réputation. C’est également nier ses droits politiques comme le droit de participer à la vie sociale, politique de la communauté, le droit de se porter candidat aux élections, le droit de vote et le droit à la reconnaissance devant la loi. C’est également nier la déclaration universelle des droits de l’Homme (1948) la déclaration des droits du déficient mental (1971), la déclaration des droits des personnes handicapés (1975) et les règles pour l’égalisation des chances des personnes handicapées (1993) Sur le plan européen, c’est faire l’impasse sur la charte sociale européenne (1996) qui dans son article 15 stipule pour chacun : le droit à l’autonomie, le droit à la participation à la vie en communauté, le droit à l’intégration sociale. Les lois ne finissent par être plus qu’un catalogue juridique que beaucoup ignore. Accompagner la personne avec handicap dans l’affirmation de ses droits est un travail préalable pour ensuite pouvoir aborder la question des devoirs qui, comme la question des droits, concerne tout citoyen avec ou sans handicap. Parler de responsabilité, c’est aussi parler de citoyenneté. Un citoyen est un être responsable. « &lt;i&gt;Le citoyen est celui qui est capable d’intervenir dans la cité : cela suppose formation d’une opinion raisonnée, aptitude à l’exprimer, acceptation du débat public. La citoyenneté est alors la capacité construite à intervenir, ou même simplement à oser intervenir dans la cité » &lt;/i&gt;&#xA;(Bulletin officiel HS n° 7 du 31 août 2000) Une question en amène souvent une autre : la personne porteuse de trisomie 21 peut-elle être un citoyen ? Si l’on se réfère à cette définition du bulletin officiel, croire qu’une personne porteuse de handicap peut avoir une opinion raisonnée, une aptitude à l’exprimer (même avec des codes différents), ose intervenir en public (avec sa différence) est encore &lt;b&gt;un pari sur l’autre. &lt;/b&gt;&#xA;Faire ce pari, c’est encore croire et affirmer que l’humain est un être en devenir, un être sur le chemin de l’autonomie, de la réalisation, de son histoire de vie. Pour ne pas conclure, je voulais citer une phrase de Alexandre Jollien, philosophe ayant vécu plusieurs années dans un internat pour personnes avec handicap moteur cérébral. ( DVD le bonheur d’Alexandre) : &lt;i&gt;Personnellement, l’éloge de la différence me gonfle ! Pourquoi ? Nous sommes tout d’abord toujours différents par rapport à quelque chose, tandis que la singularité nous installe sur le plan de l’unicité&lt;/i&gt;&#xA;. La démarche centrale part de cette singularité et de cette unicité à accorder à l’autre. Si pour Sartre, on est pas responsable de ce que l’on a fait de moi mais de ce que je fais de ce que l’on a fait de moi, il est nécessaire que celui qui m’accompagne me laisse accéder à ce que je veux faire de moi. Un risque à prendre. C’est ça la vie.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>L’avenir de l’éducation spécialisée au Québec</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/L-avenir-de-l-education-specialisee-au-Quebec/</link>
				<pubDate>Fri, 23 Mar 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/L-avenir-de-l-education-specialisee-au-Quebec/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;Vous trouverez ici le bulletin des éducateurs du Québec L’EDUC. Nos collègues d’outre-atlantique nous font part de préoccupations que nous ne pouvez que partager, les inquiétudes sont semblables en France. Vous pouvez réagir sur le Forum ou bien directement auprès des collègues québécois. &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;L’EDUC&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Bulletin d&#39;information du Comité des éducateur(trice)s&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;de l&#39;Hôpital Louis-H.-Lafontaine&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Mars 2007&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;vol. 4, no. 1&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Dépôt légal à la Bibliothèque nationale du Québec&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;ISSN 1703-9894&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Regard sur l’avenir&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Réflexions profanes sur la démarche « qualité » et l’évaluation dans l’éducation</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Reflexions-profanes-sur-la-demarche-qualite-et-l-evaluation-dans-l-education/</link>
				<pubDate>Fri, 23 Mar 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Reflexions-profanes-sur-la-demarche-qualite-et-l-evaluation-dans-l-education/</guid>
				<description>&lt;p&gt;La loi du 2 janvier 2002 impose aux établissements sanitaires et sociaux de mettre en place une démarche qualité &lt;i&gt;(1)&lt;/i&gt;&#xA; basée sur l’évaluation des pratiques en fonction de besoins repérés chez les usagers, cette évaluation de la qualité des prestations conditionnant même, à terme, l’existence d’un établissement. A priori, on pourrait penser que c’est une bonne chose d’aller voir si un établissement répond vraiment à ses missions fondamentales, mais il ne s’agit pas que de cela. C’est une véritable transformation des pratiques qui est à l’œuvre, dont les fondements implicites peuvent avoir des effets néfastes pour les usagers.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Le Projet personnalisé, fondements juridiques</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Le-Projet-personnalise-fondements-juridiques/</link>
				<pubDate>Tue, 20 Mar 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Le-Projet-personnalise-fondements-juridiques/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Depuis que la Loi 2002-02, a été votée, les éducateurs ont vu apparaître un nouvel objet, plus ou moins identifié : le projet personnalisé. Parfois les équipes ont simplement changé l’étiquette du temps de travail qu’ils intitulaient jusqu’alors « synthèse » qu’ils ont renommé « réunion de projet personnalisé ». Parfois, c’est un véritable bouleversement des habitudes qui s’est opéré. Pour autant il subsiste souvent des questions sur le cadre juridique du projet personnalisé. En effet, la loi, pour une fois, définit assez clairement ce qu’elle attend des institutions éducatives et de leurs équipes. Les quelques lignes qui suivent ont pour ambition de lever un peu le voile sur ces fameuses attentes.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Tolstoï pédagogue</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Tolstoi-pedagogue/</link>
				<pubDate>Mon, 19 Mar 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Tolstoi-pedagogue/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Université de Rouen, laboratoire CIVIIC.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Article publié dans&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Nouveaux pédagogues : Tome 1 - Pédagogues de la modernité. &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Sous la direction de Jean Houssaye&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Editions Fabert, 2007, 526 pages&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;1 - BIOGRAPHIE&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Léon Tolstoï naît le 28 août 1828 à Iasnaia Poliana, &amp;quot;La clairière lumineuse&amp;quot;, propriété située près de la ville de Toula, à environ deux cent kilomètres au sud de Moscou. &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Ce nom &amp;quot;Iasnaia Poliana&amp;quot;, aujourd&#39;hui connu dans toute la Russie, cette propriété, devenue musée, que les paysans du village ont religieusement protégée lors de la révolution de 1917 et pendant la seconde guerre mondiale, cette belle campagne russe, respectueusement façonnée par les ancêtres maternels de Tolstoï, tout cet ensemble a été le point d&#39;ancrage de son inspiration et de ses engagements.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Exclusion, travail social, productivité, comment tenir le cap ?</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Exclusion-travail-social-productivite-comment-tenir-le-cap/</link>
				<pubDate>Wed, 14 Mar 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Exclusion-travail-social-productivite-comment-tenir-le-cap/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Nous voulons aborder la question du devenir des personnes en situation de grande précarité et d’exclusion au regard de l’évolution du dispositif du revenu minimum d’insertion.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Notre équipe est composée de 14 professionnels intervenants sur un lieu d’accueil RMI : travailleurs sociaux, accompagnatrices à l’emploi, agents d’accueil, agent d’entretien. Cette structure fait partie d’une association, le SARA (service d’accompagnement à la réinsertion des adultes) qui a fêtée ses 20 ans cette année. Comme de nombreuses autres associations en France engagées dans la lutte contre la pauvreté et l’exclusion bien avant la loi de 1998, elle est conventionnée au titre de divers dispositifs qui lui ont permis de développer et de professionnaliser son action.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
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				<title>Moi, Florian, 18 ans, trisomique 21</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Moi-Florian-18-ans-trisomique-21/</link>
				<pubDate>Wed, 14 Mar 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Moi-Florian-18-ans-trisomique-21/</guid>
				<description>&lt;p&gt; Etrange mais réelle sensation de devoir rester dans un couloir de ma vie alors que la scène se joue à coté. J’ai attendu longtemps dans la salle d’attente que l’on vienne me chercher. J’ai décidé en attendant, d’écrire ce que j’ai sur le cœur : marre d’être trisomique et marre de porter un handicap qui m’amène à ne pas décider de ma vie, à en être exclu. Marre de voir que l’on fait comme si je n’étais pas capable de penser, vouloir, connaître la vie. J’ai ma vision de la vie mais qui s’en soucie ? Est-ce qu’ils peuvent même s’imaginer que j’ai une vision de la vie ? Florian n’existe pas. Le trisomique existe bien, lui. Trisomique à 80 %, humain à 20 %. Ma vie est un calcul arithmétique où je ne suis qu’un chiffre, celui de mon Q.I., qu’un bilan, celui du psychiatre, qu’une notification, celle de ma future prison dorée. Tout tourne autour de mes compétences mais ce que je veux de ma vie importe peu. Mon projet de vie intéresse-t-il quelqu’un réellement ? &lt;/p&gt;</description>
			</item>
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				<title>Combattre l’objectalisation du sujet</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Combattre-l-objectalisation-du-sujet/</link>
				<pubDate>Wed, 07 Mar 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Combattre-l-objectalisation-du-sujet/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Remise en question d’une certaine application de la loi 2002-2&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Andrien Loïc &lt;/b&gt;&#xA;: Educateur spécialisé à LACAAN (La Coordination Adolescents Alsace Nord), Service du Dr E. Perrier, 67 I02, Brumath&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Socialement et politiquement parlant, la loi 2002-2 est un progrès certain. Mais il semble que, dans certains établissements, la logique managériale ait pris le pas sur l’esprit de cette loi, la place centrale du sujet ou de l’usager est délaissée, au profit d’une part toujours plus grande attribuée au projet, à l’évaluation, dans un soucis de conformisme, de conformité et donc de budgétisation. C’est un combat éthique et philosophique que nous avons à mener, combat pour défendre le sens de notre action, pour envisager non pas la place que nous attribuons au sujet, sous peine de le réduire à l’objet de notre action, mais bien pour définir la place qu’il désire prendre. Repartir du désir du sujet comme préalable à tout accompagnement de notre part.&lt;/p&gt;</description>
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				<title>Anthropie (Manifeste)</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Anthropie-Manifeste/</link>
				<pubDate>Tue, 06 Mar 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Anthropie-Manifeste/</guid>
				<description>&lt;p&gt;1- L’Être dit humain, tiré de l’humus, naît (n’est) pas fini. Cette infinitude, cette incomplétude de l’Être constitue sa structure de base, son camp de base. De structure, cette constitution dont on ne connaît aucun autre exemple dans le règne animal, en fait un Être ouvert. La non-finitude du naître se double d’une non-finitude de l’Être. Cette incomplétude n’offre pas d’autre voie au petit d’homme, tout au long de sa vie, que celle de sa faire naître (n’être) à chaque instant.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
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				<title>Ces mots qui polluent la pensée « Résilience » ou la lutte pour la vie</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Ces-mots-qui-polluent-la-pensee-Resilience-ou-la-lutte-pour-la-vie/</link>
				<pubDate>Sat, 03 Mar 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Ces-mots-qui-polluent-la-pensee-Resilience-ou-la-lutte-pour-la-vie/</guid>
				<description>&lt;p&gt;L’idée de quelque chose qui résiste aux pressions sans trop se déformer ou en pouvant retrouver sa forme, un peu comme un ressort, existe aux Etats-Unis depuis longtemps. Paul Claudel écrit d’ailleurs dans L’Elasticité américaine : « Il y a dans le tempérament américain une qualité que l’on traduit là-bas par le mot resiliency, pour lequel je ne trouve pas en français de correspondant exact, car il unit les idées d’élasticité, de ressort, de ressource et de bonne humeur (1). »&lt;/p&gt;</description>
			</item>
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				<title>La Validation des Acquis de l’Expérience : Quand la compétence sort de sa chrysalide pour devenir qualification</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/La-Validation-des-Acquis-de-l-Experience-Quand-la-competence-sort-de-sa-chrysalide-pour-devenir-qualification/</link>
				<pubDate>Sat, 03 Mar 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/La-Validation-des-Acquis-de-l-Experience-Quand-la-competence-sort-de-sa-chrysalide-pour-devenir-qualification/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;Résumé&lt;/b&gt;&#xA; : La Validation des acquis de l’Expérience souffre encore après quelques années d’existence d’une suspicion de « déqualification » au sein de l’éducation spécialisée. Nous tentons d’argumenter le fait que cette suspicion est infondée. A partir de notre expérience de la VAE qui se poursuit au travers de la création d’un site de guidance sur ce sujet, nous identifions trois stratégies d’opposition à la VAE. Nous essayons de leur répondre. Même si la formation et la validation sont des modes d’apprentissage différents, ils contribuent l’un et l’autre au développement et à la reconnaissance de la capacité d’analyse indispensable pour obtenir le Diplôme d’Etat d’Educateur Spécialisé. L’un part du savoir pour aller vers l’expérience, l’autre part de l’expérience pour aller vers le savoir.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Supervision : cinq monographies</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Supervision-cinq-monographies/</link>
				<pubDate>Tue, 20 Feb 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Supervision-cinq-monographies/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Formation PSYCHASOC (2004-2006)&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&amp;quot;Formation à la supervision d’équipes de travailleurs sociaux&amp;quot;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;On trouvera ici cinq monographies réalisées par des personnes ayant accompli un cycle de formation à la supervision d’équipes de travailleurs sociaux dans le cadre de l’Institut européen de psychanalyse et travail social de Montpellier. &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;L’histoire de cette formation a démarré il y a quelques années lorsque, invité par l’Association « Chemins de Traverse » de Bruxelles, à faire une conférence sur la pratique de supervision en travail social, je me suis retrouvé devant un parterre très fourni de prés de deux cents personnes, aussi passionnées les unes que les autres par cette question. Les échanges ont été vifs, très ancrés dans la pratique. On peut se reporter sur le site de Psychasoc au texte que les collègues belges ont rédigé à partir de l’enregistrement de cette conférence (« Les enjeux de la supervision dans le travail social », conférence de Joseph Rouzel, 20 février 2004, à Bruxelles). Toujours est-il que je me suis dit, dans la foulée, qu’en France nous en étions au Moyen-âge quant à la prise en compte de la formation en matière de superviseurs. Il suffirait de sortir de l’Université avec en poche un diplôme de médecin psychiatre ou un DESS de psychologie pour occuper cette place. Comme si ça allait de soi ! Eh bien non, cela ne va pas de soi. La fonction de superviseur obéit à d’autres règles, d’autres références, d’autres postures que celles enseignées à l’Université. Dans la supervision le lien à la clinique se doit d’être constant. La prise en compte de la dimension institutionnelle et du contexte social où elle s’inscrit ne saurait être négligée. Le travail social manque cruellement de professionnels formés à la supervision ou la régulation d&#39;équipe. Les psychologues, psychiatres, voire psychosociologues ou psychanalystes qui s&#39;y engagent, trop souvent ne connaissent pas les enjeux du travail social, la nature des interventions et des positions professionnelles, ni les réalités institutionnelles où ils s&#39;inscrivent. Le stage qui se déroule sur quatre semaines a pour objectifs la formation de professionnels, issus du terrain, à la fonction de superviseur et régulateur d&#39;équipe dans le champ social et médico-social, à partir du repérage de la psychanalyse. D’où l’idée de cette formation. Les contenus abordés sont les suivants : &lt;/p&gt;</description>
			</item>
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				<title>Les enfants de  don Quichotte et les moulins à vent</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Les-enfants-de-don-Quichotte-et-les-moulins-a-vent/</link>
				<pubDate>Mon, 19 Feb 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Les-enfants-de-don-Quichotte-et-les-moulins-a-vent/</guid>
				<description>&lt;p&gt;J’ai bien peur qu’on assiste dans cette mise en scène médiatique à une véritable instrumentalisation des personnes vivant dans la rue. Il s’agissait de faire monter le pathos dans les chaumières et de nourrir la politique-spectacle. La scène se joue par télés interposées. Ce qui est court-circuité dans l’affaire c’est le temps de l’élaboration : qu’est-ce qu’on leur veut à ces gens-là ? Que veulent-ils ? Qu’en pensent les professionnels de l’aide sociale et les associations qui se battent sur ce terrain - et dans l’ombre - depuis des lustres ? Ce qui est ainsi annihilé c’est bien le temps de la citoyenneté et du débat politique où chacun est concerné. La mise en spectacle télévisuel a d’abord pour objet de capter le désir des téléspectateurs pour les brancher sur la consommation des produits du marché. L’audience est bien le fer de lance du marché. Patrick Le Lay, directeur de TF1 a été clair : la télé sert à produire des tranches de cerveau disponibles pour la pub. La pub visant à induire une compulsion d’achat. Qu’est-ce qui est visé comme produit à vendre ici ? Au spectacle choquant des tentes répond le spectacle tout aussi choquant du chiffrage du Ministère. Ça se réduit à une bagarre de chiffres : combien de SDF ? Combien de places ? Qui dit plus ? Allez je vous le fait à 27000, bon poids. C’est une supercherie, mais tout le monde marche dans la combine. Les 27000 places étaient déjà promises depuis belle lurette. Ça ne mange pas de pain. Au contraire ça devrait déboucher sur une commande ferme pour de gros constructeurs ou promoteurs. L’argument de vente en fait vise aussi une autre spécificité : j’ai entendu dire qu’il y avait des élections cette année ! La bagarre des chiffres, comme à la Bourse, fait monter la tension fomentée par la télévision pulsionnelle     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;         puis lui propose une décharge apaisante dans la figure emblématique d’un (ou d’une) candidat. L’affaire est dans le sac ! Je me souviens de François Tosquelles intervenant dans un congrès où des directeurs se gobergeaient à grand renfort de chiffres de leur excellente gestion d’établissement : on commence par tout chiffrer, puis les chiffres on les marque sur les corps, et on sait comment ça finit : à l’abattoir ! (Silence dans la salle). Poussons le cynisme jusqu’au bout. On pourrait imaginer Bouygues, premier constructeur du monde (et proprio de TF1) à la base d’une telle entreprise. On embauche quelques comédiens pour faire monter la mayonnaise affective, on pousse l’audimat et ça débouche sur des marchés soutenus au passage par des serviteurs de la République qui jureront leurs grands dieux qu’il n’y a aucune collusion entre finance et politique. Alors que tout le monde sait…&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Manger fast-food, ou quelques raisons d’y échapper</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Manger-fast-food-ou-quelques-raisons-d-y-echapper/</link>
				<pubDate>Mon, 19 Feb 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Manger-fast-food-ou-quelques-raisons-d-y-echapper/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Résumé :&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Malgré l’insipide médiocrité de leur « nourriture » (chargée de graisses, sucre, sel et additifs chimiques en tous genres), les &lt;i&gt;fast-food&lt;/i&gt;&#xA; ne désemplissent pas et semblent toujours proliférer dans notre société. Les nombreuses mises en garde quant aux méfaits liés à la « malbouffe » et à la propagation d’une idéologie homogénéisante ne semblent pas suffire à limiter ce fléau. Au contraire, il n’est pas rare de nos jours de voir des personnes préférer cette pseudo-nourriture aseptisée à une alimentation autrement plus saine et savoureuse. Cessons de voir là un fatalisme sociétal et résistons à cette menace en ne mésestimant plus notre responsabilité individuelle dans la réussite de cette entreprise. Plutôt que de voir là une sombre fatalité à l’œuvre, osons supposer que la sensibilisation gustative des individus dès leur plus jeune âge pourrait les prémunir et ainsi leur permettre de juger par eux-même de la qualité de ce qu’ils consomment au lieu de se laisser imposer une alimentation fade et douteuse.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Mythologie et Psychanalyse</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Mythologie-et-Psychanalyse/</link>
				<pubDate>Mon, 19 Feb 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Mythologie-et-Psychanalyse/</guid>
				<description>&lt;p&gt;La méthode pour y arriver est la méthode psychanalytique de l’association libre qui est le langage de l’inconscient. Avec l’inconscient « je » est « un autre », je ne suis pas ce que je suis, les choses ne sont pas ce qu’elles sont et les mots ne disent pas ce qu’ils disent. Nous sommes dans la dimension du devenir et des métamorphoses.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Cette dimension est un langage impossible à saisir comme totalité. Pourtant dans cette dimension les changements de formes et de mots peuvent se coller entre eux pour former des nœuds apparemment indénouables qui se manifestent à nous par des symptômes, par des souffrances et nous laissent abandonnés dans l’inter-dit. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Transfert s&#39;abstenir</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Transfert-s-abstenir/</link>
				<pubDate>Mon, 19 Feb 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Transfert-s-abstenir/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Dans le cadre de ce qu&#39;il est convenu d&#39;appeler &amp;quot;une prise en charge&amp;quot; en établissement éducatif pour adolescents dits &amp;quot;difficiles&amp;quot;, comment penser une pratique qui prendrait en compte l&#39;adolescent en tant que sujet ? &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Le social, aujourd&#39;hui, propose un lien débarrassé du transfert, un lien de transparence, un lien sans symptôme, allégé de l&#39;opacité inhérente à toute position subjective. &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Ainsi, lorsqu&#39;un adolescent énonce ses difficultés à vivre, elles ne sont pas considérées comme inhérentes à la structure du &amp;quot;parlêtre&amp;quot;. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Coup de gueule 1</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Coup-de-gueule-1/</link>
				<pubDate>Wed, 07 Feb 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Coup-de-gueule-1/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Super Manip !     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Voilà une émission télé qui cartonne. Vous avez des difficultés à élever vos gamins, comme tout le monde finalement, et la gentille chaîne (ça porte bien son nom !) vous dépêche un caporal-chef tout droit issu de la police des familles pour vous mettre au pas. Après vous avoir copieusement mis plus bas que terre devant vos enfants (analyse de situation), suivent les conseils (projet d’intervention). Très clairs les conseils : vous vous y prenez comme un manche, yaka, faucon… Pas de bavures. Pas de questions, que des réponses. Et l’audience, pardon, les familles installées devant le poste de s’esbaudir : mais ça marche ! &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Un toit pour tous : belle utopie</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Un-toit-pour-tous-belle-utopie/</link>
				<pubDate>Wed, 07 Feb 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Un-toit-pour-tous-belle-utopie/</guid>
				<description>&lt;p&gt;A-t-on pensé aux conséquences humaines si les solutions ne sont pas à la hauteur ? Le risque d’actions non concertées, plus pulsionnelles que spontanées est de creuser davantage le fossé, de détruire une relation patiemment construite.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Les enfants de Don Quichotte prétendent avoir rencontré les associations qui oeuvrent auprès du public en errance. Celle dans laquelle j’interviens n’a pas été consultée. Savaient-ils qu’une démarche d’insertion professionnelle avait été mise en place avec certains « campeurs » du canal Saint-Martin ? Et qu’ils n’avaient pas opté pour l’insertion professionnelle qui implique pourtant la mise à l’abri dans un premier temps et dans un second temps l&#39;accès à un logement individuel. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>L&#39;Église Freudienne de Paris</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/L-Eglise-Freudienne-de-Paris/</link>
				<pubDate>Tue, 30 Jan 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/L-Eglise-Freudienne-de-Paris/</guid>
				<description>&lt;p&gt;     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;C&#39;est à la lettre qu&#39;il faut lire Lacan, comme il nous a appris à lire Freud. Il faut lire sa lettre de dissolution. Il est vrai que l&#39;École Freudienne était devenue une Église. Elle avait ses messes, blanches et noires, ses dévots et ses théologiens contestataires, ses inquisiteurs et ses sorcières. Le dogmatisme de certains transformait les analyses en confessions des péchés antilacaniens : on y pratiquait ouvertement la direction de conscience. À l’École même, c’est le catéchisme qu’on y enseignait. On y répétait Lacan comme ailleurs on répète Freud, Marx ou l&#39;Évangile. On y attendait moins que la Vérité s&#39;y révèle que d&#39;y recevoir un enseignement sur la. Vérité révélée.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Phénomènes transférentiels dans la relation à l’enfant psychotique</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Phenomenes-transferentiels-dans-la-relation-a-l-enfant-psychotique/</link>
				<pubDate>Mon, 29 Jan 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Phenomenes-transferentiels-dans-la-relation-a-l-enfant-psychotique/</guid>
				<description>&lt;a name=&#34;eztoc6364_1&#34; id=&#34;eztoc6364_1&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h2&gt;Vignettes cliniques : Vignette 1&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Andrien Loïc, éducateur spécialisé à LACAAN (LA Coordination Adolescents Alsace Nord)&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Introduction&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;1 : Victor et les histoires :&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;2 : Victor et l’Autre :&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;3 : phénomènes de violence :&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Introduction&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Dans ce texte, il ne s’agit en aucun cas d’étudier la potentialité de la survenue du transfert dans une relation éducative avec un enfant psychotique. Je pars du postulat que toute relation, qu’elle soit éducative ou non, contient une composante transférentielle. Ce n’est donc pas le transfert en tant que concept théorique qui m’intéresse ici, mais comment le fait de l’identifier dans ma relation avec un enfant psychotique, Victor, m’a permis de cerner certains aspects de la fonction éducative.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Ces « novlangues » qui colonisent  nos esprits</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Ces-novlangues-qui-colonisent-nos-esprits/</link>
				<pubDate>Sat, 27 Jan 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Ces-novlangues-qui-colonisent-nos-esprits/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;Nos sociétés post-modernes se caractérisent par des délitements symboliques trop nombreux pour ne pas être signes de modifications culturelles importantes. Rappelons que le concept de culture, d’origine anglaise, mais qu’on retrouve aussi en Allemagne au sens de civilisation, est défini par Tylor, en 1871 comme « &lt;i&gt;un tout complexe qui inclut les connaissances, les croyances, l’art, la morale, les lois, les coutumes et toutes les autres dispositions et attitudes acquises par l’homme en tant que membre d’une société ».&lt;/i&gt;&#xA; Travaillant sur base des mêmes présupposés, Lévi-Strauss écrit dans son&lt;i&gt; « Introduction à l’œuvre de Marcel Mauss »&lt;/i&gt;&#xA; (autre grand anthropologue du début du XXe siècle) :&lt;i&gt; « Toute culture peut être considéré comme un ensemble de systèmes symboliques au premier rang desquels se placent le langage, les règles matrimoniales, les rapports économiques, l’art, la science, la religion ». &lt;/i&gt;&#xA;Sur la base de ces présupposés le langage peut être considéré comme un système symbolique. Une précision sémantique est peut être utile : le &lt;i&gt;symbolisme&lt;/i&gt;&#xA;, &lt;i&gt;la&lt;/i&gt;&#xA; symbolique et &lt;i&gt;le&lt;/i&gt;&#xA; symbolique ne sont pas des entités identiques mais elles s’appuient sur un même présupposé, celui de l’importance du symbole qui permet aux humains de représenter l’absence. Les symboles permettent de reconstruire les choses visibles ou invisibles avec des mots. Ils ouvrent la voie du sens et de la connaissance et constituent les richesses symboliques d’une culture, mais aussi celles dont l’esprit des sujets singuliers est habité. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Hébergement : adolescents/collectif, une gageure ?</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Hebergement-adolescents-collectif-une-gageure/</link>
				<pubDate>Wed, 24 Jan 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Hebergement-adolescents-collectif-une-gageure/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Adolescents difficiles : quel mode de prise en charge ?&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Adolescents carencés-abandonniques et collectif :&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;une articulation toujours possible ?&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Ou encore :&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Pour une fermeture des internats éducatifs ?&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Texte de Jérôme BOUTS&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Directeur d’un établissement de&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;l’Association d’Action Educative 44&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Préambule&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Nous choisissons de mettre ce texte à l’épreuve des lecteurs inconnus que vous êtes pour avis et commentaires éventuels. Il est excessif parfois (mais c&#39;est voulu pour éventuellement susciter des réactions) finalement trop long voire confus à d’autres moments et de toutes façons non abouti. Des propositions opérationnelles restent à faire et sont en cours de construction, inscrites à notre prochain Budget Prévisionnel. &lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;</description>
			</item>
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				<title>Pourquoi la méthode, pourquoi la démarche de recherche dans le cadre de la construction du mémoire D.E.E.S ?</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Pourquoi-la-methode-pourquoi-la-demarche-de-recherche-dans-le-cadre-de-la-construction-du-memoire-D.E.E.S/</link>
				<pubDate>Tue, 23 Jan 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Pourquoi-la-methode-pourquoi-la-demarche-de-recherche-dans-le-cadre-de-la-construction-du-memoire-D.E.E.S/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;Poser le problème,&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Dans le débat actuel sur les orientations prisent par la formation des éducateurs spécialisés, avec en ligne de mire la perpétuelle opposition en savoirs académiques et savoirs empiriques, je propose de poser la question de la pertinence, ou non, de la démarche de recherche dans le cadre de la construction du mémoire de fin de formation.Voilà maintenant plusieurs années qu’en qualité de formateur j’enseigne la méthodologie de recherche au sein de différentes écoles en travail social préparant les futurs éducateurs spécialisés     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;         à l’obtention du D.E.E.S. C’est à partir de cette expérience et de cette position de praticien-chercheur riche d’enseignements que je propose ici de poser le débat de la démarche de recherche. Je ne cache pas non plus que mon projet s’inscrit dans une démarche plus globale visant à la sensibilisation des futurs éducateurs spécialisés à la démarche de recherche. Cette démarche est féconde au moment où éclos, tout au long des trois années de formation, les futurs éducateurs spécialisés. Trop longtemps l’éducateur spécialisé est resté rivé, et reste encore, à des savoirs empiriquement acquis. L’expérience est alors la seule source de connaissance recevable. Ces savoir-faire et savoir-être issus de l’expérience du terrain sont très souvent opposés aux savoirs académiques que l’université dispense. Il y a là un faux débat. Comme le dit fort justement S. Katz     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote2sym&#34; href=&#34;#sdfootnote2anc&#34;&gt;2&lt;/a&gt;&#xA;         : « Manquer de concepts est aussi grave que manquer de personnels compétents, d’équipements adéquats et de budgets convenables ». Donc, point de pratique sans repères conceptuels. Il n’y a rien à céder sur la place du concept dans la pratique éducative. Toute pratique se doit d’être supportée par des concepts. Fondamentalement inscrite dans le cadre d’une formation professionnalisante, et ce malgré la rupture qu’a constituée la réforme de 1990, la formation des éducateurs spécialisés doit prendre en compte la démarche de recherche issue de l’enseignement universitaire. Rigueur et méthode font souvent cruellement défaut aux praticiens de l’éducation spéciale comme peuvent en témoigner les temps de synthèse véritable paradigme du secteur socio-éducatif. &lt;/p&gt;</description>
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				<title>Créativité, rencontres, expressions, événements</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Creativite-rencontres-expressions-evenements/</link>
				<pubDate>Fri, 19 Jan 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Creativite-rencontres-expressions-evenements/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;ADSEA-IME VERT PRE&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;La Fabrik&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;22 BD Aguillon&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;13009 Marseille&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;[téléphone protégé]&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;[adresse protégée]&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt; Mr Agius : Directeur de l’IME&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Katia Jeudy : Chef de Service&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Lucie Tassone : Vers l’art Pré&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Laurent Albertini : Coordination et FabrikàSon&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;CREATIVITE, RENCONTRES, EXPRESSIONS, EVENEMENTS&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;« Lors d&#39;une journée au &amp;quot; Creahm Provence&amp;quot;, avec un groupe d&#39;adolescents de Vert Pré, Marc, jeune adolescent aux traits psychotiques, s&#39;installe à l&#39;atelier de sons, animé par Antoine Boulanger. Il y a des règles mais pas de contraintes. Il est dans son élément, suit le rythme, répond aux sollicitations musicales d&#39;Antoine, rencontre l&#39;autre, simplement, à travers la musique.&lt;/p&gt;</description>
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				<title>L’achèvement de la reproduction</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/L-achevement-de-la-reproduction/</link>
				<pubDate>Wed, 17 Jan 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/L-achevement-de-la-reproduction/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Qui suis-je ?&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt; J’aurai bien beau vous énumérer les traits qui me définissent, décliner mes titres et fonctions, raconter mon histoire, exposer authentiquement les recoins de mon intimité, je ne parviendrai pas à épingler ce qui me rend singulièrement différent des autres. L’impossibilité de répondre à cette question ne m’empêche pas de me reproduire. Bien au contraire. Cet impossible m’y pousse. Traversé par l’institution commune à tous les hommes – le langage – qui me rend sujet manquant et désirant, j’habite le questionnement. Il me travaille, je le reproduis. S’y trame la subjectivité qui rend vivable la vie.&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;</description>
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				<title>L’ATELIER - Centre de Formation et de Recherche Interdisciplinaire</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/L-ATELIER-Centre-de-Formation-et-de-Recherche-Interdisciplinaire/</link>
				<pubDate>Wed, 17 Jan 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/L-ATELIER-Centre-de-Formation-et-de-Recherche-Interdisciplinaire/</guid>
				<description>&lt;p&gt; « […] une forme d’activité subsiste parmi nous qui, sur le plan technique, permet assez bien de concevoir ce que, sur le plan de la spéculation, put être une science ‘première’ plutôt que primitive : c’est celle communément désignée par le terme de &lt;i&gt;bricolage&lt;/i&gt;&#xA; ».&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Claude Lévi-Strauss,&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;La pensée sauvage&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt; Pourquoi l’Atelier ? Pour permettre à chacun et chacune d’entre nous de façonner au mieux son propre ouvrage avec les moyens disponibles, de l’ajuster de manière toujours singulière et originale, parfois critique, aux ambitions communes.&lt;/p&gt;</description>
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				<title>L’horreur de l’impossible : réflexions sur une clinique digne de la « santé mentale »</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/L-horreur-de-l-impossible-reflexions-sur-une-clinique-digne-de-la-sante-mentale/</link>
				<pubDate>Wed, 17 Jan 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/L-horreur-de-l-impossible-reflexions-sur-une-clinique-digne-de-la-sante-mentale/</guid>
				<description>&lt;p&gt;« Santé mentale », drôles de mots ! Ce syntagme me fait penser à ce que Lacan     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;         disait du choix fait par Freud de « l’inconscient » : ce mot n’est pas le meilleur, mais il faut faire avec. Ce qui ne nous empêche toutefois pas de nous demander ce que peut bien vouloir dire « être en bonne santé mentale ». &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Communément, « mental » renvoie à ce qui d’un être vivant ne relève pas du physique. Y sont inclus les facultés intellectuelles, la perception, les sens, la volonté (cf. les sportifs de qui l’on dit qu’ils ont un mental fort). Nous pourrions aussi y ajouter ce qui relève des passions de l’âme, des affects. C’est avec les concepts de « maladie mentale » et d’« aliénation mentale », au XIXe siècle, que « mental » a fait son entrée dans le discours courant, soit par le biais d’un défaut.&lt;/p&gt;</description>
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				<title>Ces chevaux qui murmurent  à l’oreille de l’homme</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Ces-chevaux-qui-murmurent-a-l-oreille-de-l-homme/</link>
				<pubDate>Wed, 10 Jan 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Ces-chevaux-qui-murmurent-a-l-oreille-de-l-homme/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;i&gt;Ce texte restitue la trame, illustrée de quelques extraits, d’un mémoire universitaire dans le cadre de la maîtrise des Sciences de l’Education.&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Ce mémoire est intitulé « Ces chevaux qui murmurent à l’oreille de l’homme .&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Il a pour thème l’image inconsciente du corps étudiée à travers la relation de l’enfant au cheval. On peut se demander en quoi la pratique équestre peut modifier le rapport au corps chez l’enfant inhibé. Pour répondre à cette question, nous étudierons dans un premier temps le concept d’image inconsciente du corps de Dolto (1984) et les troubles et symptômes des enfants abordés sous la vision psychanalytique. Dans un deuxième temps, des entretiens avec des professionnels et des observations ont été menés pour recueillir « ce qui est dit » et « ce qui est vu ». Les éléments recueillis nous révéleront alors l’intérêt de l’analyse clinique pour l’interprétation des données.&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;</description>
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				<title>Du &#34;je&#34; au &#34;moi-jeu&#34;</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/L-ATELIER-Centre-de-Formation-et-de-Recherche-Interdisciplinaire/Du-je-au-moi-jeu/</link>
				<pubDate>Wed, 10 Jan 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/L-ATELIER-Centre-de-Formation-et-de-Recherche-Interdisciplinaire/Du-je-au-moi-jeu/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;i&gt;SOMMAIRE&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Introduction &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;I. Présentation de la situation &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;1.1 Présentation et analyse du contexte de la situation &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;1.2 Anamnèse de Joseph &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;1.3 Présentation de la situation &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;II. La question du « jeu » : données théoriques &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;III. Analyse de la situation &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;3.1 Une réalité qui ne doit pas être facile à porter &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;3.2 Le jeu : un moyen pour sortir de l’emprise du réel &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;3.3 Le jeu : « Je est un autre » &lt;/p&gt;</description>
			</item>
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				<title>Psicanalisi senza resilienza (texte en italien)</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Psicanalisi-senza-resilienza-texte-en-italien/</link>
				<pubDate>Wed, 10 Jan 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Psicanalisi-senza-resilienza-texte-en-italien/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Una tesi totalmente all&#39;opposto dell&#39;idea di resilienza.1 &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;A partire dalla mia pratica e dalla mia riflessione di psicanalista, sostengo che qualunque essere umano, che lo voglia o no, è un creatore e la teoria della resilienza si arena su ciò che la psicoanalisi ci ha insegnato a far risalire alla scelta di ogni soggetto e permette, quindi, di sfuggire alla questione della responsabilità. La creazione è quello che ogni soggetto pone in essere per trattare l&#39;intrattabile della pulsione, cioè quello che pulsa incessantemente in lui. Nessuno può sfuggire al destino di compiere un&#39;opera nella propria vita. La &amp;quot;resilienza&amp;quot; poggia dunque, secondo il mio giudizio, su una negazione dell&#39;esistenza dell&#39;inconscio: &amp;quot;Della nostra posizione di soggetti, siamo sempre responsabili&amp;quot;, scrive J. Lancan2. Per la psicoanalisi il soggetto è sempre responsabile delle sue azioni e di tutto quello che gli succede. Responsabile, non colpevole. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Crises d’adolescentes</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Crises-d-adolescentes/</link>
				<pubDate>Tue, 09 Jan 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Crises-d-adolescentes/</guid>
				<description>&lt;p&gt; Sommaire &lt;/p&gt;&#xA;&lt;a name=&#34;eztoc7064_0_0_1&#34; id=&#34;eztoc7064_0_0_1&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h4&gt; &lt;/h4&gt;&lt;a name=&#34;eztoc7064_0_0_2&#34; id=&#34;eztoc7064_0_0_2&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h4&gt;&amp;quot;L&#39;expérience personnelle s&#39;est très vite changée, chez moi, en une aventure de la parole&amp;quot; (Claude Vigée     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        )&lt;/h4&gt;&lt;table class=&#34;renderedtable&#34; border=&#34;0&#34; cellpadding=&#34;2&#34; cellspacing=&#34;0&#34;&gt;&#xA;&lt;tr&gt;&#xA;&lt;td width=&#34;429&#34; valign=&#34;top&#34;&gt;  &lt;a name=&#34;eztoc7064_0_0_2_0_0_1&#34; id=&#34;eztoc7064_0_0_2_0_0_1&#34;&gt;&lt;/a&gt; &#xA;&lt;h6&gt;Introduction………………………………………………………………………………&lt;/h6&gt;&#xA;  &lt;/td&gt;&#xA;&#xA;&lt;/tr&gt;&#xA;&#xA;&lt;tr&gt;&#xA;&lt;td width=&#34;429&#34; valign=&#34;top&#34;&gt;  &lt;a name=&#34;eztoc7064_0_0_2_0_0_2&#34; id=&#34;eztoc7064_0_0_2_0_0_2&#34;&gt;&lt;/a&gt; &#xA;&lt;h6&gt;I. Où le stagiaire découvre un foyer d&#39;action éducative, ses résidentes et son personnel..&lt;/h6&gt;&#xA;  &lt;/td&gt;&#xA;&#xA;&lt;/tr&gt;&#xA;&#xA;&lt;tr&gt;&#xA;&lt;td width=&#34;429&#34; valign=&#34;top&#34;&gt;  &lt;a name=&#34;eztoc7064_0_0_2_0_0_3&#34; id=&#34;eztoc7064_0_0_2_0_0_3&#34;&gt;&lt;/a&gt; &#xA;&lt;h6&gt;II. Où le stagiaire apprend que la parole, le respect et l&#39;écoute sont les options de travail de l&#39;établissement ………………………………………………………………………..&lt;/h6&gt;&#xA;  &lt;/td&gt;&#xA;&#xA;&lt;/tr&gt;&#xA;&#xA;&lt;tr&gt;&#xA;&lt;td width=&#34;429&#34; valign=&#34;top&#34;&gt;  &lt;a name=&#34;eztoc7064_0_0_2_0_0_4&#34; id=&#34;eztoc7064_0_0_2_0_0_4&#34;&gt;&lt;/a&gt; &#xA;&lt;h6&gt;III. Où le stagiaire peut observer que le travail éducatif n&#39;est pas un &amp;quot;long fleuve tranquille&amp;quot;………………………………………………………………………………...&lt;/h6&gt;&#xA;  &lt;/td&gt;&#xA;&#xA;&lt;/tr&gt;&#xA;&#xA;&lt;tr&gt;&#xA;&lt;td width=&#34;429&#34; valign=&#34;top&#34;&gt;  &lt;p&gt;IV. Où le stagiaire commence à s&#39;interroger………………………………..……………&lt;/p&gt;&#xA;&#xA;  &lt;/td&gt;&#xA;&#xA;&lt;/tr&gt;&#xA;&#xA;&lt;tr&gt;&#xA;&lt;td width=&#34;429&#34; valign=&#34;top&#34;&gt;  &lt;a name=&#34;eztoc7064_0_0_2_0_0_5&#34; id=&#34;eztoc7064_0_0_2_0_0_5&#34;&gt;&lt;/a&gt; &#xA;&lt;h6&gt;V. Où le stagiaire apprend à se remettre en question…………………………………….&lt;/h6&gt;&#xA;  &lt;/td&gt;&#xA;&#xA;&lt;/tr&gt;&#xA;&#xA;&lt;tr&gt;&#xA;&lt;td width=&#34;429&#34; valign=&#34;top&#34;&gt;  &lt;a name=&#34;eztoc7064_0_0_2_0_0_6&#34; id=&#34;eztoc7064_0_0_2_0_0_6&#34;&gt;&lt;/a&gt; &#xA;&lt;h6&gt;Conclusion……………………………………………………………………………..…&lt;/h6&gt;&#xA;  &lt;/td&gt;&#xA;&#xA;&lt;/tr&gt;&#xA;&#xA;&lt;tr&gt;&#xA;&lt;td width=&#34;429&#34; valign=&#34;top&#34;&gt;  &lt;a name=&#34;eztoc7064_0_0_2_0_0_7&#34; id=&#34;eztoc7064_0_0_2_0_0_7&#34;&gt;&lt;/a&gt; &#xA;&lt;h6&gt;Bibliographie……………………………………………………………………………..&lt;/h6&gt;&#xA;  &lt;/td&gt;&#xA;&#xA;&lt;/tr&gt;&#xA;&#xA;&lt;tr&gt;&#xA;&lt;td width=&#34;429&#34; valign=&#34;top&#34;&gt;  &lt;a name=&#34;eztoc7064_0_0_2_0_0_8&#34; id=&#34;eztoc7064_0_0_2_0_0_8&#34;&gt;&lt;/a&gt; &#xA;&lt;h6&gt;Remerciements…………………………………………………………………………...&lt;/h6&gt;&#xA;  &lt;/td&gt;&#xA;&#xA;&lt;/tr&gt;&#xA;&#xA;&lt;/table&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Le démantèlement du social ou la rencontre sans visage</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Le-demantelement-du-social-ou-la-rencontre-sans-visage/</link>
				<pubDate>Mon, 08 Jan 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Le-demantelement-du-social-ou-la-rencontre-sans-visage/</guid>
				<description>&lt;a name=&#34;eztoc7057_1&#34; id=&#34;eztoc7057_1&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h2&gt;     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;« Je pense effectivement aujourd’hui que le mal est toujours extrême, mais jamais radical, il n’a pas de profondeur, rien de démoniaque. Un champignon qui prolifère à la surface. Mais seul, le bien profond est radical. »&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Hannah Arendt, &lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Lettre à Gerson Scholem&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt;.     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote2sym&#34; href=&#34;#sdfootnote2anc&#34;&gt;2&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&#xA;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Les considérations qui vont suivre, une méditation sur le travail social et la relation d’aide,ont quelque chose à voir avec ma rencontre avec ARMAND TOUATI,trop courte,mais fulgurante. ARMAND TOUATI était ouvert à toutes les langues, à tous les courants,à toutes les paroles de vérité. C’est autour de sa pensée fervente que nous sommes ici. Si je l’ai rejoint un jour dans l’aventure du journal, c’est parce qu’il était prêt à accueillir une pensée sur le « travail social » qui fut autre chose qu’un ronronnement référencé ou une plainte vide.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Voeux 2007 à tous &#34;marins&#34; épris de justice</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Voeux-2007-a-tous-marins-epris-de-justice/</link>
				<pubDate>Mon, 08 Jan 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Voeux-2007-a-tous-marins-epris-de-justice/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Honnêtes marins libres penseurs, ouvriers artisans de l’Humain, qui naviguez à vue faute d’instruments fiables, de temps et d’équipiers, voici venu le temps de vous rendre un chaleureux hommage. Je salue tous ces marins puissamment animés du désir de guider humblement chacun des pas qui manquent quand le cœur paralyse à des moments critiques des tourments de la vie. Je salue tous ces passeurs de gués animés du souci de préserver ce droit à marcher en avant, ce droit qui fonde nos rapports des uns envers les autres.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Ars industrialis : association internationale pour une politique industrielle des technologies de l&#39;esprit</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Ars-industrialis-association-internationale-pour-une-politique-industrielle-des-technologies-de-l-esprit/</link>
				<pubDate>Fri, 29 Dec 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Ars-industrialis-association-internationale-pour-une-politique-industrielle-des-technologies-de-l-esprit/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Motifs de constitution de l&#39;association ARS INDUSTRIALIS &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;1. Notre époque est menacée, dans le monde entier, par le fait que la &amp;quot; vie de l&#39;esprit &amp;quot;, pour parler avec des mots de Hannah Arendt, a été entièrement soumise aux impératifs de l&#39;économie de marché et aux impératifs de retours sur investissement des entreprises qui promeuvent les technologies de ce que l&#39;on appelle les industries culturelles, les industries de programmes, les médias, les télécommunications, et enfin les technologies du savoir, ou technologies cognitives. Tous ces secteurs, étant donnée l&#39;expansion de la numérisation, tendent à s&#39;intégrer, ce que l&#39;on a décrit voici une dizaine d&#39;année comme la convergence de l&#39;audiovisuel, des télécommunications et de l&#39;informatique.&lt;/p&gt;</description>
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				<title>Mise au point sur deux concepts : sujet et transfert</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Mise-au-point-sur-deux-concepts-sujet-et-transfert/</link>
				<pubDate>Thu, 28 Dec 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
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				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;a name=&#34;eztoc7036_1&#34; id=&#34;eztoc7036_1&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h2&gt;I - Sujet, subjectivité&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;En travail social le terme de sujet souvent mis à la place d’usager ou de client, vécus comme dévalorisants, dit bien cette part de subjectivité dont on ne saurait faire l’économie dans la relation d’aide. Prendre en compte le sujet vient ainsi nuancer l’objectivation de toute prise en charge.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Mais ce concept ne va pas sans ambiguïté. Il est situé, comme le travail dit social, au carrefour de plusieurs champs sémantiques. &lt;/p&gt;</description>
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				<title>De l’usage du &#34;Non&#34; dans la relation éducative avec un enfant qui a une tendance antisociale</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/De-l-usage-du-Non-dans-la-relation-educative-avec-un-enfant-qui-a-une-tendance-antisociale/</link>
				<pubDate>Wed, 20 Dec 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
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				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;SOMMAIRE&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Introduction (p.5)&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;1) Présentation de la situation (p.5)&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt; 1.1 Présentation de Joseph (p.5) &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt; 1.2 Présentation de la situation (p.7)&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;2) Analyse de la situation (p.10)&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;2.1 Présentation et analyse du contexte de la situation (p.10)&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;2.2 De l’usage du &amp;quot;Non&amp;quot; dans la relation éducative avec un enfant qui a une tendance antisociale (p.18)&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;2.3 Un cadre au service de l’éducateur (p.22)&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;2.4 Ce qui mérite d’être introduit dans la relation éducative avec un enfant qui a une tendance antisociale (p.25)&lt;/p&gt;</description>
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				<title>Hommage à Pessoa : Poète du Rêve ou Comment penser le rêve ?</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Hommage-a-Pessoa-Poete-du-Reve-ou-Comment-penser-le-reve/</link>
				<pubDate>Wed, 20 Dec 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
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				<description>&lt;p&gt;&#xA;Lisbonne – 1888 - id 1935&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;La vraie fausse facture des rêves,&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;où en brûlant délit d&#39;une clandestine expertise, celle flagrante du déni de son indigence, l&#39;aide-comptable Bernardo Soares commet la grivèlerie, cette outrance rassurante de l&#39;illusion gratifiante. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &amp;quot; Pour une métaphysique sentie &amp;quot; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; ou&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; - Transcendance et Surréalité -&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;AURORE………&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Ave Danièle,&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Sous la pâle clarté qui tombe des étoiles, falot au point du jour, à cette heure blafarde où encore blêmes, frémissent les premières lueurs de l&#39;aube, je me suis recueilli ce matin là, sur la trace des écrits d&#39;un certain Fernando Pessoa. Fidèle à sa mémoire, ce « subtil chagrin » qui cueillit en son temps, se plaisait-il à dire, « les corps de toutes les philosophies, les tropes de tous les poèmes &amp;quot;.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;C&#39;est donc, ainsi voué à la dilection labile de mon humeur matineuse et fantasque, qui curieusement m&#39;engouait l’esprit depuis mon réveil de ce jour, que je m’imaginais un peu moi aussi solidaire dans cette ferveur studieuse, un peu celle à l’image de ces moines jadis en cloître. Je veux parler de ces moines cénobites exclusivement voués à l’humble exhortation de la grâce du Seigneur, qui plongés dès l’aube frémissante, sous la pâle lueur tombant des étoiles balbutiantes, celles du jour à peine naissant, se rassemblaient en chapelle pour prier et communier en chœur. Dans ce rituel du culte consacré aux obligations des « dévotes matines » dans ces rigueurs au maintien tout affété, se tenant pieusement inclinés sur leur prie-dieu et dans l’humble contrition, sombraient en d’implorantes supplications. Ce zèle accompli des ardeurs bourdonnantes, et ce dévolu d’ascétisme tout en frénésie d’adoration, et d’amour divin comme en dévoration. C’est ainsi qu’en confrérie solennelle sous le chapitre, se tenaient donc dans ce concert de prières les moines reclus, tous à genoux, les bigots. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; FERNANDO PESSOA &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; - Lisbonne - 1888 id 1935 -&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Après sa mort ce modeste poète, exerça une grande influence sur le lyrisme de son pays.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Ecrivain insolite ce portugais, dans son propos séduisant, par sa grâce naturelle aiguisait mes attraits ce matin-là, attisant mes humeurs; cet auteur donc vivait en ce début de siècle à Lisbonne. Son oeuvre véritable prodige, reste plutôt méconnue et passe hélas trop inaperçue du grand public. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; I&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Ses« hétéronymes », personnages imaginaires tous empruntés à ce don inné de la troublante ubiquité de sa personnalité, ce qui lui permettait sans cesse de se ressourcer dans sa fabuleuse imagination, sont sous sa griffe, de bien énigmatiques révélations. De bien curieuses figures, qu&#39;il invoque là, s&#39;inventant dans la fiction débordante de son inspiration, la merveilleuse réalisation de biens des compensations, afin de mieux tromper l’ennui de la trop quotidienne disposition. Dans le contexte même de ses divers ouvrages et recueils, il magnifie l’archétype de ces substituts fantômes, surgis du miracle de sa création, le tout incarnant à vrai dire le profil d&#39;une éminence si remarquable, à l’image étrange d&#39;authentiques héros ; d&#39;un réalisme accusé‚ au caractère « Humain trop humain », qui bien fatalement s’inscrivent sous l’empire insigne, celui de l’enclin désir, prompt aux facultés d’une culture donnée, celle atavique d’une &lt;i&gt;langue-mère&lt;/i&gt;&#xA; au devenir incertain, celle d’une expression plutôt déroutante, car trop labile dans ses effets controversés. D&#39;une troublante véracité‚ ces personnages sont néanmoins demeurés depuis lors, délaissés et par trop relégués dans cette galerie sombre de l&#39;oubli. Outrageusement dépeints par les rumeurs de son époque, sous la typologie d&#39;olibrius fantoches, ils ont été appréhendés depuis, comme dédaigneusement fictifs, excentriques et trop iconoclastes; la critique les exhibant comme les somnambulesques substituts de cet écrivain marginal, jugé trop solitaire‚ et confiné dans ses chimères. L&#39;oeuvre fut donc qualifiée par la critique en vogue, comme pure fantasmagorie. A tel point que la Faculté en renom de l’époque‚ celle autorisée relevant d&#39;une certaine nomenclature médicale, dans cette nosographie d’alors, - de la paranoïa et autres démences à peine répertoriées dans l’ébauche d’une classification encore trop évanescente dans ce début de siècle - aurait pu la qualifier ainsi : &amp;quot; La raison‚ écrivant sous la dictée de la folie &amp;quot; tout à l’instar de ce que déclarait le poète Gautier, citant son collègue Gérard Nerval. L’autre appellation occurrente qui lui fut décernée concerne un ouvrage contemporain paru sous la plume de deux aliénistes notoires et qui s’intitulait « les Folies Raisonnantes » parut peu de temps après; il était signé par deux praticiens des officines, Sérieux et Capgras, psychiatres célèbres, ou plutôt plus modestement hygiénistes avertis, s&#39;il en était alors.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;C&#39;est alors, que tout récemment parut une première version intégrale celle d&#39;un ouvrage clef de cet écrivain Pessoa, dont il sera question ici. Il vient ces jours-ci seulement, d&#39; être publié en France; Il s&#39;agit pourtant d&#39;un écrit capital qui s&#39;intitule le &amp;quot;Livre de l&#39;Intranquillité ». &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Cet ouvrage malgré son titre déroutant, je le suppose d&#39;une énergie rayonnante; Je l&#39;imagine du moins, car je le tiens encore en attente sous le boisseau d’un intérêt captivant, afin d’attiser chez moi l’attrait d’une curieuse découverte; je me réserve cette lecture, impatient d’en aborder le discours toujours très surprenant dans la veine expressive de cet auteur, que je découvre sous la plume de ce commentateur Gil José; celle peut-être simplement admise par le lobby comme l’expression d&#39;une émouvante « vésanie » de pathétiques bouffées délirantes en quelque sorte - &lt;i&gt;dixit vox populi – &lt;/i&gt;&#xA;mais qu’importe puisque j’aime la folie, cette dérive baroque des plus naturelles de l’esprit, errant dans sa quête incessante du sens infini.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; JOSE GIL - Auteur – Directeur de programme &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; au Collège International de Philosophie &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Son commentaire sur l’œuvre de Pessoa &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; « la Métaphysique des sensations » &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; II&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Ce brillant commentateur dans son traité, nous dévoile sous le scalpel de son verbe, la stupéfiante anatomie de la « psyché », nous dégourdit l&#39;esprit aux confins de notre être. Par ces prégnantes explications nous sommes comme transportés par l&#39;effet satin, celui souple des inflexions de sa belle réflexion. Que dire aussi des accents de sa propre conviction, que transcendent le ton subtil de sa perspicacité dans ce verbe truculent et incisif, celui de ses propos pertinents. Il nous porte, pour ainsi dire, en vis-à-vis, un peu comme à l&#39;écran, face à nous-mêmes; nous donne là à explorer notre intime radioscopie, en auto-consultation, en rétroprojection dirions nous en quelque sorte.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Dans les effets fantastiques de son verbe, dans ces phrases aux reliefs infographiques où il nous installe dans cette analyse, dans l&#39;imagerie métamorphique de ce discours. C&#39;est ainsi qu&#39;il nous transfigure dans la magie de cette latence subjacente qui gît au fond de tout être, cette trame sensitive de l&#39;humain dans ses aspects d&#39;humeurs égarées. Et là, oh combien nous intriguent les signes cryptés de cette mystérieuse radiographie dans ces traces stratifiées, celles de notre mémoire en incrustation. Ces marques sourdes des effluences de nos réminiscences, ces bouffées de souvenance souterraine qui soudain surgissent du fond, remontant à notre conscience pour s’éclater en surface, telles des bulles qui s’échappent au grand air libre. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;En effet dans cette anticipation, je me sens déjà conquis par le style et la grâce de cet écrivain, dans cette esquisse d’ avant-goût que nous donne de son oeuvre, cet autre auteur philosophe qui le commente, lui aussi lusitanien. C’est ainsi que je me contiens dans mes effets par anticipation supputée, les sens délicieusement écarquillés pour mieux orienter ma lecture et mon interprétation. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Aussi, je n’aime pas le mot lecteur, à vrai dire de sens trop réducteur, car nous sommes tous, avant tout, les interprètes d’une interprétation. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Des troublants sortilèges de cette pensée pessoenne, il nous donne là, dans sa lecture lucide, affranchie de la pesanteur de bien des préjugés du commun des lecteurs, la somme des ressources inespérées que recèlent l&#39;ouvrage; dans ce sésame des multiples splendeurs où il inventorie dans la grâce de sa prescience les fragments discursifs de cet authentique testament, dans ce legs fructueux d&#39;écritures que nous transmet Pessoa, ce commentateur Gil José nous dévoile avec un art consommé‚ la perspicace sagesse de sa vision dans son analyse.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;C&#39;est ainsi que dans sa fine appréciation, son propos éclairant nous ravit dans cette sympathie du personnage abordé: car bien que protéiforme dans sa nature et sous ses divers aspects Pessoa sous le travesti de ses identités, surgit néanmoins dans toute la singularité de son eccéïté et de son individuation, à la fois si typée, et de même, nous apparaît foncièrement très universel, dans son tempérament. D’ailleurs ce même auteur Pessoa, sous la plume de ce philosophe Gil José qui le commente, nous donne dans sa définition les caractères abordant le « Moi et le Soi&amp;quot; comme tous deux interagis par deux forces apparemment antagonistes ; d’une part, celle énergique sous l’index d’un vecteur d’orientation centrifuge, en expansion et donc altruiste; d’autre part, à l’inverse, s&#39;appuie l&#39;interaction d&#39;un vecteur centripète orienté vers l&#39; &amp;quot;En Soi&amp;quot; définissant un peu le statut du Moi sous le regard de l’Autre et donc en quelque sorte plus narcissique et même un peu plus égoïste pour ainsi dire. Tout ceci ramené dans cette illustration, sous la belle métaphore, en image comparative d&#39;un paradigme et donc d’une logique révélée. De même dans la Géométrie du parallélogramme où la diagonale s’identifie au vecteur d’une force concourante celle résultant des côtés consécutifs et non parallèles, on peut aussi le concevoir – exemple, celui de la diagonale ( du Fou ?). &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; III&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Ainsi - la diagonale - qui rassemble dans sa convergence, l’énergie jaillissante de ces deux vecteurs d’orientations antagonistes que sont les côtés du parallélogramme, cette force ainsi caractérisée n’est-elle pas en somme porteuse de cette énergie opérationnelle, celle à l’instar du « pouvoir-sens-imaginaire » dont l’être est capable, sous la contingence d’une volonté humaine instantanée, ponctuelle et bien aléatoire ? Dans ce « Moment » ce terme de physique qui définit la puissance potentielle résultante dans ce couple des forces, et ainsi dans l’instantané de nos caprices fictionnels dans ces temps du soupir. Ainsi en serait-il de même de la vie de ces galactiques étoiles nous apprend l&#39;astrophysicien ? en effet, nous rapporte la chronique scientifique, cet astre pourtant tendu vers d&#39;autres astres par l’attraction et donc en extension, s’alterne inversement dans ce dipôle et devient répulsif en se renforçant de même en son noyau, dans son cœur. Ceci nous effare quelque peu nous instruisant beaucoup cependant sur nous-mêmes, dans notre comportement en société notamment. Car c&#39;est bien dans ce complexe de forces magnétiques antagonistes, dans un champ interactif semblable que s&#39;orientent dans notre &amp;quot;For intérieur&amp;quot; le flux et le reflux de nos désirs et dispositions natives et existentielles. Soient, celles manifestes d’une autonomie foncière inscrite néanmoins dans la nature d’une relative nécessité de dépendance, soit aussi parfois, cette volonté rétroactive d’être en capacité de faire résolument cavalier seul, se supporter dans son essence corporelle purement somesthésique, dans ses humeurs intrapsychiques, dans sa spécificité humorale propre. Aussi mystérieusement que ces mêmes révolutions cosmiques savoir dans cette liberté acquise s’habiter Soi-même pour mieux habiter le monde, interagis par ces forces attractives et répulsives, en fusion et en fission dans l’univers citoyen. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Ainsi circonscrits dans cet espace sidéral, nous existons régis par les mêmes lois, celle d’une homologie structurale, comme en adéquation avec la nature, dans l’harmonie de cet équilibre géométrique du cosmos. Tantôt tendus et en expansion vers les autres, dans cet environnement, et donc en direction de cette altérité‚ parfois trop éprouvante. Ce qui ce faisant, nous révèle tout à la fois à nous mêmes dans l’équilibre virtuel de ce miroir, réalisant notre propre essence d’une corporéIté effectivement avérée de quelque manière, par ce phénomène ambivalent et mystérieux. Car le corps propre à besoin pour exister et mieux se ressentir, de se répercuter sur le corps social et institutionnel. C’est ainsi qu’à l’inverse car en repli contrapuntique cette fois, donc de nature Moïque et narcissique, nous préservons et sauvegardons ce fond pur de notre sensibilité proprioceptive.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Ne pourrait-on se demander si nous ne tombons pas dans cette perspective dégagée, sous le coup du symbole très prisé des Romantiques &amp;quot; Objets inanimés avez-vous donc une âme qui s&#39;attache à notre âme et la force d&#39;aimer &amp;quot; - Lamartine - Cette maxime ne constituait-elle pas pour cette école, un gage, une prouesse inespérés dans l&#39;enjeu de ce corbillon, cet enjeu vital du « Je » qui les plongeait dans le rêve éveillé ? Pour illustrer cette homologie structurale qui s’inscrit dans une note harmonique, celle découvrant l’âme minérale de la matière pour plagier hardiment une des conceptions de Leibniz.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; « PENSER LE REVE » &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Mais revenons à ce panorama Pessoen, celui de notre étude. Si c&#39;est bien ainsi que nous sommes d&#39;emblée immergés dans le « Rêve » ce en quoi il nous nature et nous reconstitue dans le nocturne et le quotidien débordement de nos affects. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; C&#39;est là en effet, la Clef de Voûte sous laquelle s&#39;érige toute cette réflexion. Pessoa nous situant lui aussi dans ce « Travail du Rêve ».&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Cet événement existentiel que je qualifierais de dénominateur commun à notre humanité telle qu’elle se révèle à notre escient et peut-être même nous métamorphose, celui conditionnant et régulant cette essence à laquelle parfois nous résistons à notre insu dans notre humaine existence, celle du dévolu de nos &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; IV&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;désirs, de nos espoirs, de nos tendances foncières, en souffrance car inscrits dans le manque le plus souvent. Mais certes aussi, ce Plus Grand Commun Diviseur des citoyens entre eux sur le statut de ressemblances et différences. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Laissons là ce calcul compliqué de fractions qui jetait comme l&#39;effroi chez les collégiens que nous étions alors. Mais qui, et nous en convenons bien depuis, est celui qui pourtant, nous permettait de comprendre l’amalgame résolutif dans ce calcul qui nous dérangeait tant l’esprit. Ainsi c’est grâce à cet opérateur qui facilite tellement notre relative appréciation, que nous pouvons nous reconnaître les uns des autres et nous distinguer entre nous les hommes ; &amp;quot; amalgame &amp;quot; : donnons la définition du Larousse pour mieux convenir de cette appellation voici ce que nous dit le lexique : « Amalgame … cette réunion dans un même corps d&#39;unité ». Ainsi cette formule sous une expression très lapidaire résume notre humanité dans sa diversité et dans son universalité entières. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Voyons à présent ce qu’il en est du rêve dans son expression, celle primaire de notre naturée condition, celle souvent incohérente et décousue à nos sens parce que trop condensée dans un Absolu. Ce rêve n&#39;est-il pas lui aussi, cette ressource innée, celle d’un viatique d’excellence et magistral qui dans sa spécifique fonction naturante nous fait rebondir, tant il est avéré qu’il facilite pleinement nos facultés d&#39;adaptation, souvent éprouvées et trop contraintes dans un monde sociétal bien souvent trop hostile? &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Pessoa lui aussi parle de « l&#39;identité de la différence et de la différence des identités », ne pourrions-nous pas dire en vertu et dans la louange de ce beau commentaire que lui adresse Gil José, citer Pessoa comme le prototype de notre humaine trop humaine condition, clamer à son encontre à la croisée des chemins fussent-ils tout simplement livresques et comme Ponce Pilate annonçant le Christ à la foule dans sa célèbre déclamation, introniser en quelque sorte nous aussi ce poète d’excellence, ce spécimen d’entre les hommes en claironnant d’une voix bien assurée : Pessoa &amp;quot; Ecce Homo &amp;quot; ?&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Nietzsche dans sa très naturelle folie pourrait s’aligner là lui aussi.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Cette espèce d&#39;archéologie il est vrai, simulant si bien sous ces résiduelles traces en couches bulbeuses, une sorte de synopsis signifiante sous la forme d’une espèce de palimpseste cérébral en quelque sorte. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Chez Pessoa, il est question de ce tempérament viscéral, atavique, le &lt;i&gt;« Tièdo&lt;/i&gt;&#xA; », sentiment sibyllin, indéfinissable, mais très créatif chez lui et que chacun de nous, sous une forme plus ou moins exprimée recelons comme &amp;quot;&lt;i&gt;in petto&lt;/i&gt;&#xA;&amp;quot;. Ce tempérament à la fois triste mais prégnant de compassion pour nous-mêmes, que nous hébergeons dans nos humeurs languissantes et nostalgiques pour ainsi dire. Donnant à entendre qu’on ne désire jamais autant que ce qui nous échappe, ce que l’on ne peut hélas posséder. Que, souvent dans l’abus trop facilement consommer les plaisirs, c’est avant tout vainement consumer l’envie de ses vrais désirs. Il nous ressuscite, dans ce personnage un peu fantomatique dans ses apparences, projetant son réalisme, qui bien que virtuel, se focalise dans ce foyer intrinsèque, celui de l&#39;écrin caché à même notre intime perception. Ces processus sensitifs comme proscrits et interdits d’aboutir, dans nos profondes réflexions vouées en perplexe conjectures. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;A tel point qu’on finit par se demander de qui est-il question ici ? du poète Pessoa, ou de nous-mêmes; c&#39;est ainsi qu&#39;interloqué moi aussi, en rédigeant j&#39;en arrive à ne plus savoir si Maurice cite Pessoa, ou si comme une voix intérieure, celle de Pessoa parle en moi.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; V&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Qu&#39;en restera-t-il cependant de cette révélation dans cette espèce d’appréciation indécise, amblyope ? celle du &amp;quot; troisième oeil &amp;quot; dirions-nous? pour parodier un certain langage confiné‚ celui trop séduisant de l&#39;exotisme oriental. Car en effet, chez certains lecteurs trop sceptiques nous découvrons que ceux-ci ne peuvent, bien sûr, trop faire leur miel dans cette façon de voir, celle de questionner, d’interpeller leur propre subjectivité, c’est là vraiment pour eux, vainement trop s’attarder à des vétilles inutiles. Pour ce qu’ils considèrent à tort comme une faiblesse, celles à leurs sens trop manifestes de ces fréquences d’humeurs qui trop primaires à leurs goût, eh oui, bien souvent ces avis futiles à leurs yeux, bien de trop les indisposent. Ce qui les dérangent en fait dans le perçu qu’ils morigènent à la légère trop parasite, c’est la fausse assurance de leurs conceptions sociales celle fiérote des apparences qu’ils veulent à tout prix donner d’eux-mêmes. Ce qui pourtant, à leur insu malgré tout, au regard d’Autrui ne passe pas inaperçu, et donc de fait les trahit tout de même. Cette appréciation pourtant si avérée au plan quotidien &amp;quot;est&amp;quot; pure vérité, dans le manifeste de ce concret du vécu. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Dès lors, méprisant obstinés qu’ils demeurent dans cette réalité‚ se voulant à tout prix pratiques et pragmatiques, ils ne peuvent cependant, eux non plus hélas, subsumer ces résistances patentes, je veux parler de celles qui les tiraillent, qui trop souvent les déstabilisent, celles de la bride qui les éconduit dans leur entendement aberré. Ils sont de ce fait, souvent contenus bien à l’étroit dans leurs jugements et préjugés bien frustrants. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Car en effet, étrangers à leurs propres désirs, et à leurs propres inclinations, ils sont leur propre victime. Ainsi réduits à la merci de leur force, ou plutôt de fait, murés dans la fortitude de leur faiblesse dirons-nous. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Et c&#39;est alors que souvent sourdent bien sournoisement, à l&#39;improviste, sous la forme déguisée de manifestations insidieuses, intempestives, et à leur insu, ces petits &amp;quot; mal-dans-sa-peau-d’être » de l&#39;existence .&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Pessoa nous le donne à entendre et nous le suggère peut-être lui-même dans ses aphorismes. Aussi appréhendons le enfin, et dans cette ferveur attentive, soyons à l&#39; écoute de son prodigieux enseignement . &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;C&#39;est ainsi qu&#39;immergés dans notre lecture, ainsi que la crâne phalène, brûlons-nous l&#39;esprit au verbe de sa pensée. L&#39;incandescence de ces quelques réflexions nous tenant en haleine, en contentions fébriles. Pour ma part, dans mes maintes relectures attentif à sa trace, c&#39;est ainsi qu’à l&#39;amble de sa démarche, bercé par la scansion de son verbe, qu&#39;alors campé dans mon allure propre, je me suis mis au rythme et à la cadence de son pas .&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Aussi Danièle dans ces évocations, ce court support de texte sera de mes investigations, icelles de ma lecture, cestui petit commentaire, ce bref pensum que je te dispense, et pour sûr de tes impressions, j&#39;en requerrais tout de même l&#39;assurance de ta quittance. C’est ainsi du moins dans ces effets civils et courtois de ce procès de l’échange, la bienséance que j&#39;espère et surtout ne tiens pas à en réclamer la louange.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Le &amp;quot; passage des heures &amp;quot; dont il est ici question, est un petit traité‚ chez Fernando Pessoa. J’en cite quelques extraits comme une augure propice, celle de cette riche provende, qui en grains soufflés, éclatés, des mots, du verbe, du sens jaillissent sous le tison igné de &amp;quot;Cette fièvre des visions débordantes&amp;quot; dont il parle. L&#39;hommage à cette pensée qu&#39;il nous dispense si généreusement dans sa folie minérale. Aussi sois bien à l&#39;écoute de ce langage brut, de cette « chose » qu&#39;il nous fait scintiller tel un gnome ravi dans son illumination; dans cette constellation du sens qui s&#39;irradie du sel de ces quelques mots . &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; VI&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;C&#39;est ainsi que subrepticement, nous ravissant de l&#39;inconfort parfois sidérant d&#39;une conscience tantôt en émoi, et souvent même acculée et aux abois, il nous fait, instant magique, prendre place dans ce grand arroi du Moi; ce sas, bien précaire répit dans le tumulte impétueux de notre humanité.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Et dans le rituel de sa litanie, lorsque, telle une célébration « &lt;i&gt;a capella&lt;/i&gt;&#xA; », un hymne à la vie, il entonne soudain solitaire dans la nef de son ego, invoquant l&#39;ardeur d&#39;une vague de passions déferlantes qu&#39;il aspire de ses voeux pieux. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Comme la supplique d&#39;aspirations rédemptrices, comme la quête libératoire d&#39;un soupir profond, celui vital, de la quiescence d’un exutoire. La liturgie de ce « Desassossegado - Saudade &amp;quot; c&#39;est ainsi, que campé dans ce bien insolite esquif, celui aventureux de sa périlleuse odyssée, où naufragé, opiniâtre et résolu, très volontaire et bien docile à mettre le cap en direction de l&#39;index de cet étrange principe. En raison même de cette foncière sensibilité qui l&#39;habite, celle rectrice du flux et du reflux de la vague qui toujours à l’envi l&#39;emporte et le déporte du spleen quotidien. Celle de ses humeurs nébuleuses, je veux plus simplement signifier là, cette vigilante « Intranquillité &amp;quot; sentiment récurrent du sien tempérament, baignant délicieusement dans l’aura de ce « chagrin subtil ». Il faut nous dit-il « devenir la conscience de ses sensations &amp;quot; ….. &amp;quot; Dans la pensée et le vécu ....et le vécu de la pensée &amp;quot; - ce qui réveille là le climat sensualiste dans ces affects, dont nous entretiennent les talentueux spiritualistes théologiques sur un tout autre registre il est bien vrai. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Là, trop fidèle à mon piètre naturel, je glose, gloussant et pérorant insatiable, lui, Pessoa, plus simplement dans son style explose .&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &amp;quot; Elaahohohoo -o-o-o-o-o-o-o-o ...... &amp;quot;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Vocifère, s&#39;expanse tel un derviche hurleur en transe. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Puis d&#39;une voix sourde sépulcrale, solennel comme un démiurge, il jette le moulinet de son verbe par-dessus l&#39;onde bouillonnante, celle de cette marée humaine, dans ses conjectures aux nébuleux contours, celle enfin de son destin à l&#39;incertain discours. Et, c&#39;est ainsi que s&#39;érigeant dans la majestueuse prestance hiératique d&#39;un oracle prédicant, impavide et extra lucide, il prophétise : &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; « Mon être élastique , ressort aiguille trépidation. »&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; « Oh tatoueurs de mon imagination corporelle &amp;quot; .&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Dans ce passage qui fait penser inévitablement à Kafka, à Artaud aussi, chez Pessoa en effet, le devenir est fragmentation et turbulence, comme l&#39;ont si bien démontré Deleuze et Guattari dans leur essai « Mille Plateaux ». Parlons de ce « Sensationisme » dans le style de cette philosophie Pessoenne, cette entité‚ perceptive des contenus psychiques qui s&#39;ouvre sur cet espace du corps; c&#39;est là même, l&#39;expression de la forme de ces sensations somesthésiques dirons-nous, celles de l&#39;objet extérieur qui sculpte notre conscience, qui se mue en espace du corps dans la spécificité et base mentale d&#39;un sentiment nostalgique ( Saudade ). Dans cette confluence sensitive en l’ état de latence émotionnelle enkystée thalamique dans ce cerveau mésencéphalique que drainent les métacircuits polysensoriels nous dirait Barbizet qui caractérisait ainsi la sphère affective; celles enfin de nos traces sensitives mnémo-corporelles pour résumer ce propos. On devrait peut-être aussi pouvoir les décrypter, sinon les interpréter, être à même capable d&#39;en relire dans ce beau phrasé les tumultueuses auspices, de ces troubles pensées. Ainsi celles du poète Artaud, de Michaux, de Céline dans la sismographie tellurique de cette sensibilité d’écorchés vifs, méprisée parce qu’incomprise dans leur expression trop exotérique, tout induit par cet étrange pouvoir métamorphique d&#39;une conscience qui sculpte le corps sans organe. Dans &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; VII&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;ces effets pervers qui depuis une sensation donne la valeur d’une empreinte esthétique trop prégnante&lt;i&gt;, Cunho&lt;/i&gt;&#xA; : celle peut-être d&#39;une &amp;quot; « Culture en Serre », nous susurre malicieusement alors Pessoa .&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;C&#39;est dans l&#39;émergence de ces inconnues comme pressenties, parfois subodorées, dans la chaîne causale de cette troublante équation que s&#39;inscrivent sans doute les résolutions de ce degré zéro d&#39;intensité‚ d&#39;un plan de conscience inconsistant. Dans cet état confusionnel, aux raisonnements abstrus et abscons, dans leurs expressions délirantes, c&#39;est là peut-être que se dissimulent, se masquent le &amp;quot; &lt;i&gt;Schibboleth&lt;/i&gt;&#xA; &amp;quot; de Freud, cette incommunicabilité, sinon la trace de ce point aveugle dont nous parle Pessoa.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Je chargerais encore ce discours - trop babillard me direz-vous, pour nous éclairer sur ces mystères des bisbilles de l’esprit - citant : « Ce Pathos de la distance » de l&#39;inconsolable Nietzsche, ou plus trivial j&#39;ajouterais l&#39;expression plus populaire &amp;quot; La philosophie de la targette &amp;quot; de celui qui arque le sourcil pour mieux contenir sa réprobation, pour résolument dans l&#39;instant par son silence têtu, afficher sa dignité, soudain éventée et confondue ! Il reste certes bien vrai, que la serpe de nos mots nous taille bien laborieusement, une issue secourable dans cette pensée si dense, si touffue chez cet auteur qu&#39;est Fernando Pessoa. A s&#39;y aventurer cependant dans ce labyrinthe profond, bien des découvertes stupéfiantes nous attendent. Tant il reste prouvé que c&#39;est encore dans les situations d&#39;inextricables égarements qu&#39;on se retrouve le mieux .&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Puis, toujours dans la verve prolixe de cette même faconde, il encense dans son enthousiasme et son exaltation, le tout sous la stratégie de l’artifice, s’extasiant dans la pleine jouissance, de celui qui use de la fiction, celle de la sensation. Hegel n&#39;avait-il pas lui aussi, dans son anticipation, &amp;quot; Penser contre soi-même &amp;quot; forgé le verbe « Imaginariser » ? Pessoa dans le courant de cette même effluence intuitive, préconise lui : aussi goûtons là, l&#39;impétuosité déferlante de ses intonations furibondes, l&#39;écume fulminatoire de son verbe prolifique dont il nous dispense les accents sonores, jubilatoires, sur le mode « Croque-au-Sel &amp;quot; qu&#39;il affectionne, un peu cru et donc nature. C&#39;est alors qu&#39;il clame comme‚ perdu !&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Je le cite :&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;« Ne désirer beaucoup qu&#39;avec l&#39;imagination , ....... - car il y a trop de vie dans la vie, elle déborde la pensée et les sens qui ne suffisent pas » ... comme pour mieux les embrasser en quelque sorte. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;….. « Parce que j&#39;eus beau sentir, il m&#39;a toujours manqué de sentir. Quoi qu&#39;il en soit, il eût été préférable de ne pas être né‚ car …. la vie est à chaque instant si intéressante .... A donner envie de crier de bondir, de rester par terre, de sortir hors de toutes les maisons, de toutes les logiques et de tous les balcons &amp;quot;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&amp;quot; Et de partir et se faire sauvage vers la mort parmi les arbres et des oublies &amp;quot; .&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Cependant en dehors de ses transes d&#39;orfraie, faisant à présent allusion là, à ce vertige de derviche tourneur qui souvent le désorbite, découvrons en lui, un être plus réfléchi, plus diplomate et avisé quand il nous dicte sur un ton pondéré. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&amp;quot; En portant à la lumière les points aveugles (punctum caecum) de toute vision, ....... Se connaître avec dissimulation et tactique , ...... Car en un sens, tout est en Moi, je ne fais qu&#39;analyser mes sensations »........ - Puis insatiable comme à l&#39;accoutumée, il ajoute cette controverse inénarrable. « Bien que j&#39;aie tout voulu, &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; VIII&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;tout m&#39;a manqué‚........ Il y a trop de vie dans la vie ... Je suis un tas confus de forces pleines d&#39;infini » , .... &amp;quot; Car je suis le cours de mes rêves, en faisant des images, des marches vers d&#39;autres images ... &amp;quot;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Tout ça jaillissant dans le flot d’interminables soupirs dans la langueur de ses profonds désirs jamais trop satisfaits, il termine sur cette note sublime : &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;........... &amp;quot; Mon coeur rendez-vous de toute l&#39;humanité ». &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;C&#39;est alors que dans ce mouvement de la marée descendante, comme un déferlement en retrait, ce jusant d&#39;une humeur qui se retirerait au lointain, car il se plaisait à dire : &amp;quot; Mon attention flotte entre deux mondes et voit aveuglément la profondeur d&#39;une mer et la profondeur d&#39;un ciel &amp;quot;. Puis, s&#39;épanchant et soupirant, balbutiant comme sur le ton d’un credo, la foi magique d’un verset, les accents d&#39;une cantilène, se réfugiant enfin, dans cette promesse d’un ailleurs qui tous nous fascine :&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;« J&#39;attends , serein , ce que je ne connais pas. Mon futur et celui de tout. A la fin tout sera silence, sauf là, où la mer baignera le rien ».&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Voilà... tout est Tout et &lt;i&gt;Todo y Nodo&lt;/i&gt;&#xA; : c&#39;est si simple que cela peut paraître simplet, il y a dans cette expression, cette jubilation éructante, exaltante, comme le souffle et l&#39;attrait d&#39;une brise qui nous insuffle enfin, nous étanche de bien-être. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Non vraiment, mais ce cri : « Pouvoir ne jamais épuiser mes désirs d&#39;identités », cet appel à la vie dans ses inflexions baroques, ne nous donne-t-il pas, le ton de cette véhémence, l&#39;expression viscérale de ce Pathos Tragico-Existentiel, dans ces aspects Esthésiologiques, celles d’une sensibilité écorchée, ceux idoines de notre native condition .........pour plus simplement dire ?&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;J&#39;insiste trop sans doute! Mais, de cette dalle sous laquelle il est enseveli pour l&#39;éternité et où, à jamais, sa présence nous est désormais celée, dans cette monumentale crypte, digne symbole de ce &amp;quot; Mémorial Humain &amp;quot;, résonnent, bourdonnent, murmurent et s&#39;amplifient dans l&#39;antre caverneuse et l&#39;éther de nos consciences assoupies, tantôt crépusculaires, parfois nocturnes, les accents si pathétiques de sa belle humanité. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Pourquoi, mais comment me diras-tu sans doute Danièle; car femme et de par nature trop ingénue, et de plus à ce propos rendue sans doute mal circonvenue, que me rétorqueras-tu ? peut-être sur les notes de ce refrain très connu....... « Mais …dis, .....le sais-tu &amp;quot; ? qui aux accents suaves résonnait dans la note si pure, celle de la voix d’une divine Barbara. Ce serait-là... , j’en suis convaincu et comme mordu, la bonne interrogation, celle à l’estampille dubitative de l&#39;aune marquée de l&#39;intelligence qui sied, celle du sceau avéré de l’incrédulité de notre universalité. Car vois-tu la lumière de cet éclair céleste de l’entendement, celui d’une transcendance qui jaillit à retardement est cependant ponctuée après sa fulminence, du roulement tardif de son tonnerre qui aux bruits sourds nous surprend et soudain nous réveille à notre intelligence. Car Pessoa nous dit aussi parlant de nous, de notre Humaine trop Humaine condition : ... &amp;quot; Il y a ce qu&#39;ils ne savent d&#39;eux-mêmes &amp;quot; - Je surenchéris, y sont-ils étrangers vraiment ? Lacan lui disait &amp;quot; Je ne sais pas que je sais &amp;quot; . Notre auteur Pessoa ajoute corroborant cette vérité &amp;quot; Sentir comme l&#39;autre ne sent pas qu&#39;il sent &amp;quot; ......ainsi la teneur de ma réplique, celle faisant écho à ta perplexité‚ très naturellement sceptique, sera de ma part, l&#39;occurrence d&#39;une gracieuse révérence, en guise de réponse et en hommage à tant d’humaine innocence, qui ose par dessus tout s&#39;exprimer enfin. De &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; IX&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;même et ainsi sur le timbre de l’expression en accord harmonique de cette romance, sur l’air aux accents lurons, ou…. plutôt...ceux suaves de la mélodieuse Barbara. Cette diva invoquée plus haut fredonnant ... &amp;quot; Mais dis ..toi ....le sais-tu » ? répercutant en quelque sorte le questionnement pour mieux me signifier l’écho de ton assentiment, ne serait-ce que celui d’une présence complice mais interdite. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Ainsi sera la livrée de mon style, celui du luxe de notre indigence, en guise de simple réponse, car celui qui voudrait suborner, chercher désespérément l&#39;argument &lt;i&gt;a&lt;/i&gt;&#xA; &lt;i&gt;priori&lt;/i&gt;&#xA;, celui qui s&#39;apprête dans l&#39;urgence d&#39;une circonstance je parle de celle qui doit satisfaire à tout prix les apparences.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Et C’est bien là, tu l’admettras, une cuisine de goût trop fadasse pour nigauds qui se cantonnent désespérément têtus et opiniâtres, à seule fin de ne pas se renier, du moins c’est là sans doute leur sentiment. En conviens-tu Danièle?&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Vois-tu je pense que cet écrivain, bel esprit qui effleura en son heure la Terre, telle une mystérieuse comète à jamais évanouie dans l’ éther et la nuée sidérale, cette trace éternelle qui, dans ses reflets est sous ses incidences est infiltrée en nos coeurs mêmes. C’est ainsi que les effets satins et si tangibles à l’aspect de cette belle étoile sont ainsi de même palpés voluptueusement, à même la soie de nos sens. Et que dans cette substance, ....dans nos consciences - pour s&#39;entendre dans un langage plus commun. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Du Sentiment Religieux inscrit&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; dans les Croyances ou sous le sceau de la Foi pure &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Considérons les aspects de la fragrance ainsi exhalée qui en permanence est comme en gésine, enracinée dans notre perception intime. C&#39;est là même l&#39;emblème, le sublime attribut de notre être, qui atteste cette révélation authentique, la seule singulière, enfin dépiautée des oripeaux de l&#39;artificieux dogme. Cette vérité ressuscite en nous le miracle de cette saine appétence de vie, celle d&#39;une culture affranchie du rance, rejetant au loin du sacerdotal discours susurré aux accents torrides dans la faconde captieuse de cet escompte édénique,… le vain recours à la prière. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Car, ce mirage à la louange vaniteuse, celui qui se trame sous le verbe des sortilèges enjôleurs, cette papelardise administrée sous les saintes huiles du baptême. Sauf-conduit pour l&#39;éternité, qui se prétend au secours de nos pauvres âmes, décrétées par le nonce, en péril jugé trop fatal. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Or cette philosophie de l’hédonisme de la sensation esthétique, celle que préconise en quelque sorte Pessoa, cette faculté de bonne augure, une fois rendue à la pleine évidence de son bon goût d’une liberté enfin révélée par nos sens exaltés et enfin épanouis, ne nous invite-t-elle à ripailler à ce festin de Lucullus, à festoyer à ce digne banquet de l&#39;Amour qu&#39;est la vie. L&#39;âme à présent désenvoûtée des lourdes pesanteurs et comme lasse, de l’amer ennui. C’est alors que renâclant et boudant ce dédaigneux propos apostolique dans ses méfaits apocalyptiques, par lesquels trop avertis, et par crainte subséquente, sitôt timorés et de ce fait patent tant bien que mal convertis. Et, c’est donc ainsi que fatalement sous l’allégation de cette contrainte infernale que nous sommes &amp;quot;tout de go&amp;quot; de fait pervertis. De grâce délogeons-nous de ce carcan de préjugés apostoliques trop inculqués par notre culture religieuse.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; X &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Car au fond, ne sommes-nous pas, par là même dessaisis, ruinés dans notre pure &amp;quot;Foi d&#39;Etre&amp;quot;, celle tellement plus émouvante qu&#39;on éprouve dans l&#39;essence de sa vraie nature, celui du trop plein de sens, en germes d&#39;inouïs prémonitions et pressentiments ? Pessoa lui dit : « La conscience intensifie la sensation » car ; « Rien n&#39;est plus objectif que les rêves, rien n&#39;est plus sien que sa conscience de soi ». En effet ne sommes-nous pas toujours en quête de simulation et de dissimulation? c&#39;est là notre condition &lt;i&gt;sine qua non&lt;/i&gt;&#xA; un peu parti prenante de la fiction dans sa fonction gratifiante, celle bienfaitrice de la quiescente l&#39;illusion.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Car c’est un peu là aussi le paradigme &amp;quot; propre de l&#39;Homme &amp;quot; sa vérité première en quelque sorte. Car « si tout est absurde, le rêve est sans aucun doute encore ce qui l&#39;est le moins.&amp;quot; A cette parole tranchante et décisive, elle aussi de ce ténébreux (sic) Pessoa, dans le transport de son enthousiasme ..... retrouvons cette faconde talentueuse dans l’expressivité de notre belle existence ajouterai-je .&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Clinique d’une perception mortifère. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Je citerai maintenant le témoignage personnel d’une pathétique Absence récurrente, pathologie avérée et répertoriée d’une amnésie chronique répétitive, qu’il m’a été donnée de rencontrer au hasard de mes rencontres dans une circonstance particulière. En effet certaines citations de Pessoa en explicitent magistralement le sens induit par ce type de troubles. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Subites et itératives mais temporaires et très soudaines ces manifestations d’une absence aveugle attestent bien là des conséquences paroxystiques, me semble-t-il, de ces manifestations entrevues ici par le visionnaire Pessoa .&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Il s’agit là du témoignage exclusif d’une connaissance faite au hasard de mes rencontres. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Par les rues et les carrefours de la ville, sur le chemin de son existence au quotidien, une femme se rendant dans ce bourg de la région parisienne à ses vacations toutes ménagères et domestiques se trouvait depuis sa séparation d’avec son époux en rupture radicale de relations sentimentales et relationnelles de toute nature. En effet depuis son divorce, elle se sentait comme irrévocablement soumise et captive de ce climat morne d&#39;une errance toute oiseuse. Elle n&#39;avait de fait jamais accompli ce travail de deuil, et dans le drame de cette éprouvante situation, se sentait soudain par moments et à l’improviste comme happée dans sa conscience et plongeait dans la trappe souterraine de l’oubli le plus absolu. A cet effet, surgissait inopinément un souvenir délicieusement pénible celui d’une extase très émouvante, puis soudain, comme glacée d’une ivresse d’épouvante, elle sombrait dans une absence qui la dérobait à sa conscience. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Ce traumatisme à l&#39;affût et bien tapi dans son subconscient qui sans crier gare rebondissait obsessionnel dans l&#39;impromptu d’une bien morose stupéfaction. Ce souvenir enkysté dans le vécu de sa mémoire qui couvait sous la cendre des déboires successifs de son temps quotidien, faisait brusquement irruption, tel un démon sorti de sa boîte de pandore.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Dans cette évocation trop vive et trop subite qui à l’improviste soudain l’immergeait comme en apnée dans ses sens meurtris, dans ces sourdes évocations, la permanence sempiternelle de ses fascinantes réminiscences d’un &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; XI&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;souvenir anxieux ; dans lequel elle se réfugiait dans une fébrile jouissance, se vautrant voluptueusement comme affalée dans ce rêve tout éveillé, s’abreuvant à l&#39;envi de ce poison, celui de la lie du tréfonds de sa conscience ; s’étanchant dans l’ivresse de ce calice comme dans le rituel et le sacrifice outré, d’une immolation par autodafé. Le langoureux souvenir en perpétuelle souffrance, de ce séjour paradisiaque passé jadis dans la douce compagnie de son époux adulé, coulé naguère dans les ors et les décors aux parfums embaumés de cette palmeraie, qui brutalement ressurgissait implacable. Là, sous la lumière aveuglante du désert saharien, cette luminosité comme par miracle ressuscitée, la tenait dans cet instant comme coincée en tenaille, dans la forge ardente de son âme. C’est lors dans cet inconscient que trop contenue et confinée, elle sombrait soudain dans l&#39;hébétude, et la catalepsie, comme évanouie dans cette ignorance qui soudain l&#39;engloutissait, oubliant jusqu’à son identité sociale. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; De fait ce professeur se retrouva internée, et dans le diagnostic hâtif des urgences, l&#39;expert de service de ce centre psychothérapique ayant très sommairement consigné sur le registre des entrées : « Tableau clinique d&#39;ecménésie répétitive à caractère schizophrénique » La prescription médicamenteuse avait suivi, sous la forme de neuroleptiques; c&#39;est ainsi qu&#39;au petit matin, je la retrouvais dans son coin, en l&#39;état de torpeur toute décontenancée, comme égarée, devant son petit déjeuner, qu&#39;elle repoussait d&#39;un geste de fatigue d&#39;aboulie. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; C&#39;était manifestement sous l&#39;empire de ce souvenir de nostalgie neurasthénique, qui basique provoquait ces brutales &amp;quot;absences&amp;quot;, dans ce désert devenu lancinante présence, où furtives et quotidiennes, se fondent désormais ces errances devenues depuis lors, d’inassouvissables rengaines. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &amp;quot; Que c&#39;est triste Venise aux temps des amours mortes &amp;quot;. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; A présent faisons l’analogie des effets de ce cas clinique avec ce &amp;quot; subtil chagrin &amp;quot; dont parle le thaumaturge Pessoa.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Pour cela repérons l&#39;indice relevé par Pessoa, qui conforta chez moi l&#39;aperçu que je donne dans ce témoignage . &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; « Car il y a une oasis dans l&#39;incertain , et tel un soupçon de &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; lumière à travers, passe une caravane. » &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &amp;quot; Et lorsque de cueillir vienne l&#39;oubli aux gestes &amp;quot; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Le désert, le souvenir incertain, l’oubli soudain, le surgissement d’une lumière, la caravane bien des aspects de ce passage se trouvent comme par la magie d’une prescience celle vraie d’un miracle, sont ici si judicieusement consignés. Car comme enlisée dans les sables mouvants d&#39;un souvenir sur le mode obsessionnel, c’est alors que bien soudain, la source des envies se tarit.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Le Travail du Rêve. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &amp;quot; Je cueille un mode intérieur de l&#39;extérieur &amp;quot; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; « Car voyager en rêve c&#39;est voyager dans la mobilité intérieure &amp;quot; .&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;C&#39;est aussi très pénétré dans sa fine analyse du Rêve, lequel sondé et évalué par lui, a tenu dans cette prouesse, relevé le défi, flouant les savants discours trop étriqués. En effet la rumeur de l&#39;époque qui fait encore des vagues de nos jours, l&#39;affublait d&#39;une toque et l&#39;afféterie enfiévrée des spécialistes de tout poil y souscrivait doctement.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; XII&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Cependant j&#39;estime que dans sa propre contribution ... cette science, celle des rêves, cette définition toute succincte lorsqu&#39;il formule le double processus organique du Rêve &amp;quot; Extraire - Subtiliser &amp;quot; ou disant le &amp;quot; Rêve abstrait et fait fluer des flux qui investissent les images libérées plus riches dans les désirs &amp;quot;, c&#39;est là en germes fertiles, sous forme presque de litote qu&#39;il défie et peut-être déboulonne de son socle Freud soi-même. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Dans cette &amp;quot;Culture en Serre&amp;quot; dont il se complaît, - là je pense, où réside dans sa vraie demeure notre seule liberté peut-être, la part du rêve, les ors du décor qu&#39;il festonnait avec la pertinence, celle savoureuse de sa pure élégance, c&#39;est là aussi, sans doute, le petit luxe somptuaire que s&#39;offrit sa bien coquette indigence. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &amp;quot; Cueillir les corps de toutes les philosophies, les tropes de tous les poèmes &amp;quot; .&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Pour reprendre cette citation, celle du début, à l&#39;entrée de jeu de sa belle pensée, sur cet itinéraire où nous avons cheminé ensemble, tout enfin sur ce merveilleux parcours ne nous conduit-il pas à l&#39;étonnement - au sens premier, fort de ce terme -, à la jonction de faits bien avérés dans leurs imperceptibles manifestations au sens d’une causalité bien efficiente comme l&#39;entendait sans doute Leibniz - dans ce grand carrefour et au coeur même de cet épicentre sismique, facteur de ces turbulences et de ces fractures de notre être . &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Un fini qui n&#39;est jamais fini , qui n&#39;en finit pas d&#39;infinir .&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Ainsi tout comme lui , nous écrirons nous aussi sur ce mode de « l&#39;Infinie possibilité‚ d&#39;écrire » , sur l&#39;incessante prolifération des mots et des sensations. Et la science donc, n&#39;est-elle pas elle aussi dans cet infini de finis, chaque fois dans cet indéfini du toujours possible d&#39;un redéfini, dans un défini en latence dirons-nous, toujours inscrit dans la propension de cette dimension d&#39;infini de finis. Cet énigme du mystère qui toujours nous porte en avant . &amp;quot; Cette science aussi du rêve, c&#39;est à dire de l&#39;Art &amp;quot;. Car le fondement de tout art est la sensation d&#39;où résulte une intellectualisation, c&#39;est-à-dire le pouvoir d&#39;expression, ce parcours de l’implicite à l’explicite, c&#39;est tout là encore Pessoa dans ses effarantes &amp;quot;divagations&amp;quot;. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Cet auteur portugais né dans ce pays aux ressources naturelles si restreintes, un petit pays plutôt pauvre et sans essors spécifiques, hormis l’opportunité plus contemporaine du tourisme, est peut-être la spécifique explication, celle qui traduit l’essence de cette humeur rêveuse et exaltée chez cet homme qui n&#39;aspirait, par ce fait induit, qu&#39;à vivre dans la démesure, pleinement sa vie. Ce spécimen d’un type d’homme universel, qui aspire dans son existence à plus d’oxygène vital. Une sorte d&#39;hommes en souffrance d&#39;interférences de flagrante humanité parmi d&#39;autres hommes. Dans ces contrées bien exiguës et trop arides de ce Portugal aux coutumes agraires enracinées dans la ruralité des tempéraments, ces hommes qui sevrés se risquaient volontiers aux périples lointains et incertains. Se tournant donc très enclins hardis et résolus, vers cet océan qui ouvrait ses vastes frontières à la promesse du rêve propice. Aussi les lointains horizons s’ouvraient-ils à l’appel des grandes aventures maritimes que ces portugais, grands navigateurs et héroïques conquistadores entreprirent depuis lors. D’ailleurs lui aussi fasciné par l’océan, Pessoa même, écrivit des odes maritimes d’une audace et d’une beauté rarement égalée. Le Quai du grand Départ était chez lui le grand symbole de l’Errance irrésistible de notre humanité. Ce serait là, formulée en hommage à sa mémoire, la pensée d’une bien lapidaire épitaphe, la trace gravée qui instille dans nos coeurs son souvenir impérissable; c’est plus simplement, l&#39;impression que je ressens, celle d’une conviction personnelle. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; En effet ne se proclamait-il pas, sur un ton tonitruant un peu dément et écervelé à ce qu&#39;il semblerait du moins, car son humour est décent, grave, tonal, celui juste de sa raison - lorsqu&#39;il s&#39;exclamait goguenard et furibond :&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; XIII &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &amp;quot; Moi ce dégénéré supérieur, sans archives dans l&#39;âme &amp;quot; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;On pourrait nous aussi proclamer, que son escient à vrai dire très lucide nous révèle par là, l’ instantané‚ l&#39;arrêt sur image, celui sincère, du mode opératoire de notre &amp;quot;Modus Vivendi&amp;quot;, qui une fois mis à nu, nous révèle un peu mieux le fondement qui témoigne de cette conscience humaine qui interpellée dans ses modalités d’être en mutation, s’interroge, se réfléchit à elle-même, se contemple incrédule et dubitative sur ses irrépressibles raisons d&#39;être. Mais aussi se réclamer peut-être d&#39;une conscience trop absolue comme chez Husserl ou Kant, tendre en quelque sorte sur les brisées de vues morales chères à l&#39;Utopie. Jusqu’où enfin, faut-il cependant s&#39;en aveugler cet esprit du bon sens, raisonner dans cet infini de l’asymptote ou à la tangence d’une pure abstraction, inexprimable, celle de l’image indéfinissable et impalpable de notre sentiment d’Etre…. Peut – être ?&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Cher MOMO ! &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Plus qu’une « oasis dans l’incertain », qu’un rêve dans son travail tellurique, ton essai m’évoque un germoir où les bonnes graines de Pessoa déposées par des mains amoureuses et fébriles percent dans l’obscurité humide d’un trop plein de sens. Dans tous les sens de l’ambivalente statue de Condillac où naissent à fleur de peau les sensations et la pensée.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; L’œil accommodé à ses ténèbres, j ‘ai donc suivi d’étage en étage cette germination à la croisée de l’espace et du temps dont le produit est vie à l’état naissant : ni cru, ni cuit, le germe biogénique, l’algue photosensible de la mer des origines !&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Ainsi les humeurs et les sèves ont bien fait leur œuvre en profondeur sur le « vécu de la pensée », dans l’inquiète « imagination corporelle », au siècle d’ Artaud et de Céline, sortis peut-être de la même « culture en serre ». Car pour eux aussi il y avait « trop de vie dans la vie » d’où le cri, le délire, l’égarement des « désirs d’identités ».&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Pessoa est bien de ce siècle, de ce qui a pointé en ce siècle : l’incontrôlable émotion. Heureux pour lui que son histoire soit restée à l’écart des grands chemins de l’Histoire- Lusitanie, Saudade pour cela ? Deux points aveugles : l’horizon de l’humanité et le labyrinthe du Moi.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Entre ciel et mer, éther et centre. Autre révolution du siècle : non plus faire voir (il y a tant d’images !) mais changer le regard. Même révolution par Pessoa de l’empire des sens.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; En tous cas, je te remercie vivement de cet hommage que tu me fais, ce beau texte suggestif que je laisserai m’imprégner encore pour d’autres germinations.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; P.S. La folie c’est désirer plus que de raison, qui en serait exempt ? &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;A Toulon, ce 19. 01. 04 &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Amitiés Roger Nardini. &lt;br /&gt;&#xA; XIV &lt;/p&gt;</description>
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				<title>&#34;Pas de 0 de conduite pour les enfants de 3 ans&#34;  Le débat scientifique et de société a porté ses fruits</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Pas-de-0-de-conduite-pour-les-enfants-de-3-ans-Le-debat-scientifique-et-de-societe-a-porte-ses-fruits/</link>
				<pubDate>Sat, 16 Dec 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Pas-de-0-de-conduite-pour-les-enfants-de-3-ans-Le-debat-scientifique-et-de-societe-a-porte-ses-fruits/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;L&#39;Inserm vient d&#39;annoncer une refonte de ses méthodes d&#39;expertises dans le domaine de la santé psychique&lt;/b&gt;&#xA;. Le débat scientifique et de société impulsé par &amp;quot;Pas de 0 de conduite pour les enfants de 3 ans&amp;quot; a donc porté ses fruits.  &lt;b&gt;Face à l&#39;ampleur du mouvement, le ministre de la santé avait chargé l&#39;INSERM d&#39;organiser un colloque&lt;/b&gt;&#xA;. Celui-ci, intitulé « Trouble des conduites : de la clinique à la recherche », s&#39;est tenu le 14 novembre dernier à Paris.  &lt;b&gt;L&#39;Inserm y a fait son &amp;quot;mea culpa&amp;quot;&lt;/b&gt;&#xA;. Dans sa conclusion, le porte parole de l’Inserm a annoncé que les méthodes de travail des expertises Inserm dans le domaine psychique seront revues. Il y aura, notamment, prise en compte de la diversité des approches épistémologiques et pratiques, comme de l&#39;expérience des acteurs de terrain et de l’apport des sciences humaines et sociales concernées par les problématiques considérées. &lt;i&gt;&amp;quot;La multidisciplinarité est une condition d&#39;une démarche éthique et scientifique&amp;quot;&lt;/i&gt;&#xA;, a considéré Jean-Claude Ameisen, président du comité d&#39;éthique de l&#39;Inserm. Jean Marie Danion, professeur de psychiatrie à Strasbourg, directeur de l&#39;unité Inserm 666 et porte parole de l&#39;Institut précise : &lt;i&gt;&amp;quot;Désormais lorsqu&#39;une expertise aura de fortes implications sociétales, comme celle-là, nous demanderons aux professionnels de terrain de nous faire des propositions sur les noms d&#39;experts à consulter. Puis, à l&#39;issue de ce travail, mais avant sa publication, nos interlocuteurs y auront à nouveau accès, afin de ne pas donner l&#39;impression d&#39;un texte détenteur d&#39;une réalité intangible. Il nous faut également rejeter toute approche sécuritaire, en étant d&#39;une vigilance sans faille vis-à-vis des risques de récupération politique&amp;quot;&lt;/i&gt;&#xA;.   &lt;b&gt;Il aura fallu un an de travail et d&#39;action du collectif &amp;quot;Pas de 0 de conduite pour les enfants de 3 ans&amp;quot; pour aboutir à cette prise de conscience.&lt;/b&gt;&#xA;  &lt;b&gt;Fin 2005, l&#39;Inserm publiait une expertise sur le « trouble des conduites chez l’enfant et l’adolescent »&lt;/b&gt;&#xA;. Elle établissait une corrélation abusive entre des difficultés psychiques de l’enfant et une évolution vers la délinquance. Elle préconisait le dépistage de ce qui était appelé « trouble des conduites » chez l’enfant dès le plus jeune âge.  Au même moment, un plan gouvernemental de prévention de la délinquance apparaissait. Il prônait notamment une détection très précoce des « troubles comportementaux » chez l’enfant, censés annoncer un parcours vers la délinquance.   &lt;b&gt;Janvier 2006, l’appel « Pas de conduite pour les enfants de trois ans » était lancé&lt;/b&gt;&#xA;. Il s&#39;élevait contre les risques de dérives des pratiques de soins, notamment psychiques, vers des fins normatives et de contrôle social. Il refusait la médicalisation ou la psychiatrisation de toute manifestation de mal-être social. Il engageait à préserver, dans les pratiques professionnelles et sociales, la pluralité des approches dans les domaines médical, psychologique, social, éducatif… vis-à-vis des difficultés des enfants en prenant en compte la singularité de chacun au sein de son environnement. Il appelait à un débat démocratique sur la prévention, la protection et les soins prodigués aux enfants.  &lt;b&gt;L&#39;appel était très vite porté par près de 200 000 signataires&lt;/b&gt;&#xA;. Le débat scientifique et de société prenait alors une ampleur sans précédent, témoignant massivement d’un double refus : - refus d’une prévention prédictive, du déterminisme et du conditionnement : à trois ans, tout n’est pas joué ; - refus de voir la politique de sécurité s&#39;emparer, à travers un projet de loi sur la prévention de la délinquance, des domaines qui relèvent de la politique de santé, notamment de ce qui a trait au dépistage précoce dans la sphère psychique.  &lt;b&gt;Juin 2006, &amp;quot;Pas de 0 de conduite&amp;quot; &lt;a href=&#34;https://web.archive.org/web/20061209142758/http://www.pasde0deconduite.ras.eu.org:80/article.php3?id_article=50&#34; target=&#34;_self&#34;&gt;publie son premier ouvrage&lt;/a&gt; et organise un débat national&lt;/b&gt;&#xA; poursuivant la critique du rapport Inserm et dénonçant sa récupération politique(1).  &lt;b&gt;Le gouvernement annonce alors le retrait de l&#39;article sur le dépistage précoce du projet de loi prévention de la délinquance et renonce à l&#39;idée d&#39;un carnet de comportement dès la maternelle&lt;/b&gt;&#xA;. Le dépistage précoce d&#39;un trouble psychique chez les touts petits est déconnecté de la législation sur la délinquance.  &lt;b&gt;Dans le même temps, la validité scientifique de l’expertise de l&#39;Inserm est de plus en plus contestée&lt;/b&gt;&#xA; par l’immense majorité des professionnels concernés, par de très nombreux chercheurs et par de larges secteurs de l’opinion publique et des familles. Notamment, la pertinence de la notion même de &amp;quot;trouble des conduites&amp;quot;.  &lt;b&gt;Lors du colloque Inserm du 14 novembre 2006, devant le ministre de la santé et le directeur de l’Inserm, c&#39;est quasiment à une contre-expertise collective sur la question du dépistage des troubles des conduites de l&#39;enfant que se sont livrés tous les grands noms de la pédopsychiatrie française, et des pédiatres, psychologues, sociologues, épidémiologistes... &lt;a href=&#34;https://web.archive.org/web/20070304010219/http://www.pasde0deconduite.ras.eu.org:80/article.php3?id_article=85&#34; target=&#34;_self&#34;&gt;(cf. le programme et la liste des intervenants du colloque sur le site de &lt;i&gt;Pasde0deconduite&lt;/i&gt;&#xA;)&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&#xA;. Xavier Bertrand, ministre de la santé, a déclaré : &amp;quot;C&#39;est la souffrance de l&#39;enfant qu&#39;il faut s&#39;attacher à traiter&amp;quot;. Il a plaidé pour un dépistage précoce, mais estimé que &amp;quot;toute association systématique entre troubles du comportement et délinquance est infondée&amp;quot;. Regroupant les professionnels de la pédopsychiatrie, de la psychologie, de la santé et de la petite enfance, des chercheurs et des familles, ce colloque a dégagé un rejet quasi unanime à l’égard des préconisations de dépistage précoce de la délinquance, d&#39;un dépistage centré sur les seuls symptômes visibles, d&#39;un contrôle des familles et d’une approche sécuritaire des difficultés de santé. Tous les professionnels se sont accordés sur la nécessité d&#39;une prévention globale des troubles, dans le respect de l&#39;humanité et de la singularité de l&#39;enfant comme de sa famille. Ils ont mis en valeur la notion d’accompagnement. Aujourd&#39;hui, un demi-million d&#39;enfants sont suivis en psychiatrie publique, autant en CMPP (consultation médico-psycho-pédagogique) et en libéral. Mais tous s&#39;accordent pour déplorer les listes d&#39;attente interminables et le manque de moyens pour démarrer une prise en charge, une fois les premiers troubles détectés.  &lt;b&gt;Ainsi, en moins d’un an, toutes les énergies mobilisées autour de &lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Pasde0deconduite&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt; auront permis d’obtenir un double succès, sur le plan des enjeux scientifiques et de société, mais aussi sur celui des pratiques professionnelles de prévention dans le champ de la santé et de la petite enfance&lt;/b&gt;&#xA;.  &lt;b&gt;Les près de 200 000 signataires de l’appel &lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Pasde0deconduite&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt; restent mobilisés&lt;/b&gt;&#xA;, à l’heure où les fondements du secret professionnel, gage de l’efficacité et de l’éthique des pratiques de prévention, sont remis en cause par le projet de loi de prévention de la délinquance. Son article 5 prévoit toujours une mesure de levée obligatoire du secret professionnel dans le cas de personnes « présentant des difficultés sociales, éducatives ou matérielles » au profit du maire de la commune.   &lt;b&gt;Le collectif &lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Pasde0deconduite&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt; saura dénoncer&lt;/b&gt;&#xA; les initiatives de fichage d’enfants en difficulté, dont la presse s’est fait l’écho, et qui pervertissent les pratiques de prévention. &lt;b&gt;Il saura aussi rester vigilant&lt;/b&gt;&#xA; sur les contenus et l&#39;éthique des productions scientifiques et des rapports officiels dans le domaine de la santé psychique de l’enfant et de la prévention.  &lt;a href=&#34;https://web.archive.org/web/20070304005901/http://www.pasde0deconduite.ras.eu.org:80/article.php3?id_article=89&#34; target=&#34;_self&#34;&gt;Le deuxième ouvrage collectif de &lt;b&gt;&lt;i&gt;Pasde0deconduite&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/b&gt;&#xA; &lt;/a&gt;vient de paraître, il rend compte de l’ensemble de ces enjeux, présentés lors du colloque que le collectif a organisé le 17 juin 2006(2).  &lt;/p&gt;</description>
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				<title>honnètes marins qui échouent sur une grève, que justice soit dite, faite plutôt qu&#39;en panne, pire serait défaite</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/honnetes-marins-qui-echouent-sur-une-greve-que-justice-soit-dite-faite-plutot-qu-en-panne-pire-serait-defaite/</link>
				<pubDate>Thu, 07 Dec 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/honnetes-marins-qui-echouent-sur-une-greve-que-justice-soit-dite-faite-plutot-qu-en-panne-pire-serait-defaite/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Ce qui n’est pas visible se révèle à qui sait écouter en dedans jusqu&#39;à ce que cela devienne perceptible par un signe extérieur, et nous ne percevons rien qui ne se différencie de son environnement ambiant, des confusions ou de la séparation des pouvoirs. C’est ainsi qu’au milieu d’une cohorte de chasseurs de voix et d’histoires croustillantes, parlant beaucoup, au détour du chemin, j’ai rencontré une Grande Personne. &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt; Son nom ? Il appartient à tous ceux qui regardent de façon aussi simple qu’un Bonjour qu’on n’oublie pas de dire,, le Respect. Son métier ? Il se découvre entre les lignes du texte, la Conscience. Sa devise ? Droit devant. Ses moyens ? Du désarroi et de la maltraitance. Et tout ce qui s’en suit de son lot quotidien ; &lt;/p&gt;</description>
			</item>
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				<title>Psychothérapie institutionnelle et normalisation du symptôme</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Psychotherapie-institutionnelle-et-normalisation-du-symptome/</link>
				<pubDate>Fri, 01 Dec 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Psychotherapie-institutionnelle-et-normalisation-du-symptome/</guid>
				<description>&lt;p&gt;La question préliminaire à ce modeste travail m’est apparue au cours de ma pratique. Elle s’est révélée à moi comme légitime lorsque partagée avec d’autres professionnels, les réponses et les avis furent bien divers. Cette question la voici : En quoi le symptôme gène-t-il le soignant ? Jusqu’ou supporter la violence et l’angoisse que génèrent certaines expressions symptomatiques ? Mon propos se rapporte, là, à ces situations vécues chaque jour par ces soignants directement confrontés à leur propres limites, confrontés à ce qui, au fil des jours, au fil des mois, au fil des ans, devient insupportable. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Un “accès à la symbolisation problématique” pour certains enfants présentant des troubles graves du comportement ?</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Un-acces-a-la-symbolisation-problematique-pour-certains-enfants-presentant-des-troubles-graves-du-comportement/</link>
				<pubDate>Wed, 29 Nov 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Un-acces-a-la-symbolisation-problematique-pour-certains-enfants-presentant-des-troubles-graves-du-comportement/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Si pour une partie conséquente des enfants accompagnés dans l’&lt;i&gt;ITEP&lt;/i&gt;&#xA; dans lequel j’interviens, les troubles de comportement qu’ils manifestent peuvent revêtir un sens (parfois multifactoriel) lié à une histoire repérée, une carence éducative, un milieu social défavorisé, une désagrégation familiale (...), pour d’autres enfants, les symptômes semblent bien plus complexes...&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;C’est entre &lt;i&gt;“routine et imprévu”&lt;/i&gt;&#xA;     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;         d’un essentiel quotidien d’accompagnement éducatif (essentiel, car lieu privilégié de nos interventions avec les enfants, réussies ou ratées, support de nos projets, espace de vie de chacun et espace du “vivre ensemble”...) que je suis amené, au détour des situations d’enfants qu’implique la vie de groupe (et la vie institutionnelle), à repérer pour certains d’entre eux, les mêmes comportements répétitifs et persistants, signes, certainement, de souffrances internes importantes, symptômes maintes fois réitérés, soulignant, probablement, des difficultés profondes qui ne sont pas encore dépassées...&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Le temps des rites, handicap et handicapés (note de lecture)</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Le-temps-des-rites-handicap-et-handicapes-note-de-lecture/</link>
				<pubDate>Tue, 21 Nov 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Le-temps-des-rites-handicap-et-handicapes-note-de-lecture/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;Presses de l’université de Laval,Canada,2005&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Réédition d’un livre introuvable -et pour cause-le temps des rites de Jean-François Gomez ne laisse pas le lecteur indifférent ; plus, il bouscule, choque, révolte, tant la critique du système médico-légal actuel se montre implacable. L’auteur,un praticien autant qu’un théoricien,effectue,au fil des pages,un véritable parcours anthropologique,explorant à l’aide de métaphores culturelles la crise du travail social à l’endroit des personnes handicapées ;si parfois les parallèles ethnologiques mis en évidence déconcertent et glacent notre intelligence,ils ne peuvent être niés. Rejetant vertement l’épistémologie rationaliste, pourrie de concepts, de dogmes et de principes éculés, le discours force à changer de regard et à reconnaître l’urgence d’un nouveau paradigme plus propice au jeu des acteurs. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Traduction permanente d’un texte de Freud</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Traduction-permanente-d-un-texte-de-Freud/</link>
				<pubDate>Mon, 06 Nov 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Traduction-permanente-d-un-texte-de-Freud/</guid>
				<description>&lt;p&gt;J’ouvre ici un Forum permanent de traduction d’un texte fondamental de Freud paru en préface d’un ouvrage d’un éducateur en 1925, August Aïchhorn, ouvrage devenu introuvable que j’ai republié aux Editions du Champ Social. Le texte de Freud situe remarquablement les différences, mais aussi les convergences entre les pratiques sociales et la psychanalyse. On trouvera ici le texte original de Freud, la traduction de Marc Géraud pour le Champ Social, une proposition de traduction de Jean-Marie Vauchez. Il existe également une traduction de 1973 parue chez Privat, que je vais mettre en ligne prochainement. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Forum</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Forum/</link>
				<pubDate>Sat, 04 Nov 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Forum/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;i&gt;« Une écriture&lt;/i&gt;&#xA;&lt;i&gt; qui ne serait que trace&lt;/i&gt;&#xA;&lt;i&gt; mais alors de quoi ? »&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Fernand Deligny, &lt;i&gt;Essi et copeaux&lt;/i&gt;&#xA;, Le mot et le reste, 2005. &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;I- « Ligne éditoriale : essayer de penser les difficiles rapports entre travail social et médias et en interroger les résistances, montrer qu’il peut y avoir moyennant des conditions de respect et de connaissance mutuelle des synergies mises au service des usagers. Réfléchir plus largement sur les problèmes posés par le passage de ce que certains appellent encore « savoir-faire » au « faire savoir » et sur la mise en représentation (en scène ?) du travail social. La perspective est critique au sens kantien de l’examen des conditions de possibilité et des effets » (Jacques Riffault, courriel du 6 juillet 2006). Selon ma bonne habitude, je réponds ici à l’invitation de Jacques Riffault, en suivant le chemin de l’école buissonnière versant dans une méthodologie que je fais mienne, à partir des expérimentations des surréalistes et des situationnistes : la dérive.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
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				<title>La société malade de la gestion (commentaire)</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/La-societe-malade-de-la-gestion-commentaire/</link>
				<pubDate>Sat, 04 Nov 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/La-societe-malade-de-la-gestion-commentaire/</guid>
				<description>&lt;p&gt;INTRODUCTION&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;J’ai récemment été amené à introduire une conférence de Vincent De Gauléjac à Tarnos à propos de son ouvrage &lt;i&gt;La société malade de la gestion. &lt;/i&gt;&#xA;Voici le texte de mon intervention.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Vincent De Gauléjac vient présenter le 2ième grand axe de ses travaux : &lt;i&gt;la société malade de la gestion, idéologie gestionnaire, pouvoir managérial et harcellement social.&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Nous allons donc voyager au sein des entreprises multinationales et des logiques de colonisation des psychées humaines via les techniques du management au seul service ultime du profit financier. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Transfert</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Transfert/</link>
				<pubDate>Fri, 20 Oct 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Transfert/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Ce texte est celui d’une intervention faite dans le cadre des enseignements du Cardo de l’Ecole de Psychanalyse Sigmund Freud. Le public devant lequel il fut présenté et auquel il s’adressait était principalement composé de non analyste. &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Petit préambule pour en expliquer le style oral de sa rédaction&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;TRANSFERT&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Le transfert auquel nous allons nous intéresser aujourd’hui sera le transfert dans la psychanalyse.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Cette phrase en introduction mérite déjà que nous nous arrêtions. Que nous nous arrêtions sur ce petit mot cette préposition, position initiale, «dans». Le transfert dans la psychanalyse. C’est une préposition, pas si anodine que ça. Elle me permettra, à ne point passer trop vite dessus, à vous introduire à ce que je veux nous amener à entendre aujourd’hui.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Donner du temps au temps</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Donner-du-temps-au-temps/</link>
				<pubDate>Mon, 16 Oct 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Donner-du-temps-au-temps/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Suite à la parution de mon dernier article, merci pour toutes vos réactions, vous avez été nombreux à m’envoyer des messages d’encouragement. Dommage de constater que si peu d’aides à domicile aient eu accès à ces textes en ligne. &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Plusieurs mois ont passé depuis que j’écrivis mon dernier texte : corps à corps. J’y relatais des expériences vécues au quotidien dans mon milieu professionnel d’auxiliaire de vie, au domicile des personnes âgées. J’exerce toujours le même métier.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Réforme de la protection de l’enfance : le débat politique aura-t-il lieu ?</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Reforme-de-la-protection-de-l-enfance-le-debat-politique-aura-t-il-lieu/</link>
				<pubDate>Mon, 16 Oct 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Reforme-de-la-protection-de-l-enfance-le-debat-politique-aura-t-il-lieu/</guid>
				<description>&lt;p&gt;[1] &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Par &lt;b&gt;Michèle Becquemin&lt;/b&gt;&#xA;, éducatrice spécialisée, sociologue, maître de conférence Paris XII ; &lt;b&gt;Michel Chauvière&lt;/b&gt;&#xA;, sociologue, CNRS CERSA Paris II ; &lt;b&gt;Joël Plantet&lt;/b&gt;&#xA;, éducateur spécialisé, rédacteur en chef adjoint de Lien Social ; &lt;b&gt;Charles Ségalen&lt;/b&gt;&#xA;, éducateur spécialisé dans un service de la protection de l’enfance, &lt;i&gt;Membres de l’association « Éducation art du possible »&lt;/i&gt;&#xA;.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Une réforme de la protection de l’enfance en danger va être présentée au Parlement, rejoignant les préconisations de plusieurs rapports d’origine parlementaires ou institutionnelle. Sur fond d’affaires retentissantes de pédophilie et de négligences parentales graves, un consensus politique se dégage à partir des points suivants : modifier la répartition des compétences entre la Justice des mineurs et les administrations départementales d’aide sociale à l’enfance, faciliter le partage des informations entre les acteurs et les institutions concernés, renforcer le dépistage précoce des situations à risque, mieux agencer les procédures de signalement d’enfants en danger, développer les moyens de la prévention… &lt;/p&gt;</description>
			</item>
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				<title>Est-ce que vous direz non !</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Est-ce-que-vous-direz-non-!/</link>
				<pubDate>Fri, 06 Oct 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Est-ce-que-vous-direz-non-!/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&#xA;Est-ce que vous direz non ! &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Quand demain on vous &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; obligera en tant que soignant de &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; secteur psychiatrique (art 5 du &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; projet de loi de prévention de la &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; délinquance) sous peine de &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; sanction de signaler au maire de la &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; commune concerné toutes : &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; « …personnes présentant de graves &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; «difficultés sociales, éducatives ou &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; matérielles…» &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; EST-CE QUE VOUS DIREZ NON ? &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Quand demain on vous demandera &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; (arrêtédu 29 juin 2006) de &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; ficher dans vos beaux outils de soins &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; informatisés : «… caractéristiques du &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; logement, … données génétiques, &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; vie sexuelle… », et que ce genre de &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; données qui apparaissent déjà pourront &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; être « transmise à l’ARH (agence &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; régionale de l’hospitalisation), qui &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; elle-même pourra les transmettre aux &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; services de l’état en région qui collabore &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; à son activité…. » &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; EST-CE QUE VOUS DIREZ NON ? &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Pour l&#39;arrêté du 29 juin c’est trop &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; tard, il est passé. Bien sûr on peut penser &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; que quelques fragiles verrous de &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; protection et de confidentialité existent &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; encore, mais l’opportunité est &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; maintenant offerte au fichage généralisé. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; La loi sur la prévention de la &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; délinquance, quant à elle n’est pas &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; passée, et il n’y a pas que le chapitre &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; qui transformerait tout soignant en &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; délateur appointé pour nous faire &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; réagir. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Fédération Sud Santé-Sociaux &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &amp;quot;Solidaires - Unitaires - Démocratiques&amp;quot; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; 2 rue Henri Chevreau - 75020 Paris &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Tel : [téléphone protégé] &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Fax : [téléphone protégé] &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Site internet : www.sud-sante.org &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Paris, le 2002 &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Si la psychiatrie était humaine elle ferait parfois des cauchemars comme tout un &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; chacun, et dans ses pires cauchemars elle rencontrerait le projet de loi de &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; prévention de la délinquance. Dans ce projet un amalgame inquiétant et &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; inacceptable est fait entre maladie mentale et délinquance. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Le non de la &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; psychiatrie. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; La psychiatrie et au delà &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Il y a bien d’autres aspects qui &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; nous concernent directement. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Ce projet prévoit d’étendre le &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; pouvoir des maires en matière d’hospitalisation &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; d’office aux seuls « troubles &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; potentiels, ou actuels, à l’ordre &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; public ». Cela nous concerne d’une &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; part par le rôle que l’on fait jouer à la &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; psychiatrie, pas très reluisant. Mais &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; aussi comme citoyen soucieux de sa &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; liberté. Le maire aura aussi pouvoir sur &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; les sorties d’hospitalisation de résidents &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; de sa commune. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Alors quand la loi assimilera &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; maladie mentale et délinquance, &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; EST CE QUE VOUS DIREZ NON! &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Mais aussi... &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; C’est dans la préparation de &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; ce même projet de loi qu’on préconisait &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; de mettre sous médicaments les &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; enfants « hyperactifs ». C’est dans &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; cette même foulée que l’on voulait &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; orienter vers la psychiatrie les enfants &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; parlant une langue étrangère à &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; l’école. C’est dans ce même esprit &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; qu’arrivent les logiciels de détection &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; des tendances suicidaires chez l’enfant &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; (avec mise sous anxiolytiques à la &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; clé bien entendu). &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Ce projet de loi prévoit la suspension &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; des allocs aux familles d’enfants &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; « trop » absentéistes » à l’école, &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; les perquisitions sauvages dans les &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Est ce que vous pourrez demain encore dire &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; non ? &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Il est bien plus facile de dire non &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; à une loi, à une orientation politique &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; avant qu’elle ne soit promulguée. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Avant c’est faire oeuvre d’opposition &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; dans le cadre du débat démocratique. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Avant cela se fait dans le cadre &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; de garantie constitutionnelle après… &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Tant les professionnels de la &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; psychiatrie, que les usagers et leur entourage, &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; et par conséquence tout citoyen &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; ont a se faire entendre sur ce &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; sujet, parce qu’ils sont concernés professionnellement, &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; parce qu’ils sont &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; concernés individuellement. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Pour ne pas devenir des informateurs &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; de police, pour ne pas devenir des &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; gardiens de l’ordre social, pour ne pas &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; être parents d’enfants gavés de &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; médocs dès la maternelle, pour ne &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; pas voir ses libertés confisquées les &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; unes après les autres, pour des raisons &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; de dignité et droit &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; C’est maintenant qu’il faut dire non. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Bien sûr ce texte va bien audelà &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; de ces quelques chapitres qui &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; nous concernent directement. C’est &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; toute l’orientation du travail éducatif, &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; social et d’une partie du sanitaire &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; qui est pervertie. Le lecture du texte &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; lui-même, les analyses complètes &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; produites par le CNU, collectif national &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; unitaire (contre la délation), ainsi &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; qu’une série de tracts que nous &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; avons produits, démontrent le choix &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; de société autoritaire qui en découle. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Il n’est nullement question &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; de prévention mais seulement &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; de répression dans ce &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; texte. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; LE 13 SEPTEMBRE, LE CNU EN CONFÉRENCE DE &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; PRESSE A APPELÉ À S’OPPOSER ET RÉSISTER À CETTE LOI. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Dans ce collectif né à Chambéry il y &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; a prés de trois ans se retrouvent : &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; CGT, FSU, SOLIDAIRES, LDH, SUD SANTÉ- &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; SOCIAUX, SUD C-T, SNPES-PJJ, &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; SNEPAP, SNUAS-FP, SNU-CLIAS, SNES, &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; SNUIPP, SNMPMI, SYNDICAT DE LA MAGISTRATURE, &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; SYNDICAT DES AVOCATS DE FRANCE, &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; UNION SYNDICALE DE LA PSYCHIATRIE, SYNDICAT &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; NATIONAL DES PSYCHOLOGUES, CNT, &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; A.C.!, COLLECTIF DES ETUDIANTS EN TRAVAIL &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; SOCIAL, COLLECTIF POUR LES DROITS DES CITOYENS &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; FACE À L’INFORMATISATION DE L’ACTION &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; SOCIALE &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; vestiaires des salariés des entreprises &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; de transport et l’obligation a se soumettre &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; à toute demande de prélèvement &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; pour recherche de toxique divers…. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; L’orientation, la logique, de ce genre de loi &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; est manifeste. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Demain la confiscation de libertés au profit &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; d’un contrôle social de plus en plus accentué &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; des populations. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; LE DIX OCTOBRE 2006 DES MANIFESTATIONS &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; SERONT ORGANISÉES DANS CHAQUE DÉPARTEMENTS &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; AUTOUR DE LA MÊME THÉMATIQUE. RETRAIT &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; DE LA LOI DE PRÉVENTION DE LA DÉLINQUANCE, &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; TOUS HABILLÉS DE NOIR, ET TOUS MUSELÉS. &lt;br /&gt;&#xA; UN MÊME MOT D&#39;ORDRE, RÉSISTANCE!&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Les personnels hospitaliers d’Esquirol s’adressent aux usagers</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Les-personnels-hospitaliers-d-Esquirol-s-adressent-aux-usagers/</link>
				<pubDate>Wed, 04 Oct 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Les-personnels-hospitaliers-d-Esquirol-s-adressent-aux-usagers/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Madame, Monsieur, &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Nous tenons à vous informer de la situation actuelle des hôpitaux psychiatriques du service public, et plus spécifiquement de celui vous concernant, l’hôpital Esquirol.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Notre hôpital dispose d’une maternité qui pratique près de 2000 accouchements par an.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Il couvre les besoins en santé mentale des 1er, 2ème, 3ème, 4ème, 11ème et 12ème arrondissements de Paris, les communes d’Alfortville, de Saint-Maurice, de Charenton et de Saint-Mandé pour ce qui concerne la psychiatrie adulte. Il dessert une partie du Val-de-Marne et du centre de Paris pour le dispositif infanto-juvénile.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Protection de l’enfance… repères juridiques</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Protection-de-l-enfance-reperes-juridiques/</link>
				<pubDate>Mon, 02 Oct 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Protection-de-l-enfance-reperes-juridiques/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Il existe bien des manières d’aborder le système français de protection de l’enfance. Mais pour des éducateurs en formation il est possible de prendre les choses à partir de la question souvent soulevée par les stagiaires : Mais comment ces enfants sont ils arrivés ici?&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Il faut bien reconnaître que c’est prendre la question à l’envers lorsqu’on se place du point de vue des intéressés, c’est-à-dire les enfants ou les parents. Mais c’est souvent de cette manière que la question surgit pour un éducateur stagiaire qui découvre une maison d’enfants. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>La colonie pénitentiaire pour enfants,</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/La-colonie-penitentiaire-pour-enfants/</link>
				<pubDate>Sat, 30 Sep 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/La-colonie-penitentiaire-pour-enfants/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Quelques rappels historiques sur l’enfermement des mineurs &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Alexis Violet, vient de disparaître, ce texte a été écrit en 2002 pour le livre collectif &lt;i&gt;La fabrique de la haine&lt;/i&gt;&#xA;. Lionel Jospin était alors Premier ministre, Daniel Vaillant ministre de l’Intérieur, et l’on parlait de « sauvageons » plutôt que de « racailles » ou de « voyous », mais déjà la surenchère sécuritaire était lancée, et déjà l’idée barbare de réouvrir des lieux d’enfermement et de « redressement » pour mineurs était remise à l’ordre du jour. Le climat politique n’ayant pas fondamentalement changé, le beau texte d’Alexis Violet reste largement d’actualité... &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Calligraphie : la mise en scène du mot</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Calligraphie-la-mise-en-scene-du-mot/</link>
				<pubDate>Wed, 27 Sep 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Calligraphie-la-mise-en-scene-du-mot/</guid>
				<description>&lt;p&gt; « On Arrange et on compose &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Les mots de tant de façons&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Mais comment arriverait-on &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;À égaler une rose ? »&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Rilke&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Préambule - Précaution de lecture :&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Le texte qui suit est un témoignage, et une piste de réflexion(s) sur ma pratique artistique.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Il me semble important de souligner qu’il n’engage que moi ; les sensations décrites me sont personnelles et n’ont aucune portée universelle. &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Pourquoi chercher à réécrire ce qui l’est déjà ?&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Hiatus irrationalis</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Hiatus-irrationalis/</link>
				<pubDate>Thu, 21 Sep 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Hiatus-irrationalis/</guid>
				<description>&lt;p&gt; Choses, que coulent en vous la sueur ou la sève, &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Formes, que vous naissiez de la forge ou du sang,&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Votre torrent n’est pas plus dense que mon rêve ; &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Et, si je ne vous bats d’un désir incessant,&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Je traverse votre eau, je tombe vers la grève&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Où m’attire le poids de mon démon pensant.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Seul, il heurte au sol dur sur quoi l’être s’élève,&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Au mal aveugle et sourd, au dieu privé de sens,&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Pêle-mêle</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Pele-mele/</link>
				<pubDate>Thu, 21 Sep 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Pele-mele/</guid>
				<description>&lt;p&gt; La Tentation du Vécu face à cet obscur Objet du Désir. &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;La parole doit son « statut hors statut » au lien étroit qu’elle entretient avec le Désir. En effet la parole porte la coupure symbolique dans le sujet au niveau de sa perception du monde – sôma-sêma – et à l’intérieur même du langage. &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Elle supporte le « désir », elle l’engendre comme étant le dis-cours de son écriture ; la parole se fait dis-cours dans le désir et le désir se fait dis-cours dans la parole. Or, ce « vœu de l’origine » - sôma-sêma- fait sans cesse échec à la parole. Alors que celle-ci se donne au désir comme la « langue-mère » à domestiquer à apprivoiser. La parole qui – comme fondement eschatologique de l’éthique – s’impose catégorique, dégénère bien souvent en dis-cours de pouvoir sous l’emprise de sa convoitise.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>la peur au service du néolibéralisme</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/la-peur-au-service-du-neoliberalisme/</link>
				<pubDate>Mon, 18 Sep 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/la-peur-au-service-du-neoliberalisme/</guid>
				<description>&lt;p&gt; Pour la sociologue, la peur est utilisée par les élites pour paralyser et dépolitiser la société brésilienne. &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt; Tout au long de l&#39;histoire de l&#39;humanité, la peur a toujours été utilisée pour dominer et contrôler la société. Au Brésil, en particulier, l&#39;utilisation de ce sentiment, diffusé par les grands médias, criminalise les actions populaires et les mouvements sociaux. &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Telle est l&#39;idée défendue par la sociologue Vera Malaguti Batista, auteur d&#39;une recherche historique qui montre que la peur, depuis l&#39;époque de la colonisation, est utilisée pour maintenir les hiérarchies, rendant la société plus conservatrice. « Depuis toujours les mouvements de la population brésilienne sont traités comme crime, chahut, désordre, chaos. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>« Si nous prenions le risque de les regarder autrement… »</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Si-nous-prenions-le-risque-de-les-regarder-autrement/</link>
				<pubDate>Mon, 11 Sep 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Si-nous-prenions-le-risque-de-les-regarder-autrement/</guid>
				<description>&lt;p&gt;(intervention à l’Université d’été du Travail Social, La Rochelle Août 2006) &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;On a trop tendance à considérer le travail de l’éducateur en internat comme secondaire ou réservé aux éducateurs débutants. L’animation, le loisir, l’occupationnel y sont privilégiés… Il s’agit de faire, d’offrir, voire imposer des activités qui vont occuper…qui vont plaire aux enfants ou aux adolescents, les satisfaire. Les adultes se préoccupent de plaire, de faire plaisir dans un jeu de séduction réciproque pour éviter les mises en échec des uns et des autres où chacun est le plus souvent préoccupé par la reconnaissance et la protection de son propre narcissisme.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Il dit : « laisser faire le silence, il apprend beaucoup de choses !.. »</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Il-dit-laisser-faire-le-silence-il-apprend-beaucoup-de-choses-!/</link>
				<pubDate>Mon, 11 Sep 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Il-dit-laisser-faire-le-silence-il-apprend-beaucoup-de-choses-!/</guid>
				<description>&lt;p&gt; APPRIVOISER LE SILENCE DANS L’ACCOMPAGNEMENT D’UNE PERSONNE SOUFFRANT DE TROUBLES PSYCHOTIQUES &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;« Comprendre la psychose, ce n’est pas se faire expliquer la psychose, ni se faire enseigner une conduite à tenir, ce n’est pas démontrer un supposé mécanisme ni apprendre des statistiques la forme de cette étrangeté. C’est comprendre un peu mieux les diverses formes de transfert, contre-transfert, ce qui dans la psychose se passe, est passible (transpassible ?), ce qu’est cet autre, autre pris dans cette expérience humaine, la psychose. »     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/i&gt;&#xA;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;</description>
			</item>
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				<title>L’EMO pour le dire</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/L-EMO-pour-le-dire/</link>
				<pubDate>Mon, 11 Sep 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/L-EMO-pour-le-dire/</guid>
				<description>&lt;p&gt;L’enfant dit à l’adulte, « Qu’est ce que c’est les mots ? ». Celui-ci lui répondit. « Eh bien les mots c’est ce qui sert à former des phrases et avec des phrases on peut s’exprimer et se faire comprendre. » Mais parfois on ne nous comprend pas, malgré les phrases, » dit l’enfant. « Alors est-ce qu’un seul mot peut suffire ? » Bien sur, dit l’adulte, on peut même parler à demi-mot, cela dépend de la personne qui est en face de nous, si elle est réceptive ou pas. Il y a même des gens qui se font comprendre par leur silence, mais c’est très difficile. » L’enfant posa une autre question. « Et L’EMO à quoi sa sert ? » &lt;/p&gt;</description>
			</item>
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				<title>Si tu veux la paix, prépare la paix</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Si-tu-veux-la-paix-prepare-la-paix/</link>
				<pubDate>Mon, 11 Sep 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Si-tu-veux-la-paix-prepare-la-paix/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Par ces temps terribles où des Hommes continuent de massacrer d’autres Hommes par obéissance à des causes qui leur échappent, LIBAN, IRACK, … face à tous les actes extrêmes de désespérés, Terrorisme…, et toutes expressions que peut prendre la violence, où tout finit pas se banaliser dans un Monde de grande solitude Humaine, il nous faut témoigner encore et encore, nous reconnecter sans relâche aux « abonnés présents » et à nos compétences fondamentales en humanité. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
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				<title>Hoc est enim corpus meum</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Hoc-est-enim-corpus-meum/</link>
				<pubDate>Fri, 01 Sep 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Hoc-est-enim-corpus-meum/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt; « Si hoc est enim corpus meum dit quelque chose, c’est hors de parole, ce n’est pas dit, c’est excrit – à corps perdu »&lt;/i&gt;&#xA; Jean-Luc Nancy, &lt;i&gt;Corpus&lt;/i&gt;&#xA;.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;« &lt;i&gt;Hoc est enim corpus meum &lt;/i&gt;&#xA;». Ceci, en vérité/en effet, est mon corps. Car ceci , ce que vous voyez là, vous ne vous en doutiez pas, eh bien, je vous le dis, c’est mon corps. Cette parole étrange qui transforme dans une alchimie symbolique au limites du raisonnable, qui fait passer l’hostie, d’un morceau de pain à l’incarnation du corps du Christ en personne, a été répétée des millions de fois depuis 2000 ans, par des milliers de prêtres. Encore faut-il y croire crient en choeur certains mécréants qui ne se rendent pas compte combien leur incroyance eux-mêmes … ils y croient. C’est une véritable équation mise en acte : ceci = mon corps. On voit poindre sous ce geste sacré, geste où ça crée, l’essence même de la métaphore, un des processus les plus fluides du langage en acte. Le prêtre n’éprouve pas le besoin de la définir, la métaphore, il ne se fait pas linguiste, il la met en scène. Il s’autorise pour produire cet acte étrange d’une parole qui lui fut transmise, parole d’origine : le Christ parle par sa bouche. Non seulement l’hostie se transforme, mais le corps du prêtre aussi, qui se fait passeur et porte-voix de cette parole d’origine. Quant au corps des fidèles, qui communient ils se retrouvent, en absorbant l’hostie, avec le corps du Christ logé à même leur corps propre : autre transmutation symbolique subtile. Et enfin, dernière opération, cette communion au corps du Christ non seulement le laisse entier, le prêtre n’en distribue pas des morceaux, mais fait lien entre les croyants d’où l’expression de « corps mystique » que constitue la communauté des croyants à travers cette pratique symbolique corporelle. Les croyants qui partagent la même croyance partagent aussi le principe même de la métaphore     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote2sym&#34; href=&#34;#sdfootnote2anc&#34;&gt;2&lt;/a&gt;&#xA;         : un mot pour un autre. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
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				<title>Pas de 0 de conduite pour les enfants de 3 ans (note de lecture)</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Pas-de-0-de-conduite-pour-les-enfants-de-3-ans-note-de-lecture/</link>
				<pubDate>Wed, 30 Aug 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Pas-de-0-de-conduite-pour-les-enfants-de-3-ans-note-de-lecture/</guid>
				<description>&lt;p&gt;(Collectif), érès, 2006.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Tout est parti d’un contexte flou : l’ambiance sécuritaire à outrance et d’une réponse inadéquate à ce sentiment de peur diffuse de nos concitoyens. Trait de génie du Ministre de l’Intérieur : faire de la prévention, ou plutôt du dépistage, précoce, c’est-à-dire repérer dès la petite enfance le risque de délinquance. C’est bien la première fois dans le droit français qu’on imagine un tel scénario. Le délinquant existerait donc avant le délit. Le coupable serait désigné avant la faute, accablé d’une sorte de péché originel, surtout s’il est black ou beur, vivant dans un quartier difficile, que ses parents sont chômeurs et musulmans. Et si en plus il donne des coups de pied à ses petits camarades dans la cour de récré et fait dix fautes à la dictée, alors là, c’est le pompon : droit au bagne. Il s’agirait, ces mômes, de les mettre au pas dès la petite école, que dis-je, dès le berceau, que dis-je, dès la gestation, : combien de fœtus n’a t-on pas vu rageusement cogner à coup de tatanes l’utérus bienveillant de leur mère, c’est un signe qui ne trompe pas. Que dis-je, dès la conception. Chacun sait qu’il y a des spermatozoïdes qui font des croches pieds aux autres pour être les premiers. A quand une loi sur la délinquance spermatique et sa rééducation ? Pour étayer son projet le Ministère (dit de l’Intérieur et dit de la Justice) s’appuie sur un rapport de l’INSERM sur les troubles de conduites chez l’enfant. Ça ne mange pas de pain et ça donne une caution scientifique. Or ledit rapport repose sur un présupposé vite enfourché, une déviance scientiste, à savoir que l’on confond prévention et prédiction. Le risque est gros alors de transformer toutes les instances socio culturelles qui permettent au petit citoyen de se socialiser, de l’école à la vie de quartier en passant par le groupe de copains, en postes d’observation où il s’agit de départager les bons et les mauvais. Ces sciences, dont on ne questionne pas au passage les idées fascisantes qui les sous-tendent – la neutralité scientifique est un mythe qui a bon dos – sciences du comportement, fourniraient ainsi, clé en main, la panoplie complète du parfait petit observateur. On a déjà connu ça avec les signes de la toxicomanie, de la maltraitance familiale etc Combien de parents, d’enseignants, de travailleurs sociaux se sont ainsi fourvoyés dans cette traque aux signes, faisant fi du sujet qui s’en est fait le porte-enseigne. Ce qui n’est pas questionné dans ce rapport c’est que, certes il est des enfants agités, des enfants qui ne tiennent pas en place, des hyperkinésités etc mais on ne questionne pas ce qu’ils nous renvoient du contexte actuel dans lequel ils grandissent. Ce que les psychanalystes considèrent comme un symptôme, qui signe le type d’inscription d’une sujet dans le lien social - et l’on peut concevoir que certains formes de cette « insertion » dérangent l’entourage, voire l’ordre social- n’a rien à voir avec la traque aux signes et à leur éradication. Autrement dit on veut faire porter le chapeau à des enfants sur les dérapages d’une société que leur parents ont grandement, contribué à produire. Ou on veut leur fermer le bec sur leur modalité subjective de faire lien avec autrui. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
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				<title>Soin et travail social : un pari sur l’impossibe</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Soin-et-travail-social-un-pari-sur-l-impossibe/</link>
				<pubDate>Wed, 30 Aug 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Soin-et-travail-social-un-pari-sur-l-impossibe/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;« Certes nous avons un cerveau, mais il est habité par un sujet »&lt;/i&gt;&#xA; (Une amie)&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Le premier titre qui me fut proposé par les organisateurs pour cette conférence était : « Soin et travail social : pari possible ». J’ai suggéré un déplacement vers « Soin et travail social : un pari sur l’impossible ». En effet à partir bille en tête sur le possible, on risque d’achopper sur l’impossible et alors l’élan est vite brisé. Alors qu’en partant de l’impossible, en n’occultant pas les points de faille, les points d’énigme, les inconnues comme on dit dans une équation, on peut dégager le possible. Ce n’est pas qu’un jeu sur les mots. C’est une argumentation logique. Dégager les points d’impossible pour libérer du possible. Tel est le chemin que je souhaite tracer.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>La Croix  du  Désir</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/La-Croix-du-Desir/</link>
				<pubDate>Fri, 25 Aug 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/La-Croix-du-Desir/</guid>
				<description>&lt;a name=&#34;eztoc6780_1&#34; id=&#34;eztoc6780_1&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h2&gt;A l’orée de ce temps-là, quand le verbe se fit Chair.…. &lt;/h2&gt;&lt;a name=&#34;eztoc6780_2&#34; id=&#34;eztoc6780_2&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h2&gt;L’intention par le Verbe incarnée, à l’épreuve, dans ce Chemin de Croix du Désir – Le procès inexorable du corps propre et nu – dans l’enjeu avéré de ce défi du sôma-sêma effleurant la conscience.&lt;/h2&gt;&lt;a name=&#34;eztoc6780_3&#34; id=&#34;eztoc6780_3&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h2&gt;Tragédie humaine : &lt;/h2&gt;&lt;a name=&#34;eztoc6780_4&#34; id=&#34;eztoc6780_4&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h2&gt;• La parole dans la consternante impossibilité de dire le mot de la fin et celui du début.&lt;/h2&gt;&lt;a name=&#34;eztoc6780_5&#34; id=&#34;eztoc6780_5&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h2&gt;• Que belle est l’incertitude – Aristote.&lt;/h2&gt;&lt;a name=&#34;eztoc6780_6&#34; id=&#34;eztoc6780_6&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h2&gt;• Elle nous fait « ex-sister » dans la promesse du Verbe – Lacan. &lt;/h2&gt;&lt;a name=&#34;eztoc6780_7&#34; id=&#34;eztoc6780_7&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h2&gt;• Tout est pour le mieux dans le Meilleur des mondes Possible. Leibniz. &lt;/h2&gt;&lt;a name=&#34;eztoc6780_8&#34; id=&#34;eztoc6780_8&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h2&gt;C’est lors du dépit amoureux aux temps des amours mortes, dans le tohu-bohu d’altercations frontales, celles d’invectives verbales aux offenses trop brutales, que se joue le scénario fatal de la fracture sociale. Aussi, lors des confrontations de ce même verbe en interlocution, excisons de ces folles discussions, le vice, cet indice atavique objet insigne de profus délice, qui se manifeste ingénu dans la &lt;i&gt;metis&lt;/i&gt;&#xA;&lt;i&gt;,&lt;/i&gt;&#xA; de bien navrants caprices. Voyons un peu ce qui en germe dans ce fruit gâté de la passion amoureuse, rend dans ces conflits d’humeurs oiseuses, l’esclandre si stuporeuse. N’est-ce pas là en quelque sorte, dans l’expression même de ce dévolu orgiaque où nous plonge ce spectacle, dans les accents d’un drame, ceux d’une irrésistible débâcle, cet empire du sauve-qui-peut, au regard de cette pièce de théâtre. Dans les affres de la perdition, et la mise en scène d’ exposition, où dans ce jeu fou se joue et se dénoue, le tourment d’abominables remous. Ainsi, serions-nous ce soir citoyens Alésiens à ce point si durement confrontés, aux dérives létales d’une société en pleine débauche d’une rupture fractale. &lt;/h2&gt;&lt;a name=&#34;eztoc6780_9&#34; id=&#34;eztoc6780_9&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h2&gt; I&lt;/h2&gt;&lt;a name=&#34;eztoc6780_10&#34; id=&#34;eztoc6780_10&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h2&gt;Car enfin, lorsque réduits à ce grand besoin d’un ultime recours aux soins, ceux palliatifs, gravement témoins d’une mort spirituelle annoncée et programmée, comment dès lors, et par quels vains recours, venir aux secours des feux de l’amour. A l’adresse toute express de ces amours conjugales et extraterritoriales, lorsque impuissants on est restreints d’administrer à la faveur d’une pieuse consécration, des saintes huiles la ferveur ultime d’une bienheureuse onction. Ce monde fabuleux, celui sous le signe sacré de nos sublimes et chères amours, qui soudain furibondes gémissant moribondes, hélas, trois fois hélas, nous lâchent et nous fâchent ; pour désormais dans l’incertain détaler, et vers cet infernal lointain à tout jamais se cavaler, nous laissant à jamais tomber. Morbleu ! que nenni enfin, ne nous résignons point, et pour que survivent toujours ces amours vouées aux gémonies, balisons têtus et opiniâtres de tous ces vains discours le déplorable parcours, implorons le secours de la providence, celle d’un recours au tout puissant seigneur. Dans sa charité infinie demandons-lui grâce et miséricorde, d’accomplir à des fins plus heureuses ce funeste amour, celui cher à notre humanité ; afin que bien douce et quiescente, cette divine grâce dure et perdure à jamais. &lt;/h2&gt;&lt;a name=&#34;eztoc6780_11&#34; id=&#34;eztoc6780_11&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h2&gt;Serions-nous de fait, réduits dans toutes ces manifestations langoureuses, dans ce long décours du désaveu amoureux, à la dérisoire déraison d’une âme en perdition. Et ce bel Eros, si tendre chérubin soudain contrit, bien trop las de l’amer ennui, doit-il à jamais éconduit, s’exiler au loin, banni pour toujours du paradis béni ? Désormais, c’est en solitaire qu’il erre sombre et irrésolu dans sa bien triste déconvenue. Et à jamais pour l’éternité, impuissant et meurtri doit-il se cantonner alanguissant dans le néant, abandonné et gémissant aux accents de son pitoyable tourment ? Dans ce spectacle nous est donc présenté ces protagonistes aux cœurs désamourés, qui bien meurtris, jouent dans cette lugubre élégie, le refrain d’une effroyable tourmente, sur l’air de la sombre complainte des amants déconfits. Dans l’apocalypse et la déchéance des amours mortes, dans l’ombre lugubre de ces alcôves à jamais désertées, où règne désormais l’ennui des amants désunis à jamais bannis de leur humanité. Tel Narcisse ce bel éphèbe mythique, gavé de sa suffisance érotique, si désespérément perché sur son ego surmoïque &lt;/h2&gt;&lt;a name=&#34;eztoc6780_12&#34; id=&#34;eztoc6780_12&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h2&gt; II&lt;/h2&gt;&lt;a name=&#34;eztoc6780_13&#34; id=&#34;eztoc6780_13&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h2&gt;qui se penchant langoureux, dans le clair miroir d’une onde pure, quête vainement le reflet amoureux, cherchant l’identité de sa vraie nature. Celle où désespérément confiné, il n’est plus que réduit à sa solitude éternelle, qu’indéfiniment et à jamais, il endure. C’est un peu l’écho de cette pantomime allégorique qui dans cette pièce obscure tant nous esbaudit, là où se tiennent bien des discours en jachère, chez ces amants qui vainement désespèrent. Dans cette illustration d’une souffrance amère ne cessant de persifler des propos pervers, et qui pour tout exutoire, vomissent à l’encan les affres de tous leurs tourments, tout en tenant sur l’amour de bien navrants discours. Là où en vain la bête se cherche, et dans sa rage en proie à tant de ravages, quête des avatars, les ombres funestes de son image désolée, contrainte et acculée, se résignant à ravaler ulcérée, les outrages d’un tel esclavage. &lt;/h2&gt;&lt;a name=&#34;eztoc6780_14&#34; id=&#34;eztoc6780_14&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h2&gt;Ces sombres propos dans tous ces discours qu’on tient au nom de l’amour, se profèrent dans les accents de folie en tous ces lieux égarés, là où se tiennent dans l’errance, ces figurants demeurés à tout jamais aliénés. Echoués et perdus au grand large de bien sinistres parages. Mais de ces cruels et pathétiques émois, cherchons la cause qui en échoit, invoquons la ressource d’un recours, dans ce grand désespoir de quoi nous porter secours. &lt;/h2&gt;&lt;a name=&#34;eztoc6780_15&#34; id=&#34;eztoc6780_15&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h2&gt;Non voyez-vous convenons tout de go, qu’à dire vrai, discourir sur la parole est une entreprise proche de la perversion ; en effet, dans la mesure même où le locuteur feint d’avouer qu’il s’y connaît en parole, le discours s’y désole et jamais ne nous console. Car la parole dégénère trop souvent en discours de pouvoir, dès qu’elle devient l’objet de convoitise, trop envieuse d’un têtu et absurde vouloir. Or le désir est la cicatrice de cet ombilic même d’une parole qui, s’enflammant dans le ton, finit comme toujours à cours d’arguments convaincants, s’épuisant vainement en longs discours désolants. Bien souvent la parole dans tous ses éclats se prétend résolue, alors que dans ces mêmes accès furibonds où elle se profère, elle est, croyez-moi bien inutile, fastidieuse et souvent de fait, indiffère. En réalité étranglée par le nœud du désir qui bien sournois conspire ; ce désir qui trop exclusif se tient à son entière quête, dévolu, et de cesse réclame l’impossible absolu. Ce désir qui nouant nos entrailles, nous &lt;/h2&gt;&lt;a name=&#34;eztoc6780_16&#34; id=&#34;eztoc6780_16&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h2&gt; III&lt;/h2&gt;&lt;a name=&#34;eztoc6780_17&#34; id=&#34;eztoc6780_17&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h2&gt;fait proclamer vaille que vaille, qu’il nous faut malgré tout tenir bon la rampe, dans l’embrouillamini au long cours, là où nous entraînent tous ces déments discours. &lt;/h2&gt;&lt;a name=&#34;eztoc6780_18&#34; id=&#34;eztoc6780_18&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h2&gt;Enfin convenons avec ce cher Blaise Pascal, que si l’ homme est écartelé entre le cœur et la raison, là où le désir ardent le pique dans ses accents très primaires, celui aux accents viscéraux d’une langue mère, c’est que trop souvent sa cause dégénère dans les larges débordements, de ses grands tourments. &lt;/h2&gt;&lt;a name=&#34;eztoc6780_19&#34; id=&#34;eztoc6780_19&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h2&gt;Rassurez-vous cher public, je ne vais pas dans la distraction où se perche votre attention si contenue et peut-être toute émue, vous arracher soudain dans cette importune écoute de l’oracle, qui se croyant d’une vérité au pinacle, en arriverait piteusement à vous sabrer ce beau spectacle. Sans pour autant vous donner la migraine, semons un tantinet tout de même, la graine d’une science qui bien qu’éphémère, se révèle aussi, comme philosophie première. Je veux parler de la science des échanges, celle du langage qui en tous lieux se propage. Le guide de quelques réflexions qui assurément nous renseignent tellement, sur le destin de nos sentiments. Aussi tout d’abord orientons-nous vers la linguistique fonctionnelle, qui dans son acception commune dit-on, s’attache à la signification de ces petites unités de sens qui dans leurs désignations référentielles, constituent une monnaie d’échange très providentielle. &lt;/h2&gt;&lt;a name=&#34;eztoc6780_20&#34; id=&#34;eztoc6780_20&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h2&gt;Arrêtons-nous un bref instant dans ce propos du Soi-disant réel, qui n’est à vrai dire que virtuel, lorsque se glissant sous les mots et ses signifiants, il persiste à nous rendent trop confiants. Certes le langage dit quelque chose, parler c’est en effet dresser le profil des choses ; non seulement à partir du système de renvois opérés par l’organisation des signes (comme le suggère le discours), mais à partir d’autre chose. Or cet « ouvert logocentrique » est prédéterminé par le processus du désir qui est le lieu de l’avènement du sujet. Le sujet parlant ne se réfère pas aux choses, mais aux signifiants des choses. Telle la parabole en la parole de l’évangile, la synopsis signifiante nous rend la chose visible, et nous-mêmes par cette « miraculeuse faculté de l’Esprit Saint », devenons sujets voyants. Rappelons-nous ce que nous disait &lt;/h2&gt;&lt;a name=&#34;eztoc6780_21&#34; id=&#34;eztoc6780_21&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h2&gt; IV&lt;/h2&gt;&lt;a name=&#34;eztoc6780_22&#34; id=&#34;eztoc6780_22&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h2&gt; &lt;/h2&gt;&lt;a name=&#34;eztoc6780_23&#34; id=&#34;eztoc6780_23&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h2&gt;Sartre sur le ton goguenard d’une arrogante malice dans son livre, celui prestigieux, couronné du prix Nobel - « les Mots » - : « J’ai pincé le Saint Esprit dans les caves du Seigneur ». C’est précisément à cet ordre du discours grâce à cette logique d’un pouvoir-sens imaginaire, que notre entendement arrache le signe pour lui donner une réalité tangible, tout en l’intégrant dans le domaine des significations. C’est ainsi que la parole vient précisément me faire exister en lieu et place des choses et quand dérive l’image qui s’estompe, faisant sens dans ma conscience, exaltant ma raison qui m’ouvre enfin des horizons. &lt;/h2&gt;&lt;a name=&#34;eztoc6780_24&#34; id=&#34;eztoc6780_24&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h2&gt;C’est lors en ce perpétuel bon en avant que je suis convié à éprouver ma vie, et sans cesse, affronter les aléas de ce temps qui toujours va. &lt;/h2&gt;&lt;a name=&#34;eztoc6780_25&#34; id=&#34;eztoc6780_25&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h2&gt;Dire quelque chose, cela paraît tout simple. Molière nous faisait tant rire dans les réparties si cocasses de Mr Jourdain, qui dans ces billevesées si niaises nous mettait plutôt à l’aise. Ce bourgeois aspirant à devenir à tout prix gentilhomme, désirant ardemment dans tous ses atours parader jusqu’en cour. Se tenir de guingois au côté du Roi. En somme arpenter le beau monde des précieuses ridicules et sans vergogne se rapprocher du trône. Oui, mais là où cela se complique, c’est que parlant d’une chose on peut signifier tout autre chose, dans la rectitude du fil à plomb de son expression guindée. Rassurez-vous, le maçon n’est pas convoqué au pied du mur dans ce propos, comme simple placard d’exemple, il s’affiche ici par souci d’illustration pédagogique. Non pas le placard à balai, qui lui planque et dissimule comme de vrai, - voyez que cela se complique, car les mots ont trop de sens et les sens trop de mots comme le disait Foucault. Non, je parle du placard à l’affiche, comme celui dénonçant l’assassinat du Duc de Guise, celui que placarde aux fins d’explications, le maître dans ses leçons, pour mieux informer la compréhension. On désigne ça par un mot savant une catachrèse dit-on, un abus de langage en quelque sorte, …..comme qui dirait bonjour mon cul, ma tête est malade ; non, l’exemple est ici volontairement mal choisi, il se veut trivial pour nous dérider dans ce propos trop alambiqué qui nous colle la migraine. Servi ici, comme simple toast il conditionne tout au plus, de nos humeurs le grand manque. Aussi à vrai dire &lt;/h2&gt;&lt;a name=&#34;eztoc6780_26&#34; id=&#34;eztoc6780_26&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h2&gt; V&lt;/h2&gt;&lt;a name=&#34;eztoc6780_27&#34; id=&#34;eztoc6780_27&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h2&gt;ne convient-il pas à la bonne définition d’une figure de style, mais plutôt à un exercice de langage comme le penserait Wiggenstein. &lt;/h2&gt;&lt;a name=&#34;eztoc6780_28&#34; id=&#34;eztoc6780_28&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h2&gt;C’est ainsi disais-je, que la parole dans son énonciation, emprunte les formes d’une symbolique envoûtante dans le style accusé de ses inflexions, qui tantôt talentueuses, tantôt malheureuses sont dommage, souvent trop verbeuses. Bienvenue au club, car avec moi rassurez-vous, vous êtes plutôt bien servis. La parole donc, c’est là comme une musique, qui nous informe dans le profond silence d’une conscience, en phase d’une humeur en extase. Qui nous campe un peu dans les ors de beaux souvenirs au merveilleux décor. Ce phénomène inouï s’observe aussi chez maint locuteur, qui tout ébahi dans sa réjouissance, s’écoute dans la complaisance, celle gratifiante de sa douce jactance. Dans ce manifeste mal dissimulé, qui trahit par ces échos sourds et silencieux, le tranchant incisif des arguments proférés. Dans ce réflexe d’animation qui donne en spectacle, la flamme qui soudain allume le visage, le regard, le geste, des intervenants, ce qui peut provoquer suspicion et même, consternation chez les interlocuteurs en concertation. Voyez-vous, dans ce témoignage flagrant de pulsions silencieuses qui surgissent à l’ insu même des interlocuteurs, s’explique ce phénomène intersubjectif en jonction ou en disjonction de sensibilités en aparté, d’ un ressentiment parfois durement réprouvé. Nous sommes tous, des assassins innocents, nous donne d’une citation célèbre, un certain accent.&lt;/h2&gt;&lt;a name=&#34;eztoc6780_29&#34; id=&#34;eztoc6780_29&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h2&gt;Par ailleurs, c’est ainsi que Husserl en situait la source dans la jonction « transcendantale » de la fonction intentionnelle et de la fonction expressive de la conscience dans le musette de sa malice. Or, la psychanalyse, met en relief dans son discours l’intercession en forme de fracture de ces deux dispositions du sujet, où le non-dit en question fait signe par delà même le profil de la conscience transcendante, vers cet inconscient qui pâtit de se sentir frustré. Dans ce meurtre qu’exécute le verbe qui s’enhardit dans le ton et souvent se trahit, dans l’aveuglement d’une répartie trop ourdie, qui soudain se démasque et s’avilit. C’est lors que la parole introduit une première rupture à l’intérieur du sujet qui, de ce fait, s’annonce à la fois maître et esclave. Car en chacun de nous habitent en effet, deux hommes : celui qui vit et ressent, celui qui parle et s’expose. &lt;/h2&gt;&lt;a name=&#34;eztoc6780_30&#34; id=&#34;eztoc6780_30&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h2&gt; VI &lt;/h2&gt;&lt;a name=&#34;eztoc6780_31&#34; id=&#34;eztoc6780_31&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h2&gt;Or, la parole engendre la vie humaine en la décentrant de son être là, pour qu’elle puisse enfin s’épanouir comme telle dans l’univers de la communication, celui d’une appartenance, en créant du lien, de la solidarité et donc du sens. Afin, de mieux se délecter dans son for intérieur, ruminant enfin dans le dire, le savoir de sa jouissance, dans la plénitude de sa conscience. Il n’y a parole qu’à réactiver au fil du discours cette rupture intérieure, dans laquelle Heidegger a vu la source de la conscience coupable. Coupable parce que se devant faire face à la nécessité impérieuse pour habiter ce monde de devoir d’abord s’habiter soi-même. Ces tentatives, en tant qu’elles restent prisonnières d’une conception idéologique et instrumentale du langage, s’offrent vous l’aurez bien compris, comme des paravents à la folie. Heidegger a montré les impasses auxquelles elles conduisent. En qualifiant ce délire inhérent à l’affrontement et en le transformant en un combat d’une folie amoureuse. Ainsi la question de l’être et du dire, est-elle pour lui, la mise à l’épreuve d’un langage dont le sens se subvertit en non- sens, lorsque l’on s’interroge perplexes, anxieusement penchés sur ces images en miroir tatouant nos mémoires. &lt;/h2&gt;&lt;a name=&#34;eztoc6780_32&#34; id=&#34;eztoc6780_32&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h2&gt; &lt;/h2&gt;&lt;a name=&#34;eztoc6780_33&#34; id=&#34;eztoc6780_33&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h2&gt;Eclairons pour parachever ce long discours à la lumière de la conception biblique conçue comme l’événement inaugurateur d’un écart entre Sujet observateur et Objet posé. Dieu crée en divisant, Ciel et Terre, eaux d’en bas et eaux d’en haut, Lumière et Ténèbres, Hommes et Animaux, homme et femme. En divisant, il nomme et donc fait, car il met chaque chose en ordre. De cette coupure entre Dieu et l’Homme, la division de l’homme et de la femme est l’image : Dieu les crée tous les deux à sa ressemblance en les divisant il les unit. Par conséquent , la capacité de la parole, l’aptitude à la nomination (l’homme l’appela femme), passe par la distinction des sexes. La sexualité est bien la cicatrice ( cette coupure et trace) d’une parole créatrice, en sorte que la jouissance qui lui est attachée n’est qu’un aspect de cette dilection vers laquelle dérive la parole. Ce verbe de Dieu qui pose l’être, c’est le verbe de jouissance qui divise et unit, qui coupe et réconcilie, qui permet la renaissance dans la reconnaissance, c’est la Parole Dieu. Aussi nous faut-il penser les mots pour panser &lt;/h2&gt;&lt;a name=&#34;eztoc6780_34&#34; id=&#34;eztoc6780_34&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h2&gt; VII&lt;/h2&gt;&lt;a name=&#34;eztoc6780_35&#34; id=&#34;eztoc6780_35&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h2&gt; &lt;/h2&gt;&lt;a name=&#34;eztoc6780_36&#34; id=&#34;eztoc6780_36&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h2&gt;les maux pour survivre à une époque plus contemporaine. Dans ce rugissement de la Raison depuis les Grecs, et dans le surgissement plus récent de nos sensibilités écorchées de citoyens en révolution, survivre à une ère universelle, celle inquiétante de la mondialisation. &lt;/h2&gt;&lt;a name=&#34;eztoc6780_37&#34; id=&#34;eztoc6780_37&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h2&gt;En effet, pour illustrer cette parodie d’une prétentieuse spéculation sur le langage, il nous faut mettre l’accent sur un certain style des mœurs citoyennes. Ce mode que nos gouvernants très cocasses voudraient nous imposer, sans se soucier du reste ni des rumeurs ni de cette opinion publique si dévoyée, qui ne doit surtout pas s’imposer de &lt;i&gt;facto, &lt;/i&gt;&#xA; dans ces lieux mal famés, ceux bien sûr des bas quartiers de ces banlieues dépavées, car dépravées. &lt;/h2&gt;&lt;a name=&#34;eztoc6780_38&#34; id=&#34;eztoc6780_38&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h2&gt;Citons à cet effet, l’exploit que vise une nouvelle Loi. Il s’agirait en l’occurrence de l’épineuse question d’un dépistage plus précoce, de l’inconduite civile. Par des mesures coercitives et répressives par là même assorties de contraintes plus féroces, tel que la prévoit la disposition en gestation, ce qui vous conviendrez, du peuple soulève la trop légitime consternation. C’est ainsi que dans le louable souci de prévention, un peu dans cet esprit du bon soin de la curatelle sur l’air de la bêtise, et toujours sur le refrain …de toujours plus d’efficacité, très en vogue dans les prérogatives implicites d’une actualité pressentie par certains de nos dirigeants. On veut désormais prescrire, se réclamant pour sûr de l’autorité de quelques penseurs illuminés blottis et bien à l’abri dans les coulisses, celles de la manne curatrice du pouvoir politique : c’est ainsi que dès l’âge de trois ans, dès les bancs de la maternelle, en ce lieu bien naïvement et curieusement, baptisé jadis, l’asile, la loi veut désormais traquer et pister les dangereux écarts d’incivilités citoyennes qui seraient bien trop tragiques pour le devenir de la sécurité publique. On veut contraindre ces bambins encore morveux de leur enfance, et les astreindre à une démocratie forcée, pour sûr encore plus réjouie, et toujours plus épanouie. Cette petite information est à prendre avec toute la délicatesse, celle à l’instar de l’image symbolique de la mimique si souveraine qu’affiche notre très cher Président, à l’occasion très médiatique de ses « croqu’en bouche » &lt;/h2&gt;&lt;a name=&#34;eztoc6780_39&#34; id=&#34;eztoc6780_39&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h2&gt; VIII&lt;/h2&gt;&lt;a name=&#34;eztoc6780_40&#34; id=&#34;eztoc6780_40&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h2&gt;dont il semble si friand ; séquences Vues à la télé dans cet enjeu si séduisant des Comices Agricoles , le tout spectacle mis en scène et amoureusement ciblé par les caméras, et les commentaires chichiteux de la presse. Aussi, tant bien que mal engoncés dans ce factice confort du pouf et face à nos petits écrans, dégustons nous aussi de bonne grâce citoyens, montrons-nous fines bouches, et dans ces circonstances d’une France en démonstration de sympathies rurales, celles si louangeuses du bon sens paysan, rendons tout de même un vibrant hommage à ce brave Président. Ce candidat joker inespéré des dernières élections, qui nous a sauvé d’une sérieuse panique. Car dans cette dèche où sombrait la France lors d’un dernier scrutin, sans cette chance inouïe d’une ultime providence, celle rassurante de sa lénifiante présence, le sort nous plongeait dans la pire déchéance. J’achèverais là mon délire, rassurez-vous, et pour l’équarrissage de la bête humaine, je laisse ce soin à la télévision, car dans ce domaine, elle est vraiment la Reine du fatras en débat et de l’audimat. En effet, dans sa peine, loin d’être en déveine, elle ne rate jamais l’occasion, surtout aux informations de banaliser la sensation, pour mieux canaliser l’expression de nos moindres émotions. &lt;/h2&gt;&lt;a name=&#34;eztoc6780_41&#34; id=&#34;eztoc6780_41&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h2&gt;Aussi, tel le boucher mobile en estafette, taillant au coin des rues sa dernière bavette, je me réclame moi, acteur de tout ce boniment. De cette somme d’expédients clamés à la sauvette et sur le cours de toutes ces exactions exonérées de sanctions, je veux à présent publiquement réclamer l’addition, celle d’un légitime règlement. &lt;/h2&gt;&lt;a name=&#34;eztoc6780_42&#34; id=&#34;eztoc6780_42&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h2&gt;C’est ainsi que je citerais enfin pour conclure, jouant moi aussi le « Devin du Village » cet unique opéra lyrique si cher à Rousseau, l’énoncé de deux sages préceptes qu’il est bon de mettre en vigueur, pour affronter de ces temps les âpres rigueurs. En vérité, je vous le dis : Point n’est utile d’écouter religieusement de tous ces discours qui se vantent à l’encan, l’expression trop pointue d’un vaniteux talent. Que ce soit ces échanges langoureux prononcés sur le ton hâbleur et rageur des emmerdes amoureuses, qui souvent aussi relèvent de la déconniâtrie médiatique sur la vie très intime des ébats amoureux et privés des stars politiques elles-mêmes, ou de celui plus pernicieux et plus vicieux, jaspiné sur le ton de la rhétorique républicaine à la sauce d’improviste, souvent &lt;/h2&gt;&lt;a name=&#34;eztoc6780_43&#34; id=&#34;eztoc6780_43&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h2&gt; IX&lt;/h2&gt;&lt;a name=&#34;eztoc6780_44&#34; id=&#34;eztoc6780_44&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h2&gt;très en verve de confidences médiatiques. Point n’est besoin de ce soin scrupuleux d’écouter tout ce qui se dit, dans le beau phrasé du discours cérémonial prétendument social. Oh Fichtre, pour sûr que non et non ! Mieux vaut plutôt, s’en préserver. C’est ainsi que pour ce soin, devrions-nous plutôt ..malicieusement, scrupuleusement, judicieusement enfin, entendre et interpréter ce qui derrière le verbe proféré se tait et se dissimule, s’escamote et de fait tout bonnement, simplement s’annule. Car dans le ton de la noble rhétorique, celle du bien dire &lt;i&gt; Bene dicendi scientia&lt;/i&gt;&#xA; de Quintilien, c’est pour sûr, ne pas oublier que dans le discours et l’aisance de la faconde, se doit entendre les accents de cette &lt;i&gt; firma facilitas&lt;/i&gt;&#xA; et surtout bien veiller à ne pas se contrefaire, mais demeurer imperturbable dans la grâce de nos bonnes manières, celles enfin dont on peut se sentir fier. Car discourir à l’envi, c’est bien souvent dire d’un côté pour mieux taire de l’autre. Par ailleurs, ce même langage sous la dictature du désir qui souvent frustré et embusqué ne veut montrer le bout de son nez, dans les emphases de ce jargon logorrhéique qui emprunte parfois le genre d’énonciation héroïque, pour ne rien dire, alors que complaisamment il se banalise sous l’énoncé le plus commun pour ne pas médire de soi ni se trahir lui-même. Ou alors, l’histoire comme qui dirait de ceux qui résolument prennent la tangente lorsque la parole les implique de trop, ce qui de trop les épouvante. C’est là plutôt, ce que j’appelle la philosophie de la targette, celle qui se tait, puis se retranche muette en somme, et qui soudain étanche, se dissimule dans un profond silence. Car l’on déplore hélas trop souvent, que rien n’est plus pressé de partir, que celui, pris de court par l’occurrence de certaines circonstances, dans ce même risque craint de se trop compromettre, préférant alors, prudemment se démettre. Enfin méfions-nous surtout de la valse-hésitation, de ces tribuns, trop pressés de chausser le cothurne, aspirant ardemment s’interposer incontournable Présidium à la tribune. Et enfin, dans l’euphorie des calendes républicaines, se soucier tout de même, de leur panses à garnir. Saigner à l’occasion de célébrations orphiques et médiatiques, le cochon gras pour faire ripaille, en bonne société, dans le clan et la concussion de quelques canailles, bien sûr tout ça après l’honorable bataille, celle bien digne des grandes vadrouilles électorale. &lt;/h2&gt;&lt;a name=&#34;eztoc6780_45&#34; id=&#34;eztoc6780_45&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h2&gt;- MOMOïque X &lt;/h2&gt;</description>
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				<title>De l’être à l’autre</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/De-l-etre-a-l-autre/</link>
				<pubDate>Mon, 14 Aug 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/De-l-etre-a-l-autre/</guid>
				<description>&lt;p&gt;En voyant une pièce d’un dramaturge anglais, une question me vient : Qu’est-ce qui est le plus difficile : Etre éducateur ou Etre ? Là est la question. Peu importe la réponse. Cocteau en a fait un ouvrage, la difficulté d’être. On enseigne pas ce que l’on sait mais ce que l’on est, selon Jaurès. Est-ce qu’être s’apprend dans une école de formation comme le métier d’éducateur ? Cela me renvoie à une autre question d’Edgar Morin : qui éduquera les éducateurs ? La formation des éducateurs forme (ou formate) mais quelle école éduque les éducateurs ? Eduquer à quoi ? A être plus dans l’être et moins dans le faire ? Ne pas confondre lieu de thérapie et lieu de formation, selon une formatrice. La connaissance de soi amène sans doute à ce chemin vers l’être. A chacun son outil. Faire un travail sur soi dans le cadre d’une formation peut s’entendre sur l’enquête que l’on mène sur soi-même, dans la liberté d’être en face à face avec ce que l’on est, sans porter de jugement sur ses émotions, ni même tenter de les manipuler pour conduire à cette connaissance de soi. C’est favoriser la connaissance de soi, le développement personnel, l’apprentissage de la capacité à être bien avec soi-même et à entrer en relation avec les autres, l’acceptation de soi et l’harmonisation intérieure des facultés relationnelles et irrationnelles. Il permet aussi d’intégrer par l’expérience vécue les notions d’écoute de soi et les mécaniques de défense, des mécanismes de protection et de projection, de communication consciente et inconsciente, d’attitude, d’influence. Pour Michel Vial, (&lt;i&gt;Se former pour évaluer&lt;/i&gt;&#xA;, De Boeck, 2001) l’auto-questionnement est la capacité à se poser des questions essentielles sur l’intérêt de ce que je fais là. Michel Lemay (&lt;i&gt;De l’éducation spécialisée&lt;/i&gt;&#xA;, Erès,1997) parle de double regard. Regarder ce que je fais avec l’autre en me questionnant sur le « pourquoi » je le fais. Pour Bettelheim, « la psychologie moderne vise le plus souvent à acquérir des connaissances sur les autres, trop souvent sans un engagement égal dans la connaissance de soi. L’autre ne peut pourtant être qu’en fonction de la connaissance de soi. Il est inutile, voire dommageable de tenter d’aider l’autre à cheminer si nous-mêmes ne tentons pas une telle démarche. »&lt;/p&gt;</description>
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				<title>Albert Einstein et Sigmund Freud : Pourquoi la guerre ?</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Albert-Einstein-et-Sigmund-Freud-Pourquoi-la-guerre/</link>
				<pubDate>Tue, 18 Jul 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Albert-Einstein-et-Sigmund-Freud-Pourquoi-la-guerre/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;i&gt;Vous trouverez ici un échange de lettres entre Albert Einstein et Sigmund Freud. C’est de circonstance : Irak, Afghanistan, Tchétchénie, Palestine, Israël etc un peu partout sur la planète, la guerre fait rage. Plus que jamais il convient de se demander : eh ! oui, pourquoi la guerre ? Si la violence est intrinsèque à l’être dit humain, existe-t-il d’autres dérivatifs possibles, plus drôles, plus culturels, plus… &lt;/i&gt;&#xA;(Joseph Rouzel) &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;ALBERT EINSTEIN&lt;/p&gt;</description>
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				<title>Psychanalyse : avis de turbulences</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Psychanalyse-avis-de-turbulences/</link>
				<pubDate>Mon, 17 Jul 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Psychanalyse-avis-de-turbulences/</guid>
				<description>&lt;p&gt; Récemment j’ai fréquenté assidûment les congrès de dentistes. Le dernier en question portait comme énoncé cette question fondamentale : le dentiste a-t-il un sexe ? Je me suis rendu compte, non sans surprise, que chaque congrès réunissait des membres de même obédience. N’étant moi-même attaché à aucune, je n’ai pu qu’éprouver l’étrangeté de ma position. Mais cela m’a permis quelques observations précieuses. Il y a plusieurs obédiences - on s’y perd -, donc plusieurs congrès, dont certains se tiennent en même temps, pour faire concurrence. On ne fréquente que le congrès et les membres de sa propre obédience. C’est important. Si quelque dentiste venait à s’égarer dans le congrès d’une autre obédience, comme je l’ai pu faire, quoique non-aligné, il serait perdu et se ferait repérer rapidement, puisqu’il existe pour chaque obédience une langue particulière, dont on s’imbibe en ne lisant que les articles et les ouvrages des collègues de la même confrérie. Chaque obédience dentistique a développé tout un réseau de revues à l’usage de ses membres : vu la prolifération, ils ne risquent pas de s’éparpiller ailleurs, ne serait-ce que parce qu’il ne disposent pas d’assez de temps pour consulter d’autres sources : ils sont tenus ! Dans chaque obédience on se reconnaît entre soi, à partir de signes distinctifs très codés. ça va du slogan (par exemple le bien connu: « la dentisterie est structurée comme un langage »), à un signe vestimentaire ou comportemental d’appartenance (fumer un cigare tordu par exemple). On se nomme à des grades hiérarchiques entre soi, à condition de produire un témoignage, genre témoignage chrétien, de soumission au chef, occasion pour les impétrants, de mettre en avant leur bonne assimilation de la langue comme-une. Evidemment on ignore royalement les autres confréries d’autres obédiences, quand carrément, on ne les insulte pas ou quand on ne crache pas dessus. Récemment devant le constat de cet état de fait déplorable certains se sont regroupés en « inter-associatif » pour se donner de l’air. Mais très rapidement, ça s’est refermé en intra et l’air a moisi. On a assisté à la naissance d’une nouvelle obédience, avec son congrès, sa langue (de boa), ses publications, ses membres, ses gradés, ses chefferies etc &lt;/p&gt;</description>
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				<title>Deux films</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Deux-films/</link>
				<pubDate>Tue, 11 Jul 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Deux-films/</guid>
				<description>&lt;p&gt;J’étais à Paris l’autre jour. J’en ai profité pour aller au ciné. J’ai vu en suivant deux films. L’enchaînement des deux, quoique aléatoire, m’a inspiré cependant un fil qui court entre eux. &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;D’abord &lt;i&gt;Meurtrières&lt;/i&gt;&#xA; de Patrick Grandperret, d’après un scénario imaginé par Maurice Pialat. Ça se passe à l’île de Ré. Deux jeunes filles se rencontrent à l’hôpital psychiatrique. Les malades y sont charmants, artistes, très créatifs, mais passablement ensuqués par les médocs. L’une n’a pas encaissé la mort de son père, l’autre vient d’essayer d’attenter à ses jours. C’est une rencontre très forte entre deux âmes et deux femmes perdues. Elles font le mur pour aller à une soirée. Elles ne rentreront plus à l’hôpital. Elles se lancent dans une longue errance parsemée de rencontres plutôt mauvaises, d’alcool, de dérive, de petits délits. Elles n’ont plus rien à quoi s’accrocher. Désarrimées. Du père pour l’une ; de l’homme pour l’autre. Rien ne tient. Rien ne les soutient, sauf de s’engrainer et de s’embrouiller mutuellement. Confrontées à la terrible solitude de l’homme (et de la femme !) moderne, elles dérivent, happées par des échappées de passages à l’acte pour trouver de l’argent ou satisfaire leurs besoins: elles rentrent au hasard dans une maison pour prendre une douche et déclenchent l’alarme; veulent braquer un forain avec des couteaux qu’elles ont volé au marché, après avoir été larguées en pleine nature par un paysan en 4x4 qui leur a proposé la botte… Bref, comme disent les enfants : n’importe quoi… etc Elles basculent dans un sorte de sauvagerie : « qu’est-ce qu’on pue ! ». On le sait dès le départ, ça finira dans le drame, le meurtre, le sordide, le sang qui gicle : « faut qu’on se casse !» Justement rien ne vient faire cassure dans ce déferlement de jouissance débridée. Sorcières modernes, elles cherchent à qui parler. Elles ne rencontrent que des employeurs qui veulent les exploiter, sous le pieux prétexte de leur venir en aide, des hommes, qui les prennent comme objets sexuels, des médecins qui les prennent comme objets de soins etc Devenues objets elles se rabattent sur la consommation des objets. C’est l’avènement d’un monde dans lequel les échanges humains n’adviendraient plus que dans la circulation des marchandises. Alors seule compte cette circulation sans fin des objets: aboutissement logique du néolibéralisme. Tout est marchandise, tout s’achète et se vend, ou se vole. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Lettre ouverte aux candidats à la présidentielle</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Lettre-ouverte-aux-candidats-a-la-presidentielle/</link>
				<pubDate>Mon, 10 Jul 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Lettre-ouverte-aux-candidats-a-la-presidentielle/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Le travail social s’est longtemps trouvé être le parent pauvre des dépenses d’état. Issu d’un processus d’institutionnalisation des mouvements de charité au cours du XIXe siècle, le secteur du handicap est encore majoritairement géré par des associations loi 1901.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Les professionnels du secteur sont aujourd’hui confrontés à l’émergence de nouvelles politiques publiques qui font la part belle à la rentabilité économique. C’est ainsi que dans notre institution, la DDASS a choisi de ne pas accorder un budget suffisant pour couvrir les frais de personnel, décision engendrant un déficit annuel de 60 000 euros. Notre établissement a fait le choix de ne pas licencier (ce qui aurait posé un problème d’encadrement), s’imposant de fait l’obligation d’opérer d’importantes économies sur les frais de fonctionnement.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Psy-chose : toujours</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Psy-chose-toujours/</link>
				<pubDate>Fri, 07 Jul 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Psy-chose-toujours/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Le jour où Marc Maximin m’a invité à parler dans une journée de rencontre des Hôpitaux de jour     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        , un titre a jailli comme ça, comme une évidence. Mais une évidence, ça évide, ça fait trou dans le savoir. Une fois passée la fulgurance, reste un festin de cendres. Une ruine de pensée. Totale énigme! Qu’est-ce que j’en sais moi de la psychose ? Quelques expériences de terrain, comme on dit, quelques rencontres : celle d’enfants psychotiques au Centre psychothérapique de Saint Simon à Toulouse, celle de toxicomanes qui pratiquaient l’automédication, reçus à l’Association Accueil Toxicomanies dans la même ville. J’ai exercé dans ces deux lieux comme éducateur. Mais aussi dans mon cabinet de psychanalyste où j’ai pu depuis plus de dix ans maintenant, accueillir des jeunes psychotiques et mener avec eux un travail     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote2sym&#34; href=&#34;#sdfootnote2anc&#34;&gt;2&lt;/a&gt;&#xA;        . Et enfin en formation continue, puisque je dirige un Institut de formation     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote3sym&#34; href=&#34;#sdfootnote3anc&#34;&gt;3&lt;/a&gt;&#xA;         où nous ne reculons pas avec quelques collègues à réfléchir sur les psychoses, ce qui a pu trouver quelques prolongements lors d’interventions dans diverses institutions … &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Les paramètres inconscients de la « démarche qualité »</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Les-parametres-inconscients-de-la-demarche-qualite/</link>
				<pubDate>Thu, 06 Jul 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Les-parametres-inconscients-de-la-demarche-qualite/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Dans les années cinquante, une importante usine de margarine s’est trouvée brusquement dans une situation embarrassante. Le ruban jaune d’or qui sortait au bout de la chaîne, prêt à l’empaquetage, avait soudain viré au vert tendre.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Vérifications faites, recherches à tous les étages de la fabrication, mélangeurs, malaxeurs, analyse des colorants, tout fut passé au peigne fin. En vain. La margarine sortait verte. Les fournisseurs, les chimistes, les ouvriers qui intervenaient à chaque étape de la fabrication furent interpellés un par un, suspectés, surveillés. Malgré les recherches de responsables ou de coupables, la margarine restait verte.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Espagne : terre de concorde</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Espagne-terre-de-concorde/</link>
				<pubDate>Mon, 26 Jun 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Espagne-terre-de-concorde/</guid>
				<description>&lt;p&gt;L’Espagne comme tant d’autres pays, a été tour à tour peuplé par diverses civilisations. Les plus importantes ont donné naissance à la nation Celtibériques, formée de deux peuples, les Ibères venus du bassin de la méditerranée et des Celtes d’Europe.Pendant plusieurs siècles, le continent ibériques sera occupé, par les Phéniciens, les Carthaginois puis tout comme la gaule par les Romains. Après l’effondrement de l’empire Romains et les grandes invasions barbares, le royaume Wisigoth installe sa prépondérance sur le pays. C’est un peuple germanique d’origine scandinave, un des plus prestigieux, par son orfèvrerie, son architecture religieuse, il met en place l’éducation, l’écriture.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Entre l&#39;affaire Dutroux et l&#39;affaire d&#39;Outreau : des affaires de trous ; des affaires de trop.</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Entre-l-affaire-Dutroux-et-l-affaire-d-Outreau-des-affaires-de-trous-des-affaires-de-trop./</link>
				<pubDate>Wed, 21 Jun 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Entre-l-affaire-Dutroux-et-l-affaire-d-Outreau-des-affaires-de-trous-des-affaires-de-trop./</guid>
				<description>&lt;p&gt;« ENTRE »… &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;A l’impératif, ce peut être une cordiale invite à pénétrer dans un logis, à franchir un seuil. Comme adverbe, le mot désigne un vide, un manque, une démarcation, une membrane, une peau, une frontière, un espace à franchir, une interface. &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;ENTRE, n’est pas ici ni là. Mais ce vide n’est pas rien. Comme la peinture chinoise, il occupe une place parfois prépondérante dans le signifiant. Le blanc a un sens parce qu’une trace permet d’en structurer l’espace. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>L’exclusion : au risque du contrôle !</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/L-exclusion-au-risque-du-controle-!/</link>
				<pubDate>Mon, 19 Jun 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/L-exclusion-au-risque-du-controle-!/</guid>
				<description>&lt;p&gt;- Le progrès nous amène un toujours plus d’images, d’informations qui pourrait nous faire croire à un lien social plus grand voire renforcé. &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Cela révèle surtout le paradoxe d’une pseudo intimité qui ne dit rien, d’une dominante de la communication sur la réalité de l’échange et surtout le mythe de l’individualisme au dépend du lien social.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;- C’est le triomphe du paraître, du leurre de l’individualisme qui viennent s’articuler à une économie de marché et à un discours gestionnaire envahissant tous les champs de l’existence.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>le complexe de Freud</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/le-complexe-de-Freud/</link>
				<pubDate>Mon, 19 Jun 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/le-complexe-de-Freud/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Oedipe est originaire de Thèbes, ses ancêtres y vécurent, son grand- père Labdacos et son père Laiôs, (ou sont les femmes ?). &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Toute sa vie se déroule entre trois grandes villes grecques :Thèbes, Corinthe et Athènes. Une sorte de triangle, comme sa relation triangulaire entre lui, son père et sa mère. Son drame arrive dès sa naissance, mais au départ, était-il un enfant désiré ?&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Cette question reste sans réponses, nous ne possédons hélas que peu de témoignages sur l&#39;époque, surtout qu&#39;en ce temps là il y avait de nombreux philosophes et pas de psychanalystes. Aujourd&#39;hui,&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>La production de lien social par la société civile peut-elle garantir une aliénation sociale efficace ?</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/La-production-de-lien-social-par-la-societe-civile-peut-elle-garantir-une-alienation-sociale-efficace/</link>
				<pubDate>Thu, 15 Jun 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/La-production-de-lien-social-par-la-societe-civile-peut-elle-garantir-une-alienation-sociale-efficace/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;Service civil obligatoire des jeunes (SCO) : &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;« La production de lien social par la société civile peut-elle garantir une aliénation sociale efficace ? »&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;(Cet article fait suite à celui publié sur ce site le 25.03.06 intitulé &lt;i&gt;‘Le S.C.O :attention au ‘jeu’ avec le symbolique’.)&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Le silence des pantoufles est parfois aussi inquiétant que le bruit des bottes. &lt;/i&gt;&#xA;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Bernard Lubat. &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;La volonté de la classe politique n’est plus, semble-t-il, de remédier aux problèmes politiques qui saisissent la société. Cette volonté s’incarne désormais dans une attitude morale qui charge le citoyen d’une somme de devoirs appelée « citoyenneté ». Ainsi le SCO, ce service civil obligatoire remplaçant le service national, séduit la frange conservatrice de la population et de la classe politique, gauche et droite confondues. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Prévention précoce... Prévention féroce</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Prevention-precoce-Prevention-feroce/</link>
				<pubDate>Tue, 06 Jun 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Prevention-precoce-Prevention-feroce/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Jean-françois Cottes, psychologue clinicien, psychanalyste&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Responsable national d’INTERCOPSYCHO&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Robert Brès, psychiatre &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Josiane Vidal, pédopsychiatre&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Jean-Paul Guillemoles - Claude Sibony Association des psychologues Freudiens&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;et des représentants des psychologues de Thuir&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Conférence-débat organisée à &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Montpellier le Mercredi 29 mars 2006&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;par &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;LE CEREDA, INTERCOPSYCHO&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Et l’ASSOCIATION DES PSYCHOLOGUES FREUDIENS&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA; &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;En guise d’introduction&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA; &lt;/p&gt;&#xA;&lt;table class=&#34;renderedtable&#34; cellpadding=&#34;2&#34; cellspacing=&#34;0&#34;&gt;&#xA;&lt;tr&gt;&#xA;&lt;td valign=&#34;top&#34;&gt;  &lt;p&gt;I&lt;/p&gt;&#xA;&#xA;  &lt;/td&gt;&#xA;&#xA;&lt;/tr&gt;&#xA;&#xA;&lt;/table&gt;&#xA;&lt;p&gt;l y a quelques mois était lancée sous le titre « Pas de 0 de conduite pour les enfants de trois ans » une pétition dont le succès a dépassé les attentes les plus optimistes de leurs auteurs, médecins de PMI, pédiatres, psychiatres et analystes, en recueillant à ce jour plus de 181 000 signatures. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>L’institution et la psychose :  une relation nécessaire et (In)suffisamment bonne</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/L-institution-et-la-psychose-une-relation-necessaire-et-In-suffisamment-bonne/</link>
				<pubDate>Mon, 15 May 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/L-institution-et-la-psychose-une-relation-necessaire-et-In-suffisamment-bonne/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Mon sujet s&#39;intéresse à la psychose et plus précisément à la collusion qui semble se produire entre les différentes réalités que je nommerais et développerais ci-après. &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Pour imager cette réflexion, prenons une collision entre deux véhicules ou un carambolage. Elle évoque, des forces opposées, le fracas, des destructions, des débris, des blessures et la mort humaine. La collision peut être frontale, latérale ou postérieure. Elle implique la recherche de responsabilités et de fautes à des fins de réparations, d&#39;indemnisations des victimes et de sanctions. Certains facteurs ou causes s&#39;origines soit dans les personnes actrices de la collision, soit dans l&#39;environnement matériel ou humain hors de l&#39;évènement. D&#39;autres demeurent inconnue ou irrévélables. C&#39;est alors que, face à l&#39;impuissance suscitée par l&#39;irreprésentable, la souffrance peut atteindre son acmé. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Sur le bord des chemins de printemps, les fleurs se balancent, oscillent au gré du vent. . .</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Sur-le-bord-des-chemins-de-printemps-les-fleurs-se-balancent-oscillent-au-gre-du-vent.-./</link>
				<pubDate>Mon, 15 May 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Sur-le-bord-des-chemins-de-printemps-les-fleurs-se-balancent-oscillent-au-gre-du-vent.-./</guid>
				<description>&lt;p&gt;I.M.P de S. N. &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Il est midi trente cinq. Nous sommes tous à table. Les douze enfants, une stagiaire et moi.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Nous terminons l’entrée. Une bonne salade verte, fraîche et bien assaisonnée.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;J’ai déjà demandé à quatre reprises à K., 11 ans d’arrêter de se balancer sur sa chaise.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Mais c’est apparemment une habitude qui est bien ancré chez lui.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;A chaque repas, il faut que K. se balance sur sa chaise. Un peu en avant, un peu en arrière, à la recherche d’un insaisissable point d’équilibre.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Jeanne : une situation éducative</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Jeanne-une-situation-educative/</link>
				<pubDate>Thu, 11 May 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Jeanne-une-situation-educative/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Suivi débuté en septembre 2003 pour se terminer tragiquement en Mai 2005.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Jeanne vient de fêter ses 69 ans. Sa mère a été déportée en 1944. Jeanne, alors âgée de 8 ans est placée par l’Assistance Publique de Versailles dans un orphelinat puis dans une famille de paysans chez qui elle a travaillé jusqu&#39;à ses 21 ans, âge auquel elle est partie sur la route 100 Frs en poche.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Sarah, c’est le prénom de cette mère dont on ne sait rien sinon qu’elle est montée dans un camion de la Gestapo en janvier 1944 en direction de Drancy, elle a été directement transférée vers Auschwitz. Depuis, on s’en doute…rien. Sarah n’est pas une rescapée. Elle n’est ni Martin Gray, ni Primo Levi, ni une juive de Schindler. Du camion aux douches, elle est de ses juifs dont personne ne racontera l’histoire et encore moins Jeanne, sa fille. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Corps à corps</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Corps-a-corps/</link>
				<pubDate>Wed, 10 May 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Corps-a-corps/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Je reviens aujourd’hui pour vous faire partager un autre petit morceau du quotidien de l’auxiliaire de vie. Dans mon dernier récit, je parlais d’accompagner la vie jusqu’à la mort des vieux, dont j’ai la charge.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;On ne peut s’imaginer comme ce mot &lt;b&gt;&lt;i&gt;charge&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/b&gt;&#xA; prend une connotation physique lorsqu’il s’agit du corps à corps qui s’instaure avec l’autre, auquel, avec le temps, peu ou prou, on ne peut échapper. Du fait du handicap, j’accomplis des soins corporels chez ces personnes qui ne sont plus en mesure de s’occuper d’elle-même pour des activités physiologiques de base, comme la nutrition, l’hygiène, l’excrétion, l’habillement. En raison d’une pathologie lourde telle que la maladie d’Alzheimer, de Parkinson, la sclérose en plaques, d’un accident vasculaire cérébral, mais aussi du vieillissement, elles ne peuvent plus conduire leur vie.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>De la psychanalyse et du sans frontière</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/De-la-psychanalyse-et-du-sans-frontiere/</link>
				<pubDate>Sat, 29 Apr 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/De-la-psychanalyse-et-du-sans-frontiere/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Sans frontière ne signifie pas porosité, inceste généralisé ni famille tuyau de poêle. Sans frontière indique un déplacement de la limite artificielle. Médecins sans frontière, par exemple, n’implique pas que des médecins tournent, comme des girouettes, dans une danse échevelée, une excitation et une agitation transfrontalières, mais qu’il se rendent partout où leur devoir d’ingérence leur commande de soulager la souffrance qu’accompagne son lot d’horreurs et d’injustices, liés à des faits de guerre ou des cataclysmes naturels, partout donc où la souffrance des hommes, au-delà des frontières géopolitiques, convoque le savoir-faire de la médecine.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>&#34;Exsurge, domine, et judica causam tuam ...&#34;</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Exsurge-domine-et-judica-causam-tuam/</link>
				<pubDate>Thu, 20 Apr 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Exsurge-domine-et-judica-causam-tuam/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;[1]&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Mars 2003, cité Balzac à Vitry-sur-Seine (92). Un journaliste allemand prend des notes devant une plaque commémorative sur le terre-plein en face de la cave du 118, rue Balzac ; un enfant passe en courant et lance à la cantonade : &amp;quot;Cette histoire date de quarante-cinq ans !&amp;quot;.&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Cette sentence résumerait-elle à elle seule le drame au sceau duquel les habitants de cette banlieue semblent avoir été irrémédiablement marqués (si profondément que seule la fuite - dans le temps, notons-le - semble rester envisageable) ?&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>L’acte éducatif,  un engagement dans nos pratiques professionnelles</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/L-acte-educatif-un-engagement-dans-nos-pratiques-professionnelles/</link>
				<pubDate>Fri, 14 Apr 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/L-acte-educatif-un-engagement-dans-nos-pratiques-professionnelles/</guid>
				<description>&lt;p&gt; Pour les jeunes collègues de l’Association Regain, les femmes de l’Association Azur, toutes deux actives à Nîmes, pour leur accueil chaleureux et tranquille. &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&#xA; « &lt;i&gt;Nous sommes ingouvernables. Le seul maître qui nous soit propice, c’est l’Eclair, qui tantôt nous illumine, et tantôt nous pourfend &lt;/i&gt;&#xA;» &lt;br /&gt;&#xA;René Char, &lt;i&gt;La bibliothèque est en feu&lt;/i&gt;&#xA;. &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;J’ai reçu une invitation de l’association Regain à Nîmes. Cela m’a appelé aussitôt du côté du &lt;i&gt;Regain&lt;/i&gt;&#xA; de Jean Giono. Texte de 1930. Giono avait d’abord pensé l’intituler « Vent de printemps ». Ce texte fait partie d’une trilogie : &lt;i&gt;Colline/ Regain/ Un de Baumugnes&lt;/i&gt;&#xA;. C’est de l’antique dieu Pan qu’il s’agit sous ces scènes soi-disant paysannes, l’antique dieu Pan qui communique la terreur et la panique dans &lt;i&gt;Colline&lt;/i&gt;&#xA;, « ces terreurs paniques qui saisissent parfois les troupeaux et les font fuir d’une course folle et dévastatrice, cette folie qui s’empare de ceux qui ont irrité le dieu et en fait des possédés » souligne dans son commentaire Anne-Marie Marina-Mediavilla.     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;         Regain présente le visage apaisé du dieu Pan, celui qui fait lever le « vent de printemps », titre que Giono avait d’abord envisagé pour l’ouvrage. C’est le vent qui transporte la force terrifiante ou apaisante du dieu Pan. La nature chez Giono se présente comme une métaphore des forces qui agitent l’homme. L’histoire se passe dans le petit village d’Aubignane, au-dessus de Manosque. Panturle (Pan-turle), ours mal léché, est resté seul. La Mamèche, une vieille, est partie pour lui trouver une femme, afin que le grain ne meure. Arrive un rémouleur, Gédémus, qui exploite outrageusement une pauvre fille qu’il a recueillie, Arsule. Il la fait trimer sans honte. Elle tire la bricole, la courroie de cuir qui entraîne la carriole du rémouleur sur les mauvais chemins de Provence. Panturle est tellement étonné de voir une femme dans ce lieu désert, qu’il se met à l’espionner, se penche au-dessus du ruisseau sur un arbre et finit par tomber dans l’eau. Il est sauvé par Arsule. Alors commence une grande histoire d’amour. La terre d’Aubignane se remet à vivre. C’est le regain. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Invitation à philosopher</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Invitation-a-philosopher/</link>
				<pubDate>Sun, 09 Apr 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Invitation-a-philosopher/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;i&gt;(Propos de présentation de la &lt;b&gt;soirée thématique&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&#xA;&lt;i&gt;du 30 mars 2006, &lt;b&gt;Invitation à Philosopher&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;i&gt;, &lt;/i&gt;&#xA;&lt;i&gt;proposée par les Ateliers d’Écriture, de Photographie et de Multimédia &lt;/i&gt;&#xA;&lt;i&gt;du CHRS « Étoile du Matin », Association Aurore, &lt;/i&gt;&#xA;&lt;i&gt;avec la participation de &lt;b&gt;Patrick BERTHIER&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;i&gt;, &lt;/i&gt;&#xA;&lt;i&gt;philosophe et enseignant à l’Université Paris VIII)&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Mars 2006&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt; ▼&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Il n’y a rien&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;d’antérieur&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;au commencer&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;comme il n’y a&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;aucune réponse&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;antérieure&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;au questionnement.&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Pascal QUIGNARD&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Dernier Royaume&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>L’hystérie aujourd’hui</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/L-hysterie-aujourd-hui/</link>
				<pubDate>Fri, 07 Apr 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/L-hysterie-aujourd-hui/</guid>
				<description>&lt;p&gt;« L’Hystérie aujourd’hui » &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt; Michel Escande - Editions Masson. &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Les symptômes d’expression psychique.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Les troubles dissociatifs ( DSM IV ).&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Abraham G – Psychothérapie de la mémoire et psychothérapie de l’oubli, 1994 – &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Ce scriptum ci-dessus, met en relief l’exergue d’une lecture relative à l’ouvrage sur « l’Hystérie ajourd’hui » de Michel Escande, Professeur à la Faculté de médecine de Toulouse. Il met en lumière et récapitule dans son bref énoncé, une problématique nodale, celle du « Savoir à sa source ». Cette topique commune de la connaissance, impliquée dans la factorielle dialectique entre la mémoire et l’oubli. Ce processus interprète en gros, le propos divers de ces représentations, dans le procès que dresse nos sens, là où s’ancre l’intime constat apparent, d’une essence identitaire. Cette spéculation très didactique du Professeur Escande, est le fruit d’une expérience praticienne au long cours d’une carrière hospitalière, et s’enrichit d’une approche théorique universitaire. En effet, je crois repérer dans cette remarquable démonstration, la finesse et la précision d’une grande acuité clinique, qu’illustrent le caractère patent de ces deux indices fondateurs, d’essence principielle que sont : la « Conscience » et la « Mémoire ». C’est là pourrait-on ainsi dire, que se tient en vis-à-vis, deux notions qui s’inscrivent non pas dans l’expression d’une opposition antinomique et radicale, l’oubli occultant la conscience, - car ce contraste n’est qu’apparent, - mais plutôt, dans la note de cette harmonie du contrepoint, qui met en valeur, les reflets et l’accent de cette réverbération tout en écho, dans le champ sémantique de ces deux vocables. Toute la majesté de cet équilibre très instable, qui s’autorégule dans un délicat mécanisme en curseur, celui du phénomène « montrer - cacher » qui dresse &lt;i&gt;in fine&lt;/i&gt;&#xA; , son constat d’identification, dans le registre de notre conscience. C’est là, le procès Universel de cette essence du Savoir. Dans la vision de ce spectre de la conscience projetant son faisceau de révélations, là où se joue simultanément dans la magie du jeu de l’ombre et de la lumière, de l’oubli et de la réminiscence, la malice fantasque des feux croisés dans ce kaléidoscope de la figuration. Et là, où, s’établit, d’une part, l’instantané d’une perception, se génère d’autre part, un entendement, qui lui, nourrit le propos de nos intimes convictions. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Le vélo</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Le-velo/</link>
				<pubDate>Fri, 07 Apr 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Le-velo/</guid>
				<description></description>
			</item>
			<item>
				<title>La loi n’est pas le projet</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/La-loi-n-est-pas-le-projet/</link>
				<pubDate>Thu, 06 Apr 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/La-loi-n-est-pas-le-projet/</guid>
				<description>&lt;p&gt;La loi c’est la loi, la loi n’est pas le projet… J’ai récemment entendu une avocate exprimer cette assertion qu’elle éclairait de la manière suivante :&lt;/p&gt;&#xA;&#xA;&lt;ul&gt;&#xA;&#xA;&lt;li&gt;On ne peut laisser croire qu’une loi suffit pour créer un projet,&lt;/li&gt;&#xA;&#xA;&lt;li&gt;La profusion et la surenchère actuelles du nombre de lois ne permettent pas de repérer un projet de société précis, &lt;/li&gt;&#xA;&#xA;&lt;li&gt;L’Etat pense modifier la société par la loi ; il en fait un outil privilégié de transformation sociale ; de même, la société, par ses évolutions, fait évoluer la loi.&lt;/li&gt;&#xA;&#xA;&lt;li&gt;La fin des utopies, la disparition apparente des idéologies renforcent ce phénomène et la loi se substitue peu à peu au projet…&lt;/li&gt;&#xA;&#xA;&lt;/ul&gt;&#xA;&lt;p&gt;Nous connaissons actuellement une floraison de propositions de lois, dont chacune touche à la composition même et au fonctionnement de notre société : projet de loi sur l’immigration, proposition de loi sur la prévention de la délinquance, proposition de réforme de la protection de l’enfance … sans parler du CPE !&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Moniteur-éducateur en MAS : un métier</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Moniteur-educateur-en-MAS-un-metier/</link>
				<pubDate>Tue, 04 Apr 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Moniteur-educateur-en-MAS-un-metier/</guid>
				<description>&lt;p&gt;A l’époque à laquelle je travaillais encore avec des enfants, l’un d’eux me posa un jour cette question : « mais, qu’est-ce que tu fais comme métier quand tu n’es pas là » ? J’ai tenté d’expliquer que, justement, mon métier, c’était d’être avec lui et j’ai surtout mesuré l’ambiguïté de ma position. Un métier, moniteur éducateur ? J’en suis convaincu. Mais, aujourd’hui, c’est toujours aussi compliqué d’en parler… &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Pourtant, je me souviens, au début de ma carrière, ça paraissait simple : on « menait » un groupe, on « conduisait une activité », on réfléchissait sur l’autorité, on « faisait » des synthèses, bref, on prenait l’autre par la main pour l’emmener vers plus loin…&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>L&#39;appel des résistants</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/L-appel-des-resistants/</link>
				<pubDate>Mon, 03 Apr 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/L-appel-des-resistants/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Au moment où nous voyons remis en cause le socle des conquêtes sociales de la Libération, nous, vétérans des mouvements de Résistance et des forces combattantes de la France Libre (1940-1945), appelons les jeunes générations à faire vivre et retransmettre l&#39;héritage de la Résistance et ses idéaux toujours actuels de démocratie économique, sociale et culturelle. Soixante ans plus tard, le nazisme est vaincu, grâce au sacrifice de nos frères et soeurs de la Résistance et des nations unies contre la barbarie fasciste. Mais cette menace n&#39;a pas totalement disparu et notre colère contre l&#39;injustice est toujours intacte. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Le S.C.O (service civique obligatoire) :  Attention au ‘jeu’ avec le symbolique</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Le-S.C.O-service-civique-obligatoire-Attention-au-jeu-avec-le-symbolique/</link>
				<pubDate>Sat, 25 Mar 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Le-S.C.O-service-civique-obligatoire-Attention-au-jeu-avec-le-symbolique/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Depuis quelques années déjà, notre société est en quête d’identité citoyenne. Prenons le risque de nous répéter : le grand rêve d’une science qui devait tout résoudre et nous permettre de tout contrôler s’effondre comme un château de cartes, de même l’idéologie rationaliste positiviste qui l’accompagnait. A la promesse de jours meilleurs, se substitue celle d’une crise qui s’éternise et s’aggrave, une crise qui n’est plus l’exception mais la règle. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Conduite d’un entretien, critiques, réflexions, bénéfices…</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Conduite-d-un-entretien-critiques-reflexions-benefices/</link>
				<pubDate>Tue, 21 Mar 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Conduite-d-un-entretien-critiques-reflexions-benefices/</guid>
				<description></description>
			</item>
			<item>
				<title>Impressions autour d’un colloque en Russie : «Tolstoï et la littérature mondiale »</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Impressions-autour-d-un-colloque-en-Russie-Tolstoi-et-la-litterature-mondiale/</link>
				<pubDate>Tue, 14 Mar 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Impressions-autour-d-un-colloque-en-Russie-Tolstoi-et-la-litterature-mondiale/</guid>
				<description>&lt;p&gt;A Sartène cet été, les terrasses ne retiennent que la terre et l’herbe desséchées. Les quelques arbres fruitiers rabougris courbent leurs branches étiolées et à travers leur feuillage malade, jauni, se devinent quelques poires et abricots. Au beau milieu de la sieste sacrée du couvent, la brise légère souffle un chant apaisant, et produit dans les feuilles sèches un son métallique. Le bélier au milieu de son pré regarde, étonné, l’homme assis le dos au mur. On devine ses deux petites oreilles sous ses grandes cornes recourbées en forme de tire-bouchon. Deux brebis se tiennent à distance, laissant au mâle le soin d’évaluer la situation. La compagnie des arbres, des oiseaux qui chantent, des brebis juste là devant, est tout aussi vivante et rassurante que les pensionnaires de ces lieux. Par leur chant, les cigales et les oiseaux participent aussi au calme. Le bruit des voitures à moteur, sur la route qui se trouve juste à côté, n’entame pas la paix de la sieste qui s’écoule limpide et riche de sens. Le soleil est à son zénith et de ses rayons brûlants diffuse une blanche lumière. Recouverte de ses arbres verts, au loin la montagne semble se faire la plus belle. Dévoile-t-elle toute son intimité afin de séduire par son mystère et sa beauté toute personne qui la contemple ou alors est-elle parfaitement indifférente, insensible au regard de l’humain? Assis le dos au mur, l’homme qui la regarde semble se confondre avec ce qu’il observe. Les montagnes qui se déversent sur les plages et dans la mer bleue, limpide et profonde donnent un relief au contour riche en couleurs et en formes. Tous les éléments de la nature semblent s’être donné rendez-vous pour former un ensemble des plus harmonieux.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Ecrit de pédagogie spécialisée</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Ecrit-de-pedagogie-specialisee/</link>
				<pubDate>Tue, 07 Mar 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Ecrit-de-pedagogie-specialisee/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;i&gt;&amp;quot;Même il n’arrive pas à tous&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;d’entrer une vie dans les pierres&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;l’écriture ne commence pas&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;dans ce qu’on écrit dessus&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;elle est dans la pierre debout&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;qui se prolonge en nous.&amp;quot;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Henri Meschonnic&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Combien de noms&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Lors de notre stage de 2ème année de la formation d’éducateur spécialisé, il nous est demandé de produire un écrit à partir d’une expérience éducative dans laquelle nous sommes impliqués. A partir de la description de cette expérience, nous choisissons un aspect conceptuel qui nous permet de questionner la situation éducative retenue. Pour ma part, je me suis intéressée à l’autorité et plus particulièrement à ce qui la différencie de l’autoritarisme.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Tact et sensibilité - Raison et jugement</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Tact-et-sensibilite-Raison-et-jugement/</link>
				<pubDate>Sat, 04 Mar 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Tact-et-sensibilite-Raison-et-jugement/</guid>
				<description>&lt;a name=&#34;eztoc6527_0_0_1&#34; id=&#34;eztoc6527_0_0_1&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h4&gt;&lt;b&gt;« &lt;i&gt;MODUS OPERANDI »&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/h4&gt;&lt;a name=&#34;eztoc6527_0_0_2&#34; id=&#34;eztoc6527_0_0_2&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h4&gt;&lt;b&gt;« Ce sont de vains et maladroits conseils que je t’adresse. Personne ne saurait les suivre. Mais je ne voulais pas autre chose qu’écrire à propos de cet art un poème dont la chaleur montera à tes joues.&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/h4&gt;&lt;a name=&#34;eztoc6527_0_0_3&#34; id=&#34;eztoc6527_0_0_3&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h4&gt;&lt;b&gt; Il s’agissait de t’enflammer, non de t’enseigner. » &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/h4&gt;&lt;p&gt;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt; GENET Jean : « Le funambule&lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt;» &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Montaigne s’inspirant de Platon, qui parlait du Rhapsode dans &lt;i&gt;l’Ion &lt;/i&gt;&#xA;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt;nous rapporte cet adage plein de bon sens : « Nous sommes tous les interprètes d’une interprétation » L’italien, dans sa langue aux consonances parfois bien surprenantes, nous dit : « Traduttore, traditore ». Ce qui laisse entendre littéralement, que traduire, c’est trahir.&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Le cercle « vicieux »</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Le-cercle-vicieux/</link>
				<pubDate>Fri, 03 Mar 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Le-cercle-vicieux/</guid>
				<description></description>
			</item>
			<item>
				<title>Les limites de la psychiatrie</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Les-limites-de-la-psychiatrie/</link>
				<pubDate>Thu, 02 Mar 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Les-limites-de-la-psychiatrie/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Le psychiatre est partout et plus rien ne lui échappe si ce n’est peut-être sa pratique, sa clinique. Le discours ambiant projette sur le psychiatre des attentes relatives à un savoir « immense » qui le met en place de répondre à tout car il est vécu comme celui qui sait ou qui doit savoir. Il est devenu le gourou des temps modernes et recueillir son avis à tous les âges de la vie ou pour le moindre événement est devenu une évidence.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Sur l&#39;analyse de la pratique professionnele dans le cadre de la formation des éducateurs spécialisés</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Sur-l-analyse-de-la-pratique-professionnele-dans-le-cadre-de-la-formation-des-educateurs-specialises/</link>
				<pubDate>Wed, 01 Mar 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Sur-l-analyse-de-la-pratique-professionnele-dans-le-cadre-de-la-formation-des-educateurs-specialises/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Durant trois années, j’ai pratiqué à un rythme d’une séance par mois l’analyse de la pratique professionnelle auprès d’étudiants éducateurs     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;         spécialisés. Chaque séance est d’une durée de trois heures trente -pause incluse-. Encore trop peu inscrite &amp;quot;dans le marbre&amp;quot; de la formation des éducateurs, l’analyse de la pratique professionnelle a, me semble-t-il, nécessité à définir ses contours, ses registres d’interventions, tout au moins dans le cadre d’un processus d’apprentissage comme l’est la formation d’éducateurs spécialisés. En effet, il ne semble pas possible d’envisager l’analyse de la pratique réalisée sur le lieu de travail auprès de professionnels en activité de la même manière que celle s’adressant à des étudiants. C’est donc au long cours que se développent, lentement mais sûrement, ces séances. Débutées en seconde année de formation, elles prennent fin à quelques semaines du passage du diplôme. À partir de cette pratique de formation, je propose de dégager quelques pistes de réflexions sur un certain nombre d’items apparaissant centraux dans ce travail. Travail inscrit clairement dans le champ de la formation initiale. Pour parvenir à mes fins, j’ai réalisé une micro-recherche. Le corpus est constitué par la prise de note pendant et après chaque séance et par les écrits des étudiants chaque fin d’année. Vingt-cinq séances ont eu lieu. L’échantillon est constitué de vingt-cinq étudiants au total sur les trois années.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>De la dite incompétence des travailleurs sociaux</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/De-la-dite-incompetence-des-travailleurs-sociaux/</link>
				<pubDate>Tue, 28 Feb 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/De-la-dite-incompetence-des-travailleurs-sociaux/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Un soupçon…&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Depuis quelques temps, des affaires graves d’abus sexuels commis sur des enfants, conduisent certains à s’interroger sur l’efficacité des mesures médico-sociales et éducatives articulées à la protection de l’enfance. On peut en venir ainsi à douter de la compétence, voire de l’utilité des travailleurs sociaux qui conduisent ces mesures, comme cela transpire parfois dans certains articles de presse. C’est ce qui s’est passé à Angers, lorsqu’on a découvert que des enfants ont continué d’être abusés sexuellement, alors qu’ils bénéficiaient de ces mesures éducatives de protection : le « réseau de pédophilie » qui y a été démantelé, a fait apparaître cela pour un nombre conséquent d&#39;enfant.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Le quotidien éducatif.</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Le-quotidien-educatif./</link>
				<pubDate>Tue, 28 Feb 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Le-quotidien-educatif./</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&amp;quot;Tu vois, mon vieux, il y a un petit truc significatif et que vous ne remarquez pas. Vous êtes mauvais clinicien. Ce sont les petits signes qui comptent en clinique&amp;quot; Voilà ce qu&#39;écrit à un ami Louis-Ferdinand Céline en 1949.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Ces petits signes insignes du quotidien, voilà ce que récemment j’ai proposé de récolter sur Internet, de cueillir plutôt. Ces signes qui fleurissent à ras des pâquerettes, fleurs de pavé ou fleurs des champs, qui échappent au regard de l’homme pressé, ces signes à ramasser comme pierres précieuses. Michel Serres récemment se plaignait qu&#39;il n&#39;y ait plus de grand récit, vous savez, ces récits mythologiques où l&#39;on se raconte une histoire-fiction sur l&#39;origine des hommes et la propre origine de chacun.     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote2sym&#34; href=&#34;#sdfootnote2anc&#34;&gt;2&lt;/a&gt;&#xA;         Le récit, que Georges Perec désignait comme &amp;quot;racontouse&amp;quot;, méthodologie d&#39;approche des faits quotidiens, en ce qu&#39;il croise subjectivité et objectivité, produit une forme précieuse de vérité : celle qui sort de la bouche de chacun de nous. Se souvenir ici que le mot relation, mot fort des l’action éducative, signifie au départ « relation d’un fait, récit ». J’ai donc lancé sur le Forum de Psychasoc     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote3sym&#34; href=&#34;#sdfootnote3anc&#34;&gt;3&lt;/a&gt;&#xA;         un espace de récit du quotidien éducatif. J&#39;y ai invité tout un chacun à raconter ce qu&#39;il fait, ce qui lui arrive au quotidien dans le boulot. J’ai été étonné du nombre de récits qui sont venus se déposer dans cet espace du dire par la plume relayé. Et j’y ai mis du mien. Par exemple ces deux tranches de quotidien, qui suivent. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>PSF</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/PSF/</link>
				<pubDate>Tue, 28 Feb 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/PSF/</guid>
				<description>&lt;p&gt; Vous êtes quelques-uns uns à avoir répondu à mon appel qui part de mon désir que ce qui nous a été transmis par nos aînés, Sigmund Freud, Sandor Ferenczi, Mélanie Klein, Françoise Dolto, Jacques Lacan, François Tosquelles et bien d’autres, ne reste pas lettre morte, ni ne tourne en eau de boudin. Lacan définissait la psychanalyse comme le poumon artificiel d’une civilisation à bout de souffle. Or depuis son invention la psychanalyse a souffert d’être accaparée par trop d’associations ou écoles construites sur un mode quasi religieux, où les signifiants vivants de la psychanalyse sont dogmatisés et font l’objet de répétions hypnotiques qui remplacent la pensée. Certains de leurs membres dépensent leur énergie dans ces pratiques dévotes et s’épuisent en joutes stériles. Sans compter que depuis peu la bataille fait rage venant de l’extérieur. Trois attaques rien qu’en 2005. D’abord à partir de la proposition du député Accoyer, une loi (pratiquement bouclée à ce jour) qui vise la mise au pas des praticiens psychanalystes et psychothérapeutes ; puis un rapport de l’Inserm où la cause de l’inefficacité de la psychanalyse était entendue d’avance ; et enfin la publication d’un livre infâme, livre noir, livre glauque. Malheureusement face à ces attaques en règle on n’a pu que constater le retrait sur soi de la plupart des associations, chacune pensant d’abord à défendre sa boutique plutôt qu’à faire front commun. Bref on a parfois l’impression que la psychanalyse est devenue un champ de foire. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
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				<title>Trop… (face au vertige biopolitique la nécessité d’une « clause éthique »)</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Trop-face-au-vertige-biopolitique-la-necessite-d-une-clause-ethique/</link>
				<pubDate>Tue, 28 Feb 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
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				<description>&lt;p&gt;La « réforme » de la santé qui se met en place aujourd’hui ne consiste pas en une simple technologisation de la médecine, elle vise une technologisation &lt;i&gt;totale&lt;/i&gt;&#xA;, &lt;i&gt;sans reste&lt;/i&gt;&#xA;, de ce champ tout entier. Elle signifie donc une transformation de l’être humain lui-même, car elle est évidemment corollaire de la métamorphose des ex-patients en une matière première, gérée à partir de critères statistiques d’efficacité. Chacun est désormais un malade virtuel, à la fois consommateur de médicaments visant à prévenir des risques statistiques, et base potentielle de données, bientôt exploitable par les laboratoires, grâce à l’informatisation obligatoire des dossiers médicaux. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
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				<title>Du côté des garçons ou les violences verbales à caractère sexiste dans un quartier HLM de Laval</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Du-cote-des-garcons-ou-les-violences-verbales-a-caractere-sexiste-dans-un-quartier-HLM-de-Laval/</link>
				<pubDate>Mon, 27 Feb 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Du-cote-des-garcons-ou-les-violences-verbales-a-caractere-sexiste-dans-un-quartier-HLM-de-Laval/</guid>
				<description></description>
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				<title>VAE : un danger pour le métier d’éducateur ?</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/VAE-un-danger-pour-le-metier-d-educateur/</link>
				<pubDate>Mon, 27 Feb 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/VAE-un-danger-pour-le-metier-d-educateur/</guid>
				<description>&lt;p&gt;La mise en place de la validation des acquis de l’expérience dans le champ de l’éducation spécialisée, s’est réalisée dans une belle unanimité. En effet, chaque éducateur pouvait constater qu’autour de lui, il y avait un certain nombre de collègues, très compétents, travaillant depuis longtemps sans pourtant qu’il aient de diplômes (et donc de salaire) à leur mesure. Pour eux, ce dispositif constitue une chance, très intéressante, d’évolution dans leur carrière. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Comment en sommes-nous arrivés là ? (Parmentier, suite…)</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Comment-en-sommes-nous-arrives-la-Parmentier-suite/</link>
				<pubDate>Sat, 18 Feb 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Comment-en-sommes-nous-arrives-la-Parmentier-suite/</guid>
				<description>&lt;p&gt;J’interviens aujourd’hui par solidarité et à trois titres. D’abord parce qu’il y a trente ans, formateur moi-même à Parmentier, j’en ai été licencié. Mais les temps étaient différents, plus favorables aux salariés. Deuxièmement, parce qu’aujourd’hui, chercheur au CNRS, je reste un compagnon de route du travail social auquel je consacre de nombreux travaux. Troisièmement parce j’ai assumé ces dernières années la présidence de l’associations 789 vers les états généraux du social, dont un ouvrage à sortir de mars prochain chez Dunod, codirigé par Jean-Michel Belorgey et Jacques Ladsous, reprend l’essentiel du message collectif de résistance et de propositions porté par ce mouvement. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>« Le dépistage précoce est à la mode »</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Le-depistage-precoce-est-a-la-mode/</link>
				<pubDate>Fri, 17 Feb 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Le-depistage-precoce-est-a-la-mode/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Dans un récent courrier adressé aux PCG, Philippe BAS, ministre délégué à la Sécurité sociale, aux Personnes âgées, aux Personnes handicapées et à la Famille, réaffirme la nécessité d’une refonte urgente du système de Protection de l’Enfance. (Voir &lt;a href=&#34;http://www.premier-ministre.gouv.fr/ministere_delegue_securite_sociale_m255/&#34; target=&#34;_self&#34;&gt;http://www.premier-ministre.gouv.fr/ministere_delegue_securite_sociale_m255/&lt;/a&gt;). Dès mars 2006, il envisage de proposer un projet de loi, autour de 3 thèmes :&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Citons le :&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;« Je voudrais souligner les 3 grands axes retenus pour cette réforme.&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;- &lt;i&gt;Tout d’abord, &lt;b&gt;la prévention&lt;/b&gt;&#xA;. On constate que, très souvent, les familles dans lesquelles se développent des actes de maltraitance sont celles où l’on pouvait prévoir qu’il y aurait des difficultés, dès le 4ème mois de grossesse ou l’accouchement.&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;Il nous faut absolument multiplier les possibilités de détection précoce des difficultés dans la formation du lien entre parents et enfants.&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Outreau : une tragédie de la non-pensée.</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Outreau-une-tragedie-de-la-non-pensee/</link>
				<pubDate>Fri, 17 Feb 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Outreau-une-tragedie-de-la-non-pensee/</guid>
				<description>&lt;p&gt; L’affaire d’Outreau est une tragédie. Elle nous dit qu’il n’y a peut-être rien derrière l’idée de la Justice que nous nous étions faite. Concept qui s’est dégonflé devant des millions de spectateurs-citoyens, qui apparaît comme terriblement inhabité. Plus encore, dans un monde où les textes de lois s’empilent pour garantir une prise en compte des personnes handicapées, cette justice se montre comme mal traitante. Le processus de judiciarisation qu’avait pu mettre en évidence Jean-Claude Guillebaud     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        dans ses œuvres stimulantes, se montre à l’oeuvre; la justice est « vacante »,qu’il s’agisse des procureurs qui se disent influencés par la doxa (« tout ça c’est la faute à l’importance de la pédophilie dans l’opinion ! ») de ceux qui, dans un système ultrasophistiqué, dotée d’une répartition savante des responsabilités,et qui clame à cor et à cri le principe d’indépendance de la justice, devraient jouer le rôle de tiers et ne l’ont pas fait. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Désordres ou symptômes</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Desordres-ou-symptomes/</link>
				<pubDate>Sat, 11 Feb 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Desordres-ou-symptomes/</guid>
				<description>&lt;a name=&#34;eztoc6098_1&#34; id=&#34;eztoc6098_1&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h2&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Ferdinand et les TCC&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Le titre que j’ai retenu pour cette communication lors du séminaire théorique de l’Antenne Clinique de Dijon ce soir pourra peut-être apparaître un peu énigmatique, il fait en effet un peu BD !! &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Entre ce prénom - Ferdinand - qui est celui donné par Philippe Caubère au personnage qu’il fait vivre sur la scène depuis plusieurs décennies pour dénouer le fil d’Ariane de son roman d’un acteur, et les TCC - sigle usité aujourd’hui pour désigner les thérapies comportementales et cognitives qui ont été particulièrement bien « évaluées » par un certain rapport de l’INSERM en 2003…&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Institution et logique de mission</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Institution-et-logique-de-mission/</link>
				<pubDate>Mon, 06 Feb 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Institution-et-logique-de-mission/</guid>
				<description>&lt;p&gt;La liberté de s’associer est un des fondements de notre démocratie inscrite dans le préambule de notre constitution. C’est le droit inaliénable pour au moins deux personnes physiques ou morales de s’associer autour d’un projet, d’un engagement, d’une mission. &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;L’histoire de notre secteur est profondément ancrée dans la culture associative. Les services sociaux et autres secteurs comme l’éducation, la santé ou la culture représentent 88% du nombre des associations, 86% des dépenses courantes, 90% de l&#39;emploi rémunéré. C’est dire l’importance du monde associatif.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Annonce d&#39;une naissance : Psychanalyse Sans Frontière (PSF)</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Annonce-d-une-naissance-Psychanalyse-Sans-Frontiere-PSF/</link>
				<pubDate>Thu, 02 Feb 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Annonce-d-une-naissance-Psychanalyse-Sans-Frontiere-PSF/</guid>
				<description>&lt;p&gt; PSF, Psychanalyse Sans Frontière, c&#39;est nouveau, ça vient de sortir.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;PSF se veut porte ouverte sur :&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;* d&#39;autres champ de savoir et de savoir-faire: littérature, histoire, anthropologie, sociologie, droit, art, poésie, sciences, techniques, écologie...&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;* d&#39;autres pratiques et praticiens: médecins, infirmiers, enseignants, chercheurs en tous genres, travailleurs sociaux...&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&#xA;* voire d&#39;autres pays, d&#39;autres contrées...&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; La psychanalyse est passe-frontière, parfois clandestine, toujours subversive.&lt;br /&gt;&#xA; Il n&#39;y a pas d&#39;association de PSF, pas de bureau, pas de cotisation, pas de direction, même pas d&#39;organisation, juste ce signifiant d&#39;ouverture. Tout est à inventer. On verra avec les bonnes volontés. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Accepter les différences, ça vaut aussi pour les troubles psychiatriques</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Accepter-les-differences-ca-vaut-aussi-pour-les-troubles-psychiatriques/</link>
				<pubDate>Tue, 31 Jan 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Accepter-les-differences-ca-vaut-aussi-pour-les-troubles-psychiatriques/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Cette lettre s’adresse à vous, ma famille, mes amis, mes collègues de travail et à tous ceux que nous ne connaissons pas. &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Au cours de notre vie, nous risquons dans un cas sur trois d’avoir un trouble psychiatrique. Il est donc très probable que nous-même ou un de nos proches serons un jour concerné. &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Notre campagne a pour but de sensibiliser les gens sur les réalités que vivent les personnes présentant des troubles psychiatriques et sur les effets que certains de nos préjugés peuvent avoir sur ces personnes. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Le travail social à l’enseigne du néolibéralisme</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Le-travail-social-a-l-enseigne-du-neoliberalisme/</link>
				<pubDate>Mon, 30 Jan 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Le-travail-social-a-l-enseigne-du-neoliberalisme/</guid>
				<description>&lt;p&gt;     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Le néolibéralisme que Pierre Bourdieu en mars 1998 définissait comme « un programme de destruction méthodique des collectifs »     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote2sym&#34; href=&#34;#sdfootnote2anc&#34;&gt;2&lt;/a&gt;&#xA;        , s’avance entre deux pieds d’airain : le marché et le chiffre. Deux figures tutélaires, dieux lares de la nouvelle composante sociale, que ne cesse d’habiller de tissus divers et avariés, le discours dominant. &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Les lois du marché tienne en deux formules choc : tout s’achète et tout se vend. D’aucuns ont beau protester que : la terre n’est pas à vendre, l’humain non plus etc…ces protestations sont immédiatement intégrées dans l’appareil à recycler tout discours y compris venant de ceux qui s’y opposent. Les média s’en chargent. José Bové et la Confédartion paysanne ne sont pas d’accord ? Ils crient haut et fort que l’agriculture n’est pas une marchandise ? Qu’à cela ne tienne, on lui tend les micros, on publie ses interview, les éditeurs et les présentateurs télé se l’arrachent. Vous protestez ? Vos protestations nous intéressent, du moment que ça se vend. Che Guevara est un héros (un peu réchauffé) des jeunes, très bien, je vous met combien de tee-shirts avec son portrait, je peux même vous faire un prix de gros etc&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Questions d’autorité (2)</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Questions-d-autorite-2/</link>
				<pubDate>Mon, 30 Jan 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Questions-d-autorite-2/</guid>
				<description>&lt;p&gt;« &lt;i&gt;La culture désigne la somme totale des réalisations et dispositifs par lesquels notre vie d’éloigne de celle de nos ancêtres animaux et qui servent à deux fins : la protection de l’homme contre la nature et la réglementation des relations des hommes entre eux&lt;/i&gt;&#xA; » Sigmund Freud, &lt;i&gt;Malaise dans la culture&lt;/i&gt;&#xA;. &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;« &lt;i&gt;Die Menschen sind autoritätsglaubig. (Les hommes ont foi en l’autorité).&lt;/i&gt;&#xA; » Sigmund Freud Lettre à Einstein de septembre 1932, « Pourquoi la guerre ? » in &lt;i&gt;Résultats, idées, problèmes&lt;/i&gt;&#xA;.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Coordination des personnels IRTS-Ifrad</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Coordination-des-personnels-IRTS-Ifrad/</link>
				<pubDate>Thu, 26 Jan 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Coordination-des-personnels-IRTS-Ifrad/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;Vendredi 13 janvier 2006 à la Bourse du Travail&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt; Journée de formation et d’information&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt; Table ronde : « quelle éthique du travail social défendons-nous ? »&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Ethique et travail social : l’Homme en question&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Je vous demanderai quelque tolérance pour la forme de mon texte écrit en hâte cette nuit au fil de la plume, bien avant de savoir si cette journée serait ou non un succès, et bien avant tous ces exposés de qualité, au niveau desquels mon propos probablement ne pourra se hisser. Donc, vous imaginez : rien de tout ce que nous venons de vivre n’est encore arrivé, il fait nuit, je suis seule devant ma page blanche. La « bouteille », comme disait Maurice, est à moitié pleine, et à moitié vide…Les passages entre cochets on t été passé lors de l’exposé pour tenir l’emploi di temps … &lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Educateur spécialisé, entre le dire et le faire, une identité en faillite</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Educateur-specialise-entre-le-dire-et-le-faire-une-identite-en-faillite/</link>
				<pubDate>Tue, 24 Jan 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Educateur-specialise-entre-le-dire-et-le-faire-une-identite-en-faillite/</guid>
				<description>&lt;p&gt; « Educateur aujourd’hui : un métier impossible »     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;         : la formule est brutale certes, mais elle révèle immédiatement la difficulté pour ce métier de se constituer en une profession autonome, stable, pérenne, dont les champs d’exercice seraient parfaitement délimités. Les ouvrages ou les articles pour dénoncer cette difficile construction de l’identité professionnelle des éducateurs ne manquent d’ailleurs pas. Je me suis enquis à mon tour, d’effectuer un travail de recherche qui vienne rajouter de l’eau au moulin déjà bien rempli de l’identité professionnelle des éducateurs spécialisés. Néanmoins, l’entrée par laquelle j’ai cherché à traiter cette question paraît originale à bien des points de vue. En effet, le propos de cette thèse ne se veut en aucun cas prescriptif. Il n’a pas l’ambition de définir en lieu et place des praticiens eux-mêmes les contenus de leur identité professionnelle mais il offre à cette question une analyse sociolinguistique de ce que les éducateurs sondés ont bien voulu dire de leur identité professionnelle. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Autorité, Pouvoir et Décision dans l’institution</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Autorite-Pouvoir-et-Decision-dans-l-institution/</link>
				<pubDate>Thu, 19 Jan 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Autorite-Pouvoir-et-Decision-dans-l-institution/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&#xA;&lt;i&gt;Le comité de rédaction de Enfances-Adolescences m’a demandé de pouvoir publier un article resté jusqu’ici confidentiel: Autorité, pouvoir et décision dans l’équipe soignante. Il s’agissait au départ de la transcription d’un exposé fait à la Clinique de Liège-Rocourt en juin 1997. Depuis lors, cet article n’a été publié que dans le Bulletin intérieur de l’association psychanalytique à laquelle j’appartiens et je m’étais jusqu’à présent refusé à sa publication dans une revue accessible à tout public. La raison de mon refus était mon embarras à l’égard de la confidentialité des exemples donnés, renvoyant à des institutions probablement identifiables et, bien qu’en aucun cas il ne s’agisse d’autre chose que de se référer à des situations toutes aussi banales qu’exemplaires, la question restait entière de savoir si certains éléments de séances de supervision pouvaient être ainsi divulgués. Avec le temps, ma réticence s’est néanmoins progressivement levée, d’une part parce que le texte circulait sous le manteau, d’autre part parce qu’il est évident que la règle classique de publication ne peut en ce cas être appliquée de la même façon que pour la clinique individuelle puisque ce qui est échangé dans ces réunions de travail est d’emblée partagé par un nombre parfois important de personnes. J’ai donc finalement accepté la publication de ce texte parce que les questions qu’il pose me semblent plus que jamais d’actualité. Je remercie le comité de rédaction de la revue d’avoir insisté et de me permettre ainsi d’atteindre d’autres lecteurs. &lt;/i&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&lt;b&gt;Résumé&lt;/b&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Autorité, pouvoir et décision seront ici respectivement renvoyés aux catégories lacaniennes du Symbolique, de l’Imaginaire et du Réel. L’enseignement de Lacan servira de référence pour appréhender ce à quoi se trouvent confrontées les institutions soignantes. Plusieurs exemples viendront illustrer comment nous sommes toujours tentés de ne pas reconnaître la différence des places pourtant irréductible prix à payer pour les êtres parlants. Ce développement amènera le lecteur à prendre la mesure de ce que “le coeur d’une institution, ce n’est pas sa tête !”&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&lt;b&gt;Mots-clés : &lt;/b&gt;&#xA;Autorité - Pouvoir - Décision - Parole - Institution - Différence de places - Hiérarchie.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Cet article s&#39;inscrit dans un travail en cours d’élaboration qui concernera la question de l&#39;institution. Cette réflexion se nourrit d’abord de plusieurs expériences de supervision institutionnelle, de notre pratique quotidienne de psychanalyste ensuite, de notre fréquentation des institutions analytiques enfin.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&lt;b&gt;1. Un parcours&lt;/b&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Pour la petite histoire, je rappellerai     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote2sym&#34; href=&#34;#sdfootnote2anc&#34;&gt;2&lt;/a&gt;&#xA;         que j’ai travaillé en institution pendant plus d’une dizaine d&#39;années : je me suis occupé de la création de maisons pour enfants psychotiques à un moment où celles-ci n’avaient pas encore acquis leur droit de cité ; c’est à ce titre d’ailleurs que j’ai en son temps, publié avec quelques collègues &lt;i&gt;le livre blanc sur les maisons pour enfants psychotiques en Belgique&lt;/i&gt;&#xA; et ai donc ainsi collaboré à ce que sont devenus depuis lors les services de psychiatrie infantile. Au cours de ces années, j’ai eu ainsi l’occasion de jouer la plupart des rôles que l’on retrouve dans ces institutions, de celui de la femme d&#39;ouvrage ou de l’homme de peine à celui du psychiatre, en passant bien sûr par celui de l’éducateur ou de l’animateur d’ateliers, tout ceci dans la perspective de la psychothérapie institutionnelle qui, à l’époque et sans que ce soit période révolue aujourd’hui     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote3sym&#34; href=&#34;#sdfootnote3anc&#34;&gt;3&lt;/a&gt;&#xA;        , constituait mon repérage théorique.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Après une dizaine d’années, j’ai quitté ce travail d’institution mais, depuis lors, je me suis rendu, tous les quinze jours ou une fois par mois, dans plusieurs institutions, psychiatriques pour la plupart (hôpitaux de jour, centres de guidance, unités alternatives) afin de soutenir ce qu’on a coutume d’appeler une supervision institutionnelle (ce que personnellement je distingue d’une supervision clinique même si, à plus d’un titre, les deux types de supervision peuvent se rejoindre). &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Au cours de mes premières années de travail comme superviseur, j’ai été appelé dans des institutions nées de l’après mai 68. Ces institutions tentaient de profiter des événements qui avaient eu lieu pour repenser la question du pouvoir. Les personnes qui y travaillaient espéraient bien souvent pouvoir se passer de toute direction, et s&#39;efforçaient de se répartir toutes les tâches sans se laisser contraindre par les titres ou formations spécifiques. Très - et bien trop - rapidement dit, tout le monde y faisait tout, et toute forme de hiérarchie y était honnie !&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Dans ce type d&#39;institutions, les personnes engagées s&#39;investissaient intensément dans leur travail, et rien que pour cette raison, ces équipes souvent en petit nombre étaient intéressantes, sympathiques et remplies de mérites ; elles tentaient ainsi de se protéger de tout risque de bureaucratisation.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Au fur et à mesure que le temps est passé et que le renvoi à l’idéologie d’après mai 68 s&#39;est éloigné, j’ai été appelé à superviser d&#39;autres institutions où la problématique, bien qu&#39;elle ne fut plus inscrite dans cette foulée n’en était pas moins semblable. En effet, la hiérarchie verticale y était, si pas honnie, en tout cas discréditée et sans en appeler au refus de toute direction, c’était néanmoins la plupart du temps, à une organisation horizontale de pairs, à une collégialité d’équipe qu’il était sans cesse fait appel, ce qui engendrait un ensemble de problèmes identiques.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&lt;b&gt;2. Actualité de la question.&lt;/b&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;C’est ainsi, qu’à partir de ces expériences de supervisions institutionnelles, je me suis intéressé à la question de l&#39;évolution du pouvoir, de l&#39;autorité et de la décision, dès lors que le modèle hiérarchique traditionnel se montrait en voie de délégitimation. Cette problématique rejoignait évidemment la question du déclin de la fonction patriarcale sur laquelle je me suis penché par ailleurs     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote4sym&#34; href=&#34;#sdfootnote4anc&#34;&gt;4&lt;/a&gt;&#xA;        , et me semblait essentielle pour comprendre les enjeux du monde actuel, bien au-delà du problème des seules difficultés des institutions. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Que sommes-nous en train de tisser comme monde lorsque nous nous montrons allergiques à toute hiérarchie ou à toute référence exogène, si pas à toute autorité      &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote5sym&#34; href=&#34;#sdfootnote5anc&#34;&gt;5&lt;/a&gt;&#xA;        ? La prédominance d’un voeu de fonctionnement horizontal semble aujourd’hui bien davantage qu’une mode mais devons-nous garder quelque trait du modèle vertical ? L&#39;organisation culturelle de l&#39;autorité et de la différence des places disparaîtrait-elle complètement au profit d&#39;autres systèmes que nous serions en train d&#39;inventer? Est-il possible d’envisager une collégialité d’équipe sans céder à la tyrannie du consensus ? De quelle marge de manoeuvre dispose encore aujourd’hui celui qui, bien souvent, ne se fait plus appeler directeur mais coordinateur thérapeutique ? Comment ne pas rester tributaire d’une reconnaissance seulement imaginaire et comment ne pas enfermer de telles équipes dans une pure et simple réciprocité ? &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Sans doute est-il prématuré de répondre à ces questions, mais il semble qu’il soit grand temps d&#39;y réfléchir avec la rigueur qui s’impose. D&#39;autant plus d’ailleurs qu’en ce qui concerne les institutions, à partir du moment où ces questions se profilent dans le champ social, d&#39;aucuns n&#39;hésiteront pas, dans nos périodes de disette économique, à supprimer les équipes qui ne satisferaient pas aux conditions minimales de fonctionnement. Si nous ne prenons pas la juste mesure de ces questions, ce seront les institutions qui en payeront les frais, et cela de deux manières : soit en étant purement et simplement fermées, soit en remettant en place un pouvoir musclé, soi-disant seul capable d’apporter les garanties d’un fonctionnement adéquat. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Croire au miracle de la pure et simple horizontalité, me semble équivaloir à adresser malgré soi une invitation à l&#39;extrémisme. Si ceux qui défendent une position plus subtile et plus fine qu’un pur et simple retour à l&#39;autorité traditionnelle n&#39;arrivent pas à résoudre les problèmes qui sont posés, ni à affronter les dysfonctionnements qu&#39;ils rencontrent, les tenants du pouvoir fort auront beau jeu de reproposer, si pas de réimposer leurs vieilles recettes. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Face à une telle problématique et dans le contexte de société qui est le nôtre, ajoutons que la pensée épouse trop souvent deux pentes naturelles qui se présentent à elle et qu&#39;il conviendrait d&#39;éviter :d’abord croire que l&#39;on peut résoudre les questions institutionnelles par de la connaissance et du savoir, comme si tout pouvait se régler grâce aux progrès des connaissances et du savoir, de sorte que les questions d&#39;autorité deviendraient obsolètes ; ensuite rétablir les bonnes intentions et les bons sentiments qui, grâce à l’amabilité, la confiance, nous débarrasseraient de ce qui a été notre empêcheur de jouir en rond, à savoir la question de la hiérarchie. Précisons tout de suite qu’à notre avis, ces deux pentes relèvent de l&#39;illusion.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Notons encore qu’une autre tendance est tout autant présente, celle qui consiste à purement et simplement méconnaître les modifications qui surviendraient à nos institutions. Prétendre que le déclin de la fonction patriarcale ne peut affecter l’exercice de la fonction paternelle puisque celle-ci est de structure déficiente ou que cette fonction n’a jamais eu le rôle central que nous lui donnons aujourd’hui dans l’après coup, semblent deux versions de cette méconnaissance. A la première, il peut être répondu que s’il est vrai que la fonction paternelle est de structure déficiente, il n’en est pas moins vrai que l’exercice de cette fonction a toujours pris un appui nécessaire sur la symbolique sociale, et qu’il fait partie de notre travail d’identifier les effets de la modification de celle-ci sur l’exercice de cette fonction. Quel analyste ne connaît pas les conséquences parfois ravageantes pour un sujet d’avoir eu à faire à un père désavoué par le social ? A la seconde, il ne peut qu’être renvoyé aux travaux des historiens tels que ceux de Jean Delumeau     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote6sym&#34; href=&#34;#sdfootnote6anc&#34;&gt;6&lt;/a&gt;&#xA;         par exemple, qui ne laissent aucun doute sur l’évolution de la figure paternelle. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Ce qui soutiendra mon interprétation, c’est très précisément que seule la prise en compte du réel dans l’institution permet de se passer du père ..... tout en s’en servant ! Il suffirait pour se convaincre de la pertinence de cet écho de renvoyer à l’excellent ouvrage de Nicole Loraux, &lt;i&gt;La cité divisée &lt;/i&gt;&#xA;     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote7sym&#34; href=&#34;#sdfootnote7anc&#34;&gt;7&lt;/a&gt;&#xA;        , où l’auteur avance l’hypothèse que la &lt;i&gt;stasis&lt;/i&gt;&#xA; - la guerre civile - est co-naturelle au politique grec et que la démocratie athénienne se fonde sur le déni du conflit comme loi de la politique et de la vie dans la cité.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;C’est fort de toutes ces mises en garde que je vais retracer quelques unes des lignes de force de mes interventions institutionnelles ; notons que pour tenter d’éviter de me prendre les pieds dans le tapis de ces embûches, en me rendant dans ces institutions, je me suis appuyé sur ce qui fait mon travail quotidien d’analyste et sur les références psychanalytiques qui me servent de repères, à savoir les enseignements de Freud et de Lacan.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&lt;b&gt;3. L’enseignement de Lacan&lt;/b&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Trois points de l&#39;enseignement de ce dernier m’ont semblé particulièrement utiles pour entendre et aborder la problématique à l’oeuvre dans ces institutions où la question du pouvoir s’avérait évidemment centrale. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Les trois mots qui se trouvent dans le titre de cet article: pouvoir, autorité, décision, me semblent pouvoir être référés aux trois registres dans lesquels Lacan fait se déployer l’être parlant, ceux du Réel, de l’Imaginaire, et du Symbolique. Réel: la décision. Imaginaire: le pouvoir. Symbolique: l&#39;autorité. Cet appariement très simple ouvre pourtant de grandes perspectives théoriques.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Commençons par le plus difficile : le pouvoir. Une définition simple pourrait en être qu’il est question de pouvoir dès que quelqu’un parvient à faire faire à quelqu’un d’autre ce que ce dernier n’aurait pas fait sans le premier. Nous aurions là une définition générale qui d’emblée impliquerait les trois registres, mais nous pouvons aussi noter que ce qui est désigné généralement, lorsqu’on parle de pouvoir, ce sont surtout « les effets » de pouvoir. La langue parlée quotidiennement véhicule ce glissement d’un concept à une définition courante. Lorsqu’on parle de ceux qui ont le pouvoir, cela désigne surtout les avantages que l’on suppose à ceux qui occupent la place, bien plus que l’effectivité de leur capacité à faire faire. C’est donc pour cette raison que nous garderons ce terme de pouvoir dans les deux sens, le sens large qui pourrait ramasser à lui tout seul l’ensemble de la problématique et les registres attenant, et le sens restreint qui insiste sur l’imaginaire que véhicule inéluctablement le pouvoir au point qu’il lui est comme collé à la peau.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;L&#39;autorité (dont nous rappelons d’emblée qu&#39;il ne faut pas la confondre avec l&#39;autoritarisme) est plutôt du registre symbolique dans la mesure où elle repose sur la reconnaissance d&#39;une différence de place. Possède l&#39;autorité celui à qui l&#39;on reconnaît qu&#39;à partir de la place qu&#39;il occupe, ce qu&#39;il dit n&#39;a pas la même valeur que ce que disent ceux qui n&#39;occupent pas cette place. Une différence de statut de la parole est ainsi supposée en même temps que reconnue symboliquement. Elle a pour conséquence logique l&#39;autorité du patron ou celle du chef de service mais tout aussi bien celle de la femme d&#39;ouvrage qui nettoie la pièce qu&#39;il nous faut traverser. L&#39;autorité n&#39;est donc pas seulement du côté du pouvoir imaginaire car elle s’exerce chaque fois que quelqu’un occupe une place symboliquement reconnue comme différente des autres. Reconnue symboliquement comme différente implique que cette reconnaissance ne dépende pas seulement de l’accord de l’autre, mais bien plutôt de l’adhésion à un pacte qui antécède et dépasse les interlocuteurs en présence.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;La décision, quant à elle, est du registre du réel. Il est utile parfois de se demander, au-delà de la question de l’autorité ou de celle du pouvoir, qui concrètement a pris la décision. Il ne s&#39;agit plus alors ni de la dimension symbolique ni de l&#39;imaginaire, mais bel et bien du registre du réel. Ainsi, par exemple, telle infirmière a décidé d&#39;injecter, en fin de compte, une dose supplémentaire de neuroleptiques à un patient. Elle a décidé de poser cet acte. C’est sa décision qui permettra le repérage de la situation.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Un deuxième point de l&#39;enseignement de la psychanalyse qui nous permet de mettre de l&#39;ordre dans la problématique du pouvoir, s&#39;appuie sur les trajectoires théoriques elles-mêmes de Freud et de Lacan.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Freud a essayé d&#39;identifier le début de l&#39;organisation d&#39;un groupe ( et donc de la vie sociale ) au travers du mythe de &lt;i&gt;Totem et Tabou&lt;/i&gt;&#xA;: dans l’existence du père d&#39;exception, tout-puissant, ayant imaginairement tous les pouvoirs, d’un père d’avant la Loi, jouisseur de toutes les femmes. Ses fils seraient parvenus à se débarrasser de lui pour établir ensuite entre eux un pacte fondateur. Progressivement, au fil de son oeuvre, Freud a tenté d&#39;évider cette toute-puissance du père de la horde primitive au profit d&#39;une autre figure : celle de l’exception. Cette évolution aboutira à son dernier ouvrage, &lt;i&gt;Moïse et le monothéisme&lt;/i&gt;&#xA; où c’est Moïse qui occupe précisément cette place d’exception et qui fonde la judéité. Or Moïse ne serait pas juif, puisqu&#39;il aurait été égyptien, et c’est donc comme égyptien qu’il fonde paradoxalement l’identité juive. Il serait cet au-moins-un qui, loin d’avoir tous les pouvoirs, est plutôt celui sur lequel le groupe social a organisé son unité. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;L&#39;évolution du travail de Jacques Lacan épouse le même parcours et présente lui aussi le passage d&#39;une figure paternelle consistante à celle d’un au-moins-un qui n’occupe plus qu’une place logique de trait différentiel. Lacan commence en effet par montrer l’importance de la place du père, en articulant la métaphore paternelle et le Nom-du-père, à partir duquel chacun s&#39;inscrit dans le langage, puis progressivement, son oeuvre évide la consistance attribuée au Nom-du-père pour aboutir, d’abord au pluriel des noms-du-père, ensuite dans le schéma de la sexuation, à une pure place logique. Le père fondateur de la Loi disparaît au profit d&#39;un trait différentiel, d&#39;un au-moins-un, de celui sur qui nous pouvons nous appuyer pour que nous puissions former un groupe. Il faut en effet au-moins-un élément qui soit identifié comme extérieur à un ensemble pour que cet ensemble puisse se constituer. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Enfin, un troisième trait de l&#39;enseignement de Lacan semble éclairant quant à ces questions : c’est ce que nous appellerons «le mathème des lois de langage», que nous pouvons écrire S barré, S1, S2, petit(a). &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Ce mathème signifie que l&#39;irréductibilité entre le monde des mots et le monde des choses constitue l&#39;être humain comme être parlant. Nous sommes absorbés dans un monde de mots, et pour ce faire, nous avons dû renoncer à l&#39;immédiateté du monde des choses. Par conséquent, nous avons été amenés à consentir à une perte. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;A partir de cette perte qui fait ombilic pour le sujet, il est possible de parler depuis deux places distinctes : S1 et S2, selon que l’on se tienne du lieu de l’origine, ou non. Selon que le signifiant borde directement le trou qui le constitue ou qu’il fasse partie de l’ensemble des signifiants qui n’ont pas cette particularité de faire bord. Celui qui parle du lieu de l&#39;autorité, parle de S1, du lieu «d&#39;où ça commande et d&#39;où ça commence», - ce qui, fait remarquer Hannah Arendt, est la même chose. Celui qui écoute ce qui lui est dit est en position de commandé, et lorsqu’il s’énonce, il parle à partir de la place de S2. Cette place n&#39;induit pas d&#39;office une notion d&#39;obéissance, mais suppose un consentement. Il ne s&#39;agit pas de penser que chaque personne est identifiée définitivement à une de ces deux places - S1 ou S2 - puisque chacune peut à tour de rôle occuper une position et puis l&#39;autre. Mais du fait d’être introduit dans la parole, nous consentons à cette perte qui implique qu’un sujet doit toujours tenir sa parole à partir de l’une de ces deux places. Seules deux places d’où parler sont désormais possibles: S1 et S2. Et il est impossible de les ocuuper simultanément &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;S barré, quant à lui, désigne le sujet marqué par cette division introduite par le langage. Le sujet a beau passer sans arrêt de S1 à S2, il est toujours marqué par la place qu&#39;il occupe du fait qu’il a perdu l’adéquation avec le monde des choses. Et chacune des places a ses avantages et ses inconvénients, mais quoiqu’il en soit, re-unir les deux places est à jamais impossible.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;La pathologie habituelle de la vie institutionnelle peut résider, par exemple, dans le fait que ceux qui sont en position de S1 ne réalisent pas que la place qu&#39;ils occupent n’est que l’effet de cette perte initiale. L&#39;origine de l’existence d’une place de maître est conséquence de l’entrée dans le monde des mots et ne justifie donc à cet égard nulle consistance. Par conséquent, celui qui occupe la place de S1 ne tient son pouvoir en fin de compte que du vide, mais, bien souvent, il tient à camoufler la vérité de ce dispositif et se présente comme s’il tenait son pouvoir d&#39;une réalité pleine! De plus, spontanément, tout se passe comme s’il pensait que si «ça ne marche pas» comme il l’entend, c&#39;est parce que celui qui occupe la place de S2 ne fait pas comme il le dit, n’exécute pas son commandement. En d&#39;autres termes: celui qui est en position de chef risque toujours de se prendre pour le chef sans se rendre compte que cette position ne tient que du semblant. Nous pouvons dire que ce qui caractérise ce cas de figure, c’est le symptôme du pouvoir.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;En revanche, celui qui occupe la place de S2 dispose souvent du pouvoir du symptôme. Il a la possibilité de dire «non, ça ne marchera pas !» Plutôt que de consentir, il pourra contester, et il sera d’autant plus amené à la rébellion que celui qui occupe la place de S1 l’occupe de manière consistante. La pente naturelle du commandé est de penser que le commandeur se trompe et que s’il avait à faire à un bon chef, autrement dit, si c’était lui-même qui était en position de commandeur, tout irait pour le mieux. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Donc, celui qui occupe la place de S1 et celui en position de S2 sont à ce titre, acteurs de la même pièce de théâtre, prisonniers du même système, donc aussi solidaires de la même structure. Il nous faut en effet remarquer que ce discord entre S1 et S2 noue entre eux les êtres parlants, de sorte que, du fait de leur engagement dans le monde des mots, il est impossible pour une position de se passer de l&#39;autre. Mais, au lieu de reconnaître cette situation, chacun préfère souvent renvoyer la responsabilité à l&#39;autre, autrement dit, fait endosser la castration par le partenaire. Tel est, à notre humble avis, le dispositif anodin qui organise, la plupart du temps, la vie institutionnelle et donc aussi celle des équipes soignantes.     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote8sym&#34; href=&#34;#sdfootnote8anc&#34;&gt;8&lt;/a&gt;&#xA;         &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Dans les institutions, les membres du personnel contreviennent généralement à la reconnaissance de cette discordance structurale irréductible. Au lieu de se reconnaître à des places différentes, dans une position asymétrique organisée dans et par le semblant, ils font chacun porter par l’autre les conséquences de leurs propres limites. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Notre travail de supervision institutionnelle va précisément consister à relever, partout où on les esquive, les inadéquations dont chacun est porteur. Au cours de réunions régulières, nous essayons d’abord de repérer, ensuite de faire que soient repérés par les protagonistes eux-mêmes, les lieux où le système dysfonctionne, où selon ce que nous venons d’avancer, chacun des membres de l&#39;équipe contrevient à cette solidarité des positions S1 et S2 et de leurs conséquences respectives. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&lt;b&gt;4. Quelques exemples de difficultés institutionnelles.&lt;/b&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Nous avons été amené à intervenir dans le service de psychiatrie d&#39;un hôpital où le pouvoir médical était souverain, organisé selon le système hiérarchique traditionnel. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Lors d&#39;une des réunions de supervision, une infirmière a simplement avoué qu&#39;elle n&#39;osait faire part de ce qu’elle pensait vraiment parce qu&#39;elle avait peur d&#39;être licenciée. Le chef de service, médecin, a été scandalisé par une telle remarque. Et pourtant, il était évident que la place de S1, qu&#39;il occupait de manière consistante, lui donnait un poids déterminant de telle sorte que les infirmières ne se sentaient pas le droit de dire ce qu&#39;elles avaient à dire. Cette situation était due à un effet de structure et non à la personnalité du chef de service (qui n&#39;était pas particulièrement tyrannique). Cependant, celui-ci ne voulait pas prendre pas en compte le poids de la place différente qu&#39;il occupait et dont le service vivait au quotidien les conséquences.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Nous avons par ailleurs été invité à superviser une institution psychiatrique alternative dont les membres fondateurs venaient d&#39;une autre institution. Ils avaient quitté celle-ci de façon conflictuelle parce qu&#39;ils estimaient que la bureaucratie y rendait le travail impossible. Suite à ce départ, ils avaient donc fondé, à quatre ou cinq, une nouvelle institution, d&#39;esprit plus ouvert, qui obéissait à d&#39;autres règles et dont les membres étaient, en principe, tous égaux. Ils avaient obtenu la reconnaissance sociale et une convention avec les autorités compétentes. En outre, ils avaient eu l&#39;idée intéressante de se mettre dans le conseil d&#39;administration tout en y associant d’autres disciplines. Enfin, ils avaient engagé du personnel pour porter leur équipe à une douzaine de membres. Très vite, malgré leurs bonnes intentions, ils ont entendu, dans la bouche de ceux qui s&#39;étaient joints à eux, les reproches qu&#39;ils avaient naguère adressés à ceux qu&#39;ils avaient quittés, reproches selon lesquels, par exemple, il n&#39;était pas possible dans ce contexte de s&#39;investir pleinement, autrement dit que leur institution n’était pas sans partager ces aléas bureaucratiques dont ils croyaient précisément s’être départis.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Notre travail a consisté à montrer que les membres fondateurs, parce qu&#39;ils étaient inscrits dans l’initium du projet et parce qu&#39;en outre, ils siégeaient au conseil d&#39;administration, avaient une place particulière: contrairement à ce qu&#39;ils espéraient, ils n&#39;étaient pas à la même place que ceux qu&#39;ils avaient engagés. Car ces derniers ne pouvaient pas se considérer tout à fait comme leurs pairs étant donné qu’ils étaient déterminés par le dispositif symbolique dans lequel avaient pris place les membres fondateurs. Il nous a fallu leur faire admettre que la seule issue consistait en ce que les membres de départ assument le pouvoir effectif qu&#39;ils possédaient, même si c’était contre leur gré. Plusieurs mois ont été nécessaires pour mener à bien ce travail. Il n&#39;est pas simple, en effet, d’abord de démêler l&#39;écheveau de la généalogie d&#39;une institution, ni d&#39;y repérer les personnes qui, même si elles sont animées des meilleures intentions égalitaires, occupent néanmoins des places différentes, ensuite de faire admettre comme inéluctables, ne fut ce que momentanément, les aléas auxquels contraignent ces différences de places.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Notre objectif est toujours de faire apparaître dans la structure de l&#39;institution la différence des places puis de la faire reconnaître symboliquement en l&#39;institutionnalisant.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Pour y parvenir, dans le cas de l’institution que nous évoquons ici, il nous a paru judicieux de mettre sur pied un lieu institutionnel où se trouvaient côte à côte des membres initiateurs ainsi que des membres qui étaient venus par après et qui ne faisaient pas partie du conseil d&#39;administration. Ainsi, la disparité des places était respectée et ils pouvaient profiter de cette dialectique. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Nous nous sommes aussi rendu au chevet d&#39;une institution qui avait fait le pari de l&#39;autogestion. Aucun chef n&#39;y était reconnu. Tout le monde avait droit à la parole. Et surtout, aucune différence de places n&#39;y était instituée: le groupe s&#39;était véritablement constitué sur le refus de la différence de places. Ce dernier point était particulièrement problématique dans la mesure où tout le monde devait être tout le temps sur le même pied. Par conséquent, quand, au cours d&#39;une réunion, l&#39;un des membres venait à proposer une activité, il prenait nécessairement une place différente des autres, c&#39;est-à-dire une place inacceptable dans le fonctionnement symbolique de l&#39;institution. L’ensemble des autres membres de l&#39;équipe le regardait donc d’un mauvais oeil, et finalement, il ne pouvait faire que rentrer dans le rang et renoncer à ce qu’il proposait. Les membres de cette équipe s&#39;investissaient énormément dans leur travail, mais ils étaient atteints de ce que j&#39;ai appelé ailleurs « paralysie holophrastique de la décision».     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote9sym&#34; href=&#34;#sdfootnote9anc&#34;&gt;9&lt;/a&gt;&#xA;         Chacun se regardait pour savoir qui allait sortir du rang et celui qui en sortait enfin avait tout aussitôt la tête tranchée. Inutile de dire que les possibilités de fonctionnement inventif s&#39;en trouvaient considérablement réduites, bien qu’individuellement les personnes étaient sans aucun doute capables d’investissements conséquents. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;De même qu&#39;il n&#39;y a couple que si une jouissance commune réunit les deux partenaires, nous avons très rapidement fait l’hypothèse qu’il n&#39;y a d&#39;équipe de travail que parce qu&#39;une jouissance commune en rassemble les membres. En l’occurrence, dans cette institution, la jouissance commune était fondée sur le refus de la différence des places, ce qui aboutissait de facto à empêcher et à s’interdire toute initiative.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Autre exemple encore, celui d’une institution qui s&#39;adresse à des toxicomanes. Sans doute, dans le voeu de répondre plus adéquatement à de tels patients peu enclins à tolérer une quelconque contrainte hiérarchique, en l’occurence médicale, cette équipe, bien qu&#39;elle ait été inscrite dans le cadre d&#39;une institution psychiatrique, était parvenue à tenir éloigné le pouvoir du médecin : le psychiatre n’était invité qu’à une réunion, une heure par semaine seulement. Et, en fin de compte, l&#39;équipe se débrouillait très bien ainsi avec les patients difficiles auxquels elle avait affaire. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Nous pouvons néanmoins supposer que la jouissance commune des membres de cette équipe consistait à ne pas reconnaître de différence de place à quelqu&#39;un qui a généralement la tâche sociale de l&#39;introduire, ou plutôt à ne la reconnaître que comme devant rester «étrangère» à l’équipe. Ainsi, ils prônaient entre eux la collégialité. C&#39;était un mythe qui fonctionnait parfaitement. Toute décision était référée à l&#39;équipe, non seulement au sens où celle-ci devait être le lieu où les discussions avaient cours, mais aussi l’endroit qui devait décider de tout et de tous. En expulsant celui qui habituellement présentifie pour le social la différence des places, cette équipe révélait son voeu de s’organiser de manière à ce que tout le monde soit à la même place et que ce soit l&#39;équipe entière qui fasse fonction de S1. Malheureusement, «l&#39;équipe», ça n&#39;existe pas, car il n&#39;y a pas de sujet collectif. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;L&#39;équipe signifiait pour eux: «tous d&#39;accord tout le temps». Ils passaient donc leur temps à essayer d&#39;obtenir l&#39;appui de l’ensemble, ce qui s&#39;avérait dans certaines situations évidemment impossible. Quand douze membres sur quinze tombaient d&#39;accord, il en restait trois qui s&#39;opposaient à leur proposition. En fin de compte, les décisions étaient alors arrachées par ceux qui avaient le plus de force de conviction et qui parvenaient à mettre tout le monde d&#39;accord. Le pouvoir appartenait par conséquent aux plus fortes personnalités, aux «grandes gueules». Ce faisant, la différence des places ainsi refoulée, refaisait surface et réapparaissait avec encore plus de consistance. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Le pouvoir ainsi occupé n&#39;était pas simplement camouflé, il était surtout non symbolisable. Ceux qui le détenaient se retrouvaient dans une position paradoxale: à la fois extrêmement contestés en même temps qu’incontestables. Contestés parce que l&#39;idéologie dominante refusait d&#39;octroyer le pouvoir à quiconque. Incontestables puisque personne ne pouvait identifier la différence symbolique des places : la forte personnalité n&#39;était jamais qu&#39;un membre parmi les autres, et il n&#39;y avait dès lors pas moyen d&#39;adresser sa violence à celui qui occupait une place différente puisque, officiellement, il ne l&#39;occupait pas. Cependant, ce qu&#39;il n&#39;était pas possible d&#39;exprimer verbalement, finissait par se faire entendre selon d&#39;autres biais.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Cette équipe avait d&#39;ailleurs eu, durant une certaine période, un responsable appelé «premier entre ses pairs». Il ne voulait pas vraiment occuper une position de chef et il en référait à toute l&#39;équipe. Néanmoins son charisme était tel que, dès qu&#39;on le rencontrait, il était évident qu&#39;il avait les qualités requises pour occuper une place différente sans avoir à l&#39;afficher. Ainsi, il s’avérait capable de faire avaler la couleuvre de la différence des places sans que cela soit pour autant reconnu officiellement.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Autre situation encore. Nous avons été amené à intervenir auprès d&#39;une équipe de trente personnes qui ne travaillaient pas ensemble sur le terrain. Il s&#39;agissait d&#39;une équipe de consultation.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Cette équipe avait été fondée par une personnalité généreuse et idéaliste. Au départ, cette institution était de petite taille, puis le charisme de son fondateur avait agi de telle sorte qu&#39;une trentaine de personnes aujourd’hui y travaillaient, des médecins, des psychologues, des secrétaires... L&#39;équipe s&#39;était divisée en plusieurs sous-équipes en fonction des rôles et des compétences de chacun. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Lors des réunions, qui ont eu lieu au rythme d’une fois par mois, nous avons d&#39;abord demandé à chaque sous-équipe de nous expliquer sa tâche. Six mois ont été nécessaires pour que chaque équipe se présente. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Arrivant à la septième réunion, nous avons appris, un peu stupéfait, que le fondateur avait donné sa démission. Alors que toutes les sous-équipes avaient expliqué leur travail à une personne extérieure (le superviseur est en position d’un au-moins-un), le fondateur d’une institution qui tenait depuis plus de vingt ans, qui avait pignon sur rue et qui faisait du bon travail, démissionnait. Or, nous avions réalisé que la place de S1 passait évidemment par sa personne. Mais toute la difficulté de cette institution résidait dans le fait que ce chef, paradoxalement, ne voulait pas qu&#39;il y ait de chef. Toute sa volonté idéologique institutionnelle allait dans ce sens: tout le monde devait égalitairement avoir sa place. Son système fonctionnait d&#39;ailleurs de façon relativement satisfaisante - sauf sur un point précis: lui-même n&#39;arrivait pas à se faire reconnaître par l&#39;ensemble du groupe car, ne reconnaissant pas de place différente, il ne pouvait évidemment pas se reconnaître à cette place. Il n&#39;était pas question pour lui de penser qu&#39;il puisse occuper une place sur laquelle l’ensemble de son idéologie aurait voulu faire l’impasse.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Pour justifier sa démission, il expliqua qu&#39;un membre du personnel s&#39;en était violemment pris à lui et que d&#39;une manière générale, il était sans arrêt en butte à l&#39;agressivité de ses collègues. La symbolique institutionnelle, en effet, ne protégeait pas celui qui était à une place différente, puisque celle-ci était déniée. Dans un système hiérarchique, des barrières symboliques sont dressées autour de cette place et habituellement, personne ne songe à imposer sa mauvaise humeur à son supérieur: ce qui s&#39;en suivrait serait trop lourd de conséquences. Mais s&#39;il n&#39;y a pas cette protection symbolique institutionnelle, la personne en position de S1 devient paradoxalement le bouc émissaire, le dépotoir idéal de tous les aléas institutionnels.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Notre intervention a dès lors d&#39;abord consisté à refuser la démission de ce fondateur. Il fallait qu&#39;il accepte de jouer son rôle. Dans la suite de la supervision, nous l’avons même prié de quitter la réunion collective, pour que l&#39;ensemble du groupe puisse s&#39;exprimer à son sujet. Le fondateur fut outré par notre demande: jamais personne ne lui avait demandé de cela. Nous avons néanmoins maintenu notre demande envers et contre son avis et finalement il a accepté de quitter la réunion. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Au cours de ce rassemblement en son absence, sur trente personnes, presque toutes reconnurent que l&#39;absent était bel et bien en position de fondateur, d’au-moins-un. Ce résultat, à notre avis, était meilleur encore qu&#39;une unanimité absolue, celle-ci étant mauvais signe, en général. Nous fîmes rappeler le fondateur et nous lui avons déclaré qu&#39;à une très grande majorité, l&#39;équipe reconnaissait qu&#39;il avait une place particulière. Cette place lui était ainsi symboliquement reconnue et on lui demandait de réfléchir à la manière dont il allait maintenant devoir l&#39;occuper en toute connaissance de cause. Il nous a alors personnellement demandé: «par combien de voix ce résultat a-t-il été obtenu ? » «Suffisamment, avons-nous répondu, mais pour ce qui est de donner la cote d&#39;amour, c&#39;est non ! » Nous avons refusé de lui répondre car il nous semblait fondamental qu’il se passe de la reconnaissance imaginaire, dont il avait eu sans cesse besoin jusqu&#39;ici, pour pouvoir accéder à une reconnaissance d’un autre ordre, en l’occurrence symbolique. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Dans les groupes organisés sur le modèle horizontal, la reconnaissance imaginaire remplace souvent la reconnaissance symbolique qui existe d’emblée dans les hiérarchies verticales. Cependant, la reconnaissance imaginaire est un appel incessant à la reconnaissance d’un petit autre, équivaut à une demande d’amour sans laquelle le demandeur est dans l’incapacité de fonctionner. Ce mode de fonctionnement induit dès lors une dépendance qui empêche le sujet de vraiment assumer ses responsabilités. Il est donc nécessaire de réintroduire la reconnaissance d&#39;ordre symbolique, c&#39;est-à-dire une reconnaissance qui ne dépend plus du regard de l’autre mais qui, en revanche, est fondée sur un pacte scellant la différence des places au-delà de la reconnaissance mutuelle des partenaires. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Ainsi, autre exemple de la difficulté de reconnaissance symbolique et de la tentative de glisser du seul côté de la reconnaissance imaginaire :les membres d&#39;une équipe avaient pris une décision en dehors de la supervision : un responsable avait été élu avec seulement une voix d&#39;avance, par exemple à dix voix contre neuf. La personne ainsi mise en place était donc loin de faire l&#39;unanimité, d&#39;autant qu&#39;elle avait eu l&#39;idée de déclarer après son élection: « je sais de qui ça vient et j&#39;en tiendrai compte ! ». Remarque sans doute maladroite car elle pouvait s&#39;entendre de deux façons, soit qu&#39;elle fût autoritaire et comminatoire, soit qu’au contraire, elle signifiait « je vais faire avec ». Plus d&#39;un, en tout cas, criaient au scandale, et les conversations allaient bon train.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Nous leur avons interprété leur émoi : plutôt que de reconnaître qu&#39;il leur était insupportable d&#39;être obligés de prendre acte de la différence de places, à une voix près, mais selon le procédé d’une reconnaissance symbolique, les membres de cette institution concentraient leur attention sur la phrase inopportune et sur la personne qui l&#39;avait prononcée. Il était plus facile pour eux de s&#39;indigner de tels propos que d&#39;accepter le résultat de l’élection démocratique à laquelle, pourtant, ils affirmaient tenir. Dans cette équipe, les membres supportaient difficilement les conséquences de l&#39;ordre symbolique et, de ce fait, étaient tentés de profiter de la moindre maladresse d’un responsable pour dire: «vous voyez qu&#39;il n&#39;était pas fait pour occuper cette place-là !». &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;De la même façon, il n&#39;est pas rare aujourd&#39;hui dans l’institution d’entendre dire: «ce que tu dis c&#39;est bien, mais c&#39;est la manière dont tu le dis qui ne va pas ! » Cette obsession de la «manière» peut1     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote10sym&#34; href=&#34;#sdfootnote10anc&#34;&gt;10&lt;/a&gt;&#xA;         à son tour être un dérapage. Elle peut être le symptôme du fait que nous n’acceptons plus que très difficilement l’existence de la différence de places, mais donc aussi de ne pas pouvoir les occuper toutes. Celui qui occupe la place de S1, qui donne l&#39;autorité, n&#39;occupe pas celle du S2 et vice versa: tel est le sort auquel le sujet contemporain « se fait très mal ». D’avoir été mis dans la position - par la démocratie - d’avoir son mot à dire, l’amène souvent à penser qu’il doit avoir contrôle sur tout et qu’il y a d’emblée un abus d’avoir à se soumettre à celui qui occupe une place d’autorité. Autrement dit l’évolution de notre monde actuel donne souvent à penser que nous pourrions faire l’économie de cette différence de places, alors que, pour notre part, nous la lisons comme inéluctable, comme conséquence de ce qu’impliquent les lois du langage et de la parole. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&lt;b&gt;5. Ressorts de la supervision institutionnelle&lt;/b&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Ces quelques exemples auront pu faire apparaître la spécificité du travail du superviseur dans l’institution ; il s’agit d’abord d’appréhender la généalogie et les mythes d&#39;une institution, d’ensuite repérer par où passe, dans chaque institution singulièrement, la césure entre les deux places différentes. Il faut se garder de croire qu&#39;elle se trouve là où le voudrait l&#39;institution et découvrir à quel endroit elle passe effectivement. Ce déchiffrement prend un certain temps puisque le lieu de la césure est la plupart du temps masqué, évincé, dénié, méconnu, refoulé, si pas forclos. Parfois la division se cache en un endroit inattendu: elle sépare les anciens des nouveaux, les cooptants des cooptés, les psychiatres des éducateurs, les fondateurs administrateurs de ceux qui ne le sont pas ... Chaque équipe a sa généalogie spécifique qu&#39;il convient de faire advenir au grand jour. Cette lecture permet à chaque membre de se situer non plus en fonction du regard de ses collègues mais eu égard à la vertébralisation symbolique institutionnelle, ceci permettant à chacun trouver la place qui est la sienne dans l&#39;institution, quitte à ce que cette place ensuite puisse se dé-placer.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Cette question de la différence des places nous apparaît comme fondamentale. Notre société est en train de se passer du père, du chef, de l&#39;autorité .&lt;i&gt;.. &lt;/i&gt;&#xA;: cette évolution est sans doute d’abord inéluctable, mais de plus elle véhicule de vrais progrès, ainsi par exemple elle entraîne que chacun puisse prendre ses responsabilités et être l’auteur de son existence. Mais encore faut-il savoir de quoi exactement ainsi nous nous passons. Lacan disait qu&#39;il fallait « se passer du père à condition de s&#39;en servir ». Ma lecture de cette formule serait que nous pouvons nous débarrasser de celui qui nous dit ce que nous avons à faire, mais en nous servant néanmoins de la différence des places que sa présence a indiquée et située. Notre époque a tendance à non seulement se passer du père, mais tout autant à ne plus vouloir s&#39;en servir. Et c’est là qu’un dérapage survient, car ainsi il est contrevenu aux lois de la parole et du langage : celles-ci impliquent la différence des places S1 et S2, sur laquelle se fonde l’exercice de toute autorité digne de ce nom ( ce qui n’est pas à confondre avec le fait de revêtir les oripeaux du pouvoir imaginaire ); mais, si cette confusion prend le dessus, toute décision est rendue impossible, sauf par le passage à l&#39;acte.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Autrement dit encore, pour que la lecture symbolique soit possible, il faut que la dimension du réel soit prise en considération dans l&#39;institution. Il faut, que soit reconnue l&#39;irréductibilité liée à ce que nous sommes des êtres parlants : l’irréductibilité entre le monde des mots et le monde des choses, ainsi que ses conséquences comme cette différence de places qui en est générée ; il ne s’agit pas seulement d’un inéluctable malheur implicite à notre condition car cette différence implique aussi l’irréductible solidarité entre les places de S1 et de S2 et, à ce titre c’est ce qui nous permet de vivre ensemble. Telle est l&#39;inversion de lecture à laquelle il s’agit d’arriver. Car les membres d&#39;une institution ont intérêt à devenir complices dans le non-rapport entre ceux qui occupent la place de S1 et les autres. Autrement dit, il revient à la tâche du superviseur de tout mettre en oeuvre pour que la place du réel soit ainsi prise en compte dans l&#39;institution.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Dans toute supervision vient toujours un moment problématique: le moment où l&#39;équipe choisit de consentir à la reconnaissance de la césure ou au contraire de s&#39;y refuser. Il nous est arrivé qu&#39;une équipe dise non ! : dans ce cas, nous n’avons plus qu&#39;à nous retirer. L&#39;ensemble du groupe a bien entendu, le droit de préférer la modalité de jouissance autour de laquelle elle fonctionne, au prix évidemment de poursuivre la répétition des symptômes spécifiques qu’elle a produits et des plaintes qui y sont appendues.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Si, par contre, le groupe accepte la césure, alors peut commencer un travail de mise à l&#39;épreuve. Pendant longtemps, il s’agira de revenir sur les malaises de l&#39;institution car la mécanique symptomatique a évidemment tendance à se remettre en place. Mais viendra néanmoins le jour où la présence du superviseur ne sera plus nécessaire : les membres de l&#39;équipe seront capables de métaboliser entre eux les différences de places. La garantie qu&#39;aura longtemps représenté le superviseur est désormais inscrite dans le fonctionnement, et elle constituera désormais la colonne vertébrale de l&#39;institution. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Parfois, le superviseur est encore sollicité de temps en temps pour ce que l&#39;on pourrait appeler un service après vente: dénouer quelques crises, repositionner un ou deux traits spécifiques de l&#39;institution, expliquer l&#39;histoire à de nouveaux arrivants...&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;En un mot comme en cent, nous pourrions conclure en avançant que ce à quoi mène un tel travail de supervision institutionnelle, c’est à prendre en compte que «&lt;i&gt; le coeur d’une institution, ce n’est pas sa tête &lt;/i&gt;&#xA;!» Qu’en revanche, ce qui fait l’ossature de la vie institutionnelle, c’est cette césure entre les places S1-S2, et non pas seulement, comme on le pense trop souvent, ceux qui viennent occuper la position de S1.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Si nous voulons rester à la fois efficients, productifs et opérants dans les contextes difficiles qui sont les nôtres aujourd’hui, il nous faudra repérer avec discernement ce dont nous pouvons nous passer et ce dont nous devons continuer à nous servir. Nous osons penser qu’une telle problématique dépasse de loin le cadre des équipes soignantes ; elle nous semble concerner le lien social actuel dans son ensemble dans la mesure où il est gagné par les effets du déclin du Nom-du-Père et par la disparition d’une hiérarchie seulement verticale. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1anc&#34; href=&#34;#sdfootnote1sym&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        1 Psychiatre et psychanalyste, 15, rue Saintraint, 5000 Namur.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote2anc&#34; href=&#34;#sdfootnote2sym&#34;&gt;2&lt;/a&gt;&#xA;        2 Cf à ce sujet J.P.LEBRUN, &lt;i&gt;Sexuation et Institution&lt;/i&gt;&#xA;, La psychanalyse de l’enfant n°1, 1985, numéro consacré à « Que serait une bonne institution pour les enfants ?» &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote3anc&#34; href=&#34;#sdfootnote3sym&#34;&gt;3&lt;/a&gt;&#xA;        3 Cf à ce propos la réédition de &lt;i&gt;Il donc&lt;/i&gt;&#xA;, conversations avec Jean Oury, Editions Matrice 1998. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote4anc&#34; href=&#34;#sdfootnote4sym&#34;&gt;4&lt;/a&gt;&#xA;        4 J.P.LEBRUN, Un monde sans limite, essai pour une clinique psychanalytique du social, Erès 1997. Depuis bien sûr, il faut aussi renvoyer à J. P LEBRUN, &lt;i&gt;Les désarrois nouveaux du sujet&lt;/i&gt;&#xA;, Erès 2001 et à C. MELMAN, &lt;i&gt;L’homme sans gravité&lt;/i&gt;&#xA;, entretiens avec J.P.LEBRUN, Denoël, 2002.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote5anc&#34; href=&#34;#sdfootnote5sym&#34;&gt;5&lt;/a&gt;&#xA;        5 Je renvoie évidemment à l’article publié depuis dans cette même revue : J.P.LEBRUN, Quelle crise pour l’autorité ? in Enfances - Adolescences, n° 2, 2001/2, pp. 91-112.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote6anc&#34; href=&#34;#sdfootnote6sym&#34;&gt;6&lt;/a&gt;&#xA;        6 J. DELUMEAU et D ROCHE, Histoire des pères et de la paternité, Larousse 1990.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote7anc&#34; href=&#34;#sdfootnote7sym&#34;&gt;7&lt;/a&gt;&#xA;        7 N. LORAUX, La cité divisée, Payot 1997. Tout particulièrement les pages 92-94 consacrées à une étymologie du mot &lt;i&gt;déliaison&lt;/i&gt;&#xA;.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote8anc&#34; href=&#34;#sdfootnote8sym&#34;&gt;8&lt;/a&gt;&#xA;        8 Ainsi en est-il du médecin et de l&#39;infirmière, comme je l&#39;ai envisagé dans un article intitulé «&lt;i&gt;Monde médical et monde infirmier, une conjugalité obligée»&lt;/i&gt;&#xA;, Cahiers de Psychologie Clinique n° 2, 1994..&lt;/p&gt;</description>
			</item>
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				<title>L’ennui…</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/L-ennui/</link>
				<pubDate>Thu, 19 Jan 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/L-ennui/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Les vieux démons réapparaissent lorsque nous n’y attendons plus. Ils retiennent nos élans de vie, interdissent l’expression de notre envie, de notre amour, de notre inventivité et peuvent même nuire à notre santé. &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Il faut les détecter afin de ne plus avoir à les craindre. Nous avons besoin de savoir quand et comment, dans notre enfance, est apparue cette tristesse qui nous empêchait d’agir. Nous sommes ce que nous pensons !&lt;/p&gt;</description>
			</item>
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				<title>Eduquât quoi ? Educateurs !</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Eduquat-quoi-Educateurs/</link>
				<pubDate>Fri, 13 Jan 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Eduquat-quoi-Educateurs/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Petit manuel à l’usage des éducateurs et autres travailleurs sociaux de tout poil&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Plan : &lt;/p&gt;&#xA;&#xA;&lt;ol&gt;&#xA;&#xA;&lt;li&gt;&lt;i&gt;HISTORIQUE : Il était une foi &lt;/i&gt;&#xA;&lt;/li&gt;&#xA;&#xA;&lt;li&gt;&lt;i&gt;Profil et quart type de la moyenne des candidats - &lt;/i&gt;&#xA;p. &lt;/li&gt;&#xA;&#xA;&lt;li&gt;&lt;i&gt;Les pros blêmes à tics &lt;/i&gt;&#xA;&lt;/li&gt;&#xA;&#xA;&lt;li&gt;&lt;i&gt;L’éduc : Quel maillon est-ce ? &lt;/i&gt;&#xA;&lt;/li&gt;&#xA;&#xA;&lt;li&gt;&lt;i&gt;Que veut dire hector ? &lt;/i&gt;&#xA;&lt;/li&gt;&#xA;&#xA;&lt;li&gt;&lt;i&gt;Quel cas ce rôle ! &lt;/i&gt;&#xA;&lt;/li&gt;&#xA;&#xA;&lt;li&gt;&lt;i&gt;Prise de tête et direct heurt &lt;/i&gt;&#xA;&lt;/li&gt;&#xA;&#xA;&lt;li&gt;&lt;i&gt;Les us et les moeurs, échos (six thèmes) &lt;/i&gt;&#xA;&lt;/li&gt;&#xA;&#xA;&lt;li&gt;&lt;i&gt;Mais trop boulot : Bobo &lt;/i&gt;&#xA;&lt;/li&gt;&#xA;&#xA;&lt;li&gt;&lt;i&gt;Le tiers c’est dans l’ordre&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/li&gt;&#xA;&#xA;&lt;li&gt;&lt;i&gt;Se coltiner un nain puissant&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/li&gt;&#xA;&#xA;&lt;li&gt;&lt;i&gt;La pose psy-psy&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/li&gt;&#xA;&#xA;&lt;li&gt;&lt;i&gt;Supervision : mots dedans pouah !&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/li&gt;&#xA;&#xA;&lt;li&gt;&lt;i&gt;Réaction lentes&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/li&gt;&#xA;&#xA;&lt;li&gt;&lt;i&gt;Cantare oh oh...&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/li&gt;&#xA;&#xA;&lt;li&gt;&lt;i&gt;Lexique&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/li&gt;&#xA;&#xA;&lt;/ol&gt;&#xA;&lt;p&gt;Educateur, vous avez certainement déjà entendu ce mot.&lt;/p&gt;</description>
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			<item>
				<title>A la poursuite du risque zéro</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/A-la-poursuite-du-risque-zero/</link>
				<pubDate>Mon, 09 Jan 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/A-la-poursuite-du-risque-zero/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Au cours du mois de juin 2005 l’ITEP dans lequel je sévis en tant que moniteur éducateur a reçu la visite de la Commission de Sécurité emmenée par un redoutable pompier.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Personnellement je n’ai rien contre les soldats du feu. J’aurai même tendance à leur porter une certaine admiration. Secourir les accidentés, combattre les incendies mettre sa vie - et parfois la perdre - au service d’autrui, tout cela force le respect.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Les dernières expertises de l’Inserm sur la santé mentale orientent tendancieusement les politiques de santé et de formation professionnelles</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Les-dernieres-expertises-de-l-Inserm-sur-la-sante-mentale-orientent-tendancieusement-les-politiques-de-sante-et-de-formation-professionnelles/</link>
				<pubDate>Thu, 05 Jan 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Les-dernieres-expertises-de-l-Inserm-sur-la-sante-mentale-orientent-tendancieusement-les-politiques-de-sante-et-de-formation-professionnelles/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&#xA;Les dernières expertises de l’Inserm sur la santé mentale orientent tendancieusement les politiques de santé et de formation professionnelles.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Des “expertises collectives” ont été initiées en 1993 par l’Inserm suite à l’affaire du sang contaminé. La fiabilité de leurs résultats résultait d’une exigence : l’indépendance des chercheurs et la rigueur de leurs méthodes, de même que la mobilisation des savoirs de la communauté scientifique concernée. En a-t-il été ainsi pour les derniers rapports concernant la santé mentale ? Pour des motifs convergents, l’expertise sur le dépistage et la prévention des troubles mentaux chez l’enfant et l’adolescent en 2002, puis celle sur l’efficacité comparée des psychothérapies en 2004, et enfin celle sur les troubles des conduites de l’enfant en 2005, ont soulevé une inquiétude croissante, bien au-delà des professionnels concernés.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; I. Partialité de la méthode&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Habituellement, l’Inserm s’assure de l’indépendance des experts, mais est-ce le cas, lorsque ces derniers sont tous partisans du même modèle médical d’évaluation ? L’origine organique neurologique de la souffrance psychique a été tenue pour établie, alors que cette hypothèse est constamment contredite depuis plus d’un siècle, y compris par les derniers Prix Nobel de neurosciences. Il en découle un mode d’évaluation médicale et des solutions psycho-rééducatives et pharmacologiques. Une expertise garantit son impartialité en tenant compte des principales méthodologies traitant une question. Cela aurait pu être le cas, en dépit de l’appartenance des experts à un seul courant. Mais la littérature psychanalytique a été passée sous silence. Lorsque l’expertise y a fait allusion, la définition du référentiel psychanalytique est caricaturale et sa confusion avec des techniques psycho dynamiques hétérogènes, sinon hétéroclites, révèle un manque de rigueur étonnant. Les psychanalystes ont été écartés des enquêtes, au prétexte que leur méthodologie ne correspondait pas à celle des experts. Les psychiatres d’exercice privés qui, à plus de 80%, pratiquent des psychothérapies psychanalytiques n’ont pas davantage été consultés. Non seulement ces rapports ont été rédigés par les experts d’un seul courant, qui est loin d’être le plus représentatif en France, mais ils l’ont de plus été sur la base d’un choix de travaux effectués en grande partie dans des pays anglo-saxons, et souvent sans données épidémiologiques fiables. Les experts ont ignoré le problème des populations étudiées. Ils n’ont pas tenu compte de l’hétérogénéité de leurs composants et de la spécificité de leurs rationalités procédurales. Ces travaux s&#39;inscrivent dans la logique d&#39;évaluation du DSM IV, alors même que les rédacteurs de ces classifications psychiatriques réunis en 2002 à Londres ont eux-mêmes suspendu jusqu’en 2010 la publication d’une nouvelle version, faute d’un accord minimal sur les critères scientifiques.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; La réponse des expertises s’est avérée pré-inscrite dans la manière de traiter les questions, sans garanties d’évaluation suffisantes. Les expertises ont accompli ce que la composition de ses membres et sa méthode laissaient prévoir : cherchant à faire passer un postulat idéologique pour un énoncé scientifique, elles veulent installer dans l’opinion et au sein des instances de décision un point de vue selon lequel la réduction de l’être humain à une entité biologique s’avère une donnée scientifique. Il s’en est suivi que seules les pratiques comportementales et pharmacologiques ont été considérées comme efficaces. Avec cette méthodologie tronquée, la singularité du sujet dans sa relation à sa famille et à son milieu socioculturel a été ignorée. L’éventail complexe et diversifié des méthodes de soutien, d’écoute, et de psychothérapie a été passé sous silence, alors même que les publications dans ce domaine abondent.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; II. L’expertise sur l’efficacité comparée des psychothérapies cherche à orienter les formations universitaires.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; L’Inserm a-t-elle véritablement comparé les rééducations comportementales, les techniques psychothérapiques et la psychanalyse, ou bien a-t-elle ignoré les critères et les méthodes qui ne correspondaient pas à un choix pré-établi ? Les thérapies comportementalo-cognitivistes sont des techniques de conditionnement, comme l’indique elle-même l’Association Française de Thérapies Comportementales et Cognitives (AFTCC) . Ce ne sont donc pas des psychothérapies. La rééducation relève du conditionnement neuronal, comme pour n’importe quel apprentissage automatisé, et elle est sans rapport avec le conflit psychique. Un deuil, par exemple, n’est pas davantage une « erreur d’apprentissage » qu’une phobie. On ne peut mettre sur le même plan des méthodes de rééducation et un travail psychique permettant la libération des vécus traumatiques générant des symptômes. La méthode psychanalytique ne se compare ni à des conditionnements nerveux ou comportementaux, ni à l’administration de médicaments. Pourtant, l’expertise a prétendu démontrer la supériorité des thérapies cognitivo comportementalistes sur la psychanalyse et les psychothérapies relationnelles, alors que ces approches procèdent de logiques trop dissemblables pour pouvoir être comparées. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Cette partialité a amené le Ministre de la Santé à retirer du site du Ministère ce rapport, qui continue pourtant de générer une idéologie partisane prédisposant l’opinion à une réorientation des formations universitaires et de la santé mentale, au nom de l’efficacité et d’un moindre coût. En effet, les thérapies comportementalo-cognitivistes s’octroient la réputation d’être plus rapides et moins chères. Promettre la guérison d’une phobie en quelques séances manque de sérieux pour n’importe quel clinicien . Ce résultat ne saurait être atteint, sauf si une telle thérapie comportementale est accompagnée de la prise de médicaments, qui endorment l’angoisse et occultent les problèmes. Le comportementalisme et le médicament sont d’ailleurs conseillés conjointement par les expertises de l’Inserm. De même, l’impression et la diffusion des prospectus des thérapies comportementalo-cognitivistes sont généralement assurées par des laboratoires pharmaceutiques. Si l’on considère que l’efficacité comportementale est liée à la prise de psychotropes, elle est en réalité plus longue et beaucoup plus coûteuse pour la société et la sécurité sociale. Elle amène à prescrire des tests et des médicaments dans des proportions extraordinaires et croissantes, sans effet sensible sur les problèmes. L’énorme quantité de psychotropes distribués sans discernement à toutes les catégories et à tous les âges de la population pose désormais un problème supplémentaire et engendre sa propre souffrance psychique . Les médicaments ont certes permis des progrès importants, en particulier par rapport aux hospitalisations. Mais ils ne traitent pas la cause de la souffrance, ils la masquent et la font donc durer. Cette souffrance s’est de plus accrue, dans la mesure où les spécialistes compétents se sont raréfiés, et que leur formation a été réduite à la biologie sous la pression des mêmes lobbies. En quelques décennies, les murs de l’asile se sont seulement déplacés, et ont été remplacés par une toxicomanie légale financièrement coûteuse pour la société et néfaste pour le lien social et éducatif.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; III. L’expertise sur les troubles des conduites de l’enfant cherche à orienter la politique de santé vers la répression et la médicamentation.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Cette expertise a pris la suite des théories médicales déterministes de la fin du 19eme siècle sur le criminel né . La génétique , les risques familiaux, la grossesse de la mère sont appelés en renfort, sans compter les considérations sur « l’élevage occidental » et la proposition de faire des recherches sur les modèles animaux. Les troubles concernés requièrent des traitements psychologiques et sociaux. On ne saurait prétendre à ce jour à une causalité biologique qu’à la condition idéologique de vouloir « naturaliser » les troubles des conduites comme les problèmes sociaux pour mieux méconnaître ce qu’ils doivent à la culture et à l’histoire d’un sujet. Dans les suites de l’expertise de 2003, le rapport affirme sans enquête épidémiologique qu’un enfant sur 8 souffre de trouble mental et que 5 à 9% des jeunes de 15 ans seraient atteints de « troubles des conduites » . Cette notion vague de « troubles des conduites » réduit des critères psychosociaux, insuffisamment affinés, à une définition et une solution médicales. La délinquance, le crime, la désinsertion constituent des problèmes de société. Le rapport postule au contraire une détermination psychomédicale du crime, au demeurant confuse, qu’il faudrait dépister précocement chez des sujets réduits à la dimension de malades . Ces corrections idéologiques surmédicalisent une souffrance psychique générée ou amplifiée par des difficultés sociales et socio-familiales. Ainsi le dépistage précoce des troubles du comportement prétend à une valeur prédictive de la criminalité, et d’une « médicalisation de la déviance ». Comme l’indique l’expertise : « le dépistage, la prévention et la prise en charge médicale du trouble des conduites reste insuffisant en France en regard … du coût pour la société, de l’instabilité professionnelle, de la délinquance, de la criminalité… » Sans même attendre les résultats d’une enquête complémentaire, au moins épidémiologique, qui se serait imposée, l’expertise conseille un dépistage dès 36 mois, des thérapies comportementales et en « deuxième intention » les médicaments qui existent déjà (Ritaline, neuroleptiques thymorégulateurs). Comme les résultats du comportementalisme sont aléatoires, les experts promettent ainsi à la France une situation semblable à celle des USA, où 5 millions d’enfants prennent de la Ritaline. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; IV. Le Ministre de la santé et les pouvoirs publics doivent prendre en considération le point de vue des associations d’universitaires, de psychanalystes et de professionnels.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Nous attirons l’attention des ministres chargés de la santé et de l’éducation sur la partialité insistante des rapports précités de l’Inserm. La grande majorité des cliniciens et des universitaires concernés contestent et dénoncent leurs présupposés et leurs résultats. Leur communication aux médias participe d’une tentative de recomposition du paysage français de la santé mentale au profit de la pharmacologie et des traitements cognitivo-comportementalistes qui leur servent de couverture. Si leurs conclusions étaient suivies, elles aboutiraient à infléchir gravement l’avenir des politiques de santé et des formations professionnelles, notamment par les consignes de recrutement des enseignants-chercheurs dans les universités, par la définition des profils de poste des psychologues et des psychiatres dans les institutions de soin, et par la formation professionnelle des personnels soignants. Une disqualification des formations, jointe aux recommandations comportementalo-pharmacologiques aboutirait à une croissance de la consommation de médicaments et alourdirait de manière considérable le déficit de la Sécurité Sociale, à l’inverse des progrès annoncés par ces expertises. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; L’indépendance d’un organisme de recherche n’oblige pas les pouvoirs publics à cautionner ses évaluations, surtout lorsque leur scientificité est contestée par des sociétés savantes et des associations professionnelles nombreuses et reconnues, dont les travaux ont, eux aussi, valeur d’expertise. Un « principe de précaution » élémentaire voudrait que le ministre de la santé confirme que son ministère, comme celui de son prédécesseur, prenne prendra en compte les critiques suscitées par ces expertises élaborées avec des méthodes et des objectifs problématiques. Il est enfin demandé au Ministre de prendre les mesures nécessaires pour que les organismes de recherches participent à une véritable information scientifique de nos concitoyens, en commençant par ne pas les priver des choix véritables.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; La récente loi sur les psychothérapies accorde à la psychanalyse la place qu’elle doit à sa méthode et à ses résultats, vérifiables dans son abondante littérature, établie selon ses propres critères d’évaluation. La psychanalyse oriente les pratiques thérapeutiques d’une large proportion de psychiatres et de psychologues, de même qu’elle inspire de nombreux médecins généralistes ou spécialistes. Elle est présente également dans le domaine de l’éducation, où elle accompagne utilement la scolarité, l’orientation, le dépistage des difficultés. Son apport a profondément modifié le rapport à l’enfance dans notre pays. L’attention du ministre est attirée sur l’intérêt de la méthode psychanalytique, bien au-delà de la santé mentale. En effet, les réseaux de santé doivent faire face à des souffrances psychiques et sociales qui fabriquent ou aggravent les symptômes somatiques et les handicaps physiques au nom desquels les patients viennent consulter. Le soulagement de cette souffrance pourrait dégager le secteur de la santé de coûts en médicaments et en examens complémentaires. Cet aspect financier n’est d’ailleurs pas le plus important, si on le compare au bénéfice subjectif que la population pourrait tirer d’une approche de la santé mentale qui respecte la psychanalyse, perspective de progrès à laquelle les pouvoirs publics seront sûrement sensibles.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Le S.I.U.E.E.R.P.P.&lt;br /&gt;&#xA; SEMINAIRE INTER-UNIVERSITAIRE EUROPEEN DE RECHERCHE EN PSYCHOPATHOLOGIE ET PSYCHANALYSE&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Réflexion sur l’analyse des pratiques institutionnelles (nouvelle version)</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Reflexion-sur-l-analyse-des-pratiques-institutionnelles-nouvelle-version/</link>
				<pubDate>Thu, 05 Jan 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Reflexion-sur-l-analyse-des-pratiques-institutionnelles-nouvelle-version/</guid>
				<description>&lt;a name=&#34;eztoc5844_0_0_1&#34; id=&#34;eztoc5844_0_0_1&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h4&gt;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/h4&gt;&lt;a name=&#34;eztoc5844_0_0_2&#34; id=&#34;eztoc5844_0_0_2&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h4&gt; &lt;/h4&gt;&lt;p&gt;« Seul le minuscule me paraissait ressemblant. »      &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote3sym&#34; href=&#34;#sdfootnote3anc&#34;&gt;3&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt; Alberto Giacometti &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;J’ai réuni ici quelques remarques sur l’analyse des pratiques : sur ce qui se passe lorsque j’interviens à la demande d’une équipe sociale, médico sociale ou psychiatrique.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;La spécificité de ma pratique tient au fait que j’ai maintenu un lien dynamique entre mon activité de psychologue institutionnel et mon activité d’intervenant extérieur. &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;J’ai donc construit un regard qui n’est pas celui d’un spécialiste consultant, mais d’un professionnel qui développe un dialogue itinérant avec d’autres professionnels. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Psychasoc vous souhaite une bonne année 2006</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Psychasoc-vous-souhaite-une-bonne-annee-2006/</link>
				<pubDate>Mon, 02 Jan 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Psychasoc-vous-souhaite-une-bonne-annee-2006/</guid>
				<description>&lt;p&gt;« On comprend que les petits fonctionnaires et tout spécialement ceux d’entre eux qui sont chargés de remplir les fonctions dites « sociales », c’est-à-dire de compenser, sans disposer de tous les moyens nécessaires, les effets et les carences les plus intolérables de la logique du marché, policiers et magistrats subalternes, assistantes sociales, éducateurs et même de plus en plus instituteurs et professeurs, aient le sentiment d’être abandonnés, sinon désavoués, dans leur effort pour affronter la misère matérielle et morale qui est la seule conséquence certaine de la Realpolitik économiquement légitimée. Ils vivent les contradictions d’un Etat dont la main droite ne sait plus, ou pire, ne veut plus savoir ce que fait la main gauche, sous la forme de doubles contraintes de plus en plus douloureuses : comment ne pas voir, par exemple, que l’exaltation du rendement, de la productivité, de la compétitivité ou plus simplement du profit, tend à ruiner le fondement même de fonctions qui ne vont pas sans un certain désintéressement professionnel associé, bien souvent, au dévouement militant »&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>A tous ceux  pour qui les valeurs de liberté, de fraternité et d’égalité prennent tout leur sens au quotidien.</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/A-tous-ceux-pour-qui-les-valeurs-de-liberte-de-fraternite-et-d-egalite-prennent-tout-leur-sens-au-quotidien/</link>
				<pubDate>Thu, 22 Dec 2005 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/A-tous-ceux-pour-qui-les-valeurs-de-liberte-de-fraternite-et-d-egalite-prennent-tout-leur-sens-au-quotidien/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Les rendez-vous de fin d’année sont aussi des rendez-vous de la fraternité. Ce n’est pas seulement une devise , mais d’abord une compétence à exercer en ensemble &lt;/i&gt;&#xA;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Il est une compétence particulière qui ne s’apprend pas à l’université, encore moins dans des livres. Elle ne peut se révéler qu’en autorisant l’écoute, en se laissant écouter pour accéder peut-être à une rencontre d’exception. Pour cela, le silence est un outil précieux de préparation à cette disponibilité toujours extra- ordinaire. Il renvoie chacun au travail long et délicat, lent, fastidieux, souvent douloureux que l’on fait sur soi-même pour améliorer son attention à ce que peut bien vouloir dire l’autre. Ce silence est à la rencontre ce que le blanc est en peinture, le contraire d’un espace laissé vide, une couleur à part entière toujours présente pour affiner les nuances. Quand on ne l’a pas vécu, les mots ne suffisent pas pour en communiquer la portée. Cette compétence si singulière ne s’enseigne pas en théories. Il n’existe aucun certificat qui puisse en attester. Les personnes qui ont subi tant d’épreuves pour survivre savent la percevoir entre toutes. Elle appartient aux plus grands d’entre nous, ouvriers d’humanité., maîtres artisans de cette entreprise unique. Il faut le faire savoir à tous ceux qui donnent la nausée pour tout le mépris qu’ils dégagent dans leur posture raidie, glaçante, leur regard de dédain, sans le moindre respect des autres qu’ils dépouillent parfois scandaleusement de la dignité à la quelle tout le monde a droit, à ceux là qui vous qui laissent sans voix, sans mot, sans commentaires.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Bibliographie Supervision (en cours de constitution)</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Bibliographie-Supervision-en-cours-de-constitution/</link>
				<pubDate>Thu, 22 Dec 2005 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Bibliographie-Supervision-en-cours-de-constitution/</guid>
				<description>&lt;p&gt;J’ai commencé à recenser les ouvrages qui, de près ou de loin, ont trait à la supervision, l’analyse de la pratique etc… Vous pouvez m’aider. Si vous voyez d’autre titres et auteurs possibles, faites le moi savoir. &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;· Aïchhorn A., &lt;i&gt;Jeunes en souffrance&lt;/i&gt;&#xA;, Champ Social, 2002.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;· Anzieu D., &lt;i&gt;Le groupe et l’inconscient&lt;/i&gt;&#xA;, Dunod, 1975.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;· Balint M., &lt;i&gt;Le médecin, son malade et la maladie&lt;/i&gt;&#xA;, PB Payot, 1980.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Entre compagnonnage et démarche qualité, quelle formation pour quels éducateurs ?</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Entre-compagnonnage-et-demarche-qualite-quelle-formation-pour-quels-educateurs/</link>
				<pubDate>Thu, 22 Dec 2005 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Entre-compagnonnage-et-demarche-qualite-quelle-formation-pour-quels-educateurs/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Intro&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Lorsque j’ai proposé ce titre, mon intention était de faire ressortir une tension, un paradoxe souvent exprimé entre différentes conceptions de la formation des éducateurs. Il existe, en effet, plusieurs positions idéologiques antagonistes qui sont souvent citées, en référence, par leurs tenants pour défendre telle ou telle proposition. Pour ma part, je souhaite, autant que faire se peut, me tenir en dehors de l’idéologie et rester le plus pragmatique possible. Je vous propose donc de partir de la pratique éducative pour chercher à définir, non pas une conception de la formation, de faire un tri entre ce qui me paraît central dans la formation et l’accessoire. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>De la norme et du hors norme à la disparition du « sujet »</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/De-la-norme-et-du-hors-norme-a-la-disparition-du-sujet/</link>
				<pubDate>Tue, 20 Dec 2005 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/De-la-norme-et-du-hors-norme-a-la-disparition-du-sujet/</guid>
				<description>&lt;a name=&#34;eztoc5706_0_0_1&#34; id=&#34;eztoc5706_0_0_1&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h4&gt;&lt;i&gt;« Rendre l’autre fou est dans le pouvoir &lt;/i&gt;&#xA;&lt;/h4&gt;&lt;p&gt;&#xA;&lt;i&gt;de chacun : qu’il ne puisse exister pour &lt;/i&gt;&#xA;&lt;i&gt;son compte, penser, sentir, désirer en&lt;/i&gt;&#xA;&lt;i&gt; se souvenant de lui-même et de ce qui&lt;/i&gt;&#xA;&lt;i&gt; lui revient en propre »&lt;/i&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Harold Searles, psychanalyste américain &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&lt;i&gt;L’effort pour rendre l’autre fou &lt;/i&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Quels que soient les espaces où se tourne le regard, le recours à la norme enferme de plus en plus fréquemment le sujet dans une bulle où l’oxygène se raréfie. Il disparaît derrière ce diktat de la norme à tout prix.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Eclairons les termes norme, hors norme et sujet afin de mieux en comprendre le sens : &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;La&lt;b&gt; norme&lt;/b&gt;&#xA; : « état régulier, le plus conforme à l&#39;étalon posé comme naturel, et par rapport auquel tout ce qui dévie est considéré comme anormal. Antonymes : anomalie, anormalité. Un modèle de «type idéal» : la norme prescrit ce qui doit être en se basant sur des jugements de valeur »     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        . &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Que retenons-nous de cette définition ? S’accorder à un étalon, correspondre à un idéal, à ce que l&#39;on doit être ; toute déviation est synonyme d&#39;anormalité avec comme fondement le jugement de valeur. Ne pas être dans la droite ligne exigée entraîne donc une éviction sociale. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Qu&#39;en est-il du &lt;b&gt;sujet,&lt;/b&gt;&#xA; bien absent de cette précédente définition ? « Se dit d&#39;Une personne, par rapport à sa capacité et à ses talents - Soumis, qui est dans la dépendance »      &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote2sym&#34; href=&#34;#sdfootnote2anc&#34;&gt;2&lt;/a&gt;&#xA;        . Un sujet est unique mais il n&#39;est pas pour cela exempt de toute soumission ; soumis à quoi ? Nous tenterons d’y répondre.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Cet exposé s’articulera autour de deux axes : ce qui fait point de similitude au fil des siècles et spécificité aujourd&#39;hui.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&lt;b&gt;Normes et hors normes au fil des siècles - le sujet et l&#39;Autre&lt;/b&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Le sujet sortant de la norme a toujours été traqué. &lt;b&gt;Le peintre Caravage au XVe siècle avec sa peinture dite scandaleuse ;&lt;/b&gt;&#xA; &lt;b&gt;Luther&lt;/b&gt;&#xA; et Copernic au XVIe ; &lt;b&gt;Galilée au XVIIe… La liste est infinie. &lt;/b&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&lt;b&gt;De tout temps, ce qui ne correspondait pas à l&#39;époque, à l&#39;espace social, à la culture pouvait être immédiatement rejeté avec plus ou moins de violence. &lt;/b&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&lt;b&gt;Prenons quelques exemples :&lt;/b&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&lt;b&gt; Le peintre Caravage fut un proscrit de l&#39;art. Chacune de ses oeuvres fit scandale, Nicolas Poussin dira après sa mort « il était venu pour détruire la peinture ». Ce peintre, à l&#39;apothéose de l&#39;art baroque, ne fut reconnu que trois siècles plus tard. &lt;/b&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&lt;b&gt;Van Gogh au XIXe siècle peignait de manière réaliste, utilisant des couleurs insolites pour son époque. Le hors norme du mouvement impressionniste fut critiqué et repoussé.&lt;/b&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&lt;b&gt;Les savants furent nombreux à être poursuivis. Galilée, &amp;quot;et pourtant elle tourne&amp;quot;, fut jugé par le Saint-Office, le bras judiciaire de l&#39;inquisition. Il dut, afin d&#39;éviter les tortures, renier ses convictions scientifiques.&lt;/b&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&lt;b&gt;Martin Luther, posant une perception différente de la religion connut la même éviction sociale. &lt;/b&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&lt;b&gt;Des communautés entières furent ainsi tourmentées : les savants et les artistes, les protestants mais aussi les indiens, les juifs, les gitans… Et aujourd’hui, les chiites, les personnes schizophrènes, hyperactives… &lt;/b&gt;&#xA;L’inventaire est démesuré.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&lt;b&gt;« Le premier des biens est la mesure »&lt;/b&gt;&#xA;     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote3sym&#34; href=&#34;#sdfootnote3anc&#34;&gt;3&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;b&gt; disait Platon, l’homme est loin de cette maxime.&lt;/b&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Les normes se transforment au fil des mouvements culturels et sociaux. Mais cette mobilisation violente pour que l&#39;autre demeure dans la norme survole les époques. La convocation normalisante est-elle moins agressive aujourd’hui ? On ne brûle plus les sorcières mais la « violence humaine » est toujours vive, plus insidieuse.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Pourquoi tant de violence quand l&#39;autre se différencie de nous ? Il faut le guérir, le réparer afin qu&#39;il nous ressemble. L&#39;autre différent devient l&#39;étranger, l&#39;étrange fait peur. Que vient-t-il réveiller comme angoisse pour que l&#39;identique deviennent la seule valeur ? &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;« Je ne peux connaître autrui », dit Malebranche, « que dans l&#39;exacte mesure où il évoque mes propres états de conscience »     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote4sym&#34; href=&#34;#sdfootnote4anc&#34;&gt;4&lt;/a&gt;&#xA;        . &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Tout sujet a tendance à être englué dans son imaginaire, son Moi. Il ne peut se reconnaître qu’à partir de l’autre, les identifications imaginaires lui servant de référence pour sa propre reconnaissance. « Le Moi n’est pas maître chez lui, il n’est pas au centre de lui-même pas plus que la terre n’est au centre de l’univers »     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote5sym&#34; href=&#34;#sdfootnote5anc&#34;&gt;5&lt;/a&gt;&#xA;        . Reste enfoui au plus profond de chacun de nous une part d&#39;étrange, d&#39;indiscernable, d&#39;inconnu.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;«&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;Le premier statut de l&#39;altérité », pose Jean Louis Blaquier, « n&#39;est pas le semblable, le petit autre mais l&#39;Autre, le sujet aliéné et séparé de ce qui constitue sa matrice psychique primaire, mémoire oubliée de l&#39;enfance »     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote6sym&#34; href=&#34;#sdfootnote6anc&#34;&gt;6&lt;/a&gt;&#xA;        . &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;A continuer à ignorer cette aliénation, nous restons coupé d&#39;une partie de nous-même et projetons sur l&#39;autre nos propres pensées. « Si je ne puis reconnaître mon moi qu&#39;à partir de l&#39;autre, je ne puis entendre ce que je dis quand le prêtant d&#39;abord à l&#39;autre, c&#39;est ce que nous nommons projection »     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote7sym&#34; href=&#34;#sdfootnote7anc&#34;&gt;7&lt;/a&gt;&#xA;        . &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Entrevoir cette part d&#39;inconnu permet d’accueillir l&#39;autre dans ce qu’il est, hors de ce prisme déformant et protecteur. Mais combien il est difficile de se confronter à notre part d’inconscient avec ce qu&#39;il comporte de dérangeant : regarder nos failles, déranger nos défenses et révéler notre part d&#39;impossible à être. Cette problématique de l&#39;humain est intemporelle. &lt;br /&gt;&#xA;Toute société, toute époque se laisse surprendre par cette équivoque du sujet parlant. Chacune garde néanmoins ses marques, qu&#39;en est-il des nôtres aujourd&#39;hui ?&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Mettre des mots sur nos  maux</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Mettre-des-mots-sur-nos-maux/</link>
				<pubDate>Tue, 20 Dec 2005 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Mettre-des-mots-sur-nos-maux/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Issue de 2 familles d’ouvriers, petite fille d’espagnols fuyant la misère des années trente, j’ai fait le choix d’entrer à l’école d’éducateurs en 74, pour acquérir une indépendance financière que ne me permettait pas la fac de psycho. Mais 1974 a marqué la fin de l’indemnité de formation malgré une importante mobilisation du secteur. Il aura fallu attendre le projet de &lt;i&gt;prévention de la délinquance &lt;/i&gt;&#xA;de M. Sarkozy pour retrouver en mars 2004, les travailleurs sociaux dans les rues et faire reculer l’actuel ministre de l’Intérieur. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Questions d’autorité</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Questions-d-autorite/</link>
				<pubDate>Tue, 20 Dec 2005 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Questions-d-autorite/</guid>
				<description>&lt;p&gt; « La culture désigne la somme totale des réalisations et dispositifs par lesquels notre vie d’éloigne de celle de nos ancêtres animaux et qui servent à deux fins : la protection de l’homme contre la nature et la réglementation des relations des hommes entre eux » Sigmund Freud, &lt;i&gt;Malaise dans la culture&lt;/i&gt;&#xA;. &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;« Die Menschen sind autoritätsglaubig. (Les hommes ont foi en l’autorité). » Sigmund Freud Lettre à Einstein de septembre 1932, « Pourquoi la guerre ? » in &lt;i&gt;Résultats, idées, problèmes&lt;/i&gt;&#xA;.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>D’une pratique éducative co-errante à l’idée de cohérence sociale</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/D-une-pratique-educative-co-errante-a-l-idee-de-coherence-sociale/</link>
				<pubDate>Mon, 19 Dec 2005 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/D-une-pratique-educative-co-errante-a-l-idee-de-coherence-sociale/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&#xA;&amp;nbsp;Intervention du 2 décembre 2005 aux Entretiens du Travail Social&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&lt;b&gt;Les fondations&lt;/b&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;J’ai bâti sur le sable&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Et tout s’est écroulé.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;J’ai bâti sur le roc&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Et tout s’est écroulé.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Aujourd’hui pour bâtir, je commence&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Par la fumée de la cheminée.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Léopold STAFF &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Educateur spécialisé de formation et intervenant depuis quelques années auprès d’un public de “jeunes en errance” dans une structure de prévention et d’insertion, je suis amené à qualifier ma pratique éducative de “co-errante” afin, paradoxalement, de lui assurer une certaine cohérence.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;En effet, au-delà du simple jeu de mots, pour prétendre accompagner ces personnes dans leurs égarements, leurs doutes, leurs prises de risques et les mouvements paradoxaux de leurs cheminements identitaires, il m’a bien fallu me décentrer et m’autoriser une certaine forme d’errance. Une forme qui puisse me permettre d’appréhender ce qui, a priori, ne semble pas avoir de sens. Je décidai donc, de m’y risquer en pensée afin d’éviter de m’y perdre en réalité.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Ainsi, laissant vagabonder ma pensée entre réel et imaginaire, je retrouve certaines figures mythiques, déjà croisées en d’autres temps, celui de mon adolescence, notamment, guère éloignées de ces “jeunes” auprès de qui j’interviens.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Caïn, condamné à l’errance comme punition divine pour le meurtre de son frère. Il est porteur d’une marque, d’un stigmate, afin que tous puissent le reconnaître et que personne ne le délivre de son sort.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Dionysos, le dieu vagabond, petit fils du fondateur de Thèbes, enfanté à la fois par sa mère humaine, qui décède en contemplant la puissance divine, et par son père, Zeus, qui le gardera dans sa cuisse jusqu’à sa seconde naissance. Il revient à Thèbes interroger sa filiation et bousculer l’ordre établi, personnifié par son cousin Penthée. Celui-ci meurt des mains de sa mère, lors d’une crise de folie meurtrière, envoûtée par son neveu, dieu de l’errance qui exige d’être reconnu dans la cité. Il sera dès lors le dieu qui présidera aux rites permettant à l’enfant d’accéder au statut de citoyen.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Un autre grec, Ulysse, traverse les frontières entres les mondes et lutte pendant plus de vingt ans pour retrouver le chemin de son foyer. Son histoire relate le constant balancement entre l’oubli, l’obscurité, la perte d’identité (“&lt;i&gt;outis&lt;/i&gt;&#xA;”) et la gloire, la lumière et son statut de roi, de héros reconnu comme maître de la subtilité et de la finesse (“&lt;i&gt;mètis&lt;/i&gt;&#xA;”)     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        . Sa dernière étape le mène sur l’île des Phéaciens, située à mi-chemin entre lumière et obscurité, à la limite de tous les possibles. Ce peuple de passeurs subit la colère des dieux pour avoir ramené Ulysse chez les vivants et perd ainsi ses capacités de voyageurs des confins.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Dois-je évoquer Œdipe, descendant lui aussi du fondateur de Thèbes, qui se crève les yeux et se condamne à l’errance après avoir découvert que sa longue fuite et ses victoires glorieuses ne lui avait permis que d’accomplir son destin marqué par le parricide et l’inceste ?&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Je me rappelle ces nombreux contes mettant en scène l’errance du héros, le cheminement initiatique qui le conduit, après moult dangers et aventures, à passer de l’enfance à l’âge adulte. Cela m’évoque aussi Peter Pan qui, à l’inverse, refuse que la société fasse de lui un homme et choisit de rester au pays imaginaire avec les Enfants Perdus.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;L’imaginaire rejoint rapidement la réalité quand je vois ces “jeunes errants” aux histoires familiales complexes qui, multipliant les stigmates, remettent en question et bousculent les limites sociétales. Certains semblent s’être perdus dans les dérives adolescentes de la construction identitaire. D’autres paraissent figés dans un mouvement sans fin où le temps n’existe qu’au présent ; hier, aujourd’hui ou demain désignant le même jour.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Qui sont-ils, ceux qui, par un habile effet miroir, mettent le secteur social en difficulté ? Que veulent-ils, eux, qui refusent les prestations proposées par la société ?&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;L’errance paraît difficilement saisissable. On tente de la circonscrire, de la qualifier : “immobile”, “active”, “festivalière”, “géographique”, “psychique”, voire “pathologique” ou “institutionnelle”. Le secteur social, et la société qui le mandate, y voient une problématique liée principalement à la jeunesse et s’accordent sur une population extrêmement hétérogène. Elle regroupe des processus très divers et concerne aussi bien des mineurs en fugue que des adultes très désocialisés. Elle serait caractérisée, pour faire court, par une certaine instabilité, tant géographique que relationnelle, une importante souffrance peu verbalisée, par une apparente absence de demande et une intolérance à la frustration, de multiples passages à l’acte et des conduites addictives et ordaliques importantes. Elle fait souvent suite à une histoire personnelle marquée par de nombreuses ruptures et un processus de déliaison qui commence dès l’enfance.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Un rapide retour à ses racines étymologiques nous apprend qu’errance a deux origines latines, &lt;i&gt;errare&lt;/i&gt;&#xA;&amp;nbsp;et &lt;i&gt;iterare&lt;/i&gt;&#xA;. Deux racines d’où découle un double sens, signifiant “marcher ça et là, au hasard et sans but précis” et “se tromper, être dans l’erreur”. L’errance et l’erreur s’entremêlent jusqu’à se confondre. Qu’en est-il alors du sens de la locution latine : “Errare humanum est” ? L’errance ferait-elle partie intrinsèque du fonctionnement humain ? Des aléas des mouvements de construction identitaire, certainement !&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Dans tous les cas, l’errance apparaît dès qu’il y a paradoxe, elle s’en nourrit et se développe à travers l’ambivalence, le clivage, la confusion et un fort sentiment d’isolement. En même temps, il semble qu’elle soit partie intégrante des mouvements liés à la construction identitaire, notamment lors de l’adolescence. Elle se niche entre déliaison et dépendance interrogeant sans cesse la question du lien relationnel et social.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;C’est évidemment dans ce sens qu’elle m’interpelle professionnellement. Je suis mandaté pour “aller vers” et “créer du lien” avec ces personnes évoluant en marge des structures classiques proposées par les secteurs social et médico-social. Je me réfère alors aux fonctions de médiation et d’accompagnement inhérentes à ma profession. Accompagner signifie “cheminer ensemble”. Accompagner une personne en errance implique donc, de savoir être son compagnon de marche afin de prendre le temps de se rencontrer et de laisser la relation se mettre en place. C’est ce que je définis comme une démarche de “co-errance”. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;L’éducateur se doit d’être un passeur d’entre les mondes, un descendant des Phéaciens qui permirent à Ulysse de retrouver son chemin. L’errance devient alors un outil du travail éducatif permettant de traverser les marges afin de rencontrer ceux qui s’y perdent. Elle résulte d’un choix conscient et professionnel, sortant du cadre de nos représentations habituelles. Ce positionnement permet de se recentrer sur la relation pour ce qu’elle est et sur le lien qu’elle produit d’elle-même suite à la rencontre entre deux êtres. A mon sens, l’idée n’est pas de “créer du lien”, mais d’accompagner l’émergence d’un désir et d’initier un mouvement de restauration du lien au niveau symbolique. C’est à l’individu, soutenu dans sa démarche, qu’il appartient d’assumer ses liens, voire d’en créer de nouveaux. Ce n’est que dans ce processus de prise de conscience des phénomènes d’interdépendances qu’il accède à son autonomie et se définit comme sujet, évoluant au sein de la société.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Cette forme d’intervention exige de se laisser aller à une dynamique d’errance constructive, soutenue par un cadre professionnel et une réflexion institutionnelle. Professionnels itinérants, nous cheminons en vue de soutenir ces personnes dans le tracé de leurs itinéraires.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;L’objectif institutionnel de cette création de lien est de permettre à ces “errants” de formuler une demande et d’intégrer ensuite les structures adaptées. Et, bien sûr, c’est là que ça coince ! La question de l’errance entraîne assurément l’errance de la réponse.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;La société a toujours répondu de façon dichotomique, oscillant de façon paradoxale entre répression et assistance. On retrouve les premières mises au ban du vagabondage à l’époque de l’Antiquité, en Egypte et en Grèce, pourtant riche de mythologie traitant de ce sujet. Platon n’en souhaite d’ailleurs pas dans sa république.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Le Moyen Age limite l’errance par le servage en attachant les hommes à un fief. Les paroisses accueillent alors les indigents de leur territoire, mais refusent assistance aux étrangers, les renvoyant errer dans les campagnes. Ce fragile équilibre est rompu avec l’épidémie de peste de 1348 et la guerre de cent ans, la réponse s’oriente alors du coté de la répression. Pour ce qui est des représentations sociales, en 1566, un édit de Charles IX qualifie les vagabonds de&lt;i&gt;&amp;nbsp;sunt pondus inutilae terrae : &lt;/i&gt;&#xA;« ils sont le poids inutile de&lt;i&gt;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&#xA;la terre ». Le milieu du 18ème siècle voit la création des dépôts de mendicité, structures établies dans les campagnes pour la détention des mendiants, afin de pallier aux insuffisances des hôpitaux généraux. Sous le règne de Louis XV, la grande ordonnance royale de 1764 préfigure certaines réponses sociales à venir. “&lt;i&gt;L’intention du Roy est qu’on arrête tous les mendiants qui mendieront à plus d’une demi-lieue de leur domicile. [...] Un mendiant domicilié est donc celui qui, demeurant depuis plus de six mois dans un lieu, ne mendie que par occasion, a quelques biens pour subsister ou une profession, qui promet de travailler, et qui peut se faire avouer sur-le-champ par personnes dignes de foi.&lt;/i&gt;&#xA;”     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote2sym&#34; href=&#34;#sdfootnote2anc&#34;&gt;2&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Domiciliation pour six mois, promesse ou projet d’insertion professionnelle, rapport social de professionnels “&lt;i&gt;dignes de foi&lt;/i&gt;&#xA;”, légitimant une demande ou une orientation, n’est-ce pas pleinement actuel en ce début du 21ème siècle ?&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;En 1810, l’article 269 du Code Pénal est simple et efficace : “&lt;i&gt;Le vagabondage est un délit.&lt;/i&gt;&#xA;” Il s’accompagne de peines de trois à six mois de prison dans l’article suivant. Ils seront abrogés en 1994, date de la création du Samu Social et des premières équipes de “maraudes”     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote3sym&#34; href=&#34;#sdfootnote3anc&#34;&gt;3&lt;/a&gt;&#xA;        .&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Dans le même temps, les premiers arrêtés municipaux anti-mendicité font leur apparition en période estivale, entre 1993 et 1997. En 1998, la loi d’orientation dite de lutte contre les exclusions insiste sur l’accès aux droits. Elle décline cet accès sur quatre chapitres en termes d’emploi, de logement, de soins et de citoyenneté.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Plus récemment, la loi du 18 mars 2003 sur la sécurité intérieure pénalise la mendicité agressive ou en réunion, par l’insertion de l’article 312-12-1 au nouveau Code Pénal (six mois de prison et 3 750 € d&#39;amende).&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;On observe toujours une dichotomie dans la réponse sociale, rejouant l’éternelle lutte entre nomades et sédentaires : punir et accueillir, stigmatiser et aider.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Suite à ces logiques (!) historiques et aux problématiques actuelles posées par l’errance, il me paraît primordial que le secteur social puisse se remettre en question interpellant dans le même mouvement notre société sur les paradoxes qu’elle entretient.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Ces “jeunes” n’ont pas de demande, dit-on ? Quelle demande attendons-nous, en tant que professionnels, peut-être même en tant qu’adultes ?&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Parce qu’évidemment pour répondre, et surtout éviter de ne pas répondre, il faut d’abord s’entendre sur le sens d’une demande, mais aussi, peut-être, simplement commencer par écouter et observer notre interlocuteur, plutôt que d’attendre en vain une demande formatée selon nos représentations sociales et professionnelles. Il convient d’interroger les logiques sectorisées de prises en charge et d’insertion linéaire illusoire&lt;i&gt;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&#xA;comme notions parfois privées de sens et de réflexion ; solutions chimériques à toutes les problématiques. Il s’agit de quitter nos repères professionnels ordinaires pour en créer d’autres, plus souples, plus adaptés mais aussi, plus déstabilisants.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;L’éducateur spécialisé mandaté auprès de personnes en errance est pris dans un paradoxe : il dénonce le manque de “prise en compte” d’une dynamique que ses tutelles lui demande de “prendre en charge”, voire d’atténuer, tout en proposant des logiques institutionnelles qui ne font que la renforcer. Il en oublie parfois le sens de l’errance et finit par s’y perdre.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Cette perte de sens fait écho à sa recherche d’identité professionnelle, entre théorie et pratique. De sa formation à la frontière de plusieurs champs théoriques, découle une quête de légitimité qui dérive parfois vers le confort de la spécificité technique. Occultant le sujet, l’éducateur devient alors spécialiste d’un stigmate. Cet expert en addiction, en prostitution, en VIH, en insertion... en oubliant sa fonction première de généraliste, gage d’une adaptabilité et d’une large ouverture à l’autre, accentue les processus de stigmatisation. S’il est un spécialiste, il l’est alors de la relation et des aléas de la construction identitaire. La technicité ne peut remplacer l’humanité. C’est ce que nous rappelle ces sujets en errance, car avant d’être éducative, la relation est fondamentalement humaine. Or, qu’est-ce que la relation sinon un parcours commun, d’échange et de partage, dont personne ne sait à l’avance ce qui en émerge ?&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Cette quête de la spécificité technique se retrouve dans l’ensemble du secteur social partagé (clivé ?) en diverses structures dont la spécificité est définie à partir d’un symptôme donné. C’est ce même secteur qui, par un habile retournement de situation, est mis en difficulté et en souffrance par ces jeunes qui nous confrontent à notre éthique, en nous rappelant que nous n’avons pas à “prendre en charge” un symptôme, mais bien à “prendre en compte” des sujets en construction qui demandent un soutien fondé sur l’écoute, l’attention, la considération et la relation à un adulte qui ait du répondant.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Mon intervention auprès de ces “jeunes en errance” me renvoie à questionner notre société, tant comme éducateur, qu’adulte et citoyen, sur la place qu’elle accorde à sa jeunesse. L’errance me parait se retrouver au centre des mouvements et des troubles identitaires, individuels et sociaux, qui émergent depuis quelques années et explosent aujourd’hui. Les recherches de limites, les conduites à risques et les divers passages à l’acte associés à la jeunesse résonnent comme le résultat palpable de quêtes individuelles incomplètes. Ces égarements rappellent les phases liminaires des rites de passage, sans adultes garant du cadre et du sens du rituel. Ces tentatives inachevées ne permettent pas de trouver prise et accentuent la déliaison. Les ruptures et les souffrances qui en résultent s’enchevêtrent à celles liées aux phénomènes de migrations et d’exil et viennent interroger les modèles d’identification et d’intégration de la jeunesse.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Ces “jeunes en errance”, intolérants à la frustration ne sont-ils pas plutôt une frange extrême de la jeunesse, sur-adaptée au modèle social sans limites qui leur est proposé ? Leurs principales identifications sont de l’ordre de la jouissance immédiate, de la possibilité de vivre une adolescence éternelle associées à l’idée de mobilité et d’une certaine forme de nomadisme virtuel. Cette forme d’intégration extrême leur fait toucher et bousculer les limites de l’acceptable, pour eux et pour la société qui les a produit. Le paradoxe de l’errance sociale se traduit par leur stigmatisation alors que dans le même temps, la mobilité est valorisée en terme de qualité professionnelle. Elle est un plus sur un CV et l’Etat l’encourage d’ailleurs en proposant une prime aux titulaires des minima sociaux qui accepteraient de déménager pour occuper un emploi pendant au moins un semestre.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Les moyens techniques ne sont pas en reste : le téléphone s’est fait mobile et le débit d’Internet monte toujours de plus en plus haut, tandis que la toile numérique ne cesse de s’étendre. Le “nomade urbain”, bardé de technologie mobile et sans limite, devient à la mode. Il prône l’illusion de la liberté en même temps qu’il est en lien avec le monde entier, en instantané, se jouant des lois spatiales et temporelles.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;“&lt;i&gt;Les non-dupes errent&lt;/i&gt;&#xA;”, disait Jacques LACAN. Les “errants”, tout en cherchant la contenance de la loi symbolique, ne sont pas dupes des mouvements paradoxaux d’une société adolescente, voire “limite”&lt;i&gt;.&lt;/i&gt;&#xA;&amp;nbsp;Ils sont figés dans une identité de “jeunes” dont ils ne peuvent s’extraire qu’avec difficulté afin de se projeter en tant que futurs adultes. Dans le même temps, l’image en miroir renvoyée par les adultes, voire ces “adulescents”, traduit une incertitude identitaire ne permettant pas d’identification stable.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Les modes de réponse à la question sociale, pensés en terme de cohésion, ne tiennent plus compte de la diversité des situations et des trajectoires, des souffrances et des ruptures. Ils s’appuient sur l’illusion de l’expertise universelle qui produit soit de la massification, soit du morcellement. Cette gestion ne permet plus de maintenir l’équilibre instable et précaire d’une société en crise de sens, en perte de repères et de rituels et, finalement, en manque de cohérence.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;A la lumière de ce cheminement, il me paraît indispensable d’interroger nos pratiques professionnelles. En effet, notre outil principal est la relation. Or, toute relation implique une part d’incertitude, de doute, de hasard et d’errance, mais aussi de reconnaissance, d’attention et de considération. L’errance fonde donc notre pratique. Il nous faut réapprendre à travailler avec et non y voir une problématique. C’est en acceptant cette idée que nous pourrons accompagner, au mieux, ceux pour qui elle n’a plus de sens.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;L’idée de “cohésion sociale”, quelque peu figée et lisse, ne semble pas tenir compte des parcours de chacun. Doit-on continuer de colmater des failles dans lesquelles tout sujet en difficulté ne manquera pas de s’engouffrer au risque de s’y perdre ? Il convient de remettre en cause nos modes de réponse sociale, paradoxaux et déstructurants, aux questions posées par la jeunesse.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Si l’errance nous déconcerte, c’est parce que nous avons oublié de prendre en compte son origine. Elle fait partie intégrante du fonctionnement humain et constitue le mouvement nécessaire de remise en cause des normes sociales. Elle symbolise les tensions indispensables entre la jeunesse et la société adulte qui en garantissent l’équilibre dynamique et la cohérence. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Notre désir de contenir l’errance est vain et génère de la souffrance. Pourquoi ne pas choisir de cheminer avec et d’y mettre du sens ?&lt;br /&gt;&#xA;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>la formation professionnelle des travailleurs sociaux entre enjeux intellectuels et visées praticiennes, au prisme de la question éthique</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/la-formation-professionnelle-des-travailleurs-sociaux-entre-enjeux-intellectuels-et-visees-praticiennes-au-prisme-de-la-question-ethique/</link>
				<pubDate>Mon, 19 Dec 2005 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/la-formation-professionnelle-des-travailleurs-sociaux-entre-enjeux-intellectuels-et-visees-praticiennes-au-prisme-de-la-question-ethique/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;i&gt;En quoi la catégorie de l&#39;acte, d’origine philosophique (la morale qui se pose la question du fondement) mais conceptualisée de manière décisive par la clinique psychanalytique, est-elle pertinente ?&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&#xA;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;i&gt;Sous trois dimensions : pour éclairer ce qu&#39;il en est de la pratique dans le travail social ; pour en inférer une certaine position de la question de l&#39;éthique dans le travail social ; enfin, à partir d’un certain rapport au savoir, pour nourrir quelques questions de formation.&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Les travailleurs sociaux ont-ils un « genre » ?</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Les-travailleurs-sociaux-ont-ils-un-genre/</link>
				<pubDate>Mon, 19 Dec 2005 00:00:00 +0000</pubDate>
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				<description>&lt;a name=&#34;eztoc5692_0_1&#34; id=&#34;eztoc5692_0_1&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h3&gt;Georges Devereux&lt;/h3&gt;&lt;a name=&#34;eztoc5692_0_1_1&#34; id=&#34;eztoc5692_0_1_1&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h4&gt;De l’angoisse à la méthode&lt;/h4&gt;&lt;a name=&#34;eztoc5692_0_1_1_0_1&#34; id=&#34;eztoc5692_0_1_1_0_1&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h6&gt;I&lt;/h6&gt;&lt;a name=&#34;eztoc5692_0_1_1_0_2&#34; id=&#34;eztoc5692_0_1_1_0_2&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h6&gt;IX&lt;/h6&gt;&lt;a name=&#34;eztoc5692_1&#34; id=&#34;eztoc5692_1&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h2&gt; &lt;/h2&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Lettre ouverte aux politiques et à ceux qui les relaient</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Lettre-ouverte-aux-politiques-et-a-ceux-qui-les-relaient/</link>
				<pubDate>Sat, 17 Dec 2005 00:00:00 +0000</pubDate>
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				<description>&lt;p&gt;Ayant décidé de mettre un terme à mes activités cliniques à la PJJ avant même que les banlieues ne s’embrasent, j’en évoquerai ici les principaux motifs. De ma place de psychologue dans cette institution, au plus près d’entendre la question informulée que portent ces adolescents sur la scène du social, &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;j’adresse ce témoignage&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Aux instances politiques&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Aux administrateurs qui les relaient dans leur décision&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Aux équipes pluridisciplinaires&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Aux magistrats&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Des orientations de la Protection Judiciaire de la Jeunesse, Une clinique dans le cadre judiciaire : un enjeu vital&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>L’éducateur pense aussi</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/L-educateur-pense-aussi/</link>
				<pubDate>Sat, 10 Dec 2005 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/L-educateur-pense-aussi/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Proposé durant la deuxième journée des «entretien du travail social », après une première journée composée d’approches sociologique, judiciaire, anthropologique et psychanalytique, cet atelier ayant pour thème « Fonctionnement des équipes et logique institutionnelle » devrait permettre aux participants de se replacer dans leurs spécificité propre. Je suis conscient de l’incongruité de mon intervention face à ce thème, car il s’avère que je ne vais pas parler d’équipe et de fonctionnement d’équipe. Pourtant, après plus de vingt années vécues avec intensité dans un internat pour adolescents en difficulté, suivies huit autres dans un milieu scolaire spécialisé      &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        , je sais bien que je suis d’abord inscrit dans une équipe, donc dans un fonctionnement institutionnel et parfois dans des dysfonctionnements. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Trans-formations  et évaluation</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Trans-formations-et-evaluation/</link>
				<pubDate>Sun, 27 Nov 2005 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Trans-formations-et-evaluation/</guid>
				<description>&lt;p&gt;La formation serait-elle un processus de trans-formation comme on l’entend souvent ? Transformation de qui ? De quoi ? Comment cerner, donc évaluer cette transformation ? D’ailleurs le doit-on, le peut-on et les « outils » existent-ils ? &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Pour répondre à ces questions il nous faut d’abord préciser l’objet de cette réflexion et revenir sur ce qu’engage une demande de formation.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Nous écarterons d’emblée l’idée que la formation « transforme » le sujet dans le sens d ‘un changement radical. Le formé, s’il est en bonne santé psychique ( !), reste ce qu’il était avant d’entrer en formation à ceci près: il s’est passé « quelque chose » pendant le temps de formation, un « quelque chose » de difficilement repérable&lt;b&gt;.&lt;/b&gt;&#xA; Il nous faut donc considérer cette transformation au sens étymologique du « trans », locution latine, qui indique un mouvement vers. Si elle transforme, la formation implique un déplacement : on est parti de quelque part pour arriver autre part, d’un état d’esprit et de représentations personnelles pourrait-on dire, pour passer à un autre état d’esprit et à d’autres représentations, celles-ci plus professionnelles.&lt;/p&gt;</description>
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				<title>Réflexions critiques  sur les sanctions éducatives</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Reflexions-critiques-sur-les-sanctions-educatives/</link>
				<pubDate>Sat, 26 Nov 2005 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Reflexions-critiques-sur-les-sanctions-educatives/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Saisies de la mise en œuvre des sanctions éducatives (et notamment des stages de formation civique) auprès de jeunes de 10 à 18 ans, nous, éducatrices, assistante de service social et psychologue exerçant à la Protection Judiciaire de la Jeunesse, souhaitons partager nos réflexions sur ce nouvel arsenal de la justice des mineurs. &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Les sanctions éducatives, nouvelles mesures créées par la loi d’orientation et de programmation pour la justice du 9 septembre 2002 (Loi n°2002-1138), introduisent une catégorie intermédiaire entre les mesures éducatives et les peines     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        . Selon la chancellerie, elles ont &lt;i&gt;« pour objet d’apporter une réponse mieux adaptée aux faits commis par les mineurs lorsque les mesures éducatives se révèlent inappropriées et que le prononcé d’une peine constituerait une sanction trop sévère »&lt;/i&gt;&#xA;. La sanction éducative dite « stage de formation civique » nécessitait un décret d’application (n°2004-32 du 9 janvier 2004), qui a été précisé par une circulaire du 28 septembre 2004 (NOR JUS F 0450113 C).&lt;/p&gt;</description>
			</item>
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				<title>Réflexions critiques sur les stages parentaux</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Reflexions-critiques-sur-les-stages-parentaux/</link>
				<pubDate>Sat, 26 Nov 2005 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Reflexions-critiques-sur-les-stages-parentaux/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Interpellées par l’apparition de « stages parentaux » dans certaines juridictions en France, nous, éducatrices, assistantes de service social et psychologue exerçant à la Protection Judiciaire de la Jeunesse (P.J.J.), souhaitons partager nos réflexions sur ce nouveau dispositif.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Les stages parentaux apparaissent dans une circulaire de la Direction des Affaires Criminelles et des Grâces en date du 13 décembre 2002, intitulée « Politique pénale en matière de délinquance des mineurs ». Plus précisément, dans le paragraphe &lt;i&gt;« Une responsabilisation des parents renforcée »&lt;/i&gt;&#xA; (p.9), on peut lire que, dans le cadre du délit de soustraction consciente par un parent à ses obligations légales entraînant préjudice sur la santé, la sécurité, la moralité ou l’éducation de son enfant mineur (art. 227-17 du code pénal), &lt;i&gt;« les procureurs de la République veilleront à opter en premier lieu pour les mesures alternatives aux poursuites »&lt;/i&gt;&#xA;, à savoir la mise en place de stages parentaux dont le protocole d’accord type est joint en annexe de la circulaire.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
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				<title>la démarche qualité en institut</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/la-demarche-qualite-en-institut/</link>
				<pubDate>Tue, 22 Nov 2005 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/la-demarche-qualite-en-institut/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&#xA;Notre travail change. Depuis qu&#39;il s&#39;accompagne de cette démarche qualité, il est beaucoup + simple de savoir vers où, ou quoi, il s&#39;oriente ! En effet, si l&#39;on est pressé on peut se contenter de regarder le vocabulaire utilisé et tout s&#39;éclaire assez vite.&lt;br /&gt;&#xA; Les nouveaux termes à la mode sont :&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&#xA; - manager responsable (chef de service)&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; - clients (jeunes)&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; - entreprise de services (IME ou toutes autres institutions !)&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; - procédures ( qui ont tendance à remplacer les formations collectives )&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; - démarche qualité (démarche prévue pour l&#39;industrie dans un premier temps, que Ken Loach évoque dans son film « the navigators » sous l&#39;ère Tatcher dans le milieu des chemins de fer anglais en 1993 et qui en montre les effets)&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; - réunion de projets ( qui remplace la synthèse, et qui privilégie l&#39;action à la réflexion, les questions principales étant : où quand et comment plutôt que le pourquoi , afin de pouvoir être + facilement évaluable, le tout agrémenté de grilles et de petites cases qui font penser que le sujet est cerné, maîtrisé.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; - Evaluation personnelle ( du travailleur social qui, paraît il, est encore « craintif » par rapport à ceci . Il n&#39;est pas encore habitué à être évalué, puisqu&#39;à priori il n&#39;est pas productif, il n&#39;aurait pas encore tout à fait compris que lui aussi avait des comptes à rendre, individuellement.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Oui, nous avons maintenant le même vocabulaire, la même façon &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; d&#39;appréhender les choses que n&#39;importe quelle entreprise. Le slogan d&#39;un directeur de coca-cola « il n&#39;y a pas de problèmes, il n&#39;y a que des solutions » est à présent de mise, dans le social .&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Le discours néo-libéral s&#39;est emparé du social !!&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Absolument rien de pédagogique dans ce mouvement. Est ce parce que l&#39;on considère que tout est génétique que la pédagogie n&#39;a plus sa place ! ? Toujours est-il que l&#39;important ne se situe plus à ce niveau, l&#39;action est plus à la mode que la réflexion pédagogique, voire que la réflexion en générale.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Même la formation peut être remplacée par l&#39;action concrète, évaluable au plus vite, avec la VAE (validation des acquis par l&#39;expérience). La notion de formation théorique s&#39;amenuise.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Comment ne pas se poser la question des moyens lorsqu&#39;on parle de démarche « qualité » ?&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Cette question est délibérément mise de côté .L&#39;on parle sournoisement d&#39; optimiser les moyens , pour ne surtout plus avoir à les augmenter !&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; « L&#39;obligation de la mise en ouvre des moyens, sans obligation de &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; résultats », disparaît. Au profit de l&#39;obligation de résultats avec le moins de moyens possibles? Cette démarche, à saint André, fait suite à la perte de 4% d&#39;encadrement lorsque que nous sommes passés au 35h., car ils n&#39;ont embauché que 6% sur les 10% de perte d&#39;encadrement dans notre association. Il est à noter que dans notre établissement, depuis la mise en place de cette démarche, les formations collectives se réduisent à peaux de chagrin. Par contre maintenant on met en place nombres de procédures à respecter (on a même créé 2 demi postes d&#39;animateur qualité , qui viennent nous faire signer feuille après feuille, procédure après procédure, qui est ensuite déposée dans nos 2 !! classeurs démarches qualité!) A chaque acte, sa procédure.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Réflexion inexistante, seule l&#39;application de ces procédures est demandée.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Oui, la notion de technicien commence à prendre vie !&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Qui, où, quand et comment mettre en place le Projet Personnel Individualisé ? et nous voilà au sommet de la réflexion.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Autre obsession de cette démarche, uniformiser au maximum tous les instituts et créer la notion de contrat entre les parents et l&#39;institut. (la notion de concurrence entre les établissements est elle aussi à &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; l&#39;ordre du jour !)&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Par contre il est très important de savoir dire ce qu&#39;on fait de bien. Il faut à tout prix parler de la forme, du décors (veiller à créer des espaces fleuris par exemple) plutôt que du fond, la pédagogie ou l&#39;éducatif par exemple. (le terme « éducatif » a d&#39;ailleurs été oublié dans les premiers travaux écrits entrepris par le cabinet chargé de la mise en place de cette démarche qualité !)&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Lorsque la direction est prise à partie sur des problèmes de moyens elle répond : on ne vous demande pas de décrocher la lune !&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Les points négatifs n&#39;existent pas, seuls les points à améliorer (sur le papier) existent, bref, soyons positifs à tous prix !&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Exemple, nous ne faisons plus 3 colos de 2 semaines l&#39;été, dans les alpes ou près de la mer ,mais un transfert d&#39;une semaine dans un autre établissement à 150 km de chez nous et un autre de 3 jours à moins de 100 km (les colonies extérieures, beaucoup plus coûteuses, mais à la charge des parents, peuvent prendre le relais!) mais ceci est présenté autrement : on met l&#39;accent sur l&#39;avantage d&#39;avoir l&#39;équipe éducative au complet dès la &lt;br /&gt;&#xA; rentrée, car les éducateurs n&#39;ont plus de jours de récupération à prendre. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
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				<title>La haine, la misère, la peur…</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/La-haine-la-misere-la-peur/</link>
				<pubDate>Tue, 22 Nov 2005 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/La-haine-la-misere-la-peur/</guid>
				<description>&lt;p&gt;La haine, la misère, la peur ont toujours &amp;quot;su&amp;quot; où se forme leur ennemi : à l&#39;extérieur de soi. La psychanalyse démontre que la menace est interne. Mais elle ne l&#39;est que pour une culture qui soit capable d&#39;intérioriser, d&#39;avoir séparé l&#39;intérieur de l&#39;extérieur. Toutes les formes de culture ne le font pas. Cette guerre des banlieues sans idéal, mais non tout à fait sans causes est évidement une guerre de défense culturelle, deux visions du monde s&#39;affrontent, mais l&#39;une doit se défendre contre elle-même, c.a.d. contre un &lt;/p&gt;</description>
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				<title>Pratique éducative : comment ça s’écrit ?</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Pratique-educative-comment-ca-s-ecrit/</link>
				<pubDate>Tue, 22 Nov 2005 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Pratique-educative-comment-ca-s-ecrit/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Je m’y suis attelé depuis quelque temps, à l’écrire, la pratique éducative. Le moins qu’on puisse dire c’est que ce n’est pas simple. Nous avons connu dans cette profession relativement jeune, deux grandes vagues. L’une celle des pionniers où les écrits ont surtout servi à ériger des stèles d’exemplarité. Des personnages charismatiques tels l’abbé Plaquevent à Toulouse ou le Professeur Lafont à Montpellier, ont élaboré en matière d’écrits des chartes de bonne conduite, soutenus par un idéal qu’on me pardonnera d’affubler du qualificatif de « féroce ». Comment être bon éducateur, tel est finalement le fond de commerce de la plupart de ces écrits ; assortis d’un « imitez vos maîtres et tout se passera bien ». Cela ne permet pas d’élaborer une conceptualisation de la pratique. On n’a pu que constater au bout de quelque temps un déficit certain de ce coté, avec à la clé une non-reconnaissance évidente de la nature même du travail effectué. A se dissoudre dans les marais de l’indicible, de la vocation quasi religieuse et des « yakafocon », la pratique éducative en fut presque étouffée. D’où un coup de barre à l’extrême dans les années 90. Il faut théoriser. Et vint le temps des consommations massives et des addictions aux théories tous azimuts. Il suffit de jeter un coup d’œil sur les programmes de formation des Centres, réorganisés en Unités de Formation (voire de formatage !) pour s’en rendre compte. Tout y passe : l’économie, la sociologie, la psychologie clinique, du développement, de l’enfant, la psychanalyse, l’ethnologie, le droit etc etc. La liste complète en serait fastidieuse. Tout cela absorbé en 15 mois, puisque les autres 15 mois se déroulent en stage sur le terrain. A quoi assiste t-on ? A ce que déjà en son temps le bon Montaigne dénonçait : des têtes bien pleines, mais pas très bien faites. Des éducateurs encombrés par l’accumulation de savoirs à ne plus savoir qu’en faire.. Et nous voici face à une génération d’éducateurs forts en Bourdieuseries et autres Freudaines, évaporés tels des derviches tourneurs dans la ronde de concepts qui, détachés d’une pratique, astres errants, produisent une forme de virtualisation des discours. Et le soir dans l’internat de l’IME le néo-éducateur est dans l’incapacité d’aller rencontrer un enfant psychotique qui pleure parce que « la neige l’est méchante, peux pas aller voir maman ». Il faut d’abord qu’il révise son cours de 2eme année sur la psychose qui tient en 2 heures d’infos par un psychiatre émérite et à la retraite. Mais il ne sait plus où il a fourré ce fameux cours court. Il est perdu dans le discours courant dont il laisse défiler les bribes : forclusion du Nom-du-Père dit Lacan… Et Mélanie Klein, que dit-elle ? Et la systémique, la PNL ? Il n’y aurait pas un peu déficience dans tout ça ? C’est pas organique, cognitiviste, behaviouriste, comportementaliste ? Et les heures passent et il s’endort. L’enfant pleure et la neige tombe. Ce week-end il ne verra pas sa mère. &lt;/p&gt;</description>
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				<title>Transmettre la clinique psychanalytique (note de lecture)</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Transmettre-la-clinique-psychanalytique-note-de-lecture/</link>
				<pubDate>Tue, 22 Nov 2005 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Transmettre-la-clinique-psychanalytique-note-de-lecture/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Erik Porge, érès, 2005.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Il y a une difficulté certaine : la clinique analytique peut-elle se transmettre ? Ou bien comme l’énonce Lacan, « ce qui se transmet, c’est la formule ». Certains traduisant un peu vite, la formule justement, en mathèmes et bouts de ficelles. En fait l’auteur renvoie à un mode de transmission, selon le style propre à chacun. Là où Freud fait de la démonstration, argumente, et illustre, Lacan produit une monstration et jette aux oubliettes les études de cas. Il faut dire qu’il s’était fait taper sur les doigts à propos d’un de ses premiers textes par une mère qui y avait reconnu son fils. Depuis il a retenu la leçon. La clinique se mi-dit ! Freud pour sa part fourbira son outil préféré, les études de cas, jusqu’à se lancer dans le trafic de ce que d’aucuns nomment vérité, mais qui ne concerne que la vérification des faits : il ne faut pas confondre. Anna O. en est un exemple frappant. Freud arrange la sauce à sa façon. On peut se demander pourquoi : Besoin d’illustrer ? De faire rentrer la clinique dans la théorie, et vice-versa ? Mais si l’on prend le récit de ce cas célèbre comme une fiction, disons même un roman, ce qu’on a souvent reproché à Freud, tout s’éclaire. Freud, précise EriK Porge, y met en scène une disjonction radicale entre vérité et savoir (que Freud nomme spéculation). Du coup « transmettre, c’est transmettre de l’impossible à transmettre ». Transmission impossible pour l’analyste. Cet impossible déjà épinglé à l’entour de trois métiers : soigner (plus tard Freud dira psychanalyser), gouverner et éduquer. Ce qui n’est pas une raison pour s’y dérober. Les auteurs du fameux livre noir, prennent appui sur cette citation de Freud extraite de la préface qu’il rédigea pour l’ouvrage de l’éducateur August Aïchhorn, &lt;i&gt;Jeunes en souffrance&lt;/i&gt;&#xA; (republié par mes soins aux Editions du Champ Social en 2002) , pour argumenter que même Freud – vous voyez bien !- n’y croit pas à la psychanalyse, puisqu’il dit que c’est impossible. Pure fumisterie. Non seulement Freud y croit, mais il précise dans une seconde occurrence de l’impossible, dans « Analyse finie et analyse infinie », que ces métiers sont impossibles parce qu’on peut y être certain d’ « un résultat insuffisant ». Autrement dit ces métiers mettent en œuvre l’incomplétude du savoir, du savoir-faire ou du savoir-être. Du coup il faut entendre la question de la transmission comme « transmission de l’impossible ». C’est là que Jacques Lacan prend le relais, dans son retour à Freud, qui n’est point retour de manivelle, mais retour aux sources, notamment les textes. Lacan joue d’un style qui lui est propre pour que la vérité pointe son fin museau de loup dans l’embrasure du langage. C’est un poète ou plutôt un poème : « Je ne suis pas un poète, mais un poème. Et qui s’écrit malgré qu’il ait l’air d’être sujet »( Lacan, &lt;i&gt;L’insu que sait de l’une bévue s’aile à mourre&lt;/i&gt;&#xA;, 17 mai 1977, inédit) Il s’essaya même à la poésie dans un sonnet d’une facture très mallarméenne, écrit en 1922 et publié dans la revue &lt;i&gt;Le phare de Neuilly&lt;/i&gt;&#xA; en 1929 : « Hiatus irrationalis ». « Choses que coulent en vous la sueur ou la sève… » Même si sur le tard Lacan constate qu’il n’est pas « pouetassé », c’est du sceau de l’acte poétique qu’il marque son style. Du stade du miroir jusqu’au nœud borroméen, en passant pas les méandres de la topologie, c’est bien l’avancée dans ce style qui lui est propre qui jalonne son enseignement. Mettant en avant, non pas l’étude de cas, mais « le trait du cas », il débarrasse du même coup les scories imaginaires qui feraient de la clinique les fanfreluches de la théorie. Le travail de théorisation est clinique en tant que tel. La vérité ne se dévoile que dans sa structure de fiction. Si l’objet @ selon ses dires est sa seule invention, c’est bien cette dimension d’objet cause du désir que Lacan ne cesse de mettre en scène, que ce soit dans sa pratique clinique ou son enseignement. Cela ne va pas sans un certain ratage, une certaine foirade, pour emprunter sa formule à Samuel Beckett. On le lui a assez reproché : Lacan on n’y comprend rien ! Mais si ce n’était pas à comprendre ? Et ce ne sont pas les tentatives globalisantes de certaines écoles qui se livrent à joui-sens que veux-tu et pataugent dans leurs explication sans fin, qui faciliteront les choses. Et si ce n’était pas à comprendre, de la même façon qu’il dit que ses écrits ne sont « pas à lire », mais à goûter ? Si seule la saveur d’un style pouvait se transmettre ? En se souvenant ici que savoir et saveur plongent dans une origine commune. La saveur du savoir , la saveur d’un savoir troué par le réel, la saveur du réel… Tel est le chemin qui s’ouvre devant chacun. Là, pas de singerie possible, pas d’imitation, pas de « Jacques a dit », pas de clonage, pas d’argument d’autorité. C’est du lieu d’une profonde solitude, d’un désarroi inscrit à l’orée de la vie, que chacun s’éveille. Le style alors, il s’agit de le soutenir. « Clinique du pas-tout » souligne Eric Porge. Du coup autant Freud que Lacan, et quelques autres qui s’y sont risqué, à ne pas lâcher sur le style qui leur est propre, renvoient chacun d’entre nous à assumer le sien. Il s’agit bien, souligne, Lacan dans son introduction aux &lt;i&gt;Ecrits&lt;/i&gt;&#xA; : « d’y mettre du sien » L’enjeu aujourd’hui dépasse largement les cercles fermés des diverses écoles et associations : qu’en est-il dans notre société post-moderne du discours de l’analyste ? Les lieux de passe sont aussi à ce prix. Comment se faire passeurs de ce qui ne se sait pas, passeurs de ce qui nous échappe ? A chacun de relever le gant… &lt;/p&gt;</description>
			</item>
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				<title>Partenariat et évaluation</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Partenariat-et-evaluation/</link>
				<pubDate>Sat, 19 Nov 2005 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Partenariat-et-evaluation/</guid>
				<description></description>
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				<title>Banlieues : les lieux du bannissement</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Banlieues-les-lieux-du-bannissement/</link>
				<pubDate>Sat, 12 Nov 2005 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Banlieues-les-lieux-du-bannissement/</guid>
				<description>&lt;p&gt;« &lt;i&gt;Si vous ne croyez pas à la science-fiction, c’est bien sur que vous n’avez jamais vécu en banlieue&lt;/i&gt;&#xA; » Maurice G. Dantec, in &lt;i&gt;Villa vortex&lt;/i&gt;&#xA;. &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Banlieue : lien de bannissement , situé à une lieue d’éloignement de la cité. No man’s land (terre sans homme)&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Les banlieues flambent ; les explications de l’embrasement aussi. Selon les retours de flamme, la faillite des banlieues, c’est la faute (dans le désordre) : du logement, de l’emploi, l’immigration, la sécurité, l’éducation, la vie quotidienne, le modèle social français. 7 causes comme au jeu des 7 familles, c’est en tout cas ce que résumait le Figaro du 9 novembre. La question, c’est qu’on a beau s’attaquer à des remèdes sur ces 7 plans, rien n’y fait. Qu’on tire à droite ou qu’on porte à gauche. On savait bien, ça se disait, que ça allait péter, mais on l’a pas vu venir ou on n’a pas voulu le voir. Chacun cherche des causes extérieures aux jeunes eux-mêmes. Les seuls mots pour les désigner, toujours de l’extérieur, échappés de la bouche d’un représentant du peuple : &lt;i&gt;racaille&lt;/i&gt;&#xA; , terme apparu au XII é siècle, « qui racle » et fait un travail de bas étage ; et le soir-même : &lt;i&gt;gangrène&lt;/i&gt;&#xA;, membre pourri qu’il faut couper. Autres mots entendus dans d’autres bouches : vermine, rats… Autant d’explications qui visent une stigmatisation et une déqualification. Que disent ces jeunes gens de ce qu’ils vivent, et y compris de leur propre violence ? Nul ne le sait. Personne ne le leur a demandé. Qui va se faire passeur de leur parole ? Lorsqu’un certain ministre va soi-disant à la rencontre de la population, c’est pour se mettre en scène en vue d’une échéance électorale. La dite population sert de marche-pied, de faire-valoir, voire de décor : on tourne en live sous les sunlights. Quant aux journalistes ils ne recueillent que des bribes, des phrases et des images tronquées qu’ils enfilent comme des perles pour le journal de 20 heures. &lt;/p&gt;</description>
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				<title>En formation ?</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/En-formation/</link>
				<pubDate>Sat, 12 Nov 2005 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/En-formation/</guid>
				<description>&lt;p&gt;J’ai accepté cette année de participer au titre de formatrice à quatre sessions d’examen (ES (éducateur spécialisé) AMP (aide médico pédagogique), TIFS (technicien d’intervention familiale et sociale) en juin. La lecture des productions a été un moment très difficile pour moi, colère, rage, tristesse, ennui, rarement plaisir, intérêt, curiosité. Désolation au sens d’être à un moment donné privée de sol. Alors interrogations sur l’enjeu de tels produits où se lisent souvent : la disparition du présent et de la parole, le faire réduit à l’instrumentation, la réduction de la personne aidée à quelques signes cibles, l’exposition de projets d’accompagnement, méthodologies d’intervention où professionnel et aidé ont perdu ce qui caractérise la rencontre humaine, c&#39;est-à-dire l’a peu prés, l’embarras, l’imprévu, l’inouï, au profit de programmes cognitivo comportementalistes. Un premier souci : ne pas identifier les élèves à leurs écrits et utiliser chaque fois que possible le temps de la rencontre (l’examen oral) pour inviter chacun(e) à pouvoir justement parler du vivant de son travail, de ce qui le singularise dans son attention à ceux qu’il a un peu choisis d’accompagner, de leur énigme derrière cette certitude affichée des attributs qui les nomment. Donner l’occasion à chaque élève, ce quelqu’un pas quelconque de dire ce qui le fait être là, décidé à faire ce métier dans ce temps contemporain. Ils ont répondu à cette demande faisant entendre dans leurs dires ce qui de ces autres (pris en charge ….) et d’eux avaient fait formation, avec des tiers participant de ce processus. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
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				<title>A propos de la revue Sciences de l’homme et Sociétés</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/A-propos-de-la-revue-Sciences-de-l-homme-et-Societes/</link>
				<pubDate>Mon, 07 Nov 2005 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/A-propos-de-la-revue-Sciences-de-l-homme-et-Societes/</guid>
				<description>&lt;p&gt;ex : &lt;i&gt;Cultures en mouvement&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Depuis la nouvelle de la disparition d’Armand Touati, directeur de la revue Sciences Humaines et sociétés, le Vendredi 23 septembre(article de Roger Dadoum dans le Monde du 30 septembre intitulé « &lt;/b&gt;&#xA;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Un passeur de savoir&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;b&gt; ») ses collaborateurs et amis sont plongés dans la consternation. Encore jeune, cet homme, montrant un courage hors du commun, s’est battu contre une maladie implacable qui a fini par l’emporter au moment où chacun pensait, que son énergie incroyable avait eu raison d’elle. Tout de suite après le colloque de Strasbourg intitulé « &lt;/b&gt;&#xA;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Jeunes, du risque d’exister à la reconnaissance&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;b&gt;»qui réunit un millier de congressistes du 15 au 18 juin 2005, et fut une réussite, il préparait celui de 2006 à Cannes, intitulé, ironie du sort, « souffrance » (« souffrances, accueillir, entendre, transformer »du 7 au 10 juin 2006),dont il avait brillamment rédigé la thématique. Nous étions quelques-uns uns à préparer très à l’avance, comme nous le faisions tous les ans, les tables rondes et les ateliers, répartis en thèmes s’articulant au titre principal, et permettant aux congressistes de participer à un travail de formulation, de clarification, d’élaboration et d’ébullition intellectuelle rarement proposée par une revue à ses lecteurs. De nombreux chercheurs et praticiens (psychologues, philosophes, enseignants, formateurs, anthropologues, travailleurs sociaux chercheurs de tous horizons) avaient trouvé dans cette revue mensuelle un moyen d’exprimer leur point de vue à un public plus large, à ouvrir des débats sur des questions contemporaines, toujours empreints d’une sensibilité éthique lequel faisait à proprement parler partie de l’esprit particulier de la revue, essentiellement constituée d’hommes et de femmes engagés dans la Cité.&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Violences urbaines</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Violences-urbaines/</link>
				<pubDate>Mon, 07 Nov 2005 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Violences-urbaines/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;D’une côté il y a « des piégés, des résignés ou des frustrés, de l’autre des profiteurs, des protégés ou des tricheurs » disent leurs comptables. Les logiques économiques grignotent du terrain, rongent et instrumentalisent tous les secteurs d’activités dans un déni effrayant de la finalité Humaine.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Les professions libérales du DROIT, jusque là soumises à des règles déontologiques strictes sont elles aussi appelées par les mêmes chants des sirènes, sur le point de déserter la place de la République pour rejoindre les zones commerciales comme les autres.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>L’acte éducatif est une aventure</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/L-acte-educatif-est-une-aventure/</link>
				<pubDate>Tue, 25 Oct 2005 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/L-acte-educatif-est-une-aventure/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;i&gt;Ce texte est paru dans le n°2425 des ASH du 14 octobre 2005. Merci à l’auteur et à la rédaction des ASH de nous autoriser à passer en ligne ce texte pour qu’il circule auprès du plus grand nombre, seule façon de produire un espace de pensée vivant car collectif.&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;« Un enfant de mon groupe entreprend d’escalader des placards de trois mètres de haut pour attraper une couverture dont il envisage de se servir de parachute pour faire sauter un autre enfant de son groupe du premier étage du foyer »,&lt;/i&gt;&#xA; me dit un éducateur travaillant dans une maison d’enfants à caractère social. &lt;i&gt;« Rassurez-vous, &lt;/i&gt;&#xA;poursuit-il,&lt;i&gt; on a retrouvé la couverture au rez-de-chaussée sans les enfants qui ont finalement renoncé à ce projet pour […] faire des trous dans les plaques de polyester du plafond de la salle à manger avec des manches à balai. » &lt;/i&gt;&#xA;D’autres récits de même teneur nous sont rapportés, comme ce garçon qui urine systématiquement dans le récipient qui sert de réceptacle à la balayette des WC jusqu’à le faire déborder, ou encore cet autre qu’un éducateur retrouve en position fœtale sous un escalier après l’avoir cherché assez longuement… […] Les éducateurs expriment souvent leur désarroi face à ces comportements qu’ils s’efforcent de contenir tant bien que mal sans parvenir à les comprendre.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>L’ascension du mont blanc, un rite de passage ?</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/L-ascension-du-mont-blanc-un-rite-de-passage/</link>
				<pubDate>Tue, 25 Oct 2005 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/L-ascension-du-mont-blanc-un-rite-de-passage/</guid>
				<description>&lt;p&gt;En juin 1995, avec 6 jeunes 3 collègues, un guide et un médecin, j’ai réalisé l’ascension du mont blanc. C’est à travers cette expérience, que je me propose d’aborder la question du jour : Quels rites de passages aujourd’hui ?&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Toutefois, je ne prendrai pas l’intitulé dans l’ordre. Je vous propose de commencer par le récit de cette aventure, puis de traiter de «l’aujourd’hui » des rites de passages, pour proposer enfin une vision, nourrie de mon expérience d’éducateur d’une manière de soutenir ces adolescents dans leurs difficultés. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Une transmission de valeurs, une explicitation symbolique du monde</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Une-transmission-de-valeurs-une-explicitation-symbolique-du-monde/</link>
				<pubDate>Mon, 24 Oct 2005 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Une-transmission-de-valeurs-une-explicitation-symbolique-du-monde/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Article paru dans les ASH n° 2425 du 14 octobre 2005. Je remercie la rédaction des ASH et Jean-Michel Zejgman d’autoriser cette reprise sur le site de Psychasoc. &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Les récents décrets relatifs à la loi n° 2002-2 du 2 janvier 2002 nous amènent à construire et à développer au sein de nos institutions des outils spécifiques garantissant et délimitant les droits et devoirs des usagers et de leurs familles : projet personnalisé, contrat de séjour, livret d’accueil, règlement de fonctionnement, conseil de la vie sociale... Ces dispositifs, attendus par beaucoup d’entre nous, sont une nécessité : nous avons encore des progrès à faire sur la question du droit des personnes. La modernité de ces textes nous bouscule de manière salutaire par les nouveaux questionnements qui en découlent : qu’en est-il de la démocratie au sein de nos structures ? Quelle est la participation des jeunes à l’élaboration de leur projet ? Comment sont construits nos outils institutionnels ? Quelles sont nos postures éducatives ? Comment les évaluons-nous ? Quelle pertinence possèdent-elles au regard des jeunes qui nous sont confiés ?&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>&#34;Biopolitique&#34; et travail social</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Biopolitique-et-travail-social/</link>
				<pubDate>Mon, 17 Oct 2005 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Biopolitique-et-travail-social/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Discours (techno)scientifique, capitaliste...&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Dans &lt;i&gt;Télévision&lt;/i&gt;&#xA;, en 1973, J. Lacan le constatait (prédisait) déjà : « &lt;i&gt;la précarité de notre monde, qui désormais ne se situe plus que du plus-de-jouir »&lt;/i&gt;&#xA;     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote2sym&#34; href=&#34;#sdfootnote2anc&#34;&gt;2&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;i&gt;.&lt;/i&gt;&#xA; La précarité du lien social de notre &lt;i&gt;monde, dit « postmoderne », est un lien social fondamentalement incrusté par la production d’objets &lt;/i&gt;&#xA;de ces deux alliés inconditionnels que sont : &lt;i&gt;le discours capitaliste et le discours (techno)scientifique.&lt;/i&gt;&#xA;&lt;b&gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&#xA;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>L’éducation spécialisée : quels savoirs ?</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/L-education-specialisee-quels-savoirs/</link>
				<pubDate>Mon, 03 Oct 2005 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/L-education-specialisee-quels-savoirs/</guid>
				<description>&lt;p&gt; Cela fait maintenant plus de dix ans que je travaille dans un foyer d’hébergement de CAT. Dix années d’accompagnement, en tant qu’éducateur, auprès d’adultes en difficultés sociales et/ou psychiques. Parfois je me suis senti proche d’eux, parfois éloigné. Il faut écouter et essayer de comprendre, aider, soulager, tenir et soutenir, parfois « aimer », toujours parler, avec l’autonomie comme objectif. Drôle de métier. Comment se retrouve t-on un jour auprès d’autres humains que la société désigne comme handicapés mentaux ? &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Le transfert comme matrice figurative</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Le-transfert-comme-matrice-figurative/</link>
				<pubDate>Mon, 03 Oct 2005 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Le-transfert-comme-matrice-figurative/</guid>
				<description>&lt;a name=&#34;eztoc5493_1&#34; id=&#34;eztoc5493_1&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h2&gt;     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/h2&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Réflexion à partir de la thérapie d’un enfant aveugle &lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt; « Je voulais pas que tu l’imagines, je voulais que tu le saches. » &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Cet enfant voulait que son thérapeute l’aide à partager un monde réel et à se sentir lui – même réel. Je crois pouvoir dire que c’était aussi le sens de ses conflits avec beaucoup de gens à commencer par ses parents qui, comme tous les parents, ont des idées sur le devenir de leur enfant.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Armand Touati nous a quitté…</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Armand-Touati-nous-a-quitte/</link>
				<pubDate>Fri, 23 Sep 2005 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Armand-Touati-nous-a-quitte/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Nous venons d’apprendre le décès d’Armand Touati, créateur et directeur de la revue &lt;i&gt;Cultures en mouvement&lt;/i&gt;&#xA;, renommée par la suite &lt;i&gt;Sciences de l’homme et Sociétés&lt;/i&gt;&#xA;, revue qui s’est constituée comme un des carrefours essentiels de la pensée dans le secteur social et médico-social.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Je le connaissais peu. Mais autour de la revue et des colloques, les petits bouts de chemin que nous avons fait ensemble, m’ont donné à voir un homme de dialogue et de conviction, un démocrate bien décidé à inventer sans cesse des agora où la parole de chacun puisse s’inscrire.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
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				<title>«La psychanalyse n&#39;est en rien démontrée» ?</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/La-psychanalyse-n-est-en-rien-demontree/</link>
				<pubDate>Mon, 19 Sep 2005 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/La-psychanalyse-n-est-en-rien-demontree/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;i&gt;Ce texte est en réaction à un article d&#39;Eric Favereau, du &lt;/i&gt;&#xA;&lt;i&gt;samedi 17 septembre 2005 dans &amp;quot;Liberation&amp;quot;&lt;/i&gt;&#xA;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&#xA; &lt;b&gt;Santé. Jean Cottraux, psychiatre, justifie la violence du «Livre noir» auquel il a collaboré:&lt;/b&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Les propos de Mr Cottraux me fatiguent... &amp;quot;la psychanalyse n&#39;est en rien démontrée&amp;quot; &amp;quot;et alors?&amp;quot; ai-je envie de dire! Tout ce qui n&#39;est pas démontré ne compterait pas? Et que dire alors de toutes ces théories pourtant bien démontrées qui se succèdent, se contredisent, se marchent dessus, y compris concernant des sciences dites &amp;quot;dures&amp;quot;? Il serait peut-être temps, à la lumière des travaux d&#39;Edgar Morin par exemple, de réinterroger à grande échelle le statut de la &amp;quot;preuve scientifique&amp;quot; et de travailler un peu sur l&#39;épistémologie!&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; J&#39;ai 43 ans, je suis éducatrice spécialisée depuis quelques années et je veille à ne pas m&#39;endormir professionnellement, notamment en fréquentant un peu les bancs de la fac de psycho (pour l&#39;instant en Licence 3).Je trouve que la place faite aux TCC dans les enseignements (dans cette fac-là en tout cas) est scandaleusement disproportionnée. La plupart des étudiants sont de naïfs &amp;quot;lapins de 6 semaines&amp;quot; (c&#39;est le cas de certains enseignants également) qui n&#39;ont encore jamais vu un patient potentiel à moins de dix mètres et à qui l&#39;on martèle que les TCC &amp;quot;ça marche&amp;quot; et que la psychanalyse est une farce honteuse. Ces gens- là sortent de la fac avec un titre ronflant de psychologue et la tête pleine d&#39;idées toutes faites, mais scientifiquement prouvées (c&#39;est la formule magique!). Les TTC et autres recettes simplistes ne traitent pas les gens, elles effacent ce qui fait tâche, d&#39;où leur succès auprès du grand public. Les émissions de J.L.Delarue, regorgent de ces pauvres patients qui viennent raconter que grâce à leur thérapie, ils ne s&#39;arrachent plus les cheveux... ah, oui par contre maintenant ils se mordent les mains, mais c&#39;est une autre histoire, ils sont effectivement guéris du trouble pour lequel ils ont consulté en premier lieu.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; L&#39;an dernier, un enseignant behavioriste a demandé aux étudiants trois fiches de lecture d&#39;ouvrages sur les théories de Skinner et consorts. Il en ressort, en gros, que les pratiques comportementalistes, ça marche tant que rien ne vient l&#39;empêcher et ça, c&#39;est très, très fort. En fait ces livres ne sont que de pitoyables tentatives pour discréditer la psychanalyse. La plupart de ces auteurs n&#39;ont tellement rien à dire qu&#39;ils passent leur temps et leur énergie à parler de la psychanalyse, comme ces gens bêtes et méchants qui ne le savent pas et qui n&#39;ont rien de mieux à faire que de dire du mal du voisin qu&#39;ils jalousent.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Si &amp;quot;les gens&amp;quot; pouvaient entendre ça, ces attaques en seraient presque de la publicité gratuite pour la psychanalyse. &lt;br /&gt;&#xA; Pour ma part, c&#39;est auprès de vrais gens en souffrance que je travaille, au long cours, et l&#39;approche psychanalytique est sans conteste celle qui tient réellement compte de la subjectivité des personnes et de l&#39;intersubjectivité d&#39;une relation éducative.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Lettre ouverte à monsieur Dominique de Villepin, ministre de l&#39;intérieur</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Lettre-ouverte-a-monsieur-Dominique-de-Villepin-ministre-de-l-interieur/</link>
				<pubDate>Mon, 19 Sep 2005 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Lettre-ouverte-a-monsieur-Dominique-de-Villepin-ministre-de-l-interieur/</guid>
				<description>&lt;p&gt; Monsieur le Ministre, &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Je suis un homme banal. Et plus exactement un homme réel. L&#39;homme réel que je suis marche dans des rues réelles de villes réelles comme Montpellier, Préfecture de l&#39;Hérault, département réel. Dans ces rues patrouillent sous votre autorité des agents réels de la force publique et c&#39;est une patrouille réelle de tels agents que j&#39;ai rencontrée le 28 avril 2004 vers 23h30 dans la rue de Verdun, à Montpellier. Je suis en outre professeur de littérature dans un lycée réel de France et poète, un peu comme vous êtes ministre de l&#39;Intérieur et amateur de poésie. Le poète est professeur et le professeur poète et l&#39;homme réelles deux à la fois à chaque instant de sa vie. J&#39;ai donc rencontré dans la rue de Verdun une patrouille d&#39;agents assermentés sous votre autorité dans l&#39;exercice de leurs fonctions, dans l&#39;étrange exercice bien réel de leurs fonctions, molestant un homme à terre ayant le visage en sang, plaqué contre les pavés par plusieurs genoux, laissait encore entendre une voix, d&#39;homme réel, une voix de supplication. Cet homme réel implorait vos agents de ne plus le battre, prière très raisonnable, étant donné que l&#39;homme en question, menotté, cerné par une quinzaine d&#39;agents se trouvait dans l&#39;incapacité évidente de nuire â quiconque. De tels motifs n&#39;ont, semble-t-il, pas été jugés suffisants pour que cesse cette violence gratuite. Un visage est un visage. Un visage battu est un visage qui me regarde, une voix qui implore appelle et par conséquent m&#39;appelle. Au professeur de lettres et au poète j&#39;ajouterai, sans froisser quiconque, que je suis aussi un citoyen réel, bien réel: il est vrai que mon métier consiste justement à former des citoyens responsables et conscients de leur dignité d&#39;homme et de citoyen. Je n&#39;ai à cet égard et dans ces circonstances rien fait d&#39;autre que de demander, avec la politesse rigoureuse qui est la mienne, à vos agents assermentés si une telle violence était bien nécessaire. On m&#39;a répondu de m&#39;occuper de mes oignons. Je n&#39;ai malheureusement pas de jardin potager, en revanche, il me semble que je possède une conscience aiguë de ce que je nommerai, faute de mieux, le sens moral. Repoussé à plusieurs reprises et de plus en plus violemment, j&#39;ai lancé cette phrase qui a dû paraître incompréhensible et agressive à vos services: « Je n&#39;admets pas que dans le pays de Montaigne et de Voltaire on traite un homme de la sorte! », phrase bien naïve quand j&#39;y repense. Le reste de la nuit du 28 au 29 avril 2004 m&#39;a fait basculer dans un cauchemar assez insoupçonnable. Arrêté sous le prétexte fallacieux et qui serait burlesque s&#39;il n&#39;était pitoyablement effrayant, que j&#39;aurais tenté de battre un agent féminin qui se jetait sur moi les deux poings en avant au cri de « On me bat !», j&#39;ai été conduit, non sans que l&#39;on violente mes mains en serrant fortement les menottes qui me liaient, dans ce que l&#39;on peut bien appeler les lamentables abîmes de la République, la cave des gardes à vue. Montaigne et Voltaire, il est vrai, pâliraient à la découverte de ce qui s&#39;y passe. Ce cauchemar, malheureusement, n&#39;avait rien de fortuit, ce cauchemar était, à ma stupeur, organisé. Quelle surprise n&#39;a pas été la mienne lorsque j&#39;ai appris que j&#39;étais en sus accusé d&#39;avoir insulté vos agents assermentés dans les termes de: «facho s, nazis, SS, antisémites, racistes ». Au lecteur scrupuleux de Primo Levi et de Robert Antelme que je suis, de telles accusations ne sont pas seulement bouleversantes, elles sont ignobles. Je me bats chaque jour afin d&#39;éviter amalgames et confusions, pour que la mémoire soit contenue dans son intégrité et voilà que l&#39;on m&#39;impute ce discours invertébré et, comme je l&#39;entends, insultant à l&#39;égard de six millions d&#39;exterminés pour lesquels notre dette est infinie. Les mots ne sont pas des marionnettes, en user de cette manière perverse ne peut aboutir à rien d&#39;autre qu&#39;à certaines banalisations qui me font horreur. Que vos agents assermentés en gardent l&#39;entière responsabilité mais qu&#39;il soit clair, entre vous et moi, qu&#39;une telle rhétorique propagée à leur convenance par vos agents afin d&#39;étouffer un geste républicain et humaniste ne peut manquer de se retourner contre la République que nous servons. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>L&#39;Arène</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/L-Arene/</link>
				<pubDate>Fri, 16 Sep 2005 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/L-Arene/</guid>
				<description>&lt;p&gt;L&#39;Arène est un lieu où des hommes innocents se sont fait dévorer par des bêtes fauves affamées, l&#39;espoir de survit était nul...mais d&#39;autres hommes, femmes et enfants en savouraient le spectacle. Des gladiateurs se sont étripés aussi devant le regard amusé des spectateurs, et de nobles taureaux, la tête haute, fiers de leur appartenance à l&#39; espèce bovine se font encore assassiner par l&#39;épée sanglante de l&#39;homme sous les applaudissement de la foule. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Le trou noir des vanités</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Le-trou-noir-des-vanites/</link>
				<pubDate>Thu, 15 Sep 2005 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Le-trou-noir-des-vanites/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Le moral des Français est bas, nous dit-on. Ils sont pessimistes et la confiance n’est pas rétablie. L’affect dépressif rend sensible la présence de menaces multiples dans des registres de portée différente. Les catastrophes « naturelles » du début septembre nous confrontent à des milliers de morts qui auraient pu être évitées. La rentrée littéraire est occupée par le fantasme de la fin de l’espèce humaine pour cause de clonage infini. Enfin, une couverture de magazine énonce le vœu de voir disparaître une classe limitée d’humains :les psychanalystes. Ne confondons pas l’importance relative de ces trois registres qui sont pourtant liés bien au-delà de la contingence. D’abord les catastrophes. Tout l’été, les typhons en Chine et au Japon, la mousson en Inde, ont fait des dégâts considérables. On en a peu parlé en Europe, qui avait fort à faire avec ses feux et ses inondations. Vint la catastrophe de la Nouvelle-Orléans dont beaucoup eurent du mal à prendre la mesure. Le directeur de l’Agence chargée de la gestion des catastrophes civiles aux USA (FEMA), déclare avoir appris l’existence de réfugiés dans le Palais des Congrès de la Nouvelle-Orléans trois jours après le passage de l’ouragan. La télévision montrait pourtant des images des réfugiés dans ce Palais au reste du monde. Le Président déclare que personne ne pouvait prévoir que les digues pouvaient céder alors que les rapports s’accumulaient l’annonçant très précisément. La décrue des eaux noires du bouillon de culture qu’est devenu la Nouvelle-Orléans révélera bientôt des horreurs nouvelles. Les fantasmes d’immortalité par clonage de ceux qui ne manquent de rien vont croiser les vies fauchées d’une population radicalement démunie. On évoque déjà ce qui se passera lors de l’évacuation d’une quelconque mégapole en cas de catastrophe, naturelle ou provoquée. La pandémie de grippe aviaire, si elle éclate, pourrait être une occasion de ce genre. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Ces mages noirs qui rêvent d’enterrer la psychanalyse</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Ces-mages-noirs-qui-revent-d-enterrer-la-psychanalyse/</link>
				<pubDate>Wed, 14 Sep 2005 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Ces-mages-noirs-qui-revent-d-enterrer-la-psychanalyse/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Journal l’Humanité du 9 septembre 2005 &lt;b&gt;- Tribune libre&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Roland GORI, professeur de psychopathologie clinique à l’université d’Aix-Marseille, psychanalyste.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Promu à la manière de ces journaux à scandale qui barbotent dans la rumeur et prospèrent dans le marigot, un prétendu Livre noir de la psychanalyse occupait voici peu les bonnes feuilles d’un hebdomadaire qui, en d’autres circonstances, a pu offrir à ses lecteurs franchement plus de qualité et d’objectivité : le Nouvel Observateur, pour ne pas le nommer.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Réaction de Mme Roudinesco au « Livre noir de la psychanalyse »</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Reaction-de-Mme-Roudinesco-au-Livre-noir-de-la-psychanalyse/</link>
				<pubDate>Wed, 14 Sep 2005 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Reaction-de-Mme-Roudinesco-au-Livre-noir-de-la-psychanalyse/</guid>
				<description>&lt;p&gt;1 - Contenu de l&#39;ouvrage&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Le 1er septembre paraît aux Arènes un ouvrage collectif intitulé Le livre&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;noir de la psychanalyse. Vivre, penser et aller mieux sans Freud. Catherine&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Meyer en est l&#39;éditrice responsable avec la collaboration de Mikkel&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Borch-Jacobsen, Jean Cottraux, Didier Pleux et Jacques Van Rillaer.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Dans cet ouvrage, les freudiens sont mis en accusation : ils ont, dit-on,&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;envahi les médias à coups de propagande et de mensonges.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Tribune libre</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Tribune-libre/</link>
				<pubDate>Sun, 11 Sep 2005 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Tribune-libre/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Dans la ligne des tribunes libres de Stéphane Rullac et de Joseph Rouzel,     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;         je voudrais proposer quelques réflexions quant à la formation des éducateurs spécialisés. En effet, au delà de la question de la « vampirisation des formations par la psychologie » celle des financements, de leur utilisation et de leur cure d’amaigrissement me paraît avoir des effets contestables qu’il convient de mettre en lumière. &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Prenons l’exemple de la sélection des éducateurs. Chaque école organise des épreuves destinées à sélectionner un nombre raisonnable d’étudiants parmi les centaines qui se présentent chaque année. En général, la formule retenue consiste en une épreuve écrite formant un premier tri puis un entretien qui recale encore quelques postulants. L’école obtient ainsi sa promotion soutenue, en cas de défection par une liste complémentaire. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>La peinture sur soi</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/La-peinture-sur-soi/</link>
				<pubDate>Mon, 05 Sep 2005 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/La-peinture-sur-soi/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&#xA; &lt;b&gt;     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/b&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;« &lt;i&gt;Ainsi les effets de la parole, supposés à juste titre être produits par la psychanalyse, ne relèvent pas du langage, mais de ce que Lacan appelle « le réel ». Il en est de même pour le corps, à condition de s’intéresser, non à son image - plane- mais à ses trous, lieux où la jouissance, à l’occasion, trouve une issue, mais dont l’être parlant ne peut rien dire&lt;/i&gt;&#xA; ».&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Jean-Jacques Gorog, « Liminaire », &lt;i&gt;Revue de psychanalyse&lt;/i&gt;&#xA;, 2004, n°1. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&lt;i&gt;Qu’est-ce qu’un corps ? &lt;/i&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Drôle de question. La réponse ne va pas de soi, ni de soie. Entre un corps d’armée, un cor aux pieds, des pieds au corps, un corpus (qu’et-ce qu’une puce vient faire ici ?), un corps de garde, un cor de chasse, et un corps humain… quel rapport ? Et encore, et encor, et en corps ? Si ce n’est d’en déduire que c’est affaire de mots. Première trouvaille : le corps humain est une production langagière. Mais qu’est ce que l’humain ? L’humain est issu de l’humus - marquons une pose d’humilité – ce qui fait parler Lacan d’ « humus humain ». Quelle est la condition pour qu’il y ait de l’humain ? Souvenons-nous ici d’emblée de cette affirmation à prendre au pied de la lettre (et du corps de la lettre) de Fernand Deligny qui, à 15 jours de sa mort, déclara à un journaliste de l’Humanité, étonné de le trouver en présence d’enfants autistes, près de Ganges, « nous fabriquons de l’humain, et c’est autrement plus difficile que d’organiser une expédition au pôle Nord avec des chiens de traîneaux ». Fabriquer de l’humain ça doit bien avoir à voir avec le fait qu’un humain doit disposer d’un corps. Deuxième trouvaille : l’humain doit disposer d’un corps pour être fabriqué, disons, non seulement hominisé, mais surtout humanisé. Un corps est confié en location à chaque humain. Sans corps c’est très difficile de survivre. Même si depuis belle lurette les inventions technoscientistes produisent des gadgets orthopédiques pour prolonger ce corps et tenter de s’en passer (toutes les formes télé : vision, conférence… ; les portables, Internet etc..) , même si au-delà de la mort certaines formes corporelles fantômes comme des voix ou des images restent rémanentes à l’état de traces dans des machines , mieux vaut disposer d’un corps pour vivre, humainement parlant. La question ici effleurée de la mort signe la fin d’un bail : un jour il faudra rendre le matériel. Quant à la location pour une durée limitée dans le temps, il faut bien considérer qu’elle exige une contre partie sonnante et plutôt trébuchante, à savoir un tribut à payer, un gage, un engagement. Le corps humain n’est habitable que pour un être parlant. Parler est le prix à payer pour habiter un corps humain. Qu’est-ce qu’un psychanalyste pourrait en dire du corps ? Alors qu’on prête à ce corps de métier de n’en faire point cas, du corps. « La psychanalyse, dit Lacan est une pratique de bavardage », précisons, de « bave hors d’âge », ça mettra l’accent sur la psychanalyse comme pratique corporelle et de son média, à savoir la parole, comme excrétion corporelle. Une pratique de traitement du corps et de ce qui en permanence l’excède. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&lt;i&gt;Un corps qui parle.&lt;/i&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Le corps dit humain n’est guère différent de l’organisme animal, à une nuance près : il parle. Les conditions de fabrication s’avèrent assez draconiennes. Un humain cela naît deux fois : un première fois biologiquement, comme tout animal et une seconde, comme humain, symboliquement. Ça produit un corps à double fond, biologique et symbolique. Disons, par souci de distinction. de la chair et du corps. Un apôtre du début de l’ère chrétienne, dans le préambule de son évangile, n’y va pas par quatre chemins, qui affirme: « Au début, il y a la parole et la parole a pris corps » . C’est Saint Jean l’Evangéliste qui écrit ça. Je traduis à ras du texte grec. Retenons : précédant la fabrique d’un corps humain il faut de la parole, c’est à dire d’autres corps qui parlent. La production du corps humain est conditionnée par l’incorporation de la parole. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Alors qui a fabriqué le premier corps ? La réponse reste muette, sauf à l’enrober du suc des mythes. Tentons de répondre plutôt au comment. Il y a en gros 2 ou 3 millions d’années- c’est très jeune par rapport à l’âge du système solaire : 5 milliards d’années ou de l’univers, 15 milliards - vivait un primate, d’une branche parallèle aux grands singes. Cet animal vivait peinard comme le sont tous les animaux, cueillant, chassant, se prélassant. Un jour il a été victime d’un accident gravissime dont il ne s’est jamais remis.     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote2sym&#34; href=&#34;#sdfootnote2anc&#34;&gt;2&lt;/a&gt;&#xA;         Son organisme biologique est entré de plein fouet dans un corps étranger, un OVNI, un objet vivant non identifié, qui n’existe pas dans la nature, ce qui pose la question de savoir d’où il vient. Cet animal s’est retrouvé incarcéré, ficelé, fagoté, orthopédié à cet objet extérieur que Freud dans un texte peu connu des analystes &lt;i&gt;Contribution à l’étude des aphasies&lt;/i&gt;&#xA;, nomme : le &lt;i&gt;Spracheapparat&lt;/i&gt;&#xA;, l’appareil-à- parler. Cet appareillage étrange du vivant biologique à une machine symbolique a donné naissance au corps humain. Ce corps soumis au marquage langagier s’est dressé sur ses pattes arrières. C’est le moment où le paléontologue Yves Coppens     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote3sym&#34; href=&#34;#sdfootnote3anc&#34;&gt;3&lt;/a&gt;&#xA;         saisit Lucy (in the sky with diamonds) cette jeune fille de 19 ans, qui mesure à peine 1 m et commence à se balader comme nous, les sapiens sapiens. Puis la machine symbolique a peu a peu produit cet OGM que nous connaissons, cet organisme génétiquement modifié par le langage, que nous sommes tous. Station debout et locomotion libre , dégagement des zones cervicales, développement des organes de préhension comme le pouce     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote4sym&#34; href=&#34;#sdfootnote4anc&#34;&gt;4&lt;/a&gt;&#xA;         … L’appareillage au langage a modifié et continue de modifier la nature dite humaine. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Mais une condition prévaut pour faire entrer un corps dans l’appareil-à-parler : le constituer comme homogène aux lois du langage. Le langage humain est en cela très différent du langage animal qui favorise la communication. Il n’est pas constitué de signaux émis au bout desquels un message univoque peut être capté, mais de signifiants et de signifiés     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote5sym&#34; href=&#34;#sdfootnote5anc&#34;&gt;5&lt;/a&gt;&#xA;        . Chaque signifiant dans la langue relevant d’un choix historique et culturel arbitraire. Chaque signifiant renvoyant à une pluralité, une explosion de signifiés, c’est pourquoi Saussure le dit équivoque. Mais surtout le langage humain n’est pas un outil de communication comme on le dit trop souvent, mais un espace de représentation, une scène, une chorégraphie, une peinture sur soi où un sujet absent du langage se donne à entendre par ses représentants. Entendons ici représentant au sens le plus terre à terre. Chaque signifiant dans son énonciation, représente le sujet pour un autre signifiant. Le signifiant comme représentant d’un sujet fonctionne comme un ambassadeur. Chaque sujet se faire naître à chaque instant où il parle, par toutes le fibres des on corps. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;La condition pour faire entrer un petit d’homme dans cette appareillage consiste à lui faire un trou dans le corps. Il faut que le vivant qui affecte et ce corps là, « le jouit », subisse une perte fondamentale, une perte sèche, pour entrer en syntonisation avec le langage. Le petit d’homme naît pas fini. Le petit d’homme n’est pas fini. C’est ce qu’un biologiste du début du XX éme, Bolk nomme « néoténie ».      &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote6sym&#34; href=&#34;#sdfootnote6anc&#34;&gt;6&lt;/a&gt;&#xA;         Certains analystes se souviennent sans doute que Lacan y fait largement allusion dans son stade du miroir.     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote7sym&#34; href=&#34;#sdfootnote7anc&#34;&gt;7&lt;/a&gt;&#xA;         Des études récentes sur le développement du cerveau des bébés font état d’une masse neuronique très peu connectée. 90 % des synapses ne sont pas branchées : la construction se poursuit en relation avec l’environnement humain, parents et famille. Autrement dit la fabrication corporelle du petit d’homme est entièrement déterminée par les relations humaines que tisse le langage intra-familial, lui-même relais de la langue dite maternelle (notre mère la langue !).      &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote8sym&#34; href=&#34;#sdfootnote8anc&#34;&gt;8&lt;/a&gt;&#xA;         &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Comment – c’est ainsi que je me formulais la question étant petit – comment les mots sont-ils rentrés dans le corps ? Pour suppléer à cet inachèvement d’origine, le petit d’homme ne peut survivre qu’en lien permanent avec l’autre parental lui-même animé par l’Autre langagier. Pour grandir, pas d’autre ressource que de s’accrocher aux branches, aux grappes de mots, qui sont tout à la fois chair intime, le grain de la voix que célébrait Roland Barthes, et effet de sens. C’est ainsi que le petit d’homme passe d’une première nature, d’où le langage humain va l’exiler, à une seconde nature, qu’on peut nommer culture. Le langage a fait de l’homme, dans son corps, un animal dénaturé. C’est une sorte de d’hommestication. Et ce à partir de l’introduction d’un manque qui vise à extraire la jouissance introduite par la vie dans ce corps de nature, pour en faire un corps de culture. C’est de cette perforation première du langage sur la matière du vivant que naît un sujet, comme &lt;i&gt;upo-kaimenon&lt;/i&gt;&#xA; disait Aristote, &lt;i&gt;sub-jectus&lt;/i&gt;&#xA;, jeté dessous, sous-mis aux lois du langage. Un sujet n’habite son corps que dans cet état de soumission. Du fait de cet appareillage, l’énergie corporelle humaine n’est plus alimentée par l’instinct pour survivre ou se reproduire, mais par ce que Freud nomme « &lt;i&gt;Trieb&lt;/i&gt;&#xA; », la pulsion. La pulsion naît de ce point limite entre chair et langage, là où ça prend corps. La pulsion, insiste Freud, résulte du travail imposé par la civilisation au corps humain. Si le langage chez les humains, l’appareil à faire des symboles, est conditionné par la structure même du symbole, à savoir la capacité de représenter l’absence, encore faut-il que le corps soit homogène à cette structure. Ce que Freud énonce ainsi, en définissant le but de toute forme d’éducation « L’éducation, c’est le sacrifice de la pulsion ».      &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote9sym&#34; href=&#34;#sdfootnote9anc&#34;&gt;9&lt;/a&gt;&#xA;         Ce que Lacan à sa façon embraye pour signifier que « le mot, c’est le meurtre de la chose ». L’entrée dans le langage , autrement dit à chaque fois, qu’une parole lui sort par la bouche, produit chez un sujet une mortification de la chair. Ce que certains religieux un peu pervers, un peu naïfs et en tout cas guidés par l’imaginaire du corps, cherchèrent longtemps dans la mortification des chairs. Pour finir il ne reste de la jouissance du corps que ces ersatz imposés par les lois du langage, ces objets de substitution, ersatz dont Freud dans une lettre à Ferenczi, nous conseille de nous contenter - c’est déjà pas si mal - « ersatz, précise-t-il, qui valent bien l’objet original, qui de toute façon… n’a jamais existé ». Cette jouissance impossible, tendue vers un objet inexistant, médiatisée par un Autre transcendant, que le philosophe Dany-Robert Dufour nomme « grand d’hommesticateur »     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote10sym&#34; href=&#34;#sdfootnote10anc&#34;&gt;10&lt;/a&gt;&#xA;        , mais qui lui aussi n’existe que comme pure fiction, constitue bien la signature de notre humaine condition. Donc de cette jouissance dite phallique par Lacan, puisque appareillée aux lois dont le socle est un « non absolu à la jouissance » imposé au corps de l’homme par l’entrée dans la parole et le langage, continuons à en jouer. Phallique parce que prélevé sur le corps de l’homme, tel la fameuse côte biblique, ce symbole sert à distinguer dans le langage les êtres féminins et masculins, et parce qu’il représente le principe même de la castration imposé au régime de la jouissance corporelle, en fonctionnant comme soustraction, ce pourquoi Lacan l’inscrit comme - f. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&lt;i&gt;Non à la jouissance du corps. &lt;/i&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;C’est pourquoi l’humanité s’est organisée au cours des âges pour produire un corps tel qu’il doit subir une opération d’extraction de la vie pour s’humaniser. L’humain est produit par un non radical imposé à la jouissance de la vie du corps. Le non absolu à la jouissance que j’évoque n’a rien d’un statut moral, il est de structure. On peut l’invoquer comme « non » et « nom », c’est à dire point d’arrêt et dans le langage et dans la reproduction génétique. Du fait de parler, cet absolu est posé comme noyau anthropologique dur, si j’ose dire, qui détermine les conditions même de l’espèce humaine. Ce noyau dur , « l’humus humain » pour reprendre cette belle expression de Lacan, constitue de fait le socle de toute humanisation. D’où ce qui en découle. A savoir le relais pris par les sociétés humaine et dans ces sociétés, les familles, comme espaces de transmission de ce « non » accolé à un « nom » qui produit un point d’ancrage dans une lignée symbolique, au-delà de la pure reproduction biologique. Les conditions de transmission de ce « non », ce que Dolto nommait « castration symboligène », qui fonde pour un sujet la possibilité d’un « oui », à savoir son désir, me semblent problématiques aujourd’hui. Il s’agit d’un constat. A savoir que s’il revient aux plus âgés, à la génération précédente, de transmettre les modalités de la castration – ça ne tombe pas du ciel- vers la génération montante, elle ne peut le faire qu’en prenant appui sur les représentations validées dans le champ social qui en soutiennent le statut d’autorité. Bien sur qu’il s’agit , comme pour toute position éducative, d’une position de pouvoir - comment en serait-il autrement ? - mais encore faut-il, de ce pouvoir, faire l’usage qui convient. La loi dans l’espace social, l’interdit de l’inceste dans l’espace familial sont les déclinaisons de ce « non absolu à la jouissance », qui produisent un sujet castré que pour cela Lacan inscrit comme « barré » (et parfois mal barré) ce qui évidemment n’abolit pas la puissance inhérente à la jouissance (que Freud nomme pour sa part pulsion de mort) mais la détourne de son but, qui pour ne pas exister, n’en cause pas moins le désir du sujet. Le corps humain est affecté d’une recherche incessante d’objets perdus, tous ruines métonymiques du corps maternel interdit. On peut dire qu’il s’agit d’un corps agité en permanence d’un désir incestueux, c’est à dire non seulement interdit, mais impossible. Un corps qui s’anime de représentations refoulées par l’interdit, un corps fantasmatique, un corps de rêve ou de symptôme, qui inscrit dans ses textures, ses nervures, la célébration de la perte d’origine à partir de productions toutes dérivées du langage. Un corps qui dans une peinture sur soi en permanente évolution se donne à voir comme inachevé et pourtant sans cesse tendu vers des fictions qui tendent à l’achever. Le sujet se fait naître sans cesse dans un corps qui est le théâtre d’une mise en scène où il envoie ses représentants langagiers donner le change : théâtre d’ombres par excellence. Corps scarifié d’emblèmes, ombré de blasons et formules, criblé de lettres, corps écrit, corps peinturluré, bariolé. L’espace corporel donne à voir l’invisible, l’insu, l’inouï. Espace de projection, il accueille ces « baves hors d’âge » d’un sujet peintre sur soi. De la célèbre assertion de Lacan « L’inconscient est structuré comme un langage » on peut inférer que le corps est structuré comme un langage et le symptôme, ce que tente tout sujet de bricoler pour supporter l’écart entre le réel de la chair et l’appareil-à-parler qui l’a infiltré, également. Ce qui ne signifie pas qu’on en déduise trop hâtivement, comme le fit Dolto, que « tout est langage ». L’impossible présent dans le corps comme réel nous amène à des représentations d’un corps troué. Ce trou ne parle pas. C’est pourquoi dans sa préface à l’ouvrage de l’éducateur August Aïchorn, &lt;i&gt;Jeunes en souffrance&lt;/i&gt;&#xA;, Freud nomme ce trou là, l’Enfant (&lt;i&gt;Das Kind&lt;/i&gt;&#xA;), &lt;i&gt;in-fans&lt;/i&gt;&#xA;, ce qui ne parle pas. Du fait de l’appareillage au langage il est un lieu dans le corps de l’homme qui se présente comme un trou, un vide, un manque, une perte, un increvable enfant de jouissance … et c’est bien ce qui le fait causer ! La parole dans tous ses prolongements, car nous parlons tout le temps, même ne rêvant, vient ourler, border et broder ce trou-là. Tout le travail éducatif visant à traiter la jouissance de cet enfant-là, qui perdure, précise Freud, tout au long de la vie et fait de brèves apparitions dans les rêves, les symptômes et la création artistique. Or je dis que les conditions de cette transmission sont aujourd’hui en question. A savoir que ceux qui ont pour devoir la transmission du « non » sont désavoués dans les constructions sociales que j’associe au néolibéralisme et qu’on peut définir comme comble du manque à être par l’avoir. Ce trou, de structure, notre société avancée produit en permanence les objets dont elle prétend (car cela ne va pas sans une certaine idéologie, de facture scientiste) qu’ils peuvent le combler. Ainsi le serions nous, comblés. La course au bonheur par la possession des objets n’est pas sans incidences dans la fabrique actuelle des corps. Des corps dont le sujets qui les habitent supportent de plus en plus mal les limites à leur jouissance. Si l’on accepte ces hypothèses, il faut bien en tirer les conséquences. Soit certains sujets sont conduits à une jouissance débridée. Tout dans nos fiction sociales actuelles fait appel à cette jouissance sans entrave : publicité, marketing, conversion de tout vivant en marchandise, y compris le corps humain en tant que tel. Soit pour d’autres cela les mène à s’imposer par eux-même ce non qui fait limite. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&lt;/p&gt;</description>
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				<title>Big Brother dans le travail éducatif</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Big-Brother-dans-le-travail-educatif/</link>
				<pubDate>Thu, 25 Aug 2005 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Big-Brother-dans-le-travail-educatif/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Une certaine méthodologie imposée par certaines écoles de formation au travail éducatif me paraît problématique. Dite de « résolution de problèmes », telle que présentée, elle produit des écrits très désincarnés, l’éducateur étant placé en situation d’extériorité par rapport aux personne suivies. Il s’agit de repérer un usager qui dysfonctionne (selon des critères jamais énoncés, évidemment), d’analyser le défaut et d’y remédier, avec des outils institutionnels, relationnels, éducatifs, thérapeutiques, pédagogiques, culturels etc. selon des doses appropriées. Voilà les habits neufs du nouveau projet éducatif personnalisé. Les êtres humains ne sont pas des machines que diable ! Où il suffirait de repérer un dysfonctionnement et de produire une réparation. Qu’en est-il du sujet ? Passé à la trappe ! Et de la rencontre qui fait le fond de tout acte éducatif ? Gommé comme vieillerie. Plus besoin de se rencontrer, c’est trop aléatoire, plein d’imprévu, de bazar : on observe, on analyse, on répare et on évalue si la réparation tient ou s’il faut en remettre une louche. Alors on aurait raison de nommer ces professionnels : « techniciens de la relation » . Quelle horreur ! Cette approche m’a mis en colère. Ce n’est pas ma conception du travail éducatif ni ma conception de l’être dit humain, c’est une pente, très en vogue dans la foulée managériale et « big brotherienne » qui conduit au pire, à une forme d’instrumentalisation des usagers et des professionnels. Avec une illusion de maîtrise et d’emprise des professionnels sur les usagers. Qui n’est qu’une maille dans la série des déclinaisons de l’aliénation : emprise des parents sur les enfants, des formateurs sur les élèves, des directeurs sur les équipes, des patrons sur les employés, des politiques sur les citoyens etc. et au bout du bout, de la machine néo-libéraliste sur les habitants de la planète. Y’a longtemps qu’il n’y a plus de pilote dans l’avion planétaire : c’est passé en automatique. Ne vous faites pas de souci, ne posez aucune question, ça roule tout seul. Tous unis vers où? &lt;/p&gt;</description>
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				<title>La carence de supervision…</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/La-carence-de-supervision/</link>
				<pubDate>Wed, 24 Aug 2005 00:00:00 +0000</pubDate>
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				<description>&lt;p&gt;Dans le n° 762 de Lien Social, une fois de plus Catherine de Bechillon, As et Superviseur bien connue en travail social, que j’ai pu apprécier lors d’interventions à Toulouse, tape dans le mille : « … la carence de supervision est tout a fait dommageable et la carence de formation de superviseurs tout autant ». On ne peut qu’approuver : faute d’espaces d’élaboration, les professionnels de l’action sociale sont renvoyés à des formes de passages à l’acte sur les usagers ou sur eux-mêmes. La supervision fait partie des outils indispensables du travail social. On ne saurait s’en passer. Une fois fait le constat, et de la nécessité et de la carence, que faire ? On ne peut passer son temps à se lamenter. A l’Institut Européen Psychanalyse et Travail Social, nous avons pris le taureau par les cornes, à partir de quatre initiatives . &lt;/p&gt;</description>
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				<title>Pour une formation à la pratique éducative</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Pour-une-formation-a-la-pratique-educative/</link>
				<pubDate>Wed, 24 Aug 2005 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Pour-une-formation-a-la-pratique-educative/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Je suis un peu étonné que Stéphane Rullac s’étonne dans le n° 2414 d’ASH du manque de formalisation des pratiques éducatives, ce qui saute aux yeux lors des jurys de mémoire. Son étonnement m’étonne car oeuvrant lui-même dans un centre de formation (Buc) cet étonnement fait retour à l’envoyeur : il n’y est pas pour rien. Où en est, dans les écoles de formation, la réflexion sur ce qu’on pourrait nommer la mise en forme (au sens de la &lt;i&gt;gestaltung&lt;/i&gt;&#xA; en allemand) de l’acte éducatif ? En tout cas la question soulevée est de taille, cet étonnement questionne les processus mêmes qui sous-tendent la formation professionnelle des éducateurs (plutôt fondus en procédures, modules et autres UF). C’est la question que j’ouvrais il y a quelque temps dans ces mêmes colonnes sous le titre « formation ou formatage ». Les répliquants à cet article, alors que j’attendais une mise en débat, campèrent sur des positions défensives dans le style : « tout va très bien Madame la Marquise ». Pas si bien que ça, si j’en crois Stéphane Rullac, qu’on ne peut que remercier d’avoir, une fois de plus, remis l’ouvrage sur le métier. L’invasion du champ psychologique qu’il stigmatise, par contre n’est pas pour m’étonner. Centré sur la personne, mais au-delà se faisant souci du sujet la psychologie, en tout cas dans ses aspects cliniques informés par la psychanalyse, est bien une des ailes pensantes de l’acte éducatif. Par contre son poids massif pose problème en ce qu’il laisse dans l’ombre l’autre aile du papillon de la pensée : l’approche du versant social, groupal, familial à partir des prémisses de la sociologie et de l’anthropologie. C’est là que la bât blesse. La position éducative qui a à voir, disons le simplement, avec les processus d’insertion d’une personne en difficulté dans son champ social, et qui concerne son appropriation d’un espace physique, psychique et social qui lui soit propre, témoigne bien de cette position d’entre deux, de médiation : entre le subjectif et le collectif. Cela fait de l’éducateur un passeur. Ce déséquilibre sur le versant psychologique est en effet à prendre comme un analyseur. Qu’est-ce qu’il nous raconte ? Il vient se profiler sur un impensé radical. Car ce n’est pas que les éducateurs manquent de savoirs, bien au contraire, et pas en tout cas dans le domaine de la sociologie. Cet impensé radical tient à ce qu’on ne prend pas la question de la formalisation de l’expérience par le bon bout. &lt;/p&gt;</description>
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				<title>« Conversation avec un à-dos-naissant »</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Conversation-avec-un-a-dos-naissant/</link>
				<pubDate>Fri, 19 Aug 2005 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Conversation-avec-un-a-dos-naissant/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Qu’est-ce qu’un adolescent ? &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Un enfant qui a trop grandi : Des bras démesurés, des jambes filiformes, un corps qui semble vouloir affirmer sa sexualité.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;A quoi ça sert ? Qu’est-ce que je deviens sans même l’avoir demandé ? En tout cas, je ne suis plus l’enfant tant désiré de papa et maman qui me regardent à peine. Parfois avec peine… De perdre aussi l’enfant. J’intéresse si peu, que j’ai l’impression d’être transparent. Mais oui ! Je suis bien « trans-parent » ! C’est insupportable ! J’aurai bien envie de crier que j’existe encore moi : L’enfant ! Je ne suis pas mort ! Alors je mets tout en place pour que l’on me « re-garde » comme avant… Malgré Ca n’y fait rien : Rien se défait. La magie a disparu… Et cela : C’est presque mort en Moi.&lt;/p&gt;</description>
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				<title>De la difficulté de vivre…</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/De-la-difficulte-de-vivre/</link>
				<pubDate>Fri, 19 Aug 2005 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/De-la-difficulte-de-vivre/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&#xA;Nous sommes nombreux à ne pas savoir vers qui nous tourner &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;lorsque la vie perd de son goût et que le mal-être s&#39;installe&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;en nous. Nous sommes également nombreux à ne pas oser dire&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;que cela ne va pas et à ne pas oser demander de l&#39;aide, de&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;peur d&#39;être jugé, mal perçu ou incompris. Bien souvent,&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;nous préférons penser que ça va passer, qu&#39;on finira bien par&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;trouver une solution, qu&#39;avec le temps … S&#39;il arrive en effet&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;qu&#39;un &amp;quot;petit coup de blues&amp;quot; soit très passager, souvent par&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;contre, le mal-être ne disparaît pas de lui-même, simplement à&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;l&#39;aide du temps. Au contraire, il aurait plutôt tendance à&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;s&#39;installer encore plus.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Certes, ce n&#39;est pas aisé de reconnaître que cela ne va plus.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Pourtant, c&#39;est cette prise de conscience qui nous aidera à&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;sortir de l&#39;ombre.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Mais comment identifier des maux qui ne ressemblent en rien&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;à une plaie à la jambe ?&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;On ne VOIT pas cette souffrance; dès lors, on ne sait pas&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;toujours comment en parler, comment se faire comprendre,&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;comment en prendre soin. Et quand on se décide, comment s&#39;y&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;retrouver devant la profusion des aides professionnelles ?&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Autant de définitions que d&#39;êtres humains sur terre&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Comme on le voit, il existe autant d&#39;interprétations de la vie&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;et du bien-être que d&#39;êtres humains peuplent la terre. Elles&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;changent selon le milieu de naissance (et ce qu&#39;il génère au&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;niveau culturel, économique et politique), selon l&#39;âge, les&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;expériences, les relations familiales et affectives, les&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;conditions de vie passées et actuelles. Impossible de citer&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;tous les éléments qui influencent notre vision de&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;l&#39;existence. En outre, cette vision change en cours de route.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Elle peut être un lourd fardeau aujourd&#39;hui, mais rien ne dit&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;qu&#39;il en sera de même demain. Cette perception de la vie et&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;du bien-être est influencée par notre état intérieur.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Cela dit, être bien dans sa peau ne doit pas forcément être&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;synonyme de bonheur intense. Cela peut parfois signifier&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;tout simplement assumer ce que l&#39;on est et essayer d&#39;en&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;tirer le meilleur parti.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;La part de la société&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Cette vision réductrice du bonheur risque d&#39;accentuer la perte&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;de confiance, l&#39;isolement, la culpabilité que nous ressentons&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;déjà lorsque nous sommes mal dans notre peau. Or, si les&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;causes de notre mal-être peuvent prendre racine dans notre&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;histoire personnelle, celle-ci n&#39;en est pas toujours la seule&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;cause. La société a aussi sa part de responsabilité dans&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;certaines détresses ou situations de crise; elle n&#39;est pas&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;toujours capable de répondre à nos besoins fondamentaux et&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;peut induire des contraintes psychiques difficiles à supporter :&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;stress professionnel ou chômage, maladies de longue durée et&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;souffrance chronique, violence, pauvreté, surendettement,&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;harcèlement, logement trop petit, trop bruyant, … Dans ces&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;situations, des troubles comme la dépression, l&#39;alcoolisme, la&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;dépendance aux médicaments peuvent naître ou s&#39;amplifier.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;C&#39;est vrai : nous préférons une vie sans heurts ni obstacles.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Nous cherchons tous le bonheur et personne ne souhaite&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;souffrir. C&#39;est là un désir tout à fait légitime et humain.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Toutefois, la réalité est autre; la vie est loin d&#39;être tranquille.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Vivre signifie aussi se confronter à des problèmes et&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;traverser des moments difficiles. Tout le monde fait l&#39;expérience&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;des larmes, toute vie est marquée par des événements&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;douloureux - deuil, séparation, maladie, etc - personne&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;n&#39;y échappe. Existe-t-il un seul être humain qui n&#39;ait jamais&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;souffert ? Par ailleurs, existe-t-il un seul être humain qui&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;n&#39;ait jamais souri ? La vie est faite de hauts et de bas. Tantôt&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;on s&#39;y sent bien, tantôt on s&#39;y sent mal. Elle ressemble plus&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;à une route de montagne, avec ses cols, ses plats et ses&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;descentes, qu&#39;à une autoroute à quatre bandes !&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;C&#39;est encore vrai : nous vivons dans une société qui met le&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;bonheur (et l&#39;argent, comme source de ce bonheur) à la Une.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Elle l&#39;affiche à chaque coin de rue, sur fond de réussite&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;professionnelle, de performance, de jeunesse, de beauté, …&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Du coup, c&#39;est d&#39;autant plus difficile à vivre quand on se&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;sent mal dans sa peau. On aurait même vite fait de se croire&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;anormal. Quoi ? Tout le monde semble être heureux et moi,&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;je me sens complètement à côté de mes pompes ? Suis-je&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;tellement inadapté ? Attention à ne pas nous faire piéger par&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;cette vision unique du bonheur. N&#39;oublions jamais qu&#39;il&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;existe de nombreux bonheurs et de multiples chemins pour&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;y parvenir.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;La souffrance n&#39;est pas une maladie, elle fait partie de&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;la vie. Personne n&#39;y réagit de la même manière et ce qui&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;est douloureux pour l&#39;un ne le sera pas forcément pour&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;l&#39;autre. L&#39;impact des situations vécues sur notre équilibre&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;intérieur variera en fonction d&#39;une série d&#39;éléments&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;tels que les conditions de vie et de travail, l&#39;état&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;de santé, les relations affectives, le passé personnel, etc.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Quoi qu&#39;en disent les images des magazines ou les&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;publicités, la souffrance est une réaction normale à&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;certaines situations de la vie&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Notre inconscient influence aussi positivement notre&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;vie, il s&#39;exprime dans nos rêves et notre créativité, il&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;nous donne de l&#39;énergie. Toutefois, il nous arrive d&#39;être&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;dans le trouble sans en comprendre la raison. Tout peut&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;sembler &amp;quot;normal&amp;quot; : on a du boulot, une famille, des&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;amis, des vacances et pourtant, au fond de nous, quelque&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;chose ne tourne pas rond, quelque chose fait mal. Ainsi,&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;notre existence est parfois bouleversée par les forces&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;inconscientes.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Ce qui est inconscient ne peut être pensé, dit ou éprouvé&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;directement. Mais cette énergie psychique tentera&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;toujours de s&#39;exprimer. Cela se manifestera par l&#39;apparition&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;de symptômes dans le corps (maux de dos,&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;estomac noué, maux de tête, grande fatigue, perte de&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;sommeil, etc) et dans ce cas, on parle de somatisation, ou&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;par des modifications psychiques et des émotions perturbatrices&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;(humeur qui change, angoisse, irritabilité, etc)&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;ou encore par des comportements et des attitudes&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;inhabituelles (comme la phobie, l&#39;inhibition, etc).&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Il y a trouble et trouble&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Nous sommes parfois sur le point de craquer. Et puis,&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;non, nous nous adaptons à la situation et nous nous&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;débrouillons pour garder les pieds sur terre. Mais il&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;nous arrive aussi de craquer vraiment. Dans ce cas, il se&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;produit comme une rupture, un court-circuit qui nous&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;déconnecte du monde; le malaise - quel qu&#39;il soit -&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;prend le dessus et nous retranche à l&#39;ombre de notre vie.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;La frontière entre un mal-être passager et une crise plus&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;profonde n&#39;est cependant pas nette, d&#39;autant plus que&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;chacun de nous a son propre seuil de tolérance par&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;rapport à la douleur psychique.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Tout est décidément subtil au royaume de la psyché. Il&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;n&#39;existe pas de critère précis qui détermine le moment&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;adéquat pour faire appel à une aide extérieure.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;C&#39;est quoi la souffrance ?&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;la refuser. On se cache pour pleurer, on en a presque&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;honte. Ce qui augmente la souffrance.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;La part de l&#39;inconscient&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;L&#39;inconscient vit en nous sans que nous nous en&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;rendions compte (c&#39;est d&#39;ailleurs pour cela qu&#39;on&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;l&#39;appelle inconscient !). Il est habité par des fantasmes,&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;des désirs, des images, des souvenirs, …&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Il nous amène parfois à faire des choses bizarres : des&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;lapsus (on dit un mot pour un autre, par exemple, dire&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;au revoir au lieu de bonjour à une personne que l&#39;on n&#39;a&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;pas envie de voir), des actes manqués, comme rater un&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;train qui devait nous amener à une rencontre redoutée.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Quand la souffrance devient insoutenable …&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Colère récurrente, désespoir, angoisse, idée fixe, choc,&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;dépendances, absence de communication, repli sur soi,&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;perte de contact avec les autres, maladie répétée, …&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;autant de situations qui peuvent nous amener un jour à&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;dire stop et à reconnaître que nous sommes au bout du&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;rouleau. Oui, il est tout indiqué de ne pas rester seul et&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;de chercher de l&#39;aide quand la souffrance devient&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;insoutenable, quand la vie ressemble à une impasse,&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;quand l&#39;âme se déchire et que le mal-être ronge peu à&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;peu toutes nos pensées. On ne frappera peut-être pas du&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;premier coup à la bonne porte; il faut parfois du temps&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;pour trouver l&#39;aide qui nous convient.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Un large éventail d&#39;aides&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Certaines situations liées à nos conditions de vie peuvent&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;trouver des solutions auprès des services spécialisés :&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;syndicat, services de logements sociaux, de médiation de&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;dettes, de soins à domicile, haltes-garderies, … Dans&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;d&#39;autres circonstances, c&#39;est plutôt l&#39;aide de professionnels&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;de la santé qui sera précieuse. En général, cette aide&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;se base sur la relation d&#39;écoute.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Dans cette deuxième partie, nous abordons les différentes&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;formes d&#39;aides possibles, en commençant par l&#39;aide&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;psychologique. Que signifie-t-elle ? Quand consulter ?&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Comment trouver le psy qui nous convient ? Quelles sont&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;les différentes formes de thérapies ? Combien ça coûte ?&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Autant de questions traitées pour nous guider dans nos&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;démarches. Ensuite, nous passons à l&#39;aide &amp;quot;collective&amp;quot; et&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;publique (services de santé mentale, services d&#39;écoute par&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;téléphone, services sociaux, groupes d&#39;entraide, etc) et,&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;enfin, nous terminons par les médicaments.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Chacune de ces aides a ses avantages et ses limites et&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;l&#39;une n&#39;exclut pas l&#39;autre. On peut très bien avoir recours à&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;plusieurs d&#39;entre elles. Retenons qu&#39;une aide efficace pour&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;une personne ne le sera pas forcément pour une autre et&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;que la décision reste du ressort de chacun. Rien ne sert&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;d&#39;agir par mimétisme ou par obligation. La démarche est&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;d&#39;autant plus efficace que nous agissons de notre plein gré.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&lt;b&gt;Oser en parler&lt;/b&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;L&#39;importance de la parole et de la relation&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Rester seul avec sa souffrance et la ressasser dans son&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;coin fait rarement avancer les choses. Par contre, parler,&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;accepter de se dire, fait déjà énormément de bien.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;La parole nous permet en effet de mettre des mots sur nos&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;problèmes et, par là, elle nous aide à mieux les cerner.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Cette parole ne doit pas systématiquement se dire à un&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;professionnel de l&#39;aide ou dans un cabinet de psychologie.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;On peut aussi en parler à nos proches, parents ou amis.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;La souffrance peut effectivement s&#39;atténuer grâce à nos&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;relations. Nos intimes peuvent nous apporter le soutien&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;affectif, l&#39;écoute et les conseils dont nous avons besoin&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;pour débloquer la situation.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;En outre, la relation ne s&#39;arrête pas à la parole. Elle se&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;crée aussi par d&#39;autres modes de communication comme&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;par exemple les gestes, les regards, les rires, … qui, à leur&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;tour, nous réconfortent et nous donnent de l&#39;énergie pour&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;continuer notre route.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;La parole, qui reste le privilège de l&#39;être humain, ouvre la&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;porte sur la relation avec l&#39;autre, sur l&#39;échange et l&#39;écoute.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;La personne à qui l&#39;on se confie (que ce soit un proche ou&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;un professionnel) reçoit de notre part des informations&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;auxquelles elle réagit en posant des questions, en parlant&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;de sa propre expérience, en nous guidant vers d&#39;autres&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;aides, etc. Ainsi le dialogue s&#39;installe et nous aide bien&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;souvent à prendre du recul par rapport à nos difficultés.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Cela peut aussi nous donner l&#39;énergie pour sonner à la&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;bonne porte et rechercher une aide professionnelle.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;La souffrance psychique ne se diagnostique pas comme&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;une grippe ou une angine bien qu&#39;elle se manifeste&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;souvent par des symptômes physiques. Mais dans le&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;domaine de la psyché, il n&#39;existe pas de symptôme-type&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;qui permette de tirer la sonnette d&#39;alarme et de dire : &amp;quot;il&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;est temps de consulter un psychologue !&amp;quot;. Cette démarche&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;varie selon les individus; elle est influencée tant par les&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;conditions de vie et par la personnalité que par l&#39;intensité&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;de la souffrance et l&#39;idée que nous nous faisons du&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;psychologue en général.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&lt;b&gt;Quand consulter ?&lt;/b&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;On remarque que beaucoup de personnes se décident à&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;voir un psy quand elles ne voient plus d&#39;issue à leur&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;situation, quand elles ont déjà essayé de s&#39;en sortir par&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;d&#39;autres moyens ou encore quand la souffrance les&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;submerge. Peu importe le genre de souffrance qui les&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;amène à faire le premier pas : problèmes de dépendance,&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;douleurs inexplicables, anxiétés incontrôlables, crises de&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;larmes, colères exagérées, etc.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Par ailleurs, on constate aujourd&#39;hui que de plus en plus&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;de personnes font cette démarche lorsqu&#39;elles veulent&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;changer ou réorienter leur vie, lorsqu&#39;elles souhaitent&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;mieux se connaître ou mieux cerner leur place dans ce&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;monde. Les raisons qui poussent à consulter englobent&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;désormais tout aussi bien le désir de se trouver et de&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;s&#39;épanouir que celui de se soigner l&#39;âme suite à des&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;problèmes de couple, une perte d&#39;emploi ou encore un&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;événement imprévisible et douloureux.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;La décision doit rester libre&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Le déclic intervient, en tous cas, à un moment indéterminable&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;à l&#39;avance. La personne qui souffre est seule à&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;pouvoir reconnaître ses limites, dans la mesure où elle ne&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;porte évidemment pas atteinte à la sécurité d&#39;autrui (il&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;arrive effectivement qu&#39;on doive consulter un psychologue&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;pour une personne de notre entourage).&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Mais idéalement, pour que la thérapie porte le maximum de&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;fruits, la décision devrait toujours être libre et venir de la&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;personne elle-même.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Les signes de l&#39;entourage&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Ceci dit, nos proches peuvent être d&#39;un grand soutien par&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;rapport à notre recherche de solutions. Leurs remarques&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;sur notre humeur ou sur notre façon de vivre nos&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;problèmes sont parfois très pertinentes, même s&#39;il est&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;parfois difficile de les accepter. Certaines phrases telles&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;que &amp;quot;t&#39;es complètement dépressif&amp;quot;, &amp;quot;secoue-toi&amp;quot;, &amp;quot;fais un&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;effort&amp;quot;, &amp;quot;vois des gens&amp;quot;, &amp;quot;qu&#39;est-ce que tu es irritable !&amp;quot;,&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&amp;quot;j&#39;ai l&#39;impression que tu bois trop&amp;quot;, &amp;quot;tu perds pied avec la&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;réalité&amp;quot;, peuvent faire mal, mais elle contiennent peut-être&lt;br /&gt;&#xA;un brin de vérité. &lt;/p&gt;</description>
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				<title>En dessous de la barre</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/En-dessous-de-la-barre/</link>
				<pubDate>Fri, 19 Aug 2005 00:00:00 +0000</pubDate>
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				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt; « Le directeur général s’entoure d’un état-major, d’un directeur des ressources humaines, de directeurs, de sous-directeurs, de chefs de service. Il a un cabinet conseil, un avocat, un comptable spécialisé dans les opérations boursières. De moins en moins d’éducateurs spécialisés… »&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Il est un peu gauche, derrière la barre, à gauche. Son avocat parle à sa place. &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Du côté de la barre de droite, le président de l’association gestionnaire a le nez caché derrière des papiers. Son avocat parle à sa place. A défaut de parler droit, on parle de droit. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Violence(s)</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Violence-s/</link>
				<pubDate>Fri, 19 Aug 2005 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Violence-s/</guid>
				<description>&lt;a name=&#34;eztoc5135_1&#34; id=&#34;eztoc5135_1&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h2&gt;&lt;b&gt;I- Récit&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/h2&gt;&lt;a name=&#34;eztoc5135_1_1&#34; id=&#34;eztoc5135_1_1&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h3&gt;&lt;b&gt;Prolongement de cet incident&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/h3&gt;&lt;p&gt;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Il y eût, à la suite de cet incident, la première utilisation de la commission de réparation qui n’a pas convaincu nombre de mes collègues. La réparation, faisait office de sanction : A. devait faire un gâteau et le partager avec les jeunes du groupe concerné après échanges, discussion et tentative d’analyse de la situation avec lui-même, d’autres professionnels et moi-même lors de la réunion de cette commission. Cette réparation a fait beaucoup sourire et a alimenté de nombreux quolibets.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Le gâteau était bon, le partage bienvenu et cela a permis :&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;1- de mettre ensemble des mots sur ce qui s’était passé : mon insistance devant un refus exprimé et la réaction démesurée et inadmissible face à cela ; comme une violence interactive, 2- puis de passer à autre chose&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&lt;i&gt;Ce qui demeurait là était cependant bel et bien la confusion entre sanction et réparation : la décision de la commission de réparation faisait sourire quand l’absence de décision de sanction ne lassait pas d’interroger les collègues.&lt;/i&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;</description>
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				<title>Les renegats de la mer(e)</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Les-renegats-de-la-mer-e/</link>
				<pubDate>Wed, 17 Aug 2005 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Les-renegats-de-la-mer-e/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&#xA;J’ai appris à nager en sortant de ma mère disait le poète occitan que l’on appelait Le Petit Taureau de Toulouse.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Naître à la vie n’est-il pas traumatisant en soi ? Et que dire de ce passage du milieu aqueux au milieu aérien pour peu que l’on y rajoute une seconde perte celle d’une mère par conséquent abandonnique ou maltraitante, voire morte.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Aux enfants de malchance en manque de parents, partant à la dérive sur une mer peu probable, l’espoir d’une barque de passage vers des lendemains meilleurs existe bel et bien pour peu qu’un contrat puisse être implicitement ou explicitement conclu.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Que nous faut-il de dévotion pour parer aux manques et panser les plaies de la vie, si ce n’est une prise de flagrante de conscience sonnant comme une évidence de notre propre parcours ?&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Si le désir de s’occuper des autres paraît toujours un peu suspect, il ne semble aucunement être le fruit du hasard. Il se pourrait qu’il entre en résonance avec notre propre parcours. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Aussi, faut-il saisir un fil d’Ariane, un fil conducteur dans les méandres du parcours d’un travailleur social ; nous l’allons dérouler plus avant : &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;J’ai plongé dans la vie en sortant de ma mère, répétait le poète occitan. A la vie, à la mort inoculée par je ne sais quel microbe instillé par hasard au sein de mon être, je fut sauvé des flots de Thanatos par la neurochirurgie. Dès lors, j’ai appris à marcher, à parler et à me battre pour la vie, animé d’un désir farouche emprunt de quelque résilience. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Au décours d’une enfance choyée et faisant l’objet d’attentions les plus vives, je rencontrais mon oncle maternel qui un jour me dit cette phrase que je n’ai jamais oubliée : « il faut tirer le meilleur de soi-même.» Le pari était lancé : Faire et en faisant se faire, tel fut mon credo, lorsque adolescent, je découvrais l’Existentialisme de Sartre. Aussi l’idée selon laquelle l’Homme ne peut compter que sur lui-même pour tracer son chemin et gravir son Olympe s’enracina en mon esprit comme une évidence.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Fallait-il pour autant assortir cela d’un égocentrisme forcené ? Loin de moi cette idée. C’est la raison pour laquelle, je décidais dans l’idée toujours vivace de m’occuper des autres d’entreprendre des études de Psychologie à l’Université.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Au sortir d’une Maîtrise, n’ayant pas de réel diplôme, mais toujours animé par ce désir de venir en aide aux autres, je me renseignais sur la formation d’éducateur spécialisé. A cet effet, je rencontrais une conseillère qui m’enjoint à me documenter sur la question. Cette femme nocher était sur le point de me faire franchir la ligne de rive me séparant d’un monde inconnu, celui de l’Education spécialisée. Par l’entremise de celle-ci, je franchissais allègrement le pas pour m’aventurer dans le secteur sanitaire et social, non moins réassuré et renarcissisé par quelques contacts chaleureux et encourageants auprès d’elle. Mon schème directeur, mon chemin de pensée ne s’en trouvaient que renforcés et confortés : J’allais enfin pouvoir venir en aide aux autres.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Une échelle de soi(e) se profilait alors devant lorsque je recherchais plus ou moins par hasard mon premier emploi dans les revues spécialisées du sanitaire et social. Je décidais de la gravir et acceptait des premiers postes de remplacements en tant qu’aide médico-psychologique.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Rebondissant de C.D.D. en C.D.D., j’obtins pour finir un poste d’éducateur spécialisé en internat. Quoi de plus vivifiant et prometteur que de panser les plaies de la vie de jeunes à la dérive, reconduit à la frontière du socius par quelques désordres et même traumatismes familiaux.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Loin de se penser tout-puissant en regard des différentes problématiques, le rôle que l’on se doit de s’assigner en tant qu’éducateur n’est-il pas en revanche de guider l’autre dans la découverte de sa reconstruction et de cheminer à ses côtés dans ce processus ?&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;C’est bien cette dernière idée qui a d’emblée résonné comme une évidence en moi lorsque je me suis retrouvé plongé dans ma fonction d’éducateur.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;A l’image d’un nocher permettant la traversée entre deux rives, il me semble que mon rôle en toute modestie est de soutenir et d’accompagner les usagers dans la réalisation d’eux-mêmes.&lt;br /&gt;&#xA; Aussi faut-il être convaincu qu’une autre rive peuplée d’un autre soi existe bel et bien pour chacun des usagers dont nous avons la charge. Dès lors, l’éducation au sens étymologique de guidance et de conduction nous est donnée en soi comme une certaine maïeutique socratique au cours de laquelle il s’agira d’accompagner le sujet dans l’accomplissement de lui-même.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
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				<title>Psychologie de la bonbonne</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Psychologie-de-la-bonbonne/</link>
				<pubDate>Wed, 17 Aug 2005 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Psychologie-de-la-bonbonne/</guid>
				<description>&lt;p&gt; Les technocrates ont leurs raisons, que la raison ignore. Dans la structure ou je travaille, nous devons en avoir un, caché quelque part, dans les replis que quelque administration. Sensibilisé, sans doute par les nouvelles normes sanitaires inspirées par la canicule de 2003, il nous a fait livrer, en plein mois de décembre, une fontaine à eau toute neuve pour lutter plus efficacement contre les chaleurs excessives. &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Cet appareil, assez banal, trône maintenant, juste à côté du robinet où les résidents (puisqu’ils résident au foyer du lundi au vendredi) allaient remplir leur verre lorsqu’ils avaient soif l’après midi ou le soir. C’est une sorte de colonne blanche (couleur de la pureté) ornée de deux petits robinets, l’un pour de l’eau à température ambiante et l’autre pour de l’eau réfrigérée. Sur sa partie supérieure se tient une grosse bonbonne translucide de 18.5 litres d’eau minérale. Sur son côté droit se trouve le distributeur à gobelets jetables. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Un paysan face à Tolstoï : l’amour de la terre et des hommes</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Un-paysan-face-a-Tolstoi-l-amour-de-la-terre-et-des-hommes/</link>
				<pubDate>Wed, 13 Jul 2005 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Un-paysan-face-a-Tolstoi-l-amour-de-la-terre-et-des-hommes/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;i&gt;Claude Ferré est paysan, un vrai paysan qui y croit à l&#39;amour de la terre et à ce qu&#39;elle produit, à condition qu&#39;on y mette du sien, avec beaucoup de respect et beaucoup de patience. C&#39;est un ami de longue date, comme je les aime, les pieds sur terre et la tête au ciel. Il élève en biologie dans le Morvan un troupeau de vaches d&#39;Aubrac, ces vaches aux cornes somptueuses et au yeux fardés. Depuis quelques années il s&#39;est pris de passion pour Tolstoï. L&#39;an passé il est parti en Russie sur les traces du grand écrivain russe et cette année il recommence. Voici un texte dont il nous fait cadeau. A lire, sans modération... &lt;/i&gt;&#xA;&lt;i&gt;Joseph Rouzel&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;</description>
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				<title>L’art-thérapie c’est prendre sa parole en main !</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/L-art-therapie-c-est-prendre-sa-parole-en-main/</link>
				<pubDate>Tue, 12 Jul 2005 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/L-art-therapie-c-est-prendre-sa-parole-en-main/</guid>
				<description>&lt;p&gt;« Tant que nous ne serons parvenus à supprimer aucune des causes du désespoir humain, nous n’aurons pas le droit d’essayer de supprimer les moyens par lesquels l’homme essaie de se décrasser du désespoir.» &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&#xA; Artaud parle ici de la drogue, pour ma part, je parlerai d’Art-thérapie. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Utilisée dans le champ du soin et de la prévention, l’ Art-thérapie est une méthode qui consiste à créer les conditions favorables à l’expression et au dépassement des difficultés personnelles par le biais d’une stimulation des capacités créatrices. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Elle trouve sa place dans le cadre des troubles dépressifs et psychosomatiques, des conduites addictives, des problématiques alimentaires mais aussi dans celui de pathologies plus sévères comme les psychoses et l’autisme. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Aujourd’hui, nombreux sont les services de psychiatrie publics ou privés qui lui font appel. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Dans le domaine de la prévention elle peut permettre, par exemple, que la violence cesse de prendre pour cible le corps de l’autre ou celui du sujet lui-même, lorsqu’elle peut enfin se traduire en langage artistique. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Soulignons tout de suite qu’un pouvoir politique ne tenant pas compte de cette évidence ne devra pas s’étonner de voir se développer des comportements violemment asociaux. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Curieusement, cette violence qui ne cesse de faire la une de nos quotidiens est trop souvent entendue comme déficit de l’intégration sociale alors qu’il est clair qu’elle résulte d’une hyper adaptation à un discours dominant qui conduit à un effacement de l’expression subjective. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Grâce à l’ Art-thérapie, cette forme de travail de désocialisation, de désintoxication à l’égard du discours dominant peut passer par un retour aux racines des processus de subjectivation via le travail avec les matières brutes comme l’argile, le plâtre, la pâte colorée, le textile… enfin tout ce qui peut constituer le sol d’un projet. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; C’est ainsi que le sujet peut repartir de son empreinte « digitale ». &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Le fait d’utiliser l’expression: « Art-thérapie » présuppose que l’on ne confonde pas, de manière naïve, ces deux termes : « art » et « thérapie », et que, partant de cette séparation assumée, l’on envisage la possibilité d’un tissage de liens justement créatifs. Chacun des domaines est la limite de l’autre puisque l’Art, même s’il cherche à montrer, n’a rien à démontrer et c’est son luxe quand la psychologie dépose les armes devant la beauté. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Il n’y aurait à convertir l’Art en Psychologie ou la Psychologie en Art que manœuvre hystérique ! Jamais l’un ne remplacera l’autre sauf à se cantonner dans une galerie des glaces comme monde de la pure illusion dominé par les sensations en lieu et place du sens. &lt;br /&gt;&#xA; La psychologie, pour sa part, devrait cesser définitivement de « psychologiser » l’Art en le considérant comme ultime compensation ou refuge d’un sujet épouvanté devant la réalité ou rongé par son incapacité à mordre dans l’objet de son désir. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Rituel d’appropriation de l’espace et de soi pour la personne handicapée mentale</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Rituel-d-appropriation-de-l-espace-et-de-soi-pour-la-personne-handicapee-mentale/</link>
				<pubDate>Wed, 06 Jul 2005 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Rituel-d-appropriation-de-l-espace-et-de-soi-pour-la-personne-handicapee-mentale/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Le quotidien de l’éducateur est nappé d’étrangeté. Il est possible de faire des observations curieuses et qui ne demandent qu’a être mises en forme pour que ceux qui font profession de développer la théorie puissent contredire, demander des précisions et affiner leurs corpus théorique. C’est cette démarche qui est la mienne et c’est dans l’espoir de confrontations constructives et d’échanges que je présente les lignes qui suivent.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Les personnes que l’on dit handicapées mentales, ont souvent des difficultés importantes à vivre les évènements basiques du quotidien. Le fait de changer d’état est générateur de crises importantes. Ainsi Paul     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        , personne adulte, particulièrement déficiente est très agitée lorsqu’il est question de se rendre au repas. De manière générale il manifeste une véritable souffrance en pleurant, criant à chaque transition CAT/bus ; salon (on regarde la télé)/ a table pour manger… &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Dialogue et construction psychique</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Dialogue-et-construction-psychique/</link>
				<pubDate>Thu, 30 Jun 2005 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Dialogue-et-construction-psychique/</guid>
				<description>&lt;a name=&#34;eztoc5078_0_0_0_1&#34; id=&#34;eztoc5078_0_0_0_1&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h5&gt;Eléments pour le suivi des enfants déficients visuels et de leur famille     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;         &lt;/h5&gt;&lt;p&gt;« Quand nos yeux s’ouvrent chaque matin, ils se posent sur un monde où nous avons &lt;i&gt;appris&lt;/i&gt;&#xA; à voir durant toute notre vie – car ce monde n’est pas de l’ordre du &lt;i&gt;donné&lt;/i&gt;&#xA; : nous le &lt;i&gt;construisons&lt;/i&gt;&#xA; sans cesse grâce à des expériences, des catégorisations, des souvenirs et des relations. »&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt; Oliver SACKS &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;« Je n’ai pas les mêmes pensées que tout le monde. Je ne sais pas de quoi je fais partie. » &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>De la vérité du couple parental</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/De-la-verite-du-couple-parental/</link>
				<pubDate>Mon, 20 Jun 2005 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/De-la-verite-du-couple-parental/</guid>
				<description>&lt;p&gt;A suivre les travaux de Didier Houzel et de Philippe Julien, nous sommes amenés à distinguer trois axes anthropologiques fondamentaux dans le phénomène de la parentalité.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Par ailleurs, je vous indique la nouvelle adresse de mon site consacré au thème des rapports de la psychanalyse avec la science :&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA; 1) J. Lacan, &lt;i&gt;deux notes sur l&#39;enfant&lt;/i&gt;&#xA;, Ornicar n° 37&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Le sujet en formation</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Le-sujet-en-formation/</link>
				<pubDate>Mon, 20 Jun 2005 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Le-sujet-en-formation/</guid>
				<description></description>
			</item>
			<item>
				<title>Eux, et nous !</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Eux-et-nous/</link>
				<pubDate>Wed, 15 Jun 2005 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Eux-et-nous/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Joseph Rouzel, dans un article dans Rebonds, a raison de citer le N° 753 de Lien Social consacré au théâtre en prison comme moyen de réinsertion…,mais aussi, précédemment, le N° 702 sur les ateliers d’écriture, le N° 747 sur les clubs thérapeutiques, le N° 751 sur les journaux…un panorama des expériences qui transmettent l’expression de l’usager, comme on dit maintenant, du plus faible, du plus exclu, du plus souffrant, certainement. Et je rajouterai, pour ce que j’en connais, les tentatives d’être ensemble autour des ateliers d’expression de l’Agora, l’accueil de jour Emmaüs à Paris, ou ceux encore des Boutiques Solidarité. Dans toutes ces expériences, c’est la rencontre qui domine et qui vient témoigner que l’importance de l’activité du travail social ou éducatif c’est avant tout la présence et la pédagogie actives avec l’autre, dans un « créer ensemble », autour d’une parole de dignité et de responsabilité éthique. Je posais dernièrement la question à Joseph Rouzel sur son site internet : « le transfert, n’est-ce pas de mettre de l’éthique dans le vécu ? ». C’est notre question essentielle au Coral. Nous avons créé, avec des bouts de ficelle et le soutien d’amis fidèles, un atelier d’arts plastiques, un atelier d’écriture et édité un journal ; nous poursuivons l’atelier de poterie en partenariat avec le Service Jeunesse de la ville d’Aimargues…et ceci dans un bel engagement des uns et des autres, des accueillants et des accueillis,…et je souhaiterais qu’on joue de la musique, qu’on chante, qu’on fasse du Coral une fête foraine. Oui, nous bricolons, du lundi au dimanche, et dans ce « vivre ensemble » qui nous tient tous, nous lie et nous relie, notre responsabilité est maintenant d’arriver à pouvoir créer du lien entre les activités de créativité et celles du quotidien, mettre de la pensée, une pensée quasi-égalitaire autour du bien-être et du dépassement de soi. C’est l’imaginaire qui vient au plus intime de l’humain, de son énigme.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Les médiations éducatives : retour aux sources…</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Les-mediations-educatives-retour-aux-sources/</link>
				<pubDate>Wed, 15 Jun 2005 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Les-mediations-educatives-retour-aux-sources/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Dans la foulée du remarquable n° 753 de Lien Social consacré au théâtre en prison comme moyen de réinsertion., voici quelques commentaires et élargissements au débat. &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Il existe un film &lt;i&gt;Les enfants du désordre&lt;/i&gt;&#xA; , réalisé en 1990 par la cinéaste Yannick Bellon, avec Emmanuelle Béart et Robert Hossein. Jacques Miquel, directeur du Théâtre du Fil y joue son propre rôle et des jeunes de la PJJ y ont participé. Ce film retrace, dans une fiction plus vraie que vraie, cette expérience singulière et il n’a pas pris une ride. On y voit une jeune fille, Marie, incarnée par l’épatante E. Béart, arrivée de prison au théâtre du Fil (de la Comète dans le film) avec un embarras de taille : elle a une petite fille et ne sait pas être mère. Le travail théâtral va lui permettre d’épouser et d’éprouver, sous couvert d’un personnage et du jeu d’acteur, les contours de cette fonction maternelle, pour finir par l’incarner avec sa fille. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>La voile supporte d’insertion</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/La-voile-supporte-d-insertion/</link>
				<pubDate>Tue, 07 Jun 2005 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/La-voile-supporte-d-insertion/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Depuis déjà plusieurs années, l’évolution sociale nous amène à faire le constat que des jeunes adolescents connaissent en plus grand nombre des états de crise aiguë, de rejets et d’échecs, ne leur permettant pas de s’intégrer dans des structures classiques (scolaire, familiale ou institutionnelle).&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Le processus dans lequel s’inscrit le jeune ( absences scolaires répétées, refus d’aller à l’école, non-respect des règles et de la loi, agressivité, violences matérielles, errances, fugues, consommation d’alcool et de substances illicites, absences de repères et de limites, pouvant entraîner d’importants troubles psychologiques et/ou comportementaux : sommeil agité, tendance dépressive et suicidaire, somatisation, mutisme, énurésie, encoprésie…) ne lui permet pas de s’adapter à un milieu de vie traditionnel.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Une soit disante crise… soit disante d’autorité</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Une-soit-disante-crise-soit-disante-d-autorite/</link>
				<pubDate>Thu, 26 May 2005 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Une-soit-disante-crise-soit-disante-d-autorite/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Tenter d’éclairer la difficulté actuelle de l’exercice de l’autorité dans l’acte éducatif, c’est prendre en compte quelques dimensions nouvelles. Tout d’abord une dimension anthropologique avec les métamorphoses de la parenté     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        , ensuite juridique avec la naissance de l’enfant sujet de droit, sociologique avec le lien générationnel et l’avènement de l’individu hypermoderne, enfin une dimension psychanalytique. &lt;/i&gt;&#xA;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Pour débuter posons d&#39;emblée une idée sans laquelle le débat sur l’autorité dans l’éducation ne peut avoir de sens. La confrontation et l’exercice de l’autorité sont signe de bienveillance adressé aux enfants et aux adolescents. Bienveillance en ce sens qu’il barre la route au &lt;i&gt;champ des possibles&lt;/i&gt;&#xA;, qu’il oblige au renoncement - le renoncement pulsionnel cher à S.Freud      &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote2sym&#34; href=&#34;#sdfootnote2anc&#34;&gt;2&lt;/a&gt;&#xA;         et par lequel l’homme est passé de l’état animal à celui d’être de culture -, permettant en conséquence qu’advienne un sujet tant social que psychique mature, libre et responsable. Bienveillance, protection et empathie sont donc les trois mots que je joins volontiers à l’exercice de l’autorité dans la relation éducative.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Violence et prostitution</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Violence-et-prostitution/</link>
				<pubDate>Wed, 25 May 2005 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Violence-et-prostitution/</guid>
				<description></description>
			</item>
			<item>
				<title>Les enjeux de la mise en place de projets individualisés</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Les-enjeux-de-la-mise-en-place-de-projets-individualises/</link>
				<pubDate>Thu, 12 May 2005 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Les-enjeux-de-la-mise-en-place-de-projets-individualises/</guid>
				<description>&lt;a name=&#34;eztoc5007_1&#34; id=&#34;eztoc5007_1&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h2&gt;     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Le dispositif d’élaboration, de contractualisation et d’actualisation des projets personnalisés est porteur de plusieurs enjeux parfois insuffisamment perçus par les acteurs du secteur. Il nous paraît important de ne pas limiter la notion de projet personnalisé à la rencontre avec l’usager ou à la réunion de synthèse. Voici donc quelques éléments de réflexion.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;********&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Garantir la place centrale de l’humain dans les dispositifs d’accompagnement&lt;/b&gt;&#xA; : du début à la fin de la prise en charge, le projet personnalisé interroge la place donnée à l’usager et sa famille dans le dispositif : au delà de la dimension collective (mise en place d’un conseil d’établissement ou d’un « conseil de la vie sociale », modalités d’association des usagers au règlement de fonctionnement…), la déclinaison pratique de l’esprit dans lequel l’établissement définit la place qu’il entend donner aux usagers se traduit de manière encore plus aiguë dans les modalités de définition et de contractualisation     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote2sym&#34; href=&#34;#sdfootnote2anc&#34;&gt;2&lt;/a&gt;&#xA;         du projet personnalisé.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Manifeste des travailleurs sociaux (1ère partie)</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Manifeste-des-travailleurs-sociaux-1ere-partie/</link>
				<pubDate>Thu, 12 May 2005 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Manifeste-des-travailleurs-sociaux-1ere-partie/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&#xA;« &lt;i&gt;L’Un n’est pas. Le multiple « sans Un » (…) est la loi de l’être&lt;/i&gt;&#xA;. » &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;(A. BADIOU.)&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;« &lt;i&gt;Un monde tout neuf, terrible et rebutant, s’approche.&lt;/i&gt;&#xA; » &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;(H. MILLER.)&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;« « &lt;i&gt;Un homme fait de tous les hommes », dit Sartre. Non. &lt;/i&gt;&#xA;&lt;b&gt;Celui-là, celle-là&lt;/b&gt;&#xA;&lt;i&gt;. Il ne faut pas introduire de la valeur pour ce qui est de l’essence humaine, car la valeur, l’évaluation, confine toujours sourdement, hypocritement, à l’assassinat radical&lt;/i&gt;&#xA;. » &lt;br /&gt;&#xA;(P. SOLLERS.) &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>L’institution, la marge et l’individu</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/L-institution-la-marge-et-l-individu/</link>
				<pubDate>Fri, 06 May 2005 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/L-institution-la-marge-et-l-individu/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&#xA; 19 ans, choix étrange qui me taraudait depuis plusieurs années : je veux devenir éducateur…Allais-je reprendre « la boutique » de mon père éducateur spécialisé ou avais-je d’autres questions ?&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; A cet âge je simplifiais, sans savoir pourquoi je me lançais dans la vie active par le biais d’une institution accueillant des personnes adultes déficientes intellectuelles et malades mentales.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;1 pavillon homme&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;1 pavillon femme&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;1 pavillon des « non-marchants » - ni hommes ni femmes mais non marchants…&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Déjà, il me semblait là que quelque chose ne marchait pas !&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Je traverse cette institution tant bien que mal et je rencontre des gens dont personne ne veut entendre parler : les fous, les malades à qui l’infirmière donne les médicaments alors qu’il sont encore dans le bain, les grabataires qui doivent manger à 18h30 pour raison d’organisation…&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Ces gens, je les trouve étonnants, fatigants, désespérants voir adorables, charmants et parfois c’est insupportable.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;L’institution, je la trouve violente, lourde, inhumaine.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Des années plus tard je pourrais dire, l’institution c’est aussi moi !&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Que de douleurs.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; D’autres expériences suivront en I.M.E puis dans un foyer occupationnel où j’entends parler de la psychothérapie institutionnelle, de l’analyse institutionnelle, bref y a de l’institution !&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Euh…monsieur, c’est quoi l’institution ?&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; En analyse institutionnelle,&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; René LOURAUD parle de l’institué, ce qui est établi, les normes et les règles.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Puis je lis l’instituant : force de contestation de l’institué qui vient bousculer, nier ce qui est mis en place.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Et enfin l’institutionnalisation, comme une « récupération de la force novatrice de l’instituant par l’institué » (1)&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Et de cela serait née l’institution, fruit d’un mouvement dialectique ?&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Alors les espaces que je traverse ne seraient pas immobiles ?&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Il y aurait du mouvement ?&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Impossible, il faut qu’on m’explique !&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; La psychothérapie institutionnelle…OURY me dit-on, puis TOSQUELLES, puis d’autres encore. Je crois qu’on a oublié Monsieur devant ces noms.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Pas parce que c’est eux, des hommes ayant marqué leur temps par des idées reprises parfois plus pour paraître que par être !&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Plutôt parce que ces hommes avec ce qui les a porté, souffrance humaine, parcours incertains, ont fait des établissements recevant des malades mentaux des endroits où l’on parlait d’humanité…&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Et à chaque fois je n’en crois pas mes oreilles ni mes yeux d’ailleurs. Le mouvement institutionnel raconté par ceux qui le vivent m’étonne !&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Mais comment donc font ils ?&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Chef de service en maison d’enfants, auparavant éducateur auprès de malades dits mentaux, l’institution me semble lourde, inhumaine et violente, comme à mes débuts.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; L’institution je la définirais dans ce qu’il y a de pire entre le petit village et la grande famille. Luttes fratricides et ragots au rendez-vous. Rajoutons à cela le cadre légal du travail qui oblige à arriver à l’heure, qui définit la fonction de chacun et qui dit même à quelle heure on a le droit « d’aller pisser » !&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Un enfant arrive dans une maison d’enfants, au milieu de 50 autres.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Comment l’accueillir lui tout seul avec ses bagages, son amour et sa haine. Comment lui donner la chance d’être &lt;b&gt;un&lt;/b&gt;&#xA; au milieu de tous les autres qui sont chacun &lt;b&gt;un&lt;/b&gt;&#xA; eux aussi.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Ca en fait des &lt;b&gt;un,&lt;/b&gt;&#xA; hein ?&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Si je suis bon élève, 1+1=2 !&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Oui mais les éducateurs ne sont pas ces bons élèves là. Les éducateurs sont bons dans la marge. Ils peuvent être performants dans le cadre mais surtout dans la marge…Celle où l’on peut lire : « &lt;i&gt;peut mieux faire »&lt;/i&gt;&#xA;.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Et là, on s’aperçoit que dans la marge un enfant plus un enfant ça fait un enfant et un autre enfant, point.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Il est fou !&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Ca fait deux prix de journée !! me cri le taux d’occupation.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Cet enfant là, pour lui dire bonjour à lui le matin, il faut qu’il n’y est que lui qui existe quand on lui dit bonjour.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Du coup, on dit 50 fois bonjour, à lui ou à elle.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Mais entre le grand groupe dont je parlais ci-dessus, si si, vous vous souvenez la grande famille, et lui tout seul, cet enfant là…Comment fait-on ?&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; D’abord on découpe la vie en petit groupe… 50 enfants est égal à…4 groupe de 12 ou 13.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Puis on décide qu’un éducateur s’occupera plus particulièrement de deux ou trois enfants. Enfin on aura rien réglé du tout, parce que vu comme ça, ça ne marche pas !&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Ca ne fonctionne pas parce que l’humain est plus compliqué que toutes les cases et colonnes que l’on imagine, parce qu’à chaque fois que l’on invente une case, il y en a toujours un qui met un pied en dehors…&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Et puis aussi, le coup de tel éducateur pour tel enfant, c’est une grande illusion… Si ces deux la ne s’aiment pas c’est foutu.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Pas tout à fait je crois, après tout en matière de rencontres humaines, au fond, quand ça rate, ça pourrait bien marcher quand même !&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Tout était prévu, organisé, et ce bout d’chou de 1 mètre 22 vient nous mettre par terre ce que 30 personnes adultes ont imaginé après plusieurs heures de réunion.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Du coup, l’éducateur, il n’a plus qu’à se dire que le cadre n’est pas parfait, que ce gamin qui ne veut pas entendre parler de lui se met dans la marge.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; « Qu’à cela ne tienne », il l’entendra parler !&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;L’éducateur mettra un pied dans la marge lui aussi, lui dira peut être qu’il a raison et lui, le salarié, loyal envers l’équipe sortira quelque peu du cadre !&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Il se souciera de cet enfant et le regardera aller parler au chauffeur qui l’emmène à l’école tous les matins, à la maîtresse de maison qui lui fait soigneusement son lit …&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Et l’institution deviendra plus humaine.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Ne nous trompons pas, il ne s’agit pas de dire que le cadre ne vaut que pour aller au-delà, c’est une hérésie.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;La marge est comprise dans ce cadre comme elle est prévue sur une feuille, chacun peut y mettre ce qu’il veut, c’est ce qui s’inscrit « à côté » qui peut guider ou faire perdre la raison.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Attention à ce que nous inscrivons dans cet « à côté ».&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;A côté de cet enfant, tout proche de lui, mais pas trop près, la bonne distance.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;S’il est dans la marge, nous y serons un peu également, nous laisserons des traces à côté des siennes comme des pas sur le sable…&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;L’éducateur laisse autant qu’il le peut la marge vierge, c’est l’enfant qui inscrira : « là, c’est bien ! », « viens me chercher », « comment je compte pour toi ? ».&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Question auxquelles sont soumis ceux qui ont choisis de traverser une institution comme ils traversent un rivière : à la rame, à la nage ; ça coûte, l’effort !&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Il faut encore les entendre les questions du gamin, noyées dans le tumulte de la vie institutionnelle : les collègues, les partenaires, les horaires…&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Les préoccupations de chacun, légitimes, créent une distorsion des messages qui sont adressés.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Jean François GOMEZ écrit « les justes sont ceux qui se compliquent la vie en ayant un peu de mémoire » (2).&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Qu’il est difficile de garder une oreille attentive et bienveillante à l’égard de cet enfant qui vous jette sa souffrance en pleine figure !&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Qu’il est difficile d’être juste !&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; La voie que choisissent les éducateurs n’est pas celle qu’ils avaient prévu, elle est sans issue s’ils manquent d’imagination.&lt;br /&gt;&#xA;Alors il reste parfois la poésie, comme le silence entre deux vers…&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Le besoin et la demande</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Le-besoin-et-la-demande/</link>
				<pubDate>Fri, 29 Apr 2005 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Le-besoin-et-la-demande/</guid>
				<description>&lt;p&gt;La logique de la « problématique » a eu de beaux jours. Cette manière de travailler venait après une période où le travail éducatif se caractérisait par l’importance de l’engagement personnel. Seulement il apparaissait que la bonne volonté de chacun ne suffisait pas et qu’il fallait « techniciser » la profession. Jeune éducateur, on me demandait de commencer mes synthèses par la problématique de l’enfant. Il s’agissait pour l’équipe éducative de concevoir une représentation des difficultés rencontrées par l’enfant. Dès lors, des stratégies d’actions pouvaient êtres construites pour répondre au mieux à ce que nous imaginions de ses problèmes.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
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				<title>Une institution pas comme les autres</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Une-institution-pas-comme-les-autres/</link>
				<pubDate>Fri, 29 Apr 2005 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Une-institution-pas-comme-les-autres/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Novembre 2004&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&lt;b&gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&#xA;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Association de Travailleurs Sociaux de la Loire&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Cette association regroupe des travailleurs sociaux soucieux de donner du sens à leur travail en confrontant leurs pratiques.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;CYCLE DE CONFERENCE DES INSTITUTIONS EN QUESTION&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Dans le cadre d’un cycle de conférences :&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;une première manifestation s’est tenu le vendredi 26 novembre 2004 à 18h30 au Centre Musical de MONTBRISON. L’équipe éducative de « La Maison du Montillon », a présenté la maison d’enfants située à Sainte Sigolène en Haute Loire.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Carnet de bord</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Carnet-de-bord/</link>
				<pubDate>Sun, 24 Apr 2005 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Carnet-de-bord/</guid>
				<description>&lt;a name=&#34;eztoc4933_1&#34; id=&#34;eztoc4933_1&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h2&gt;J’étais pour la quatrième fois à La Réunion. La fois dernière en août. Le Piton de la Fournaise crachait le feu. Nous sommes allé avec l’ami Henri un dimanche voir la lave qui traversait la route de l’est. Matière en fusion, rougeoyante, pleine de vie. Telle la jouissance qui saisit par moment le corps de l’homme et lui impose ses excès. La semaine qui suivait je travaillais avec les équipes de l’IME du Père Favron à Saint Louis, sur le traitement de la jouissance. Nous en sommes tous là. Il s’agit de traiter la jouissance autant des intervenants sociaux que des dits usagers (parfois bien usagés par ce vouloir leur bien féroce des professionnels). La formation dont l’intitulé : l’acte éducatif, disait bien au fond qu’intervenir sur la jouissance des intervenants participe du travail auprès des usagers. &lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Puis j’y étais aussi la semaine dernière auprès d’équipes d’IME de l’Institut Levavasseur à Sainte Clotilde. Là encore, même entrée : il s’agit de soigner les soignants et d’éduquer les éducateurs… Toujours l’acte éducatif. Comme l’IRTS de Saint Benoît m’avait fait faux bond, en me bloquant une semaine de travail et en ne m’accordant que deux jours au final auprès des ME1 et ETS1, j’en ai profité, je suis monté sur le volcan. Ça grimpe ! 5 heures de marche. Départ au petit jour. Le soleil levant sur l’Enclos. Paysage lunaire. Calme plat. Le volcan dort. Quelques fumeroles témoignent qu’il ne dort que d’un œil. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
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				<title>La scène adéquate au « grandir »</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/La-scene-adequate-au-grandir/</link>
				<pubDate>Sun, 24 Apr 2005 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/La-scene-adequate-au-grandir/</guid>
				<description>&lt;p&gt;[Remarques sur le travail institutionnel d’élaboration et la question du sexe]&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;« Que l’individu au cours de sa croissance se détache de l’autorité de ses parents, c’est un des effets les plus nécessaires mais aussi les plus douloureux du développement. Il est tout à fait nécessaire que ce détachement s’accomplisse et l’on peut admettre que chaque être humain ayant évolué normalement l’a, dans une certaine mesure, réalisé. »&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Freud, dans &lt;b&gt;Le roman familial des névrosés &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;</description>
			</item>
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				<title>Récit d&#39;un travail d&#39;analyse des pratiques avec un psychanalyste</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Recit-d-un-travail-d-analyse-des-pratiques-avec-un-psychanalyste/</link>
				<pubDate>Fri, 08 Apr 2005 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Recit-d-un-travail-d-analyse-des-pratiques-avec-un-psychanalyste/</guid>
				<description>&lt;p&gt;     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Pendant une vingtaine d&#39;années, l&#39;équipe a analysé ses pratiques avec un médecin psychiatre. En 2003, le départ à la retraite de ce dernier impliquait un changement d&#39;intervenant. Au regard de ce que cet intervenant percevait des questionnements de l&#39;équipe, il nous a suggéré de nous adresser à un psychanalyste. L&#39;équipe voulait initier une forme différente de travail en s&#39;impliquant davantage. Elle était dans l&#39;attente d&#39;un savoir autre, sans le nommer. La psychanalyse n&#39;était pas évacuée mais pas désignée pour autant. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Le transfert en formation… (interview pour le Journal des psychologues)</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Le-transfert-en-formation-interview-pour-le-Journal-des-psychologues/</link>
				<pubDate>Sat, 02 Apr 2005 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Le-transfert-en-formation-interview-pour-le-Journal-des-psychologues/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Dans votre livre « Le transfert dans la relation éducative », vous posez assez nettement que l’acte éducatif vise un changement à partir du moment où l’éducateur se questionne dans l’après-coup sur ce qui engage sa personne dans la relation avec l’usager. Vous placez le transfert au cœur de ce questionnement. Il me paraît intéressant d’appliquer cette attitude clinique au formateur intervenant en institution : l’acte de formation vise également un changement. Que pouvez-vous préciser de la nature de ces changements et des niveaux (individuels, organisationnels, institutionnels,…) sur lesquels ils sont sensés opérés ?&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;</description>
			</item>
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				<title>Peut-il y avoir une éthique &#34;professionnelle&#34; ?</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Peut-il-y-avoir-une-ethique-professionnelle/</link>
				<pubDate>Sat, 02 Apr 2005 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Peut-il-y-avoir-une-ethique-professionnelle/</guid>
				<description>&lt;p&gt;On trouvera également ce texte, ainsi que beaucoup d’autres sur ce sujet, sur le site de l’Association Lacanienne Internationale, rubrique Psychanalyse et travail social. www.freud-lacan.com&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Préambule&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Ce texte est maintenant très ancien puisque paru dans le n°1-1991 de la revue Informations sociales (CNAF) consacré à l&#39;éthique.&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Bien des choses ont changé depuis lors, en particulier pour tout ce qui décrivait, dans les termes et les conditions d&#39;alors, un certain branle-bas dans le Landerneau intellectuel du travail social. Rares sont aujourd&#39;hui les thuriféraires de l&#39;érection de ce dernier en &amp;quot;science comme les autres sciences sociales&amp;quot;, même s&#39;il est devenu une discipline (d&#39;enseignement) par la récente création de la première chaire de travail social au CNAM, comme une consécration de tous ces efforts du côté de la recherche, académique ou non. De nos jours, politiquement, le travail social paraît dispensé de prétendre faire science, mais est assigné à épouser ses rejetons technologisants : management et ingénierie du lien social.&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>La psychanalyse au secours des éducateurs (entretient avec les ed. Dunod)</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/La-psychanalyse-au-secours-des-educateurs-entretient-avec-les-ed.-Dunod/</link>
				<pubDate>Sun, 20 Mar 2005 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/La-psychanalyse-au-secours-des-educateurs-entretient-avec-les-ed.-Dunod/</guid>
				<description>&lt;p&gt; A propos de l’ouvrage de Joseph Rouzel &lt;i&gt;Le transfert dans la relation éducative&lt;/i&gt;&#xA;, &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;paru aux Editions Dunod en 2002. &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;La relation éducative tient en une rencontre humaine singulière et complexe. &lt;/i&gt;&#xA;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Joseph Rouzel, riche de sa triple expérience d&#39;éducateur, de formateur et de psychanalyste nous explique dans Le transfert dans la relation éducative comment la psychanalyse et notamment le concept de transfert peuvent permettre de comprendre et d&#39;aménager cette rencontre.&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Lettre ouverte à monsieur Dominique de Villepin</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Lettre-ouverte-a-monsieur-Dominique-de-Villepin/</link>
				<pubDate>Fri, 18 Mar 2005 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Lettre-ouverte-a-monsieur-Dominique-de-Villepin/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;i&gt;Ministre de l’Intérieur, de la sécurité intérieure et des libertés locales.&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Le 09 février 2005 &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Monsieur le Ministre, &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Nous nous permettons de vous écrire au sujet du Rapport préliminaire de la commission prévention du groupe d’études parlementaire sur la sécurité intérieure, intitulé &amp;quot;Sur la Prévention de la délinquance &amp;quot; qui vous a été remis par Jacques-Alain Bénisti et les membres de la commission en Octobre 2004. &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Sachez, Monsieur le Ministre, que lors de notre première lecture du rapport, nous étions plusieurs à trouver que sa qualité intellectuelle était tellement réduite et son expression tellement caricaturale qu’il ne pouvait s’agir que d’un canular, le fruit peut-être d’un groupe d’étudiants en sociologie voulant discréditer votre ministère à la fin d’une soirée bien arrosée. Hélas, la vérité est beaucoup moins amusante. En effet, ce rapport contient un nombre d’affirmations à propos du bilinguisme et du rôle de la langue maternelle qui relèvent du mythe et des préjugés populaires plutôt que d’une connaissance des faits et des études scientifiques. En tant que spécialistes de l’apprentissage et l’enseignement des langues étrangères et du Français langue étrangère, nous tenons à vous exprimer notre étonnement et notre inquiétude que de telles imbécillités puissent trouver une place dans une publication officielle qui risque d’avoir des répercussions sur la vie quotidienne, la scolarité et les droits civiques d’une partie importante de la population française. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Rapport Benisti (suites)</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Rapport-Benisti-suites/</link>
				<pubDate>Fri, 18 Mar 2005 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Rapport-Benisti-suites/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Pour un éducateur peu cultivé, mais internaute, il est des sites qui élèvent l’esprit et rendent plus intelligents. Ainsi, celui de l’assemblée nationale nous offre les lumineuses cogitations de nos élus, et sait amener des éléments de réflexions précieux pour notre pratique. &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;De cette manière, au détour d’un surf, il est possible de tomber sur une véritable perle qui va révolutionner les représentations que nous avons de la jeunesse. Ce problème est particulièrement ancien et grâce à ce tremblement de terre conceptuel, les sauvageons, les loubards, les délinquant, feront bientôt partie de l’histoire.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>La place des lieux d’accueil et lieux de vie dans le travail social</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/La-place-des-lieux-d-accueil-et-lieux-de-vie-dans-le-travail-social/</link>
				<pubDate>Tue, 15 Mar 2005 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/La-place-des-lieux-d-accueil-et-lieux-de-vie-dans-le-travail-social/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Des décrets récents, concernant les lieux d’accueil et de vie, viennent de paraître. (cf. ASH du 07 01 05 n°2389). Avec un dernier décret, concernant leur « tarification », cela va sans doute instituer pour longtemps leur place dans le travail social.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Au moment où le travail social semble questionné sur le fond, comme en témoigne d’autres articles des ASH, je souhaite analyser cette place particulière des lieux d’accueil et de vie. Je veux aussi pointer, ce qui me paraît être un « échec de représentation » des lieux de vie.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Métaphore : Voyages et rencontres…</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Metaphore-Voyages-et-rencontres/</link>
				<pubDate>Tue, 15 Mar 2005 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Metaphore-Voyages-et-rencontres/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&#xA;&lt;i&gt;« Il est des douleurs qui ont perdu la mémoire&lt;/i&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&lt;i&gt;Et qui ne se souviennent pas pourquoi elles sont douleurs. »&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;A. Porchia&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt; Amare : une vieille racine latine d’une famille de mots desquels nous tirons nombres de chansons, d’histoires ou de querelles.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Amare : aimer qui donne amour, amitié – aimer…l’autre, lui attribuer ce que l’on suppose mais qui n’est pas.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;De cette question en viennent d’autres…&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Et puis vient se glisser sans aucun doute à mon insu, un même mot : &lt;b&gt;&lt;i&gt;amarre&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;i&gt;.&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Histoire d’un gâchis</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Histoire-d-un-gachis/</link>
				<pubDate>Wed, 09 Mar 2005 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Histoire-d-un-gachis/</guid>
				<description>&lt;p&gt;ELEMENTS AUTOBIOGRAPHIQUES&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt; Je suis né le 11 décembre 1966 à la maternité de Lens, ville moyenne située dans le Nord de la France.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt; Ma mère était institutrice et mon père exerçait la profession d’ingénieur au sein des H.B.N.P.C. (Houillères du Bassin Nord Pas de Calais), j’ai un frère de trois et demi mon aîné. Nous habitions un logement de fonction attribué par l’entreprise de mon père dans une petite commune près de Lens.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Meurtrier à trois ans et demi !</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Meurtrier-a-trois-ans-et-demi/</link>
				<pubDate>Sat, 05 Mar 2005 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Meurtrier-a-trois-ans-et-demi/</guid>
				<description>&lt;p&gt;“Tragédie incompréhensible” affirme-t-on tant dans le public que parmi les autorités concernées. Mercredi après-midi, une jeune mère, pensionnaire d’une maison d’accueil pour femmes en difficulté confie la garde de sa fille de quatre semaines pour quelques minutes à une autre locataire du centre. Profitant sans doute d’un moment d’absence de tout adulte auprès du nourrisson, un petit garçon de trois ans et demi s’en est pris au bébé, l’a fait tomber de son landau et l’a frappé et violenté jusqu’à ce que mort s’en suive. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Patrimoine - Transmission - Filiation : l’intergénération à l’adolescence</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Patrimoine-Transmission-Filiation-l-intergeneration-a-l-adolescence/</link>
				<pubDate>Sat, 05 Mar 2005 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Patrimoine-Transmission-Filiation-l-intergeneration-a-l-adolescence/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Patrimoine, transmission et filiation ; voilà comment il est possible de résumer la question intergénérationelle… &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt; Génération et patrimoine fondent le couple inséparable de toute forme de transmission entre générations. Le générationnel est à entendre comme phénomène psychosocial où le sujet est aux prises avec sa singularité et avec le groupe. La génération est le support - voire le fait social chez Durkheim - du mécanisme générationnel dans lequel la constitution identitaire d’un sujet s’inscrit du fait de son appartenance au genre humain. L’Homme est engendré par l’Homme de génération en génération. Dans le cadre de notre réflexion, une génération est à entendre comme l’espace temps séparant le géniteur de sa progéniture. Cet espace et ce temps constituent sa « mise en forme ». La génération renvoie ainsi à la question de la filiation. Nous retiendrons la génération comme : « l’ensemble des personnes qui descendent de quelqu’un ». La notion de descendance du sujet est ici présente, une génération s’étendant alors du nouveau-né à l’arrière-grand-père.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Psychanalyse et éducation spécialisée</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Psychanalyse-et-education-specialisee/</link>
				<pubDate>Sat, 05 Mar 2005 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Psychanalyse-et-education-specialisee/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;« Jeunes en souffrance »     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/i&gt;&#xA;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Ce texte de Freud situe remarquablement les différences, mais aussi les points d’articulation entre psychanalyse et travail éducatif en sans doute au-delà travail social. Le contexte de la publication de l’ouvrage et de la préface est marqué chez Freud par une série d’écrits importants. 1925 est l’année où Freud rend public : &lt;i&gt;Die Verneinung &lt;/i&gt;&#xA;(La dénégation ; « Quelques additifs à l’ensemble des interprétations des rêves » ; un hommage posthume à Joseph Breuer (in mémoriam) ; un message à l’occasion de l’inauguration de l’Université Hébraïque ; « Quelques conséquences psychiques de la différence des sexes au niveau anatomique (repris dans &lt;i&gt;La vie sexuelle&lt;/i&gt;&#xA;) ; &lt;i&gt;Inhibition, symptôme, angoisse&lt;/i&gt;&#xA; ; et l’article psycho-analyse ; &lt;i&gt;Ma vie et la psychanalyse&lt;/i&gt;&#xA; paraît en France à la NRF traduction française de Marie Bonaparte. Dans sa vie et son travail en début d’année Freud est beaucoup préoccupé à mettre de l’ordre entre ses disciples. Une polémique s’est élevée contre Rank a qui on reproche de faire cavalier seul, notamment lors de voyages aux USA. En juin 1925 il est distrait de ces chamailleries par un évènement douloureux. Joseph Breuer, l’ami et le maître de ses trente ans, qu’il n’a plus revu pratiquement depuis 25 ans, meurt âgé de quatre-vingt trois ans. Le fils aîné de Breuer lui transmet toute la sympathie pour ses travaux qui n’avait jamais quitté le vieil homme. « Ce Que vous me dites du jugement de votre père sur mes travaux ultérieurs m’était absolument inconnu, et me fut un baume sur une blessure douloureuse qui ne s’était jamais refermée. » (Freud à Robert Breuer, 26 juin 1925). Il rend un hommage vibrant à son maître, qui en ses jeunes années lui avait apporté affection et soutien financier. Fin décembre c’est la mort d’Abraham à quarante-huit ans qui laisse un vide immense dans l’organisation de la psychanalyse. Freud en est profondément touché. Celui qu’il désignait affectueusement comme son « rocher de bronze » et en qui il avait « une confiance absolue », n’est plus. Dans sa notice nécrologique il reprendra à son endroit une citation d’Horace : «&lt;i&gt; Integer vitae scelerisque purus &lt;/i&gt;&#xA;» (Un homme intègre pur de tous vices et scélératesse). Avec Abraham disparaît « un des grands espoirs de la jeune science, encore si exposée et attaquée ; et sans doute une part, disparue à jamais, de son avenir. ». c’est dans ce contexte que Freud écrit une préface à l’ouvrage d’Aïchhorn. Depuis quelque temps à travers les recherches de sa fille Anna, institutrice de formation, et de Mélanie Klein, une élève de Karl Abraham, des échanges avec le Pasteur Pfister, Freud a été sensibilisé aux questions d’éducation. Il s’agit bien dans ce domaine, comme il l’écrit d’emblée dans cette préface, d’une &lt;i&gt;Anwendung&lt;/i&gt;&#xA;, d’une application de la psychanalyse. C’est à, dire d’une mise en œuvre des concepts de la psychanalyse dans le champ social. Les concepts tels que le transfert, le principe de plaisir et le principe de réalité, le Moi-idéal, en constituent le socle. Et un texte comme « Psychologie collective et analyse du moi » une référence en ce qui concerne le travail avec les groupes éducatifs. Aïchhorn, accompagné du professeur Lazar, directeur de la section pédagogique de la clinique infantile de Vienne, en déduira une pratique tout à fait innovante de composition des groupes éducatifs. Au lieu de les constituer comme cela se faisait à partir du diagnostic psychopathologique, il propose un regroupement à partir du tempérament des jeunes et de leur positionnement subjectif dans le groupe, notamment leur capacité à être leader, ceci afin de viser une meilleure &lt;i&gt;Wieder-Social-werden&lt;/i&gt;&#xA;, qu’on pourrait traduire avec beaucoup de précaution, compte tenu de la place qu’occupe cette notion dans le discours dominant actuel, par « réinsertion sociale ». Evidemment comme à chaque fois que l’on classe, il y a des l’inclassables, qu’on a vite fait de nos jours d’inscrire sous l’enseigne d’incasables. Aïchhorn ne l’entend pas ainsi, les inclassables, ceux qu’il désigne comme « agressifs », il en fait un groupe à part entière, et pas entièrement à part. Il s’agit pour Aïchhorn d’accompagner le jeune déviant « à s’intégrer lui-même de nouveau dans la société ». Cette conception très fine des groupes éducatifs, certains auteurs     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote2sym&#34; href=&#34;#sdfootnote2anc&#34;&gt;2&lt;/a&gt;&#xA;         iront même jusqu’à envisager que Bion et Rickmann s’en inspireront en Angleterre pour fonder des groupes thérapeutiques. C’est une expérience dont Lacan a rendu compte dans un article de 1947 « La psychiatrie anglaise et la guerre », texte intégré dans &lt;i&gt;Autres Ecrits&lt;/i&gt;&#xA;. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>« Les enjeux de la supervision dans le travail social » conférence de Joseph Rouzel 20 février 2004, à Bruxelles.</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Les-enjeux-de-la-supervision-dans-le-travail-social-conference-de-Joseph-Rouzel-20-fevrier-2004-a-Bruxelles/</link>
				<pubDate>Tue, 01 Mar 2005 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Les-enjeux-de-la-supervision-dans-le-travail-social-conference-de-Joseph-Rouzel-20-fevrier-2004-a-Bruxelles/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Superviseur. C’est un mot embêtant : passer de la supervision, c’est-à-dire de la clinique du regard à une clinique de la parole, ça nécessite un déplacement. Je vais essayer de vous causer mais les mots c’est sans image. Lorsque Marie-Claude Lacroix m’a convié à cette journée et demandé d’intervenir sur la question de la supervision, - cela m’arrive de temps en temps, lorsque je lis, je pense ou élabore quelque chose, des références graphiques ou pictographiques ou des souvenirs étranges me traversent - est venu en sous-main, me frôler les paupières, un tableau de Dali qui ne m’a pas quitté et sur lequel je me suis cassé les dents. Je ne comprends pas pourquoi j’y pense, c’est un point de fixité qui doit bien avoir un lien avec la supervision. L’inconscient ça travaille tout seul ; par contre pour savoir ce que ça nous raconte, ça demande beaucoup de travail.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Appel à la création d&#39;une &#34;organisation politique des travailluers sociaux&#34;</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Appel-a-la-creation-d-une-organisation-politique-des-travailluers-sociaux/</link>
				<pubDate>Mon, 28 Feb 2005 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Appel-a-la-creation-d-une-organisation-politique-des-travailluers-sociaux/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Bruxelles, le 21 février 2005 &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Mesdames, Messieurs     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        , &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;« &lt;i&gt;Un marché est désormais proposé aux travailleurs sociaux&lt;/i&gt;&#xA; : « &lt;i&gt;Comme thérapeutes du « social », vous êtes recevables. Si vous voulez le bien, si vous faites du bien, si vous aidez les malheureux à se remettre sur pattes, si vous rafistolez de façon à ce qu’ils dégagent rapidement de vos permanences sociales pour qu’ils reviennent à la production et à la consommation, si vous acceptez de répondre à la mise en demeure de démontrer votre utilité sociale directe qui soit par moi, l’Etat ou le pouvoir subventionnant, recevable – alors vous aurez votre place à mes côtés. »     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote2sym&#34; href=&#34;#sdfootnote2anc&#34;&gt;2&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>&#34;Feu sacré&#34; contre &#34;Burn-out&#34;…</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Feu-sacre-contre-Burn-out/</link>
				<pubDate>Sun, 13 Feb 2005 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Feu-sacre-contre-Burn-out/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&#xA;&lt;b&gt;Les principaux acteurs-acrobates du spectacle « Les plus vieux trapézistes du monde » sont deux éducateurs spécialisés de plus de cinquante ans, Jean-Christophe Herveet et Régine Hamelin, fondateurs du « Cirque du Dr Paradi » (Audrieu 14). Peu après leur diplôme d’état, ils avaient quitté le secteur pour se consacrer au spectacle. Ils ont réussi pleinement. Le chapiteau fait salle comble. Ils reçoivent en outre dans leur « école du cirque » des centaines d’enfants. En quelque sorte, un travail social « autrement ».&lt;/b&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&lt;b&gt;Ils ont le feu sacré. Ils sont heureux. Du haut de leur trapèze, ils ne connaissent ni l’arthrose ni le burn-out.&lt;/b&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&lt;b&gt;Un peu d’histoire. La question du devenir des éducateurs s’est trouvée posée dès les années 1945. Les fondateurs de la profession, de jeunes chefs scouts de vingt ans embarqués dans une aventure d’accompagnement de jeunes en déshérence, commençaient à s’interroger sur la durée. Ils allaient se marier, fonder une famille. Leur réponse fut d’intégrer leur famille au travail.&lt;/b&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&lt;b&gt;Paul Lelièvre, successeur de Georges Bessis, mort en déportation, s’était retrouvé, avec épouse et enfants, directeur du centre de Ker-Goat en Bretagne. Il dessina, joint à son projet pédagogique, les plans d’un centre à structure pavillonnaire qui a inspiré l’annexe 24. Groupes verticaux, centre de ressource, classes, ateliers, services généraux, etc.…&lt;/b&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&lt;b&gt;Le chef de la maisonnée avait un appartement contigu au groupe. Il prenait les repas avec les enfants et sa petite famille. Pour les congés, les vacances et le cinéma, il s’arrangeait avec le collègue voisin. Beaucoup d’enfants d’éducateurs de cette époque ont grandi dans cette atmosphère et n’ont pas pour autant été contaminés. Les lieux de vie actuels sont inspirés de cette formule ou l’ont réinventée.&lt;/b&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&lt;b&gt;Il a bien fallu, au fil des années, organiser cette nouvelle profession. Les Associations gestionnaires, UNAR, UNAPEI etc.… et les associations professionnelles, ANAS, ANEJI ont conclu des accords de travail. Puis elles ont monté des syndicats d’employeurs et des syndicats de salariés. Des conventions collectives ont été négociées, signées à l’arraché avec l’aval réticent des ministères. Celle de 66 et les autres ont le défaut de prendre pour modèle les conventions hospitalières ou de la justice. La convention des métiers du spectacle aurait peut-être fourni un cadre plus souple à une fonction qui se voulait alternative, inassimilable aux autres corps de métier.&lt;/b&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&lt;b&gt;Le temps a passé. Les institutions sont devenues des établissements, puis des « entreprises »… Les modernes Associations sont « des groupes ». Elles parlent d’ingénierie sociale. &lt;/b&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&lt;b&gt;Leurs dirigeants se posent actuellement la question du devenir des travailleurs sociaux de plus de cinquante ans. Pourquoi ne pas s’interroger aussi sur l’usure des journalistes, des policiers, des directeurs, des présidents d’associations, des hommes politiques ?&lt;/b&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&lt;b&gt;Et de ressortir le dossier du burn-out. Coïncidence. Certains établissements cherchent à se débarrasser, parfois par des stratégies perverses et douteuses, de ces « anciens » qui savent trop de choses et coûtent trop cher. Et de « rafraîchir » les effectifs, au risque de la sous-qualification : « Association X…recrute éducateurs spécialisés OU moniteurs éducateurs… » Quelle est la différence entre les deux ?&lt;/b&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&lt;b&gt;Certes, un éducateur de cinquante ans ne joue plus au ballon aussi bien qu’à vingt ans. Mais est-ce sa fonction ? Jacqueline, à 59 ans, s’essayait, avec les jeunes de son groupe, au char à voile et à l’escalade. Les retraités modernes n’emmènent-ils pas leurs petits enfants au ski ?&lt;/b&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&lt;b&gt;Pour l’évolution de leur carrière, l’attirance des éducateurs d’internat vers le milieu ouvert est apparue comme une solution. Mais beaucoup ont déchanté car le milieu ouvert, c’est aussi une irrégularité des horaires, une solitude face à une tâche encore moins cadrée que celle de l’internat. Les assistants sociaux en savent quelque chose.&lt;/b&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&lt;b&gt;L’avancement vers des postes de responsabilité ne convient pas à tout le monde. Ni le perfectionnement vers des fonctions de psychologue ou de médiateur.&lt;/b&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&lt;b&gt;Et si les travailleurs sociaux avaient du plaisir à faire leur travail, dès lors qu’on ne considère pas leur fonction comme contingente et en sursis ? Fernand Oury rappelait qu’un inspecteur avait accueilli dans sa circonscription les nouveaux promus en ces termes : « Dépêchez-vous de vous trouver un violon d’Ingres ». Et Oury posait la question : « Et si mon violon d’Ingres, c’était la pédagogie ? »&lt;/b&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&lt;b&gt;Tout dépend de ce qu’on entend par le mot « éducation ». Gardiennage, surveillance, contention, enseignement, soin, animation, ne lui sont pas synonymes. L’éducation, ce peut-être un art, et une passion.&lt;/b&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&lt;b&gt;En fonction des objectifs, l’ancienneté, l’expérience, peuvent être considérées comme des atouts supplémentaires ou comme des handicaps.&lt;/b&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&lt;b&gt;La véritable question pourrait être plutôt posée ainsi :Que deviennent les travailleurs sociaux lorsque leur travail a perdu son sens ?&lt;/b&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&lt;b&gt;Le désarroi est le même que celui que connaissent les milliers de jeunes qu’on leur demande « d’insérer » (on ne parle plus d’adaptation) dans une société qui va dans tous les sens. La détresse de l’être et de l’identité conduit au désespoir, à la révolte, à la violence. Elle rend malade. Dépression, alcool, drogue, suicide. Pour le moins inappétence scolaire, intellectuelle, culturelle, citoyenne.&lt;/b&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&lt;b&gt;Autre question : Que font les dirigeants d’associations pour la culture d’entreprise, et le contrôle de qualité ? Les résultats ne se mesurent pas au silence dans les rangs mais, comme on le dit de la culture, à ce qui reste quand, dix ans plus tard, les jeunes ont tout oublié. Peu d’études longitudinales, peu d’enquêtes ont été faites sur ce que sont devenus les jeunes passés dans les institutions dans les cinquante dernières années.&lt;/b&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&lt;b&gt;Et si les bonnes vieilles méthodes des travailleurs sociaux de plus de cinquante ans avaient fait la preuve, dans le long terme, de leur efficacité ? Et si Deligny, Freinet, Tosquelles, les frères Oury, Joseph Wrezinski, après Makarenko, Aichorn et Freud, étaient incontournables ?&lt;/b&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&lt;b&gt;Les dirigeants d’association et les directions cherchent-ils à travailler, aux côtés de leurs collaborateurs, et en partenariat avec les usagers, à la recherche, à l’évaluation, dans la concertation ? Ne sont-ils pas davantage préoccupés par l’évolution des produits financiers, et le « management », modèle industriel et commercial inapproprié dans les sciences humaines? L’apparition massive de « Directeurs des Ressources Humaines » dans beaucoup d’établissements remplace l’embauche de ces spécialistes des relations humaines que sont les Travailleurs Sociaux. Elle est une preuve de l’incompétence des nouveaux dirigeants dans ce qui fait la spécialité de leur entreprise. &lt;/b&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&lt;b&gt;Et comment sont organisés l’accompagnement des équipes, l’analyse des pratiques, le « soutien au soutien » ? &lt;/b&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&lt;b&gt;La question du devenir, les travailleurs sociaux de tous âges, en exercice, en formation, les jeunes diplômés, les familles, les jeunes en souffrance se la posent tous.&lt;/b&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&lt;b&gt;Et puis, après tout, la « fin de carrière », c’est aussi, pour nous tous, la mort….&lt;/b&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&lt;b&gt;On ne résoudra pas cette question existentielle en légalisant l’euthanasie.&lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt;ouvrages collectifs(éditions Eres, ASH, Téraèdre, …)&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>La résilience...une manne qui tombe du ciel</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/La-resilience-une-manne-qui-tombe-du-ciel/</link>
				<pubDate>Sat, 05 Feb 2005 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/La-resilience-une-manne-qui-tombe-du-ciel/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Deux anecdotes... &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Il y déjà pas mal d&#39;années à un colloque international à Bruxelles organisé par le Journal des Psychologues et intitulé &amp;quot;Enfants Victimes&amp;quot; j&#39;avais été étonné d&#39;entendre dans l&#39;exposé d&#39;un responsable d&#39;une O.N.G., cette référence à la résilience. Comme je lui faisais part de mon étonnement, (cette notion de résilience me semblait en effet hétérogène au discours tenu dans le privé), mon interlocuteur avoua qu&#39;il ne faisait là que répondre à la &amp;quot;commande&amp;quot;, en quelque sorte, d&#39;une Institution qui participait largement au financement de son O.N.G.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Anton Zoran Music ou l’expérience singulière</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Anton-Zoran-Music-ou-l-experience-singuliere/</link>
				<pubDate>Mon, 31 Jan 2005 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Anton-Zoran-Music-ou-l-experience-singuliere/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Cet article est une réponse possible à la question posée, un jour de mai 2002, par le philosophe et psychanalyste Bernard Salignon, professeur d’esthétique et directeur de la section des arts plastiques de l’université de Nîmes Vauban : &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt; « L’art pose-il la question : &lt;i&gt;L’invisible, c’est du visible caché par du visible &lt;/i&gt;&#xA;? »&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;La page blanche, elle, est déjà là. &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Elle accompagne la traversée du réel, supportant l’apparition d’une singularité dans le champ de l’expérience sensible. Les « Idées » se sont déliées, ordonnées, alignées dans une forme. Elles se sont décomposées dans un plan pour s’unifier en une composition, puisque c’est là leur unique condition d’émergence, de visibilité, de lisibilité, en un sursaut final.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Formation ou formatage ? (Le retour !)</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Formation-ou-formatage-Le-retour-!/</link>
				<pubDate>Sat, 01 Jan 2005 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Formation-ou-formatage-Le-retour-!/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Deux modèles se sont succédés dans la formation des Educateurs Spécialisés et des Moniteurs-Educateurs et par voie de conséquence, des Aides Médico Psychologiques et des Educateurs Techniques Spécialisés. L’un empirique ; l’autre industriel. Je les ai connus tous le deux. Pendant des années, l’angle d’attaque de la transmission du métier d’éducateur a reposé sur un présupposé. A savoir qu’il suffirait de s’être coltiné le métier sur le terrain, comme on dit, et suffisamment longtemps, pour être capable (et digne !) d’en assurer la formation. Résultat des courses : une défaillance, voire une carence de formalisation. Quelques bons sentiments, des postures exemplaires caricaturales, des singeries. Une érection du formateur en modèle à copier. Il ne suffit pas en effet de dire à un plus jeune qui entre dans le métier : fais comme je fais (ou j’ai fait) pour que ça (se) passe. Cette période a produit une série de textes forgés de bons sentiments, porteurs de chartes humanistes et bien pensantes, monuments autoérigés à la gloire des pionniers de l’éducation spéciale, catalogues de « faut qu’on » et de « y a qu’a ». Les coulisses de l’histoire et les archives nous donnent à voir des positions suffisamment rassises pour qu’on évite de verser dans la nostalgie du « c’était mieux avant ». Pas si sur. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Médiation éducative dans le devenir adulte</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Mediation-educative-dans-le-devenir-adulte/</link>
				<pubDate>Fri, 31 Dec 2004 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Mediation-educative-dans-le-devenir-adulte/</guid>
				<description>&lt;p&gt; C’est au cours d’une rencontre avec des parents d’un jeune trisomique de 25 ans que j’ai constaté de réelles difficultés, pour les personnes présentant une déficience intellectuelle, à se sentir adulte, ainsi qu’à être reconnues dans leur statut. &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt; A la fin de cet entretien, le père tient cette phrase qui introduira mon sujet : « Fais des efforts mon fils, afin de devenir autonome… Fais-le pour faire plaisir à Papa ! »&lt;/p&gt;</description>
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			<item>
				<title>L’adolescence une problématique psychosociale ?</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/L-adolescence-une-problematique-psychosociale/</link>
				<pubDate>Fri, 24 Dec 2004 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/L-adolescence-une-problematique-psychosociale/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Si la psychanalyse depuis S. Freud [avec l’ouvrage référent Trois essais sur la théorie sexuelle] s’est lentement emparée, avec une certaine génération de psychanalyste, de l’adolescence, pour autant, celle-ci n’a pas répondu à la question de la naissance de l’adolescence. Du reste tel n’est pas son projet. S.Freud lui-même n’a pas problématisé l’adolescence. S. Freud a parlé de puberté, pas d’adolescence. L’adolescence telle que nous la connaissons dans notre culture a-t-elle toujours été présente ? Existe t-il une dimension intemporelle au &lt;i&gt;processus&lt;/i&gt;&#xA; ou à la &lt;i&gt;crise     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/i&gt;&#xA; adolescente telle que la psychanalyse la décrite ? Intemporelle, au sens où celle-ci aurait toujours existé. Nous ne le croyons pas. C’est à partir de l’idée que l’adolescence est née des mutations de la société industrielle depuis le milieu du XIXème siècle que nous décrirons l’émergence d’une nouvelle période de la vie susceptible d’être, dans un second temps, problématisée en tant que nouvel objet par une génération de psychanalystes (Aicchorn, Bernfeld, A.Freud entre autre).&lt;/p&gt;</description>
			</item>
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				<title>Fonction et champ de la parole et du langage en travail social</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Fonction-et-champ-de-la-parole-et-du-langage-en-travail-social/</link>
				<pubDate>Wed, 22 Dec 2004 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Fonction-et-champ-de-la-parole-et-du-langage-en-travail-social/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;« J’ai peur de ce que les mots vont faire de moi. » Samuel Beckett, L’innommable. &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Origine de la parole ; parole de l’origine.&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Deux remarques préalables : d’abord on ne peut pas s’extraire du champ de la parole pour parler, même parler de ce que parler veut dire. Ce qui signifie que c’est plongé jusqu’au cou dans l’ordre du langage que je vais déployer ce qui suit. Evidemment - deuxième remarque - un tel titre est un clin d’œil à Jacques Lacan qui titrait ainsi son fameux discours de Rome de 1953     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote2sym&#34; href=&#34;#sdfootnote2anc&#34;&gt;2&lt;/a&gt;&#xA;        . Lacan précise à propos de la parole, dans un autre texte, « Variantes de la cure-type (Ecrits p. 354) qu’il « … convient de méditer que ce n’est pas seulement par une assomption symbolique que la parole constitue l’être du sujet, mais que, par la loi de l’alliance, où l’ordre humain se distingue de la nature, la parole détermine, dès avant sa naissance, non seulement le statut du sujet, mais la venue au monde de son être biologique. &lt;/p&gt;</description>
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				<title>Renoncer à l’emprise, et devenir parent d’adolescent</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Renoncer-a-l-emprise-et-devenir-parent-d-adolescent/</link>
				<pubDate>Sat, 18 Dec 2004 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Renoncer-a-l-emprise-et-devenir-parent-d-adolescent/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;La thématique de la relation parent-adolescent, et l’expérience de plusieurs années passées auprès de familles en difficulté avec leur(s) adolescent(s), semblent le confirmer : il se passe « quelque chose » chez le parent, dans le registre de l’emprise, ou de la volonté de maintenir un certain contrôle, dès lors que l’adolescence « pointe son nez ».&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;a name=&#34;eztoc4285_0_1&#34; id=&#34;eztoc4285_0_1&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h3&gt; &lt;/h3&gt;&lt;p&gt;Nous recevons Madame M. pour la première fois avec son fils alors âgé de 16 ans. Rapidement le décor est brossé : Eric est rendu responsable de « &lt;i&gt;rendre folle sa mère »     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/i&gt;&#xA; par ses départs du domicile toujours plus fréquents et durables, d’autant que ces escapades ont souvent lieu la nuit. Madame M. vit seule avec son fils. Elle est divorcée depuis de nombreuses années, et n’a pas reformé un nouveau couple. Tout au long de ce premier entretien, Madame M. ne cessera de toucher son fils en le pinçant. Premier constat qui attirera notre attention. Lors du second entretien, nous recevons Eric seul. Rapidement il dit sa sensation d’étouffer (« &lt;i&gt;Je n’en peux plus de vivre avec elle. » &lt;/i&gt;&#xA;; « &lt;i&gt;Elle me prend la tête&lt;/i&gt;&#xA;… »). Au cours de la rencontre, nous invitons - comme nous le faisons systématiquement dans ce type de situation - Eric à décrire son lieu de vie, en l’occurrence un appartement de 50 m2. Nous apprenons alors que l’adolescent dort dans la chambre de sa mère : lui dans un « lit mezzanine », elle, en dessous ! Pour la première fois, Eric peut dire l’insupportable de la situation. L’action éducative s’enclenche donc sur cette problématique dans laquelle une mère est apeurée de voir sortir son fils tous les soirs, et un adolescent étouffe de cette relation d’emprise l’obligeant notamment à dormir &amp;quot;au-dessus de sa mère&amp;quot;. Lors de nos rencontres successives avec Madame M., nous lui demandons, puisqu’elle souhaite être aidée, d’organiser rapidement le déménagement de son fils dans la seconde chambre, utilisée à ce moment-là comme garde-meubles. Le prétexte de cette pièce permettant de stocker un certain nombre d’affaires est invoquée par Madame M. pour objectiver l’impossibilité adressée à Eric de dormir ailleurs que dans une chambre où elle serait réunie avec lui (« &lt;i&gt;Où vais-je mettre mes meubles ? »)&lt;/i&gt;&#xA;. Nous posons comme préalable le déménagement, à la continuité de l’action éducative. Madame M. nous entend, et organise ce changement indispensable. Dix-huit mois de travail ont suivi avec elle, période durant laquelle nous nous sommes efforcés d’accompagner cette mère de famille dans le nécessaire deuil qu’elle devait effectuer : deuil de l’enfance de son fils, deuil de la perte de la situation d’emprise, alors même qu’Eric avait commis un délit - délit que nous analyserons comme un &lt;i&gt;appel au père, &lt;/i&gt;&#xA;inexistant depuis des années d’après Madame M., mais qui rapidement se mobilisera, après une reprise de contact, face au comportement déviant de son fils.&lt;/p&gt;</description>
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				<title>Dire non à la jouissance</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Dire-non-a-la-jouissance/</link>
				<pubDate>Sun, 07 Nov 2004 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Dire-non-a-la-jouissance/</guid>
				<description>&lt;p&gt;L’être dit humain - c’est à dire sorti de l’humus, issu de la glèbe et de l’argile, comme nous le rappellent divers mythes de création - l’être humain donc présente un organisme animé par une énergie débordante, excessive. Le corps, l’homme ça l’excède, le dépasse, le submerge, le déborde, le bouleverse, l’inquiète, et l’embarrasse. Cette énergie en-trop, en excès que Freud nomme pulsion, ça pulse sans cesse. La poussée de la pulsion dit Freud est constante. Et ça vaut mieux. Le jours ou nous ne sentirons plus dans notre corps cette énergie qui nous dérange, c’est un signe clinique qui ne trompe pas, nous serons mort. Mais nous ne serons plus là pour le dire ! Freud dit clairement que cette histoire de pulsion, c’est « notre mythologie », autrement dit une façon de border d’un mot l’énigme que creuse la vie qui anime notre corps. Bref un corps humain ça jouit , et pour le dire de façon triviale, mais réaliste, ça jouit par tous les bouts et tous les trous. Ça jouit ou plutôt ça veut jouir. Cette volonté de jouissance, increvable parce qu’elle constitue de fait le moteur du corps humain, Freud la nomme : pulsion de mort, au sens ou cette tension dans le corps qui nous excède cherche le plus court chemin de son apaisement. C’est cette même pente que Lacan nomme jouissance. Mais la jouissance, c’est à dire la totale et absolue satisfaction de la pulsion est impossible pour l’être humain. Pourquoi : parce qu’il parle. La parole fait barrage à cet jouissance excessive en l’interdisant. C’est la fonction inaugurale de l’interdit de l’inceste. C’est cet impossible et cet interdit de la jouissance qui fait d’un organisme animal vivant un corps humain socialisé. Autrement dit il existe dans ce même corps jailli de terre, une autre énergie non-naturelle qui fait barrage à la jouissance, la dérive, la détourne de son but. Si la jouissance du corps pulse à partir de l’énergie vitale qui l’anime, elle diffuse dans ce corps comme un toxique. Voilà bien le paradoxe de la nature humaine, de la tension qui agite l’espèce: la vie pour l’homme est toxique. Il faut donc la désintoxiquer, lui faire subir un traitement.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
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				<title>1er Congrès Européen Travail Social et Psychanalyse : Retombées de congrès</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/1er-Congres-Europeen-Travail-Social-et-Psychanalyse-Retombees-de-congres/</link>
				<pubDate>Mon, 01 Nov 2004 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/1er-Congres-Europeen-Travail-Social-et-Psychanalyse-Retombees-de-congres/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Nous sommes encore sous le coup de ce qui s&#39;est passé au Corum de Montpellier lors du 1er Congrès Européen Travail Social et Psychanalyse. 380 participants et presque 300 que nous avons du refuser. Vu la structure très artisanale d&#39;AFORE et de PSYCHASOC, nous avons essayé, malgré les cafouillages inévitables, de faire au mieux pour accueillir chacun. Il s&#39;est passé quelque chose. Le succès de ce congrès nous le devons en grande partie aux intervenants et aux participants. Grâce à la qualité des interventions et des échanges, je crois, comme disait un participant, qu&#39;il y a eu une mise au travail. C&#39;est ce qui était visé, sans que nous puissions le programmer. Quelque chose d&#39;une mise en acte, sans quoi la psychanalyse se réduirait à un baratin ou une discussion de salon, s&#39;est ouvert. Bravo. C&#39;est donc à une mise en mouvement que nous avons assisté. Et pas sans douleurs, et pas sans foirades... Comment en serait-il autrement? Nous verrons bien où tout cela nous mène. En ce qui concerne PSYCHASOC nous essayons d&#39;être des passeurs de ce qui nous dépasse. Il faut dire que nous avons été précurseurs, puisque plusieurs colloques et journées de réflexion en 2005 prendront pour thème &amp;quot;travail social et psychanalyse &amp;quot;. Certains d&#39;ailleurs nous en ont voulu et ont tenté le sabotage de ce congrès. Ils estiment sans doute, animés pas l’esprit de conquête, qu&#39;il s&#39;agit d&#39;une chasse gardée! Ce qui fait notre force, c&#39;est la forme très artisanale de notre entreprise. Nous voyageons légers et ne nous laissons pas freiner par les impedimenta des grosses machines institutionnelles, que ce soit dans le champ social ou analytique. D&#39;où notre situation d&#39;avant-garde. Nous n&#39;en tirons aucune gloire, nous savons que nous travaillons les uns et les autres, et chacun à sa façon et chacun selon son style, à ce qui pourrait se renommer, à condition d&#39;en réinventer le sens, des réseaux de résistance. Un point du réseau a commencé à réagir. Il faudra voir vers où tout cela peut trouver son chemin. Donc à suivre... &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>La violence ordinaire</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/La-violence-ordinaire/</link>
				<pubDate>Mon, 01 Nov 2004 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/La-violence-ordinaire/</guid>
				<description>&lt;p&gt;     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&#xA;« &lt;i&gt;La nature humaine par ci, la nature humaine par là, la nature humaine demande avant tout qu’on lui fasse violence&lt;/i&gt;&#xA; » &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Paul Claudel, &lt;i&gt;Tête d’or&lt;/i&gt;&#xA;.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Tout d’abord un petit avertissement. Je ne suis pas chercheur au sens universitaire du terme. Plutôt trouveur. A la manière de Picasso qui déclarait : « Je ne cherche pas je trouve ». Ma recherche s’appuie sur deux terrains d’exercice : la cure analytique et la formation des travailleurs sociaux. Quant à l’aspect scientifique de mon approche elle est un peu problématique au sens où la psychanalyse se présente en marge de la science. Freud lorsqu’on lui demande une définition de la psychanalyse pour une encyclopédie, dans les années vingt, la formule au plus simple : « La psychanalyse c’est la science de l’inconscient ». Autrement dit la science de ce qui échappe à la science, de ce qui est refoulé , voire forclos par la science, à savoir qu’elle est produite par des sujets. On pourrait dire que la psychanalyse est une in-science ! Démarche rigoureuse cependant qui procède au cas par cas, remet sans cesse sur le métier la théorie à la lumière de la clinique, et ouvre parfois à des invariants qui prennent une forme de mythe : c’est ainsi par exemple que Freud définit la pulsion. Alors quelle est la place d’un psychanalyste dans un colloque scientifique tel que celui-ci ? C’est un peu le grain de sable qui empêche que la science ne se referme trop vite sur des certitudes, une certaine façon de produire du questionnement, de souligner que rien ne va jamais de soi. Le psychanalyste occupe la place de « l’intranquillité », pour reprendre une expression du poète portugais Fernando Pessoa. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;On peut légitimement se demander pourquoi dans une assemblée telle que le colloque qui nous réunit, il n’y a pas de manifestations de violence, tout au plus peut-on constater quelques énervements, quelques passe d’armes polémiques. Rien que de très normal dans une assemblée d’honnêtes gens. Si l’on formule l’hypothèse, comme je vais la soutenir, que la nature de l’être humain est constituée par un fond de violence irréductible, on peut bien se demander ce qui dans de telles circonstances fait obstacle à son déferlement. Il doit bien y avoir dans une assemblée telle que la notre quelque chose qui nous tient, quelque chose qui nous contient ensemble, quelque chose qui nous lie et fait ensemble. La question symétrique à traiter serait alors : qu’est-ce qui fait que dans un groupe, par moment, ça ne tienne plus, ce lien, et qu’on passe alors à l’action directe de la violence ? &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Mais essayons d’éclairer l’énigme de cette chose qui nous tient ensemble. Qu’est-ce que c’est ? On appelle ça le lien social. C’est juste un constat : que ça fait lien, ça nous lie, voire ça nous ligote, ça nous attache, ça nous ficelle. Mais le constat de l’effet ne dit pas la cause. Souvenons-nous ici du principe méthodologique que nous suggère Baruch de Spinoza en novembre 1677, dans l&#39;axiome IV de l&#39;Ethique, que &lt;i&gt;&amp;quot;la connaissance de l&#39;effet dépend de la connaissance de la cause et l&#39;enveloppe&amp;quot;.&lt;/i&gt;&#xA; Avançons à petit pas. Un dicton issu d’un texte de droit du Moyen-Âge nous dit ceci « On attache les bœufs avec un joug, et les êtres humains on les lie avec de la parole. » Voici donc la clé de l’énigme, ce qui fait lien, c’est qu’on se parle. Il y a donc dans la structure même de la parole et de l’être parlant que nous sommes, quelque chose qui nous tient, nous soutient, nous contient. Notons au passage que ce n’est pas toujours pour le meilleur que cette liaison qui fonde le social se contracte. Freud dans &lt;i&gt;Psychologie collective et analyse du moi&lt;/i&gt;&#xA;, a étudié des types de nouages qui peuvent s’avérer problématiques, l’Armée et l’Eglise entre autres, où les sujets sont comme endormis dans un grand tout collectif. Ce mode de lien social qui attache tout un collectif autour d’un idéal absolu, d’un chef spirituel ou temporel, d’un gourou, peut très vite conduire à des manifestations de foule dommageables pour d’autres. En effet ce mode d’assemblage d’un collectif humain est construit sur l’amour de l’idéal partagé et la haine d’un ennemi « comme-un ». L’ennemi « comme-un » ouvre la voie à toute une série de rapports « duels », où dans une lutte à mort gouvernée en sous main par l’imaginaire, il s’agit pour un groupe que la haine soude, de faire front « comme un » contre l’ennemi. La haine offre ce paradoxe qu’elle apaise la violence interne au groupe en la projetant à l’extérieur. Il s’agit dans ce duel d’en sortir plus blanc que blanc. Si l’autre est haïssable, c’est bien en retour la preuve que nous sommes aimables. C’est ce qu’on a vu se déployer autant dans le nazisme qu’aujourd’hui dans la guerre d’Irak, mais aussi au cours de l’histoire lors de l’Inquisition ou des diverses guerres religieuses ou politiques. Remarquons que dans ce genre de collectif on a une parole unique qui soude l’ensemble, et non un partage citoyen de la parole, où tout un chacun vaut pour ce qu’il énonce. Le principe de la démocratie étant le contradictoire. Ce contradictoire qui vise à prendre en compte la parole émise par chaque sujet en tant que telle, un des principes de base de l’exercice de la justice, non seulement fonde le socle de la démocratie, mais nous l’allons voir, n’est pas sans lien avec un certain traitement social de la violence. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Mais pourquoi faut-il sans cesse remettre sur le métier cette chose dite parole qui nous tient ? Car on peut le constater, avec la parole, jusqu’à l’heure de notre mort, nous aurons à faire. La parole fait de l’homme un parlêtre, comme le nomme Lacan. Or l’étonnant dans cette approche c’est que la parole est un ratage, un ratage qui … réussit, qui fait de l’effet. Parole vient d’un mot grec : &lt;i&gt;para-bolos&lt;/i&gt;&#xA;, qui a donné parabole. Une parabole est une trajectoire, en balistique ou en géométrie, qui vise un objet, en fait le tour et revient bredouille. Plus on parle et plus on rate. Comme l’écrit si bien Samuel Beckett, c’est une sacrée « foirade ». En fait ce ratage qu’est la parole est une belle réussite de l’être humain dont la structure s’articule autour d’un vide, d’un manque, d’un ratage fondamentaux. On sait bien qu’en parlant, c’est jamais ça, mais ça nous tient, le disant. Si l’homme est fondamentalement violent, c’est justement à cause de ce manque qui le constitue. L’être humain, le parlêtre est en manque comme les pipes sont en bois. Construit autour d’un manque dont l’interdit de l’inceste constitue la pierre de touche, l’homme est habité par une nostalgie inextinguible de toute puissance, de toute jouissance. Ce qu’exige le corps humain, c’est de jouir. Le problème c’est que nous sommes bientôt quatre milliards sur terre à vouloir jouir. C’est ça qui nous rend violents, cette volonté de jouissance qui ne nous lâche pas. Comment faire ? L’entrée dans le langage, c&#39;est-à-dire dans le social, voire dans le « soucial », tant ça nous fait souci, est conditionnée par un sacrifice : il faut en rabattre sur la jouissance pour vivre parmi les autres. Ce sacrifice est au fondement de toute éducation que Freud définit précisément dans ses conférences de 1917 comme « le sacrifice de la pulsion » (&lt;i&gt;Introduction à la psychanalyse&lt;/i&gt;&#xA;, 1ere conférence). Le sacrifice de la jouissance nous attache à la langue et à la parole, qui en constitue pour chacun d’entre nous le point d’actualisation. La parole est donc bien, dans toutes ses dimensions, le seul mode de traitement dont chaque sujet dispose face à une jouissance toujours en excès. Cette attache, Pierre Legendre dans l’introduction de son ouvrage &lt;i&gt;Le crime du caporal Lortie&lt;/i&gt;&#xA;, nous précise qu’elle relie le corps vivant et l’appareil langagier. Et il emploie pour désigner ce drôle d’appareillage, le terme de « ligature » qu’il emprunte à la tradition juive. La ligature, que l’on continue à célébrer dans une fête annuelle (La Fête des Ligatures), fait allusion à un fait biblique. Dieu apparaît en rêve à Abraham et lui ordonne de sacrifier son fils Isaac. La mort dans l’âme, le père prend son fils et lui attache sur le dos un fagot de bois, puis il le conduit sur une montagne. A mi-chemin, dit un commentaire des rabbins, le fils se tourne vers son père et lui demande de le lier plus solidement, de serrer plus fort la ligature qui l’attache au fagot. Le père s’exécute, et le commentateur précise qu’à ce moment les larmes du père coulaient dans les yeux du fils. On connaît la suite. Au moment où Abraham va frapper de son couteau Isaac, un ange retient sa main et lui désigne comme objet du sacrifice un agneau qui s’est pris dans un buisson. On peut entendre ici toute la force de cette ligature symbolique qui impose à un père de se détacher de son enfant pour être père. « Nos enfants ne sont pas nos enfants » écrivait magnifiquement le poète libanais Khalil Gibran. Nos enfants ne sont pas nos objets, nos choses, nos biens : il nous faut sacrifier cette jouissance qui nous viendrait de leur possession, pour qu’ils se réalisent comme sujets de la parole et du langage. Là où la pire violence pourrait s’exercer dans un infanticide, il nous faut trouver dans le monde des objets de substitution. Le sacrifice concerne une pratique symbolique où l’on accepte la perte d’un objet, voire d’un animal, aimés, pour que le lien social soit renforcé. C’est donnant-donnant : un symbole pour une perte de jouissance. Sacrifier vient d’un verbe latin : &lt;i&gt;sacer-facere&lt;/i&gt;&#xA;, faire sacré. Je dirai même qu’il s’agit de faire quelque chose pour que ça crée. Peut-être, dans notre société post-moderne dite de consommation, avons-nous perdu le sens de ce qu’est l’essence du sacrifice, tel qu’on peut l’entrevoir dans la pratique du potlatch chez les indiens, par exemple. Dans le sacrifice nous n’entrevoyons plus que la perte, et non le gain qu’il produit dans le lien social, le symbole qui unit une communauté. Combien de parents n’entend-t-on pas se plaindre à leurs enfants sous la forme : « après tout ce qu’on a fait pour toi » ; « on s’est saigné aux quatre veines et pour quel résultat ? » etc. On a fait rentrer le sacrifice dans l’ordre de la marchandisation : il faut que ça rapporte. Alors que l’essence du sacrifice vise la production d’un manque et des ses représentations symboliques. Souvenons-nous ici que le symbole est issu de la culture de la Grèce ancienne. Deux familles par exemple scellaient une alliance à partir d’une tablette d’argile nommée &lt;i&gt;tessera &lt;/i&gt;&#xA;en latin et&lt;i&gt; tessaragônos &lt;/i&gt;&#xA;en grec( carré&lt;i&gt;).&lt;/i&gt;&#xA; La tablette peut aussi dans d’autres circonstances être faite de métal ou d’ivoire et servir de billet d’entrée dans un théâtre, de bulletin de vote, de jeton dans un jeu de tirage au sort, de signe de ralliement…&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&#xA;Cette tablette sur laquelle pouvait figurer divers scènes était brisée en deux et chaque famille en emportait un morceau. Il suffisait de recoller les morceaux brisés, de les jeter ensemble (&lt;i&gt;sun-ballein&lt;/i&gt;&#xA;) pour que la tablette ainsi reconstituée témoigne de l’engagement pris. Le symbole et donc bien ce qui sépare (perte) et ce qui unit (line social). La parole représentant le mode de fabrication privilégié des symboles. D’où le fait que Claude Lévi-Strauss et dans sa foulée Jacques Lacan, aient décidé de nommer « symbolique », le monde spécifique habité par l’humanité. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Pourquoi l’homme est-il fondamentalement violent ? Ecoutons Freud, qui ne mâche pas ses mots : « « ...l’homme n’est point cet être débonnaire, au cœur assoiffé d’amour, dont on dit qu’il se défend quand on l’attaque, mais un être au contraire, qui doit porter au compte de ses données instinctives une bonne somme d’agressivité... L’homme est, en effet, tenté de satisfaire son besoin d’agression aux dépens de son prochain, d’exploiter son travail sans dédommagement, de l’utiliser sexuellement sans son consentement, de s’approprier ses biens, de l’humilier, de lui infliger des souffrances, de le martyriser et de le tuer. » Voilà ce qu’affirme sans ambages le père de la psychanalyse en 1929 dans &lt;i&gt;Malaise dans la civilisation&lt;/i&gt;&#xA;. Si l’homme est violent c’est du fait de son mode de fabrication. L’homme est un animal dénaturé par le langage et ça lui fait violence. Du fait de l’appareillage entre le vivant de son corps et l’appareil -à-parler qui le propulse dans le social (que Freud nomme &lt;i&gt;spracheapparat &lt;/i&gt;&#xA;dans ses études sur les aphasies) il ne peut pas compter comme les animaux, sur son instinct, mais sur sa pulsion. L’homme du fait de cet appareillage, voire de cet apparolage, se trouve projeté dans une relation de médiation par rapport à son environnement, les autres humains et lui-même. Un rapport de médiation signifie que toute manifestation de ce corps dénaturé passe par le filtre du langage. Ce qui, entre nous, fait des manifestations de violence une expression non verbale, mais langagière cependant. La violence ça veut dire quelque chose, mais ça le dit avec des actes, et pas avec des mots. En effet la pulsion est constituée des affects du corps mêlés aux représentations qu’impose à ce corps son attachement au langage. La pulsion résulte, précise Freud, du travail imposé au corps humain par la culture. Une petite précision le terme allemand de &lt;i&gt;Kultur&lt;/i&gt;&#xA; qu’emploie Freud, recouvre un champ beaucoup plus ouvert que notre pauvre mot de culture emportant dans son sillage des effluves de Beaux-arts, fêtes de la musique et autres flonflons. La culture, Freud la définit d’une part comme ce qui nous éloigne de l’animalité et d’autre part comme ce qui nous permet de nous supporter les uns les autres. C’est pourquoi les traducteurs français ont proposé comme équivalent le terme de civilisation, ce qui permet à l’homme de se civiliser, de se « d’hommestiquer ». On entrevoit au passage comment en ce qui concerne la lutte contre la violence, la culture est poussée au premier plan. Les affects cherchent sans fin et violemment une issue pour jouir, mais, interdits, c&#39;est-à-dire soumis au refoulement, la seule issue socialement acceptable est ce que Freud nomme sublimation. Un certain nombre d’expressions que l’on peut qualifier de violentes se déroulent sur fond de sublimation. Ainsi les insultes qui s’avère un gros problèmes chez les jeunes, et surtout pour les adultes. Freud disait avec l’humour qu’on lui connaît que le premier homme qui a laissé tomber sa lance avec laquelle il s’apprêtait à percer le corps de son ennemi, pour lui jeter à la face une insulte, ce premier homme a inventé la culture. Encore, pour que cela soit acceptable faudrait-il introduire à l’endroit de cette expression culturelle qu’est l’insulte, une certaine souplesse dans la réception, et pouvoir la dévier vers des formes de création socialement acceptables. J’ai ainsi proposé à un groupe d’éducateurs qui se disaient démunis face aux insultes incessantes des jeunes, d’inventer un atelier d’insultes, mais dont le cadre est réglé par des règles du jeu, un espace et un temps donnés. Ceux qui ont prêté quelque attention aux travaux de ce grand poète que fut Jean Tardieu ne seront pas déçus d’y découvrir des séries d’insultes tout à fait plaisantes. Les adeptes du Capitaine Haddock également. Autre forme de violence déviée par la sublimation : les spectacles sportifs. Un anthropologue de l’Université d’Aix, Christian Bromberger, a bien montré à quel point les matchs de foot étaient des substituts de la guerre, avec leurs factions, leurs mots d’ordre, leurs fanions, leurs emblèmes, leurs chants de guerre, leurs capitaines… Même s’il y a malheureusement de temps en temps des débordements dans ce genre de manifestation, cela fait nettement moins de dégâts, notamment en matière de morts, que la vraie guerre ? Bush, le boucher d’Irak, aurait été bien inspiré de s’en remettre à ce type de compétition. Souvenons-nous d’un grand match entre l’équipe d’Iran et celle des USA. Dans les jours qui suivaient, alors que tous liens étaient rompus depuis belle lurette, les relations diplomatiques, reprenaient. On recommençait à se parler.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;La pulsion qui nous anime, qui nous meut et nous émeut, nous fait une violence fondamentale. La pulsion ça pulse, ça pulse, ça pulse. Et cette pression permanente doit trouver des points d’écoulement et d’évacuation. Là où il y a de la pression, la pulsion cherche son ex-pression. Dans le meilleur des cas, sur la voie de la sublimation. Et c’est tout le mérite de l’Ecole et des divers apprentissages qu’on y fait, que d’offrir une voie socialement acceptable de dérivation, de shuntage de l’énergie pulsionnelle. Ce qu’on peut faire de mieux avec sa pulsion c’est de l’inscrire dans un processus de création, de lien social, de culture. Mais que je sache nous ne sommes pas toujours dans cet état créatif. Or la pulsion continue sa percée. Et si elle ne trouve pas son chemin du coté de la sublimation, qu’on peut nommer aussi bien socialisation, elle s’en détourne - refoulement précise Freud - et va vers des chemins de traverse que Freud nomme : formations de l’inconscient. Il en est de drôles et d’autres d’un peu moins drôles, de ces formations. Lapsus, oublis de noms ou de choses à faire, actes manqués, passages à l’acte, rêves, fantasmes et symptômes sont autant de voies d’écoulement de la pulsion. Ce qu’on nomme violence est repérable dans ces manifestations. Le passage à l’acte comme violence projetée sur autrui ou le symptôme comme violence sur soi, principalement. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Prenons un exemple qui a été largement exploité notamment au cinéma avec le célèbre &lt;i&gt;Eléphant&lt;/i&gt;&#xA; ou encore &lt;i&gt;Bowling in Colombine&lt;/i&gt;&#xA;. Pour ma part, je m’appuierai sur ce que j’ai pu en glaner dans la presse. Un article paru dans &lt;i&gt;Le Monde&lt;/i&gt;&#xA; le 22 avril 1999 décrit une tuerie dans une école du Colorado aux USA. Cinq jours de suite des articles fournissent des renseignements supplémentaires. Les faits sont les suivants : près de Denvers, à Littleton, trois jeunes du Lycée Colombine déclanchent une fusillade qui entraînera la mort de quinze personnes. Ce qui frappe les témoins c’est qu’ils rigolent en massacrant leurs camarades. Deux de ces jeunes, leur acte accompli, se donnent la mort. Dans les jours qui suivent, les explications, - c’est d’ailleurs le fond d’argumentation du film de Mickael Moore- tournent toutes, qu’elle émanent du Président Bill Clinton ou du Dr Elliot Sorrel, président de l’Association Mondiale de Psychiatrie, autour d’un discours unique : c’est la faute aux armes en vente libre. C’est un peu court, non ? Aucun des commentateurs ne s’est intéressé aux jeunes gens qui ont commis ce crime. C’est un type de discours qui produit même une déresponsabilisation de ces jeunes insupportable. Qu’aurait-on appris si on l’avait fait ? Que depuis un an ces jeunes réunissaient un véritable arsenal. Qu’ils se pointaient au lycée, habillés en longs manteaux, baragouinant l’allemand et arborant des insignes et le salut nazis. Quoi d’autre. Ils avaient créé deux sites Internet sur lesquels ils expliquent qu’ils ont adopté la culture &lt;i&gt;gothic&lt;/i&gt;&#xA; : ils s’habillent en noir, se peignent les ongles en noir et le visage en blanc. Ils se disent membres de la &lt;i&gt;French Coat Mafia&lt;/i&gt;&#xA;, encensent la mort, la violence, la fin du monde et se donnent comme maître à penser, Hitler. Que peut-on lire sur leurs sites ? Des phrases comme celles-ci : « Nés dans la douleur, nous tentons d’étouffer ce dont nous avons besoin, cet appétit vorace qui nous ronge. Mais la pression s’accumule et bientôt explosera, avec toute la force de notre fureur ». (N’y cherchez pas un jeu de mot qui ne fonctionne qu’en français !) Et encore « Nous rentrerons dans l’immortalité et l’obscurité… Nous souffrons dans le pèlerinage de la vie… Nous devons faire face à trop de chemins… C’est trop dur, trop dur… Notre douleur est insoutenable… Nous savons une seule chose, il faut mettre fin à cette misère… » Et ils désignent comme objet de leur haine : les minorités ethniques (blacks et chicanos) et les sportifs. C’est le jour anniversaire de la naissance d’Hitler qu’ils passent à l’acte. Les deux tueurs Eric Harris et Dylan Klebold, ainsi que le troisième dont je n’ai pas le nom, ont mis fin à leur misère. Une misère intimement liée à la violence provoquée par « la poussée constante » (l’expression est signée Freud) de la pulsion dans leur corps d’adolescents. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;On assiste là à un déferlement de la jouissance. Les expressions de ces jeunes en témoignent : « cet appétit vorace qui nous ronge… », « la pression s’accumule… », « c’est trop dur, trop dur… ». On peut constater que ces méandres discursives emportent de l’insensé, mais aussi du sens. Il y a là une logique implacable liée au signifiant. Même si cette logique nous la réprouvons, elle existe. Cet acte et sa construction sont articulés à des bribes de culture, notamment gothiques et nazies, même si nous les refusons, c’est à entendre. Mais surtout je retiens de cette tragédie terrible qu’aucun adulte, ni au lycée où ils se présentaient ainsi férocement grimés, ni dans l’espace familial où ils fourbissaient leurs armes, aucun adulte ne s’est constitué comme répondant face à ces jeunes. On a oublié ici tout le sens du mot « provocation » que l’origine latine « &lt;i&gt;pro-vocatio&lt;/i&gt;&#xA; » (&lt;i&gt;pro-vocare&lt;/i&gt;&#xA;, lancer la voix au dehors, en avant, en appeler à) inscrit comme appel à la voix de l’autre. Une voix qui viendrait leur dire : «il y a des limites ». Une voix qui aurait pu les pousser à trouver un autre chemin d’accomplissement pour leur violence. Il y a une démission visible des adultes. Mobilisons également l’origine étymologique du mot agressivité, souvent mal digéré. &lt;i&gt;A(d)-gressere&lt;/i&gt;&#xA; en latin, c’est marcher vers l’autre, ce qui constitue bien de fait un reconnaissance de l’autre comme répondant et une forme d’appel. Et des jeunes livrés à eux-mêmes ne trouvent pas les voies socialement vivables d’expression de leur violence. Ce que les jeunes cherchent chez les adultes c’est du répondant. Pourquoi fuir ou botter en touche ? La pulsion qui n’est pas arrimée à l’ordre de la culture passe à l’acte. On peut entendre ici la violence comme un échec de la symbolisation. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;J’aimerai souligner un autre point, mais je ne ferai que l’esquisser, car il relève surtout des compétences des sociologues, bien représentés dans ce colloque, le professionnel qui se penche sur la violence psychique pour en assurer le traitement, à savoir le psychanalyste, apparaissant ici en minorité, ce qui est bien dommage quand il s’agit d’ouvrir un débat contradictoire. Face à la violence pulsionnelle toute société pour vivre et survivre a développé une violence opposée, une violence socialement imposée et plus ou moins bien acceptée. La seule violence légitime est une violence d’Etat, régulée par le droit et la législation. C’est une des raisons qui fonde l’interdit de faire justice soi-même. Il faut cependant se demander dans quelle mesure la violence légitime de l’Etat n’est pas excessive et éventuellement la corriger, d’où la nécessité des processus de régulation que l’on nomme contre-pouvoirs démocratiques. Prenons un exemple : il serait bon d’interroger sérieusement les procédés d’évaluation mis en œuvre à l’Ecole, qu’a pour tache d’orchestrer le Haut Conseil de l’évaluation de l’Ecole créé en 2000, non seulement sur les capacités intellectuelles, mais récemment sur la santé psychique des élèves. L’évaluation s’apparente ici à un message évangélique auquel tout un chacun doit se convertir sous peine d’hérésie. Où sont les contre-pouvoirs, les contre-propositions face à ce ras de marée constitué en un véritable culte (voir : &lt;i&gt;L’évaluation du système éducatif&lt;/i&gt;&#xA; de Claude Thélot) ? Ces procédures, cet « ordre dur » comme le désigne Lacan, férocement marquées du sceau du scientisme, sont facteurs, quoiqu’on en dise, de ségrégation des plus faibles et donc d’une violence inacceptable. Plus globalement la prolifération des « bio-pouvoirs » et des déferlantes technologiques et sécuritaires dénoncées en son temps par Michel Foucault, a gagné du terrain sans qu’on y prenne garde. Elle vise certaines formes d’homéostasie sociale pour assurer « la sécurité de l’ensemble par rapport à ses dangers internes. » Nous assistons ainsi à un retour des classes dangereuses, à la stigmatisation d’ensemble de populations. La fracture sociale n’en est pas la cause, elle en est l’effet. Effet d’une industrialisation galopante du lien social. (M. Foucault, &lt;i&gt;Il faut défendre la société&lt;/i&gt;&#xA;, Cours au Collège de France). Autrement dit face à la violence fondamen,tale qui agite le sujet dans la pulsion, seule la culture, la civilisation, l’éducation, l’école, mais aussi tous les appareillages sociaux font barrage, à condition que les contre-pouvoirs fonctionnent dans l’espace social. Au bout du compte tout cela constitue une société bien loin de l’idéal, une société jamais achevée, toujours en conflit et en tension, sans cesse en but à l’injustice, l’excès, l’&lt;i&gt;ubris &lt;/i&gt;&#xA;dont parlaient les anciens grecs. C’est là précisément que Freud situe le &lt;i&gt;Malaise dans la culture&lt;/i&gt;&#xA;. Le titre originel de l’ouvrage parle même de « malheur ». Les humains sont affligés d’un malheur constitutif et indépassable. La culture se pose comme détournement de la violence de base qui fait qu’un être humain est vivant. Mais la culture n’opère pas sans violence. Cette violence nécessaire que constitue la culture, elle ne tombe pas du ciel, elle demande à être transmise, notamment par des agents qui représentent l’autorité : parents, professeurs, policiers, juges, politiciens… Cette transmission vers les plus jeunes opère dans une relation, une rencontre, ce qu’en psychanalyse on nomme un transfert. La difficulté dans laquelle nous sommes aujourd’hui, réside dans le fait que ces agents de l’autorité que chacun d’entre nous, à son niveau, à un moment ou un autre a en charge d’incarner, sont en déclin. L’autorité qu’en bout de course on peut situer dans ce qui fait loi chez l’être humain, à savoir qu’il est assujetti à l’ordre du langage, l’autorité existe bien, sans quoi ni vous, ni moi ne serions là à nous parler. Mais ses relais, ceux qui ont a assumer l’exercice du pouvoir - et j’insiste, chacun d’entre nous, d’une façon ou d’une autre est convoqué à cette place, - les relais de la fonction symbolique qui fait autorité, sont défaillants. Du coup nous sommes dans un moment de l’histoire où les flambées de violence se font plus fortes, non seulement dans le microcosme social d’un lycée comme le votre, mais à l’échelle de la planète. Les antagonismes s’accentuent, la ségrégation de groupes entiers s’accélère, les espaces de médiation sont balayés, la parole donnée est bafouée… Là où la religion et la science ont failli comme transcendance pour fonder une référence à l’autorité, ce qui se déploie sur la planète, avec la domination du système capitaliste et libéral, qui entraîne la marchandisation et la mise en spectacle de ses habitants, c’est le commerce des plus forts. La croyance quasi magique dans le pouvoir de l’argent, ce qui nous aveugle dans les lois prétendues d’airain de l’économie, traduit bien ce niveau de bassesse que nous avons atteint. Là où en d’autres temps, d’autres lieux et d’autres mœurs, les anciens grecs prônaient la vertu et, il n’y a pas si longtemps, notre siècle de Lumières, la raison de l’honnête homme. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Comment lutter alors ? Peut-être pas contre la violence , comme on l’entend dire partout, mais avec la violence ? Si je reprends le début de mon propos, je pense qu’il faut retrouver confiance dans la parole, sous toutes ses formes. Un beau texte de Martin Heidegger, &lt;i&gt;Acheminement vers la parole&lt;/i&gt;&#xA;, nous dit que nous parlons sans cesse, même en rêvant. L’être humain que Jacques Lacan nomme « parlêtre » est véritablement un être façonné par la parole. Mais l’introduction de la loi de la parole dans le corps humain produit un trou, un manque, un vide, et cela nous fait violence, nous n’en voulons pas : nous voulons être comblés ! La parole est la condition du vivre ensemble, la condition de médiatisation et de dérivation de notre violence intrinsèque. C’est tout ce qui nous reste quand tout s’écroule : redonner force à la puissance de la parole et se soumettre à son autorité. La plupart du temps lorsqu’ils se produit un événement violent, il y a toujours une bonne âme pour proposer une commission, un réunion, un colloque, avec pour thème, comme aujourd’hui : la violence, parlons-en ! Je vous proposerai une petite dérive de cette formulation : la violence : parlons-nous ! Autrement dit il existe bien un traitement de la violence, un et un seul, où la violence du sujet et la violence sociale trouvent un certain apaisement dans un espace de médiation, c’est quand on se parle. « Au début, écrit Saint Jean dans le prologue de son évangile, il y a la parole. Et la parole a pris corps ». Voila la question à se poser dans tout regroupement humain : quels sont les lieux où l’on se parle ? &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; mars 2004&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Biographie sommaire&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Après avoir exercé de nombreuses années comme éducateur spécialisé, Joseph ROUZEL est aujourd&#39;hui psychanalyste en cabinet et formateur. Diplôme en ethnologie de l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales, DEA d’études philosophiques et psychanalytiques. Il est bien connu dans le secteur social et médico-social pour ses ouvrages et ses articles dans la presse spécialisée. Ses prises de position questionnent une éthique de l&#39;acte dans les professions sociales et visent le développement d&#39;une clinique du sujet éclairée par la psychanalyse. Il intervient en formation permanente, à la demande d’institutions, sur des thématiques, en supervision ou régulation d’équipes. Il intervient dans des colloques et anime des journées de réflexion, en France et à l’étranger. Il a créé et anime l’Institut Européen «Psychanalyse et travail social » (PSYCHASOC) dont les formateurs dispensent des formations permanentes en travail social et interviennent à la demande dans les institutions sociales et médico-sociales.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;      &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1anc&#34; href=&#34;#sdfootnote1sym&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;         Intervention au Colloque &lt;i&gt;Violences scolaires et culture(s)&lt;/i&gt;&#xA;, au Lycée de Carpentras le 9 avril 2004. Il s’agit du deuxième colloque organisé dans le cadre d’une activité pédagogique associant élèves du lycée Victor Hugo de Carpentras, universitaires et chercheurs en sciences sociales. &lt;/p&gt;</description>
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				<title>Consternation</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Consternation/</link>
				<pubDate>Fri, 29 Oct 2004 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Consternation/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Ce 25 octobre, la presse est unanime. Les premiers titres de journaux radio (france-inter, europe 1) se rassemblent tous sur une information capitale. Bien entendu, la valeur incontestable de cette information l’a emportée sur toutes les autres indubitablement plus accessoires. Les élections imminentes aux états unis, seulement 50 morts en Irak, 14 palestiniens tués, le lointain darefour... Même la sacro-sainte cote de popularité de nos dirigeants a dû s’incliner.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;En effet, une petite fille de trois ans, est rentrée de l’école avec quelques bleus, une griffure et même une morsure. Les auteurs, qui sont en maternelle et ont 5 ans, n’ont pas justifié leurs gestes. Cette information cruciale a permis à quelques bons psy de donner leurs avis éclairés sur cette dramatique aventure. Les uns vont stigmatiser les instits qu’on suspecte un peu nonchalant au moment de la récré. Les autres mettent l’accent sur la démission parentale, la perte de l’autorité des adultes. Un psy, sans ciller, va nous annoncer que « le traumatisme lié à la réaction des adultes, après l’évènement peut être tout autant, voir plus nocif, que l’évènement en lui-même » . Il faut dire qu’il avait déjà mobilisé l’antenne quelques minutes! S’est-il interrogé sur son propre rôle avant de s’exprimer? &lt;/p&gt;</description>
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				<title>La bonne distance dans la relation éducative : une distance dynamique</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/La-bonne-distance-dans-la-relation-educative-une-distance-dynamique/</link>
				<pubDate>Wed, 20 Oct 2004 00:00:00 +0000</pubDate>
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				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;Institut Régional de Formation aux Fonctions Éducatives de Picardie&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Mémoire de fin d’études présenté en vue de l’obtention du&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Diplôme d’État d’Éducateur Spécialisé&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Session 2002&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Je remercie pour leur soutien :&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;– M. Michel d’Hiver, responsable et âme de l’Unité Pédagogique de Laon&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;– M. Frédéric Féry mon directeur de mémoire, qui aura été l’un des piliers de ma formation&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;– Mesdames et Messieurs les intervenants qui ont, chacun de leur place, contribué à donner sa couleur à cette formation&lt;/p&gt;</description>
			</item>
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				<title>« Au commencement était le Verbe, pourquoi papa ? »</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Au-commencement-etait-le-Verbe-pourquoi-papa/</link>
				<pubDate>Sun, 03 Oct 2004 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Au-commencement-etait-le-Verbe-pourquoi-papa/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&#xA;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt; Tout en soutenant comme praticien du travail social un propos qui doit beaucoup à la psychanalyse, j’estime depuis longtemps que la liaison du travail social et de la psychanalyse est une liaison dangereuse, d’autant plus dangereuse qu’elle se présente, désarticulée de la Référence commune, libre de toute attache légale. D’où la provocation de ce titre, à l’adresse particulière de psychanalystes qui, mésestimant le fait que la Loi, comme loi du langage, est tout à la fois constitutive du sujet de la parole et de la société, ne prennent pas véritablement la mesure du rapport qu&#39;entretient la problématique subjective au théâtre institutionnel. &lt;/p&gt;</description>
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				<title>Quelques réflexions à la lecture de « Un éducateur dans les murs » (note de lecture)</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Quelques-reflexions-a-la-lecture-de-Un-educateur-dans-les-murs-note-de-lecture/</link>
				<pubDate>Tue, 21 Sep 2004 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Quelques-reflexions-a-la-lecture-de-Un-educateur-dans-les-murs-note-de-lecture/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Ma première rencontre avec les écrits de Jean-François Gomez remonte à la lecture d’un article qu’il avait publié dans les Cahiers de l’Actif : « Adultes handicapés mentaux : la violence des représentations ou le paradoxe du “simple” ». Je me souviens y avoir souligné de nombreux passages ; peut-être est-ce ainsi que j’aurais aimé dire les choses. Je me souviens encore : il y parlait de bon sens camouflé en sollicitude, d’individu atome social insécable, de « sac de nœud », d’histoire, de « clientèle captive »… &lt;/p&gt;</description>
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				<title>Ecrire, écrire, écrire</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Ecrire-ecrire-ecrire/</link>
				<pubDate>Sat, 04 Sep 2004 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Ecrire-ecrire-ecrire/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Pourquoi écrire ? La raison première étant peut être de se soulager d’une émotion, d’une sensation, d’une situation qui colle et englue notre quotidien et notre pratique professionnelle. Sans vouloir abuser du jeu de mot facile, dans écrire il y a cri. Et si l’écriture n’était qu’un cri ? Comme un écho qui résonne les cris (l’écrit) permettent de s’entendre vivre, agir, réagir et voir s’éloigner un mot, un son à l’encre qui libère. Au début il y a le cri. Joseph Rouzel écrit dans &lt;i&gt;la pratique des écrits professionnels en éducation spécialisée &lt;/i&gt;&#xA;: « …mais cette fréquentation quasi quotidienne de sujets en souffrance paradoxalement, pousse à une autre forme d’écriture. Il s’agit de sauver sa peau. » &lt;/p&gt;</description>
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				<title>Estados Gerais da Psicanálise  Rio de Janeiro - 2003</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Estados-Gerais-da-Psicanalise-Rio-de-Janeiro-2003/</link>
				<pubDate>Sat, 17 Jul 2004 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Estados-Gerais-da-Psicanalise-Rio-de-Janeiro-2003/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&#xA;&lt;b&gt;Segundo Encontro Mundial dos&lt;/b&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;O real das favelas, um olhar de Paris &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&lt;b&gt;Tema: As subjetividades contemporâneas&lt;/b&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt;Sub-tema: Violência e destrutividade nos tempos de hoje.&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Resumo : O noticiário sobre a FEBEM, ao fim de uma greve de 4 dias dos funcionários, falava que as crianças antes apareciam com hematomas, mas agora aparecem com traumatismo craniano, pernas e braços quebrados e até mesmo mortas. Os funcionários dizem defenderem-se.&lt;/p&gt;</description>
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				<title>L’éducateur face à l’autorité dans le cadre de la prise en charge d’adolescents ; quelques pistes de réflexion</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/L-educateur-face-a-l-autorite-dans-le-cadre-de-la-prise-en-charge-d-adolescents-quelques-pistes-de-reflexion/</link>
				<pubDate>Sat, 17 Jul 2004 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/L-educateur-face-a-l-autorite-dans-le-cadre-de-la-prise-en-charge-d-adolescents-quelques-pistes-de-reflexion/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;Qu’en est-il de l’autorité dans le cadre de la prise en charge d’adolescents en internat éducatif, mais aussi de jeunes enfants car, dit-on, les petits &amp;quot;&lt;i&gt;s’y mettent également&lt;/i&gt;&#xA;&amp;quot;. Quatre années passées en qualité de chef de service d’un internat éducatif accueillant des adolescents conjuguées à une réflexion menée dans un cadre universitaire amènent aujourd&#39;hui à ces quelques pistes de réflexion. &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;L’autorité, véritable &amp;quot;tarte à la crème&amp;quot; du discours ambiant depuis maintenant quelques années dans le champ éducatif, ou sérieux débat masquant en arrière plan une vraie difficulté des équipes éducatives encadrant des adolescents ? Telle est la réflexion que nous proposons d’installer ici. Tout d’abord, rappelons qu’admettre qu’il se passe quelque chose de spécifique sur la question de l’autorité avec nos adolescents, c’est oublier l’histoire. Oublier que depuis la nuit des temps l’adulte s’est plaint de ces jeunes &lt;i&gt;qui n’écoutent rien&lt;/i&gt;&#xA; ou se conduisent en &amp;quot;Apache&amp;quot; comme l’atteste l&#39;un des mouvements du début du XXe siècle en France ou des bandes terrorisaient le tout Paris. Rappelons également ce qui disait l’un des pères de la sociologie, E.Durkheim     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        , stigmatisant l’adolescent pour son appétit sexuel le poussant à la violence. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
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				<title>Un livre qui passe le mur du temps (note de lecture)</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Un-livre-qui-passe-le-mur-du-temps-note-de-lecture/</link>
				<pubDate>Fri, 16 Jul 2004 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Un-livre-qui-passe-le-mur-du-temps-note-de-lecture/</guid>
				<description>&lt;a name=&#34;eztoc4200_1&#34; id=&#34;eztoc4200_1&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h2&gt;&lt;b&gt;Un éducateur dans les murs.&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/h2&gt;&lt;a name=&#34;eztoc4200_2&#34; id=&#34;eztoc4200_2&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h2&gt;&lt;b&gt;Poème anti-pédagogique pour le XXIème siècle&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/h2&gt;&lt;a name=&#34;eztoc4200_3&#34; id=&#34;eztoc4200_3&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h2&gt;&lt;b&gt;Préface de Joseph Rouzel&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/h2&gt;&lt;a name=&#34;eztoc4200_4&#34; id=&#34;eztoc4200_4&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h2&gt;&lt;b&gt;Editions Teraedre, Juin 2004&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/h2&gt;&lt;a name=&#34;eztoc4200_5&#34; id=&#34;eztoc4200_5&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h2&gt;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Le livre de Jean - François GOMEZ « Un Educateur dans les murs » rappelle ces questions : « Qu‘est ce que je fous-là ?» « Qu’est ce que je cautionne ? ».&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Il y est question de déterminisme social « &lt;i&gt;ce gosse qu’on a voulu réparer d’une manière ou d’une autre, s’y trouve drôlement dans la « sous culture »&lt;/i&gt;&#xA; »… « &lt;i&gt;un éducateur c’est bien avant tout celui qui peut entendre toutes sortes de musiques et de langages différents&lt;/i&gt;&#xA; ».&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Exil, écriture et chemin d&#39;alliance</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Exil-ecriture-et-chemin-d-alliance/</link>
				<pubDate>Wed, 14 Jul 2004 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Exil-ecriture-et-chemin-d-alliance/</guid>
				<description>&lt;p&gt; « En définitive ce n’est pas la poésie qui doit être libre, c’est le poète » &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Robert Desnos&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;C’était hier et c’est demain… « Pourquoi des poètes dans un monde en détresse? » demande Holderlin. Le poème en sait plus que le poète et le texte participe du refus.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;« Si donc un homme en apparence capable par son habileté de prendre toutes les formes et de tout imiter, venait dans notre ville pour s’y introduire lui et ses poèmes, nous le saluerons bien bas, comme un être sacré, étonnant, agréable, mais nous lui dirons qu’il n’y a point d’homme comme lui dans notre cité et qu’il ne peut y en avoir ». Platon La République&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>L&#39;équipée sauvage II, Le retour !</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/L-equipee-sauvage-II-Le-retour/</link>
				<pubDate>Tue, 13 Jul 2004 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/L-equipee-sauvage-II-Le-retour/</guid>
				<description></description>
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				<title>L’Educateur, objet d’amour</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/L-Educateur-objet-d-amour/</link>
				<pubDate>Tue, 13 Jul 2004 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/L-Educateur-objet-d-amour/</guid>
				<description>&lt;p&gt; Auparavant, il suffisait de dire que l’on aimait les enfants pour motiver son choix professionnel. Aujourd’hui, certains semblent s’en défendre, et l’on entend souvent cette réflexion : « &lt;i&gt;Aimer un enfant n’est pas professionnel&lt;/i&gt;&#xA; ». Pourtant, lorsque l’on travaille auprès d’êtres humains, il ne me semble pas possible de travailler sans émotions, sans sentiments, car selon moi, les affects imprègnent toute relation, éducative ou non. &lt;/p&gt;&#xA;&lt;a name=&#34;eztoc4181_0_0_0_1&#34; id=&#34;eztoc4181_0_0_0_1&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h5&gt; &lt;/h5&gt;&lt;p&gt;J’ai fait mon premier stage dans un Institut de Rééducation auprès de jeunes adolescents, et plus précisément dans un service d’« Appartement Thérapeutique ». La prise en charge reposait sur une nécessaire séparation d’avec le milieu familial. Cette séparation était posée pour ces jeunes comme thérapeutique, car le lien qui les unissait à leurs parents était défini souvent comme pathogène. Mais cette prise en charge n’allait pas sans difficultés, et les adolescents, refusant souvent la séparation, se montraient agressifs envers les éducateurs. Le travail éducatif consistait principalement à « être présent » auprès des jeunes, de manière à leur assurer une sécurité affective continue. Malgré le peu de nos interventions, les jeunes s’en prenaient souvent à nous, en nous insultant dès leur arrivée, voire même en cherchant le conflit physique. Je compris vite que plus que ma personne, c’était principalement ma fonction ou mon rôle qu’ils visaient, et je sus rapidement rester calme pour apaiser les tensions. Les rares fois où des jeunes s’en prirent physiquement à moi, (coup de tête, coup de pied), je savais que je ne risquais rien et je ne bougeais pas : le geste « volait » alors dans l’air sans m’atteindre. Mes relations avec les jeunes, bien qu’empreintes d’agressivité, ne me touchaient pas personnellement outre mesure. Je savais gérer la plupart des colères sans que d’autres éducateurs interviennent. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>La place du corps dans la relation éducative. Sébastien Motard</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/La-place-du-corps-dans-la-relation-educative.-Sebastien-Motard/</link>
				<pubDate>Tue, 13 Jul 2004 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/La-place-du-corps-dans-la-relation-educative.-Sebastien-Motard/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt; INTRODUCTION&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Mon expérience dans le domaine de l’éducation spécialisée a commencé il y a maintenant 7 ans. Elle s’est constituée de par mon activité professionnelle dans un centre d’hébergement CAT pour adultes handicapés mentaux et plus spécifiquement sur un groupe de personnes ayant perdu leur statut de travailleurs handicapés au sein d’une Section d’Accompagnement de Jour et d’hébergement.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Elle s’est aussi enrichie des périodes de stage réalisées au cours de ma formation de Moniteur Educateur puis d’Educateur Spécialisé, respectivement dans une Maison d’Enfants à Caractère Social puis d’un hôpital de jour pour enfant.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Penser la séparation</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Penser-la-separation/</link>
				<pubDate>Tue, 13 Jul 2004 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Penser-la-separation/</guid>
				<description>&lt;p&gt;La question du placement des enfants est récurrente et secoue régulièrement la petite communauté des travailleurs sociaux. En effet, séparation est souvent synonyme de rupture, de crise et de conflit. La pensée suit souvent l&#39;action, notamment dans le cas de placement immédiat. Du reste, même lorsqu&#39;il est anticipé, un placement est difficile à penser, à élaborer en raison du nombre d&#39;affects qui sont liés à cet épisode de la vie d&#39;un enfant. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Pourquoi le choix de participer à une analyse de la pratique régulière avec un psychanalyste et que nous a-t-elle apportée ?</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Pourquoi-le-choix-de-participer-a-une-analyse-de-la-pratique-reguliere-avec-un-psychanalyste-et-que-nous-a-t-elle-apportee/</link>
				<pubDate>Tue, 13 Jul 2004 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Pourquoi-le-choix-de-participer-a-une-analyse-de-la-pratique-reguliere-avec-un-psychanalyste-et-que-nous-a-t-elle-apportee/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;En premier lieu, l’objectivité&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/b&gt;&#xA;, souvent présentée comme un « idéal » pour permettre un travail d’AEMO. La neutralité, l’indépendance, le contradictoire, le « non-jugement », la recherche d’un diagnostic social quasi-scientifique, etc. autant de notions qui se référent à notre objectivité de travailleur social. Mais comment se penser sans subjectivité ? Qu’elle soit explicite ou implicite ! &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Il nous apparaît que le choix d’une méthode qui tienne compte de cette subjectivité et d’intégrer cette méthode dans notre travail répondait à notre attente. Pour chacun cela paraît simple, se fier à l’effet sur nous de la situation pour en déduire une observation et une stratégie. L’analyse de la pratique est un travail groupal qui autorise cette approche. L’étude de ce qui se passe dans le groupe et de ce qui se dit, fait apparaître cette subjectivité et provoque le décalage indispensable au retour dans notre pratique : sans atteindre l’objectivité idéale, la conscience de notre subjectivité décale notre regard et par conséquent notre implication dans la situation.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Travail social et psychanalyse</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Travail-social-et-psychanalyse/</link>
				<pubDate>Tue, 13 Jul 2004 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Travail-social-et-psychanalyse/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Dès sa création la psychanalyse, par son discours et sa pratique, a provoqué une onde de choc dans le champ social. Elle questionne la culture que Freud définit comme ce qui nous permet de nous maintenir à distance de l’animalité tout en nous supportant les uns les autres, à défaut de nous aimer. Et les pratiques de maintien ou de réparation du lien social sont au cœur de ces processus de civilisation. A ce titre les travailleurs sociaux sont logés aux avant-postes. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Une semaine de rencontres à l’Hôpital Louis-H. Lafontaine de Montréal</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Une-semaine-de-rencontres-a-l-Hopital-Louis-H.-Lafontaine-de-Montreal/</link>
				<pubDate>Tue, 13 Jul 2004 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Une-semaine-de-rencontres-a-l-Hopital-Louis-H.-Lafontaine-de-Montreal/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Sur le vieux continent on a parfois des préjugés tenaces. On s’y croit. Ainsi celui-ci que je partageais naïvement vis-à-vis des américains du nord. Je pensais que tous les services médicaux et socio-éducatifs étaient infiltrés par l’idéologie scientiste produite par le cognitivisme, le comportementalisme, le béhaviorisme et une certaine idéologie de la normalisation. Autant pour moi. Ça m’apprendra. Une semaine de rencontres avec les éducateurs et soignants de l’Hôpital Lafontaine de Montréal en février dernier m’a ramené à la raison. J’avais déjà eu la puce à l’oreille lorsque Sylvain Ratel, le chef de service éducatif, qui s’est beaucoup battu pour que cette rencontre se fasse et a fait montre d’un désir déterminé, m’a demandé d’intervenir sur le thème du transfert, autrement dit un concept issu du discours et de la pratique de la psychanalyse, en référence à mon ouvrage (&lt;i&gt;Le transfert dans la relation éducative. Psychanalyse et travail social&lt;/i&gt;&#xA;, Dunod, 2002     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        ). Je me suis dis : tiens ils s’intéressent donc à ça ! Position plutôt prétentieuse ! Il me faut donc faire amende honorable pour tous ces préjugés et dire ce que j’ai vu et entendu. Et rendre hommage aux qualités de soignants de mes amis éducateurs québécois: de ces illusions ils m’ont bien soigné ! Mais un mot avant tout sur un savoir-faire que nous avons perdu sur le vieux continent : l’accueil. Voila des gens qui savent prendre leur temps, vous accompagner, vous recevoir, s’enquérir de votre bien être matériel et psychologique. J’ai apprécié cette espèce de fluidité et de simplicité qui a présidé tout au long de cette semaine à nos échanges. Pardonnez-moi d’avoir recours à des comparaisons qui peuvent agacer, mais j’ai bien l’impression que par moment sur ce vieux continent, nous sommes un peu lourds. Un peu lourds de savoirs savants qui nous encombrent, de prestances imaginaires qui figent les relations, de confusion entre la fonction et la personne qui l’occupe etc. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Etre ou devenir éduquant</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Etre-ou-devenir-eduquant/</link>
				<pubDate>Thu, 20 May 2004 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Etre-ou-devenir-eduquant/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Quelles que soient nos fonctions, dès lors que nous sommes amenés à être en contact avec des enfants ou adolescents, nous devenons éduquant.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;. L’ETHIQUE&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;L’éducation représente parmi les multiples entreprises humaines, une aventure à ‘haut risque’ puisque la vie est affaire de risques, de principes de précaution, puisque l’avenir reste à découvrir.&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;A peine avons-nous le temps d’intégrer de nouvelles techniques, de nouvelles découvertes que nous sommes déjà en retard.&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>L&#39;usage de l&#39;autorité en question</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/L-usage-de-l-autorite-en-question/</link>
				<pubDate>Sat, 15 May 2004 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/L-usage-de-l-autorite-en-question/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;Cela suppose un travail sur soi de distanciation de nos modèles de référence pour accéder à un degré suffisant de confiance en soi, en les autres. &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Laxisme et autoritarisme, deux composantes d’une même conception :&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;L’autorité renvoie de façon récurrente, tant dans les institutions éducatives que dans les familles, à deux attitudes extrêmes du laisser-faire ou de l’autoritarisme, sans réussir à sortir de ce raisonnement binaire.&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Nous serions tantôt laxistes, tantôt autoritaristes ou les deux à la fois, soumis à une dépendance relationnelle sans autre issue que l’infantilisation entretenue, en contradiction avec nos missions d’éducateurs qui consistent, au contraire, à conduire l’autre progressivement vers l’émancipation, à faire sortir de cette relation infantile à l’adulte.&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Pierre : lorsque le sujet se veut anonyme</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Pierre-lorsque-le-sujet-se-veut-anonyme/</link>
				<pubDate>Sat, 15 May 2004 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Pierre-lorsque-le-sujet-se-veut-anonyme/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Je travaille dans une institution départementales qui accueille des enfants déficients auditifs âgés de 0 à 20ans. Cette notion de prime abord semble insignifiante sauf si l’on s’attache à l’histoire de l’éducation des sourds qui est à rattacher à l’idée nouvelle du 18ème siècle qui est de ré-éduqué. Ceci laissant quelques traces qui ne sont pas neutre tant sur les prises en charges à dispenser aux personnes sourds que sur les divisions idéologiques de la manière de travailler et que de la notion de la surdité. Ainsi j’ai souhaité dans cette relation clinique me déplacer afin de montrer que je suis éducateur « sourd ». C’est pour cela que quelquefois on ne voit pas d’emblée de quelle place j écris. Et bien, si on s’appuie sur l’actualité d’évaluation et sur la dialectique combative de l’éducation des sourd ;je me propose de prendre parti contre toutes les modalités qui s’occupe uniquement de la voix ou de la gestuelle en tant qu’elles soient belles à entendre ou à regarder ; et sans qu’au préalable les différents acteurs de ces prises en charges ne puissent niés la notion de langage. Cette tendance a dire du coté de la langue n’offre t elle pas une primauté du signifié sur le signifiant. Sûrement à cause de la complexité de cette rencontre qui pose l’évènement présent dans l’oubli et qui en même temps provoque une résonance et des effets lointains et incompréhensibles. Ceci car l’objet regard viens recouvrir l’objet voix et que de fait une incidente se fait jour c’est la primauté de l’espace sur le temps ou la fixité de se dernier pour le sujet .Ainsi pour expliquer mon propos signons « partir et partir là »Ceci donne un éclairage clinique entre une fixation d’un S1 et d’une articulation S1 ;S2 . Encore c’est ainsi que dans le cas de l’éducation des jeunes enfants sourds la sommes des interrogations est impressionnante et elle ne manque pas d’alimenter un imaginaire fluctuant et destructeur .Et cela m’emmène à penser comme limite le fait même de dire ce qu’il en est de l’Autre .De la sorte , ici, seul une opinion éclairée veut bien entendre l’Autre . &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Apprendre à exercer les libertés : projet d&#39;éducation ou projet de société</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Apprendre-a-exercer-les-libertes-projet-d-education-ou-projet-de-societe/</link>
				<pubDate>Fri, 14 May 2004 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Apprendre-a-exercer-les-libertes-projet-d-education-ou-projet-de-societe/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Dégagés d’opinions standardisées qui privent l’action de sens, nous devrions pouvoir accéder à une réflexion globale de même nature au sein des institutions à caractère éducatif comme dans les familles. &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Ne serions-nous pas ‘formés’ ou pas assez, pour éduquer nos enfants ?&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;La demande sociale d’éducation, sans cesse renvoyée des uns aux autres, conduit inexorablement à l’abandon de cette tâche à responsabilités d’égale importance, peut-être par excès de prestations de plus en plus réduites en ‘actes éducatifs’ successifs, à courts termes. La spécialisation comme la démultiplication à outrance finit par aboutir à une déresponsabilisation massive mais coûteuse en incivilités au sens le plus large.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>La figure du handicap et du désordre</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/La-figure-du-handicap-et-du-desordre/</link>
				<pubDate>Fri, 14 May 2004 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/La-figure-du-handicap-et-du-desordre/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Si le discours est un lien social ordonné par le langage comme l’incitent à penser sur des registres différents Freud et Levi-Strauss, qu’est ce qui peut faire rupture à un discours, quand la référence d’un discours c’est ce qu’il avoue vouloir maîtriser, cela suffit à le classer dans la parenté du discours du maître, de faire du tout, du même, de gommer les différences pour éviter les points d’impasse, les faux succès, les coups de dés, les rencontres ratées qui écrivent le texte d’une vie humaine. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Nuits d’insomnie, des vies, des visages qui s’envisagent…</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Nuits-d-insomnie-des-vies-des-visages-qui-s-envisagent/</link>
				<pubDate>Fri, 14 May 2004 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Nuits-d-insomnie-des-vies-des-visages-qui-s-envisagent/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;i&gt;« C’est toujours l’intérieur qui est à l’affût.&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Vers toi ou vers un Dieu…&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Ces grands brûlés de l’être. Même si plus &lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Grand-chose ne s’établit entre eux,&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Même si plus rien ne les retient. &lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Eux, au moins, jusqu’à n’être plus rien, marchent.&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Vers l’intérieur.&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;On attend quelque chose. »&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Thierry METZ, Lettres à la Bien-aimée&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;L’arpenteur, Gallimard, 1995&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Nous sommes en 1975 et je travaille avec des malades dits mentaux que le Directeur a fait sortir de l’Hôpital psychiatrique pour les prendre en charge. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Bonne route</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Bonne-route/</link>
				<pubDate>Thu, 13 May 2004 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Bonne-route/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Il était arrivé un matin accompagné par la police. On ne pensait pas qu’il allait rester la journée. Ce n’était pas son habitude. De Marseille à Paris en passant par les squattes des villes et de campagne, il était toujours en partance. Depuis ce drame qui avait croisé sa route, depuis son premier abandon. Enfin plutôt son deuxième ou troisième, je ne sais plus trop. Enfin si, pour lui c’était déjà beaucoup trop. Dans ce foyer, il a été peu à peu à son aise. Une équipe assez à l’écoute, des jeunes assez compréhensifs ou parce que c’était le moment. Avant l’heure c’est pas l’heure, après l’heure c’est plus l’heure. C’était peut être la bonne heure. A savoir. Tout pour permettre de s’installer et d’avoir envie de reprendre des forces. Après une série de convocation et de mise en examen, il a eu droit à une peine avec sursis. La prochaine fois ce serait un séjour entre quatre murs. Il savait et semblait avoir compris. Il n’était plus le même. Le cadre et la loi avaient fait son travail. Il voulait certains jours être boulanger ou alors éducateur. La juge d’un regard complice lui avait lancé : « pourquoi pas un boulanger éducateur » Il avait gagné de l’assurance allant jusqu’à donner des conseils aux jeunes du foyer. De démon, il était devenu ange. A supposer qu’il ait pu être démon. En tout cas aux yeux des autres, il ne l’était plus. Un ado parmi tant d’autres.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>le « prêt à penser » éducatif (article presse professionnelle  )</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/le-pret-a-penser-educatif-article-presse-professionnelle/</link>
				<pubDate>Thu, 13 May 2004 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/le-pret-a-penser-educatif-article-presse-professionnelle/</guid>
				<description>&lt;p&gt; Nous assistons au sein des services éducatifs de milieu ouvert à de véritables mises en demeure individuelles,, calquées sur le modèle ultra libéral. Les éducateurs sont mis en concurrence. Les critères d’efficacité retenus se calculent en terme de temps et de nombre. Ils doivent à tout prix répondre à la créance des puissances dominantes. Un véritable « prêt à penser » un formatage de haute technicité domine désormais les équipes. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Le mandat</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Le-mandat/</link>
				<pubDate>Sun, 09 May 2004 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Le-mandat/</guid>
				<description>&lt;p&gt; Je vais m&#39;essayer à vous parler     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        . M&#39;essayer, car je ne suis ni formateur d&#39;adultes, ni professeur, je suis éducateur, simplement, comme vous le serez probablement bientôt. Et c&#39;est à ce titre-là exclusivement que j&#39;ai, volontiers, accepté l&#39;invitation d&#39;Alain Pillet. En principe, je préfère écrire. Ces textes, généralement, je les propose à mes collègues, avec le secret espoir que cela pourrait les intéresser ou provoquer une discussion, en petit groupe, ou en plus grand lors d&#39;un colloque par exemple. Mais, soyons franc, cela n&#39;a pas souvent le succès escompté. Question de mandat, probablement. Qui suis-je pour oser m&#39;imposer ainsi ? Récemment par exemple, j&#39;ai envoyé à mes collègues les plus proches et à la direction de la Passerelle un recueil d&#39;une centaine de pages où je parle de mon expérience de 6 années à la Passerelle. Voici une réaction : &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Les méfaits de la logique gestionnaire</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Les-mefaits-de-la-logique-gestionnaire/</link>
				<pubDate>Sun, 09 May 2004 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Les-mefaits-de-la-logique-gestionnaire/</guid>
				<description>&lt;p&gt; Longtemps tenue à l’écart la logique gestionnaire a désormais droit de cité dans les secteurs jusque là épargnés. &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;En effet, depuis quelques années le secteur sanitaire, social et médico-social tend à aligner ces modalités de fonctionnement sur les principes de l’économie marchande. Cette tendance se traduit par la mise en place de toute une série de nouvelles méthodes de management- &lt;i&gt;le downsizing, le benchmarcking, l’engineering voire le ré-engineering-&lt;/i&gt;&#xA; et de moyens de contrôles contraignants- les contrats d’objectifs, les démarches qualités, les normes ISO, l’accréditation, l’évaluation individualisée des performances- dont les objectifs sont d’améliorer la qualité et d’adapter le secteur aux évolutions économiques.&lt;/p&gt;</description>
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				<title>L’éthique dans les pratiques sociales</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/L-ethique-dans-les-pratiques-sociales/</link>
				<pubDate>Fri, 02 Apr 2004 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/L-ethique-dans-les-pratiques-sociales/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&#xA; « &lt;i&gt;La vie humaine est un combat contre la malice de l’homme même.&lt;/i&gt;&#xA;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;Baltasar Gracian, L’homme de cour. &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;L’éthique est à la mode, c’est le moins que l’on puisse dire. A chaque difficulté ou dysfonctionnement social : le dopage des sportifs, la pédophilie des prêtres ou des encadrants de la jeunesse, la législation de l’IVG, les dérapages financiers en politique, le clonage des gènes, le droit d’ingérence dans les pays en guerre etc c’est le mot éthique qui sort du bois. Un mot chargé comme beaucoup d’ambiguïté. On a l’impression que c’est un mot « cautère-sur-jambe-de-bois » et qu’il suffirait de le prononcer pour que les choses rentrent magiquement dans l’ordre. C’est un mot grigri, un mot fétiche contre la poisse. C’est un mot qui surgit dans les équipes éducatives lors d’un dysfonctionnement. Il s’agit de colmater les brèches : on ne pense pas, on n’élabore pas de savoir, on « éthiquette » et ça tourne en eau-de boudin. Là où le réel d’une situation exigerait un mouvement de création de la pensée, individuel et collectif, on produit une charte de bonne conduite, un règlement intérieur, on jure ses grands dieux qu’on ne nous y reprendra plus, ou tout autre forme de construction défensive, qui vise avant tout à échapper à ce devant quoi on est convoqué : à répondre de notre présence ici et maintenant, autrement dit à assumer une responsabilité. Donc l’éthique est aussi de nos jours un mot qui produit un déplacement. Là où l’on attendrait, face à l’adversité, face aux difficultés, face aux dérapages une mise en avant de la responsabilité des acteurs, au contraire l’éthique est aujourd’hui un mode de démission et de reculade devant l’engagement. Avec l’éthique on botte en touche ! Il suffit de voir quelle extension prolifique ont pris les divers comités d’éthique. S’agit-il de réfléchir et statuer sur le clonage des gènes, on crée un comité de bio-éthique ; s’agit-il de penser aux conséquences sur nos bambins des images de violence ou de sexe à la télévision, idem, création d’un comité d’éthique et de vigilance. S’agit-il dans nos professions sociales de questionner la place des travailleurs sociaux face aux usagers, le CSTS charge une commission d’éthique de faire un rapport… Or l’éthique, nous allons le voir, est un lieu de décision subjectif, auquel nul sujet ne peut se dérober. La création quasi permanente de comités d’éthique dans notre société moderne est à la mesure d’un processus de désubjectivisation qui se traduit par une déresponsabilisation. Le rouleau-compresseur du discours de la science qui a peu a peu laminé nos moindres faits et gestes, aboutit à cette conclusion aberrante : nul n’est pour rien dans ce qui lui arrive. Et quand il s’agit de produire un acte ou de prendre une décision qui engage, il faudrait s’en remettre aux experts, aux savants qui, réunis en comités, trancheront. On voit bien que ce glissement dans l’éthique est une tentative de se dédouaner, à l’échelle d’une civilisation, de ce que justement, à mon avis, l’éthique engage. C’est l’expert qui dirait alors le vrai du vrai. Il s’agit d’un détournement par la science, sous les auspices de la vérification par la preuve, de ce qui engage la vérité chez un sujet : à savoir qu’il parle. Et cela nul ne peut le faire à sa place. Qu’un sujet parle, voilà ce qui rend incontournable une position éthique. L’éthique, que je le définirai d’emblée comme éthique du sujet, exige au contraire une responsabilité du sujet que la psychanalyse n’a cessé de mettre en avant. « De notre position de sujet, précise avec fermeté Jacques Lacan dans une conférence intitulée « La science et la vérité », nous sommes toujours responsables. » &lt;/p&gt;</description>
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				<title>La psychanalyse « à coups de marteau », par Jean-Bernard Paturet, érès. (note de lecture)</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/La-psychanalyse-a-coups-de-marteau-par-Jean-Bernard-Paturet-eres.-note-de-lecture/</link>
				<pubDate>Thu, 01 Apr 2004 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/La-psychanalyse-a-coups-de-marteau-par-Jean-Bernard-Paturet-eres.-note-de-lecture/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Jean-Bernard PATURET, philosophe et professeur à l’Université de Montpellier III, dans ses ouvrages précédents consacrés à la responsabilité en éducation (&lt;i&gt;De la responsabilité en éducation&lt;/i&gt;&#xA;, érès, 2003) ou à une réflexion sur la position de maîtrise (&lt;i&gt;De magistro. Le discours du maître en question&lt;/i&gt;&#xA;, érès, 1997), nous a habitué à une critique sans concession des soubassements de l’éducation, qu’elle soit dite nationale ou spécialisée… Dans cette dernière livraison, l’auteur lit les mythes et grands textes des philosophes de l’antiquité grecque en chaussant les lunettes de la psychanalyse. Cela donne un texte tout à fait décapant. L’anneau de Gigès, la &lt;i&gt;Théogonie&lt;/i&gt;&#xA; d’Hésiode, fiction de la création du monde, le mythe d’Er ou de la caverne, mais aussi les hautes figures de Socrate ou d’Empédocle sont ainsi revisités, questionnés, travaillés au corps. Dans &lt;i&gt;la Naissance&lt;/i&gt;&#xA;&lt;i&gt; de la philosophie,&lt;/i&gt;&#xA; Nietzsche écrivait que les philosophes grecs « philosophaient à coup de marteau », d’où le titre de l’ouvrage. Ce faisant Jean-Bernard PATURET avec beaucoup de doigté, sans en avoir l’air, parcourt toutes le grandes questions qui jalonnent le travail éducatif. Qu’en est-il de l’essence de l’être dit humain, que Lacan nommait parlêtre, parce qu’appareillé à la parole et produit par un manque fondamental ? Qu’en est-il des passions qui animent l’histoire de chacun, comme elles agitent l’histoire de tous ? Quid de l’amour, la mort, la justice et l’injustice. Et la politique, que l’auteur appelle de ses vœux à considérer comme une érotique, au sens où l’Eros des grecs est avant tout agent de liaison, facteur de lien social? « Gouverner pourrait signifier être capable de construire le lien commun, le sens collectif d’une cité dont les caractéristiques sont la diversité humaine, l’infinie virtualité, les innombrables variétés en même temps que la divergence et les contradictions d’intérêt ». Si gouverner, comme soigner et éduquer sont inscrits par Freud au registre des métiers impossibles, c’est parce qu’on peut y être « assurés d’un résultat insuffisant. » Jean-Bernard PATURET a retenu la leçon freudienne. Il ne prône pas un idéal social, un bonheur pour tous à la Saint Just. Il réveille ce que les anciens grecs avaient érigé en loi comme fondement du politique : « le partage des actes et des paroles entre habitants de la cité ». Dans un moment où le champ social est gagné par la folie généralisée des experts, des mesureurs, évaluateurs et manageurs de tous poils, cet ouvrage plein de saveur nous ramène sur terre, une terre où depuis que les grecs les ont inventés de toute pièce, la démocratie et la citoyenneté forment l’ »humus de l’humain » pour emprunter une expression de Lacan. Ce type de lien social est fragile, sans cesse menacé. Le retour aux sources qu’effectue avec beaucoup de grâce Jean-Bernard PATURET, questionnant l’un par l’autre la philosophie grecque et la psychanalyse, nous ramène à l’essentiel : l’énigme de chaque sujet, à la fois le plus grand mystère et le plus grand trésor de l’humanité. Le « marteau de la psychanalyse » serait ainsi le « sonar » de cet insondable humain, et parfois trop humain. Etre de démesure, d’&lt;i&gt;ubris&lt;/i&gt;&#xA;, comme le disaient les grecs, l’homme ne devra sa survie qu’à lutter sans cesse contre sa propre destruction. C’est tout le sens de ce que Freud nommait &lt;i&gt;Kultur&lt;/i&gt;&#xA; : à la fois ce qui nous éloigne de l’animalité et ce qui nous permet de nous supporter les uns les autres. En ces temps troublés nous attendons les philosophes non dans des singeries sur quelque estrade ou strapontin ministériels, mais parmi nous, au plus près du peuple, des ses espérances et désespérances. Nous attendons des philosophes ironiques (questionneurs, comme le dit l’étymologie) pour que les mâchoires d’acier de la jouissance des sujets ou du totalitarisme des états ne nous broient pas. Mais du coup l’exercice de la philosophie est constant, il se manifeste en acte. Il confine à une entreprise de salut public. &lt;/p&gt;</description>
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				<title>Parente alitée * « Ne pas déranger » ?</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Parente-alitee-Ne-pas-deranger/</link>
				<pubDate>Tue, 30 Mar 2004 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Parente-alitee-Ne-pas-deranger/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Le film de Louis Malle « Le souffle au cœur », comme la pièce de Cocteau, « Les Parents terribles », tous deux rediffusés récemment sur Arte, avaient beaucoup dérangé à leur époque. Preuve que le problème des relations parents-enfants n’est pas un phénomène récent. &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;La parentalité défaillante, la famille en souffrance, la société en désarroi, sont de tous les temps. Les medias nous en abreuvent actuellement. Les enseignants, les pouvoirs publics, les élus, s’empressent au chevet de la malade. La parentalité est aussitôt mise en question.**&lt;/p&gt;</description>
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				<title>Réflexion sur une analyse de pratique en IME</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Reflexion-sur-une-analyse-de-pratique-en-IME/</link>
				<pubDate>Sun, 28 Mar 2004 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Reflexion-sur-une-analyse-de-pratique-en-IME/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&#xA;Cela fait plusieurs années que l’équipe d’hébergement a demandé à ce qu’un intervenant extérieur, psychologue clinicien de préférence, intervienne dans nos temps de réunions et cela de manière très régulière : 1h00 toutes les semaines. Un petit nombre d’éducateurs ont porté ce projet à bout de bras et l’ont imposé au reste de l’équipe qui ne voyait pas réellement l’utilité de cette démarche et de cette intervention.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Je ne m’étendrais pas longtemps sur la mise en place de l’intervention, n’ayant pas encore intégrée cette équipe et ne voulant pas déformer ou mal reproduire l’historique.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Supervision, analyse de la pratique, médiation…tous les termes y sont passés. Qu’est-ce que cela signifie exactement ? Et que va faire ce psychologue clinicien et en plus psychanalyste ici, dans notre institution ? Et que va-t-on lui dire ? Et que va-t-il nous répondre ?&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Une discussion a été nécessaire pour définir le contenu de cette intervention : Que cherchons-nous et qu’attendons de quelqu’un d’extérieur avec un regard différent, décalé.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Nous avons réussi à tendre tous vers le même projet : Parler de notre pratique, de situations vécues difficiles, déroutantes, violentes, douloureuses avec un tiers qui ne connaît pas les ados. Chaque éducateur arrivait à se faire une petite idée, personnelle et subjective bien sur, de ce qui allait se dérouler dans ce lieu. Nous avons décidé de jouer le jeu, de nous inscrire dans ce travail, de nous faire confiance et nous sommes engagés à ne porter aucun jugement sur nos discours et sur nos positions.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Il me semble que nous y sommes parvenus en respectant plus ou moins nos engagements. Cela a pris beaucoup de temps. Les premières séances ont été déstabilisantes : Comment aborder les événements…Qui commence ? De longs silences s’installaient lorsque l’intervenant arrivait…Chacun d’entre nous baissait la tête et regardait ses chaussures mais des mots, des idées, des réflexions se bousculaient sans savoir trop quoi en faire ou par ou commencer… C’était si difficile de se lancer, de sauter le pas, si vertigineux de prendre la parole dans ce silence.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Petit à petit, nous nous sommes lancés : &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; « Je voudrais parler de tel jeune qui me met en difficulté dès que je monte un projet avec elle »&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; La fois suivante :&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; « Je voudrais réfléchir à la relation que met en place ce jeune avec tel autre »&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Et la fois suivante :&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; « Et pourquoi ce jeune a besoin de tous ces objets autour de lui ? Devons-nous lui permettre de les conserver avec lui ? »&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Nos questions se sont faites plus précises, plus élaborées, plus profondes…Les longs silences se sont réduits et ils n’avaient plus la même texture : ils nous servaient à élaborer et construire notre réflexion avant de prendre la parole. Nous commencions à nous mettre réellement au travail et nos questionnements se transformaient. Nous n’abordions plus notre question de départ par « Faut-il lui interdire à tel jeune tel comportement mais pourquoi a t-il ce comportement là ? » En fait, nous remettions les choses dans le bon ordre. Je vais prendre un exemple :&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; A une séance, une éducatrice évoque le comportement d’un jeune adolescent ayant des troubles autistiques graves. Cet ado est très intéressé par les bouteilles de shampoing, gel douche…qu’il s’empresse de vider dès qu’il les trouve. C’est évidemment dérangeant car au moment des toilettes, tous les éducateurs sont à la recherche de la bouteille rescapée qui aurait échappée à la vigilance de ce jeune…ce qui n’arrive pas souvent, vous vous en doutez !&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Si on l’empêche, ce jeune s’agite, s’énerve et peut se mettre en colère de façon très violente.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; La solution est simple me dirait-vous. Enfermons les bouteilles, toutes les bouteilles ! !! Dans le placard. Plus de problèmes… Mais voilà, ce n’est pas aussi simple. Ce jeune (qui arrive à mettre en place de nouvelles stratégies pour arriver à son but) trouve un autre substitut : les ficelles. Les ficelles des sacs poubelles, les bouts de laine et sa recherche deviennent aussi frénétiques qu’avec les bouteilles de shampooings. Rien n’est réglé, tout est déplacé !!&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Et c’est après ces diverses tentatives que nous nous mettons réellement au travail et que nous abordons la notion de symptômes :&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Mais au fait, à quoi lui sert cette ficelle ?&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Nous percevons bien qu’elle est vitale et essentielle pour lui. Elle l’aide et le soutient à affronter et à organiser son existence. Le psychanalyste, à ce moment-là, parle de « trouvaille » : c’est ce que ce jeune a trouvé pour se confronter au réel.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Nous voyons bien qu’il ne nous est pas possible de rectifier son comportement. Il ne s’agit pas de vouloir rectifier voire de corriger (qui était en fait notre question de départ) un défaut sur un mode coercitif et réducteur de la déficience ou du handicap, mais d’être à l’écoute, de faire acte de réception d’une différence qui nous étonne et que nous ne comprenons pas (Pourquoi le symptôme nous dérange t’il autant ?) mais qui seule peut constituer une voie de savoir. Il est vrai que ce « comportement « ou plutôt cette façon de faire se pose à l’endroit ou il pourrait y avoir une parole et ici, il n’y en a pas …Cette manifestation symptomatique a donc la place d’une parole. Alors, prenons là comme telle !!&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Nous nous sommes arrêtés sur ces paroles….mais la réflexion s’est poursuivie dans nos têtes et dans notre travail avec ce jeune. Et nous avons été emmenés à en reparler quelques temps après.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Mais nous nous sommes aperçus que ce lieu repéré, cet espace devenu si important pour nous, ne restait qu’une parenthèse. Il prenait vie avec l’arrivée de l’intervenant et se refermait avec son départ. C’était un lieu de parole et de réflexion qui nous soulageait, nous permettait d’énoncer nos difficultés, mais qu’est-ce qu’on en faisait par la suite, dans notre travail de tous les jours, dans le quotidien auprès des jeunes et dans les activités mises en place.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Nous avions des difficultés à établir un pont entre cet espace et notre pratique. Des mots, des idées flottaient au dessus de nous sans que nous puissions réellement les utiliser&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; .&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Il nous fallait encore et encore plus de temps pour que tout se lie, se mélange….&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Et nous continuions toutes les semaines à se retrouver et à réfléchir :&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; « Je ne peux plus travailler avec ce jeune, je sature ! »&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; « Telle ado crée avec moi une relation si proche, si fusionnelle que j’étouffe »&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; « Je produis de la violence et de l’excitation chez lui. Qu’est-ce qui se joue entre nous ? »&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Petit à petit, nous nous sommes rendu compte que notre travail changeait ; non pas dans les actes, nous continuions à accompagner le jeune dans son quotidien mais dans notre regard. Notre regard sur le jeune changeait : nous étions beaucoup plus dans l’observation. Que produisait nos actes, quels en étaient les effets. Comment tel jeune se comportait dans telle situation. NOTRE REGARD CHANGEAIT et nous étions beaucoup plus attentifs aux réactions.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Cela s’est perçu également dans les séances d’analyse des pratiques. Nous arrivions avec beaucoup plus de matériels. Nous ne nous contentions plus d’énoncer « ce jeune va mal » mais nous arrivions à expliquer ce qui nous faisait nous dire cela. Cela semble évident, mais c’est en réalité très difficile : expliquer avec des mots ce que l’on ressent de façon subjective. Mettre des mots sur des maux. L’observation est bien entendu au premier plan de ce travail.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Notre analyse était beaucoup plus riche, beaucoup plus approfondie. Prenons un autre exemple de séance sur un adolescent sur le versant de la schizophrénie ; jeune à la fois très attirant par son étrangeté, très déstabilisant par son non-sens quasi permanent et très effrayant par sa folie, sa démence, sa parole….et notre incapacité à rentrer en contact avec lui.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; C’est d’ailleurs dans ce sens que nous avons abordé la discussion avec le psychologue :&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; « Il ne fait pas de progrès et nous met en échec. Il échappe à toutes intentions directives de notre part et nous déroute par son fonctionnement. »&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; « Dès qu’on lui pose une question, même simple, il répond par : JE SAIS PAS !&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Il vit dans un monde « intérieur » qui nous semble clos et hermétique et nous n’arrivons pas à entrer en relation avec lui.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Nous nous sommes vite aperçu que ce jeune percevait cette tentative de contact comme une agression, un sentiment d’intrusion qu’il fallait fuir au plus vite par « je ne sais pas » ou par la fuite physique (C’est un jeune qui déambule énormément). L’Autre apparaît trop présent, trop réel et trop dangereux.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; C’était donc à nous à changer notre mode de relation et d’inventer d’autres façon de faire.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; De quelle manière alors peut-on se mettre en contact avec lui ?&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Nous avons beaucoup discuté sur ce point et nous en avons conclu qu’il fallait se protéger un peu de nos intentions lorsque nous nous adressions à lui. Mais comment réaliser cela dans le quotidien ?&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Il nous a fallu inventer d’autres supports comme je l’ai énoncé plus haut et cela a été très difficile pour nous de sortir de ce que nous connaissions. Nous avons pensé ne pas l’interpeller directement mais plutôt à la troisième personne, pour qu’il vienne à table par exemple. Nous sommes devenus son allié en nous mettant de son coté et en engueulant nous aussi les mêmes objets que lui, en jetant comme lui les cailloux (ça avait tellement l’air de l’apaiser). Nous étions avec lui mais jamais face à face.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Cela peut paraître ridicule ou être n’importe quoi, mais à chaque essai, nous observions les réactions de ce jeune et réévaluions, réajustions alors nos tentatives.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Et nous faisions un petit point lors de certaines séances ou lorsque quelque chose de nouveau apparaissait ou nous déstabilisait.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Je suis bien consciente qu’il n’y ait pas de recettes miracles, mais nous essayions.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Et petit à petit, des contacts furtifs se sont installés : des regards appuyés, des demandes adaptées de sa part même si les « Je sais pas » sont toujours là. Nous avons sentis une évolution…de notre part, de la sienne….peu importe, dans tous les cas, un peu plus de lien.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Le psychanalyste nous a également réorienté sur la notion de progrès (notion chère aux éducateurs !) que nous avions abordé en début de séance. Le but du travail est-il forcément de vouloir amener du changement….Changer quoi ? Ce qui nous dérange parce que nous ne le maîtrisons pas ? Il faut avant tout comprendre ce qui ordonne le fonctionnement de ce jeune, être à son écoute sans rien vouloir dans un premier temps…Notre action oscille sans cesse entre un compromis de conciliation entre des exigences de socialisation, en référence à des notions de normes, de règles, d’apprentissages et ce qui est du coté du bien-être psychique, subjectif, de la découverte d’un espace intérieur, d’une expression singulière, de ce qu’il continue alors de nous exprimer, comme il le peut.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Et nous arrivions enfin à faire le lien entre cet espace clos et notre pratique. Difficile d’expliquer comment. Cela ne se voyait pas dans nos actions éducatives mais c’était dans notre tête et cela nous guidait dans notre travail. Nous en reparlions souvent ensembles, dans des moments informels ou après une situation difficile ou heureuse d’ailleurs.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Les deux temps étaient extrêmement mêlés.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Cela fait 7 ans que ce travail continue. Bien sur, les donnes ont un peu changés : l’équipe s’est modifiée, l’intervenant n’est plus tout à fait extérieur, il connaît les jeunes sans les connaître, certains liens se sont crées entre lui et nous : nous avons passées des moments difficiles, de conflit et de violence au sein de l’équipe et nous l’avons tenu au courant, mais nous sommes toujours au travail et il nous a donné non pas une autre façon de faire mais une autre façon de voir.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Pourquoi le besoin d’évoquer aujourd’hui cette expérience riche, intense ?&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Parce que ce travail de longue haleine est menacé….sous prétexte que « tout travail a un début et une fin » et qu’il faut laisser « la place aux autres », sous prétexte que ce travail a un coût, il est diminué : nous passons à une séance par mois et il se terminera l’année prochaine.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Comme ça, d’un coup, comme si tout ce que nous avions fait, construit, élaboré n’avait pas de sens, n’était pas si important et cela sans que nous soyons consultés.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Voilà des éducateurs au travail, dans une réflexion sur leurs actions, sur leurs actes éducatifs…On s’autorisait même à laisser quelques traces sur des bouts de papiers…&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA; Cet espace va rester vide, béant…. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
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				<title>la fonction paternelle dans le travail social</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/la-fonction-paternelle-dans-le-travail-social/</link>
				<pubDate>Sat, 27 Mar 2004 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/la-fonction-paternelle-dans-le-travail-social/</guid>
				<description>&lt;p&gt; Ce texte, revu par l’auteur, est le résultat de la transcription d’une conférence      &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote2sym&#34; href=&#34;#sdfootnote2anc&#34;&gt;2&lt;/a&gt;&#xA;         orale, construite à partir de notes. Le passage à l’écrit impose un toilettage fut-il minime, ainsi que l’appareil critique indispensable au travail de lecture. Le caractère “ parlé ” de ce texte a été maintenu pour en préserver la saveur et la convivialité. &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;A) Introduction&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Évidemment, cela ne facilite pas les choses de dire à quelqu&#39;un que ce qu&#39;il va faire est difficile ; moi je venais là en pensant que ça allait être extrêmement facile, et tout à coup, je me sens entre deux eaux, en me disant : “ et bien voilà que venir à PAU est beaucoup plus facile qu&#39;arriver au théâtre Saint-Louis. ” Premièrement, plus rapide, je suis venu par St-Geours de Marenne, Peyrhorade, Pau, et puis, déjà à Pau, pour arriver dans ce théâtre, il fallait traverser les embouteillages ; je vous conseille ce chemin, il est meilleur que l&#39;autre, paraît-il…&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Les limites de l’éducateur</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Les-limites-de-l-educateur/</link>
				<pubDate>Tue, 23 Mar 2004 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Les-limites-de-l-educateur/</guid>
				<description>&lt;p&gt;La limite n’est pas simple à admettre. Elle est un frein quand on ne l’accepte pas. Une limite à notre limite. Un frein que l’on refuse. On dévale alors la pente de l’éducatif en posant ou imposant une vision, une conviction à déplacer des montagnes. On refuse cette réalité qui coince alors on tente de décoincer. On en arrive à dénigrer à tour de bras. Les institutions sont toutes défaillantes, les chefs de service sont tous incompétents, la prise en charge est de mauvaise qualité, les jeunes sont de plus en plus violents…. On oublie que certains de nos collègues présents depuis des années dans l’institution ont fait un « sacré » boulot avant nous. Il faut être rigoureux mais sans excès. Que celui qui n’a jamais dit « dans cette institution rien n’avance » lève le doigt. Heureusement on arrive. La toute puissance pointe son nez. Il faut croire que l’évolution est toujours possible, que tout peut changer. Faut-il savoir ce que l’on veut faire évoluer, changer. Est-ce pour soi, est-ce pour l’autre ? On argumente parfois en ne voyant pas les ambitions éducatives démesurées sans l’aval de cet adolescent mais sur le compte de cet adolescent. Heureusement qu’il y a des vieux de la vieille qui voit ce joli monde débarquer de la veille, s’agiter, se démener, tourbillonner pour tenter de passer en force ce qui ne veut pas passer parfois depuis des années. L’intention est louable mais repérer le terrain avant de vouloir envahir le terrain voisin est imprudent. La limite est là. On cherche à la dépasser, la surpasser, la passer ou la faire trépasser. Il est difficile (mais logique) à admettre d’être restreint dans sa pratique éducative par des limites institutionnelles, économiques ou bien d’autres. Les limites ne sont peut être pas à chercher à l’extérieur mais à l’intérieur de nous-mêmes. &lt;/p&gt;</description>
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				<title>Janvier 2004 :  Commission « conditions d’une bonne pratique»</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Janvier-2004-Commission-conditions-d-une-bonne-pratique/</link>
				<pubDate>Wed, 25 Feb 2004 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Janvier-2004-Commission-conditions-d-une-bonne-pratique/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Sous la forme d’un séminaire, « inventer une clinique de la pratique sociale », la commission de l’ANPASE sous la direction de J.C. Benguigui, s’est réunie, chaque mois, &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;( les lundis 3 mars, 5 mai, 2 juin, 6 octobre, 4 novembre, 1 décembre 2003 et 5 janvier 2004) &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Y ont participé régulièrement une quinzaine de personnes, toutes engagées dans une pratique sociale ou médico-sociale. &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt; Les repères que Jacques Lacan donne à la pratique psychanalytique permettent, mutis mutandis, une approche fondée de la pratique sociale. L’essentiel de notre réflexion porte sur la définition de l’acte des pratiques sociales.&lt;/p&gt;</description>
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				<title>Dossier résilience</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Dossier-resilience/</link>
				<pubDate>Tue, 24 Feb 2004 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Dossier-resilience/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;On trouvera ici quelques éléments d’un dossier ouvert sur la résilience. Ce dossier n’est pas clos. N’hésitez pas à envoyer vos remarques. Soutenir la critique c’est faire oeuvre de salut public, en ces temps où les sirènes semblent bien avoir démâté ce pauvre Ulysse. &lt;/i&gt;&#xA;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;· &lt;b&gt;Psychanalyse sans résilience, Joseph Rouzel&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;· &lt;b&gt;La résilience ? Du vent, Joseph Rouzel&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;· &lt;b&gt;Réaction de Christian Ayerbe&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;· &lt;b&gt;En quoi cette notion de résilience me dérange ? Gyslaine Jouvet&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;</description>
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				<title>Educateur, un métier  d’impossibles</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Educateur-un-metier-d-impossibles/</link>
				<pubDate>Tue, 24 Feb 2004 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Educateur-un-metier-d-impossibles/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Bon impossible, bien sûr, c’est pour le clin d’œil, il y avait aussi désagréable, casse pied, emm….. . C’est comme ça ! les éducateurs sont souvent pénibles. &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Il faut dire que les « usagers » rivalisent avec eux pour enquiquiner les autres. Un gosse délinquant, ça fugue du beau CEF qui vient d’être construit rien que pour lui, ça ne dit pas bonjour à la dame, ça lui pique son sac ! Un gamin handicapé mental, c’est souvent éloigné de l’image qu’on veut donner de lui lors des soirées caritatives pour dames patronnesses. Le plus souvent, ça se balance, oh oui ! ça se balance !! ça bave, ça passe son temps à faire des lignes sur des feuilles, ça se prend d’affection pour un radiateur ! Un RMIste ça comprend pas pourquoi on lui restreint ses droits ! surtout qu’il y a 5 gosses à la maison et que si ça continue, il va sûrement voter plus à droite encore que le pen ! Un père maltraitant, ça maltraite !&lt;/p&gt;</description>
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				<title>La mise en place de l’œdipe chez les enfants placés en famille d’accueil</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/La-mise-en-place-de-l-aedipe-chez-les-enfants-places-en-famille-d-accueil/</link>
				<pubDate>Mon, 02 Feb 2004 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/La-mise-en-place-de-l-aedipe-chez-les-enfants-places-en-famille-d-accueil/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;i&gt;résumé du mémoire de maîtrise du même nom, soutenu en juin 2002. Université Paul Valéry. Montpellier&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Le placement familial a longtemps été connu sous le nom de placement nourricier, la fonction première de la nourrice étant d’allaiter l’enfant confié avec le sien. La disparition du mot « nourricier » indique que l’attente fondamentale à l’égard de la nourrice n’est plus strictement alimentaire et que les enfants confiés peuvent être de grands enfants et non plus seulement des nourrissons. Le terme plus récent de « famille d’accueil » introduit deux perspectives importantes. Tout d’abord, il laisse sous entendre que toute la famille, conjoint et enfant, est impliquée dans le placement. De plus le mot « accueil » définit de façon bien différente le rôle de la mère d’accueil et conduit à repenser sa position et sa place par rapport aux parents de l’enfant, c’est pourquoi on parlera d’assistante maternelle.&lt;/p&gt;</description>
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				<title>Deuxième Rencontre Mondiale des États Généraux de la Psychanalyse Rio de Janeiro - 2003</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Deuxieme-Rencontre-Mondiale-des-Etats-Generaux-de-la-Psychanalyse-Rio-de-Janeiro-2003/</link>
				<pubDate>Sun, 18 Jan 2004 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Deuxieme-Rencontre-Mondiale-des-Etats-Generaux-de-la-Psychanalyse-Rio-de-Janeiro-2003/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;Des favelas, du réel &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Thème : Les subjectivités contemporaines&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Sous-Thème : Violence et destructivité dans le temps actuel&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Résumé : &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Les nouvelles sur la FEBEM (Fondation pour le bien être des mineurs au Brésil) à la fin d’une grève de 4 jours des fonctionnaires, disait qu’avant les enfants avaient des hématomes mais maintenant ils ont des traumatismes crâniens, des jambes et des bras cassés et certains sont même morts. Les fonctionnaires disent se défendre.&lt;/p&gt;</description>
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				<title>L&#39;utopie d&#39;une bureaucratie placentaire</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/L-utopie-d-une-bureaucratie-placentaire/</link>
				<pubDate>Mon, 12 Jan 2004 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/L-utopie-d-une-bureaucratie-placentaire/</guid>
				<description>&lt;p&gt;novembre 1990 - novembre 2003&lt;/p&gt;</description>
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				<title>Orientation et propositions.</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Orientation-et-propositions/</link>
				<pubDate>Mon, 12 Jan 2004 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Orientation-et-propositions/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&#xA;&lt;b&gt;1.4. Mythe fondateur et restauration de l’institutionnel&lt;/b&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;Aujourd’hui des équipes de professionnels se trouvent en difficulté dans leurs relations avec leur Association autour d’une problématique de fidélité quant à une volonté envisagée comme fondatrice et de l’identification comme fondateurs de ceux qui l’ont énoncée. Rodent alors les fantasmes d’assassinat ou de prédation meurtrière. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; On fera l’hypothèse d’un fantasme de clonage, c’est-à-dire de la production de cet autre-soi-de soi identique et régénérateur, fantasme qui semble avoir peu ou prou animé ces créations souvent réalisées par des professionnels pour leur propre usage et pour leur propre compte, à partir d’une position critique qu’ils tenaient à l’égard de leur Institution première (Université, Hôpital). Ce qui est vérifié, de manière souvent éprouvante, c’est que la position de fondateur est structurellement impossible à tenir en tant que telle de son vivant, et que de son renoncement, par tous, dépend, pour tous, un travail de réflexion critique qui fait des pratiques engagées une œuvre commune.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; En reprenant l’étude de la fondation comme mythe marqué par la rupture, fondatrice, du meurtre et de l’inceste comme signifiant l’impossible du rapport entre le créateur et sa créature (P. Legendre), et celle de la tradition de l’hospitalité témoignant du principe d’incomplétude comme condition première du respect de l’altérité, on pourra aborder ainsi les enjeux d’une restauration de la dimension institutionnelle dans les pratiques d’aide. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&lt;b&gt; 1.5. Laïcité : consentement délibéré à l’énigme du sens&lt;/b&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;L’histoire de la construction de la laïcité, et de l’achèvement apparent de son projet de privatisation du religieux, conduit à retrouver la nécessité anthropologique d’un Tiers garant du lien social (M. Gauchet). &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; En effet on ne peut séparer la montée des différents types d’intégrisme religieux ou politique de l’extension du libéralisme et de ses effets de dissolution du lien social. Une approche laïque de l’existence ne peut que s’enferrer dans la négation du religieux, car elle est aussi une confrontation à l’interrogation primordiale du sens. Pour cette raison une éthique laïque ne peut que se référer à ce qui fonde l’humainement vivable, et, sans qu’on puisse en déduire une forme d’organisation sociale unique, définir ainsi ce qui détermine le champ du socialement possible : celui d’une œuvre de procréation d’humanité qui ne se réduise pas à des techniques de reproduction, ou, pire, à la réitération du même. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; La question religieuse sera abordée par la fonction du Tiers absolu (Pierre Legendre), c’est-à-dire d’une fiction mythique qui fait foi pour répondre à l’interrogation de l’origine, une fois posé que celle-ci se perd réellement dans la nuit des temps. Du mode de réponse dépend pour le sujet sa capacité à soutenir la douleur de son existence, de son rapport divisé à l’autre et à lui-même, de le souffrir et de se souffrir, dans un lien qui constitue une séparation. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Les religions se proposent comme réponse à l’interrogation sur le sens de l’humanité : de son existence et de sa présence au monde, et sur la manière dont elle doit se réaliser socialement. On étudiera les trois monothéismes, leur mode de réponse à la question de l’origine et les rapports que cela détermine entre eux (D. Sibony). Le fanatisme sera alors envisagé comme dérive passionnelle (mortifère) d’une origine posée dans le réel qui ne se soutient que de la jouissance mortelle d’un lien qui tient absolument, absolument certain. De même pourra-t-on poser le problème du terrorisme (donc de la maltraitance) dans le registre suicidaire, c’est-à-dire dans le renoncement agressif à une assomption altérée de l’existence.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Une éthique laïque se caractériserait alors par un rapport spécifique à la question de l’origine en la maintenant ouverte, et par là aux religions, en les prenant en compte sur le mode de la diversité et en affirmant le respect de la pluralité des croyances, au nom du maintien de cette ouverture.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&lt;b&gt; 1.6. Social, psychiatrique, et judiciaire : nouvelle figure de l’institution totale ou garantie ultime du sujet en péril ?&lt;/b&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Nombre d’établissements ou de services sociaux sont amenés à envisager leur pratique sur le mode d’une collaboration assez étroite avec les instances judiciaires et les services afférents, et les services psychiatriques.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Certes cette question n’est pas nouvelle. On sait comment le judiciaire a construit son champ de pertinence en faisant appel à ce qui allait devenir la psychiatrie (à l’époque des aliénistes) pour déterminer selon les critères de la science les limites du raisonnable et de la folie. On connaît aussi la dimension “policière”, au sens du maintien de la paix dans la cité, de l’internement psychiatrique. Mais on se souvient encore comment l’option socialisatrice et le postulat d’éducation ont animé la critique interne et externe des établissements de type carcéral ou asilaire, et fondé l’existence d’établissements et de services spécialisés en “réadaptation, rééducation, réinsertion,” etc. C&#39;est-à-dire comment ces établissements se sont construits en opposition et en alternative aux premiers, considérés alors comme archaïques et voués à disparaître.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Aujourd’hui, il semblerait que le mouvement s’inverse, et c’est du lieu de ce que l’on pourrait appeler le “social spécialisé” que se manifeste une demande à l’égard de la Psychiatrie et de la Justice pour qu’elles prennent en charge de manière spécifique certains éléments qui s’avéreraient en fin de compte rebelles à tout projet de socialisation. Ces éléments, enfants ou adultes, se caractériseraient par des capacités insupportables de violence, et représenteraient une menace excessive dans la vie quotidienne. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Et l’on voit alors émerger des réflexions qui tendent à réhabiliter les lieux d’enfermement, quitte à les réaménager dans leur forme, et sans que la question de ce qui a pu conduire ces personnes à manifester un tel comportement ne soit posée autrement que dans la sphère privée : soit sous la forme d’un déterminisme psycho-familial, d’une hérédité psychique, soit sous celle d’un déterminisme socio-culturel, d’une hérédité ethnique, bref selon les termes techno-scientifiques actuels du racialisme. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Or l’on connaît parfaitement le mécanisme infernal d’une assignation à faire symptôme : l’enfermement inéluctable du sujet dans un procès de réification. Ne peut-on pas envisager alors que ce qui se présente comme moment dramatique d’une impasse sans fond, soit le point d’aboutissement d’une réclusion désavouée comme telle, et dont le sujet ne peut tenter de sortir qu’en la rendant manifeste ? Réclusion d’une modèle nouveau, se présentant non pas selon la technique de la mise à l’écart dans un lieu soigneusement délimité, mais selon la technologie de l’insertion continue dans une filière sans contours manifestes, et qui se caractérise non pas par le fait d’avoir été exclu de quelque part, mais par celui de n’être inséré nulle part. Filière constituée non pas à coup de procès dramatiques comme sur la scène judiciaire, mais à coup d’une infinité de micro-décisions qui ne permettent pas au sujet d’accéder aux espaces sociaux incarnant la valeur sociale, mais l’orientent vers ce qui se révèle des espaces sans valeur.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Un travail clinique, au cas par cas, soucieux de prendre en compte les particularités d’un sujet irréductible alors à tout autre, ne peut pas faire l’économie d’une analyse des discours, des rets de discours, dans lesquels ce sujet s’est trouvé pris, le mode de confrontation qui a été le sien avec les vicissitudes de l’existence, les choix, y compris inconscients, qu’il a opérés. Pour cela ce travail ne peut faire l’économie d’inscrire cette pratique au regard des normes sociales du moment, des lois et règles qui ordonnent le quotidien, mais en les situant dans leur historicité. C’est pourquoi il ne peut le faire dans un mouvement de pure soumission à l’ordre établi, mais au contraire dans l’exercice d’une pleine souveraineté citoyenne, d’un devoir critique au regard d’exigences éthiques qu’aucune “lettre” ne saurait satisfaire, aucune pratique incarner , sans qu’il n’y ait à redire. Si idéal il y a, ce peut-être alors l’assomption d’une “subjectivité réflexive délibérante” (C. Castoriadis) qui inscrit chacun sous l’égide de la responsabilité, c’est-à-dire d’avoir à répondre de ses actes, y compris quand ils ont été reconstitués comme tels dans l’après-coup, après avoir été “agirs” à l’insu du sujet.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Cette orientation rend possible une collaboration entre les différentes instances sociales, judiciaires, et psychiatriques, sur le mode d’une articulation critique entre elles, dès lors qu’aucune ne prétend incarner à elle-seule la Loi et la Raison (P. Legendre), mais être porteuse pour les deux autres d’un abord spécifique quant à l’interrogation du bien-fondé de leurs pratiques. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;b&gt;2. questions spécifiques&lt;/b&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&lt;b&gt; 2.1. Raison et légitimité d’une ambition éducative&lt;/b&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;On se confronterait aujourd’hui à une nouvelle forme de violence, celle de l’anomie, à travers des comportements qui ne cessent de se répéter sur le mode de l’aléatoire, sans qu’on puisse jamais leur trouver un sens qui tienne, et qui paraissent moins contester la norme qu’échapper au principe de normativité. Ce phénomène se manifeste par une quasi absence de conscience du temps, de l’espace, et de l’autre, ce qui ne permet pas de concevoir l’absence, le vide, ni la frustration. On rencontre ainsi des êtres qui ne connaissent aucune des “manières” ordinairement attendues dans la satisfaction des besoins, et pour lesquels ce qu’on appelle lien familial a semble-t-il peu de consistance ; ceci n’exclut pas des attachements, mais ils ne paraissent en rien organisés, ni envisagés, hors de leur instrumentalisation pour une satisfaction immédiate. Dans les situations les plus extrêmes, l’absence d’émotion affective et de culpabilité laisse à penser qu’ils seraient advenus dans un univers non marqué de la Loi et de la Raison, donc dans l’ignorance de ce qui constitue un monde social, c’est-à-dire humainement vivable.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Face à l’anomie, la violence du Tiers symbolique doit venir faire arrêt et limite à ce qui n’est, sinon, que tyrannie ou terreur. Mais ne fait Tiers (Loi et Raison) qui veut. Une telle hypothèse conduit donc à repréciser les exigences d’une mission éducative et socialisatrice, et les conditions de son exercice, en particulier à propos du statut d’adulte des praticiens et de ce qui constitue une autorité légitime. On abordera la question des droits de l’enfant en termes de droit à l’Enfance, et comme une affaire d’adultes et de citoyens qui jouent là ce qui les institue comme tels dans l’ordre de la génération et du politique. Puis en quoi le maintien des exigences d’une ambition éducative et socialisatrice envers ceux qui paraissent les plus désespérants est la condition du maintien d’une telle ambition pour tous. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;b&gt;2.2. Prévention spécialisée : contre le destin, des inventions fragiles&lt;/b&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;Dénuée de mandat spécifique et soumise aux aléas de la conjoncture politique, celle-ci se trouve ainsi au plus près de la problématique spécifique de jeunes et d’adultes qui interrogent douloureusement le sens d’une existence livrée principalement à la contingence et la gratuité (P. Bourdieu). En n’ayant rien à offrir qui ne soit construit avec eux, elle ne peut éluder la manière dont certains construisent cette existence en dépit de conditions sociales déplorables, ne sombrent donc pas tous dans la “délinquance” ou la folie, et font ainsi preuve d’une réelle inventivité.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Si l’on ne veut pas donner raison aux discours de ségrégation, discours raciste ou racialiste (quand par exemple la statistique fait loi et raison d’un destin), il convient de comprendre comment des personnes s’inscrivent dans la normativité (sous le sceau de la loi fondatrice) selon des formes et des manières qui ne sont pas celles de “la normalité”, d’une normalité dont ils ne bénéficient pas des conditions sociales de possibilité.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Reste que ces formes et ces manières, construites un par un et au jour le jour, demeurent fragiles, et n’ont que peu de valeur aux yeux mêmes de leurs auteurs. D’où le rôle essentiel des travailleurs sociaux qui détiennent, qu’ils le veuillent ou non, le pouvoir d’authentifier, peu ou prou, une existence singulière.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&lt;b&gt; 2.3. Produire : la question de l’utilité sociale&lt;/b&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;Le Marché ne fait pas Tiers. Aujourd’hui la question du travail pour des personnes socialement vulnérables paraît se résoudre en une seule alternative : soit être livré sans défenses aux aléas insensés du marché (Centre d’aide par le travail), soit sombrer dans l’inanité d’occupations autarciques (Centre d’activité de jour).&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Cependant il ne saurait s’agir de consentir à l’inutilité sociale, au statut d’improductif : le refus d’un tel consentement est la condition d’une dignité exercée. Voilà pourquoi il conviendra d’aborder la production de biens comme moyen de reproduction sociale, et d’en tirer les conséquences en termes organisationnels en interrogeant les rapports de production, c’est-à-dire comment on définit, fabrique, et distribue un bien, et comment chacun prend place dans un procès de production.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&lt;b&gt; 2.4. Toxicomanie et prostitution : des pathologies anthropologiques&lt;/b&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;Bien qu’apparemment saisies totalement dans la sphère marchande, les pratiques de toxicomanie comme de prostitution sont les plus purs démentis des théories libérales qui prêtent à l’individu la capacité de tenir une comptabilité rigoureuse et précise des coûts comparés de ses actes, et de constituer ainsi des choix parfaits, guidés par le meilleur rapport qualité-prix, donc le gain. En effet on ne peut pas comprendre l’attachement à ces pratiques si l’on n’introduit pas la question de la pure perte au cœur de la structure de la subjectivité et de la socialité, c’est-à-dire de la jouissance, et le questionnement radical qu’elles soutiennent quant aux conditions d’existence humaine. En cela elles sont anthropologiques.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; La toxicomanie comme la prostitution construisent une identité supposée fiable parce que totalement déterminée par le besoin, et à ce titre sans incertitude, où le rapport entre sujet et objet est l’effet d’une division stable et immuable, et la relation entre l’un et l’autre une complémentarité achevée (D. Sibony). Au fond elles disent le prix d’une identification pleine et entière, le prix de l’évitement, impossible, de l’incomplétude identitaire : la perte de soi en une alternative insensée de l’unique ou du multiple. On peut penser que cela aura quelque incidence sur le mode dont ils vont entrer en matière dans les services sociaux. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;b&gt;2.5. Aux confins de l’humainement vivable : l’aide au jour le jour&lt;/b&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;La proximité quotidienne et durable de ceux pour lesquels il n’y aurait plus que des soins élémentaires à procurer, ne va pas sans une sensation d’être réduit à un simple instrument. Une lecture anthropologique des pratiques permet de les restaurer dans leur dimension de faits et gestes d’humanité. Elle permet de redécouvrir que la question du fondamental réside au cœur de l’ordinaire. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Plutôt que de condamner les projets à se briser sur les rigueurs de l’exclusion, il convient de prendre en compte que pour certains le Travail Social se trouve être, par défaut, le seul lieu possible de socialité vraie, grâce à la qualité des relations établies et leur inscription dans un avenir fiable. Pour cela il sera nécessaire de montrer comment le discours de lutte contre l’exclusion vient masquer le problème fondamental d’un clivage dans le procès d’humanisation, et comment le consumérisme est appelé à faire office de leurre en étant promu produit de substitution à la socialité.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; C’est pourquoi le rôle du praticien ne peut se réduire à l’exercice formel d’une compétence technique, mais se déploie en une implication sur le long terme singulier d’une histoire de vie partagée, dans un savoir-s’y-prendre qui noue trois registres : prendre soin, souffrir la présence, historiographier l’expérience.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&lt;b&gt; 2.6. Accompagner le vieillissement jusqu’à son terme&lt;/b&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;L’amélioration des pratiques de soin et des actions d’aide à domicile a amené les Maisons de Retraite à recevoir des personnes de plus en plus âgées et de moins en moins autonomes. Les personnels se trouvent ainsi confrontés au problème crucial de maintenir une qualité de relations, une sociabilité, entre des personnes qui paraissent en avoir perdu le goût, à l’image du peu d’attention que leur famille leur manifeste trop souvent. Venues pour mourir, ayant apparemment abandonné tout ce qui les faisait exister pour d’autres, donc pour elles-mêmes, comment ces personnes pourraient-elles retrouver de l’intérêt à elles-mêmes si leur existence est réduite à la satisfaction de besoins élémentaires de survie ? Mais aussi ne doit-on pas respecter ces désinvestissements nécessaires pour rendre la vieillesse acceptable ?&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA; Quoiqu’il en soit, quelque chose se passe entre les uns et les autres, parfois à leur insu, et quand vient le moment de la mort, on ne peut accepter qu’elle advienne dans n’importe quelles conditions. Que ce soit quant à la douleur physique ou la douleur psychique de celui ou celle qui va quitter le monde des vivants, il convient alors d’assurer une présence et des soins qui préservent la dignité du mourant, et ainsi la dignité de ceux qui le côtoient. C’est la qualité de ces derniers moments qui aide chacun à opérer le travail de deuil, ce travail qui conduit quelqu’un à passer d’une existence en tant que vivant à une existence en tant que mort. Le consentement à ce passage est ce qui donne sens aux rituels, à recouvrer en les transformant, d’accompagnement des mourants.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>sourires en bandoulière</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/sourires-en-bandouliere/</link>
				<pubDate>Mon, 12 Jan 2004 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/sourires-en-bandouliere/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Accompagnement social d’un adolescent &lt;/p&gt;&#xA;&lt;a name=&#34;eztoc3791_1&#34; id=&#34;eztoc3791_1&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h2&gt;C’est dans le cadre d’un suivi financier, qu’une collègue, assistante sociale de secteur, a reçu la mère de Florian. Mme B. a confié ses difficultés à éduquer son fils de quatorze ans. Elle s’est remariée et a eu un autre enfant, âgé de cinq ans à présent. La famille est originaire de Bourges. M. et Mme B. sont venus s’installer dans Le Forez pour gérer une supérette. Leur activité commerçante fut un échec. Aujourd’hui, Monsieur B. est agent d’exploitation et Madame, mère au foyer.&lt;/h2&gt;&lt;a name=&#34;eztoc3791_2&#34; id=&#34;eztoc3791_2&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h2&gt; &lt;/h2&gt;&lt;a name=&#34;eztoc3791_3&#34; id=&#34;eztoc3791_3&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h2&gt;Juillet 2002, Florian n’a plus de lieu de scolarité du fait de son renvoi d’un collège internat de la région, pour une histoire de vol. Le service décide alors de proposer à Mme B. l’intervention de l’éducateur de polyvalence. Inscrit dans un diagnostic d’action éducative, il s’agit de déterminer, sur une période de deux ou trois mois, les difficultés de Florian et sa famille. Le travail auprès de celle-ci consiste à participer aux démarches de rescolarisation pour Florian et d’évaluer les raisons des carences éducatives de M. et Mme B.&lt;/h2&gt;&lt;p&gt;Le premier contact est difficile, Florian parle peu et ne donne rien à voir de sa vraie personnalité. Il aura fallu trois mois pour arriver à faire vivre un entretien. Face à ce diagnostic, les membres de l’atelier de prévention décident de prolonger l’intervention de l’éducateur de polyvalence, de six mois. Florian évoque son regret de ne plus voir son père (hormis les vacances d’été). Il dit ne pas se sentir bien avec sa famille recomposée. Il ne s’entend pas avec son beau-père et ne comprend pas le remariage de sa mère. Jalonnée de repas pris en commun et d’inévitables « Mac Do » du mercredi après-midi, notre relation éducative se construira peu à peu, avec comme toile de fond cette rupture paternelle que Florian refuse.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Trésormiq Vintin ou l&#39;histoire d&#39;une rencontre</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Tresormiq-Vintin-ou-l-histoire-d-une-rencontre/</link>
				<pubDate>Mon, 12 Jan 2004 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Tresormiq-Vintin-ou-l-histoire-d-une-rencontre/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&#xA;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Un conte de début d&#39;année en terre d&#39;ALEPH&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&lt;b&gt;&lt;i&gt; (ALEPH est l&#39;Association Lilloise de L&#39;Etude de la Psychanalyse et de son Histoire)&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&#xA;&lt;i&gt;Avec l&#39;autorisation aimable en décembre 2003 de la famille et des parents devenus amis fidèles, à préciser dans l&#39;après-coup que chacun de nous têtu a toujours conservé sa version propre sur tout cela et que le désaccord de nos points de vue a contribué avec le temps passant à fonder une estime réciproque et affectueuse.&lt;/i&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&lt;i&gt;Et de même qu&#39;il n&#39;y a pas d&#39;histoires... de sujet, il n&#39;y a... peut-être que des discours, &lt;/i&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&lt;i&gt; de même qu&#39;il ne reste que ces mots amers de Virginia Woolf pour une fleur de sel emportée par les Vagues, &amp;quot;les expériences de la vie sont incommunicables et c&#39;est ce qui cause toute la solitude, toute la détresse humaine&amp;quot;.&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>L’estime de soi</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/L-estime-de-soi/</link>
				<pubDate>Mon, 29 Dec 2003 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/L-estime-de-soi/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&amp;quot; L’estime de soi est la conscience de la valeur personnelle qu’on se reconnaît dans différents domaines. C’est un ensemble d’attitudes et de croyances qui nous permettent de faire face au monde. &amp;quot;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Robert W. Reasoner&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;L’estime de soi est cuisinée à toutes les sauces. Une sauce grasse qui fait le beurre et l’argent du beurre des stages de développement personnel. Dans le secteur éducatif, c’est une sauce qui est souvent réduite à l’autre. Celui qui manque « d’estime de soi » est souvent cet autre. Pour Lemay, &lt;i&gt;la privation de milieu familial « normal », notamment celle d’une image maternelle satisfaisante, entraîne, des conséquences qui peuvent être fort dommageables pour le développement d’un être humain et retentir, à travers son enfance et son adolescence jusqu’à dans la vie adulte. &lt;/i&gt;&#xA;L’estime de soi joue un rôle important dans de nombreuses dimensions de notre vie. Même si elle n’explique pas tout, elle justifie grand nombre de nos réactions, motivations, décisions ou actions. L’amour reçu au cours des premières années de la vie prend une place importante dans l’édification de l’estime de soi. L’idée plus ou moins avouée que nous nous faisons de nous-même détermine à l’évidence nos manières d’être. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Actualité du juridisme psy</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Actualite-du-juridisme-psy/</link>
				<pubDate>Sun, 28 Dec 2003 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Actualite-du-juridisme-psy/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Ce propos critique très resserré résume l’idée que je me fais de l’impasse dans laquelle, à l’occasion du tumulte provoqué par le dit amendement Accoyer (amendement législatif visant à réglementer le champ des psychothérapies), je vois une nouvelle fois s’enferrer dans le duel individu/société tous ceux qui, dissociant la dimension de la parole de la dimension proprement normative du langage, continuent de désarticuler la problématique du sujet de la problématique institutionnelle. Nombreux sont en effet ceux qui du côté de la psychanalyse, prétendant à l’extraterritorialité de celle-ci, parlent de l’espace de la cure ou plus généralement de la clinique comme d’un espace asocial, sans s’apercevoir que se faisant ils réduisent l’institutionalité au seul registre du réel, et le rapport du sujet au social au seul face à face. Comme si, par exemple à la suite de Marx, on ne pouvait saisir que&lt;i&gt; l’être humain n’est pas une abstraction inhérente à l’individu, &lt;/i&gt;&#xA;mais qu’il est &lt;i&gt;dans sa réalité,&lt;/i&gt;&#xA;&lt;i&gt;l’ensemble des rapports sociaux&lt;/i&gt;&#xA; ou,&lt;i&gt; dans son existence la plus individuelle, en même temps un être social.&lt;/i&gt;&#xA; Ou comme si à la suite de Freud, aux fins d’éviter de mettre le sujet d’un côté et la société de l’autre, il n’y avait pas lieu de situer les relations sociales &lt;i&gt;entièrement à l’intérieur du domaine de la psychologie individuelle&lt;/i&gt;&#xA;… La &lt;i&gt;Société&lt;/i&gt;&#xA; est d’abord pour l’être humain une figure mythique, cette scène des fictions ordonnées à la loi du langage qui le fonde comme parlant ; autrement dit la &lt;b&gt;&lt;i&gt;Société&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;b&gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&#xA;est une scène dans le sujet&lt;/b&gt;&#xA;, constitutive, en son texte et ses figures identificatoires, de l’institution de sa parole… &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>L&#39;enfant, sa famille, son histoire : qui sait ?</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/L-enfant-sa-famille-son-histoire-qui-sait/</link>
				<pubDate>Sat, 20 Dec 2003 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/L-enfant-sa-famille-son-histoire-qui-sait/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Questionnant l’enfant et son origine, il est apparu nécessaire de définir le cadre de travail, l’espace thérapeutique pour pouvoir mettre en lumière ce qu’il en était de la transmission, de la transgression, du secret, de ce qui se transmet dans la chair des mots. &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt; Ce qui ne peut s’inscrire dans le symbolique s ‘écrit à même la chair dans le réel.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;« Un espace thérapeutique »&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Par le biais des histoires de vies, je vous parlerais de la répétition, de la transgression, du secret mais aussi de l’écriture et des rapports aux juges et aux magistrats.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Une pratique de santé mentale soutenue par l’éthique de la psychanalyse (plaidoyer pour l’ARHPO)</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Une-pratique-de-sante-mentale-soutenue-par-l-ethique-de-la-psychanalyse-plaidoyer-pour-l-ARHPO/</link>
				<pubDate>Sat, 20 Dec 2003 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Une-pratique-de-sante-mentale-soutenue-par-l-ethique-de-la-psychanalyse-plaidoyer-pour-l-ARHPO/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Je désire commenter deux affirmations qui n’ont eu de cesse de s’imposer à moi au fil de mon expérience au Centre d’intervention de crise (CIC).&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Dans le champ de la dite « santé mentale », seule, malheureusement, une pratique psychanalytiquement orientée peut apporter une réponse&lt;i&gt; digne&lt;/i&gt;&#xA; à la douleur, à la folie, aux ruptures, au désarroi… inhérents à la condition humaine.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Une pratique psychanalytiquement orientée, comme cela peut être le cas au CIC, ne veut pas dire une pratique de la cure analytique, mais une pratique qui soutient et qui est soutenue par l’éthique psychanalytique.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>L’équipé sauvage</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/L-equipe-sauvage/</link>
				<pubDate>Sat, 06 Dec 2003 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/L-equipe-sauvage/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Le travail d’équipe. Tout le monde est d’accord pour mettre en avant la nécessité de travailler en équipe. Il est de bon ton de parler au nom de, avec l’accord de, décider avec, construire avec, se battre avec, mais la réalité montre bien l’écart entre cette théorisation de l’équipe et sa réalité. Il y a bien un écart pour ne pas dire un fossé entre l’idéal et la réalité. L’équipe idéale n’existe pas mais on l’oublie vite. On devient vite intolérant envers cet autre qui n’avance pas groupé. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Psychanalyse et psychothérapie</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Psychanalyse-et-psychotherapie/</link>
				<pubDate>Thu, 27 Nov 2003 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Psychanalyse-et-psychotherapie/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Au point où nous sommes du débat, c’est à dire, après que les principales associations psychanalytiques de France aient pris position contre l’amendement Accoyer et que l’urgence de manifester une opposition globale au projet, sans calculs stratégiques, soit comblée, je crois qu’il est possible désormais de réfléchir un temps, à quelques énoncés simples, pour tenter de dissoudre le malentendu croissant entre &lt;i&gt;psychanalyse et psychothérapies&lt;/i&gt;&#xA;. Ce malentendu naît de l’étrange construction de « psychothérapie psychanalytique », longtemps interne à nos milieux, mais qui s’est étendue dans le public à partir des années 70 et, du coup, devrait prendre place, parmi d’autres, dans le futur arsenal thérapeutique des « &lt;i&gt;experts européens es souffrance psychique &lt;/i&gt;&#xA;». &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Voile ? Vois-le …</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Voile-Vois-le/</link>
				<pubDate>Thu, 27 Nov 2003 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Voile-Vois-le/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Il y aurait peut-être intérêt, en matière de voile, qui agite tant les esprits en ces temps obscurs, à faire un pas de coté. Laissons à l’écart l’aspect prétendument religieux de l’affaire. Laissons également tomber l’aspect ostentatoire vestimentaire. Laissons filer l’aspect législatif embourbé en : « faut-il ou non interdire ? » Ces entrées fonctionnent comme écrans et empêchements à penser.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Qu’est-ce qui reste ? Une question : qu’est ce que cache le voile ? Qu’est-ce qu’il s’agit de voir et de montrer en même temps, pour celles qui en sont les actrices, et qui se dissimule dans un mouvement de cache-cache ? Un évidence tombe sous le sens : ce voile ne concerne que des femmes. A ma connaissance aucun jeune homme ne s’est présenté à l’école voilé. Ça devrait nous mettre la puce à l’oreille. Il y aurait donc dans le corps féminin quelque chose qui ne peut se montrer que voilé ? Alors sous le voile : vois-le. Mais quoi ? Continent noir nous dit Freud. Jouissance féminine, nous précise Lacan. Gorgone enjôleuse, pointe la mythologie grecque. Sorcière, hurlent les inquisiteurs de tous temps et de tous poils. Rappel horrifié du corps maternel interdit et donc désiré, confirment les psy. Qu’est ce qui fait si peur dans le corps des femmes pour qu’on le dissimule sous des burkas, des chiffons, des fichus, des oripeaux qui ne font que masquer ce qui ne devrait pas être vu. Alain Souchon, qui n’a pas froid aux yeux, avec son compère Laurent Voulzy a osé une réponse, enfin plutôt une question : qu’est-ce que se cache sous les jupes des filles ? C’est un bon point de départ pour réfléchir. Evidemment la réponse est à la foi simple à formuler et complexe à penser : rien. Autrement dit, on fait l’hypothèse avec Freud, mais aussi des siècles de représentation sociale du masculin et du féminin, qu’il n’y a qu’un « outil » de discrimination entre hommes et femmes : le phallus, pénis érigé à l’état de symbole. Ce qui fausse le jeu, c’est qu’on détermine alors, de façon très imaginaire (c’est bien lié à l’image), deux catégories d’humains : ceux qui l’ont et celles qui ne l’ont pas. Ça semble donner l’avantage à ceux qui en sont pourvus. Ils s’estiment alors posséder une petite différence, sous forme d’un plus. Monsieur plus en quelque sorte. Une prime de la nature. D’où sans doute un combat sans fin contre ces incarnatrices de l’en moins. Menace de castration, susurre Freud dans sa barbe. Au fond les hommes, comme les femmes savent qu’ils sont castrés, non pas qu’on leur ai coupé les couilles ou arraché les ovaires, mais parce que l’entrée dans la culture et le langage les a constitués comme manquants. De ça ils n’en veulent rien savoir. L’anatomie féminine présentant dans sa constitution, dans sa « fente », le rappel de ce manque fondateur, les hommes vont la voiler, pour rouler leur caisse. C’est un tour de prestidigitation à l’envers. On constate qu’il n’y a rien dans le chapeau et que donc, mesdames et messieurs, soyez bien attentifs, rien n’en sort. Les femmes, pas dupes, entendent alors mettre en scène ce « petit rien ». Ça emberlificote sérieusement le prestidigitateur dont le prestige en prend un coup. Le pot-aux-roses risque d’être … dévoilé, sous le voile. Vous me direz, il y a du mieux, hier on les brûlait. Aujourd’hui, elles se voilent. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>De la maltraitance</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/De-la-maltraitance/</link>
				<pubDate>Wed, 19 Nov 2003 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/De-la-maltraitance/</guid>
				<description>&lt;p&gt; Les écrits relatifs à la maltraitance foisonnent et cette notion réunit les foules. Quoi de plus révoltant en effet qu’un enfant, une femme, un handicapé maltraité ? Cette notion se trouve présente presque partout : les journaux quotidiens en regorgent, les débats parlementaires l’utilisent couramment et les professionnels de l’action sociale ne peuvent l’éviter. &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt; Or, depuis quelque temps, un concept nouveau s’est appareillé à cette bonne vieille maltraitance, et, comme par un coup de projecteur, en a révélé toute l’ambiguïté. Il s’agit de la bientraitance.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>L&#39;épuisement professionnel</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/L-epuisement-professionnel/</link>
				<pubDate>Wed, 19 Nov 2003 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/L-epuisement-professionnel/</guid>
				<description>&lt;p&gt;On ne peut donner que ce que l&#39;on a et parfois cela peut paraître dérisoire face à l&#39;ampleur de la tâche. Etre éducateur ne suffit pas à sauver le monde. Cruelle désillusion. On le sait mais quand même.... peut être que.... avec plus de persévérance, de détermination, de volonté, il y a peut être un espoir. Alors on se prend et surprend à essayer. On rentre plus tard du travail, on va à une audience sur un temps de repos car l&#39;autre référent ou le chef de service ne sont pas disponibles et les heures supplémentaires s&#39;accumulent. On fait un pas de plus et quelques signes apparaissent : l&#39;excitation, l&#39;hyperactivité, le surinvestissement, la fuite en avant, la difficulté de s&#39;arrêter... Quand on a donné le maximum de soi-même difficile d&#39;accepter la baisse de régime. Il y a certainement une question de fierté et d&#39;humilité qui empêche de passer la marche arrière. Il est toujours valorisant d&#39;être celui qui dynamise l&#39;équipe, qui innove dans les projets, qui devient une locomotive pour l&#39;institution. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Thierry Goguel d’Allondans, Anthropo-logiques d’un travailleur social. Passeurs, passages, passants. (note de lecture)</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Thierry-Goguel-d-Allondans-Anthropo-logiques-d-un-travailleur-social.-Passeurs-passages-passants.-note-de-lecture/</link>
				<pubDate>Wed, 19 Nov 2003 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Thierry-Goguel-d-Allondans-Anthropo-logiques-d-un-travailleur-social.-Passeurs-passages-passants.-note-de-lecture/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Préface de David Le Breton, Téraèdre, 2003.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;On ne peut que se réjouir de la parution de l’ouvrage de Goguel d’Allondans. L’auteur, formateur à l’école de moniteurs – éducateurs de Schiltigheim, éducateur, titulaire d’un doctorat d’état en anthropologie pour une thèse consacrée au rites de passages, chercheur à l’Université Marc Bloch de Strasbourg, a derrière lui un beau parcours de travailleur social. A l’origine cuisinier de formation, il a franchi petit à petit ces différentes « passes ». Cette histoire de vie singulière, bien enracinée dans le quotidien, lui donne une assise solide dans la réalité du travail éducatif, dont il ne s’est jamais départi. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>De la responsabilité… (note de lecture)</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/De-la-responsabilite-note-de-lecture/</link>
				<pubDate>Wed, 05 Nov 2003 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/De-la-responsabilite-note-de-lecture/</guid>
				<description>&lt;p&gt;- Jean-Bernard Paturet, &lt;i&gt;De la responsabilité en éducation&lt;/i&gt;&#xA;, Nouvelle édition, érès, 2003.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;- Richard Hellbrunn, &lt;i&gt;A poings nommés. La violence à bras le corps&lt;/i&gt;&#xA;, èrès/Arcanes, 2003&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;L’ouvrage de Jean-Bernard Paturet s’avère un socle solide pour fonder les questions qui tournent autour de la responsabilité, la déontologie et l’éthique professionnelles. Philosophe de formation, professeur en Sciences de l’éducation, l’auteur situe l’éthique à la fois dans ses racines subjectives tout en la projetant dans des perspectives collectives. Peaufinant le concept d’ « éthique de l’alliance » dans la foulée de Hans Jonas, Jacques Derrida, Paul Ricoeur, Emmanuel Levinas et quelques autres, il nous montre à quel point la question de la responsabilité relève d’une réflexion profonde qui plonge ses racines dans la plus pure tradition de la pensée philosophique, tout en trouvant ses points d’application dans les actes éducatifs au quotidien. Le point d’arrivée de cette réflexion qui ouvre sur une question cruciale de la responsabilité de l’homme face à son environnement matériel mais aussi social, permettrait de fonder le niveau profond de l’intervention sociale dans les années qui suivent. Les lois récentes du 2 janvier 2002 sur la Rénovation de l’action sociale, du 4 mars de la même année sur le droit des malades, du 15 mars sur la réforme de l’assistance éducative n’ont fait que marteler cette évidence : les usagers sont au cœur des dispositifs ; ils doivent en être considérés comme les principaux acteurs. Ceci implique qu’ils soient également situés comme responsables. Responsables pas coupables, comme disait Georgina Dufoix après le non-lieu du procès du sang contaminé. Comment transmette dans l’action éducative de chaque jour cette responsabilité ? Comment l’expliquer, la fonder en raison, l’accompagner ? La question ne saurait trouver son prolongement si elle n’est pas d’abord assumée par les intervenants sociaux eux-mêmes.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Educador : uma profissão impossível  (texte en portuguais)</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Educador-uma-profissao-impossivel-texte-en-portuguais/</link>
				<pubDate>Wed, 05 Nov 2003 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Educador-uma-profissao-impossivel-texte-en-portuguais/</guid>
				<description>&lt;p&gt;     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;“Ali onde os humanos não sustentam mais a fala, reaparece o massacre”.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Pierre Legendre. &lt;i&gt;La fabrique de l’homme occidental&lt;/i&gt;&#xA;.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;O educador é um escravo&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt; É um escravo encarregado, nas grandes famílias romanas da antigüidade, de acompanhar as crianças do grupo [&lt;i&gt;gens&lt;/i&gt;&#xA;] (esta família ampliada podia chegar até a 300 pessoas; ascendentes, descendentes e colaterais do &lt;i&gt;pater familias&lt;/i&gt;&#xA; estavam agrupados assim como as famílias de escravos) até o &lt;i&gt;gymnasium&lt;/i&gt;&#xA;, o lugar de socialização. Ali as crianças aprendiam tanto a atirar lanças quanto a retórica, as matemáticas, a observação dos corpos celestes ou a filosofia. O educador, desde a origem, nos lembra Michel Serres em seu &lt;i&gt;Tiers-intruit&lt;/i&gt;&#xA;, é esse passador do entre-dois, esse mediador social entre a família e os lugares em que as crianças se iniciam na cidadania. O educador não poderia tomar o lugar nem dos educadores naturais que são os pais e a família, nem dos educadores culturais que são os professores e os pedagogos, que iniciam o jovem romano nos saberes indispensáveis para ser membro da cidade. O educador, desde essa época distante, acompanha a passagem. É um passador. No sentido próprio, um intermediário, um entre-dois. Passador dos dois rios, da criança ao homem. Observemos que essa posição implica um bom conhecimento dos dois rios: o meio familiar e o entorno social.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Note de lecture sur Lucien Israel</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Note-de-lecture-sur-Lucien-Israel/</link>
				<pubDate>Wed, 05 Nov 2003 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Note-de-lecture-sur-Lucien-Israel/</guid>
				<description>&lt;p&gt;* Lucien Israël, &lt;i&gt;Le désir à l’œil&lt;/i&gt;&#xA;, érès/Arcanes, 2003.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;* Lucien Israël, &lt;i&gt;Marguerite D. au risque de la psychanalyse&lt;/i&gt;&#xA;, érès/Arcanes, 2003&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Quelle joie ! Deux ouvrages coup sur coup du délicieux Lucien Israël, ce psychanalyste strasbourgeois né en 1925 et qui nous a quitté trop tôt en 1996. Relire au ras du texte ces « causeries à bâtons rompus » qui constituent les séminaires de 1975 (&lt;i&gt;Le perversion de Z à A&lt;/i&gt;&#xA;), 1976 (&lt;i&gt;Le désir à l’œil&lt;/i&gt;&#xA;), 1979 (&lt;i&gt;Détruire, dit-elle&lt;/i&gt;&#xA;) et 1980 (&lt;i&gt;Franchir le pas&lt;/i&gt;&#xA;) – ces deux derniers consacrés à l’immense travail d’écriture de Marguerite Duras - quelle joie ! Sans l’avoir jamais connu, cet homme là, j’ai l’impression en le lisant, de l’entendre parler. Présence proche qui trace dans le corps des lettres. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Violence, maltraitance…</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Violence-maltraitance/</link>
				<pubDate>Wed, 05 Nov 2003 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Violence-maltraitance/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Depuis que j’interviens comme formateur, soit en formation initiale, soit dans les établissements, j’ai eu connaissance de situations de violence et de maltraitance. Dans un internat, un jeune « pète les plombs » à la suite d’une remarque de l’éducateur et le plante avec un couteau. On l’envoie chez le directeur qui lui passe un savon ! Deux résidents partagent la même chambre : l’un d’eux pris de démence se rue sur son compagnon et le roue de coups, sans qu’on sache ce qui a déclenché la crise. Le médecin constate les coups et les blessures graves. La direction « punit » le contrevenant de sortie le week-end. Il a 37 ans ! Un éducateur excédé par les fugues à répétition d’un ado, et ses déversements d’insultes à chaque fois qu’il le croise, craque et le frappe violemment : « une bonne branlée, ça n’a jamais fait de mal, ça remet les idées en place ». La direction couvre l’acte en demandant à l’éducateur de faire attention la prochaine fois. Des histoires comme celles-ci, j’en ai entendu des dizaines. Il s’agit toujours d’un débordement de jouissance, pour employer un concept issu de la psychanalyse.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>L’enfant qui endommage sa généalogie (Réflexion à partir de la psychothérapie d’un enfant non voyant)</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/L-enfant-qui-endommage-sa-genealogie-Reflexion-a-partir-de-la-psychotherapie-d-un-enfant-non-voyant/</link>
				<pubDate>Fri, 31 Oct 2003 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/L-enfant-qui-endommage-sa-genealogie-Reflexion-a-partir-de-la-psychotherapie-d-un-enfant-non-voyant/</guid>
				<description>&lt;p&gt;J’ai rencontré Victor lorsqu’il est entré à l’institut d’éducation sensorielle pour faire sa scolarité. Il avait six ans. Nous avons travaillé ensemble dans ce cadre institutionnel au rythme d’une séance de psychothérapie hebdomadaire pendant presque six ans. Je ne peux pas m’empêcher de penser qu’au moment où il est parti en sixième dans un autre établissement, sa psychothérapie avec moi avait duré la moitié de sa vie. J’ai choisi de vous présenter aujourd’hui ce cas d’un enfant aveugle de naissance parce qu’elle me semble illustrer le fait que la réalité psychique du sujet se construit dans un espace intermédiaire entre son corps propre et son groupe d’appartenance. Comment un enfant peut-il alors aborder les difficultés psychiques que sa naissance, plus exactement que l’annonce de son handicap, a entraîné pour ses parents, les membres de sa fratrie et pour toute sa parenté ? Au cours du travail analytique un sujet affronte l’histoire qui s’inscrit dans son corps vécu. Sans doute faut – il ajouter qu’il affronte aussi l’histoire dans laquelle il précipite en naissant son groupe familial. Tenir compte de ces deux dimensions suppose de ré-interroger à la fois le dispositif de la psychothérapie, le dispositif de prise en charge globale et le sens de leur articulation. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Entre violence symbolique et violence pulsionnelle,  la prise en compte du sujet</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Entre-violence-symbolique-et-violence-pulsionnelle-la-prise-en-compte-du-sujet2/</link>
				<pubDate>Wed, 29 Oct 2003 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Entre-violence-symbolique-et-violence-pulsionnelle-la-prise-en-compte-du-sujet2/</guid>
				<description>&lt;p&gt; Les éducateurs comme les artistes, ce sont des gens qui tentent de créer un monde dans lequel on pourrait avoir moins la nausée. Ils essayent de retrouver une certaine noblesse de l’homme qui sinon n’est plus un être de langage mais un animal. Ainsi sont les éducateurs qui travaillent aujourd’hui, le plus souvent dans l’humiliation : des jardiniers de l’impossible. &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;La position d’éducateur me rappelle la phrase du poète surréaliste belge Achille Chavés : « &lt;i&gt;Je suis un vieux peau-rouge qui ne marchera jamais dans une file indienne&lt;/i&gt;&#xA; ». A travers cette avancée du libéralisme et du discours de la science, c’est d’une mise au pas dont il s’agit. Notre société capitaliste engendre des pouvoirs multiples, certains s’entre-tuent, exercent des oppressions les uns sur les autres qui les empêchent de vivre leur vie.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Entre violence symbolique et violence pulsionnelle, la prise en compte du sujet</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Entre-violence-symbolique-et-violence-pulsionnelle-la-prise-en-compte-du-sujet/</link>
				<pubDate>Wed, 29 Oct 2003 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Entre-violence-symbolique-et-violence-pulsionnelle-la-prise-en-compte-du-sujet/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Les éducateurs comme les artistes, ce sont des gens qui tentent de créer un monde dans lequel on pourrait avoir moins la nausée. Ils essayent de retrouver une certaine noblesse de l’homme qui sinon n’est plus un être de langage mais un animal. Ainsi sont les éducateurs qui travaillent aujourd’hui, le plus souvent dans l’humiliation : des jardiniers de l’impossible. &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;La position d’éducateur me rappelle la phrase du poète surréaliste belge Achille Chavés : « &lt;i&gt;Je suis un vieux peau-rouge qui ne marchera jamais dans une file indienne&lt;/i&gt;&#xA; ». A travers cette avancée du libéralisme et du discours de la science, c’est d’une mise au pas dont il s’agit. Notre société capitaliste engendre des pouvoirs multiples, certains s’entre-tuent, exercent des oppressions les uns sur les autres qui les empêchent de vivre leur vie.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>« Je ne sais même pas y penser » (Fonction narrative, et clinique du trauma)</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Je-ne-sais-meme-pas-y-penser-Fonction-narrative-et-clinique-du-trauma/</link>
				<pubDate>Sun, 26 Oct 2003 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Je-ne-sais-meme-pas-y-penser-Fonction-narrative-et-clinique-du-trauma/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;« … tout le processus de l’usage des mots se trouve dans l’un de ces jeux au moyen desquels les enfants apprennent leur langue maternelle.» Investigations philosophiques, P118, Ludwig WITTGENSTEIN.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Cette réflexion est motivée par deux séries de phénomènes cliniques auxquels me confronte la pratique en IES. La première concerne le rapport au discours de certains enfants aveugles, malvoyants ou agnosiques. Plusieurs enfants que j’ai suivi, ou que je suis encore, présentent un discours très développé, sophistiqué même, mais étrange dans sa thématique et comme étranger à la réalité. L’entourage professionnel est à la fois inquiété et fasciné par ces modalités discursives évoquant le délire. Faut – il laisser faire ou bien donner des limites ? Comment aborder cette question avec les parents ? Cet enfant fait – il du verbalisme ? Est – il psychotique ? Manifestement il est intelligent, comment pourrait - on le faire « atterrir » ?&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Aspects psychologiques du suivi familial en institution</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Aspects-psychologiques-du-suivi-familial-en-institution/</link>
				<pubDate>Sun, 26 Oct 2003 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Aspects-psychologiques-du-suivi-familial-en-institution/</guid>
				<description>&lt;p&gt; « Notre efficacité auprès de l’enfant est limitée par le fonctionnement psychique de ses parents ». Cette remarque de René DIATKINE justifie et oriente les aspects psychologiques du suivi familial en institution. D’emblée elle en circonscrit la fonction : non pas thérapie des parents, mais association nécessaire des parents à un travail qui dépend aussi d’eux. La prise de conscience de cette dimension n’est pas toujours agréable aux professionnels car elle leur montre que l’institution soignante qui prend en charge l’enfant n’est pas toute puissante. Personne n’aime le rappel de la castration symbolique. Je tiens que les parents sont en position de tiers entre l’enfant pris en charge et l’institution, et que c’est de leur reconnaître une telle position que l’alliance thérapeutique a des chances de se nouer. La pratique m’a enseigné cela au fil des ans et des divers dispositifs institutionnels auxquels j’ai pu participer. Donc, lorsque je reçois les parents à propos de leur enfant placé, je le fais dans l’esprit de les consulter, sachant que sans eux rien n’avancera vraiment. Au travers de leurs difficultés, parfois de leurs réactions négatives, du fait même de venir ils acceptent de nous remettre un matériel qui fait sens, du seul fait de leur présence. Lorsque c’est possible au regard de la situation particulière et du dispositif institutionnel, l’enfant est là comme témoin. Il me paraît essentiel que l’enfant soit témoin au moins d’une chose : que l’institution met ses parents en position de parents et s’adresse à ses parents comme à des parents. Même si ces derniers n’ont pas de ressources symboliques parentales, même s’ils n’ont que leur défaillance à dire, ce positionnement subjectif de la part de l’institution à de puissants effets d’interprétation aux yeux de l’enfant. Je dirais même que c’est la condition pour qu’il puisse croire à ce que nous lui proposons. C’est un acte de parentalité que produit la société, au travers de l’institution soignante, lorsqu’elle positionne les parents en tant que parents. Cela implique une élaboration dans l’équipe spécialisée : une manière déterminée de concevoir le fait d’inviter les parents, de les recevoir, d’animer la rencontre. La condition est de travailler nos contre – investissements, notre défensivité psychique activés par la perspective de rencontrer les parents. Après tout, il nous est facile de nous retrancher dans l’intellectualisation et la projection en pensant que les parents sont malades, que la famille est malade, et que l’on va faire de la « thérapie familiale ». En l’occurrence, l’expression non analysée de la défensivité de l’équipe spécialisée entraîne immanquablement des clivages familles – institution qui vont se reporter structurellement sur le lien enfant – institution, puis à l’intérieur même du groupe rééducatif d’enfants, pour revenir finalement sur l’équipe professionnelle d’où est partie la motion défensive. C’est dire que dans la manière dont l’institution soignante allie les parents à son travail se crée la fiabilité du lien de travail avec l’enfant. Au moins l’institution doit - elle construire une position d’où elle devient repérable dans sa raison éthique et technique. Cela se concrétise aujourd’hui par le Projet d’Etablissement et le Projet Individuel Globalisé. L’équipe pluridisciplinaire est en mesure de faire face aux parents lorsqu’elle se tient sur des positions énonçables, intelligibles, cohérentes et dynamiques. Avec des projets non élaborés dans la dimension collective de l’établissement spécialisé, on peut toujours dépêcher devant les parents l’un ou l’autre des membres de l’équipe en « expert auprès des familles». Mais il ne faut pas compter que les protagonistes restent longtemps dupes de ce qui reste un mouvement défaussant l’équipe pluridisciplinaire d’une élaboration essentielle à la dynamique de la prise en charge. Le véritable interlocuteur des parents est l’équipe pluridisciplinaire car elle a concrètement en charge l’enfant. Cela n’empêche pas la délégation de professionnels spécialement formés tels que les assistants sociaux, mais exige en revanche que ceux – ci s’articulent adéquatement, notamment aux éducateurs qui sont les proches du quotidien de l’enfant. D’après mon observation du fonctionnement du suivi familial dans plusieurs établissements, le point de variation concerne le mode de participation des éducateurs à ce travail. L’argumentation tient entre deux pôles : &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Aspects psychologiques du suivi familial en institution</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Aspects-psychologiques-du-suivi-familial-en-institution2/</link>
				<pubDate>Sun, 26 Oct 2003 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Aspects-psychologiques-du-suivi-familial-en-institution2/</guid>
				<description>&lt;p&gt; « Notre efficacité auprès de l’enfant est limitée par le fonctionnement psychique de ses parents ». Cette remarque de René DIATKINE justifie et oriente les aspects psychologiques du suivi familial en institution. D’emblée elle en circonscrit la fonction : non pas thérapie des parents, mais association nécessaire des parents à un travail qui dépend aussi d’eux. La prise de conscience de cette dimension n’est pas toujours agréable aux professionnels car elle leur montre que l’institution soignante qui prend en charge l’enfant n’est pas toute puissante. Personne n’aime le rappel de la castration symbolique. Je tiens que les parents sont en position de tiers entre l’enfant pris en charge et l’institution, et que c’est de leur reconnaître une telle position que l’alliance thérapeutique a des chances de se nouer. La pratique m’a enseigné cela au fil des ans et des divers dispositifs institutionnels auxquels j’ai pu participer. Donc, lorsque je reçois les parents à propos de leur enfant placé, je le fais dans l’esprit de les consulter, sachant que sans eux rien n’avancera vraiment. Au travers de leurs difficultés, parfois de leurs réactions négatives, du fait même de venir ils acceptent de nous remettre un matériel qui fait sens, du seul fait de leur présence. Lorsque c’est possible au regard de la situation particulière et du dispositif institutionnel, l’enfant est là comme témoin. Il me paraît essentiel que l’enfant soit témoin au moins d’une chose : que l’institution met ses parents en position de parents et s’adresse à ses parents comme à des parents. Même si ces derniers n’ont pas de ressources symboliques parentales, même s’ils n’ont que leur défaillance à dire, ce positionnement subjectif de la part de l’institution à de puissants effets d’interprétation aux yeux de l’enfant. Je dirais même que c’est la condition pour qu’il puisse croire à ce que nous lui proposons. C’est un acte de parentalité que produit la société, au travers de l’institution soignante, lorsqu’elle positionne les parents en tant que parents. Cela implique une élaboration dans l’équipe spécialisée : une manière déterminée de concevoir le fait d’inviter les parents, de les recevoir, d’animer la rencontre. La condition est de travailler nos contre – investissements, notre défensivité psychique activés par la perspective de rencontrer les parents. Après tout, il nous est facile de nous retrancher dans l’intellectualisation et la projection en pensant que les parents sont malades, que la famille est malade, et que l’on va faire de la « thérapie familiale ». En l’occurrence, l’expression non analysée de la défensivité de l’équipe spécialisée entraîne immanquablement des clivages familles – institution qui vont se reporter structurellement sur le lien enfant – institution, puis à l’intérieur même du groupe rééducatif d’enfants, pour revenir finalement sur l’équipe professionnelle d’où est partie la motion défensive. C’est dire que dans la manière dont l’institution soignante allie les parents à son travail se crée la fiabilité du lien de travail avec l’enfant. Au moins l’institution doit - elle construire une position d’où elle devient repérable dans sa raison éthique et technique. Cela se concrétise aujourd’hui par le Projet d’Etablissement et le Projet Individuel Globalisé. L’équipe pluridisciplinaire est en mesure de faire face aux parents lorsqu’elle se tient sur des positions énonçables, intelligibles, cohérentes et dynamiques. Avec des projets non élaborés dans la dimension collective de l’établissement spécialisé, on peut toujours dépêcher devant les parents l’un ou l’autre des membres de l’équipe en « expert auprès des familles». Mais il ne faut pas compter que les protagonistes restent longtemps dupes de ce qui reste un mouvement défaussant l’équipe pluridisciplinaire d’une élaboration essentielle à la dynamique de la prise en charge. Le véritable interlocuteur des parents est l’équipe pluridisciplinaire car elle a concrètement en charge l’enfant. Cela n’empêche pas la délégation de professionnels spécialement formés tels que les assistants sociaux, mais exige en revanche que ceux – ci s’articulent adéquatement, notamment aux éducateurs qui sont les proches du quotidien de l’enfant. D’après mon observation du fonctionnement du suivi familial dans plusieurs établissements, le point de variation concerne le mode de participation des éducateurs à ce travail. L’argumentation tient entre deux pôles : &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>La vulnérabilité</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/La-vulnerabilite/</link>
				<pubDate>Wed, 22 Oct 2003 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/La-vulnerabilite/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Mémoire d’ES 2002&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Durant ces trois années de formation j’aurai eu l’occasion de voir les familles des deux côtés du miroir.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;En effet, mes deux premiers stages se sont effectués l’un en Institut de Rééducation et l’autre en Centre de Rééducation Fonctionnelle.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Les deux populations accueillies dans ces établissements, très différentes et touchées par des problématiques très opposées, m’ont permis de travailler en priorité avec les enfants. Je me suis forgée des représentations concernant les parents de ces enfants. Ces représentations n’étaient nullement fondées sur la réalité, il s’agissait de ce que je pouvais imaginer de ces parents en fonction des enfants que j’avais en face de moi quotidiennement.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Psychanalyse et pratiques sociales</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Psychanalyse-et-pratiques-sociales/</link>
				<pubDate>Tue, 21 Oct 2003 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Psychanalyse-et-pratiques-sociales/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&#xA;INVITATION &lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&lt;b&gt;Lundi 3 novembre 2003&lt;/b&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Autres dates : 1 déc. 5 janvier, 2 février, 1 mars, 3 mai, 7 juin)&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&lt;b&gt;à 21 h &lt;/b&gt;&#xA; &lt;b&gt;au FIAP, Centre Jean Monet, 30 rue Cabanis, 75014, PARIS&lt;/b&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Salle (regardez sur le panneau à l’entrée) &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&lt;b&gt;Serge Bedere, &lt;/b&gt;&#xA;psychanalyste à Bordeaux, nous parlera de l’expérience du « point rencontre », a travers une expérience clinique. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Au tour du thème &lt;i&gt;« L’enfant dans le divorce »&lt;/i&gt;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;des professionnels d’horizons divers se sont réunis, une fois par mois pendant trois années dans le début des années 80, sans autre but que d’échanger.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Devant le constat du nombre élevé de situations où l’étendue des conflits &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;entre parents en instance ou en cours de séparation &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;se soldait, avec une sorte de déterminisme faisant froid dans le dos, &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;par une rupture de relations entre un enfant et l’un de ses parents.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Tout semblait nous indiquer que cela était préjudiciable pour la suite, &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;à commencer par l’écoute des anciens enfants que sont nos analysants adultes.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Et puis nous nous sommes sans doute confrontés à la question de l’acte de parole .&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;En parler nous donner quelque obligation de ne pas en rester là ….&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;Ainsi se crée le point rencontre, … &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;…. Nous nous situons donc du côté du pas tout , c’est notre façon de faire signe , quitte à être pris pour des « rigolos » parfois que la jouissance n’est pas sans limite , en tous cas pour nous. Témoigner de ça, porter le cadre en creux en quelque sort, en tant que nous y sommes nous-mêmes soumis, c’est une manière d’indiquer à chacun qu’il y a des bords, de l’altérité.&lt;br /&gt;&#xA;Par rapport à tout ce qui se dit, (et il s’en dit !!) il s’agit de trouver un biais de porter la fonction du vide, de créer ou maintenir de l’ouvert et d’inciter ce faisant indirectement (les logiciens parleraient de logique abductive) chacun à « se mettre au savoir » …et à renoncer au prêt-à-porter du discours de tel ou tel autre… parce la pratique de cures n’est pas le seul mode d’intervention auquel l’analyste est tenu du fait de sa responsabilité … &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Evaluer l’action éducative ?</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Evaluer-l-action-educative/</link>
				<pubDate>Fri, 10 Oct 2003 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Evaluer-l-action-educative/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Nous n’aimons pas l’évaluation, lorsque nous sommes éducateurs, sans doute l&#39;apprécions-nous moins encore. Pourtant un jour, pierre Kamerer (1) a déclaré « Etant donné le prix de journée d’un CER (environ 350 Euros), il faudra bien se poser un jour la question de leur véritable rentabilité ! » &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Cet angle assez cru renvoie inévitablement à celui de l’évaluation. Or, comme le prisme diffracte la lumière, cette interrogation éclate rapidement en une myriade de sous questions telles que : évaluer qui ? pour qui ? évaluer comment ? pourquoi ?... En arrière plan se dissimule l’ombre redoutée du financeur qui guette quelque occasion de grignoter de la rentabilité et des crédits. De leur côté, les gestionnaires du social sont déjà en pointe et savent très bien mesurer le temps qu’il faut pour changer une couche dans un foyer de handicapés profond où alors repérer les plages « improductives » dans l’organisation du temps des éducateurs d’un foyer prenant en charge des jeunes délinquants. Voila sans doute un bon ensemble de raisons pour éviter à tout prix ce genre de pensées et considérer que Kamerer avait ce jour là, abusé de ce fort bon vin jurassien et perdu ses esprits. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>La plainte...</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/La-plainte/</link>
				<pubDate>Sun, 28 Sep 2003 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/La-plainte/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Les éducateurs sont souvent dans la plainte. Plainte justifié ou injustifié là n&#39;est pas la question. Se plaindre de son chef de service, du directeur, des enfants, des parents, des conditions de travail, du manque de personnel, des R.T.T. , des pas R.T.T., etc.... Il y a toujours matière (et manière) à se plaindre. Au risque parfois d&#39;en oublier l&#39;autre... Il est évident que la plainte de l&#39;éducateur est un obstacle au travail éducatif. Se plaindre ou ne pas se plaindre là n&#39;est toujours pas la question. Mais pourquoi se plaint-on ? Benjamin Jacobi (les mots et la plainte) rappelle que la plainte occupe une place prépondérante dans tout discours de souffrance. Il ajoute qu&#39;elle se fonde initialement sur la reconnaissance d&#39;un objet : la mère et le constat, toujours récusé, de sa nécessaire distance. Ce qui constituerait la plainte n&#39;est pas fondamentalement le statut de l&#39;objet, mais l&#39;expérience d&#39;un sujet qui se confronte à la différence, à la distance, à l&#39;altérité de l&#39;objet. Jacobi évoque également la plainte du médecin, du travailleur social, du psychologue qui ne peuvent être indifférents à la souffrance psychique ou physique. Il souligne que chaque professionnel aspire, en partie, à traiter sa propre souffrance en s&#39;occupant de la souffrance de l&#39;autre. Il se peut alors que la représentation d&#39;une plainte en forme de reproche s&#39;articule au sentiment qu&#39;on ne peut rien ou pas grand chose à la douleur des autres et du même coup revient ce constat éprouvant que personne ne pourra apaiser la souffrance qui a présidé à un choix professionnel de spécialiste de la souffrance des autres. Dans les centres de formations, les futurs éducateurs sont souvent dans l&#39;expression d&#39;une plainte où le contact avec la réalité du terrain de stage les confronte à cette vérité du terrain. François Roustang (&lt;i&gt;La fin de la plainte&lt;/i&gt;&#xA;) pense que la plainte à travers ses dires s&#39;écarte de ce qui est ressenti pour y être infidèle, y ajoutant du coup quelque chose de son cru. La Fontaine dit que la douleur est toujours moins forte que la plainte. Diderot estime que la plainte surfait toujours les afflictions. Roustang rajoute qu&#39;au lieu d&#39;être une pure transposition vers le dehors, à la manière d&#39;un abcès qui cherche à se vider, elle exagère et se détache de son origine. Elle devient un artifice. Roustang pense que l&#39;on se plaint pour laisser intact son chagrin, pour n&#39;avoir pas à y toucher, à l&#39;absorber ou à l&#39;affronter. Elle devient bientôt, parce qu&#39;elle dure, une fixation répétitive qui aliment le chagrin au lieu de l&#39;épuiser. La plainte est pour lui un refus de la réalité qui s&#39;impose. Un événement qui est venu rompre le cours d&#39;une existence et d&#39;un système relationnel présent, exigerait tant de modifications et de fatigues que l&#39;individu ne pourrait s&#39;y résoudre. La personne préfère nier que quelque chose ait eu lieu. Rien n&#39;est arrivé et il préfère laisser dans l&#39;état ses habitudes de penser, de sentir, d&#39;agir. Le regard qui était posé sur le monde environnant se fige. Mais puisque l&#39;événement insiste, il doit trouver un autre moyen d&#39;y échapper. Il regrette son apparition, déplore les faits, espère et revendique un temps autre et un autre espace qui pèse sur lui désormais. Je ne peux me les approprier et m&#39;en rendre responsable de quelque manière donc c&#39;est à l&#39;autre que doit en être attribué la faute : l&#39;institution, l&#39;équipe, les intervenants... La plainte en vient à porter plainte et à se répandre en accusations. Les travaux de Bion montrent que cette perte n&#39;est rien d’autre que la perte du sein. Une des façons de ne pas perdre ou re-perdre ce sein consiste à s&#39;attacher &amp;quot;à des petits riens&amp;quot; à &amp;quot;pas grand chose&amp;quot; seul moyen pour éviter de reconnaître l&#39;essentiel. Sans oublier Freud évoquant également le sujet de la perte qui rappelle que le mélancolique sait qui il perdu mais non ce qu&#39;il a perdu On ne peut éviter de parler de la castration qui est forcément en jeu dans la plainte. Celui qui se plaint s&#39;imagine non castrable. S&#39;accepter limité dans son emprise sur le désir de l&#39;autre peut être compris comme épreuve de castration. Il existe de nombreux outils pour réduire ou sortir de la plainte : l&#39;analyse des pratiques, l&#39;activité, le projet, la formation continue,.... De nombreux outils pour éviter l&#39;épuisement professionnel et donc... la plainte. Pour élargir le sujet tout cela n&#39;est finalement que de la parole et comme le souligne Rouzel (&lt;i&gt;Le travail d&#39;éducateur spécialisée&lt;/i&gt;&#xA;) la parole suit une trajectoire qui contourne l&#39;objet perdu et à jamais perdu. Rouzel rajoute que les paroles qu&#39;un sujet prononce sont les déchets, les ruines, les miettes de cette perte fondamentale. Pour résumer, un sujet annonce qu&#39;il est manquant et que c&#39;est ce manque qui le fait parler. Si un sujet s&#39;avance comme manquant face à un autre, c&#39;est qu&#39;il espère que cet autre aura ce qu&#39;il lui, manque. Ce manque va s&#39;exprimer dans la parole soit pour en parler encore et toujours ou pour s&#39;en plaindre ou encore pour le réclamer. J&#39;évoque uniquement la plainte de l&#39;éducateur car cette parole qu&#39;elle soit d&#39;un éducateur, d&#39;un enfant ou un adolescent reste la parole d&#39;un être manquant. A la différence que l&#39;éducateur est là pour répondre de cette parole (sans répondre à cette parole) et que son intérêt personnel doit passer après son objectif professionnel. La question du narcissisme de l&#39;éducateur peut également se poser. En faisant la distinction comme Eiguer (&lt;i&gt;Du bon usage du narcissisme&lt;/i&gt;&#xA;) avec le &amp;quot;bon&amp;quot; et le mauvais&amp;quot;. On pourrait également évoquer ce sujet inépuisable de ce qui conduit au choix d&#39;éduquer et aux intentions inavouables que développe Philipe Meirieu dans son livre &lt;i&gt;Le choix d&#39;éduquer&lt;/i&gt;&#xA;. Un vaste sujet qui conduit à un mot devenu presque banal : l&#39;éthique.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Psychanalyse et adolescence</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Psychanalyse-et-adolescence/</link>
				<pubDate>Sat, 13 Sep 2003 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Psychanalyse-et-adolescence/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Il est difficile de penser à l’adolescence, de penser avec l’adolescent et sans doute aussi de se remémorer notre propre adolescence. Car il y a entre processus d’adolescence et processus de pensée un hiatus, un enjeu structurel central que PH. JEAMMET a isolé et théorisé en tant que tel au travers de ses travaux notamment sur le rôle spécifique de l’agir à cette période de la vie. Alors, effectivement parlant de période de la vie, nous situons l’adolescence comme une réalité psychogénétique, un stade, une phase, qui se définit par une position dans une chronologie. C’est une manière de considérer l’adolescence ancrée dans le sens commun et qui porte sa part de réalité. &lt;/p&gt;</description>
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				<title>11 septembre : la déchirure…</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/11-septembre-la-dechirure/</link>
				<pubDate>Fri, 12 Sep 2003 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/11-septembre-la-dechirure/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Il a un trou. Pas très grand. Les tours se sont enfoncées dans le sol, et comme un navire qui coule, ont entraîné plus de trois mille corps humains. Un trou. Rien qu’un trou. Bordé de noir : les buildings autour ont cramé. Un innommable, fiché là au cœur du Skyline. Il est clair que l’on a porté atteinte non seulement à ses habitants, mais à l’image d’une ville. New York. On a voulu tuer son image. C’est un crime contre la beauté, des humains et de leurs créations. On a fait un trou. Les excavatrices grattent, fouillent, fouissent : « ground zero ». Niveau zéro du sol de la civilisation. On a voulu tuer l’image. Et ce meurtre a été perpétré en plein déferlement d’images. Certains se croyaient à Hollywood. Le réel plus fort que la fiction. Si, lors de la Shoah, il y a soixante ans, des images, il n’y en avait pas, si l’on a effacé l’effacement lui-même de 6 millions d’êtres humains, aujourd’hui le 11 ème jour de septembre de l’an 2 du troisième millénaire après la naissance du Christ, c’est sous une avalanche d’images qu’on a voulu noyer le crime. Des images en boucle : un avion qui percute, puis un deuxième, puis les effondrements. Ce matin là, il faisait beau, très beau, un homme prenait le café sur sa terrasse, et il a vu, de ses yeux vu, des petites virgules noires qui tombaient du ciel. Il ne pourra plus jamais oublier. Un peu plus tard on a tué le commandant Massoud l’Afghan avec une caméra piégée, une boite à images. Il y a dans les mondes des hommes, nos frères en humanité, - non ce ne sont pas des monstres - qui ont réveillé, tels les iconoclastes des VIII e et IX e siècles dans l’Empire byzantin, la guerre des images. Ils veulent une humanité épurée, sans image, une icône sans représentation, des hommes et des femmes sans corps. De pures idées. Il y a dans le monde des gens, - ne les nommez pas trop hâtivement et dans une certain mouvement de mépris, Talibans, pour les envoyer loin de vous et les enfermer dans une catégorie facile, car ils sont là qui rodent dans l’ombre tout près de notre ombre, - il y des hommes, d’autres hommes, faits de chair et de sang comme nous, nos semblables, nos frères, qui ont juré de répandre sur terre une pure abstraction, un concept. Les Jumelles, le 11 ; puis Massoud et bien avant, les signes avant-coureurs. En mars 98 à Kaboul, les « étudiants en religion » égorgent à terre devant 35000 personnes, deux hommes accusés de crime, « comme on égorgeait jadis les cochons dans nos campagnes », précise le journaliste (Libération, 28-29 mars 1998, signé J.H. de l’AFP). En vertu de la loi islamique qui interdit l’image, il n’y aura aucune photo de cette scène sanguinaire. Mais aussi, dans la série des annonciations, la destruction des Grands Bouddhas à Bâmyân, et surtout et surtout l’effacement, sous des chiffons bleus terrifiants, de milliers de femmes. Autant de signes que nous n’avons pas su lire. Il y des gens sur terre qui prennent d’autres humains comme des petits miroitement sur la surface d’une pellicule : on peut couper, zapper, triturer, effacer. Deux coups de ciseaux le 11 septembre au cœur de Manhattan : il pleut des petites virgules noires. Elles sont tombées du film. &lt;/p&gt;</description>
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				<title>A propos de parentalité…</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/A-propos-de-parentalite/</link>
				<pubDate>Thu, 11 Sep 2003 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/A-propos-de-parentalite/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Je voulais vous livrer quelques réflexions qui me sont venues après avoir lu votre texte sur la fonction paternelle (cela s’adresse à J. Rouzel) &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt; Votre nouveau texte traitant de la fonction paternelle, forme un solide point d&#39;appuis pour étayer une réflexion. J&#39;aurais voulu vous soumettre ce texte dont j&#39;avais jeté les bases il y a quelques temps et que j&#39;ai repris récemment, notamment à l&#39;aulne de votre nouvelle production.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Introduction :&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;</description>
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				<title>Ouverture au quotidien</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Ouverture-au-quotidien/</link>
				<pubDate>Thu, 11 Sep 2003 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Ouverture-au-quotidien/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;i&gt;« Chaque jour est un bon jour »&lt;/i&gt;&#xA; Un maître zen.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Le pain quotidien n’est pas toujours tendre. Il y a parfois sous la croûte une certaine dureté. Et même depuis quelque temps, les travailleurs sociaux ont beau implorer le ciel (« donnez-nous aujourd’hui notre pain quotidien ! », c&#39;est-à-dire de l’argent, des moyens, de la sécurité, des références claires…), ce qui leur tombe sur la tête, c’est pas de la tarte. La recomposition des textes législatifs qui encadrent l’action sociale (Loi de Rénovation sociale du 2 janvier 2002, Réforme de l’assistance éducative du 15 mars 2002 etc), si elle met l’accent à juste titre sur l’implication des usagers dans les projets, ne fournit guère les moyens aux professionnels de cette intention louable. Les tracasseries pour faire vivre le quotidien se multiplient, les prises de risque, inhérentes à toute action éducative vivante, se raréfient sous les coups d’« ouverture de parapluie » des personnels de direction, l’accélération des rythmes de vie et de travail poussent à la prédominance des interventions ponctuelles et dans l’urgence, le moindre projet au quotidien exige des démarches à n’en plus finir et des assurances sans cesse augmentées, la chute des idéaux et des valeurs fait se réfugier les acteurs sociaux dans l’activisme ou le non-sens. Qu’en est-il par exemple des transferts éducatifs, véritables laboratoires du quotidien, de par les déplacements géographiques, psychiques et sociaux qu’ils favorisent, à l’heure des RTT et des textes tatillons sur la sécurité ? Bref, disais-je, le quotidien éducatif, ce n’est pas de la tarte ! Métaphore boulangère mise à part, le quotidien est un de ces concepts mous, au sens où Salvador Dali peignait des montres molles, dans lequel baignent ceux que Jacques Ion appelle joliment « les rempailleurs du quotidien ». Le temps est venu de serrer de plus près ce terme qui tisse au jour le jour l’étoffe de travail de milliers d’intervenants sociaux. Il n’existe pas actuellement d’ouvrage prenant en compte cette dimension comme un élément central des pratiques éducatives, comme une médiation où peut s’engager la rencontre avec les usagers, rencontre qui constitue le fer de lance de toute action en « éducation spéciale ».      &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/p&gt;</description>
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				<title>Un espace propice à l’étonnement (Mémoire d’ES)</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Un-espace-propice-a-l-etonnement-Memoire-d-ES/</link>
				<pubDate>Thu, 11 Sep 2003 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Un-espace-propice-a-l-etonnement-Memoire-d-ES/</guid>
				<description>&lt;p&gt; INTRODUCTION&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt; Dans mon cheminement personnel et professionnel l’étonnement et la surprise ont toujours tenu une place importante. Mais c’est en rencontrant les enfants reçus au Centre Médico-PsychoPédagogique (CMPP) de Bagatelle ainsi que le personnel qui les accompagne qu’il m’a été permis de penser que l’étonnement pouvait constituer un outil pertinent de l’éducateur et être le fil conducteur d’une positon professionnelle à travailler. &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt; En effet, c’est en juin 2002 que je débute mon stage à responsabilité éducative au CMPP de Bagatelle. Je suis supposée y rencontrer des enfants qui manifestent des troubles du comportement et de la personnalité ayant des répercussions sur leur vécu scolaire. Or, lors de mes premiers jours dans ce lieu, j’y ai rencontré des enfants qui me paraissaient tout à fait « ordinaires ». Certes, leur langage n’était pas châtié, certes leurs histoires n’étaient pas celles de tous les enfants. Mais celui-là qui a tenté d’étrangler son camarade de classe, je l’ai vu rester tranquillement assis prés d’une demi-heure pour écouter un conte. Ces quatre-là qui ont régulièrement des problèmes de comportement au collège, je les ai vu se raconter leurs histoires belliqueuses autour d’un thé et de petits gâteaux. Celui-là qui passe son temps à se défendre parce qu’il croit toujours qu’on l’agresse, je l’ai vu éclater de rire quand je l’ai arrosé au pistolet à eau quand il est sorti de l’épicerie. Quant à ce petit qui ne sait même pas compter, je l’ai vu trouver en un clin d’œil la clé qu’il lui fallait pour dévisser le boulon de son vélo. &lt;/p&gt;</description>
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				<title>Le projet comme « fiction commune »</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Le-projet-comme-fiction-commune/</link>
				<pubDate>Wed, 10 Sep 2003 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Le-projet-comme-fiction-commune/</guid>
				<description>&lt;p&gt; L’attention portée en Occident à la notion de « projet » est devenue de plus en plus prégnante à partir du &lt;i&gt;Quattrocento&lt;/i&gt;&#xA; avec Brunelleschi qui, en architecture, a compris la nécessité d’une anticipation méthodique, seule capable d’engendrer une réalisation technique élaborée. « Restaurateur de la bonne architecture antique », Brunelleschi refuse le caractère improvisé des chantiers médiévaux et prône l’utilisation du « &lt;i&gt;designo&lt;/i&gt;&#xA; », à la fois « &lt;i&gt;dessein&lt;/i&gt;&#xA; » et « &lt;i&gt;dessin&lt;/i&gt;&#xA; » « &lt;i&gt;Designo&lt;/i&gt;&#xA; » est le plus souvent le fruit de recherches architecturales produites à partir des ruines antiques, il est inscrit à l’état d’ébauche sur le carnet de l’architecte. Le « &lt;i&gt;designo &lt;/i&gt;&#xA;» peut ainsi circuler sur les chantiers et être consulté par les différents corps de métiers. Il précède nécessairement les applications techniques de la construction. Ces dernières passent obligatoirement par la réalisation d’une maquette, en bois le plus souvent, qui sert de « terrain » et de matériau d’expérience permanents au fil de la construction. Avec le « &lt;i&gt;designo &lt;/i&gt;&#xA;», l’homme devient progressivement la mesure absolue et l’architecte, une figure « démiurgique » c&#39;est-à-dire un créateur et un inventeur de l’espace… &lt;/p&gt;</description>
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				<title>Le travail social est-il un humanisme ?</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Le-travail-social-est-il-un-humanisme/</link>
				<pubDate>Mon, 25 Aug 2003 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Le-travail-social-est-il-un-humanisme/</guid>
				<description>&lt;p&gt;« &lt;i&gt;L’humanisme, ce n’est pas de dire : “Ce que j’ai fait, aucun animal ne l’aurait fait”, c’est dire : “Nous avons refusé ce que voulait en nous la bête, et nous voulons retrouver l’homme partout où nous avons trouvé ce qui l’écrase”.&lt;/i&gt;&#xA; »&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;André Malraux, &lt;i&gt;Les voix du silence&lt;/i&gt;&#xA; (Quatrième partie, La monnaie de l’absolu, VII), Paris, Gallimard, 1951.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt; Le travail social désigne, particulièrement en Europe, un ensemble de pratiques professionnelles qui se dissolvent aux frontières du social et du médico-social. En France, les territoires du travail social se sont étendus et produisent des nouveaux métiers, diffus eux aussi, pour compléter des dispositifs souvent obsolètes. La gestion rationalisée de populations diversement stigmatisées s’est, petit à petit, imposée en lieu et place des prises en charge de sujets en difficulté. Nombre d’entre eux s’adressent désormais à des guichets.&lt;/p&gt;</description>
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				<title>L’agressivité de l’adolescent face à une vie aseptisée.</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/L-agressivite-de-l-adolescent-face-a-une-vie-aseptisee./</link>
				<pubDate>Sun, 24 Aug 2003 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/L-agressivite-de-l-adolescent-face-a-une-vie-aseptisee./</guid>
				<description>&lt;p&gt; Résumé &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Les ateliers de Bentenac accueillent des adolescents soit en situation d’exclusion scolaire soit en situation de pré-exclusion. Il est fréquent que l’exclusion soit prononcée à la suite de manifestations d’agressivité à l’égard de professeurs, le plus souvent, ou à l’égard d’autres élèves. A partir de l’accueil des ateliers nous observons dans pratiquement la totalité des cas, un apaisement de cette agressivité dans le cadre de l’atelier et au collège. Il y a plusieurs raisons à cela que nous repérons et que nous pouvons développer. Mais en relation avec le thème proposé nous voudrions souligner cette difficulté toute particulière dans laquelle se trouve l’adolescent d’aujourd’hui qui ne réussit pas à l’école. Cet adolescent se trouve dans la quasi impossibilité d’imiter l’adulte. Comment cet adolescent peut-il donc s’identifier ? Ne pouvant s’identifier ne lui reste-t-il pas comme seule solution de défier l’adulte, le défi étant la seule attitude contenant des enjeux sérieux d’existence, la seule attitude qui lui permette de faire l’expérience d’une maîtrise de la réalité grâce à laquelle il puisse accéder à l’âge adulte ?&lt;/p&gt;</description>
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				<title>Espaces et Passages pour l’Adolescence</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Espaces-et-Passages-pour-l-Adolescence/</link>
				<pubDate>Fri, 15 Aug 2003 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Espaces-et-Passages-pour-l-Adolescence/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Repsonsable : Antoine MASSON&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Coordinateur et responsable du mercredi : Michel HEINIS&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Secrétaire à la publication : Tanguy de FOY&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Animateurs :&lt;/p&gt;&#xA;&#xA;&lt;ul&gt;&#xA;&#xA;&lt;li&gt;Tanguy de FOY&lt;/li&gt;&#xA;&#xA;&lt;li&gt;Raphaëlle de MENTEN&lt;/li&gt;&#xA;&#xA;&lt;li&gt;Guy MERTENS&lt;/li&gt;&#xA;&#xA;&lt;li&gt;Antoine MASSON&lt;/li&gt;&#xA;&#xA;&lt;li&gt;Michel HEINIS&lt;/li&gt;&#xA;&#xA;&lt;/ul&gt;&#xA;&lt;p&gt;Remplaçant : Hassan SAMII&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Collaboratrices : Anne CROMELINCK et Emmanuelle PAULE&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Architecte      &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;         : Pierre DUBOIS&lt;/p&gt;&#xA;&lt;a name=&#34;eztoc3305_0_1&#34; id=&#34;eztoc3305_0_1&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h3&gt;Plan&lt;/h3&gt;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;I – L’EMERGENCE DE L’INITIATIVE&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&#xA;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&#xA;&lt;ul&gt;&#xA;&#xA;&lt;li&gt;L’accueil au département « adolescents et jeunes adultes » &lt;/li&gt;&#xA;&#xA;&lt;li&gt;Les enjeux actuels de l’inscription adolescente &lt;/li&gt;&#xA;&#xA;&lt;li&gt;La nécessité des Espaces d’échanges &lt;/li&gt;&#xA;&#xA;&lt;/ul&gt;&#xA;&lt;a name=&#34;eztoc3305_0_1_0_0_1&#34; id=&#34;eztoc3305_0_1_0_0_1&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h6&gt; &lt;/h6&gt;&lt;a name=&#34;eztoc3305_0_1_0_0_2&#34; id=&#34;eztoc3305_0_1_0_0_2&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h6&gt;II – OBJECTIFS DE PASSADO&lt;/h6&gt;&lt;a name=&#34;eztoc3305_0_1_0_1&#34; id=&#34;eztoc3305_0_1_0_1&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h5&gt; &lt;/h5&gt;&lt;a name=&#34;eztoc3305_0_1_0_2&#34; id=&#34;eztoc3305_0_1_0_2&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h5&gt;III – &lt;i&gt;LES MOYENS&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/h5&gt;&lt;a name=&#34;eztoc3305_0_1_0_3&#34; id=&#34;eztoc3305_0_1_0_3&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h5&gt; &lt;/h5&gt;&lt;a name=&#34;eztoc3305_0_1_0_4&#34; id=&#34;eztoc3305_0_1_0_4&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h5&gt;IV - &lt;i&gt;LES OUTILS&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/h5&gt;&#xA;&lt;ul&gt;&#xA;&#xA;&lt;li&gt;Le matériel de présentation &lt;/li&gt;&#xA;&#xA;&lt;li&gt;Description du site &lt;/li&gt;&#xA;&#xA;&lt;/ul&gt;&#xA;&lt;p&gt;· Description de l’Espace d’échanges via le site&lt;/p&gt;</description>
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				<title>L’acte éducatif.</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/L-acte-educatif/</link>
				<pubDate>Fri, 15 Aug 2003 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/L-acte-educatif/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;      &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&#xA;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;« L’acte éducatif » voilà un terme qui navigue dans le sillage d’une série sémantique qu’il nous faudra éclairer : les actes d’un médecin pour la Sécurité Sociale, les passage à l’acte, un acte notarié, les actes… du colloque de M.A.I.S. …&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&#xA;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Une petite histoire.&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;La scène se passe dans un centre de post-cure pour malades mentaux. Les éducateurs accompagnent les personnes dans leur quotidien. Il s’agit de les aider à retrouver leurs marques dans les gestes de tous les jours, se lever, se laver, faire les courses et la cuisine, faire une activité, aller à des RV, prendre le bus, participer à des loisirs, aller au ciné, voir des amis etc. Le BA ba du quotidien, mais il faut bien se dire que certains ont perdu ces repères, ou en ont construit d’autres qui paraissent trop délirants pour la société. Une jeune éducatrice suit depuis plusieurs mois un homme d’une quarantaine d’années, ancien marginal, appelons le Michel. Il a fait plusieurs séjours en psychiatrie. Dans ce centre de post-cure il vient régulièrement. Il ne demande pas tellement de l’aide, mais de l’écoute. De l’écoute pour des histoires qu’il invente. Certains disent que c’est un mythomane, d’autres, un mythologue. Tel Homère il invente des épopées, mais ça finit par lasser. Un beau jour cette éducatrice, excédée de ses inventions et préoccupée par la somme de travail qu’il lui reste à accomplir dans la journée, se fâche, le reconduit à la porte et lui dit de revenir quand il arrêtera d’affabuler. A peine a-t-il franchi la porte qu’elle se mord les doigts, se précipite dans le bureau d’une collègue et dit qu’elle vient de faire un passage à l’acte, elle a mis un client à la porte, qu’est-ce qui lui a pris, elle n’a pas su l’écouter dans sa souffrance etc. La chef de service qui a, comme ont dit, de la bouteille, ne saute pas à pied joints sur l’argument de la faute professionnelle, au contraire, elle rassure et soutient l’éducatrice et lui dit de laisser venir, il faut, dit-elle, juger l’arbre à ses fruits. En effet, on pourrait même dire en effet en retour, le lendemain Michel revient, demande à parler à l’éducatrice et s’excuse : c’est comme ça, parfois, je vais trop loin, merci de m’avoir ramené les pieds sur terre. Dont acte. Car c’en est un. Deux indices en témoignent : d’une part que cet acte sur le moment échappe à son auteur ; d’autre part qu’il produit un effet de coupure. Loin d’un passage à l’acte, c’est un passage par l’acte. On pourrait presque parler là d’acte de passage. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>La résilience ?  Du vent… (Le retour)</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/La-resilience-Du-vent-Le-retour/</link>
				<pubDate>Fri, 15 Aug 2003 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/La-resilience-Du-vent-Le-retour/</guid>
				<description>&lt;p&gt;J’ai reçu beaucoup de courrier, par mail et poste, suite à un article contre la résilience paru dans Lien Social il y a quelques mois (n° 655 du 27 février). Certains me demandent ce que Cyrulnik m’a fait ; d’autres - et c’est très touchant- me disent que la résilience leur a sauvé la vie etc… Je vais tenter une réponse ouverte. Soyons clair, je n’ai rien contre qui que ce soit. Je suis sûr que Cyrulnik, pour ce que j’en sais, est un homme charmant et avenant. Quant à la façon dont chacun se débrouille de sa propre vie, je n’ai rien à en dire. Mais le débat d’idée réclame de se détacher des personnes et des affects pour entrer dans le cercle vivant de la dialectique, balisé par cette évidence : ça ne va pas de soi. C’est ce qui maintient en vie la pensée. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Le transfert : une réflexion</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Le-transfert-une-reflexion/</link>
				<pubDate>Fri, 15 Aug 2003 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Le-transfert-une-reflexion/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Dans son écrit sur le transfert (au sens psychanalytique du terme) en institution, Rémi Sainterose conclut sa réflexion en affirmant que &lt;i&gt;« le transfert en institution, en dehors de la cure analytique, c’est de l’amour tout court » (In Découverte Freudienne, Avril 1993&lt;/i&gt;&#xA;).%a% A la lecture de ces mots c’est l’audace de l’auteur qui me frappe. L’audace et le courage d’avoir prononcé et écrit ce mot : &lt;i&gt;« amour ».&lt;/i&gt;&#xA; Ce mot que je pense si fort et qui se dit pourtant si bas. Derrière ce terme, si peu utilisé dans notre vocabulaire et dans notre culture professionnelle d’éducateurs spécialisés, flotte une espèce d’interdit, une sorte de honte coupable. De quelles dérives les premiers éducateurs ont-ils bien pu faire l’objet pour que le sentiment d’amour se retrouve du côté des tabous ? &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Lorsque la parole défaille.</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Lorsque-la-parole-defaille/</link>
				<pubDate>Fri, 15 Aug 2003 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Lorsque-la-parole-defaille/</guid>
				<description>&lt;p&gt;« J’ai été incestuée ». C’est ainsi que se présente Marguerite il y a quelques mois à mon cabinet. Elle a 27 ans. Lorsqu’elle avait 4 ans sa mère a quitté son père et s’est remariée avec un homme. Et c’est là que tout à commencé : les attouchements, les viols et les violences, les maltraitances. Il rentrait saoul et il fallait assouvir ses appétits de bête. La mère fermait les yeux. Ça a duré jusqu’à l’âge de 12 ans.%a% Ensuite la pension, l’école et un goût prononcé pour les apprentissages scolaires l’ont éloignée de l’enfer. A 16 ans, elle avait tout oublié. C’était une élève brillante, passionnée par les mathématiques et les langues. Elle s’est prise d’affection pour un garçon. Malheureusement sa mère s’en est mêlée : elle s’est mise en travers de cet amour naissant. Alors tout a dérapé. Marguerite est partie sur les routes, en errance. Elle s’est droguée « à mort » comme elle dit ; puis prostituée pour payer sa drogue. Après cette longue dérive elle finit par se dire qu’il y a quelque chose qui ne tourne pas rond chez elle. Elle décide d’engager une psychothérapie chez un psychiatre. Malheureusement celui-ci dérape à son tour, la séduit, et l’utilise comme objet sexuel. Malgré tout pendant ce travail psychique foireux de la part du psychiatre, mais qu’elle prend, elle, au sérieux, les souvenirs remontent et elle retrouve les bribes de cette enfance « bousillée » comme elle dit. Devant l’horreur dont elle découvre les traces dans sa mémoire au fur à mesure qu’elle en parle, devant la perspectives d’une vie qu’elle juge n’avoir plus aucun sens, elle monte sur une tour au sommet d’une église et se jette dans le vide. Lorsqu’elle se réveille, les jambes en miettes, la poitrine explosée, un gentil infirmier lui susurre : « vous avez eu de la chance ! » Pas du tout pense-t-elle. Elle voulait mourir. Toute cette horreur ne finira donc jamais ? Elle est là devant moi, elle crie, elle hurle cette histoire. « Il faut que je dégueule tout ça dit-elle. Après je verrai s’il en sort quelque chose ». Je lui dis que ce n’est peut-être pas la peine de crier « Mais si, explose-t-elle, on ne m’a jamais écouté. Tous ces psy de merde, ces éducs, ces AS, que j’ai rencontré ne pensaient qu’à abuser de moi, soit pour me mater, soit pour m’exploiter ». Quelle équivoque au passage sur le terme « mater » qui signifie à la fois « regarder » en argot et « dresser ». &lt;/p&gt;</description>
			</item>
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				<title>Monsieur le Juge, je vous fais une lettre, que vous lirez peut-être…</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Monsieur-le-Juge-je-vous-fais-une-lettre-que-vous-lirez-peut-etre/</link>
				<pubDate>Fri, 15 Aug 2003 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Monsieur-le-Juge-je-vous-fais-une-lettre-que-vous-lirez-peut-etre/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;i&gt;Un jour le peintre Edgar Degas alla trouver le poète Stéphane Mallarmé : &lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;- Mallarmé, j’ai des idées, mais je ne sais pas comment les écrire. Peux-tu m’enseigner ?&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;- Degas, on n’écrit pas avec des idées, mais avec des mots.&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Educateur, ça s’écrit comment ?&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Les éducateurs n&#39;écrivent pas. Voila une assertion à laquelle il est grand temps de tordre le cou. Les professionnels du champ de l&#39;éducation spéciale exercent en fait à partir d&#39;un socle d&#39;écriture permanent. Même si cette pratique n&#39;est pas visible dans un premier temps, elle est intimement liée à l&#39;élaboration constante d&#39;une clinique qui bouleverse profondément ses acteurs. Rencontrer tous les jours des êtres démunis, dérangeants, hors-langage, étranges, qu&#39;une machinerie sociale de plus en plus impitoyable rejette le plus souvent dans l&#39;exclusion ou aux marges du champ social, conduit les éducateurs à des pratiques d&#39;écriture d&#39;urgence. Il faut écrire pour survivre, pour ne pas perdre la tête, pour sauver sa peau, pour conserver un minimum de sens et de cohérence dans les actes éducatifs. Écrire pour faire face au morcellement, pour tisser sans cesse du lien social. Mais aussi écrire pour n&#39;être pas seul. C&#39;est pourquoi l&#39;écriture des éducateurs est individuelle, mais se réalise dans la circulation des écrits dans un collectif de travail, l&#39;équipe et au-delà, l&#39;institution sociale ou médico-sociale. &lt;/p&gt;</description>
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				<title>Parcours.</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Parcours./</link>
				<pubDate>Fri, 15 Aug 2003 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Parcours./</guid>
				<description>&lt;p&gt; « &lt;i&gt;C’est la question de l’Autre qui revient au sujet de la place où il attend un oracle&lt;/i&gt;&#xA; » « Subversion du sujet et dialectique du désir dans l’inconscient freudien » Jacques Lacan, in &lt;i&gt;Ecrits&lt;/i&gt;&#xA;. &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Ma rencontre avec la psychanalyse, dans sa pratique et son discours, est une vieille histoire qui, petit à petit, au fil des ans, s’est mêlée à ma propre histoire. Autant que je me souvienne, la première fois que je suis tombé sur le mot psychanalyse, c&#39;est en fouillant chez un bouquiniste que je visitais régulièrement. Je devais avoir 15/16 ans. Je sortais de plusieurs années passées à étudier et me former chez les moines. Ces bons pères jugèrent au bout de cinq ans de séminaire que je n’avais pas la vocation. J’ai toujours pensé que c’est un beau cadeau que me firent ce moines en ne cherchant pas à me retenir ou à me ramener dans je ne sais quel droit chemin, ils me laissèrent entièrement libre d’avoir à déterminer par moi-même ma propre voie. Ce fut une bonne chose pour moi, puisque du coup je suis sorti du séminaire avec le plus vif désir de savoir quelle était alors ma véritable vocation, ce à quoi j’étais appelé, si j’en crois l’étymologie du mot.     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;         Il y est question de voix et de voie ! A l&#39;âge de 9 ans j’ai rencontré un prêtre qui animait une neuvaine dans la paroisse rennaise où j’habitais, un lazariste qui avait passé 22 ans en Chine, puis en avait été chassé par Mao. Il savait émailler son prêche de souvenirs vivants, d’histoires, de légendes, de rencontres que cette expérience exotique avait nourri. Ce personnage étrange avait ébloui l’enfant que j’étais. Nous habitions alors avec mes parents un camp de baraquements, comme il s’en est construit tant après guerre, en Bretagne, le Camp des Nomades dit aussi de Marguerite. La rencontre avec ce personnage étrange m’a ouvert la voie de la culture. A la sortie de la neuvaine, j’ai été trouver ce prêtre et lui ai demandé de me prendre avec lui. Les raisons invoquées étaient religieuses, mais je savais au fond de moi, je l’ai réalisé dans l’après-coup, que le départ pour le monastère représentait une chance unique d’étudier, de découvrir le monde et d’échapper à la misère. Les moines, tous missionnaires qui revenaient des quatre coins de la planète, m’ont transmis leur passion pour l’étude, même dans les domaines les plus obscurs. Ils m’ont appris, comme j’allais le découvrir dans le travail analytique, que la pulsion épistémophilique, comme dit Freud, est enracinée au coeur de l’homme. Mais aussi qu&#39;elle se déploie sous transfert : c&#39;est par amour pour les autres que l&#39;on se met à aimer ce qu&#39;ils aiment, étudier par exemple. Chercher à résoudre l’énigme du vivant et de notre présence sur terre, voila dans quelle inquiétude s’enracine toute recherche. Pour ces moines la recherche s’inscrivait dans une démarche spirituelle que je n’ai pas adoptée, mais l’essentiel de la question m’est demeurée vive. Chercher c’est toujours, parfois par des chemins bien détournés, tenter de répondre à la question de notre être au monde. La psychanalyse, qui fonde l’être comme essentiellement manquant, m’a aidé à réaliser que cette recherche n’a pas de fin. Si “je est un autre” pour reprendre la formule de Rimbaud dans sa lettre dite du “voyant” , on comprend que c’est à ce degré d’implication que s’enracine tout travail d&#39;écriture. Rencontrer cet autre là, se confronter à l’altérité, à l’étranger, au coeur le plus intime de soi-même, voila qui fonde l’engagement qui est le mien à la fois dans le champ de la psychanalyse et dans la recherche en travail social. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
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				<title>Violence de l’institution, institution de la violence.</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Violence-de-l-institution-institution-de-la-violence2/</link>
				<pubDate>Fri, 15 Aug 2003 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Violence-de-l-institution-institution-de-la-violence2/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Actes du séminaire « violence pulsionnelle, violence sociale : parlons-nous ! » animé par Joseph Rouzel, au cours du colloque sur les violences organisé par Cultures en mouvement à Montpellier du 4 au 7 juin 2003.. &lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;« &lt;i&gt;La violence est un commencement&lt;/i&gt;&#xA; » &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Georges Balandier, &lt;i&gt;Civilisés, dit-on&lt;/i&gt;&#xA;. PUF, 2003.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Un groupe d’éducateurs qui ont, comme on dit, de la bouteille. Au fin fond de la Bretagne. Ils savent y faire avec des enfants mâchés par les saloperies de la vie, massacrés par des parents à l’amour vache, le rejet de l’école, la misère... Mais là c’est nouveau. Le juge leur ordonne de prendre en charge deux enfants fous. Sur le papier, c’est pas marqué fou, mais un gros mot : psychotique à dysharmonie évolutive. Le chef de service et les éducateurs se grattent la tête, qu’est-ce que ça veut dire ce charabia ? En fait ça veut dire que la folie rentre dans l’établissement. Au début, le premier matin, on trouve qu’Antoine, un gamin de 10 ans, est plutôt tranquille : il se lève, se douche, s’habille et prend paisiblement son petit déjeuner après un joyeux « bonjour » émis à la cantonade. Puis il file à l’entrée de l’institution et s’assoit sur un banc. Il dit qu’il attend le bus. Mais il n’y a pas de bus. Au début, tous trouvent son comportement un peu étonnant, mais les éducateurs ne veulent pas le brusquer. Il quitte son banc entre midi et deux pour le repas et reprend jusqu’à 5 heures, heure à laquelle il rentre au pavillon. Voila quelque chose de bien organisé, mais à quoi on ne comprend rien. Passent quelques jours et le directeur s’en mêle en s’adressant aux éducateurs : qu’est- ce que fait ce garçon livré à lui-même, vous ne pouvez pas le prendre à l’atelier ? Un éducateur sous la pression s’exécute et tente, d’abord gentiment, puis un peu plus pressant, de mener Antoine à son atelier. Celui-ci se lève et déployant une force insoupçonnable, massacre l’éducateur. Résultat : 15 jours d’arrêt maladie pour le professionnel. On se réunit : il faut punir l’enfant, ne pas laisser passer. On décide d’aménager une chambre de contention. Punition : 15 jours d’enfermement. Le psychiatre approuve : « contention thérapeutique », précise-t-il, ça fait mieux. 15 jours plus tard, l’enfant retourne sur son banc !&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>La réforme départementale : les limites d’une conception géographique du territoire et de la « transversalité »</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/La-reforme-departementale-les-limites-d-une-conception-geographique-du-territoire-et-de-la-transversalite/</link>
				<pubDate>Thu, 10 Jul 2003 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/La-reforme-departementale-les-limites-d-une-conception-geographique-du-territoire-et-de-la-transversalite/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Cet article est tiré d’un Dossier d’Etude et d’Expérimentation Professionnelle (DEEP) réalisé dans le cadre de la formation initiale des directeurs de services de la PJJ. L’étude aborde les conditions et l’opportunité d’un accueil immédiat des adolescents hébergés en foyers, au sein des services d’insertion. Ce travail s’est logiquement inscrit dans le cadre de la réforme départementale de l’organisation de services.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Les directeurs rencontrés font part de critiques parfois acerbes à l’encontre du dispositif de travail prévu pour mettre en place cette réforme. C’est un manque de reconnaissance que certains agents ont le sentiment de vivre. Comme si l’institution sous exploitait leur énergie et leurs capacités. La force avec laquelle ces propos aspirent à devenir des pratiques vient heurter la définition topographique du territoire et surtout la non définition de la « transversalité ». L’étude de ces concepts permet de considérer le ressentiment et le désir d’un investissement autre de ces agents, au cœur de pratiques à vocation « instituantes ».&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Souffrances institutionnelles, discours socio-éducatifs et psychanalyse</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Souffrances-institutionnelles-discours-socio-educatifs-et-psychanalyse/</link>
				<pubDate>Sun, 15 Jun 2003 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Souffrances-institutionnelles-discours-socio-educatifs-et-psychanalyse/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&#xA;Les souffrances qui hantent les institutions du champ social sont assez connues de tous pour ne pas y insister. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Parmi les causes évoquées, nommons celles qui concernent les moyens qui ne suivent pas toujours l’ampleur des effets du malaise social, les dysfonctionnements institutionnels, et l’excessive difficulté des métiers socio-éducatifs pas toujours reconnus au niveau où ils devraient l’être. Nous insisterons ici sur ce qui caractérise les discours en position maître dans le champ social, nommément la mise à l’écart de la découverte freudienne. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Les savoirs socio-éducatifs qui se fondent sur les sciences humaines rencontrent la question du refoulement de la réalité de l’inconscient (qui est sexuelle comme chacun le sait) pour mieux la dénier. Rejetée ainsi hors du symbolique, cette question du sexuel fait retour et se déchaîne dans l’économie institutionnelle selon des voies les moins recommandables. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Les paroles échangées autour des pratiques éducatives réveillent en permanence les effets de l’inconscient à travers les passages à l’acte de toutes natures, les diverses manifestations d’agression/destruction et les déliaisons institutionnelles. (« l’inconscient c’est le social » disait Lacan… plus que jamais ). &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Nous pouvons ainsi parler de JOUISSANCE INSTITUTIONNELLE pour nommer le lien institué saturé de douleurs et de rapport sado-masochiste. Si rien ne change dans le sens indiqué ici, ces douleurs ne sont pas prêtes à se dissoudre…dans la résilience. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Des responsables éclairés permettent de penser le renouvellement théorico- pratique à partir de l’analyse des échecs qui consistent à reconnaître que le passage en institution est sans effet sur le destin erratique du sujet. Ils se préoccupent des difficultés que rencontrent les intervenants socio-éducatifs, intègrent les dispositifs les plus novateurs et favorisent le dialogue qui bien sur ne doit pas s’éterniser dans des discussions incertaines. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Parmi ceux-ci, certains décident d’analyser les représentations et les affects inhérents à la fonction directoriale, et abordent la difficile question de la direction d’une institution. Si nous la métaphorisons par celle du père, cette fonction se situe au-delà de l’alternative suivante : père tout puissant de la horde qui a pour effet le blocage de l’imaginaire des équipes(il est très étonnant de constater que le corps institutionnel réagisse comme le corps somatique : Des réactions psycho-institutionnelles sont équivalentes à des réactions psychosomatiques), père défaillant qui à pour effet la déliquescence des liens institués. (…et son cortège de passages à l’ acte). &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; D’autres se rabattent sur un « encore plus » d’approches fondées sur le conscient et la réalité-réaliste dont les limites s’observent quotidiennement. (Certains sont déjà revenus des méthodes nord-américaines supposées efficaces. Combien de fois, en effet, peut on entendre dire que «face aux jeunes d’aujourd’hui les savoir-faire éducatifs qu’on nous apprend ne marchent pas. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Des équipes déjà nombreuses appellent des psychanalystes pour des pratiques d’analyses de leurs positions subjectives vis à vis d’un cas, de situations ou de régulation. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Quelquefois, la direction, devant la souffrance de leurs équipes, propose ces espaces sans qu’elles soient tout à fait prêtes à les saisir. Une élaboration collective est alors nécessaire pour lever les résistances qui concernent l’accès à SA parole : plutôt que de se plaindre et de projeter sur l’autre les causes du malaise, qu’est ce que JE peux en dire ? &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Quelquefois les équipes…revendiquent un tel espace mais dans une dynamique conflictuelle(enjeux phalliques ?) Qui s’est déplacée sur ce nouvel objet ? Ce n’est pas le meilleur chemin à emprunter car cela ne fait que retarder son instauration…ce qui peut informer sur la réalité du désir au-delà de la demande. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Cette perspective d’instauration de ces espaces (tiers ?)Vont dans le sens du déploiement de la parole. Ne risquent ils pas cependant de rester partiels et limités s’ils ne s’accompagnent pas d’une réinterrogation du projet pédagogique et des aléas de sa mise en œuvre ? &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; « Que l’harmonie règne dans mon institution » peut t’on entendre à la commande alors que la pratique de management, l’inadaptation imaginaire, réelle et symbolique de l’institution aux désarrois nouveaux des sujets poussent en sens inverse ! &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Il peut arriver aux psychanalystes de s’interroger s’ils ne servent pas, en maintenant leur acte, une subreptice politique adaptative à une économie institutionnelle… inadaptée. L’éthique consiste alors à tirer sa révérence. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; En irait-il autrement si un psychanalyste reconnu dans son hétérogénéité (et lui-même dégagé de la position d’expert )était présent dans les instances ou s’élabore et se décide les orientations institutionnelles, les projets et les méthodes pédagogiques ? &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Les nouveaux modes de jouissances des plus jeunes, leur déstructuration psychique grave(qui fonde la demande Psy indifférenciée : comment la spécifier à partir des problématiques cliniques rencontrées aujourd’hui ? Pense t’on que le psycho-logue ou le psychiatre qui restent déterminés par leur seule formation universitaire peuvent y répondre ? C’est tout l’enjeu de la refondation clinique désormais incontournable.), la problématique du passage à l’acte, rendent bien des pratiques désuètes. Ne pas les renouveler n’est ce pas faire le lit d’un nouveau grand renfermement ? &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Les écoles de formation des professionnels n’ont t’elles pas pour vocation de mettre au travail ces failles théorico-pratiques ? N’ont t-elles pas pour vocation de s’ouvrir à la réalité des pratiques, en trouvant des articulations sérieuses avec les cliniciens ? &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; L’inadéquation des savoirs aux problèmes nouveaux qui se posent dans le champ social à pour effet la perte de sens que prennent pour un professionnel certaines conduites agies par un sujet. Parmi toutes les conséquences, l’amplification de l’agressivité et sa sédimentation en contre-transfert négatif n’est pas la moindre, d’autant plus quand des idéaux personnels et institutionnels fonctionnant comme des impératifs féroces empêchent de l’analyser. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Si, par exemple, l’intervenant ne comprend pas le sens que prend la violence d’un ado à son entrée en institution, s’il y répond en miroir, dans un corps à corps sans paroles il l’engage irrémédiablement dans une répétition. C’est pourtant, par cette mise en (Autre)scène que s’exprime son souhait le plus profond : que son mode de jouissance dirige la partie. Son trajet institutionnel sera dès lors chaotique et jalonné de violences partagées. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Ce surmoi féroce peut être renforcé dés la formation par des discours qui méritent d’être interrogés : « un bon professionnel doit être distant et sans affects ».Comme une telle position est intenable sans un certain travail d’analyse(du fait de notre histoire, des effets de groupe, et des intensités du réel de la clinique)et comme elle ne correspond à rien de ce qu’on rencontre dans la vie professionnelle qui est au contraire saturée d’affects massifs et contradictoires, des professionnels de plus en plus jeunes sont frappés « du mal de l’aigritude » lié au faux-self professionnel qui s’est construit peu à peu. &lt;br /&gt;&#xA; De nouveaux cadres institutionnels articulant la complexité de la vie psychique dans sa radicale spécificité sont nécessaires pour appréhender les défis de la clinique actuelle. Toute mutation épistémologique se heurte aux résistances des tenants des anciens paradigmes. Qu’elle en sera l’issue ? Les temps qui viennent nous le diront certainement. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>L&#39;or de l&#39;éducateur</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/L-or-de-l-educateur/</link>
				<pubDate>Wed, 28 May 2003 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/L-or-de-l-educateur/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&#xA;&lt;i&gt;Qu’importe si c’est par le chemin des mots que nous avons cru pouvoir revenir à l’innocence première »&lt;/i&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;André Breton &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;L’histoire commença à sept ans, il était enfant et dessinait à l’encre des pages de «e ». C’était étonnant, il avait mis longtemps pour accéder à l’envol du &lt;i&gt;«l&lt;/i&gt;&#xA; ». Il écrivait des pages et des pages de «e » et quand on lui demandait d’écrire «&lt;i&gt;l&lt;/i&gt;&#xA; », il faisait des «e » de plus en plus gros. Puis un jour, le mur de l’incompréhension se fissurant, miracle, il voit un «&lt;i&gt;l&lt;/i&gt;&#xA; » se dessiner, ce n’est rien, comme cela, mais dans cette extension était pour lui contenue la notion de grand, il passait du petit «e » au grand «&lt;i&gt;l&lt;/i&gt;&#xA; » qui était aussi la première lettre d’accès à son nom. Bien plus tard, il garda beaucoup d’estime pour cette lettre qui peut dessiner sur la page des contours lancinants et sensuels. Qui était ce «&lt;i&gt;l&lt;/i&gt;&#xA; » miraculeux ? Et bien, c’était celle qui nous fait parler, c’était la muse du poète, il venait de découvrir le «&lt;i&gt;l&lt;/i&gt;&#xA; » de la féminité.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Violence du sujet, sujet de violence...</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Violence-du-sujet-sujet-de-violence/</link>
				<pubDate>Wed, 28 May 2003 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Violence-du-sujet-sujet-de-violence/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Dans cet ouvrage, il est question de violence, violence du sujet et violence subie, violence réelle et violence symbolique. &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Comment fut pensée la jeunesse en difficulté au cours de l’histoire ? Il était question d’enfance coupable, de déficience, d’enfant malsain, dégénéré. Plus tard, les mots sont plutôt enfant perturbé, caractériel, une certaine humanisation se fait jour. C’est oublier que l’enfant, l’adolescent est un être de désir, hors, c’est ce qui fonde la complexité de l’éducation spécialisée…&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Enjeux du développement de la capacité introjective dans l’équipe soignante</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Enjeux-du-developpement-de-la-capacite-introjective-dans-l-equipe-soignante/</link>
				<pubDate>Wed, 21 May 2003 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Enjeux-du-developpement-de-la-capacite-introjective-dans-l-equipe-soignante/</guid>
				<description>&lt;p&gt;« Observer c’est pour la plus grande part, imaginer ce que l’on s’attend à voir. » &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt; Paul VALERY&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Cette remarque de Paul VALERY introduit le problème : comment construire une clinique de bonne qualité au sein de l’équipe pluridisciplinaire ? Sachant que, plus nous avons de difficulté à nous identifier aux personnes dont nous nous occupons, plus la qualité de notre observation est altérée.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Pour engager la réflexion, je m’appuierai sur ma pratique de psychologue qui est allé dans deux directions, l’une comme praticien rattaché à l’équipe médico – sociale, l’autre comme intervenant extérieur pour des établissements sanitaires, sociaux ou médico – sociaux.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>&#34;Carole et le pasdire&#34;</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Carole-et-le-pasdire/</link>
				<pubDate>Wed, 09 Apr 2003 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Carole-et-le-pasdire/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&#xA;Récit d&#39;une situation, énigme posée et amorce d&#39;explication&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Par Ana-Maria, Marie Christine, Monique et Marc le 14 mars, à partir d&#39;une &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; situation évoquée par Carole en instance clinique.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Christian, 9 ans, a été admis dans l&#39;IME où sa mère a elle-même grandi. Carole, &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; l&#39;assistante sociale, a pour mission de rencontrer les familles, ce que dans &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; cette situation elle présente comme une charge. Dans ce cadre, elle doit &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; rencontrer la mère de Christian que l&#39;équipe entière lui présente comme &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; déficiente; les éducateurs comme le psychiatre ne veulent pas la rencontrer du &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; fait de sa &amp;quot;déficience&amp;quot;.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Au cours des entretiens Carole se retrouve rapidement en panne face à cette &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; mère qui ne dit pas : absence de demande, absence de notes, n&#39;amène rien. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Comment peut-elle répondre à la demande de l&#39;équipe: faire un travail éducatif &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; auprès de cette mère et rapporter des éléments.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; C&#39;est le père qui écrit à l&#39;institution. L&#39;assistante sociale s&#39;est informée &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; sur les circonstances de la rencontre et de la façon dont s&#39;est établi ce &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; couple.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Rapidement, face à cette mère, Carole se ressent face à un vide et un manque &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; d&#39;outils; elle se questionne sur l&#39;intérêt de continuer ces rencontres.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Pourtant, dans le récit de ces rencontres, Carole rapporte des éléments:&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; - La mère est de plus en plus coquette au fil des rencontres.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; - Elle demande à l&#39;assistante de l&#39;accompagner pour un choix de lunettes.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; - Dans ses explications autour d&#39;un refus de départ en &amp;quot;séjour de rupture&amp;quot; pour &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Christian, les propos de la mère ne semblent pas si confus et traduisent une &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; discussion familiale ou elle inclus la parole de son enfant. L&#39;assistante &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; sociale a le sentiment d&#39;être manipulée alors qu&#39;il n&#39;y a pas d&#39;éléments &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; objectifs et la situation ne semble pas paradoxale.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; - &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; ENIGME: Comment le vide de l&#39;assistante sociale permet à la mère de grandir?&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Dans cette institution qui marque cette mère par son passé et la stigmatise &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; dans la déficience, donc dans l&#39;incompétence, comment peut-elle exister en tant &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; que sujet?&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Ici le vide crée un espace qui permet à la mère de s&#39;affirmer.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Mystérieusement, l&#39;assistante sociale manque d&#39;appétence face à ces rencontres &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; non prometteuses du fait de cette stigmatisation. Elle aurait pu établir un &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; plan de travail avec objectifs et tout le tralala, mais elle se retrouve dans &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; un sentiment de perplexité, d&#39;impuissance qui offre un vide, un espace propice &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; à l&#39;émergence du sujet. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Il y a là une perspective ou l&#39;on pressent que cette femme peut Etre jusque &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; dans cette institution qui la niait.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; C&#39;est parce que l&#39;assistante sociale se montre manquante que la mère trouve un &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; espace; elle n&#39;est pas objet de jouissance de l&#39;assistante.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Carole ressent du &amp;quot;pasdire&amp;quot;, et se demande comment faire avec le rien, et c&#39;est &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; quand il n&#39;y a plus de demande que la mère peut se montrer.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Nous avons essayé de nommer le vide, mais les mots échappent et pourtant cela &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; produit, c&#39;est cette incomplétude qui génère la vie.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&lt;b&gt;&amp;quot;Qui je suis je l&#39;ignore&amp;quot;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Qui je suis je l&#39;ignore&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Dans ce monde qui dort&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Je m&#39;imagine encore&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Marchant les yeux ouverts&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Sans rien faire à l&#39;envers&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Attentif à ce corps&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Comme unique support&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Tentant de m&#39;éveiller&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Sous le poids des années&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Qui je suis je l&#39;ignore&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Je brode et je décore&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; M&#39;attache à des reflets&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Ou des désirs secrets&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Je dérive dans mes rêves&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Et la vie me déborde&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Me tire par sa corde&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Encore un homme qui dort&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Ma vie par dessus bord&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Qui je suis je l&#39;ignore&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Je m&#39;élance au dehors&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Mais la question me brûle&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Je m&#39;assois et je pense&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Me libère de mes sens &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Il faut que je m&#39;avance&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Pour plonger au dedans&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Traverser l&#39;océan&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Eclairer mon néant&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Qui je suis je l&#39;ignore.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; « J&#39;ai un imaginaire de bord de mer » avril/sept 2002&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Marc Nédélec&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; J&#39;ai passé tant de temps&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; A perdre mon regard dans les vagues,&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Crapahuter dans les rochers&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Me tortiller dans les mares&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Jusqu&#39;à la tombée du soir &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Pour m&#39;endormir entre deux rais de phare&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; J&#39;ai un imaginaire de bord de mer&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Quand je ferme les yeux&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; J&#39;entend le moindre souffle devenir brise&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Même l&#39;odeur de ma peau&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Est faite de sable et d&#39;eau&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Et je ne trouve de repos&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Que bercé par le chant de l&#39;océan&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; J&#39;ai un imaginaire de bord de mer&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Au rythme des marées,&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Je parcours la dune et l&#39;estran&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Cherchant pierres, coquillages&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Reflétant la beauté du monde&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Le sel au fond de tes pores&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Me perdre dans les dunes de ton corps.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; J&#39;ai un imaginaire de bord de mer.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&lt;i&gt; Bonjour, mes collègues stagiaires étaient tous d&#39;accord pour que le &lt;/i&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&lt;i&gt; texte &amp;quot;Carole et le pasdire&amp;quot; figure sur votre site.&lt;/i&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&lt;i&gt; pour le texte &amp;quot;Qui je suis je l&#39;ignore&amp;quot;, il a été composé lors d&#39;une soirée &lt;/i&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&lt;i&gt; d&#39;atelier d&#39;écriture chez une amie prof de philosophie; elle proposait de &lt;/i&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&lt;i&gt; choisir chacun un titre de poème tiré d&#39;un recueil de Guy Coffet et j&#39;ai choisi &lt;/i&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&lt;i&gt; ce &amp;quot;qui je suis je l&#39;ignore&amp;quot;; en dix minutes ce texte a jailli et j&#39;ai à peine &lt;/i&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&lt;i&gt; eu à le modifier pour le mettre en musique.&lt;/i&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&lt;i&gt; Pour le texte &amp;quot;imaginaire de bord de mer&amp;quot; c&#39;est une évocation des images qui se &lt;/i&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&lt;i&gt; sont ancrées en moi au cours de mon enfance dans la baie de Morlaix. &lt;/i&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&lt;i&gt; Curieusement j&#39;avais ce texte dans mon sac et j&#39;ai eu envie de le sortir à &lt;/i&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&lt;i&gt; table juste après la séance ou nous avons écrit collectivement dans le stage ; &lt;/i&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&#xA;&lt;i&gt; Quand je l&#39;ai lu, les autres ont tout de suite fait le rapport avec le texte en &lt;/i&gt;&#xA;&lt;br /&gt;&#xA;&lt;i&gt; l&#39;entendant comme la mère est vivante...&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>La &#39;&#39;jouissance&#39;&#39;, une approche analytique de la déficience mentale</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/La-jouissance-une-approche-analytique-de-la-deficience-mentale/</link>
				<pubDate>Fri, 04 Apr 2003 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/La-jouissance-une-approche-analytique-de-la-deficience-mentale/</guid>
				<description>&lt;p&gt; Résumé : &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;La notion freudo-lacanienne de Jouissance nous a permis de réinterroger la désignation négative nosographique de « déficient », via les procès de la castration et du refoulement originaire. &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Notre travail s’élabore autour d’une démonstration &lt;i&gt;princeps&lt;/i&gt;&#xA; : le déficient partage avec chacun de nous les statuts de « parlêtre » et de « jouisseur ». &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;En fonction de ces caractéristiques, la dimension du sujet dans son rapport originaire à la parole (dans son acception signifiante et mélodique, symbolique et réelle) a pu être réintroduite, et les bases d’une &lt;i&gt;praxis&lt;/i&gt;&#xA; analytique auprès de l’arriéré profond ont pu être posées : le sujet à l’inverse du Moi, n’est pas handicapé.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>La résilience ? Du vent.</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/La-resilience-Du-vent/</link>
				<pubDate>Thu, 03 Apr 2003 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/La-resilience-Du-vent/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Pour le numéro du 16 janvier de L’Express d’apologie de Boris Cyrulnik et de la résilience, la journaliste m’a contacté, en me disant qu’elle souhaitait un peu d’équité dans le traitement de l’information. Elle n’avait trouvé jusque là que des opinions pour; j’étais le seul, dans un article paru dans Le Furet, a avoir dit mon désaccord. Evidemment sur une demi-heure d’interview, il reste 2 lignes. Comme je pense que le sujet n’est pas sans intéresser les lecteurs de Turbulences, et que je soutiens qu’il est bon sur tout sujet de mener le débat contradictoire, sans croire naïvement que « ça va de soi », je résume ici mes arguments contre la notion de résilience. Ils sont de deux ordres : sur la forme et sur le fond.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>L’éthique du Bien-dire</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/L-ethique-du-Bien-dire/</link>
				<pubDate>Mon, 24 Mar 2003 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/L-ethique-du-Bien-dire/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;i&gt;Le parlêtre n’aspire qu’au bien, d’où il s’enfonce toujours dans le pire.&lt;/i&gt;&#xA; (Lacan     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        ) &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Le Désir est l’essence de l’homme. &lt;/i&gt;&#xA;(Spinoza     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote2sym&#34; href=&#34;#sdfootnote2anc&#34;&gt;2&lt;/a&gt;&#xA;        )&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;I - Préambule&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;L’éthique, de toujours, se réfère à la question du Bien et à ses conditions d’accès. Elle interroge les limites à l’intérieur desquelles peut être jugée bonne une action ainsi que la raison qui préside à ce jugement. &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Mais qu’entend-t-on par Bien ? &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;La position de Kant demeure sans doute encore celle qui illustre le mieux le statut qui est accordé au Bien : &lt;i&gt;Agis de telle sorte que la maxime de ta volonté puisse en même temps toujours valoir comme principe d’une législation universelle&lt;/i&gt;&#xA;     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote3sym&#34; href=&#34;#sdfootnote3anc&#34;&gt;3&lt;/a&gt;&#xA;        . Est bien ce qui peut l’être pour tous. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Parole et vérité</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Parole-et-verite/</link>
				<pubDate>Mon, 24 Mar 2003 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Parole-et-verite/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;i&gt;Ce texte est tiré d’un séminaire donné auprès d’intervenants d’un Centre de Crise, qui a pour objectif premier d’interroger la pratique à laquelle nous sommes quotidiennement confrontés. Pour ce faire, j’ai fait appel à un discours qui, pour la plupart, est nouveau celui de Jacques Lacan. Le pari étant d’illustrer, de façon accessible, l’aide que peut apporter un discours sur la psychanalyse qui soit rigoureux, sans pour autant être rigide; n’entendons-nous pas fréquemment dire que Lacan est trop compliqué, intellectuel et sans intérêt réel pour la clinique. &lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Du sujet psychanalyste</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Du-sujet-psychanalyste/</link>
				<pubDate>Thu, 20 Mar 2003 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Du-sujet-psychanalyste/</guid>
				<description>&lt;p&gt; Canoniquement, en fin de cure, l’analyste doit être identifié à l’objet &lt;i&gt;a&lt;/i&gt;&#xA;. C’est d’avoir effectué cette opération pour lui-même qu’un sujet peut s’autoriser analyste. Ça ne veut pas dire que c’est fait une fois pour toute. Car le sujet ne se laisse pas si facilement que ça réduire à la position d’objet : c’est ce qu’on appelle les résistances de l’analyste. &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Sans la pratique de la psychanalyse, il n’y aurait pas de psychanalyse. Que serait une pratique dont on ne parle jamais qu’en théorie ? Donc il faut discourir sur la pratique de la psychanalyse, et pas seulement de la théorie, et pas seulement de la topologie. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Grosse Fatigue</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Grosse-Fatigue/</link>
				<pubDate>Fri, 14 Mar 2003 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Grosse-Fatigue/</guid>
				<description>&lt;p&gt;     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Il y a quelque chose de plus triste que de vieillir, &lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;et c&#39;est de rester enfants.     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote2sym&#34; href=&#34;#sdfootnote2anc&#34;&gt;2&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;A mes collègues…     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote3sym&#34; href=&#34;#sdfootnote3anc&#34;&gt;3&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Souvent dans les couloirs de notre Ecole, l&#39;on entend que les élèves sont «super», que les collègues sont géniaux, que l&#39;équipe est fantastique, que les conditions de travail sont parfaites… C&#39;est sûrement vrai, puisqu&#39;on le dit. Mais alors – moi - pourquoi suis-je parfois si fatigué, si las ? Voire déprimé ou agressif ? Mon travail y est-il pour quelque chose, ou est-ce une question «privée», mais non privée de sens pour vous, je l&#39;espère.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>La paternité en souffrance, ou une autre version de l’Œdipe.</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/La-paternite-en-souffrance-ou-une-autre-version-de-l-AEdipe/</link>
				<pubDate>Tue, 04 Mar 2003 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/La-paternite-en-souffrance-ou-une-autre-version-de-l-AEdipe/</guid>
				<description>&lt;p&gt;J’aimerai revenir sur la question de l’œdipe, tel qu’il apparaît dans le film d’Almodovar « Tout sur ma mère ». D’emblée, il y a une certaine gène à entendre parler de « tout sur ma mère » sans référence à l’homme qui l’a fait cette femme mère, pourtant la situation d’une femme qui élève seule son enfant est si courante aujourd’hui. Alors ne faut-il pas repenser l’Œdipe, et ce film ne nous y convie-t-il pas ? &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Violence de l’institution, institution de la violence.</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Violence-de-l-institution-institution-de-la-violence/</link>
				<pubDate>Tue, 04 Mar 2003 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Violence-de-l-institution-institution-de-la-violence/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Un groupe d’éducateurs qui ont comme, on dit, de la bouteille. Au fin fond de la Bretagne. Ils savent y faire avec des enfants mâchés par les saloperies de la vie, massacrés par des parents à l’amour vache, le rejet de l’école, la misère... Mais là c’est nouveau. Le juge leur ordonne de prendre en charge deux enfants fous. Sur le papier, c’est pas marqué fou, mais un gros mot : psychotique à dysharmonie évolutive. Le chef de service et les éducateurs se grattent la tête, qu’est-ce que ça veut dire ce charabia ? En fait ça veut dire que la folie rentre dans l’établissement. Au début, le premier matin, on trouve qu’Antoine, un gamin de 10 ans, est plutôt tranquille : il se lève, se douche, s’habille et prend paisiblement son petit déjeuner après un joyeux « bonjour » émis à la cantonade. Puis il file à l’entrée de l’institution et s’assoit sur un banc. Il dit qu’il attend le bus. Mais il n’y a pas de bus. Au début, tous trouvent son comportement un peu étonnant, mais les éducateurs ne veulent pas le brusquer. Il quitte son banc entre midi et deux pour le repas et reprend jusqu’à 5 heures, heure à laquelle il rentre au pavillon. Voila quelque chose de bien organisé, mais à quoi on ne comprend rien. Passent quelques jours et le directeur s’en mêle en s’adressant aux éducateurs : qu’est- ce que fait ce garçon livré à lui-même, vous ne pouvez pas le prendre à l’atelier ? Un éducateur sous la pression s’exécute et tente, d’abord gentiment, puis un peu plus pressant, de mener Antoine à son atelier. Celui-ci se lève et déployant une force insoupçonnable, massacre l’éducateur. Résultat : 15 jours d’arrêt maladie pour le professionnel. On se réunit : il faut punir l’enfant, ne pas laisser passer. On décide d’aménager une chambre de contention. Punition : 15 jours d’enfermement. Le psychiatre approuve : « contention thérapeutique », précise-t-il, ça fait mieux. 15 jours plus tard, l’enfant retourne sur son banc !&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Directeur : un travail ?</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Directeur-un-travail/</link>
				<pubDate>Sun, 12 Jan 2003 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Directeur-un-travail/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;i&gt;-Qu&#39;allez-vous faire maintenant que &lt;b&gt;vous savez &lt;/b&gt;&#xA;que vous n&#39;êtes pas Napoléon ? &lt;/i&gt;&#xA;demande le médecin à son patient&lt;i&gt;-Je vais annoncer la bonne nouvelle à Joséphine !&lt;/i&gt;&#xA;(Historiette populaire) &lt;i&gt;« Qu&#39;est-ce qui fait Jean-Claude ? »&lt;/i&gt;&#xA; demande un enfant dans un dessin de Giho, « &lt;i&gt;il fait rien, il est cadre »&lt;/i&gt;&#xA; lui répond l&#39;éducateur de service. Il faut dire que dans beaucoup d&#39;institution la question n&#39;est pas tant de savoir si le directeur travaille que celle de constater que la place du directeur en travaille un certain nombre. Cela tient sans doute en partie à ces mouvements sur lesquels il est possible de revenir et qui touche à l&#39;infantile de chacun dans l&#39;institution. Mais comment nous travaille t-elle cette question, nous qui occupons la place ? Comment pouvons nous répondre de notre fonction en terme de mission et de position, pris que nous sommes dans les questions du pouvoir ou de l&#39;imaginaire et attirés par les sirènes du management qui hurlent régulièrement à la porte de nos institutions ? En d&#39;autres termes, est-il possible de délimiter un champ éthique de la fonction de direction ? En d’autres termes si les directeurs, directrices et chefs de service sont appelés à gérer l&#39;organisation des missions confiées aux établissements et à répondre de celles-ci devant différentes instances, la question est bien de savoir comment se soutient ce travail que nous sommes sensés gérer et représenter. Avant d’ouvrir la question des axes de travail, nous pouvons interroger trois données de la fonction de direction avec lesquelles le responsable va avoir à se coltiner : le pouvoir, l’infantile à l’œuvre chez chacun et l’espace institutionnel. Autant de lieu où il va être difficile de ne pas « boiter », immanquablement, parce qu’il y a dans ce métier, comme le soulignait Freud en son temps, quelque chose d’impossible.     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;b&gt;- Le pouvoir&lt;/b&gt;&#xA; Dans une institution, il est posé que le directeur, le chef, doit tenir à l’endroit du pouvoir quelque chose. Le fait de savoir si ce pouvoir doit se penser en terme de possibilité ou d’ascendant n’est pas forcément très clair pour les acteurs eux-mêmes. Les questions des responsables se repèrent en termes d&#39;autorité, de pouvoir et de responsabilité et la dyade &amp;quot;tout pouvoir/non pouvoir&amp;quot; constitue une première approche des disfonctionnements extrêmes. Les écueils sont nombreux qui obligent le responsable à naviguer pour tenir sa position, tenté tour à tour par des dérives qui s&#39;apparentent à la toute puissance où celles qui tiennent au recours systématique à un grand Autre vers lequel dégager sa responsabilité (les services de tarification, le CA, le directeur général, etc.). &lt;i&gt;Le Tout pouvoir&lt;/i&gt;&#xA;: Du côté du tout pouvoir certains d&#39;entre nous ont parfois rencontré dans leur parcours professionnel la forme la plus excessive, celle qui s&#39;accorde à des mécanismes pervers particulièrement bien décrits par le Marie-France Hirigoyen     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote2sym&#34; href=&#34;#sdfootnote2anc&#34;&gt;2&lt;/a&gt;&#xA;         dans son ouvrage sur le harcèlement moral. Plus couramment, le « Tout pouvoir » vient infiltrer la pratique du responsable par le biais du tout savoir. A la place d&#39;un savoir subjectif à construire, le responsable défend un savoir dont il est seul détenteur. Pour ceux-là les collaborateurs risquent bien d&#39;être toujours nuls ou incompétents et de n&#39;en faire jamais assez. &lt;i&gt;Le sans pouvoir &lt;/i&gt;&#xA;: Le recours systématique au tiers serait le pendant de la position précédente. Au &amp;quot;je sais tout&amp;quot; se substituerait un &amp;quot;je ne sais rien&amp;quot; imposant un recours permanant à une autre autorité avant toute prise de position. Baisser la tête comme il est dit communément peut constituer une tentation bien compréhensible mais le prix à payer de cet &amp;quot;abandon de poste&amp;quot; est celui d&#39;une déconsidération. Dans ces situations le responsable finit par être régulièrement shunté et ses collaborateurs sont finalement tentés de s&#39;adresser directement à l&#39;échelon supérieur. &lt;b&gt;- L&#39;infantile et l&#39;imaginaire&lt;/b&gt;&#xA; Plus qu&#39;en tout autre lieu et probablement parce qu&#39;il s&#39;agit de s&#39;occuper d&#39;enfants justement (ou d&#39;adultes assistés ce qui peut revenir au même) se jouent sur nos scènes institutionnelles des enjeux qui empruntent violemment à l&#39;infantile de chacun. Dans son introduction au livre d&#39;August Aichhorn     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote3sym&#34; href=&#34;#sdfootnote3anc&#34;&gt;3&lt;/a&gt;&#xA;        , Freud donne l’approche de l&#39;infantile suivante : &amp;quot;&lt;i&gt;L&#39;analyse a mis au jour, chez le malade comme chez le rêveur et l&#39;artiste, l&#39;enfant qui continue à mener sa vie sans avoir guère changé, elle a mis en lumière les forces pulsionnelles et les tendances qui impriment à l&#39;être enfantin le sceau qui lui est propre, elle va suivre enfin les voix évolutives qui le mènent jusqu&#39;à la maturité de l&#39;adulte&lt;/i&gt;&#xA;.&amp;quot; Cet &lt;i&gt;enfant qui continue à vivre sa vie sans avoir guère changé&lt;/i&gt;&#xA; (l’inconscient ?) revient régulièrement sur le devant de la scène institutionnelle. Il émarge sur un registre archaïque où les représentations sont surtout imaginaires. Le père qui est convié dans cette dynamique est le père imaginaire, ce père construit par l&#39;enfant, paré de toutes les qualités suffisantes pour faire pièce au désir de la mère. Cette étape nécessaire à l’émergence du sujet se paye d&#39;un temps second, celui du travail de déconstruction de cette image et de l’accession au père réel, le père manquant. Dans le secteur de l&#39;éducation et du social il semble que cette accession au père manquant soit compliquée du fait de l&#39;illusion même qui préside au choix inconscient de la profession : tous, nous avons supposé, au moins dans un premier temps, avoir l&#39;objet qui manque à cet autre qu&#39;il convient d&#39;assister et nous nous sommes peu ou prou identifiés à ce père de l&#39;enfance. Mais si cette identification perdure le risque est grand de voir s’installer une de ces positions qui refusent la référence à la fonction paternelle et à la castration. Rien de pire que ces pères identifiés au père imaginaire, éducateurs faisant la grosse voix sur tout et omniprésents, prenant leur jouissance sur le dos des enfants au lieu de s&#39;intéresser à soutenir leur désir (à la rechercher du côté d&#39;une femme) soutient Philippe Julien     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote4sym&#34; href=&#34;#sdfootnote4anc&#34;&gt;4&lt;/a&gt;&#xA;         qui reprend en illustration le passage d&#39;un article de Lacan     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote5sym&#34; href=&#34;#sdfootnote5anc&#34;&gt;5&lt;/a&gt;&#xA;         : &lt;i&gt;« Les effets ravageant de la figure paternelle s’observent avec une particulière fréquence dans les cas ou le père a réellement la fonction de législateur ou s’en prévaut, qu’il soit en fait de ceux qui font les lois ou qu’il se pose en pilier de la foi, en parangon de l’intégrité ou de la dévotion, en vertueux ou en virtuose, en servant d’une œuvre de salut, en quelque objet ou manque d’objet qu’il y aille, de nation ou de natalité, de sauvegarde ou de salubrité, de legs ou de légalité, du pur, du pire ou de l’empire, tous idéaux qui ne lui offre que trop d’occasions d’être en posture de démérite, d’insuffisance, voir de fraude, et pour tout dire d’exclure le « Nom-du-Père » de sa position dans le signifiant »&lt;/i&gt;&#xA; A l&#39;image de ce qui se passe entre les jeunes et les éducateurs, les professionnels peuvent participer à créer avec les tenants de l&#39;autorité institutionnelle des relations basées sur le même principe. A son tour, identifié au signifiant qui le représente le directeur, se déclarant en terme &amp;quot;d&#39;être&amp;quot; et pris dans un souci de maîtrise, peut renforcer les positions infantiles des personnes avec lesquelles il travaille. La position de père imaginaire est, comme en spirale, appelée par ceux-là et tenu par celui-ci. La visées des uns justifiant par ailleurs celle de l&#39;autre et réciproquement. &lt;b&gt;L&#39;espace institutionnel :&lt;/b&gt;&#xA;&lt;i&gt;- Je vais annoncer la bonne nouvelle à Joséphine !&lt;/i&gt;&#xA; Répond l&#39;autre…Décidément, le savoir ne suffit pas ! Pourtant, pour asseoir son pouvoir, il existe une autre tentation pour le responsable qu’il faut ranger du côté du savoir : celle qui consiste à se retrancher derrière une vision scientifique de l&#39;institution. Fort de ses connaissances en &amp;quot;management&amp;quot;, le responsable multiplie alors les outils de gestion d&#39;inspiration plus ou moins comptable. La gestion prend en ce cas le pas sur le reste et le souci premier devient celui de régler les dysfonctionnements, considérés comme autant de problèmes institutionnels, au lieu de soutenir le travail dans l’institution. L’aspect comptable et administratif perd sa fonction de garanties au service d’une mission pour prendre celle d’un objectif. Il faut reconnaître ici que cette position est largement renforcée par les exigences d&#39;évaluation et de rentabilité auxquelles doit faire face le gestionnaire. Tenu d&#39;opérer le mariage de la carpe et du lapin c&#39;est-à-dire de soutenir à la fois la rigueur de la gestion administrative et la dimension d’incertitude inhérente à l&#39;accompagnement des personnes, il lui est difficile de tenir un écart et d’ouvrir un espace opposé qui prenne en compte l’inconscient à l’œuvre dans toute institution. &lt;b&gt;Pour élaborer une position, quel espace de travail ?&lt;/b&gt;&#xA; Ne pas s&#39;y croire sans pour autant avoir à s&#39;excuser d&#39;être là. Ne pas endosser l&#39;habit du père imaginaire ou prendre en échange celui du père de la science (l’ex-père), voila résumées quelques limites à une position étique de responsable. En conséquence, comment construire une pratique de direction qui ne soit pas une singerie de la responsabilité mais qui se donne pour objet de répondre de la manière dont se soutient le travail dans l’institution ? Comment gagner à ne pas s&#39;identifier à ce père imaginaire ? A prêter attention à ce que disent entre eux les responsables, à condition qu’un espace suffisant leur soit ouvert, il est courant de repérer que leurs questions tournent autour de trois thèmes principaux : l&#39;autorisation, la responsabilité (pas seulement juridique) et la position subjective. Ces interrogations définissent à la fois les contours de leurs préoccupations et des axes de travail potentiels. Daniel Roquefort     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote6sym&#34; href=&#34;#sdfootnote6anc&#34;&gt;6&lt;/a&gt;&#xA;         avait confié dans un courrier adressé au groupe de travail de Besançon (&lt;i&gt;Acte éducatif et psychanalyse&lt;/i&gt;&#xA;) qu&#39;il s&#39;était souvent demandé, lorsqu&#39;il était lui même directeur d&#39;institution, comment faire non pas &lt;b&gt;contre&lt;/b&gt;&#xA;, ce qui ne mène à rien précisait-il, mais &lt;b&gt;avec&lt;/b&gt;&#xA; la résistance des éducateurs à l&#39;acte éducatif lui-même ? Supposer que la réponse réside dans le décalage que peuvent opérer les directeurs en commençant par balayer devant leur porte ouvre quelques perspectives et en paraphrasant la question nous pourrions énoncer : Comment faire non pas contre mais avec la résistance des directeurs à l&#39;acte de direction lui-même ? Un acte qui saurait, d&#39;intuition, retenir du signifiant &lt;i&gt;&amp;quot;direction&amp;quot;&lt;/i&gt;&#xA; le sens d&#39;une visée à soutenir du côté du &lt;i&gt;&amp;quot;bien dire&amp;quot;&lt;/i&gt;&#xA; c&#39;est-à-dire couplée constamment à l&#39;énigme de l&#39;autre, d&#39;un autre à jamais irréductible à quelque savoir que se soit. Pour cela, un responsable a-t-il d&#39;autres contraintes que d&#39;être lui même au travail (en travail) ? Des espaces pour se dire peuvent-ils être créés dans l’intention de mettre &lt;b&gt;la pratique en analyse&lt;/b&gt;&#xA; ? Des espaces où il serait imaginable d&#39;être, face à l&#39;insupportable solitude de la fonction,...un peu moins seul. Décembre 2002 Eric Simon &lt;/p&gt;</description>
			</item>
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				<title>Le transfert et son maniement dans les pratiques sociales.</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Le-transfert-et-son-maniement-dans-les-pratiques-sociales/</link>
				<pubDate>Fri, 03 Jan 2003 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Le-transfert-et-son-maniement-dans-les-pratiques-sociales/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;La sphère clinique du social.&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Dans un article intitulé « La sphère clinique du social », paru dans le numéro 500 de &lt;i&gt;Lien Social&lt;/i&gt;&#xA;, le 23 septembre 1999, Michel Chauvière, que l’on connaît bien par ailleurs pour ses travaux sur l’histoire du travail social, notamment autour de la période de Vichy, soulève un certain nombre de questions qui mènent tout droit à creuser plus avant dans la question clinique et au cœur de cette question, à prendre au sérieux la dimension transférentielle. En effet toute action sociale relève d’une rencontre entre humains.     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote2sym&#34; href=&#34;#sdfootnote2anc&#34;&gt;2&lt;/a&gt;&#xA;         Cette rencontre, balisée par les impératifs des politiques sociales, l’accomplissement d’une mission confiée à un établissement, n’en relève pas moins d’une relation engagée avec les usagers, au-delà du service rendu et des prestations sociales exigibles. On n’a pas assez pris en compte dans ces métiers de la relation qui composent le travail social, cette dimension relationnelle, faite avant tout de paroles échangées. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Formation ou formatage ?</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Formation-ou-formatage/</link>
				<pubDate>Sun, 10 Nov 2002 00:00:00 +0000</pubDate>
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				<description>&lt;p&gt;Intervention de Joseph ROUZEL à l’Université d’été de Soulac organisé par l’AFORSSE (Association des formateurs du secteur sanitaire, social et éducatif) du 26 au 29 août 2002.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;« Nous avons besoin de têtes brûlées, pas de moutons. » &lt;/i&gt;&#xA;Le Quotidien de Pekin, 1973.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Qu’est-ce qu’un éducateur ? Un passeur, un intermédiaire entre la rive de l’origine familiale et la rive de l’inscription sociale, entre pulsion et désir. Comment accompagner au mieux ce passage difficile, qui opère pour certains très tard, d’où l’intervention des éducateurs auprès de tous ages ? Cet accompagnement se fait dans l’arène des médiations et sous transfert. Dans cette opération la place du sujet est centrale. &lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>La prise de responsabilité.</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/La-prise-de-responsabilite/</link>
				<pubDate>Sun, 10 Nov 2002 00:00:00 +0000</pubDate>
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				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;« Comment, qu’est-ce que nous allons faire ? La question ne se pose pas. Le vent se lève. Il faut tenter de vivre »&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Boris Vian, &lt;i&gt;Les bâtisseurs d’empire&lt;/i&gt;&#xA;.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;&lt;i&gt;« De notre position de sujet nous sommes toujours responsables » &lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Jacques Lacan, &lt;i&gt;Ecrits&lt;/i&gt;&#xA;. &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Prise de responsabilité : il faut entendre cette expression au sens propre : il s’agit bien, comme on le dit d’une prise de courant, de trouver où se brancher pour le sujet.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Les écrits professionnels au regard de la réforme de la loi sur l’assistance éducative</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Les-ecrits-professionnels-au-regard-de-la-reforme-de-la-loi-sur-l-assistance-educative/</link>
				<pubDate>Sun, 10 Nov 2002 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Les-ecrits-professionnels-au-regard-de-la-reforme-de-la-loi-sur-l-assistance-educative/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Dans la foulée du Rapport Deschamps (magistrat à Marseille) et de la Commission qu’il animait, la réforme récente, en mars dernier, applicable par circulaire au 1er septembre, des textes du code sur l’assistance éducative était attendue et pourtant elle n’est pas sans poser question aux professionnels, aux familles et aux magistrats. Elle était attendue parce que longtemps le droit français en ce qui concerne les mineurs, s’est tenu hors du principe qui fonde le socle de toute action en justice : le respect inaliénable du débat contradictoire. Or l’exercice équitable de la justice ne saurait déroger à ce droit. C’est ce que l’article 6, 1 de la Convention européenne des droits de l’homme souligne : « Toute personne a droit à ce que sa cause soit entendue équitablement, publiquement et dans une délai raisonnable, par un tribunal indépendant et impartial… »&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Lettre ouverte à Monsieur Le Ministre de l’Intérieur</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Lettre-ouverte-a-Monsieur-Le-Ministre-de-l-Interieur/</link>
				<pubDate>Fri, 04 Oct 2002 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Lettre-ouverte-a-Monsieur-Le-Ministre-de-l-Interieur/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;i&gt;(Copie à Monsieur Le Garde des Sceaux.)&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt; Monsieur Le Ministre de l’Intérieur, &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;J’ai 53 ans. Je suis psychanalyste et formateur en travail social. Mais à 15 ans, pour un acte très grave : délit de vagabondage, j’ai connu la prison, à Paris et en Belgique. Je crois que ça aurait pu mal tourner, si au-delà de buter sur des barreaux et des matons, je n’avais rencontré un homme, procureur du Roi belge et retrouvé espoir dans le lien social. Aussi presque 40 ans plus tard je vous dis : ne jetez pas des enfants en prison. Ce qu’attendent les jeunes, tout jeune, c’est de rencontrer des adultes à qui parler. Certains commettent des actes répréhensibles, font peur aux braves gens ? Il ne s’agit pas d’excuser, mais au contraire de les rendre responsables : qu’ils puissent répondre de leurs actes. Qu’on les sanctionne, mais intelligemment. Qui aime bien, châtie bien : encore faut-il commencer par aimer ! L’appareil de la loi ne manque pas de ressources en matière de sanction et de réparation. Le raisonnement qui veut que d’abord on enferme et ensuite on éduque est aberrant et produit la plupart du temps une confirmation de la haine des jeunes pour la société. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
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				<title>L&#39;acte éducatif peut-il être éclairé ?</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/L-acte-educatif-peut-il-etre-eclaire/</link>
				<pubDate>Sun, 01 Sep 2002 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/L-acte-educatif-peut-il-etre-eclaire/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Si la pratique sociale peut-être interrogée en terme d&#39;actes, qu&#39;est-ce, foncièrement, qu&#39;un &amp;quot;acte&amp;quot; de praticien social ? Le travailleur social œuvre au titre d&#39;un soutien momentané, mais sait toujours qu&#39;il disparaîtra de la vie des personnes qu&#39;il a en charge. Son Idéal est en quelque sorte sa propre disparition (1). Mais l&#39;important est qu&#39;il soit appelé à une certaine position subjective qui lui permette une action avant de disparaître pour l&#39;usager. &lt;/p&gt;</description>
			</item>
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				<title>Qu’est-ce que l’éducation ? Le point de vue de la psychanalyse</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Qu-est-ce-que-l-education-Le-point-de-vue-de-la-psychanalyse/</link>
				<pubDate>Sun, 01 Sep 2002 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Qu-est-ce-que-l-education-Le-point-de-vue-de-la-psychanalyse/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&#xA;La psychanalyse, dans les premiers temps de son développement, a porté des critiques très dures contre la morale sexuelle civilisée. Si en effet, c’est l’attitude morale à l’égard de la sexualité qui est responsable des névroses, l’éducation qui véhicule cette morale se trouve en devenir l’agent direct de propagation. Ainsi, la prévention des névroses serait aux mains de l’éducateur, lequel pourrait subir l’influence de l’enseignement de la psychanalyse (1). &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Freud pourtant retira rapidement ses espoirs en une telle fonction prophylactique de l’éducation. Plus généralement, il posa la question de la conciliation envisageable entre les exigences égoïstes de l’individu et celles du renoncement imposé par la civilisation. Autrement dit, la question était de savoir comment concilier le développement de l’enfant vers la civilisation avec le maintien de ses capacités de bonheur. &lt;br /&gt;&#xA; Freud n’est ni rousseauiste, ni freinetiste, et conçoit d’emblée chez l’enfant la coexistence de courants affectifs tendres et de courants hostiles ou agressifs. Ces derniers “penchants” n’ont pas à être déracinés, il convient plutôt pour lui de les laisser dériver vers une issue socialement acceptable : &lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Acte éducatif et psychanalyse - Synthèse 2 - Groupe de travail de Besançon</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Acte-educatif-et-psychanalyse-Synthese-2-Groupe-de-travail-de-Besancon/</link>
				<pubDate>Tue, 27 Aug 2002 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Acte-educatif-et-psychanalyse-Synthese-2-Groupe-de-travail-de-Besancon/</guid>
				<description>&lt;a name=&#34;eztoc2952_0_1&#34; id=&#34;eztoc2952_0_1&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h3&gt;&amp;quot;Prendre en compte l&#39;inconscient, cela n&#39;est pas réservé aux analystes; les travailleurs sociaux, à condition de se soumettre à une éthique qui y engage, y sont aussi confrontés.&amp;quot; Joseph Rouzel&lt;/h3&gt;&lt;p&gt;Synthèse (Octobre 2000 - mai 2001)&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Le 06 juin 2000 prenait naissance à Besançon un petit groupe de travail sur la question de l’arrimage de l’acte éducatif à la psychanalyse. Une première synthèse des comptes rendus des temps de travail compris entre les mois de juin et octobre 2000 a été réalisée au mois de décembre de la même année. Cette deuxième synthèse concerne la période comprise entre le mois de novembre 2000 et le mois d&#39;avril 2001. Tout comme la première, cette deuxième compilation de réflexions et de notes de réunions n&#39;a pas d&#39;autre prétention que d&#39;être une invite à partager notre cheminement.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Continuer à penser</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Continuer-a-penser/</link>
				<pubDate>Tue, 27 Aug 2002 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Continuer-a-penser/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Texte paru dans la Revue « Le passant ordinaire » (&lt;a href=&#34;https://web.archive.org/web/20020802205157/http://www.passant-ordinaire.fr.st:80/&#34; target=&#34;_self&#34;&gt;http://www.passant-ordinaire.fr.st &lt;/a&gt;). Il nous a été envoyé par Hervé Coulomb, éducateur. &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Notre collectif regroupe plus de 50 personnes travaillant sur le 9ème secteur de pédopsychiatrie du Rhône. Ce service, implanté dans un hôpital général, traverse une crise institutionnelle grave suite au décès brutal, en octobre 2000, du Dr GRABER ancien chef de service. Cette crise pose des questions essentielles autour des concepts qui font référence pour, d’une part, analyser les origines des troubles psychiques et, d’autre part, proposer des dispositifs de soin qui soient une aide véritable pour les enfants et les adolescents qui nous sont adressés.&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>La crise de la parentalité</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/La-crise-de-la-parentalite/</link>
				<pubDate>Tue, 27 Aug 2002 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/La-crise-de-la-parentalite/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;Introduction :&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt; Il paraît que dieu réside dans les détails. Peut être ! En tout cas, le métier d&#39;éducateur engage à porter une attention particulière à l&#39;infime, le discret, qui souvent est porteur de plus de sens qu&#39;il n&#39;y paraît.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt; Dans cet esprit, j&#39;ai relevé quelques phrases dans un célèbre catalogue destiné aux nouveaux parents. Je les ai trouvés sous la rubrique jouets, bien en vue dans le visuel de présentation de chaque jouet. Ainsi peut on lire :&lt;/p&gt;</description>
			</item>
			<item>
				<title>Le travail social et ses rites,  entre prométhéisme et herméneutique</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Le-travail-social-et-ses-rites-entre-prometheisme-et-hermeneutique/</link>
				<pubDate>Tue, 27 Aug 2002 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Le-travail-social-et-ses-rites-entre-prometheisme-et-hermeneutique/</guid>
				<description>&lt;p&gt;Guy Ménard (Ménard 99 : 42)&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt; Au début, les hommes, nés vraisemblablement – d’après une légende c’est à dire quelques rumeurs dignes d’intérêts – de morceaux d’argile façonnés par Prométhée « le prévoyant », vivaient heureux et insouciants non loin des Dieux et de l’Olympe. De leur bienfaisant créateur ils obtinrent moult présents dont le feu (chipé à Héphaïstos) et de nombreuses technologies civilisatrices telles « la tourniquette à faire la vinaigrette », « le bel aérateur pour bouffer les odeurs », « le ratatine-ordure », « l’efface-poussière », « le canon à patates » et « l’éventre-tomates » (Vian 66 : 84-86) … Zeus, irrité par cette humaine effervescence, dépêcha Hermès, son messager, pour leur envoyer, en contrepartie, Pandora, la première femme, « ce piège profond et sans issue » (Hésiode 92). Epiméthée « celui qui pense ensuite » l’épousa malgré les recommandations de son jumeau Prométhée. Mal lui en prit, la jeune mariée, poussée par une fébrile curiosité, souleva le couvercle d’une jarre où jusque là étaient retenus enfermés tous les maux. Alors se répandirent la lèpre, la peste et le sida, survinrent la veuve et l’orphelin, apparurent le fou, l’altérité et toutes les altérations. Alors se mit à grossir la cohorte des exclus et se dessinèrent, en toute concomitance, les premières figures, les prémices, du travail social.&lt;/p&gt;</description>
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				<title>Psychothérapie de l’enfant placé en institution : quel projet ?</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Psychotherapie-de-l-enfant-place-en-institution-quel-projet/</link>
				<pubDate>Tue, 27 Aug 2002 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Psychotherapie-de-l-enfant-place-en-institution-quel-projet/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;Utilité d’une anthropologie.&lt;/b&gt;&#xA;&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Depuis une vingtaine d’années, à partir de ma fonction de psychologue auprès d’enfants placés en institution, je pratique la psychothérapie en individuel ou en groupe, dans divers établissements médico – sociaux. De quelle expérience s’agit – il ? De quel projet ? Qui en est l’auteur ? Je saisis l’occasion d’écriture qui m’est ici proposée afin de rassembler quelques réflexions sur une pratique qui, rappelons – le, n’est pas encadrée par les textes de loi relatifs à l’activité médico – sociale, ni même souvent explicitée par le projet d’établissement.&lt;/p&gt;</description>
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				<title>Quelques réflexions sur le travail social à partir des notions de mythe, de rite, de sujet et d’action collective (Charles Ségalen)</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Quelques-reflexions-sur-le-travail-social-a-partir-des-notions-de-mythe-de-rite-de-sujet-et-d-action-collective-Charles-Segalen/</link>
				<pubDate>Tue, 27 Aug 2002 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Quelques-reflexions-sur-le-travail-social-a-partir-des-notions-de-mythe-de-rite-de-sujet-et-d-action-collective-Charles-Segalen/</guid>
				<description>&lt;p&gt; Les mythes et les rites dont s’autorise le travail social sont apparentés aux notions de famille, de travail, d’Etat-nation, figures du « bien commun ». Sacralisées, elles ont porté depuis deux siècles les rituels de solidarité du « contrat social ». Ce sont les marques temporelles - temporaires donc - d’une forme de passage de la « nature » à la « culture ». Ce sont ces « garants métasociaux », ces transcendances, qui accusent aujourd’hui un sérieux déficit. Des représentations du sacré passent. &lt;/p&gt;</description>
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				<title>Acte éducatif et psychanalyse Groupe de travail de Besançon</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Acte-educatif-et-psychanalyse-Groupe-de-travail-de-Besancon/</link>
				<pubDate>Sun, 25 Aug 2002 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Acte-educatif-et-psychanalyse-Groupe-de-travail-de-Besancon/</guid>
				<description>&lt;p&gt;&amp;quot;Prendre en compte l’inconscient, cela n’est pas réservé aux analystes ; les travailleurs sociaux, à condition de se soumettre à une étique qui les y engagent, y sont aussi confrontés&amp;quot; J. ROUZEL &lt;/p&gt;&#xA;&lt;a name=&#34;eztoc2882_0_1&#34; id=&#34;eztoc2882_0_1&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h3&gt;Synthèse 1 : Compilation et mise en forme E.SIMON&lt;/h3&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Le 06 juin 2000 prenait naissance à Besançon un petit groupe de travail sur la question de l’arrimage de l’acte éducatif à la psychanalyse. Pour amorcer ce travail un texte d’introduction intitulé « L’acte éducatif et ses références théoriques, note préliminaire à un travail d’articulation entre la pratique éducative et les références théoriques. » a été proposé à quelques personnes intéressées et le livre de D. ROQUEFORT largement distribué ou conseillé.&lt;/i&gt;&#xA;&lt;/p&gt;</description>
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				<title>Dans quel monde on vit!</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Dans-quel-monde-on-vit!/</link>
				<pubDate>Sun, 25 Aug 2002 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Dans-quel-monde-on-vit!/</guid>
				<description>&lt;a name=&#34;eztoc2868_0_1&#34; id=&#34;eztoc2868_0_1&#34;&gt;&lt;/a&gt;&lt;h3&gt;Dans quel monde on vit? Freud nous le rappelle dans &amp;quot;Malaise dans la civilisation&amp;quot; : l&#39;homme est un loup pour l&#39;homme.&lt;/h3&gt;&lt;p&gt;&#xA; Sur le plan socio-économique le développement effréné du capitalisme, a peu a peu laminé les formes traditionnelles de vivre ensemble. Ce qui gagne la planète et ses habitants obéit à cette logique implacable : tout est transformable en marchandise et spectacle. Tout et y compris l&#39;être humain, le corps humain, qui comme chacun sait abrite l&#39;âme, est marchandable: on vole un morceau de corps à un enfant de Bogota pour le refiler à un richard d&#39;Europe. Le spectacle a travers la télé a peu à peu envahi nos modes de communications. Pourvu que ça fasse de l&#39;audience!&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Sur le plan subjectif ce qu&#39;on constate, c&#39;est une course effrénée à la jouissance. Ce qu&#39;on appelle pudiquement le bonheur n&#39;est qu&#39;une tentative de jouir sans entrave. Les maître-mots de notre société sont : toujours plus et tout tout de suite. Ce qui va à l&#39;encontre de toute forme d&#39;éducation, que Freud résumait ainsi: il s&#39;agit dans l&#39;éducation d&#39;apprendre à faire le sacrifice de la pulsion pour vivre avec les autres. Autrement dit de la pulsion au désir, tel est le chemin de tout processus éducatif. Cette course au bonheur solitaire, où chacun est renvoyé à sa propre jouissance, est d&#39;autant moins freinée au niveau social, que c&#39;est le fer de lance de la société capitaliste. La jouissance organise le marché. L&#39;horreur économique que dénonce Viviane Forrester, est d&#39;abord cette tentative de notre société d&#39;ériger la course au bonheur comme organisateur social. Et que le plus fort gagne! Malheureusement ça marche mal, et la course au bonheur, l&#39;injonction capitaliste à jouir toujours plus, lorsqu&#39;elle n&#39;est pas régulée par l&#39;État et les lois , produit le pire. Il y a ceux qui jouissent et ceux qui sont privé de tout. Tout ou rien, entre les deux, les classes moyennes, comme on dit, font tourner la machine, et se contentent des miettes. C&#39;est ce que nous rappelle cette histoire juive. Lorsque Moïse est descendu du Sinaï avec les tables de la loi, il a trouvé son peuple en train d&#39;adorer le veau d&#39;or. Il s&#39;est fâche tout rouge, a jeté par terre les tables de la loi, qui se sont brisées en mille morceaux. On raconte que les hébreux ont alors ramassé les morceaux. Le deuxième commandement qui dit qu&#39;il ne faut pas voler, s&#39;est trouvé séparé en deux: un morceau où était inscrit &amp;quot;ne pas &amp;quot;et on dit que ce sont les pauvres qui l&#39;ont ramassé et l&#39;autre &amp;quot;voler&amp;quot; ce sont le riches qui ont hérité de ce morceau de commandement.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Dans notre société pas besoin d&#39;être grand clerc pour voir que ça va mal. Cette société qui est la notre, hyper riche, produit les pires des inégalités. L&#39;exemple type c&#39;est que régulièrement on apprend qu&#39;une grosse entreprise va dégraisser je ne sais combien de milliers de travailleurs, et que dans la foulée ses actions en bourse s&#39;envolent joyeusement.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Qu&#39;est ce qui s&#39;est passé pour qu&#39;on en arrive là?&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Jusque là nos société loin d&#39;être parfaites tenaient sur quelques principes.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; La religion, dont le nom signifie le lien social, religare c&#39;est relier, la religion avec Dieu le père. Dieu est mort comme dit Nietzsche, le problème c&#39;est qu&#39;on a tué aussi le père qu&#39;il supportait. Dieu est mort entre autre au moment de la révolution française, quand on a coupé la tête au Roi, qui représentait Dieu sur la terre. A la place on a inventé le lieu vide du commandement dans lequel viennent se loger des présidents élus par le peuple. Notre société tient depuis 200 ans sur cette invention démocratique et ces trois mots: liberté, égalité, fraternité. Trois mots qui commencent sérieusement à chanceler. Bref pour tenir ensemble une société il faut deux choses: un principe incarné, une fonction paternelle; et des principes qui font lien. On ne va pas pleurer sur la chute royale, mais on peut se demander si passant de la religion à la science, et de la royauté à la démocratie, on n&#39;a pas jeté le bébé avec l&#39;eau du bain. Ce qui tenait nos sociétés dites évoluées c&#39;est en effet une certaine représentation de l&#39;autorité, ce qu&#39;on peut repérer en psychanalyse comme l&#39;essence de la fonction paternelle. Qu&#39;on en ait mis à bas les figures les plus répressives du père tout puissant ou du père fouettard est plutôt une bonne chose&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Mais le problème c&#39;est que le coeur de la fonction paternelle est battue en brèche. Cette fonction est dans l&#39;espace social et l&#39;espace psychique fonction le principe de l&#39;humanisation. C&#39;est en s&#39;appuyant sur ce principe que les éducateurs naturels que sont les parents ou les éducateurs spéciaux qui les remplacent parfois sur ce plan, transmettent la régulation de la jouissance imposée à chaque sujet soumis à la loi de la parole et du langage. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; La fonction paternelle c&#39;est ce qui organise une société et donne une place à chacun. C&#39;est pourquoi le premier acte d&#39;un père c&#39;est d&#39;inter-dire l&#39;inceste, c&#39;est à dire de séparer le corps de la mère et celui de l&#39;enfant, de les séparer par une parole. L&#39;interdit c&#39;est le dire qu&#39;un père pose entre mère et enfant pour que chacun puisse vivre. C&#39;est ce qui de distinguer soi des autres, les hommes des femmes, le père de la mère, de distinguer les générations, donc d&#39;organiser le monde etc. Comment ça se transmet cette fonction civilisatrice? D&#39;abord par la mère, c&#39;est la mère qui transmet la loi du père, au sens où dans sa relation à l&#39;enfant elle introduit du tiers, c&#39;est à dire qu&#39;elle se réfère elle-même à un autre que soi. Le père est donc d&#39;abord présent dans la parole de la mère comme symbole. C&#39;est aussi une femme qui fait que l&#39;homme qu&#39;elle aime peut devenir père. C&#39;est pas donné d&#39;être père. ça procède d&#39;un acte de nomination: une femme dit à un homme:&amp;quot; tu es le père de l&#39;enfant que je porte&amp;quot;. Encore faut-il que cet homme en question assume cette place de père . Parce que rien ne le lui prouve qu&#39;il est le père, si ce n&#39;est que sa femme le lui dit. Le droit romain avait bien compris cette dimension de la paternité fondée sur une incertitude en énonçant: mater certissima; pater semper incertus. (de la mère on en est absolument sur; mais le père lui demeure toujours incertain)&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Pour résumer : la paternité est un acte de parole et un acte de foi. Ce que transmet la fonction paternelle, c&#39;est deux choses essentielles à l&#39;être humain: la loi et le désir. L&#39;une ne va pas sans l&#39;autre. C&#39;est parce que la mère est interdite à tout enfant que le désir peut chercher son chemin ailleurs, sans évidemment jamais le trouver. Comme nous le rappelle la chanson de Brel, dans &#39;L&#39;homme de la Manche: &amp;quot;Chercher l&#39;inaccessible étoile&amp;quot;. La force de vie, l&#39;énergie à aller toujours de l&#39;avant, c&#39;est dans cette fonction paternelle qu&#39;elle s&#39;enracine. C&#39;est parce que nous sommes poussés en avant par ce qui nous manque, sans que nous puissions jamais le combler , que nous vivons. Or dans notre société pour la première fois depuis qu&#39;il y a des hommes sur terre, cette fonction a été atteinte. En gros depuis le XVII siècle le développement de la science nous a appris à faire plus confiance à la raison raisonnante et au savoir des savants qu&#39;aux paroles que nous pouvons échanger. C&#39;est ce que peut nous apprendre l&#39;histoire arrivée à Yves Montand après sa mort. On sait que sa dépouille a été pour y chercher des traces d&#39;ADN prouvant scientifiquement sa paternité à l&#39;endroit d&#39;Aurore. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Or il n&#39;est jamais bon de déterrer des cadavres, après ils peuvent venir vous chatouiller les pieds la nuit. C&#39;est d&#39;ailleurs pour ça que dans notre culture on met de grosses pierres dessus pour qu&#39;ils restent sous la terre. Les morts avec les morts; les vivants avec les vivants. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Mais l&#39;histoire de Montand nous révèle surtout à quel point nous sommes parvenus de désorganisation sociale: le père comme je viens de le décrire dans sa fonction d&#39;humanisation, c&#39;est du pipi de chat. Celui qui pourrait dire qui est le vrai père, ce serait désormais l&#39;expert de la science. Le droit de la filiation a d&#39;ailleurs ouvert la porte à ce type de vérification génétique. Or le résultat est là gravissime dans ses conséquences. On confond le père et le géniteur. Le père ne relève plus d&#39;une parole de confiance , d&#39;un acte de foi entre un homme et une femme, c&#39;est la science qui prétend dire la vérité. Conclusion : le père on pourrait s&#39;en passer. La porte est ouverte aux manipulations génétiques et aux clonages en tous genres. Ces avancées de la science sont soutenues par une conception &amp;quot;bouchère&amp;quot; de la reproduction de l&#39;humanité, comme l&#39;affirme haut et fort l&#39;anthropologue du droit Pierre Legendre. Se reproduire alors pour les humains ne consisterait plus à mettre au monde et à éduquer des êtres parlants, mais à produire de la viande et à l&#39;élever. De la viande évoluée recyclable dans tous les rouages de la société capitaliste et marchande. La boucle serait bouclée: nous n&#39;aurions plus à faire qu&#39;à du bétail humain, et plus à des sujets parlants qui n&#39;arrêtent pas de mettre des grains de sable dans la machine. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Les conséquences dans notre société sont terribles. On touche au statut de la parole. A quoi bon échanger entre humains par la parole, si la science dit la vérité. La parole ne vaut plus rien. Seul compte la voix des experts. On touche à ce que le père (qui est incarné par tout humain en position d&#39;autorité, c&#39;est à dire chacun d&#39;entre nous finalement) a pour fonction de transmettre: la loi, et l&#39;impossible. Ce qu&#39;en psychanalyse on nomme castration. L&#39;être humain est limité par deux points de butée: la loi et la mort. Avec la science on laisse croire qu&#39;il n&#39;est plus rien d&#39;impossible, que tout est possible, et que tout est permis. J&#39;ai même lu dans Le Monde que des scientifiques annonçaient que la mort allait être vaincue, ce n&#39;est qu&#39;une question de temps et de moyens. Enfin on touche, en faisant sauter la valeur fondatrice de la parole et l&#39;impossible qui nous limite, aux capacités de choisir de tout sujet. Car pour choisir, il faut pouvoir s&#39;affronter à la loi et assumer face aux autres son désir dans une parole qui n&#39;appartient qu&#39;à soi.&lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; On peut décliner les conséquences sociales de cette chute du père. La loi tient de moins en moins, ce qui la remplace, car la loi, il y en a toujours une, c&#39;est la loi de la jungle, ce qu&#39;on appelle la loi du marché. Résultat, le marché mondial est livré aux mains de maffias, qui vendent sans vergogne tout ce qui se présente. C&#39;est comme ça par exemple que les Serbes reçoivent des armes, contre de l&#39;argent qui leur vient du trafic de la drogue. Si la loi qui organise la vie ensemble ne tient plus, la parole de chacun ne vaut plus rien non plus. En politique, dans l&#39;organisation du travail, un peu partout on fait les choses sans consulter, dans le dos des gens, sans aucun respect de la parole. Les chefs savent, voila ce qu&#39;a produit la science. Pas besoin de demander l&#39;avis à qui que ce soit. ça produit une désaffection de la parole: tous plantés devant la télé, on recueille la bonne parole, mais on n&#39;a plus de discussion avec son voisin. Big Brother n&#39;est pas loin. Et enfin, nos capacités à choisir à se battre pour dire son désir et être entendu se sont émoussées. On laisse pisser. Notre société se détraque de partout et nous ne bougeons guère. On nous fermé le bec avec des voitures, des pavillons, et un petit boulot peinard. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; Les conséquences sur les jeunes sont dramatiques. Plus de respect de la parole, une incapacité à accepter les limites; une quasi impossibilité chez beaucoup à choisir sa vie. On attend juste d&#39;être casé, d&#39;être mis dans une case, bien rangé. Les jeunes ne font que reprendre le discours qui fait autorité. Puisque le père ne vaut plus rien, c&#39;est l&#39;autorité de la science et du capitalisme qui fait point de re-père. Autrement dit ce sont de bons enfants, ils obéissent à la voix du nouveau père, le père la science qui donne l&#39;ordre de jouir (on appel ça consommer) le plus possible Plus vous jouissez plus les capitalistes s&#39;engraissent. Rien ne doit faire obstacle à la jouissance des biens, même si le bien convoité c&#39;est le bien ou le corps de l&#39;autre. Récemment mon toubib s&#39;est fait trancher le bras, parce qu&#39;il voulait défendre sa voiture contre un jeune qui tentait de la fracturer. Ce jeune l&#39;aurait tué s&#39;il ne s&#39;était pas protégé la tête avec son bras. Rien n&#39;arrête ce genre de jeune, surtout pas la taule, qui est une usine à fabriquer des délinquants. La science en mettant sur le marché des produits de plus en plus puissants, pousse à ce sans limite. Par exemple l&#39;extasy. C&#39;est une grande découverte. C&#39;est un produit qui bloque les neuro-transmetteurs de la douleur. Vous pouvez alors dépasser les limites corporelles. C&#39;est comme ça que récemment un jeune dans une rave partie, ayant consommé de l&#39;extasy, est mort après avoir dansé une dizaine d&#39;heures sans s&#39;arrêter. Il est mort d&#39;épuisement. Son corps vécu comme un instrument pour jouir sans entrave, n&#39;a pas résisté. Le corps c&#39;est fragile. On pourrait prendre beaucoup d&#39;autres exemples. Le dopage des sportifs entre autres. C&#39;est évidemment un pousse à la consommation de drogues. Pour être le meilleur, camez-vous et vous aurez la gloire. Voila les modèles que l&#39;on propose à nos enfants. Alors que faut il faire? La situation est-elle désespérée? Je ne vois qu&#39;une voie: restaurer le père et sa fonction dans notre société. Attention ça ne veut pas dire glisser dans une image rétrograde, comme le fait Chevènement en traitant certains jeunes de sauvageons, ou bien mettre nos espoirs dans une père fouettard style Le Pen. ça veut dire retrouver ces trois points fondamentaux que j&#39;ai soulevés et qui sont touchés par notre culture: la parole, la transmission des limites et la capacité à faire des choix. Autrement dit face au discours de la science et du capitalisme nous n&#39;avons à opposer que notre résistance dans la parole et dans nos actes au quotidien. Si nous faisions un peu plus attention à la valeur de la parole de chacun, nous saurions réinventer des modalités de vivre ensemble un peu plus vivables. Il faut arrêter de croire que la science puisse nous dire la vérité. La vérité ne sort que de la bouche de chacun d&#39;entre nous. Il n&#39;y a pas d&#39;autre vérité. Peut-être pouvons nous aussi face à nos enfants tenir la loi, pas d&#39;une façon débile, mais d&#39;une façon qui nous engage et les prend au sérieux. Par exemple récemment dans les Hauts de Seine un proviseur a mis à la porte tout une classe de première qui se comportait de façon inadmissible avec une jeune enseignante. Il n&#39;a accepté le retour au lycée de ces jeunes qu&#39;après les avoir rencontré et signé un contrat avec chacun d&#39;entre eux. Il les a pris au sérieux comme étant capables d&#39;assumer et de tenir un engagement. &lt;br /&gt;&#xA;&#xA; &lt;br /&gt;&#xA; Autre chose , il faudrait aussi restaurer une représentation sociale pour les pères, un peu plus solide. Les emplois jeunes c&#39;est bien, mais comment voulez-vous que des jeunes respectent leur père alors que notre société les a mis à la casse. Il faudrait inventer des emplois pour les pères, pour que la société les mette en valeur et les soutienne dans leur fonction d&#39;autorité. A Strasbourg un groupe d&#39;éducateurs travaille sur cette question. Ils ont fait des groupes de parole où les pères viennent se rassurer dans leur parole Du coup ils ont aussi monté un réseau de solidarité, ils s&#39;entraident, font circuler les infos sur des emplois. Ils sont sortis de chez eux, où ils étaient scotchés depuis des lustres devant la télé une bière à la main, ils sortent et commencent à être fiers d&#39;eux-mêmes. Leur position est alors mieux assurée face à leurs enfants. Ce n&#39;est qu&#39;en restaurant les pères dans leur dignité que les enfants pourront être éduqués. Cette tache est à la charge de tout citoyen, homme ou femme.&lt;/p&gt;</description>
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				<title>Psychanalyse sans résilience.</title>
				<link>https://www.psychasoc.com/Textes/Psychanalyse-sans-resilience/</link>
				<pubDate>Sat, 17 Aug 2002 00:00:00 +0000</pubDate>
				<guid>https://www.psychasoc.com/Textes/Psychanalyse-sans-resilience/</guid>
				<description>&lt;p&gt;     &#xA;                        &lt;a class=&#34;note_bas_page&#34; name=&#34;sdfootnote1sym&#34; href=&#34;#sdfootnote1anc&#34;&gt;1&lt;/a&gt;&#xA;        &lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;La première fois que j’ai entendu parler de la chose, c’était à Lausanne. On m’avait invité à un colloque sur la résilience. J’ai entendu pendant deux jours étirer ce concept chewing-gum, bonne à tout faire de la pensée. Ce qui m’a mis la puce à l’oreille, c’est le consensus mou qui se dégageait à chaque fois qu’un orateur parlait. Lorsque j’ai évoqué mon trouble durant une allocution, face à cet étrange exercice de non-pensée collective où la répétition quasi hypnotique du même mot sous toutes ses déclinaisons (« L’humour et la résilience », « la résilience et la crise sociale » « Religion et résilience » j’en passe et des pas meilleures), inutile de dire que ça a été mal reçu. Je me suis trouvé en prise avec une sorte d’égrégore qui possédait l’assistance et faisait front. J’ai alors réalisé que se tenaient ici (par la barbichette,) le clergé des églises (beaucoup d’ecclésiastiques) et de la science (beaucoup de médecins et d’ingénieurs). Lorsque l’un d’entre eux s’est fendu d’une définition, à savoir que la résilience désigne la capacité de certains métaux à se redresser dans leur forme initiale quand on les tord, j’ai pris mes cliques et mes claques et suis sorti. L’être humain n’est pas un morceau de fer, mais un être façonné par la parole. Voilà ce qui pour moi fait obstacle à ce genre de divagations, qui présente une pente d’autant plus savonneuse pour la réflexion qu’elles sont érigées en totem conceptuel : soit vous admirez béatement, soit vous êtes exclus de la tribu. Voila un fonctionnement de la pensée qui ne me convient pas. Penser c’est courir un risque d’élaborer, de se mouiller, se confronter. Je soutiendrai donc ici une thèse totalement antagoniste à l’idée de résilience, que m’inspirent et ma pratique et ma réflexion de psychanalyste : tout être humain, qu’il le veuille ou non, est créateur. La création, c’est ce que chaque sujet met en œuvre pour traiter l’intraitable de la pulsion, ce qui pulse en lui, sans jamais s’arrêter. Et là plusieurs sentiers de création s’ouvrent. Je sais que je vais en choquer quelques uns. Loin de moi cette intention. Ceux qui ont l’habitude de séparer les productions humaines en œuvres d’art et en banalités, vont être déçus. Je dis qu’on ne peut pas échapper au fait de faire œuvre dans sa vie. Dans cette thèse je m’oppose gentiment, comme je le fais toujours, mais fermement, à cette idée à la mode qu’est la résilience, dont Boris Cyrulnik est un des héraut d’arme. La résilience qui postule qu’il y aurait chez certains une capacité à rebondir dans des situations difficiles, m’apparaît comme un concept non seulement fumeux, mais dangereux, et qui plus est facteur de ségrégation sociale. En effet ce n’est qu’une resucée scientiste d’abstractions obscurantistes proférées dans la foulée de religieux comme Calvin, qui prônent une théorie de la prédestination. Certains hommes seraient élus par Dieu et d’autres non. Certains rebondiraient et d’autres non. Voila une belle trampolinisation de l’humaine condition. C’est le fond de commerce de la pensée protestante. Vous savez peut-être que Calvin, c’est ce qu’à montré Max Weber dans &lt;i&gt;L’éthique protestante et l’esprit du capitalisme&lt;/i&gt;&#xA;, tombe sur un os en forme en question : comment reconnaître ceux qui sont prédestinés, quel est le signe que nous envoie Dieu pour les repérer? Un seul signe sûr et certain : ceux qui accumulent des richesses sont les heureux élus. C’est ainsi que Max Weber explique la naissance du capitalisme. La théorie de la résilience tient un peu de cette fumisterie. &lt;/p&gt;</description>
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