Françoise Dolto avait raison
C’est l’histoire d’un petit garçon. Il s’appelle Léon, il a 8 ans et une allure étrange. Plutôtgrand pour son âge, il semble ne pas pouvoir porter son corps. Il ne tient ni debout niassis, et n’avance qu’en s’accrochant aux murs ou aux meubles. À l’école, il n’arrive pas àsuivre et ne joue pas avec les autres. Son quotient intellectuel est bas et son visageinexpressif. Il parle bizarrement, sur un ton monocorde, en scandant les mots et enséparant les syllabes. Aucun trouble neurologique ne pouvant expliquer son état, lesmédecins décident de l’adresser à un dispensaire psy, où il est confié à unepsychanalyste. Sa mère l’accompagne. Avec difficulté. On est en 1942. En pleine guerre.
Pour faire pièce aux détracteurs de mauvaise foi de la psychanalyse, rien de tel que la clinique. Remercions Claude Halmos de nous en offrir ici un bel exemple.
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Claude Halmos, « Françoise Dolto avait raison », Psychasoc, 26 novembre 2013. En ligne : https://www.psychasoc.com/Textes/Francoise-Dolto-avait-raison (consulté le …).