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Animé par Joseph ROUZEL, psychanalyste, formateur et superviseur, met au travail la confrontation entre psychanalyse et travail social. C'est un espace de réflexion, d'élaboration, de partage. Il fait circuler des textes libres, dispose d'un forum de discussion, d'un kiosque de critiques d'ouvrages récents et présente des propositions de formations en travail social.

formations

"Toute formation humaine, affirme Jacques Lacan, a pour fonction, par essence et non par accident, de refréner la jouissance" (in Autres écrits). La formation professionnelle continue est un mode d'intervention sociale pour les apprentissages et les remises à jour qu'elle procure. De plus, elle favorise un questionnement chez les travailleurs sociaux quant à la place qu'ils occupent auprès des personnes dont la société leur confie l'accompagnement.
Dans les stages de PSYCHASOC où interviennent une vingtaine de formateurs, nous mettons au travail une clinique, une éthique et une politique du sujet dans le champ social.

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ENTRETIEN – La supervision : dialogue avec Joseph Rouzel
dimanche 07 février 2016

Joseph Rouzel, psychanalyste, superviseur et ancien éducateur spécialisé, est bien connu pour le rôle qu'il joue dans le traitement de la question des liens possibles... ou impossibles entre la psychanalyse et le travail social. Il a créé et anime l’Institut Européen « Psychanalyse et travail social », qui forme notamment des superviseurs . Est parue il y a quelques mois une seconde édition de son ouvrage intitulé : « La supervision d'équipes en travail social » (Editions Dunod). Cette visibilité et le peu d'ouvrages consacrés à ce thème pourraient placer ce livre comme « référence » sur la question de la fonction de superviseur. Mais est-il à la hauteur de cette assignation ? Dans une conversation libre, Joseph Rouzel et, pour Nonfiction, Elen Le Mée (superviseur également), évoquent plusieurs aspects de la supervision traités dans le livre.

Séminaire « découverte de la psychothérapie institutionnelle » « Jean Oury, celui qui faisait sourire les schizophrènes » (Première partie)
dimanche 07 février 2016

Jean Oury nous a quitté le 15 mai 2014, il avait 90 ans, et il était onze heures du soir à la Clinique de La Borde. Sa disparition – celle d’une figure historique de la psychothérapie institutionnelle (que j’appellerai PI pour faire plus court) – a généré des dizaines de textes, de numéros de revues, et d’articles, plus ou moins biographiques, voire parfois hagiographiques. Je n’ai pas l’intention de faire un séminaire mémoriel et nostalgique, mais plutôt que nous parvenions ensemble, à « attraper » certains de ses concepts opérationnels, de ses outils de compréhension de la maladie psychique, c’est-à-dire nous réapproprier sa pensée. C’est une condition de salubrité dans cet univers gestionnaire déniant tout intérêt aux pratiques institutionnelles, dans lequel le malade psychique est objectalisé, c’est-à-dire considéré comme un usager-client-objet de soins, et non sujet de sa guérison.

Un petit tour de folie, détour historique en psychiatrie.
samedi 16 janvier 2016

 Face à la Folie, dont nous ne savons pas grand-chose, la PI prône la créativité, la libre circulation, le collectif, l’écoute et l’entraide, plutôt que la rééducation sociale et comportementale, de plus en plus présentée comme le seul modèle possible des bonnes pratiques, en psychiatrie. La PI est une forme de la psychiatrie. Elle n’est pas antipsychiatrie, malgré certaines apparences de cousinage qui mettaient Oury en fureur ; mais selon Foucault, « l’ensemble de la psychiatrie française est au fond traversé par l’antipsychiatrie, si on entend par là, tout ce qui remet en question le rôle du psychiatre, chargé autrefois de produire la vérité de la maladie dans l’espace hospitalier (…) 

Je vous adresse cet « au revoir… » à vous mes jeunes collègues en formation
vendredi 08 janvier 2016

Je quitte une école avec laquelle j’ai trente années d’histoire. La jeune étudiante en philosophie errait déjà dans cet espace d’échanges, de fêtes, de musiques et de pédagogies éducatives, c’était en 1986. Puis, un jour, ces déambulations m’ont amenée à me former au « métier de l’impossible »… éducateur. J’y ai été savamment déformée... Je suis revenue à l’IRFFE, comme vacataire, rappelée par ces formateurs qui m’ont marquée pour toujours. Ce fut un grand honneur et intimidant. En 2007, j’ai pris un poste permanent de cadre pédagogique avec une joie immense. 

Mon quotidien d’éducateur en psychiatrie
mercredi 06 janvier 2016

Ces quelques brèves sont le résumé de rencontres ou d’expériences vécues en tant qu’éducateur spécialisé, elles n’ont pas la prétention de dénoncer, d’émouvoir ou de convaincre mais de décrire aussi fidèlement que possible ce que j’ai pu vivre dans mon contexte professionnel. Je suis éducateur spécialisé depuis 2007, d’ailleurs je n’ai jamais trop eu l’impression d’éduquer qui que ce soit  mais plus de bricoler, de réparer des petites choses par ci, par là. Je suis plus un bricoleur du social, si on peut dire.  Je ne sais pas comment je suis arrivé à travailler en psychiatrie. Fin d’année 2007, je sors d’une expérience douloureuse avec des adultes autistes, ils n’en n’étaient pas responsables du tout mais l’institution oui. C’est d’ailleurs un constat que je me suis fait rapidement dans mes autres expériences professionnelles. Le plus souvent les situations difficiles ou douloureuses viennent de l’institution, de sa nocivité, bien plus que du public accueilli. Généralement, les personnes bénéficiaires viennent nous révéler nos propres incohérences et contradictions.

La psycho, terre-à-pies, institue si on aile…
jeudi 24 décembre 2015

“ Décalé” m’a dit Patrick Faugeras. Un n° de la revue, décalé. “Je t’enverrai des questions”. 
Mais j’ai construit avant, des réponses, mes réponses. Serions nous tout entier réponse à des questions que nous ne connaissons pas? 
C’est vrai qu’il est grand temps de sortir des cals que la fréquentation des malades, des équipes, des lieux et des temps, nous marque aux mains; sortir des cales où les toujours même rengaines se “freudonnent”: ah! Ma brave dame, de mon temps… Où est passé le bateau de la PI? Coulé? Ça brasse dans les bouées de sauvetage? Les équipes de soignants à la dérive, des immigrés refoulés aux portes d’Esquirol et Pinel?  Y’a encore du fric à s’faire, clament les fonds de pension.  Saint Alban, Laborde, La Chesnaie, Saint Martin etc… ça cote combien en Bourse? La maladie mentale, ça rapporte? 

MOMMY, l’IMPASSE.
jeudi 24 décembre 2015

Toute la question de la transmission inter générationnelle repose sur les capacités d’une génération “sortante” à faire la passe des fondements de la condition humaine, dont le psychanalyste belge Jean-Pierre Lebrun, rappelle à juste titre, dans un ouvrage récent, qu’elle n’est pas sans conditions. L’hominisation d’abord et par conséquence l’humanisation de l’espèce et de chaque nouvel arrivant dans l’espèce, tient sur la fragilité de ces conditions.

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