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Animé par Joseph ROUZEL, psychanalyste, formateur et superviseur, met au travail la confrontation entre psychanalyse et travail social. C'est un espace de réflexion, d'élaboration, de partage. Il fait circuler des textes libres, dispose d'un forum de discussion, d'un kiosque de critiques d'ouvrages récents et présente des propositions de formations en travail social.

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"Toute formation humaine, affirme Jacques Lacan, a pour fonction, par essence et non par accident, de refréner la jouissance" (in Autres écrits). La formation professionnelle continue est un mode d'intervention sociale pour les apprentissages et les remises à jour qu'elle procure. De plus, elle favorise un questionnement chez les travailleurs sociaux quant à la place qu'ils occupent auprès des personnes dont la société leur confie l'accompagnement.
Dans les stages de PSYCHASOC où interviennent une vingtaine de formateurs, nous mettons au travail une clinique, une éthique et une politique du sujet dans le champ social.

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In fine, l’analyse des pratiques est-elle réellement… pratique ?
samedi 24 septembre 2016

Depuis les années 90, les métiers de la santé, du sanitaire et social, de l’enseignement, de la formation ont intégré l’analyse des pratiques à un processus de professionnalisation : les professionnels de ces secteurs se sont inscrits dans une volonté d’agir avec pertinence et efficience. Par sa posture principale de « réflexion sur l’action », comme « dans l’action », l’analyse des pratiques se présente en démarche appropriée pour comprendre l’action. Il s’agit d’aider le praticien dans son appréhension du terrain, dans l’élucidation des aspects qui le composent ; de l’accompagner à la prise de conscience (conscientisation) de ce qui mobilise l’agir, permettant d’ajuster sa pratique, de l’améliorer, de s’adapter aux évolutions et aux contraintes contextuelles, structurelles et fonctionnelles. 

Diagnostic : Différends? Ciel!
lundi 12 septembre 2016

Cet article, qui se veut lisible aux non-analystes, se propose de parcourir en quatre temps la problématique offerte à notre réflexion : deux temps (de rang impair) d'analyse de l'argument qui en fournit le contexte, et deux (de rang pair) de propositions présentant nos vues sur ce que pourrait être la teneur du discours analytique dans les prochaines années. 

De l’enfer au paradis… la perte de sens et la métamorphose d’une école en entreprise
mercredi 31 août 2016

Il va bien falloir que j’en dise quelque chose de cette parenthèse de plusieurs mois, avant que je ne la referme. En 2010, je me fendais d’un texte que j’avais intitulé « quand travailler est… résister  ». Je faisais le constat amer d’une école en travail social qui perdait de sons sens, de sa dimension collective et créatrice. Mais à l’époque, l’espoir de voir la matière grise gagner du terrain sur les éminences grises de cette omnipotente « gouvernance », était encore vivace chez certains d’entre nous. Nous manquions finalement d’humilité nous aussi, nous aurions du nous suffire de l’espérance ! Néanmoins, nous résistions… et le collectif, bon an mal an, faisait corps face à une directrice générale fermée à toutes négociations et à toutes controverses. Trois ans plus tard, nous gagnions une bataille, la présidence lâchait la bride en démissionnant et dans son sillage nous libérait des entraves de la direction générale. Je me souviens alors de la liesse collective, et de ce sentiment qui était le mien, de la créativité, enfin, libérée des entraves du « management » dont je ne saisissais pas la nécessité au cœur de la pédagogie et de l’éducation

UN ETE DE DEUIL…
samedi 06 août 2016

Pierre Hattermann a cessé de lutter hier à 13 heures. Il avait cinquante-six ans. Trois semaines après l’attentat où sa famille fut décimée, il s’est éteint à l’hôpital Pasteur de Nice. De ses mains sont tombées les cartes dont jouait sa passion éthique : la praxis psychanalytique, l’institution, la prise en compte du sujet, le lien social. Les sujets humains sont précaires face au Réel qui se déchaîne ; il y a comme une impossibilité à le symboliser : stupeur et sidération du hors-sens. C’est tant impossible que je me refuse à y croire vraiment, et ce faisant, en écrivant ce texte, je me « soigne », mais je veux aussi et surtout partager. Pierre, je devais le revoir ce dix août à son cabinet de Sallanches ; je l’ai vu pour la dernière fois – mais je ne le savais pas – le treize juillet, la veille du meurtre collectif. Il était si content de prendre des vacances en famille.

Clown-Educateur
mardi 26 juillet 2016

Retour sur une bouleversante expérience en formation d’éducateur spécialisé à Marvejols, en Lozère : on l’appelle « session technique ».  Mais technique de quoi ? De clown ?! Ah ah ! Mais j’ai fait ça toute ma vie le clown ! Je me rappelle encore de l’appréciation de ce professeur de Physique-Chimie sur mon bulletin trimestriel : « Cessez de faire le clown, cela ne fait rire que vous » . D’un clown, je n’étais pourtant qu’une caricature…

Familles nouvelles, nouvelle clinique ?
vendredi 22 juillet 2016

Cela peut paraître une gageure de vouloir répondre à la question de la place de la psychanalyse aujourd’hui. Aussi, je vais resserrer mon propos à partir d’une expérience professionnelle, et plus précisément, dans le champ socio-éducatif, de la problématique particulière de l’adoption. La psychanalyse, dans les institutions que j’ai connues, n’a toujours eu qu’une place clandestine. Pouvait-elle en avoir une autre ? Elle est toujours embarquée, par la bande, si je peux dire, et je maintiens le terme, pour une terre promise  par on ne sait quel dieu. Il n’y a jamais eu de visa, ni de passeport pour les psychanalystes. Et un port, de pleine eau ? Non, d’échouage, plutôt.

SUPERVISION ET VIOLENCE INSTITUTIONNELLE Fragments du journal d’un superviseur
mardi 12 juillet 2016

 Monographie pour la certification de 

« Superviseur d’équipes en établissements sociaux, médico-sociaux, sanitaires et scolaires ». 

(XXII éme promotion, Juin 2015-juin 2016) 

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