Les E-Livres sont des livres électroniques au format PDF, que vous pouvez commander sur ce site. Une fois un E-Livre commandé, vous pouvez le télécharger et le consulter sur votre ordinateur, sur une liseuse électronique ou bien l'imprimer sur papier.
Les E-livres sont protégés par mot de passe qui vous sera révélé par mail lors de votre commande. Nous vous remercions de conserver ce mot de passe qui vous est réservé, afin de respecter les droits d'auteur.
Jean-Michel Louka pratique la psychanalyse à Paris depuis 35 ans. Sa passion de la recherche et son désir de transmettre la psychanalyse l'ont conduit au cours des vingt années de son séminaire public à déplier la question qui l'anime sur le féminin.
Voici donc passé le 3ème
Congrès que nous organisons sous le chef de «travail social et psychanalyse». Nous avons terminé un cycle, si je me réfère aux trois temps logiques que Lacan nous a laissé en héritage.
Philosophe de formation, je suis psychanalyste à Lille. Longtemps j'ai été formateur et vacataire dans différents centres de formation pour Educateurs Spécialisés. Parallèlement j'étais invité sur le terrain professionnel par des équipes soucieuses de réflechir sur leur pratique. S'il m'a fallu réduire mes activités dans ce secteur, j'ai toujours quand même gardé un pied dans le social.
Supervision, analyse des pratiques, régulation d’équipes, analyse institutionnelle…
Depuis 4 ou 5 ans nous assistons à un retour de la supervision dans les établissements sociaux et médico-sociaux. Un certain nombre de publications et de recherches viennent ponctuer ce retour. Il nous a semblé que le temps était venu d’interroger en raison cette activité professionnelle, et comme disent les marins, de faire le point. Nous avons accueilli pendant deux journées d’octobre 2009, des praticiens de la supervision, des auteurs et des chercheurs, venus de France, de Suisse, Belgique et Canada, pour échanger sur des questions autant pratiques que théoriques.
L’éducateur, quelle figure de l’altérité ? Ou qu’est-ce qu’éduquer veut dire ?
Considérant la fonction éducative comme procédant d’un nouage entre l’Autre et le sujet, cet ouvrage développe l’hypothèse d’une in(ter)vention procédant d’une invention trouvant ses coordonnées dans l’incomplétude du symbolique et l’inconsistance de l’Autre. Place vide et bordée, lieu d’une possible (re)composition subjective, l’espace de la relation éducative s’institue au confluent de la clinique, de l’institution, et de la théorie ; praxis dont il devient possible de faire écriture, sous forme topologique et discursive, à la lumière du dernier temps de l’enseignement de Jacques Lacan.
«Je suis un chanteur bien ordinaire», chantait il y a quelques années le canadien Robert Charlebois. L’étiquette «ordinaire», je pourrais tout aussi bien l’appliquer au métier de psychanalyste que j’exerce. Souvenons-nous que Freud inventa la psychanalyse à partir d’énigmes jaillies des petits riens du quotidien : psychopathologie de la vie quotidienne. Oubli de noms, lapsus, actes manqués émaillent ses trouvailles d’un inconscient bien ordinaire qui mène la danse.