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Animé par Joseph ROUZEL, psychanalyste, formateur et superviseur, met au travail la confrontation entre psychanalyse et travail social. C'est un espace de réflexion, d'élaboration, de partage. Il fait circuler des textes libres , dispose d'un forum de discussion , d'un kiosque de critiques d'ouvrages  récents et présente des propositions de formations en travail social .

"Toute formation humaine, affirme Jacques Lacan, a pour fonction, par essence et non par accident, de refréner la jouissance" (in Autres écrits). La formation professionnelle continue est un mode d'intervention sociale pour les apprentissages et les remises à jour qu'elle procure. De plus, elle favorise un questionnement chez les travailleurs sociaux quant à la place qu'ils occupent auprès des personnes dont la société leur confie l'accompagnement.
Dans les stages de PSYCHASOC  où interviennent une vingtaine de formateurs, nous mettons au travail une clinique, une éthique et une politique du sujet dans le champ social.

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Démarche et posture cliniques
lundi 05 février 2024

Dans les métiers de l’humain, de l’aide, du soin et de l’éducation, une démarche clinique repose en premier lieu sur une conception de l’autre comme un sujet unique, spécifique. L’objectif est de créer les conditions pour qu’émerge un sujet de parole et de désir à la mesure des potentialités de celui-ci, et de l’aider à trouver une voie dans laquelle il pourra se réaliser et être heureux.

Traiter l’anomalie avec des outils normalisants : où est la folie ?
vendredi 03 novembre 2023

La clinique analytique : de l’impossible du savoir et du traitement

Le 28 septembre 2023, dans le cadre des séminaires de L’infinir, Enrica Ferri a invité Alain Bozza et François Keller à débattre autour de la question : Traiter l’anomalie avec des outils normalisants : où est la folie ? Chacun de leur livre démontre comment le management actuel, n’arrivant pas à quantifier la parole, impose des outils d’évaluation et de contrôle qui étouffent toute invention dans l’intervention en institution. Aux équipes qui refusent ce diktat, l’Etat répond par la sévérité en les disqualifiant et en leur retirant le droit de pratiquer en son nom. Et pour celles qui s’accommodent de ces exigences, frustrations, perte de sens et démissions sont au rendez-vous.

Un voyage, le déplacement en supervision. (Monographie)
lundi 19 juin 2023

La première fois que j’ai participé à une séance de supervision, c’était lors d’un de mes stages de master en psychologie clinique. Avec l’équipe nous étions sortis des murs de l’institution et avions traversé la ville en tramway pour rejoindre les anciens locaux de Psychasoc. Ensemble nous nous étions déplacés physiquement pour aller voir ailleurs, pour questionner sur une autre scène ce que nous vivions au dedans avec ceux que nous accompagnions, les fameux « usagers » ; les hommes et les femmes, les fous, les non dupes qui nous questionnent tant. J’avais fini par raconter une histoire selon les principes de l’instance clinique en trois temps. Bien qu’assez angoissée au moment de prendre la parole, je me décidais de parler de mon lien à Laurent. J’ai d’abord eu le sentiment d'être écoutée lors du premier temps. Puis dans le second temps, au travers des retours faits par les collègues, j’entendais autrement mon histoire. Enfin, j'avais fini par sentir un déplacement dans mon rapport avec Laurent, lors du dernier temps d’échange libre. Je me sentais plus légère, moins encombrée et peut être plus libre de pouvoir le rencontrer à l’endroit de sa subjectivité ; tout en sachant tout de même que « les voix du seigneur sont impénétrables ». J’en avais gardé l’idée que la supervision, l’analyse de la pratique permet un déplacement, de changer son regard. C’est depuis comme cela que j’en parle sans trop savoir de quel déplacement il s’agit.

Pas d'i-s'y (Monographie de superviseur)
mercredi 31 mai 2023

Ce travail retrace un déplacement subjectif depuis une séance d’instance clinique jusqu’à arriver à me penser à l’endroit de la fonction de superviseur.  On y trouvera la question de la faute et de la honte, le manque d’une lettre et la chute de l’objet, des histoires de vie et de mort.  On y lira l’intime et le politique, ma visée étant que le travail subjectif produise des effets au-delà du personnel.

Comment se constitue l’alliance avec des jeunes, là où il y a à les trouver, voire les chercher et même provoquer un itinéraire ?
samedi 13 mai 2023

Le 27 avril 2023, pour le deuxième séminaire de L’infinir, Enrica Ferri a invité au débat, deux auteurs qui ont écrit autour de l’intervention en éducation : Sandra Tissières et François Keller. Ce séminaire s’est déroulé à la Maison de quartier sous-gare à Lausanne en présence d’un public averti qui a participé au débat autour du travail de l’éducateur, des enjeux de gouvernance et du statut de l’écriture.

Quelle pratique de parole dans les institutions ?
mardi 18 avril 2023

Le 30 mars 2023 à Lausanne, à la Maison de quartier sous-gare, L’infinir a organisé le premier séminaire de l’année, sous la direction d’Enrica Ferri. Le thème de cette année 2023 est : Les enjeux du XXIe siècle : où est la brèche ? En première partie, le film Les vagues et les plis de notre vie , réalisé par Bernard Romy, a été projeté. Ensuite sur l’invitation de L’infinir, Joseph Rouzel a donné une conférence, suivie d’un débat.

Pour les préventions des comportements violents
vendredi 31 mars 2023

Ma vision d’aujourd’hui convoque l’institution judiciaire trompeuse, déléguant à la psychiatrie la tâche de porter les mots responsabilité et irresponsabilité comme une morale sacrée. Cette psychiatrie se pensant anoblie par une reconnaissance d’expert prend à bras le corps la «patate chaude». Mon point de vue est autre ; il peut-être un prérequis pour avancer sur le terrain des préventions ; en ce sens il vaut que l’on s’y attarde. L’humain n’est pas en capacité de répondre de ses actes quand ils sont commis sous l’autorité de ce qui en nous est plus fort que nous : «Je ne sais pas ce qui m’a pris ça a été plus fort que moi !!!».

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